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Les 5 meilleurs coussins pour ne plus avoir mal au dos en voiture

17 juin 2026 à 15:57
Les 5 meilleurs coussins pour ne plus avoir mal au dos en voiture

Douleurs lombaires, cervicales ou coccyx en voiture : les bons accessoires ergonomiques font une différence réelle sur les trajets prolongés. Ce comparatif analyse cinq produits sélectionnés pour leur soutien, leur conception et leur rapport qualité/prix, afin d’aider chaque conducteur à trouver la solution adaptée à sa zone sensible.

Bien choisir son coussin ergonomique pour la voiture

Passer plusieurs heures par jour au volant ou en tant que passager sollicite le rachis de façon intense. La position assise prolongée comprime les disques intervertébraux, accentue la lordose lombaire et favorise les tensions musculaires dans les cervicales. Pour les conducteurs réguliers – professionnels de la route, commerciaux, chauffeurs de taxi ou simples navetteurs – un accessoire ergonomique adapté peut réduire sensiblement la fatigue et prévenir les douleurs chroniques.

Le marché propose plusieurs familles de produits : les coussins de siège pour soulager le coccyx, les appuis lombaires pour corriger la courbure du bas du dos, les oreillers appui-tête pour soutenir les cervicales, et les coussins multifonctions intégrant massage et chaleur. Chaque catégorie répond à un besoin précis.

Comment choisir selon votre zone douloureuse

  • Douleurs du bas du dos (lombalgies, sciatiques) : privilégier un coussin lombaire avec réglage en hauteur et, si possible, un gonflage pneumatique pour doser le soutien avec précision. La stabilisation latérale est un critère supplémentaire pour éviter les torsions en virage.
  • Douleurs du coccyx ou des hanches : opter pour un coussin d’assise à découpe ergonomique, en mousse à mémoire de forme haute densité, qui décompresse la zone coccygienne et répartit la pression sur les ischions.
  • Douleurs cervicales (nuque, épaules) : un appui-tête en mousse à mémoire de forme, avec sangles réglables pour ajuster la hauteur au type de siège, soulage efficacement la nuque lors des longs trajets.
  • Fatigue musculaire généralisée : un siège massant à vibrations avec option chauffante convient aux conducteurs qui cumulent plusieurs zones de tension et souhaitent un effet décontractant actif.

Les critères de sélection retenus pour ce comparatif

Les cinq produits présentés ci-dessous ont été retenus sur la base de leur qualité de matériaux (densité de mousse, respirabilité du tissu), de leur réglabilité, de leur compatibilité avec différents types de sièges auto et de leur positionnement tarifaire. Les limites de chaque produit sont également mentionnées pour orienter honnêtement le choix selon le profil de l’acheteur.

Feagar Coussin Coccyx Mémoire de Forme – le soulagement ciblé à 37,99 €

Ce coussin d’assise de la marque Feagar s’adresse en priorité aux personnes souffrant de douleurs au coccyx, aux ischions ou aux hanches après une position assise prolongée. À 37,99 €, il représente une entrée accessible dans la catégorie des coussins orthopédiques en mousse à mémoire de forme haute densité.

Une mousse qui épouse la morphologie

La mousse à mémoire de forme haute densité utilisée par Feagar présente une résilience correcte : elle ne s’affaisse pas prématurément et adapte sa fermeté à la température corporelle. Le contour ergonomique, avec son découpe en U à l’arrière, supprime la pression directe sur le coccyx, ce qui constitue l’atout principal du produit. La pression est ainsi redistribuée vers les ischions, réduisant les engourdissements lors des longs trajets.

Une housse respirante et une base antidérapante

La housse en tissu maille favorise la circulation de l’air, un point non négligeable en été ou lors de trajets prolongés. La base antidérapante à points en relief maintient le coussin en place sur les sièges lisses, sans nécessiter de sangles. Ce détail pratique évite les repositionnements intempestifs en cours de route.

Polyvalence et limites

Le coussin est utilisable sur un siège auto, une chaise de bureau ou un fauteuil roulant, ce qui le rend polyvalent. Il convient particulièrement aux femmes enceintes, aux personnes âgées et aux télétravailleurs. En revanche, il n’offre aucun soutien lombaire actif : il est conçu exclusivement pour l’assise. Feagar recommande d’ailleurs de l’associer à un coussin lombaire distinct pour un résultat plus complet.

