Vue normale

La Chine taxe les batteries lithium-ion et cellules solaires

22 juillet 2026 à 14:17

La Chine met fin à une exemption fiscale sur les batteries lithium-ion et cellules solaires pour encadrer la concurrence industrielle.

La Chine prépare une évolution majeure de sa politique fiscale dans le secteur des nouvelles énergies. Pékin prévoit de mettre fin à une exemption de taxe à la consommation qui bénéficiait depuis dix ans aux cellules solaires (pour les panneaux) et batteries lithium-ion, dans un contexte marqué par une concurrence intense entre les fabricants et par une volonté de mieux encadrer les industries stratégiques liées à la transition énergétique.

Selon une annonce du ministère chinois des Finances, une taxe de consommation de 2 % sera appliquée dans un premier temps aux batteries lithium-ion à partir du mois de septembre. Cette mesure concernera notamment les batteries utilisées dans les véhicules électriques ainsi que dans les systèmes de stockage d’énergie. Les cellules des panneaxu solaires seront concernées à partir du 1er avril 2027.

Le dispositif évoluera ensuite progressivement. La taxe appliquée aux batteries lithium-ion passera à 4 % à partir du 1er septembre 2027. Pour les cellules solaires, ce taux de 4 % entrera en vigueur à compter du 1er avril 2028.

Cette décision marque un changement important dans la stratégie chinoise à l’égard des industries liées aux énergies renouvelables. Depuis plusieurs années, la Chine soutient fortement le développement des véhicules électriques, des batteries et des technologies solaires afin de renforcer sa position dans la transition énergétique mondiale.

Une fin progressive du soutien fiscal aux batteries

La Chine avait supprimé la taxe sur la consommation appliquée aux panneaux solaires et aux batteries lithium-ion en 2015, au moment où Pékin intensifiait son soutien au développement des secteurs liés aux nouvelles énergies. Cette politique fiscale favorable a accompagné une expansion rapide des capacités industrielles chinoises.

Au fil des années, les fabricants chinois de batteries et de composants solaires sont devenus des acteurs dominants à l’échelle mondiale. Cette montée en puissance a notamment accompagné le développement massif des véhicules électriques et des solutions de stockage énergétique.

Cependant, cette croissance rapide a également entraîné de nouvelles difficultés. L’augmentation continue des capacités de production a contribué à une situation de surcapacité dans plusieurs segments industriels. Sur le marché intérieur chinois, les fabricants sont confrontés à une concurrence particulièrement forte, marquée par une pression importante sur les prix.

La nouvelle taxation intervient donc dans un contexte où les autorités cherchent à mieux équilibrer le développement industriel. Pékin souhaite limiter certains excès liés à une expansion trop rapide tout en maintenant la compétitivité de ses entreprises dans les technologies stratégiques.

Le secteur automobile est directement concerné par cette évolution, puisque les batteries lithium-ion représentent un élément essentiel des véhicules électriques. Leur coût, leur production et leur disponibilité jouent un rôle déterminant dans la compétitivité des constructeurs automobiles chinois spécialisés dans les véhicules électriques.

Pékin veut réduire la surcapacité industrielle

La décision fiscale intervient après plusieurs initiatives visant à encourager une restructuration du secteur. Les autorités chinoises ont déjà renforcé leurs efforts pour favoriser la consolidation de l’industrie et réduire le poids des acteurs considérés comme moins efficaces.

Plus tôt dans l’année, les responsables chinois ont également rencontré plusieurs grands fabricants de batteries afin de les avertir contre une augmentation excessive des capacités de production et contre les guerres de prix susceptibles de fragiliser l’ensemble du secteur.

Cette approche traduit une volonté de faire évoluer l’industrie vers un modèle davantage basé sur l’efficacité et la rentabilité. Après une période de croissance rapide soutenue par des politiques favorables, les autorités cherchent désormais à limiter les déséquilibres créés par une concurrence trop intense.

Pour les constructeurs automobiles et les entreprises spécialisées dans les technologies énergétiques, cette évolution pourrait modifier certains paramètres économiques. Les batteries représentent une part importante de la chaîne de valeur des véhicules électriques, et toute modification de leur fiscalité peut avoir des conséquences sur les coûts de production.

La Chine reste toutefois engagée dans le développement des technologies liées à la transition énergétique. La nouvelle politique fiscale ne remet pas en cause le soutien global aux véhicules électriques ou aux énergies renouvelables, mais vise davantage à encadrer un marché devenu extrêmement concurrentiel.

Certaines technologies émergentes restent exemptées

Malgré l’instauration de cette nouvelle taxe, certaines technologies considérées comme émergentes bénéficieront d’un traitement différent. Les cellules solaires en pérovskite, les batteries sodium-ion et les batteries à état solide resteront exemptes de taxes.

Cette exemption sera maintenue de septembre de cette année jusqu’à la fin de 2028. Elle vise à préserver le développement de technologies encore en phase d’évolution et qui pourraient jouer un rôle important dans les prochaines générations de solutions énergétiques.

Les batteries sodium-ion et à état solide font notamment partie des technologies suivies par l’industrie automobile, qui cherche à diversifier ses solutions de stockage d’énergie et à améliorer les performances des véhicules électriques.

Cette distinction montre que la politique chinoise ne vise pas uniquement à augmenter les recettes fiscales. Elle cherche également à orienter l’évolution du marché en favorisant certaines innovations tout en limitant les effets négatifs d’une croissance industrielle trop rapide.

Avec cette réforme, Pékin modifie donc progressivement son approche envers les secteurs de la batterie et de l’énergie solaire. Après une décennie d’exemption destinée à accélérer leur développement, les autorités introduisent désormais un nouveau cadre fiscal destiné à accompagner une industrie devenue majeure mais confrontée à des défis de concurrence et de capacité de production.

Notre avis, par leblogauto.com

La mise en place d’une taxe sur les batteries lithium-ion et composants solaires marque une nouvelle étape dans la régulation des industries chinoises liées à la transition énergétique. Cette décision intervient alors que les fabricants font face à une forte concurrence et à une situation de surcapacité. Les véhicules électriques restent au cœur de cette évolution, puisque les batteries représentent un élément stratégique de leur développement. L’exemption maintenue pour certaines technologies émergentes montre également la volonté de Pékin de continuer à soutenir l’innovation.

L’article La Chine taxe les batteries lithium-ion et cellules solaires est apparu en premier sur Le Blog Auto.

Ford Mustang FP800S : le V8 GT passe à 810 ch

22 juillet 2026 à 12:24

Ford Racing Parts transforme la Mustang GT S650 avec le kit FP800S, un pack moteur et châssis développant jusqu’à 810 chevaux.

Ford Racing Parts dévoile les tarifs et les détails de ses nouveaux packages FP800S destinés à la Mustang GT de septième génération. Ces ensembles de préparation ont été conçus pour les propriétaires souhaitant augmenter fortement les performances de leur sportive américaine équipée du moteur V8 Coyote atmosphérique de 5,0 litres. Avec un compresseur Whipple de 3,0 litres et plusieurs améliorations mécaniques et esthétiques, la Mustang GT peut atteindre jusqu’à 810 chevaux et 834 Nm de couple.

Les quatre packages FP800S proposés par Ford Racing Parts affichent un tarif identique de 18 500 dollars, indépendamment de la couleur choisie et du type de suspension sélectionné. Ces solutions s’adressent directement au marché des pièces de performance et permettent de transformer une Mustang GT classique en une version plus radicale, tout en conservant une approche intégrée entre moteur, châssis et design.

Les clients doivent d’abord choisir entre deux configurations de suspension : des amortisseurs passifs standards ou un système adaptatif MagneRide. Ils peuvent ensuite opter pour une finition extérieure noire brillante ou bronze. Les références des différents packages permettent d’identifier les associations entre le thème esthétique et la technologie de suspension, mais les éléments principaux restent similaires sur les quatre variantes.

Un compresseur Whipple pour libérer le V8 Coyote

L’élément central du programme FP800S est l’ajout d’un compresseur Whipple de 3,0 litres installé sur le moteur V8 Coyote de quatrième génération. Cette évolution transforme profondément les capacités du bloc atmosphérique de 5,0 litres utilisé par la Mustang GT.

Avec du carburant premium, la préparation permet d’obtenir une puissance annoncée de 810 chevaux ainsi qu’un couple de 615 livres-pieds, soit environ 834 Nm. Les véhicules équipés de l’échappement passif standard peuvent atteindre jusqu’à 800 chevaux dans certaines conditions optimales.

Pour accompagner cette augmentation importante des performances moteur, Ford Racing Parts ajoute également un kit de demi-arbre de transmission renforcé. Cette modification vise à améliorer la capacité du véhicule à supporter la puissance supplémentaire transmise aux roues.

Le package comprend aussi l’outil ProCal 4, un module de calibration portable permettant de reprogrammer l’unité de contrôle moteur d’origine. Ce système ajuste notamment l’alimentation en carburant, le calage de l’allumage et certains paramètres liés à la transmission afin d’optimiser le fonctionnement du moteur modifié.

Selon Ford Racing Parts, cette calibration reste conforme aux normes d’émissions dans les 50 États américains. Le constructeur cherche ainsi à proposer une préparation performance complète tout en conservant une utilisation compatible avec les réglementations en vigueur.

Un châssis adapté aux nouvelles performances

L’augmentation de puissance ne constitue qu’une partie de la transformation proposée par le programme FP800S. Ford Racing Parts équipe également les packages de nouvelles roues destinées à améliorer le comportement dynamique de la Mustang GT.

Chaque kit reçoit des jantes multi-rayons de 19 pouces avec des dimensions différentes selon les essieux : 19 pouces par 10,5 pouces à l’avant et 19 pouces par 11 pouces à l’arrière. Les finitions disponibles reprennent les deux thèmes proposés, avec un traitement noir brillant ou bronze.

Les versions identifiées par le suffixe P intègrent un ensemble de ressorts de rabaissement renforcés associés aux amortisseurs passifs. Les modèles portant le suffixe A utilisent quant à eux des ressorts adaptés à la suspension adaptative MagneRide.

Les élargisseurs d’ailes arrière font partie de l’équipement standard, tout comme les écrous de roue assortis. Ford Racing Parts recommande également l’utilisation de pneus sportifs Pirelli P Zero Trofeo RS avec des dimensions spécifiques : 305/30 à l’avant et 315/30 à l’arrière. Ces pneumatiques restent toutefois vendus séparément.

La préparation inclut également plusieurs éléments de carrosserie destinés à renforcer l’identité visuelle de la Mustang FP800S. Une calandre modulaire avant spécifique avec prises d’air associées reçoit un badge Ford Performance. À l’arrière, une applique sur le couvercle de coffre accompagne un aileron.

Une Mustang GT préparée qui se rapproche du Dark Horse

La transformation FP800S se poursuit dans l’habitacle avec l’ajout d’un badge spécifique FP800S. L’installation du package n’est toutefois pas comprise dans le prix annoncé. Les concessionnaires Ford peuvent réaliser cette opération, mais le coût supplémentaire n’est pas précisé.

Avec un prix de base actuel de 46 800 dollars pour la Mustang GT avant frais de destination et options, l’ajout du package FP800S porte la facture totale au-delà de 65 000 dollars avant installation.

Cette somme rapproche la Mustang GT ainsi préparée du tarif de la Mustang Dark Horse, une version plus sportive proposée par Ford dans la gamme actuelle. Toutefois, elle reste inférieure au prix annoncé de la Dark Horse SC, affichée à 106 090 dollars avec une puissance de 795 chevaux.

Le programme FP800S illustre la volonté de Ford Racing Parts de proposer une solution complète aux amateurs de performances. Plutôt qu’une simple augmentation de puissance, le package associe moteur, transmission, suspension, roues et éléments de carrosserie pour créer une Mustang GT plus exclusive.

Avec ses 810 chevaux annoncés, la Mustang GT FP800S devient une proposition particulièrement radicale dans l’univers des sportives américaines. Elle conserve la base mécanique du V8 Coyote tout en ajoutant une technologie de suralimentation destinée à rivaliser avec des modèles plus puissants et plus coûteux.

L’article Ford Mustang FP800S : le V8 GT passe à 810 ch est apparu en premier sur Le Blog Auto.

Un grand groupe automobile annule sa participation au Mondial de l’auto de Paris

22 juillet 2026 à 07:53

La vie des salons automobiles n’est pas un long fleuve tranquille. Le Salon de Genève peut en témoigner. Le Mondial de l’Automobile de Paris se tiendra du 12 au 18 octobre 2026, Porte de Versailles à Paris, mais un constructeur qui avait annoncé sa venue vient d’annuler.

L’Europe est un trop bon marché pour BMW

C’est le groupe BMW (marques BMW + MINI) qui a décidé de ne pas venir malgré des nouveautés comme la « Neue Klasse ». Las, la marque à l’hélice ne viendra pas en terres parisiennes.

On a tout de même vu BMW et MINI en force au Festival of Speed de Goodwood début juillet. En effet, le groupe explique : « En raison d’un changement de priorités, BMW Group a décidé d’annuler sa participation au Mondial de l’auto de Paris 2026 et de se concentrer sur d’autres formats ».

En clair : il faut faire des économies, et comme bien souvent, la communication est un levier « facile ». Les salons coûtent relativement cher et n’ont plus la même aura qu’avant. S’ils restent très courus, les constructeurs communiquent désormais énormément sur les réseaux sociaux en direct avec leurs followers.

Des budgets en baisse, répartis sur d’autres moyens de communication

D’autres modes de communication sont aussi apparus au fil des années. Et par exemple une participation à un événement comme Goodwood est un bon moyen d’avoir de nombreuses publications tout en coûtant moins cher qu’un salon automobile, encore plus Mondial.

Pour le groupe BMW, le premier semestre 2026 est contrasté : la marque BMW affiche -6,2 % avec un gros point noir, la Chine (-20,4 %). MINI, l’Europe et l’Amérique du Nord affichent de bons chiffres, mais c’est insuffisant et il faut visiblement économiser BMW France trouvera certainement des alternatives pour compenser le manque d’exposition durant le Mondial 2026.

Notre avis, par leblogauto.com

L’Europe va-t-elle trop bien pour BMW ? On peut se le dire. Comme les ventes sont bonnes, pourquoi dépenser des sous dans un salon alors qu’on peut rediriger les budgets vers les marchés en crise ? Les constructeurs chinois tenteront-ils de prendre la place?

Notre rappel Mondial 2026: le groupe Renault et le groupe Stellantis seront présents en force. Mercedes, Hyundai/Kia ou Volvo également et Smart devrait y dévoiler en première mondiale la nouvelle smart #2. Ford y fera son grand retour tout comme Honda. Enfin, on y retrouvera aussi BYD, Zeekr (première), Denza, etc.

L’article Un grand groupe automobile annule sa participation au Mondial de l’auto de Paris est apparu en premier sur Le Blog Auto.