Les 5 meilleurs coussins pour ne plus avoir mal au dos en voiture
CaractéristiqueDétail
MatièreMousse à mémoire de forme haute densité
ConceptionDécoupe ergonomique coccyx en U
HousseTissu maille respirant, amovible
BaseAntidérapante à points en relief
CompatibilitéSiège auto, bureau, fauteuil roulant
Les 5 meilleurs coussins pour ne plus avoir mal au dos en voiture

Feagar Coussin Coccyx Mémoire de Forme Chaise Bureau Siège Auto Conducteur Orthopédique

37,99 €
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Feagar Oreiller Appui-Tête Voiture – le soutien cervical à 26,99 €

Cet oreiller appui-tête en mousse à mémoire de forme de Feagar cible les douleurs cervicales et la fatigue de la nuque lors de la conduite. À 26,99 €, c’est le produit le plus abordable du comparatif. Ses deux sangles élastiques réglables permettent de l’installer rapidement sur la plupart des appuis-tête standards. La housse 3D en maille est amovible et lavable. Son principal avantage réside dans son format compact livré avec un sac de transport, ce qui en fait une option pratique pour les voyageurs fréquents. La limite principale concerne les sièges monoblocs sans tiges d’appui-tête, sur lesquels la fixation devient difficile.

Les 5 meilleurs coussins pour ne plus avoir mal au dos en voiture
CaractéristiqueDétail
MatièreMousse à mémoire de forme
HousseTissu 3D maille, amovible et lavable
FixationDeux sangles élastiques ajustables
TransportSac de transport inclus
Zone cibléeNuque, cervicales, épaules
Les 5 meilleurs coussins pour ne plus avoir mal au dos en voiture

Feagar Oreiller Appui-Tête Voiture Orthopédique Repose-Tête Mémoire de Forme Soutien Cervical

26,99 €
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ad’Just Coussin Lombaire Gonflable Pneumatique – la solution technique à 72,90 €

Le coussin lombaire ad’Just occupe une position à part dans ce comparatif. Développé avec le service d’ergothérapie du CHU de Grenoble et récompensé deux années consécutives (2015 et 2016) par le prix de l’innovation PREVENTICA dans la catégorie « sécurité routière », il repose sur une approche mécanique du dos que les simples coussins en mousse ne proposent pas.

Un soutien lombaire pneumatique et ajustable en hauteur

Le principe central du produit consiste en un gonflage pneumatique intégré, ajustable selon les besoins du conducteur : il est possible d’augmenter ou de diminuer le soutien en quelques secondes, sans interrompre la conduite. La hauteur du coussin est également réglable pour cibler précisément le creux lombaire, quelle que soit la morphologie de l’utilisateur. Cette combinaison permet une correction active de la posture, là où une mousse se contente de s’adapter passivement aux formes existantes.

La stabilisation latérale : un atout différenciant

Deux coussins latéraux remplis de microbilles en polystyrène, réglables par scratch, encadrent le buste et neutralisent les mouvements de torsion droite-gauche à la jonction buste-bassin. Ces torsions répétées en virage ou sur chaussée déformée constituent une cause fréquente de lombalgies chez les conducteurs professionnels. Le tissu polyester maille 3D assure la respirabilité de l’ensemble.

Limites et considérations pratiques

À 72,90 €, le coussin ad’Just est le plus onéreux du comparatif. Son installation sur un siège monobloc (sans tiges d’appui-tête) nécessite l’achat d’un kit de fixation vendu séparément. Par ailleurs, si l’assise du siège présente une inclinaison excessive vers l’arrière, la marque recommande d’associer ce coussin lombaire au coussin d’assise ad’Just, également disponible séparément. La garantie de deux ans et un service après-vente réactif constituent des arguments solides pour un achat à ce niveau de prix.

Les 5 meilleurs coussins pour ne plus avoir mal au dos en voiture
CaractéristiqueDétail
Soutien lombairePneumatique gonflable, ajustable en hauteur
StabilisationCoussins latéraux à microbilles réglables par scratch
TissuPolyester maille 3D respirant
Garantie2 ans avec SAV dédié
HomologationDéveloppé avec le CHU Grenoble, prix PREVENTICA 2015-2016
Les 5 meilleurs coussins pour ne plus avoir mal au dos en voiture

ad’Just Coussin Lombaire Gonflable Pneumatique Voiture Réglable avec Stabilisateurs Latéraux

72,90 €
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Snailax Siège Massant Chauffant Mémoire de Forme – le confort actif à 47,23 €

Le coussin massant Snailax occupe une catégorie différente des autres produits de ce comparatif : il ne se contente pas de soutenir passivement le dos, il agit activement sur les tensions musculaires grâce à six moteurs de vibration et une fonction chauffante à trois niveaux. À 47,23 €, il cible les conducteurs qui cumulent fatigue musculaire et raideurs après de longues journées au volant ou au bureau.