Essai Jaecoo 7 SHS-H : le SUV hybride à l’assaut du Cap Corse

22 juillet 2026 à 07:32

Découvrez notre essai exclusif du nouveau Jaecoo 7 doté de sa motorisation hybride SHS-H de 224 ch. Un SUV généreux et suréquipé testé sur les routes de Corse.

Essai Jaecoo 7 SHS-H : le SUV hybride à l’assaut du Cap Corse est un article de Blog-Moteur, le blog des passionnés d'automobile !

Assurance auto : les garanties qui font vraiment la différence en cas de sinistre 

22 juillet 2026 à 07:11
Assurance auto : les garanties qui comptent vraiment

Un accident responsable, une voiture volée un matin devant chez soi, un rétroviseur cassé en se garant : ce sont ces situations, et non le tarif affiché au moment de la souscription, qui révèlent la vraie qualité d’un contrat d’assurance auto. Deux formules « Tous risques » à prix proche peuvent réagir très différemment face au même sinistre. Voici les garanties à regarder de près avant de choisir, au-delà du nom de la formule.

La protection du conducteur : une garantie souvent mal comprise

En cas d’accident responsable, seul le conducteur n’est indemnisé par aucun tiers : c’est là qu’intervient la garantie protection du conducteur. Son fonctionnement se résume à un plafond d’indemnisation, qui varie fortement d’un assureur à l’autre pour un même type de contrat. Un plafond fixé à 1 million d’euros, comme c’est courant sur les contrats les plus complets, change radicalement la donne par rapport à un plafond limité à quelques centaines de milliers d’euros en cas de préjudice corporel grave. C’est un point à vérifier avant la formule elle-même, car cette garantie est souvent incluse par défaut, quel que soit le niveau de couverture choisi.

L’assistance : la franchise kilométrique change tout

L’assistance en cas de panne semble être une garantie standard, presque interchangeable d’un contrat à l’autre. En réalité, la différence se joue sur un détail précis : la franchise kilométrique. De nombreux contrats n’interviennent qu’à partir d’une distance minimale du domicile, souvent autour de 50 km, ce qui laisse sans solution un automobiliste tombé en panne à deux rues de chez lui. L’assistance dite « 0 km » corrige ce problème, mais elle n’est pas toujours incluse dans toutes les formules : elle peut être proposée en inclusion sur les formules intermédiaires et complètes, et en option sur la formule d’entrée de gamme. Vérifier ce point avant de comparer deux devis évite une mauvaise surprise le jour où elle compte vraiment.

Vol ou destruction totale : comment le véhicule est-il valorisé ?

C’est sans doute le point le plus sous-estimé par les automobilistes. En cas de vol non retrouvé ou de véhicule économiquement irréparable, l’indemnisation ne se fait pas toujours sur la même base :

  • Valeur à dire d’expert : le véhicule est estimé à sa valeur de revente au moment du sinistre, vétusté comprise.
  • Valeur d’achat renforcée : certains contrats proposent, en option, une indemnisation basée sur le prix payé à l’achat, pendant une durée déterminée après l’acquisition (généralement plusieurs années).
  • Cas du leasing (LOA/LLD) : l’indemnisation peut couvrir la perte financière, c’est-à-dire l’écart entre la valeur estimée du véhicule et le capital restant dû à la société de financement, plutôt qu’une simple valeur de revente.

Pour un véhicule récent ou financé en location, cette distinction représente souvent plusieurs milliers d’euros d’écart entre deux contrats affichant pourtant la même formule « Tous risques ».

Le bris de glace : un sinistre fréquent à anticiper

Le bris de glace est l’un des sinistres les plus courants, et pourtant l’un des moins comparés au moment de choisir un contrat. Deux éléments méritent attention :

  • Réparation ou remplacement : privilégier la réparation d’un pare-brise plutôt que son remplacement est à la fois plus rapide, plus économique (souvent sans application de franchise) et plus écologique. Un contrat qui s’appuie sur un réseau de réparateurs agréés, avec prise en charge directe des frais, simplifie nettement la déclaration de sinistre.
  • Les rétroviseurs, souvent oubliés dans l’imaginaire du « bris de glace », peuvent être couverts avec ou sans franchise selon les contrats : une différence non négligeable sur un rétroviseur électrique, dont le remplacement coûte cher.

Le statut jeune conducteur : un notion plus large qu’il n’y paraît

Le statut de jeune conducteur ne concerne pas uniquement les personnes qui viennent d’obtenir leur permis. Il s’applique généralement, selon les assureurs, à toute personne :

  • en période probatoire après l’obtention du permis (2 à 3 ans selon le mode d’apprentissage)
  • qui n’a pas été assurée depuis plus de trois ans, en conducteur principal ou secondaire
  • qui conduit un véhicule de fonction sans apparaître nommément sur le contrat d’assurance
  • dont le permis a été annulé puis reconstitué

Ce périmètre élargi surprend souvent les conducteurs expérimentés qui redeviennent « novices » aux yeux d’un assureur après une longue interruption de conduite ou un changement de situation professionnelle. Il est utile de vérifier ce statut avant de comparer des tarifs, car il conditionne directement le niveau de prime proposé.

Les niveaux de contrat d’assurance auto

Les contrats d’assurance auto sont souvent organisé en trois niveaux (au tiers, formule intermédiaire incluant le vol, et formule tous risques) et permettent de situer rapidement son besoin avant d’entrer dans le détail des options. 

Toutefois, le choix d’une assurance auto ne se joue pas sur le nom de la formule, mais sur des détails précis : plafond de la garantie du conducteur, franchise kilométrique de l’assistance, mode de valorisation du véhicule en cas de vol, prise en charge du bris de glace. 

Une offre qui présente clairement ses trois niveaux de formule, garantie par garantie, permet d’aborder ces détails avec une base de comparaison solide, plutôt qu’un simple écart de prix mensuel. C’est par exemple le cas de l’offre assurance auto Caisse d’Epargne, qui présente ses trois formules avec, pour chacune, les garanties incluses par défaut et celles disponibles en option, ce qui facilite la mise en perspective avant de comparer les franchises et plafonds propres à chaque niveau de couverture. 

Peut-on réduire sa prime sans réduire sa couverture ?

Certains critères, indépendants du niveau de formule choisi, permettent de faire baisser une prime sans renoncer à des garanties :

  • réduction pour les véhicules électriques ou hybrides à faibles émissions
  • avantage tarifaire pour les conducteurs parcourant moins de 8 000 km par an (avec des exceptions fréquentes pour les moins de 25 ans ou l’usage professionnel occasionnel)
  • stage d’éco-conduite, qui peut être proposé gratuitement pour améliorer la conduite et réduire la consommation de carburant

Ils sont rarement mis en avant dans les comparateurs de prix, alors qu’ils jouent directement sur le montant final de la cotisation.

Résiliation : ce qu’il faut savoir avant de changer d’assurance

Depuis la loi Hamon de 2015, un contrat d’assurance auto peut être résilié à tout moment passé un délai d’un an après la première souscription, sans pénalité. La résiliation reste également possible en cas de vente du véhicule ou de changement de situation personnelle, sur présentation des justificatifs nécessaires. Le nouvel assureur peut, dans de nombreux cas, se charger lui-même des démarches de résiliation grâce au mécanisme de portabilité, ce qui simplifie le changement de contrat en cours d’année.

L’article Assurance auto : les garanties qui font vraiment la différence en cas de sinistre  est apparu en premier sur Le Blog Auto.

Les VE chinois fragilisent le financement des routes

22 juillet 2026 à 06:06

En Chine, les SUV électriques lourds accélèrent l’usure des routes et obligent Pékin à revoir le financement des infrastructures.

Le développement rapide des véhicules électriques en Chine entraîne de nouveaux défis pour les infrastructures routières du pays. Alors que les constructeurs automobiles chinois multiplient les modèles électriques de grande taille, certains dépassant les 5 mètres de longueur et atteignant trois tonnes, les routes doivent supporter des contraintes supplémentaires. Dans le même temps, la progression des véhicules électriques réduit les recettes issues des taxes sur les carburants, traditionnellement utilisées pour financer l’entretien du réseau routier.

Au cours du premier semestre de l’année, six des dix nouveaux modèles automobiles lancés en Chine mesuraient plus de 5 mètres, soit une longueur comparable à celle d’un grand SUV comme le Ford Explorer. À l’inverse, la proportion de véhicules compacts de moins de 4,5 mètres a fortement diminué, passant de 13 % des nouveautés un an auparavant à seulement 2 %, selon Cui Dongshu, secrétaire général de l’Association chinoise des voitures particulières.

Cette évolution traduit une tendance forte du marché automobile chinois : les consommateurs se tournent davantage vers des véhicules plus imposants, souvent électriques ou électrifiés, qui offrent davantage d’espace, de puissance et d’autonomie. Mais cette transformation du parc automobile pose une question majeure aux autorités : comment financer durablement les infrastructures routières alors que les véhicules qui les utilisent évoluent rapidement ?

Des véhicules électriques plus lourds qui mettent les routes sous pression

Les véhicules électriques présentent une caractéristique qui influence directement leur impact sur les infrastructures : leur poids. Les batteries nécessaires pour offrir une autonomie importante augmentent considérablement la masse des automobiles électriques par rapport à certains modèles thermiques comparables.

La popularité croissante des grands SUV électriques et des véhicules électrifiés lourds crée ainsi une pression supplémentaire sur les routes chinoises. Selon les éléments disponibles, cette situation devient un problème financier pour les collectivités locales, qui doivent assurer l’entretien des infrastructures tout en voyant diminuer certaines sources de revenus.

En Chine, Pékin finance les principales autoroutes nationales et collecte une taxe sur les carburants ensuite redistribuée aux autorités régionales pour l’entretien des routes locales. Cependant, la progression des véhicules électriques réduit progressivement ces recettes fiscales, alors même que ces véhicules peuvent générer davantage de contraintes physiques sur les chaussées en raison de leur masse supérieure.

Cette situation pousse les autorités à réfléchir à une évolution du modèle de financement routier. Parmi les pistes envisagées figure notamment l’instauration de systèmes de péage liés au kilométrage parcouru, qui permettraient de faire contribuer davantage les véhicules en fonction de leur utilisation réelle du réseau.

Une étude menée par une unité de recherche du ministère chinois des Transports a mis en évidence l’ampleur du problème. Le rapport indique que la Chine fait face à un déficit de financement annuel d’environ 50 % pour l’entretien et la gestion courante des routes. Près de 40 % des routes locales seraient concernées par une situation où les besoins de maintenance existent mais où les budgets disponibles restent insuffisants.

Une autre étude réalisée en 2023 par cet organisme de recherche avait évalué le manque de financement à environ 300 milliards de yuans par an, soit plusieurs dizaines de milliards de dollars.

Pékin réduit les avantages fiscaux liés aux véhicules électriques

Face à ces difficultés budgétaires, le gouvernement chinois commence à revoir certains dispositifs favorables aux véhicules à énergie nouvelle. Les mesures fiscales mises en place depuis plusieurs années pour soutenir les voitures électriques sont progressivement réduites.

La réduction de la taxe de vente accordée aux véhicules à énergie nouvelle, qui existait depuis une décennie, a récemment été divisée par deux et limitée à un montant maximal de 15 000 yuans. Par ailleurs, les exonérations fiscales finales concernant les véhicules et navires doivent être supprimées pour certains segments, notamment les hybrides rechargeables et les véhicules électriques à autonomie prolongée.

Ces catégories de véhicules ont largement participé à l’essor des modèles plus grands et plus lourds sur le marché chinois. Les véhicules à énergie nouvelle, qui regroupent notamment les véhicules électriques à batterie, les hybrides rechargeables et les voitures à hydrogène, représentent désormais plus de 60 % des ventes de véhicules particuliers.

Le gouvernement cherche également à agir directement sur la conception des automobiles. Des normes strictes de consommation énergétique ont été mises en place afin de limiter les véhicules de tourisme excessivement lourds. Ces règles encouragent les constructeurs à privilégier des matériaux plus légers et une meilleure efficacité aérodynamique plutôt que d’augmenter simplement la taille des batteries pour améliorer l’autonomie.

Cette orientation pourrait influencer les futurs modèles électriques chinois. Après plusieurs années marquées par une course à l’autonomie et à la puissance, les constructeurs pourraient être davantage incités à optimiser l’efficacité énergétique et la masse de leurs véhicules.

Vers une nouvelle fiscalité pour accompagner l’essor électrique

Pour répondre durablement à ces défis, les responsables chinois envisagent une réforme plus large du financement des infrastructures routières. Certaines provinces expérimentent déjà de nouveaux systèmes permettant de suivre les déplacements des véhicules ciblés grâce à des technologies de navigation par satellite.

Ces dispositifs pourraient servir de base à une future taxation dynamique calculée selon la distance parcourue. Une telle évolution modifierait profondément le modèle actuel dans lequel les véhicules électriques bénéficient d’un avantage lié à l’absence de consommation de carburant taxée.

Le débat concerne également la taille croissante des automobiles proposées sur le marché chinois. Des médias soutenus par l’État ont appelé les constructeurs à réduire les dimensions des véhicules et à mettre fin à une « course à l’armement en matière de poids ».

Le People’s Daily a notamment souligné que la structure actuelle du marché pouvait encourager les consommateurs à choisir des véhicules plus grands, estimant que les conditions économiques ne favorisaient pas toujours l’achat de modèles plus compacts.

Le marché automobile chinois se trouve donc face à un nouvel équilibre à trouver. Le développement rapide des véhicules électriques a permis une transformation majeure de l’industrie automobile, mais il impose également de repenser le financement des infrastructures et la conception des futurs véhicules.

Entre innovation technologique, transition énergétique et contraintes économiques, la Chine cherche désormais à accompagner la croissance des véhicules électriques tout en limitant leurs conséquences sur les réseaux routiers.

Notre avis, par leblogauto.com

La croissance des véhicules électriques en Chine transforme profondément le marché automobile, mais elle entraîne aussi de nouveaux enjeux liés aux infrastructures. Le poids croissant de certains modèles électriques oblige les autorités à réfléchir à des solutions de financement adaptées. Les mesures envisagées montrent une volonté de maintenir le développement des véhicules électriques tout en maîtrisant leurs impacts économiques. La question de l’équilibre entre autonomie, masse des véhicules et efficacité énergétique devient centrale pour l’avenir du secteur.

L’article Les VE chinois fragilisent le financement des routes est apparu en premier sur Le Blog Auto.

Chine : les nouveaux modèles affluent par centaines

22 juillet 2026 à 04:02

Le marché automobile chinois voit arriver des centaines de nouveaux modèles, accélérant la concurrence et l’innovation technologique.

Le marché automobile chinois traverse une période de transformation particulièrement intense, marquée par une multiplication exceptionnelle des lancements de véhicules neufs et des mises à jour de modèles existants. Au cours du premier semestre de l’année, environ 650 voitures nouvelles ou restylées auraient été introduites en Chine, selon les données compilées par la plateforme automobile Dongchedi. Ce rythme représente près de quatre nouveautés par jour et illustre une accélération sans précédent dans l’industrie automobile du pays.

Cette dynamique contraste fortement avec d’autres grands marchés automobiles. Aux États-Unis, l’étude annuelle Car Wars de Bank of America Securities pour 2025 avait estimé à seulement 159 le nombre de nouveaux lancements de modèles prévus sur une période de quatre ans, après un niveau particulièrement bas de 29 nouveautés enregistrées en 2024.

Cette multiplication des nouveautés chinoises concerne aussi bien les véhicules électriques que les modèles thermiques, avec des évolutions rapides en matière de batteries, de technologies embarquées et de systèmes d’aide à la conduite. Toutefois, cette course permanente aux nouveaux produits entraîne également une forte pression économique pour les constructeurs automobiles, confrontés à un marché intérieur moins dynamique et à une concurrence de plus en plus agressive.

He Zhiqi, vice-président exécutif de BYD, a résumé cette situation en qualifiant le marché automobile chinois de particulièrement difficile. Selon lui, la concurrence intérieure est devenue extrêmement intense, au point que l’intérêt des consommateurs pour un nouveau modèle peut disparaître en quelques mois seulement.

Une course aux nouveautés comparable au secteur technologique

L’industrie automobile chinoise fonctionne désormais selon un rythme qui rappelle davantage celui des smartphones que celui des voitures traditionnelles. Alors qu’un nouveau véhicule nécessite généralement plusieurs années de développement, les constructeurs chinois multiplient les présentations de nouveaux modèles afin de rester visibles auprès des consommateurs.

Cette stratégie est notamment liée à la progression rapide des véhicules électriques et aux nombreuses innovations intégrées dans les automobiles modernes. Les fabricants cherchent à proposer régulièrement de nouvelles technologies, comme des batteries plus performantes ou des systèmes avancés d’assistance à la conduite, afin de conserver un avantage face à leurs concurrents.

La guerre des prix qui dure depuis plusieurs années accentue également cette tendance. Les constructeurs automobiles chinois doivent renouveler fréquemment leur offre pour attirer les acheteurs et éviter que leurs modèles ne perdent rapidement leur attractivité commerciale.

Selon les données disponibles, les quelque 650 nouveautés recensées au premier semestre incluent également des évolutions plus limitées : mises à jour annuelles, changements de configuration, nouvelles couleurs de carrosserie ou séries spéciales développées avec des partenaires. Malgré cela, la cadence réelle des évolutions techniques reste particulièrement élevée.

Une analyse des données mensuelles du registre du China Automotive Technology and Research Center montre que le nombre de modèles réellement nouveaux, c’est-à-dire des véhicules n’ayant aucun précédent dans cette base nationale, se situe régulièrement autour de 30 par mois depuis janvier. Ce volume mensuel correspondrait à lui seul à l’ensemble du calendrier annuel de lancement du marché américain.

Une pression accrue malgré le succès des véhicules électriques

Cette accélération industrielle intervient alors que le marché automobile chinois connaît un ralentissement de la demande. Selon les données de l’Association des voitures particulières de Chine, les ventes de voitures particulières ont diminué de 23 % en juin par rapport à l’année précédente.

Les constructeurs doivent donc investir massivement dans le développement de nouveaux modèles malgré un environnement commercial plus difficile. La forte consommation de capitaux liée à cette stratégie représente un défi important pour les marques automobiles chinoises, qui doivent financer simultanément la recherche, l’innovation technologique et le renouvellement rapide de leurs gammes.

Cette situation découle également du succès de l’industrie automobile chinoise dans le domaine des véhicules électriques. Le développement rapide des voitures électriques a poussé les constructeurs à réduire leurs cycles de conception afin d’intégrer plus rapidement les dernières avancées techniques.

Les fabricants cherchent ainsi à améliorer constamment leurs produits avec de nouvelles architectures électriques, des batteries offrant davantage de performances ou des équipements numériques plus avancés. Cette évolution rapproche progressivement l’automobile d’un modèle où le logiciel et les technologies embarquées deviennent des éléments majeurs de différenciation.

Pour les consommateurs, cette abondance de nouveautés peut cependant rendre les choix plus complexes. Un modèle récemment lancé peut rapidement perdre son statut de nouveauté lorsqu’un concurrent présente une technologie différente ou une nouvelle génération de véhicule.

Une concurrence qui pourrait créer de futurs leaders mondiaux

Malgré cette pression intense, certains responsables de l’industrie automobile chinoise considèrent cette compétition comme un moteur de progression. He Zhiqi, de BYD, estime que cet environnement difficile pourrait permettre l’émergence de constructeurs capables de rivaliser avec les marques automobiles historiques à l’échelle mondiale.

Selon cette vision, la concurrence extrême agit comme un terrain d’entraînement permettant aux entreprises les plus performantes de renforcer leurs capacités industrielles et technologiques. Les constructeurs doivent continuellement améliorer leurs véhicules, optimiser leurs coûts et accélérer leurs innovations pour survivre dans ce contexte.

Cette approche contraste avec les cycles de développement plus longs traditionnellement associés à l’industrie automobile occidentale. Le marché chinois pousse ainsi les entreprises à adopter une organisation plus rapide, inspirée en partie du secteur technologique.

L’évolution actuelle montre également le poids croissant de la Chine dans l’industrie automobile mondiale. Grâce à une forte concentration de fabricants, une demande importante pour les véhicules électriques et une compétition intense, le pays est devenu un laboratoire majeur pour les nouvelles technologies automobiles.

Si cette dynamique favorise l’innovation, elle soulève également des questions sur la rentabilité à long terme d’un marché où les modèles se succèdent rapidement et où les investissements nécessaires restent considérables.

Le marché automobile chinois apparaît donc comme un environnement unique, capable de produire une grande diversité de véhicules tout en imposant une pression permanente sur les constructeurs. Cette compétition pourrait finalement déterminer quelles marques seront capables de s’imposer durablement sur la scène internationale.

Notre avis, par leblogauto.com

Le rythme des lancements automobiles en Chine illustre une accélération majeure du développement des véhicules, notamment électriques. Cette stratégie permet aux constructeurs chinois d’intégrer rapidement de nouvelles technologies, mais elle intervient dans un contexte de forte concurrence et de baisse de la demande intérieure. La multiplication des modèles pourrait favoriser les marques les plus capables d’innover et de maîtriser leurs coûts. L’évolution du marché chinois sera donc un indicateur important des futurs équilibres de l’industrie automobile mondiale.

Crédit illustration : BYD.

L’article Chine : les nouveaux modèles affluent par centaines est apparu en premier sur Le Blog Auto.

Aston Martin célèbre les 25 ans de la Vanquish avec une série limitée à 50 exemplaires

21 juillet 2026 à 23:01

Vingt-cinq ans après le lancement de la première Vanquish, Aston Martin dévoile une édition spéciale baptisée Vanquish 25. Produite à seulement 50 exemplaires dans le monde, cette série limitée se distingue par des éléments de design spécifiques et sera livrée à partir du quatrième trimestre 2026.

Une édition anniversaire pour les 25 ans de la Vanquish

Aston Martin présente la Vanquish 25, une série limitée créée pour marquer les 25 ans de la Vanquish, son modèle sportif à moteur V12 avant.

Cette édition a été développée par Q by Aston Martin, le service de personnalisation de la marque. La production sera limitée à 50 exemplaires dans le monde, répartis entre 25 Coupé et 25 Volante. On pourra choisir les deux carrosseries en configuration 2+0 ou 2+2.

Des détails spécifiques à l’extérieur comme à l’intérieur

La Vanquish 25 se distingue notamment par une teinte exclusive Q Skye Silver, des éléments décoratifs en métal sur les bas de caisse et les ouïes latérales, des sorties d’échappement spécifiques, des inserts latéraux en acier inoxydable, un monogramme « Vanquish 25 » et un marquage discret en forme de V sur les jantes forgées de 21 pouces.

L’habitacle reçoit également plusieurs éléments dédiés, parmi lesquels un motif de perforation spécifique pour les garnitures, des dossiers de sièges brodés du logo Vanquish 25, des inserts gravés au laser, un bouton de démarrage rouge au centre de la console et un ciel de toit en Alcantara noir.

Trois ambiances intérieures seront disponibles : Onyx Black, Oxford Tan et Phantom Grey.

Une base technique inchangée

Cette édition repose sur la dernière génération de Vanquish, dévoilée en 2024.

Elle conserve le moteur 5,2 litres V12 Twin-Turbo développant 835 ch et 1 000 Nm de couple. Aston Martin annonce une vitesse maximale de 214 mph (environ 344 km/h) et un 0 à 62 mph (0 à 100 km/h approximatif) réalisé en 3,3 secondes.

La voiture reprend également le châssis spécifique de la Vanquish ainsi que sa carrosserie en fibre de carbone.

Une première apparition en août 2026

La Vanquish 25 fera sa première présentation mondiale lors de la Monterey Car Week, en Californie, organisée du 10 au 16 août 2026.

Les premières livraisons doivent intervenir à partir du quatrième trimestre 2026.

Notre avis, par leblogauto.com

Une « nouvelle » Aston Martin c’est toujours un petit événement. Limitée à 25+25 unités, nul doute qu’elles partiront très vite. Aston Martin les a peut-être déjà toutes pré-vendues. Surtout, elles conservent le V12 et cela devient chaque jour un peu plus rare dans la production automobile mondiale.

Esthétiquement, cette préparation est discrète. Ce sont des inserts, des embossages ou autres. Une série limitée, mais qui limite aussi les spécificités. On est loin de l’Aston Martin Dreadnought.

L’article Aston Martin célèbre les 25 ans de la Vanquish avec une série limitée à 50 exemplaires est apparu en premier sur Le Blog Auto.

Porsche Taycan Turbo GT : une création unique

21 juillet 2026 à 14:12

Porsche dévoile un Taycan Turbo GT Sonderwunsch unique, personnalisé avec une peinture exclusive et des finitions inédites.

Porsche franchit une nouvelle étape dans la personnalisation de ses véhicules électriques avec un exemplaire unique du Taycan Turbo GT réalisé par le programme Sonderwunsch. Commandée par un client suisse passionné par les voitures électriques sportives, cette berline haute performance bénéficie d’un niveau d’individualisation particulièrement poussé, associant une configuration extérieure exclusive, des matériaux spécifiques et de nombreux éléments développés spécialement pour ce modèle.

Déjà propriétaire de trois berlines sportives entièrement électriques de la marque de Zuffenhausen, ce client souhaitait acquérir le Taycan Turbo GT dès son annonce comme nouveau modèle phare de Porsche. Avec l’aide du Porsche Centre Lugano et des experts du département Sonderwunsch, il a transformé la sportive électrique la plus puissante jamais produite par Porsche en une création unique mêlant performances, luxe automobile et artisanat.

Cette réalisation repose sur une trentaine d’éléments de personnalisation. Selon Porsche, plus de la moitié de ces composants correspondaient à des développements totalement nouveaux et ont été mis en œuvre pour la première fois sur ce modèle. Le projet illustre la volonté du constructeur allemand d’étendre son savoir-faire en matière de personnalisation aux véhicules électriques haute performance.

Une inspiration venue du lac de Lugano

Le projet Sonderwunsch est né d’une volonté précise du client : reproduire les émotions associées aux couleurs changeantes du lac de Lugano. Les reflets dorés et orangés observés au lever et au coucher du soleil ont servi d’inspiration pour concevoir l’identité visuelle de ce Taycan Turbo GT unique.

Le client est arrivé auprès des spécialistes Porsche avec des idées détaillées ainsi qu’une représentation de son véhicule idéal. Les équipes du constructeur ont ensuite travaillé avec lui afin de traduire cette vision en éléments concrets, aussi bien pour la carrosserie que pour l’habitacle.

Trois rencontres organisées à Zuffenhausen ainsi que de nombreux échanges entre le propriétaire et les équipes Sonderwunsch ont permis d’affiner progressivement la configuration finale. Le résultat associe le caractère sportif du Taycan Turbo GT à une approche plus exclusive, inspirée par les codes du luxe automobile traditionnel.

Alexander Fabig, vice-président Produit et Offre de Personnalisation chez Porsche, explique que le programme Sonderwunsch constitue depuis plusieurs années un élément central de l’offre de personnalisation de la marque. Selon lui, adapter un Taycan à un niveau aussi élevé d’individualisation représentait toutefois un nouveau défi pour Porsche.

Holger Gerrmann, directeur général de Porsche Schweiz AG, souligne également que cette réalisation met en avant l’importance de l’individualité, de la qualité et du savoir-faire artisanal dans l’univers Sonderwunsch.

Une carrosserie exclusive en Nordicgoldmetallic

L’extérieur de ce Taycan Turbo GT se distingue immédiatement par sa teinte Nordicgoldmetallic issue du programme Paint to Sample. Cette couleur jaune-orange-rouge évoque l’apparence de l’or et fait référence à certaines teintes dorées utilisées historiquement par Porsche sur la 911 et la 914 dans les années 1970.

Cette inspiration rappelle également le retour de couleurs similaires sur plusieurs modèles Porsche plus récents, notamment la 911 de génération 997, le Boxster et le Cayman de génération 987 ainsi que le Cayenne GTS à la fin des années 2000.

La carrosserie reçoit plusieurs éléments contrastants destinés à renforcer son caractère exclusif. Le blason Porsche en Turbonite est installé sur le couvercle du compartiment à bagages avant. Les parties supérieures des coques de rétroviseurs, les montants B ainsi que l’aileron Gurney du spoiler arrière adaptatif adoptent une finition noir brillant.

Les inserts avant et les bas de caisse affichent une finition Néodyme satiné, une teinte également présente sur le contour extérieur des jantes forgées de 21 pouces du Taycan Turbo GT. Les roues sont peintes en noir satiné et accompagnées de détails assortis, comme les capuchons de valve noirs, les poids d’équilibrage et les caches centraux portant l’emblème Porsche en Turbonite.

Cette combinaison de couleurs et de matériaux permet au modèle de conserver son identité de voiture électrique sportive tout en adoptant une présentation plus exclusive.

Un habitacle mêlant sport et luxe automobile

À bord, Porsche poursuit le travail d’individualisation avec une combinaison spécifique de matériaux et de couleurs. Les sièges constituent l’un des éléments les plus remarquables avec leurs parties centrales en tissu Pepita noir et gris ardoise, associées à du cuir gris galet et à du Race-Tex noir sur les accoudoirs latéraux et les appuie-têtes.

Les finitions intérieures adoptent plusieurs nuances destinées à créer une ambiance premium. Les coutures décoratives en Crayon, les passepoils et les broderies « turbo GT » en Mojave Beige ajoutent des contrastes visuels. Le tableau de bord et les panneaux de porte reprennent également les associations entre gris galet et noir, complétées par des surpiqûres spécifiques.

Le soin apporté aux détails se retrouve dans de nombreux éléments. Le couvercle du compartiment de rangement reçoit notamment un logo Sonderwunsch embossé dans le cuir gris galet. Plusieurs pièces intérieures sont peintes en Néodyme, parmi lesquelles le levier de vitesses, les entourages des aérateurs, les contours des porte-gobelets et les poignées de porte.