Six moteurs de vibration pour un massage personnalisable

Les six moteurs intégrés couvrent quatre zones distinctes : haut du dos, bas du dos, hanches et cuisses. L’utilisateur peut activer une zone isolée ou combiner plusieurs zones simultanément, avec cinq programmes de massage et quatre niveaux d’intensité. Ce niveau de personnalisation dépasse largement ce que proposent les coussins statiques, et permet d’adapter le massage à l’évolution de la fatigue au fil du trajet ou de la journée de travail.

Chauffage intégré avec protection contre la surchauffe

La fonction chauffage, activable indépendamment du massage, diffuse une chaleur douce sur la zone dorsale. Elle s’avère particulièrement appréciable en hiver ou pour les personnes souffrant de contractures musculaires. Un système d’arrêt automatique et une protection contre la surchauffe garantissent une utilisation sans risque. Les trois niveaux de chaleur permettent un réglage précis selon la sensibilité de chaque utilisateur.

Matériaux et limites

La mousse à mémoire de forme en polyuréthane haute densité offre un confort d’assise satisfaisant, recouvert d’une housse en polyester ultra doux. Le produit convient au bureau comme en voiture. Sa limite principale est clairement annoncée par le fabricant lui-même : il s’agit d’un massage par vibrations, non d’un appareil shiatsu à galets. Les utilisateurs en quête d’un pétrissage profond des tissus seront déçus. Par ailleurs, la connexion nécessite une alimentation électrique, ce qui peut limiter son usage en voiture à une prise allume-cigare ou USB.

Les 5 meilleurs coussins pour ne plus avoir mal au dos en voiture
CaractéristiqueDétail
Moteurs de massage6 moteurs de vibration, 5 programmes, 4 intensités
Zones couvertesHaut du dos, bas du dos, hanches, cuisses
Chauffage3 niveaux, arrêt automatique, anti-surchauffe
RembourrageMousse à mémoire de forme polyuréthane haute densité
HoussePolyester ultra doux 100 %
Les 5 meilleurs coussins pour ne plus avoir mal au dos en voiture

Snailax Siège Massant Chauffant Mémoire de Forme Vibration Coussin Massage Dos Bureau

47,23 €
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Travel Ease Coussin Lombaire Ergonomique Double Sangles – la polyvalence à 41,99 €

Le coussin lombaire Travel Ease se positionne comme une solution universelle et robuste pour les conducteurs et les travailleurs sédentaires qui recherchent un soutien dorsal fiable sur la durée. À 41,99 €, il occupe un créneau intermédiaire entre le coussin Feagar d’entrée de gamme et la solution technique ad’Just.

Une mousse à rebond lent de qualité supérieure

La mousse à mémoire de forme à rebond lent utilisée par Travel Ease conserve une fermeté appropriée dans le temps et ne s’affaisse pas, contrairement aux mousses de densité insuffisante que l’on trouve sur certains produits d’entrée de gamme. Avec des dimensions de 43 x 40 x 11 cm, ce coussin offre une surface de contact généreuse qui soutient simultanément le haut, le milieu et le bas du dos, ce qui le distingue des supports lombaires de format réduit.

Un système de fixation double sangle fiable

Deux sangles réglables avec boucles flexibles maintiennent le coussin en place sur le dossier, avec une longueur maximale de 145 cm permettant de couvrir la quasi-totalité des types de sièges : voiture, bureau, fauteuil ou canapé. Cette double fixation représente un avantage concret par rapport aux produits n’utilisant qu’une seule sangle ou aucune, car elle empêche le glissement vertical du coussin lors des mouvements du conducteur.

Une housse antistatique respirante et lavable en machine

La housse antistatique, lisse et sans plis, est lavable en machine, ce qui facilite l’entretien au quotidien. La propriété antistatique est particulièrement appréciable en voiture, où l’accumulation de charges électrostatiques peut incommoder les personnes sensibles. Un point de vigilance : le fabricant signale lui-même que ce coussin peut ne pas convenir aux petits sièges auto et recommande de ne pas attacher les sangles sur les sièges équipés d’airbags latéraux (SAB), pour ne pas gêner leur déploiement.