Le volant sport GT personnalisé reçoit une jante en Race-Tex, avec un repère à 12 heures en Mojave Beige. Le module d’airbag est recouvert de cuir et entouré d’un anneau en Néodyme. Les éléments en fibre de carbone du volant reprennent la couleur extérieure Nordicgoldmetallic grâce à une finition spécifique.

Les seuils de porte disposent d’une inscription « turbo GT » rétroéclairée en orange. L’ensemble est complété par des ceintures de sécurité Atacama Beige, des tapis de sol personnalisés, une couleur de document de véhicule réalisée à la main ainsi qu’un étui de clé spécifique.

Avec ce Taycan Turbo GT Sonderwunsch, Porsche démontre que la personnalisation automobile haut de gamme peut également s’appliquer aux véhicules électriques sportifs. Cette création unique associe la technologie électrique du Taycan aux codes traditionnels du luxe automobile et du travail artisanal.

Notre avis, par leblogauto.com

Ce Taycan Turbo GT Sonderwunsch illustre l’évolution de la personnalisation automobile vers les véhicules électriques hautes performances. Porsche utilise ici son programme d’individualisation pour proposer une configuration unique reposant sur des choix esthétiques et des matériaux spécifiques. Le projet montre également que les modèles électriques peuvent intégrer des approches de luxe habituellement associées aux véhicules thermiques exclusifs. Cette réalisation reste toutefois un exemplaire unique développé à la demande d’un client.

Crédit illustration : Porsche.

L’article Porsche Taycan Turbo GT : une création unique est apparu en premier sur Le Blog Auto.

Hyundai : une grève face aux enjeux de l’automatisation

21 juillet 2026 à 12:12

Les salariés de Hyundai lancent une grève en Corée du Sud pour réclamer des primes et protéger les emplois face aux robots.

Les travailleurs de Hyundai Motor ont entamé une grève partielle de trois jours en Corée du Sud, sur fond de désaccord avec la direction concernant les rémunérations, les primes de performance et l’avenir des emplois face au développement de l’automatisation industrielle. Le mouvement social intervient alors que le constructeur automobile prévoit d’intégrer davantage de robots dans ses chaînes de production, notamment avec le déploiement futur du robot humanoïde Atlas dans ses usines.

Les ouvriers de production du premier constructeur automobile sud-coréen ont décidé de quitter leur poste deux heures avant la fin de leur journée de travail jusqu’à mercredi, après l’échec des discussions salariales menées la semaine précédente. Les représentants syndicaux doivent se réunir de nouveau jeudi afin de définir les prochaines étapes, tout en poursuivant les négociations avec la direction.

Le principal désaccord porte sur la demande d’une prime de performance représentant 30 % du bénéfice net consolidé de l’année précédente. Cette revendication, longtemps considérée comme un élément de négociation syndicale, a pris une nouvelle importance après les importantes primes accordées aux salariés de groupes technologiques sud-coréens comme Samsung Electronics et SK Hynix, qui ont bénéficié de la croissance liée au secteur de l’intelligence artificielle.

Au-delà des questions salariales, le conflit met également en lumière les inquiétudes des employés concernant la transformation des métiers de l’industrie automobile. Le développement de l’intelligence artificielle et des robots dans les usines soulève des interrogations sur l’évolution des postes de travail, la sécurité des revenus et les conditions d’emploi dans un secteur en pleine mutation.

Des revendications liées aux salaires et au partage des bénéfices

Le syndicat Hyundai Motor réclame plusieurs évolutions dans le cadre des négociations annuelles. Outre la prime liée aux bénéfices, les représentants des salariés demandent une augmentation des primes régulières, qui passeraient de 750 % à 800 % du salaire mensuel, ainsi qu’une hausse du salaire de base de 149 600 wons.

Les employés souhaitent également mettre en place un système de salaire mensuel complet destiné à protéger les revenus fixes dans un contexte où l’automatisation pourrait réduire le nombre d’heures de travail humain nécessaires dans les usines automobiles.

De son côté, Hyundai Motor avait proposé une augmentation du salaire de base de 89 000 wons, accompagnée d’une prime de performance forfaitaire correspondant à 350 % du salaire mensuel, d’un versement supplémentaire de 10 millions de wons et de l’attribution de 15 actions de l’entreprise. Cette proposition a été rejetée par le syndicat, qui estime qu’elle ne répond pas aux attentes des salariés.

Les revendications actuelles s’inscrivent également dans un contexte où certains secteurs industriels sud-coréens cherchent à mieux associer les employés aux résultats économiques générés par les nouvelles technologies. Les accords conclus récemment dans l’industrie des semi-conducteurs ont renforcé les demandes de partage des gains liés aux performances des entreprises.

Le syndicat demande par ailleurs un relèvement de l’âge de départ à la retraite, qui passerait de 60 à 65 ans, afin de permettre aux salariés de prolonger leur activité professionnelle.

L’automatisation et les robots au cœur du conflit

L’un des principaux sujets de tension concerne l’arrivée progressive des robots dans les sites de production Hyundai. Le constructeur prévoit notamment d’utiliser le robot humanoïde Atlas, développé par Boston Dynamics, une entreprise appartenant au groupe Hyundai.

Selon les éléments communiqués, Hyundai prévoit de déployer Atlas dans ses usines américaines à partir de 2028 pour effectuer des tâches répétitives et nécessitant une forte capacité d’intervention. Le constructeur envisage ensuite d’élargir son utilisation à des opérations d’assemblage plus complexes à partir de 2030.

Face à cette évolution technologique, le syndicat souhaite obtenir des garanties avant toute intégration de ces robots dans les lignes de production. Les représentants des salariés demandent notamment que la sécurité des revenus fasse l’objet de discussions officielles avant le déploiement de nouvelles technologies d’automatisation.

Cette position illustre les inquiétudes croissantes des employés de l’industrie automobile face à la robotisation des usines. Alors que les constructeurs investissent massivement dans l’intelligence artificielle, les véhicules électriques et les nouvelles méthodes de fabrication, les syndicats cherchent à encadrer les conséquences sociales de ces transformations.

Le conflit chez Hyundai dépasse donc la seule question des salaires. Il concerne également l’évolution du modèle industriel automobile, où les robots, les logiciels et l’intelligence artificielle occupent une place de plus en plus importante dans les processus de production.

Un impact potentiel sur la production automobile mondiale

La grève pourrait avoir des conséquences importantes sur l’activité industrielle de Hyundai Motor. Selon Yonhap News, chaque heure d’arrêt pourrait représenter plus de 18,7 milliards de wons de pertes.

Le constructeur avait déjà connu une situation similaire l’année précédente, avec des arrêts partiels totalisant 16 heures. Ces interruptions avaient entraîné une perte de production estimée à environ 7 000 véhicules et des pertes de revenus dépassant 300 milliards de wons, selon les estimations basées sur les prix moyens des véhicules.

L’importance de ce mouvement tient également au rôle stratégique de la Corée du Sud dans l’organisation industrielle de Hyundai. Le pays représente une part importante de la production mondiale du constructeur, avec plus d’un million de véhicules fabriqués localement chaque année pour l’exportation.

Une perturbation prolongée pourrait donc affecter les chaînes logistiques internationales, les stocks disponibles dans les concessions et les délais de livraison sur différents marchés.

Hyundai n’a pas communiqué d’évaluation précise de l’impact immédiat de la grève. Choi Yeong Il, responsable de la production nationale, a toutefois estimé que certaines demandes syndicales étaient irréalistes et a critiqué l’utilisation du mouvement social pour imposer des revendications liées aux bénéfices.

La direction a également rappelé que les précédentes grèves avaient provoqué des pertes de production, des réductions de salaire pour les employés concernés et des critiques de la part des clients et du public. Hyundai affirme ne pas vouloir compenser les salaires perdus pendant une période de grève.

Ce conflit intervient ainsi à un moment clé pour l’industrie automobile, confrontée simultanément aux enjeux de compétitivité, d’électrification, de robotisation et de transformation des métiers. L’issue des négociations entre Hyundai Motor et son syndicat pourrait donner un aperçu de la manière dont les grands constructeurs automobiles accompagneront leurs salariés dans cette nouvelle phase industrielle.

Notre avis, par leblogauto.com

La grève chez Hyundai Motor illustre les tensions qui accompagnent la modernisation des chaînes de production automobile. Les salariés demandent des garanties sur leurs revenus et leurs emplois alors que le constructeur prévoit d’accroître l’utilisation de robots dans ses usines. L’impact potentiel sur la production mondiale rappelle également l’importance stratégique des sites sud-coréens pour Hyundai. Les prochaines négociations permettront de mesurer la capacité de l’entreprise et du syndicat à trouver un compromis face aux transformations industrielles en cours.

Crédit illustration : LeBlogAuto.com.

L’article Hyundai : une grève face aux enjeux de l’automatisation est apparu en premier sur Le Blog Auto.

BYD Denza Z : l’électrique de 1 582 ch défie Porsche

21 juillet 2026 à 06:12

La BYD Denza Z affiche 1 582 ch, une accélération de 1,96 s et une technologie électrique destinée aux sportives premium.

BYD franchit une nouvelle étape dans le domaine des voitures électriques hautes performances avec la Denza Z, un modèle présenté comme un concurrent direct de références européennes comme la Porsche Taycan. La marque chinoise dévoile une sportive électrique aux chiffres impressionnants, avec une puissance annoncée de 1 582 chevaux, une accélération de 0 à 100 km/h en seulement 1,96 seconde dans sa version Racing et une technologie de recharge particulièrement rapide.

La Denza Z entend ainsi se positionner face aux modèles électriques les plus performants du marché. Alors que les constructeurs européens et américains développent leurs propres véhicules sportifs zéro émission, BYD mise sur une combinaison entre puissance, technologie embarquée et performances d’accélération. Le constructeur chinois affirme ainsi son ambition dans le segment des véhicules électriques premium.

La nouvelle sportive repose sur une plateforme spécifique baptisée e3 Sports Car et adopte une configuration à trois moteurs électriques. Cette architecture associe un moteur installé sur l’essieu avant et deux moteurs positionnés à l’arrière afin de délivrer une puissance totale de 1 582 chevaux métriques, avec un couple annoncé de 1 240 Nm.

Une puissance supérieure aux références électriques actuelles

Pour mesurer le positionnement de la Denza Z, BYD la compare indirectement aux modèles électriques les plus puissants actuellement disponibles. La Porsche Taycan Turbo GT, qui représente l’une des versions les plus performantes de la gamme du constructeur allemand, développe jusqu’à 1 092 chevaux avec les fonctions Overboost et Launch Control activées.

Cette berline sportive électrique réalise l’exercice du 0 à 60 mph, soit environ 97 km/h, en 2,1 secondes et atteint une vitesse maximale de 305 km/h lorsqu’elle reçoit le Pack Weissach. À son lancement, la Taycan Turbo GT occupait une place particulière dans la gamme Porsche en étant le modèle le plus puissant de la marque avant l’arrivée du Cayenne Turbo.

La Lucid Air Sapphire constitue également une référence dans le domaine des véhicules électriques sportifs. Avec sa motorisation à trois moteurs, composée d’un moteur avant et de deux moteurs arrière, elle développe 1 123 chevaux et un couple de 1 940 Nm. Elle accélère de 0 à 60 mph en 1,89 seconde et atteint une vitesse maximale annoncée de 330 km/h.

Face à ces modèles, la BYD Denza Z affiche donc des caractéristiques mécaniques supérieures en matière de puissance maximale. Sa version Racing bénéficie d’une préparation spécifique permettant d’améliorer encore ses performances d’accélération grâce notamment à l’utilisation de pneus semi-slick.

La Denza Z Coupé réalise le 0 à 100 km/h en 2,25 secondes, tandis que la variante Racing descend à 1,96 seconde. Cette dernière atteint également une vitesse maximale de 350 km/h contre 300 km/h pour la version standard.

Une technologie électrique avancée et une recharge rapide

Au-delà des performances brutes, la Denza Z mise sur plusieurs innovations techniques. Le véhicule utilise une batterie Blade de deuxième génération d’une capacité de 76 kWh, associée à la technologie de recharge FLASH développée par BYD.

Selon les informations communiquées, cette batterie peut passer de 10 à 70 % de charge en seulement cinq minutes lorsqu’elle est connectée aux nouveaux chargeurs de 1 500 kW du constructeur. Le temps nécessaire pour atteindre 97 % de charge serait de neuf minutes.

L’autonomie annoncée varie selon les versions. La Denza Z Racing pourrait parcourir jusqu’à 380 kilomètres avec une seule charge, tandis que la version Coupé atteindrait 409 kilomètres. La déclinaison Spider afficherait pour sa part une autonomie maximale de 399 kilomètres.

La sportive électrique adopte également plusieurs équipements destinés à améliorer son comportement dynamique. Elle reçoit des amortisseurs magnétorhéologiques intégrés au système de suspension intelligente DiSus-M ainsi que des freins carbone-céramique perforés.

La Denza Z dispose aussi d’une fonction de virage en compas. Ce système permettrait au véhicule d’utiliser ses roues avant comme point d’appui afin d’effectuer une rotation grâce à l’action des roues arrière. Cette technologie vise à renforcer la maniabilité de la voiture dans certaines situations de conduite.

BYD prévoit également une future déclinaison encore plus puissante de la Denza Z. Le constructeur évoque une version capable d’atteindre 1 973 chevaux, soit environ 2 000 chevaux métriques, mais aucun calendrier de lancement n’a été communiqué.

Un habitacle premium pour une sportive électrique

La Denza Z ne se limite pas aux performances sur circuit et cherche également à proposer un niveau d’équipement associé aux véhicules de luxe. BYD indique que son modèle dispose d’un intérieur haut de gamme comprenant notamment des sièges massants, des écrans numériques, un éclairage d’ambiance et un système audio avancé.

L’habitacle intègre un tableau de bord numérique, un écran tactile de 12,8 pouces ainsi qu’un rétroviseur numérique. Le conducteur peut également personnaliser la sonorité de la chaîne de traction électrique grâce à une commande située sur le tableau de bord.

Cette fonction permet de reproduire un son inspiré d’un moteur thermique, avec différentes possibilités de diffusion : uniquement à l’intérieur, uniquement à l’extérieur ou dans les deux espaces. Le dispositif utilise un système audio développé avec Devialet, comprenant 12 haut-parleurs sur le coupé et 10 haut-parleurs sur la version Spider, avec une compatibilité Dolby Atmos.

La BYD Denza Z a déjà été présentée publiquement lors du Festival de Vitesse de Goodwood 2026. Le constructeur chinois a également communiqué des informations concernant son positionnement commercial, même si les détails de prix ne sont pas précisés dans les éléments disponibles.

Avec cette sportive électrique, BYD cherche à démontrer les capacités technologiques de son groupe dans un segment historiquement dominé par les marques européennes. La Denza Z combine une forte puissance électrique, une recharge rapide, des équipements premium et des solutions techniques avancées pour tenter de rivaliser avec les références actuelles du marché des voitures électriques haute performance.

Notre avis, par leblogauto.com

La BYD Denza Z affiche des caractéristiques techniques particulièrement élevées, notamment avec sa puissance annoncée de 1 582 chevaux et ses performances d’accélération. Le modèle se positionne face à des références comme la Porsche Taycan Turbo GT et la Lucid Air Sapphire grâce à une architecture électrique à trois moteurs. Les technologies de batterie, de suspension et d’équipement intérieur montrent l’ambition de BYD dans le segment premium. Les données commerciales et la disponibilité réelle du modèle permettront toutefois de mesurer son impact face aux constructeurs établis.

Crédit illustration : BYD.

L’article BYD Denza Z : l’électrique de 1 582 ch défie Porsche est apparu en premier sur Le Blog Auto.

Cadillac Optiq : une plateforme chinoise en vue

21 juillet 2026 à 04:12

Cadillac pourrait adopter une plateforme chinoise pour l’Optiq en Chine, sans modifier la version électrique destinée au marché américain.

Cadillac pourrait faire évoluer la conception de son crossover électrique Optiq sur le marché chinois en adoptant une nouvelle architecture développée localement. Selon des informations rapportées par Reuters et issues d’une source anonyme citée dans le texte, General Motors envisagerait de remplacer la plateforme actuelle du modèle vendu en Chine par une base technique chinoise. Cette évolution ne concernerait toutefois pas la version commercialisée aux États-Unis, qui conserverait une architecture différente.

Cette décision illustrerait l’intérêt croissant des constructeurs automobiles occidentaux pour les technologies développées en Chine. L’industrie automobile chinoise s’est rapidement développée dans les domaines des véhicules électriques, des batteries, des systèmes électroniques embarqués et des plateformes modulaires. Plusieurs groupes internationaux cherchent désormais à tirer parti de ces compétences afin de réduire les coûts de développement et d’accélérer la mise sur le marché de nouveaux modèles.

Le Cadillac Optiq représente un exemple de cette nouvelle approche industrielle. Actuellement basé sur la plateforme GM BEV3, également utilisée par plusieurs véhicules électriques du groupe General Motors, le crossover pourrait évoluer vers une architecture issue d’un partenariat industriel local en Chine. Cette transformation serait limitée au marché chinois et ne modifierait pas les caractéristiques techniques du modèle destiné aux clients américains.

Une évolution liée à la stratégie électrique de GM en Chine

Le Cadillac Optiq repose aujourd’hui sur la plateforme BEV3 de General Motors, associée à la technologie de batteries Ultium. Cette architecture est également utilisée par d’autres véhicules électriques du groupe, notamment le Chevrolet Blazer EV et le Buick Electra E4.

Cependant, General Motors réorganise progressivement ses activités de développement automobile en Chine. D’après les informations citées, le constructeur américain pourrait s’appuyer davantage sur les capacités locales de recherche et développement afin de concevoir certains futurs véhicules électriques. Cette stratégie rejoint celle déjà adoptée par d’autres groupes internationaux comme Volkswagen, Audi ou Renault, qui utilisent les compétences industrielles chinoises pour accélérer leurs projets liés à l’électrification automobile.

La possible évolution du Cadillac Optiq serait également liée au partenariat entre General Motors et SAIC. En Chine, plusieurs modèles Buick développés avec le constructeur local reposent déjà sur une architecture spécifique appelée Xiao Yao. Les Buick Electra E7 et L7, conçues et produites avec SAIC au sein du centre SAIC-GM PATAC, utilisent cette plateforme qui dispose d’un système de recharge 900 volts et peut accueillir différentes technologies de motorisation électrifiée.

Cette architecture permet notamment d’intégrer des groupes motopropulseurs électriques, hybrides rechargeables ou à prolongateur d’autonomie. Elle représente donc une base technique flexible pour répondre aux différentes évolutions du marché automobile chinois.

Une plateforme chinoise réservée au marché local

L’utilisation potentielle d’une plateforme chinoise pour le Cadillac Optiq ne modifierait pas la version américaine du crossover électrique. Le texte précise que le modèle fabriqué aux États-Unis pour les clients américains ne recevrait pas de composants matériels chinois.

Cette distinction répond notamment aux contraintes réglementaires et commerciales qui limitent aujourd’hui la présence directe des constructeurs automobiles chinois aux États-Unis. Les règles fédérales, les droits de douane appliqués aux véhicules importés et les préoccupations liées à la sécurité nationale rendent l’accès au marché américain particulièrement complexe pour ces marques.

Le texte cite notamment le cas de Polestar, marque détenue par Geely, qui aurait été confrontée à des restrictions empêchant la poursuite de ses activités commerciales aux États-Unis en raison de règles liées aux véhicules connectés.

Dans ce contexte, les constructeurs américains peuvent néanmoins collaborer avec des entreprises chinoises dans certains domaines, notamment pour le développement de technologies électriques ou la production destinée à certains marchés. Cadillac pourrait ainsi utiliser l’Optiq comme un modèle illustrant cette coopération industrielle, tout en maintenant une séparation entre les différentes zones commerciales.

La stratégie permettrait à General Motors de bénéficier des avancées de l’écosystème chinois dans le domaine des véhicules électriques, sans appliquer cette évolution technique au modèle destiné au marché américain.

Des ambitions commerciales renforcées pour l’Optiq électrique

Le Cadillac Optiq occupe une place importante dans la stratégie d’électrification de la marque premium de General Motors. En Chine, le modèle aurait enregistré plus de 10 000 ventes au cours de son premier mois de commercialisation. General Motors prévoit également d’exporter ce véhicule vers la Corée du Sud, ce qui pourrait contribuer à augmenter ses volumes de production et de commercialisation.

D’autres modèles électriques de General Motors commercialisés en Chine utilisent déjà différentes plateformes du groupe. La Buick Electra E5 et l’Electra E4 reposent ainsi sur l’architecture Ultium, démontrant que GM adapte ses choix techniques en fonction des marchés et des besoins industriels.

Aux États-Unis, le Cadillac Optiq conserve actuellement son positionnement de véhicule électrique d’accès dans la gamme du constructeur. Cadillac aurait vendu environ 12 187 exemplaires du modèle entièrement électrique sur le marché américain l’année dernière. Le crossover débute à partir d’environ 50 000 dollars.

L’évolution possible de la plateforme du modèle chinois montre la volonté de General Motors d’exploiter différentes ressources techniques selon les régions du monde. Le constructeur semble chercher un équilibre entre les exigences réglementaires locales, la compétitivité industrielle et le développement de véhicules électriques capables de répondre aux attentes des différents marchés.

Si cette transition se confirme, le Cadillac Optiq chinois deviendrait un exemple supplémentaire de l’influence grandissante de l’industrie automobile chinoise dans le développement des véhicules électriques mondiaux.

Notre avis, par leblogauto.com

La possible adoption d’une plateforme chinoise pour le Cadillac Optiq concernerait uniquement le marché chinois selon les informations disponibles. Cette décision illustrerait la montée en puissance des capacités industrielles chinoises dans le domaine des véhicules électriques. General Motors conserve toutefois une séparation entre ses modèles destinés aux différents marchés, notamment en raison des contraintes réglementaires américaines. L’évolution du programme Optiq montre également l’importance croissante des partenariats technologiques internationaux dans l’automobile électrique.

Crédit illustration : Cadillac.

L’article Cadillac Optiq : une plateforme chinoise en vue est apparu en premier sur Le Blog Auto.

BMW creuse l’écart avec Mercedes aux États-Unis

20 juillet 2026 à 14:12

BMW renforce son avance sur Mercedes aux États-Unis au premier semestre 2026 grâce à une hausse de ses ventes et une gamme diversifiée.

Au premier semestre 2026, BMW confirme son statut de leader du segment premium sur le marché automobile américain. Le constructeur bavarois enregistre une nouvelle progression de ses ventes et accentue son avance sur Mercedes-Benz, son principal concurrent historique. Les chiffres publiés pour les six premiers mois de l’année illustrent une dynamique favorable pour la marque de Munich, qui profite d’une gamme de véhicules diversifiée et d’une stratégie multi-énergies, tandis que son rival allemand traverse une période plus délicate marquée par plusieurs transitions dans son catalogue.

Selon les données communiquées, BMW a livré 186 944 véhicules sous sa marque principale aux États-Unis entre janvier et juin 2026. Ce volume représente une progression de 4,7 % par rapport à la même période de l’année précédente. Dans le même temps, Mercedes-Benz USA a enregistré 145 000 livraisons de voitures particulières, soit une baisse de 3,5 % sur un an. En ajoutant les véhicules utilitaires, le constructeur de Stuttgart totalise 160 700 unités, un niveau qui reste inférieur aux performances de BMW sur ce marché stratégique.

Ces résultats confirment une tendance déjà observée ces dernières années : la marque bavaroise conserve son leadership commercial sur le marché américain des véhicules premium, tandis que Mercedes-Benz doit composer avec un contexte moins favorable.

BMW s’appuie sur une gamme diversifiée

Le deuxième trimestre 2026 a encore renforcé cette dynamique positive pour BMW. Sur cette seule période, le constructeur a livré 102 713 véhicules aux clients américains, affichant une progression de 13 % par rapport à la période de référence mentionnée dans les données communiquées.

L’un des principaux enseignements de ce bilan commercial réside dans la diversité des motorisations proposées par BMW. Le texte met en avant une stratégie dite « multi-énergies », qui combine véhicules à moteur thermique, modèles hybrides et voitures électriques. Cette approche aurait permis au constructeur de limiter l’impact des fluctuations du marché en répartissant les ventes sur plusieurs technologies.

Contrairement à la tendance actuelle dominée par les SUV, c’est la BMW Série 3 qui s’impose comme le modèle le plus vendu de la marque au cours du premier semestre ainsi que du deuxième trimestre. La berline totalise 18 731 immatriculations, soit une progression de 32,3 % par rapport au premier semestre 2025.

D’autres modèles enregistrent également une évolution positive. Le roadster BMW Z4 voit ses ventes progresser avec 1 577 exemplaires écoulés contre 1 067 un an plus tôt. Malgré cette hausse, son volume reste limité. Du côté des SUV et des crossovers, seul le BMW X2 affiche une amélioration notable, même si le texte précise que ses volumes demeurent relativement modestes.

L’ensemble de ces résultats permet au constructeur de maintenir une croissance globale malgré certaines contre-performances enregistrées sur des modèles spécifiques.

Mercedes-Benz confronté à une période de transition

Face à BMW, Mercedes-Benz connaît un premier semestre plus difficile. Les ventes de voitures particulières reculent de 3,5 % sur les six premiers mois de l’année et de 3,7 % au deuxième trimestre.

Certains modèles enregistrent pourtant des performances solides. Le SUV GLE affiche une progression proche de 30 %, tandis que le GLC progresse d’environ 40 %. La gamme Maybach connaît également une hausse de près de 25 %. Toutefois, ces résultats ne suffisent pas à compenser les difficultés rencontrées sur d’autres segments du catalogue.

Le texte souligne notamment que les berlines et les véhicules électriques ont été confrontés à des conditions de marché moins favorables, ce qui a pesé sur le résultat global de la marque.

Plusieurs facteurs sont avancés pour expliquer cette situation. Mercedes-Benz serait actuellement engagé dans une importante phase de renouvellement de sa gamme. Les futurs restylages de nombreux modèles seraient déjà connus du public, ce qui pourrait avoir conduit une partie des clients à reporter leur achat dans l’attente des nouvelles versions.

Parallèlement, le constructeur poursuit le lancement de plusieurs nouveautés, parmi lesquelles les GLE et GLS restylés, un nouveau GLC intégrant la technologie EQ ainsi qu’une Classe S modernisée. Le texte évoque également une disponibilité insuffisante du nouveau CLA au sein du réseau de distribution.

Une seconde partie d’année sous surveillance

Le manque d’inventaire sur certains modèles stratégiques est présenté comme un élément susceptible d’avoir limité les ventes de Mercedes-Benz durant une période traditionnellement favorable aux achats de véhicules neufs. Selon le texte, cette situation aurait privé les concessionnaires de modèles compétitifs alors que la demande restait soutenue.

À l’inverse, BMW semble avoir mieux traversé cette période grâce à la diversité de son offre. La seule véritable baisse notable concerne le SUV électrique BMW iX, dont les ventes ont reculé de 46,8 % au deuxième trimestre. Cette contre-performance a toutefois été compensée par les bons résultats des véhicules thermiques et hybrides du constructeur.

Les chiffres du premier semestre montrent ainsi que la stratégie de BMW repose sur un portefeuille équilibré, capable d’absorber les variations de la demande selon les segments et les motorisations. Berlines, SUV, roadsters, modèles hybrides et véhicules à moteur thermique contribuent à maintenir un niveau de ventes élevé sur le marché américain.

De son côté, Mercedes-Benz affiche un discours plus optimiste pour la seconde moitié de l’année 2026. Le constructeur estime que son retard commercial est principalement lié à une période de transition dans le renouvellement de sa gamme plutôt qu’à une faiblesse durable de la marque. Les prochains lancements et la montée en disponibilité des nouveaux modèles seront donc déterminants pour mesurer la capacité de Mercedes-Benz à réduire l’écart qui le sépare actuellement de BMW sur le marché américain.

Notre avis, par leblogauto.com

Les chiffres du premier semestre 2026 confirment l’avance de BMW sur Mercedes-Benz aux États-Unis. La diversité de la gamme et des motorisations semble avoir permis au constructeur bavarois de maintenir une croissance malgré le recul du SUV électrique iX. À l’inverse, Mercedes-Benz traverse une phase de transition marquée par le renouvellement de plusieurs modèles et des disponibilités limitées dans son réseau. Les prochains mois permettront d’évaluer si ces difficultés étaient effectivement temporaires.

Crédit illustration : BMW.

L’article BMW creuse l’écart avec Mercedes aux États-Unis est apparu en premier sur Le Blog Auto.

Rivian R2 : un mode Launch bientôt disponible

20 juillet 2026 à 12:06

Le Rivian R2 recevra bientôt un mode Launch via une mise à jour logicielle, avec des performances d’accélération supérieures aux chiffres annoncés.

Le Rivian R2 poursuit son évolution quelques semaines seulement après le début de sa commercialisation. Le constructeur américain prépare une nouvelle mise à jour logicielle qui apportera plusieurs fonctionnalités attendues, dont un mode Launch destiné à améliorer les performances du crossover électrique. Selon les informations communiquées par Rivian, cette évolution concernera le R2 Performance et permettra d’exploiter davantage les capacités de sa motorisation électrique.

Cette nouveauté intervient alors que les premières livraisons du Rivian R2 ont débuté en juin. Si le SUV électrique dispose déjà d’améliorations matérielles par rapport à certains modèles de la gamme, plusieurs fonctionnalités logicielles restent encore absentes. Rivian poursuit ainsi le développement de son véhicule grâce à des mises à jour over-the-air, une stratégie qui permet d’ajouter de nouvelles fonctions sans intervention en atelier.

Les premiers essais réalisés avec le futur mode Launch montrent également des performances supérieures aux chiffres officiellement annoncés par le constructeur, ce qui suscite un intérêt particulier autour de cette prochaine évolution logicielle.

Une mise à jour logicielle axée sur les performances

Depuis le lancement commercial du Rivian R2, le constructeur enrichit progressivement les équipements disponibles grâce à des mises à jour logicielles. Le prochain déploiement devrait notamment introduire un mode Launch, une fonction particulièrement attendue sur la version Performance du crossover électrique.

La confirmation est venue de Wassym Bensaid, responsable des logiciels chez Rivian, qui a indiqué que cette fonctionnalité était désormais en phase de validation avant son déploiement auprès des clients. Une vidéo diffusée par le dirigeant montre un Rivian R2 effectuant un départ arrêté sur une piste d’essai, illustrant les gains de performances obtenus grâce à ce nouveau mode de conduite.

Le mode Launch permet généralement d’optimiser la gestion de la puissance, de la transmission et de la motricité afin d’obtenir la meilleure accélération possible lors d’un départ arrêté. Sur un véhicule électrique, cette fonction exploite instantanément le couple disponible des moteurs afin de maximiser les performances.

Les premiers exemplaires du Rivian R2 Performance équipés du Launch Package sont livrés aux clients depuis le mois de juin. Les numéros de série désormais attribués dépasseraient les 2 000 unités, un élément qui laisserait penser que la montée en cadence de la production suit les objectifs du constructeur. Le texte évoque toutefois des témoignages suggérant une interruption temporaire des livraisons avant une reprise récente des attributions de VIN.

Des performances meilleures que les chiffres annoncés

L’un des principaux enseignements de cette démonstration concerne les performances mesurées avec le futur mode Launch. Rivian annonçait jusqu’à présent un temps de 3,6 secondes pour réaliser le 0 à 60 mph, soit environ 97 km/h.

Or, la vidéo publiée montre un Rivian R2 Performance capable d’effectuer cet exercice en 3,45 secondes. Si ces résultats sont confirmés sur les véhicules de série après le déploiement de la mise à jour, ils permettraient au crossover électrique de faire mieux que les performances initialement communiquées par le constructeur.

La démonstration révèle également d’autres données d’accélération. Le Rivian R2 atteint 100 mph, soit environ 161 km/h, en 6,99 secondes. Le quart de mile est parcouru en 11,31 secondes. Ces chiffres mettent en avant le potentiel de la motorisation électrique du modèle Performance lorsque le mode Launch est activé.

Le fait que cette fonctionnalité arrive seulement quelques semaines après le début des livraisons constitue également une évolution notable. Rivian rappelle que les premiers R1S et R1T Quad Motor n’avaient bénéficié d’un mode de lancement qu’en 2024, soit environ trois ans après les premières livraisons. Une fonction similaire destinée aux versions R1 Dual-Motor Performance avait ensuite été introduite en février.

Avec le R2 Performance, le constructeur accélère donc le calendrier de déploiement de cette technologie, qui pourrait être disponible avant la fin du mois de juillet selon les informations présentées.

D’autres fonctionnalités sont encore attendues

Malgré cette évolution, le Rivian R2 ne dispose pas encore de toutes les fonctions présentes sur les modèles R1. Plusieurs équipements logiciels restent absents au lancement du véhicule.

Le constructeur prévoit notamment d’ajouter Rivian Assistant, Climate Hold, Pet Mode, Google Cast, Vehicle Hotspot ainsi que la Gear Guard Suite au fil des prochaines mises à jour. Rivian avait déjà indiqué que ces fonctionnalités seraient progressivement intégrées afin d’enrichir l’expérience utilisateur.

Le responsable des logiciels a également précisé que le mode Animal avait déjà franchi les étapes de validation qualité. Celui-ci devrait donc accompagner le mode Launch lors d’une prochaine mise à jour logicielle.

La future version 2026.24 constituera la deuxième mise à jour over-the-air du Rivian R2. La précédente, déployée sous la référence 2026.20, avait principalement corrigé différents bugs sans détailler leur nature. La prochaine évolution apportera également de nouvelles fonctions liées à la gestion du climat ainsi qu’une intégration plus poussée d’ABRP, le planificateur d’itinéraire utilisé par les véhicules Rivian. Le constructeur n’a toutefois pas précisé ce que recouvrira exactement cette évolution.

Grâce à cette stratégie de développement logiciel, Rivian continue d’améliorer les performances, les fonctionnalités embarquées et l’expérience de conduite de son crossover électrique sans modifier son architecture matérielle. Le R2 poursuit ainsi son enrichissement fonctionnel au rythme des mises à jour à distance, une approche désormais largement adoptée sur le marché des véhicules électriques.

Notre avis, par leblogauto.com

L’arrivée rapide du mode Launch montre que Rivian poursuit activement le développement logiciel du R2 après le début de sa commercialisation. Les performances observées lors de la démonstration sont supérieures aux chiffres annoncés, même si elles devront être confirmées sur les véhicules clients. Le constructeur semble également accélérer le déploiement de nouvelles fonctionnalités par rapport aux précédents modèles de sa gamme. Cette stratégie illustre l’importance croissante des mises à jour over-the-air dans l’évolution des véhicules électriques.

Crédit illustration : Rivian.

L’article Rivian R2 : un mode Launch bientôt disponible est apparu en premier sur Le Blog Auto.

BMW X5 M G95 : un V8 48V de 618 ch en préparation

20 juillet 2026 à 06:01

Le futur BMW X5 M G95 miserait sur un V8 biturbo 48V de 618 ch plutôt qu’un hybride rechargeable, selon des informations non confirmées.

Le futur BMW X5 M G95 pourrait marquer une évolution importante dans la stratégie de BMW M pour ses SUV sportifs. Selon des informations relayées par BMWBlog, le constructeur allemand préparerait une nouvelle génération de son modèle hautes performances équipée d’un moteur V8 biturbo S68 développant 618 ch, associé à une assistance électrique légère de 48 volts. Si cette information venait à être confirmée, le gain de puissance serait symbolique par rapport aux 617 ch du modèle actuel, mais il traduirait surtout un choix technique différent de celui adopté sur d’autres modèles de la gamme.

À ce stade, BMW n’a ni confirmé ni démenti ces informations. Elles doivent donc être considérées comme des rumeurs. Néanmoins, cette orientation laisserait penser que le constructeur privilégierait une hybridation légère plutôt qu’une motorisation hybride rechargeable pour son futur SUV sportif, un choix qui pourrait répondre à des objectifs de performances, de poids et d’efficience.

Un V8 biturbo épaulé par une hybridation légère

Toujours selon les informations publiées, le BMW X5 M G95 conserverait le moteur V8 biturbo S68, désormais associé à une technologie 48 volts. Cette architecture permettrait notamment d’intégrer un démarreur-générateur capable d’apporter une assistance au couple à bas régime. Si la contribution électrique reste limitée, elle pourrait améliorer les accélérations, les reprises ainsi que le fonctionnement du système Stop & Start.

L’hybridation légère offrirait également des bénéfices en matière de consommation de carburant et de réduction des émissions polluantes, tout en évitant la complexité et la masse supplémentaire d’une batterie de grande capacité propre à un système hybride rechargeable. Cette approche représenterait ainsi un changement de stratégie par rapport aux BMW M5 et XM, qui reposent sur une motorisation hybride rechargeable pour atteindre leurs performances.

Le choix d’un système 48 volts pourrait également permettre au futur X5 M de préserver un comportement dynamique plus proche de celui attendu par les amateurs de SUV sportifs à moteur thermique. Le texte source souligne que cette décision constituerait un « pivot tactique » pour le modèle, en privilégiant une solution plus légère tout en maintenant les performances du V8.

BMW séparerait davantage ses offres thermiques et électriques

Selon les éléments évoqués, BMW poursuivrait parallèlement le développement d’une version entièrement électrique de son SUV sportif. Le constructeur travaillerait notamment sur un futur iX5 M, qui pourrait reprendre une architecture à quatre moteurs électriques déjà évoquée pour les futurs iX3 M et iM3.

Cette stratégie permettrait de distinguer clairement les modèles thermiques et les versions électriques. D’un côté, le X5 M G95 conserverait le caractère du moteur V8 S68, notamment sa sonorité et son architecture mécanique. De l’autre, les futurs modèles électriques viseraient des niveaux de puissance nettement supérieurs grâce à leur transmission intégralement électrique.

Les projections officielles mentionnées dans le texte indiquent qu’une version iX5 M70 xDrive entrerait en production à partir de septembre 2027 avec un objectif d’au moins 650 ch sans émissions à l’échappement. L’iX5 M arriverait ensuite, potentiellement comme modèle 2028. Les estimations citées avancent que les futurs iX3 M et iM3 pourraient dépasser les 800 ch, même si ces chiffres restent présentés comme des hypothèses.

Une adaptation du V8 aux nouvelles normes

Le moteur S68 aurait déjà été modifié afin de satisfaire aux exigences de la future norme Euro 7. Le texte évoque également la possibilité que le X5 M bénéficie de la technologie BMW M Ignite, récemment introduite sur le moteur six cylindres en ligne S58 des BMW M2, M3 et M4.

Ce système repose sur un allumage à préchambre destiné à améliorer les performances tout en répondant aux contraintes réglementaires. Toutefois, son adaptation au V8 S68 reste incertaine. Le texte explique que l’architecture dite « hot-vee », dans laquelle les turbocompresseurs prennent place entre les deux rangées de cylindres, compliquerait fortement l’intégration des composants nécessaires à cette technologie.

Le constructeur aurait déjà réduit la puissance intrinsèque du moteur S68 afin de répondre aux objectifs liés aux émissions et à la consommation. Sur la BMW M5 hybride rechargeable, cette baisse est compensée par un moteur électrique plus puissant. Dans le cas du futur X5 M, BMW privilégierait au contraire une assistance électrique légère, sans recourir à une batterie rechargeable de grande capacité.

À travers cette orientation, le constructeur semble vouloir proposer une offre distincte entre les modèles thermiques performants et les futurs SUV électriques de la division M. En attendant une confirmation officielle, ces informations dessinent les grandes lignes d’une évolution technique qui conserverait le V8 biturbo au cœur du BMW X5 M, tout en intégrant une hybridation légère adaptée aux nouvelles exigences environnementales.

Notre avis, par leblogauto.com

Les informations disponibles reposent à ce stade sur des rumeurs et n’ont pas été confirmées par BMW. Si elles se vérifient, le choix d’une hybridation légère de 48 volts distinguerait le futur X5 M des modèles hybrides rechargeables déjà commercialisés par la marque. Cette stratégie irait de pair avec le développement annoncé de versions entièrement électriques destinées à compléter la gamme des SUV sportifs. Il faudra toutefois attendre les annonces officielles du constructeur pour confirmer les caractéristiques techniques définitives du BMW X5 M G95.

Crédit illustration : BMW.

L’article BMW X5 M G95 : un V8 48V de 618 ch en préparation est apparu en premier sur Le Blog Auto.

Volkswagen sabre ses modèles et ses options

20 juillet 2026 à 04:12

Volkswagen prépare une vaste restructuration avec moins de modèles, moins d’options et une baisse des capacités de production.

Le groupe Volkswagen prépare une profonde transformation de son organisation afin de répondre aux difficultés auxquelles il est confronté sur plusieurs marchés automobiles. Le constructeur allemand envisage de réduire de moitié sa gamme de modèles, de simplifier fortement les configurations proposées aux clients et de diminuer sa capacité de production. Cette réorganisation, évoquée lors d’une réunion du conseil de surveillance, pourrait également avoir des conséquences importantes sur l’emploi et l’outil industriel, même si plusieurs points restent encore en discussion et n’ont pas été officiellement confirmés.

Une réduction majeure de la gamme et des configurations

Face à une concurrence de plus en plus forte, notamment de la part des constructeurs chinois, Volkswagen estime qu’une réduction de ses coûts et une simplification de son portefeuille de véhicules sont devenues indispensables. Le groupe prévoit ainsi de diminuer de 50 % sa gamme de modèles afin de concentrer ses investissements et ses ressources sur les segments de marché jugés les plus attractifs.

Le constructeur dispose actuellement d’environ 150 lignes de modèles réparties entre ses différentes marques, parmi lesquelles Audi, Bentley, Cupra, Lamborghini, Porsche, Seat, Skoda et Volkswagen Véhicules Utilitaires. À ce stade, aucun détail n’a été communiqué concernant les modèles concernés par cette réduction, ni sur les marques qui seront les plus affectées. Le calendrier de mise en œuvre n’a pas non plus été précisé, laissant entendre une évolution progressive de cette stratégie.

En parallèle, le groupe souhaite simplifier de manière significative les possibilités de configuration de ses véhicules. Les nombreuses combinaisons d’options proposées par les différentes marques sont considérées comme une source importante de complexité industrielle et de coûts de production. Le projet prévoit ainsi une réduction pouvant atteindre 75 % des options de configuration afin de rationaliser la fabrication, d’améliorer l’efficacité des chaînes d’assemblage et de réduire les dépenses opérationnelles.

Une capacité de production revue à la baisse

Cette restructuration ne concerne pas uniquement la gamme de véhicules. Volkswagen prévoit également de réduire sa capacité de production mondiale. Celle-ci passerait d’environ 10 millions de véhicules actuellement à près de 9 millions d’unités. Avant la pandémie, le groupe produisait jusqu’à 12 millions de véhicules, ce qui montre que cette nouvelle baisse s’inscrit dans une tendance engagée depuis plusieurs années.

Selon les informations rapportées par des sources industrielles, les réductions de capacité concerneraient principalement les sites de production situés en Europe et en Chine. Plusieurs usines allemandes seraient potentiellement concernées par des fermetures. Les sites de Hanovre, Emden, Zwickau ainsi que l’usine Audi de Neckarsulm sont évoqués parmi les installations susceptibles d’être touchées.

Toutefois, aucune fermeture d’usine n’a été officiellement annoncée à l’issue de la réunion du conseil de surveillance. La communication du groupe ne confirme ni arrêt de production sur ces sites ni calendrier précis. Les négociations semblent toujours en cours entre les différentes parties prenantes du constructeur automobile.

L’emploi au cœur des négociations

Au-delà des évolutions industrielles, la restructuration pourrait avoir un impact majeur sur l’emploi. Selon des sources du secteur, les besoins de réduction des effectifs auraient fortement augmenté par rapport aux projets évoqués en 2022. Alors que l’ancien dirigeant Herbert Diess souhaitait supprimer 50 000 postes avant son départ, les estimations actuelles évoquent jusqu’à 100 000 suppressions d’emplois à l’horizon 2035.

Pour l’heure, cette hypothèse n’a pas été validée officiellement par Volkswagen. Le groupe s’est limité à annoncer les grandes orientations de son plan sans confirmer les rumeurs concernant les fermetures de sites ou les réductions d’effectifs. Les discussions entre les différents acteurs du groupe restent ouvertes.

Le contexte de gouvernance rend les arbitrages particulièrement complexes. D’un côté, les familles Piech et Porsche, qui contrôlent les droits de vote via Porsche SE, sont présentées comme favorables à une amélioration rapide de la rentabilité du groupe. De l’autre, les puissants syndicats allemands, notamment IG Metall, ainsi que l’État de Basse-Saxe, également actionnaire de Volkswagen, défendent le maintien de l’emploi et des capacités industrielles.

L’issue de cette vaste restructuration dépendra donc des négociations entre ces différents acteurs. Les décisions qui seront prises dans les prochains mois pourraient redéfinir durablement la stratégie industrielle du groupe Volkswagen, sa gamme de véhicules, son organisation de production ainsi que son positionnement face à une concurrence internationale toujours plus intense.

Notre avis, par leblogauto.com

Le projet présenté marque une évolution stratégique majeure pour Volkswagen, avec une volonté affichée de simplifier sa gamme et son organisation industrielle. À ce stade, plusieurs éléments importants, notamment les fermetures d’usines et les suppressions d’emplois, restent toutefois au stade des discussions ou des informations issues de sources industrielles. Les annonces officielles se concentrent principalement sur la réduction de la gamme, des options de configuration et de la capacité de production. Les prochaines négociations seront déterminantes pour mesurer l’ampleur réelle de cette restructuration.

Crédit illustration : LeblogAuto.com.

L’article Volkswagen sabre ses modèles et ses options est apparu en premier sur Le Blog Auto.

F1 Spa Francorchamps 2026 : Kimi Antonelli a dû se battre avec Charles Leclerc !

19 juillet 2026 à 14:41

La victoire a failli lui échapper pour un coup du sort. Kimi Antonelli a dû se battre avec Charles Leclerc pour remporter le grand prix de Belgique 2026 sur le circuit de Spa Francorchamps. Max Verstappen complète le podium.

Avant-Course

Le temps sur les Ardennes belges est typique du coin. La pluie menace mais ne devrait pas tomber aujourd’hui. Cependant, cela donne un temps « frais » pour la saison avec 18° environ dans l’air. Le soleil étant voilé, la piste n’est pas surchauffée.

Sainz et Williams ont du changer la batterie de la voiture de l’Espagnol qui rejoint l’arrière de la grille. On a Sainz, Stroll, Hadjar et Alonso pour les 4 derniers. Devant, Antonelli devra s’élancer parfaitement et espérer faire un petit trou pour résister à Max Verstappen et George Russell.

Sainz est en pneus tendres pour tenter un départ canon. Sinon Perez, Stroll, Hadjar, Alonso, et Norris (13e) partent en pneus durs pour tenter une tactique décalée. Les autres sont en pneus médiums.

Départ – 44 tours

Très bon départ d’Antonelli et de Verstappen. Verstappen passe au pied du raidillon ? WOW ! A moins qu’Antonelli ne l’ait laisser passer pour mieux repasser dans Kemmel ? Bingo ! La Mercedes passe sans souci, sans DRS. Leclerc aussi passe Verstappen. Derrière Hamilton et Russell se touchent et la Mercedes finit dans les graviers. Voiture de sécurité !

Ocon a connu une crevaison et une excursion par les graviers. Plusieurs pilotes ont plongé dans la voie des stands comme Hadjar. En fait il a fait deux arrêts ! Un premier pour mettre les mediums, et un deuxième pour mettre les durs. Il est donc débarrassé des changements de pneus ! Antonelli, Leclerc, Verstappen, Piastri, Hamilton, Lawson, Lindblad, Colapinto, Bortoleto, Norris forment le top 10. Gasly est 11e. Alonso et Stroll sont 15 et 16e. Pas pour longtemps sans doute.

A la fin du 4e tour, la voiture de sécurité va rentrer et libérer la meute. Antonelli a la pression de Leclerc et Verstappen maintenant. Magnifique relance d’Antonelli et d’Hamilton. Hamilton plonge à la source. Mais Piastri réagit et repasse la Ferrari. Avec les déploiements d’énergie électrique « à la carte », on va avoir des dépassements de ce genre durant la course.

Gasly dépasse Bortoleto à la sortie de la Source. Verstappen attend Kemmel pour faire de même sur Leclerc et Bortoleto repasse Gasly. Hadjar est déjà remonté en 16e position. Gasly a de nouveau passé Bortoleto qui ne peut pas le repasser immédiatement après. Norris dépasse Colapinto à la dernière chicane. 8e.

Tour 8 / 44

Piastri et Leclerc se touchent ! A la fin de Kemmel, il semble que Leclerc élargit un peu trop et touche Piastri. Pour le moment, Antonelli ne s’échappe pas de Verstappen. Tactique pour économiser les pneus ? Piastri cherchant à attaquer Leclerc, il a dû utiliser plus de batterie et Hamilton le passe à la fin de Kemmel. Lando Norris dépasse magnifiquement Lawson.

Et 5 secondes de pénalité pour Hamilton pour son accrochage avec Russell. Dans l’accrochage avec Leclerc, Piastri a perdu un bout de carbone sur la droite. Norris devrait passer bientôt Lindblad. C’est fait au 12e tour à la chicane des Combes. Hadjar est 13e.

Gasly a dépassé Colapinto pendant qu’Hadjar a passé Hülkenberg. Les deux Français jouent les points sur cette course. N’oublions pas qu’à priori Hadjar ne repassera pas par les stands. Verstappen est à 2 secondes d’Antonelli. Perez abandonne avec une suspension touchée visiblement. Décidément, la Cadillac est en verre ! Sainz dans les stands. Les tendres avec le plein ont donc tenu 15 tours.

Hadjar dans le top 10

Pardon ? Leclerc n’a pas de pénalité pour son accrochage avec Piastri ? Et Hamilton a eu quelque chose ? Décidément la direction de course est toujours une surprise. Lindblad aux stands, Lawson l’avait fait un tour avant. Lawson passe Lindblad d’ailleurs. Les deux Racing Bulls sont 12 et 13e devant Gasly et Colapinto.

Verstappen rentre aux stands à la fin du 17e tour ! Et il ressort devant…Hadjar. 6 et 7. Pas de bol pour Max, une voiture de sécurité virtuelle est déployée. Bon, ça va, elle se termine rapidement. Elle était pour permettre à des commissaires de piste d’aller chercher des débris sur la piste. Antonelli plonge dans les stands. Il repart devant Verstappen. On est dans le 19e tour.

Leclerc mène la course et Piastri laisse passer Norris. Ils ne sont pas sur la même tactique de pneus. Ah ben Piastri repasse Norris aux Combes.

Tour 20/44

Et nouvelle voiture de sécurité virtuelle ! Et cela profite à Ferrari ! Leclerc et Hamilton plongent dans les stands. C’est confus. Surtout qu’il fallait attendre 5 secondes de pénalité pour Hamilton. Piastri aussi est passé dans les stands. Hamilton a bousculé un mécanicien en repartant. Le mécanos devait régler l’aileron avant d’un cran de plus à droite et n’a pas eu le temps, le feu vert ayant été allumé pour Lewis. Le mécano va bien.

On a Norris, Leclerc, Antonelli, Verstappen, Piastri, Hamilton, Hadjar, Bortoleto, Lindblad et Lawson. Pour une fois la stratégie Ferrari a très bien réagi. Au 23e tour, Leclerc reprend la tête du GP à Norris. Norris fait le jeu de Leclerc en retenant Antonelli. Allez, ça passe au freinage des Combes. Il a 3 secondes de retard sur Leclerc.

Gasly et Hülkenberg s’échangent la 11e place à coup d’aspiration et dépassement. Ah problème d’embrayage pour Stroll et ce sera le 3e abandon de la course. Verstappen qui se plaint des pneus durs se rapproche de Norris. Colapinto passe Hülkenberg. 11 et 12e pour les Alpine à la porte des points. Et Verstappen passe Norris en freinant très très tard aux Combes. On est au 29e tour.

Tour 30 / 44

Bataille à trois aux Combes ! Gasly était en train de dépasser Lawson qui répliquait quand au freinage des Combes Colapinto dépasse les deux ! WOW. Norris passe enfin aux stands et repart derrière Bortoleto en 8e place. Mais la McLaren devrait rattraper et dépasser l’Audi avec des pneus mediums frais. Leclerc a visiblement un petit souci de passage entre la 1e et la 2e vitesse qui « accroche ». Antonelli remonte dixième par dixème.

Bortoleto ne résiste pas plus que cela, aspiré qu’il est au début de Kemmel Straight. Norris a 11 secondes de retard sur Hadjar. Le Français peut-il récupérer un peu de temps sur Hamilton et espérer une pénalité de 5 ou 10 secondes pour le « unsafe release » de Lewis ? (il sera examiné après la course).

Et Antonelli reprend la tête de la course en dépassant sur la ligne droite de Kemmel ! On est au 34e tour. Regardons un peu derrière. En 8e place, Bortoleto peut espérer de bons points. Mais il a Lindblad qui a montré un bon rythme depuis le début du weekend. Colapinto est 10e avec le dernier point, devant Gasly 11e. Le Français est sous la menace de Lawson et Hülkenberg. Bien plus loin, on trouve Bearman, Albon, Sainz, Ocon. Bottas et Alonso ont pris un tour.

Leclerc n’abdique pas et reste sous la seconde derrière Antonelli. Antonelli réussi après plusieurs tours à mettre Leclerc à plus d’une seconde sur la ligne de détection. Le Monégasque va avoir plus de mal à suivre. Hamilton est revenu sur Piastri pour la 4e place en course. Hadjar pourrait avoir Norris sur son dos dans le dernier tour.

Tour 40 / 44

Et Lewis passe Piastri à la chicane des Combes ! Maintenant il va tenter de créer un écart pour se mettre à l’abris d’une pénalité de 5 secondes. Pas gagné. Antonelli reste calme malgré la pression de Leclerc qui reste à moins de 2 secondes.

Alonso prend un deuxième tour de retard. Décidément, l’Aston Martin est une Formule 2. Leclerc semble lâcher le morceau à 2,5 secondes de retard désormais. Hadjar réussit pour le moment à garder Norris à plus d’une seconde et on est dans le dernier tour.

Arrivée

Antonelli remporte le grand prix de Belgique 2026 à Spa Francorchamps. Ce ne fut pas simple avec le coup du sort de la voiture de sécurité virtuelle ! Il devance Leclerc et Verstappen. Hamilton est 4e provisoire devant Piastri. Hadjar termine 6e en étant parti 21e. Il devance Norris, Bortoleto, Lindblad et Colapinto.

C’est la 6e victoire de Kimi Antonelli, sa 6e de la saison !

Résultat du Grand Prix de Belgique 2026

Hamilton est sous enquête. Il pourrait prendre 0 seconde, ou 5 ou 10 secondes de pénalité. Si c’est 5, il recule derrière Piastri, si c’est 10, il reculera derrière Norris !

Pour Antonelli, la victoire est belle, surtout avec Russell hors course dès le premier tour.

[Mise à jour 18h55 : Hamilton n’a pas été pénalisé pour son arrêt « chaotique ». La Scuderia Ferrari en revanche écope de $30,000 dont $10,000 avec un sursis de 12 mois. Les commissaires de course ont considéré que Lewis avait perdu du temps et ne méritait donc pas de pénalité.]

PosDriver
1Kimi Antonelli Mercedes
2Charles Leclerc Ferrari
3Max Verstappen Red Bull Racing
4Lewis Hamilton Ferrari
5Oscar Piastri McLaren
6Isack Hadjar Red Bull Racing
7Lando Norris McLaren
8Gabriel Bortoleto Audi
9Arvid Lindblad Racing Bulls
10Franco Colapinto Alpine
11Pierre Gasly Alpine
12Liam Lawson Racing Bulls
13Nico Hulkenberg Audi
14Oliver Bearman Haas F1 Team
15Alexander Albon Williams
16Carlos Sainz Williams
17Esteban Ocon Haas F1 Team
18Valtteri Bottas Cadillac
19Fernando Alonso Aston Martin
20Lance Stroll Aston Martin
21Sergio Perez Cadillac
22George Russell Mercedes

Classement pilote provisoire F1 2026

En attendant sa connaître le sort d’Hamilton, le voilà 2d du championnat à 45 points d’Antonelli. Russell est à 50 points de son coéquipier qui efface la déception de Silverstone et Barcelone.

Charles Leclerc prend un peu d’air sur le champion du monde en titre Lando Norris qui voit Piastri revenir un peu sur lui. Verstappen recolle à ce petit monde. Il a mangé son pain noir avec les sorties de piste dues à l’aileron arrière. Que du bonheur maintenant ?

Hadjar est 8e, un peu esseulé devant Gasly qui a Lawson toujours sur ses basques.

Pos.DriverPts.
1Kimi Antonelli204
2Lewis Hamilton159
3George Russell154
4Charles Leclerc126
5Lando Norris103
6Oscar Piastri92
7Max Verstappen91
8Isack Hadjar60
9Pierre Gasly42
10Liam Lawson39
11Arvid Lindblad22
12Franco Colapinto19
13Oliver Bearman18
14Gabriel Bortoleto10
15Carlos Sainz6
16Alexander Albon5
17Esteban Ocon3
18Fernando Alonso1
19Nico Hulkenberg0
20Valtteri Bottas0
21Sergio Perez0
22Lance Stroll0

Par équipe, Mercedes est largement devant Ferrari (73 points) et encore plus devant McLaren (163 points). Racing Bulls est revenu sur Alpine avec 61 points pour les deux. Audi menace Williams ! Un symbole.

L’article F1 Spa Francorchamps 2026 : Kimi Antonelli a dû se battre avec Charles Leclerc ! est apparu en premier sur Le Blog Auto.

LA SEMAINE AUTOMOBILE – Épisode 390Semaine du 18 juillet 2026 – LeBlogAuto.com

19 juillet 2026 à 14:23

Bonjour à toutes et à tous, bienvenue dans La Semaine Automobile, le podcast de LeBlogAuto.com. Je suis David, et on se retrouve pour une semaine noire pour l’industrie automobile européenne. Douvrin ferme. Volkswagen vacille. Mais la F1 est à Spa, et Singapour vient de battre un record que vous n’imaginez pas. C’est parti.

ÉCONOMIE — Douvrin : 57 ans, 40 millions de moteurs, et c’est fini

Le 30 octobre 2026, l’usine de Douvrin dans le Pas-de-Calais fermera définitivement. Née en 1969 sous le nom de Française de Mécanique, fondée par Peugeot et Renault, elle a produit plus de 40 millions de moteurs en 57 ans. Parmi eux, le V6 PRV — celui-là même qui équipait la DeLorean. Et plus récemment, le bloc PureTech. La faute à la chute de la demande pour les moteurs thermiques. 337 salariés ont trouvé une solution, 340 autres ont rejoint la gigafactory ACC voisine. Moins de 50 CDI restent à reclasser. Les chiffres sont propres, la page est tournée. C’est la fin d’une époque.

STRATÉGIE — Volkswagen face à un tournant historique

En Allemagne, c’est pire. Volkswagen étudie une restructuration d’une ampleur sans précédent. Fermeture potentielle de quatre usines — Hanovre, Emden, Zwickau, et Neckarsulm chez Audi. Jusqu’à 50 000 suppressions de postes supplémentaires. Une réorganisation complète de la gouvernance du groupe. Le conseil de surveillance s’est réuni le 9 juillet, les syndicats s’y opposent, les salariés manifestent. Rien n’est encore décidé — mais tout est sur la table. La fermeture de l’usine Audi de Bruxelles en 2025 avait coûté 1,6 milliard d’euros. Décupler ça, c’est le vertige. L’analyse de François Tessier est à lire sur LeBlogAuto.com.

NOUVEAUTÉ — VW ID. Cross : le SUV électrique compact que VW attendait

Dans le même temps, Volkswagen dévoile l’ID. Cross. Un SUV compact 100 % électrique, basé sur la plateforme MEB+, disponible en trois niveaux de puissance, avec jusqu’à 427 kilomètres d’autonomie annoncée. Le groupe restructure d’un côté et lance de nouveaux produits de l’autre. C’est le paradoxe de la transition : on supprime des postes sur le thermique pendant qu’on investit sur l’électrique. Pas simple à expliquer aux salariés de Douvrin.

SPORT AUTO — Spa-Francorchamps 2026 : Antonelli en pole d’autorité

La F1 est en Belgique ce week-end. Kimi Antonelli a signé la pole position à Spa-Francorchamps, et cette fois sans contestation. Une pole d’autorité, selon les termes de Thibaut Emme. Le jeune pilote Mercedes confirme semaine après semaine qu’il est là pour durer. La course, c’est dimanche. On en reparlera la semaine prochaine.

ENDURANCE — WEC São Paulo : BMW relance le titre contre Toyota

En endurance, les 6 Heures de São Paulo ont vu la BMW numéro 15 du Team WRT s’imposer au terme d’une course serrée. À bord : Kevin Magnussen, Dries Vanthoor et Raffaele Marciello. BMW relance ainsi le championnat contre Toyota. La bataille pour le titre constructeurs est loin d’être pliée.

INSOLITE — Singapour : 100 000 dollars pour avoir le droit de rouler

Et pour finir, une info qui fait mal aux yeux. À Singapour, le droit de rouler en voiture vient d’atteindre 100 000 dollars singapouriens — soit environ 70 000 euros — rien que pour le certificat d’immatriculation, avant même d’acheter le véhicule. Un record absolu. Singapour régule ainsi sa densité automobile depuis les années 90 via ce système de quotas. C’est radical. C’est efficace. Et ça donne un peu le vertige quand on se plaint du prix de l’assurance en France.

C’est tout pour cette semaine. Merci de nous écouter. Retrouvez tous les articles évoqués aujourd’hui sur LeBlogAuto.com, et si le podcast vous plaît, partagez-le autour de vous — c’est le meilleur moyen de nous soutenir. À la semaine prochaine !

L’article LA SEMAINE AUTOMOBILE – Épisode 390Semaine du 18 juillet 2026 – LeBlogAuto.com est apparu en premier sur Le Blog Auto.

Spa-Francorchamps 2026 : Kimi Antonelli signe une nouvelle pole d’autorité

18 juillet 2026 à 15:26

Le prodige italien Kimi Antonelli a signé la pole position du Grand Prix de Belgique sur le circuit de Spa Francorchamps. Il devant un Max Verstappen remontée et Lando Norris qui reculera de 10 places demain.

Avant-course

La piste a l’air compliquée cette année avec les nouvelles voitures. Déjà, le tour est trop long pour l’énergie disponible. Il faut donc déployer l’énergie électrique de façon tactique. Ce matin en FP3, les temps étaient 4 secondes plus lents que l’an dernier. On verra en qualification.

Plusieurs pilotes se sont faits surprendre et on mis du carbone sur la piste. Hier Pierre Gasly, ce matin Lewis Hamilton au même endroit. La Ferrari sera réparée. Pas mal de pilotes dépassent les quotas de pièces et prennent 10 places de pénalité (Norris ou Stroll par exemple) ou partiront carrément de la fin de la grille comme Hadjar et Alonso. A noter que Verstappen revient à l’aileron arrière « classique » et non le « macarena » (qui pivote complètement). Il pense que c’est lui le responsable de ses deux sorties de pistes.

Les tours de préparation seront cruciaux ici. Difficile de le dire, mais on pourrait ne voir qu’un tour chrono en Q2 et Q3.

Q1 – Les Aston Martin à plus de 4 secondes de la tête !

Avec Hadjar forcément à l’arrière de la grille, Red Bull va-t-il jouer pour Max en lui permettant de prendre de l’aspiration ? A voir. Les Cadillac ouvrent le bal en 1:49. On ira plus vite, c’est sûr. Gasly 1:47.5. Mais Verstappen, premier des « gros bras », signe un 1:45.9. Antonelli et Russell font moins bien. Norris prend la tête provisoire avec 1:45.865. Le souci pour le moment c’est que certains ont fait leur premier tour avec des pneus rodés, d’autres avec des pneus neufs.

A 7 minutes de la fin, seraient éliminés : Colapinto, Ocon, Perez, Bottas, Alonso et Stroll. Pour passer, cela sera tendu pour Colapinto et Ocon, impossible ou presque pour les quatre autres. Les Ferrari sont dans le ventre mou du classement, les Audi devraient passer, de même que Gasly.

Antonelli n’améliore pas, contrairement à Russell 4e. Ocon améliore mais reste 18e et éliminé. Hamilton améliore sur la ligne à la 4e place. Gasly est en mauvaise position mais remonte au 12e rang. Albon est dernier qualifié mais Colapinto fait un effort et rejoint Gasly en Q2 !

Sont éliminés : Albon, Ocon, Bottas, Perez, Alonso et Stroll. Ocon est à 7 dixièmes (!) de Bearman qui passe tout juste. Esteban est sur la sellette depuis quelques courses et on parle d’un remplacement possible après la pause estivale. Les Aston Martin devraient recevoir des améliorations en Hongrie la semaine prochaine. Il y a urgence car ils sont carrément à 4 secondes de la tête ! Plus de 1:50 au tour.

Q2 – Aucune tactique d’équipe pour offrir une aspiration

Cette fois, les pilotes partent directement en pneus neufs. Antonelli allume en violet les deux premiers secteurs. 1:45.142 ! Russell est 5 dixièmes plus loin. Gasly à 1,2 seconde mais Colapinto à 1,9 seconde. Ouch ! Verstappen se glisse en 2e position mais à 4 dixièmes d’Antonelli. Ah Norris fait mieux mais à 3 dixièmes du jeune Italien, Leclerc à 2 dixièmes, cela se rapproche.

Après ces premiers tours, on a Antonelli, Leclerc, Norris, Hamilton, Verstappen, Lindblad, Piastri, Russell, Hadjar et Bortoletto. A voir mais tout le monde devrait repartir pour un tour, sous la menace d’un tour avec aspiration. Dans les écuries comme Audi, on devrait avoir décider de sacrifier un pilote pour aspirer l’autre.

Hadjar améliore, mais reste 9e et à risque. Gasly a fait plusieurs petites erreurs et reste 12e. Colapinto 13e. Sainz 15e idem. Bearman 16e tout en améliorant. Il n’y a que Lawson qui peut encore s’en sortir. Et non ! 38 millièmes de trop vis-à-vis de Bortoleto.

Sont éliminés : Lawson, Gasly, Colapinto, Hülkenberg, Sainz et Bearman. Meilleur temps Antonelli qui fait désormais figure de favori pour la pole. Hülkenberg ne finit même pas son tour de sortie puisqu’une fuite hydaulique s’est déclarée sur son Audi.

Q3 – Enfin Red Bull la joue en équipe

Hadjar partira de tout derrière demain, mais il est tout de même parti en piste. Etrange tout de même. Sauf s’ils veulent offrir l’aspiration à Max ? Il est derrière, mais trop loin. Si ! On pensait qu’ils feraient la manoeuvre sur Kemell mais non, ils ont attendu la « presque ligne droite » qui mène à la dernière chicane. Verstappen passe sous les 1:45.

Mais Antonelli fait mieux d’un dixième. Leclerc se glisse entre Antonelli et Verstappen. Hamilton suit le Batave, puis Russell. Mais Norris sort du bois et fait un 1:44.801 ! Hadjar est rentré aux stands. Piastri a fait une petite erreur qui lui coûte cher : 7e place devant Lindblad et Bortoleto.

Ah drapeau rouge. Visiblement il y a pas mal de graviers sur la piste à Stavelot. La sécurité avant tout. On est reparti pour un dernier tour. Hadjar reprend la piste devant Verstappen. Encore une fois ce n’est pas sur la ligne de Kemell qu’ils vont jouer l’aspiration. WOW C’était incroyablement plus proche cette fois.

1:43.678 pour Verstappen. Mais Antonelli éclate ce temps en 1:44.361 ! Norris abandonne son tour après avoir failli faire une Gasly/Hamilton. Russell ne fait pas mieux que 4e à 5 dixièmes d’Antonelli. Suivent de près Leclerc, Hamilton. Piastri est un peu plus loin à 655 millièmes. Lindblad bat largement Bortoleto. Hadjar n’a pas signé de temps.

Résultats de la qualification du Grand Prix de Belgique 2026

Malgré le jeu d’équipe de Red Bull et l’aspiration donnée par Hadjar à Verstappen, Antonelli signe la pole position du GP de Belgique. Par rapport à ces résultats, Norris reculera de 10 places, Hadjar partira en fin de grille, à côté de Alonso et Stroll.

C’est la 6e pole position pour Kimi Antonelli, la 6e de la saison. Il rejoint Sainz ou Piastri pour les pilotes en activité.

PosDriver
1Kimi Antonelli Mercedes
2Max Verstappen Red Bull Racing
3Lando Norris McLaren
4George Russell Mercedes
5Charles Leclerc Ferrari
6Lewis Hamilton Ferrari
7Oscar Piastri McLaren
8Arvid Lindblad Racing Bulls
9Gabriel Bortoleto Audi
10Isack Hadjar Red Bull Racing
11Liam Lawson Racing Bulls
12Pierre Gasly Alpine
13Franco Colapinto Alpine
14Nico Hulkenberg Audi
15Carlos Sainz Williams
16Oliver Bearman Haas F1 Team
17Alexander Albon Williams
18Esteban Ocon Haas F1 Team
19Valtteri Bottas Cadillac
20Sergio Perez Cadillac
21Fernando Alonso Aston Martin
22Lance Stroll Aston Martin

L’article Spa-Francorchamps 2026 : Kimi Antonelli signe une nouvelle pole d’autorité est apparu en premier sur Le Blog Auto.

Stellantis : l’usine historique de Douvrin fermera le 30 octobre après plus de 40 millions de moteurs produits

18 juillet 2026 à 07:13

Stellantis mettra un terme à la production de moteurs sur son usine de Douvrin (Pas-de-Calais) le 30 octobre 2026. Créé en 1969, ce site historique a produit plus de 40 millions de moteurs avant sa reconversion dans le contexte de la transition vers l’électrification.

La production de moteurs s’arrêtera le 30 octobre

Donc, fin octobre prochain, l’usine de moteurs thermiques de Douvrin cessera définitivement son activité. La fin de la production a été annoncée lors d’un comité social et économique extraordinaire organisé par la direction du site de Valenciennes, auquel Douvrin est désormais rattaché.

Fondée en 1969 sous le nom de Française de Mécanique, l’usine est née d’un partenariat entre Peugeot et Renault. En plus d’un demi-siècle, elle a assemblé plus de 40 millions de moteurs destinés à de nombreux modèles français.

Parmi les motorisations produites figurent notamment le fameux V6 PRV (Peugeot Renault Volvo), qui a également équipé la DeLorean DMC-12, ainsi que les blocs montés sur des modèles comme les Renault Twingo et Clio, les Peugeot 104 et 205 ou encore la Citroën C15.

En 2013, Renault revend ses parts à PSA. L’usine ne produit plus que des blocs PSA. Ces dernières années, le site produisait une version non hybride du moteur essence EB, également connu sous le nom de PureTech.

Une fermeture annoncée depuis un an

Il est loin le temps de l’inauguration en 2013 de la nouvelle ligne d’assemblage du PureTech avec Philippe Varin en gris et Denis Robin à sa gauche, alors Préfet du Pas-de-Calais.

Stellantis avait annoncé en 2025 l’arrêt progressif de la production de moteurs thermiques à Stellantis Douvrin, nouveau nom de la Française de mécanique. Selon le constructeur, la baisse de la demande pour le moteur EB non hybride a conduit à cette décision.

Depuis un an, les derniers moteurs diesel puis essence ont progressivement quitté les lignes de production, tandis que les effectifs étaient redéployés vers d’autres activités du groupe.

Plus de 300 salariés déjà reclassés

Le groupe indique avoir engagé un accompagnement des salariés afin de limiter les conséquences de la fermeture.

Selon Stellantis, 337 salariés ont bénéficié d’une solution de mobilité interne, de reclassement externe ou d’un plan senior. En parallèle, 340 salariés ont rejoint la gigafactory ACC voisine depuis son ouverture.

Le constructeur précise que moins de 50 salariés en CDI restent à reclasser sur le site, auxquels s’ajoute une cinquantaine d’intérimaires. Un accompagnement est également prévu pour les entreprises partenaires et les agences d’emploi.

Douvrin, symbole de la transition industrielle

Pendant plusieurs décennies, l’usine de Douvrin a constitué l’un des principaux sites industriels du bassin minier du Pas-de-Calais et a employé jusqu’à plusieurs milliers de personnes.

Sa fermeture s’inscrit dans la transformation de l’industrie automobile vers l’électrification. Dans les Hauts-de-France, une partie de cette évolution repose notamment sur la gigafactory ACC implantée à proximité du site historique.

Plus largement, Stellantis poursuit l’adaptation de son outil industriel en France. À Poissy, la production automobile doit s’arrêter après 2028, mais le groupe prévoit de maintenir une activité industrielle autour de la production de pièces automobiles, de l’économie circulaire, de la préparation de véhicules et de l’impression 3D. À ce stade, Stellantis n’a annoncé aucune autre fermeture d’usine en France.

Notre avis, par leblogauto.com

Stellantis, comme d’autres constructeurs historiques, s’adapte aux nouvelles conditions de marché. Chute des ventes, redirection vers les motorisations électriques, fin du Diesel ou presque, rien ne va pour maintenir ces sites historiques comme les fonderies fonte.

Le groupe parle de mobilité interne ou de reclassement. Il faudra attendre les bilans annuels pour voir l’évolution globale des effectifs en France, mais cela ne va pas vers le beau, on le sait.

L’article Stellantis : l’usine historique de Douvrin fermera le 30 octobre après plus de 40 millions de moteurs produits est apparu en premier sur Le Blog Auto.

❌