Les 5 meilleurs coussins pour ne plus avoir mal au dos en voiture
CaractéristiqueDétail
MatièreMousse à mémoire de forme à rebond lent haute qualité
Dimensions43 x 40 x 11 cm
FixationDouble sangle réglable jusqu’à 145 cm
HousseAntistatique, respirante, lavable en machine
CompatibilitéVoiture, bureau, fauteuil (hors petits sièges auto)
Les 5 meilleurs coussins pour ne plus avoir mal au dos en voiture

Travel Ease Coussin Lombaire Ergonomique Support Dorsal Mémoire de Forme Revêtement Antistatique Double Sangles

41,99 €
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Les recommandations de la rédaction

Pour un conducteur souffrant principalement du coccyx ou des hanches, le Feagar Coussin Coccyx à 37,99 € constitue une réponse directe et économique, à condition de l’associer à un appui lombaire séparé. Les douleurs cervicales isolées trouvent quant à elles une solution simple et peu coûteuse avec l’oreiller appui-tête Feagar à 26,99 €, dont la portabilité est un atout pour les voyageurs fréquents. Pour les lombalgies chroniques ou les conducteurs professionnels qui enchaînent les heures au volant, le coussin pneumatique ad’Just à 72,90 € justifie son surcoût par son réglage actif, sa stabilisation latérale et son développement avec le CHU de Grenoble : c’est le choix technique le plus abouti du comparatif. Le coussin lombaire Travel Ease à 41,99 € convient aux profils polyvalents qui recherchent un soutien dorsal large et stable sur plusieurs types de sièges. Enfin, le siège massant Snailax à 47,23 € s’adresse aux personnes qui souhaitent combiner soutien et décontraction musculaire active, à condition d’accepter ses contraintes d’alimentation électrique.

CritèreFeagar CoccyxFeagar Appui-têtead’Just LombaireSnailax MassantTravel Ease
Soutien lombaire actif❌❌✅✅✅
Décompression coccyx✅❌❌❌❌
Soutien cervical❌✅❌❌❌
Fonction massage/chaleur❌❌❌✅❌
Rapport qualité/prix✅✅❌✅✅
Comparatif — 5 produits
Meilleur choix
Les 5 meilleurs coussins pour ne plus avoir mal au dos en voiture

Feagar Coussin Coccyx Mémoire de Forme Chaise Bureau Siège Auto Conducteur Orthopédique

37,99 €
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Runner-up
Les 5 meilleurs coussins pour ne plus avoir mal au dos en voiture

Feagar Oreiller Appui-Tête Voiture Orthopédique Repose-Tête Mémoire de Forme Soutien Cervical

26,99 €
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Les 5 meilleurs coussins pour ne plus avoir mal au dos en voiture

ad’Just Coussin Lombaire Gonflable Pneumatique Voiture Réglable avec Stabilisateurs Latéraux

72,90 €
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Les 5 meilleurs coussins pour ne plus avoir mal au dos en voiture

Snailax Siège Massant Chauffant Mémoire de Forme Vibration Coussin Massage Dos Bureau

47,23 €
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Travel Ease Coussin Lombaire Ergonomique Support Dorsal Mémoire de Forme Revêtement Antistatique Double Sangles

41,99 €
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BYD accélère son implantation industrielle en Europe

17 juin 2026 à 14:12

BYD étudie la reprise d’une usine existante en Europe pour produire ses véhicules électriques et renforcer sa présence industrielle.

Le constructeur chinois BYD poursuit activement sa stratégie d’expansion sur le marché européen. Déjà engagé dans le lancement de sa première usine de production sur le continent, le spécialiste du véhicule électrique cherche désormais à implanter un second site industriel en Europe. Pour accélérer ce développement, le groupe privilégierait la reprise d’une usine existante plutôt que la construction d’une nouvelle installation.

Cette orientation a été confirmée par Stella Li, vice-présidente exécutive de BYD, lors du lancement européen de la Dolphin G à Berlin. Le constructeur automobile, devenu l’un des acteurs majeurs de la mobilité électrique mondiale, souhaite renforcer ses capacités de production locales afin d’accompagner la croissance rapide de ses ventes en Europe.

Selon la dirigeante, plusieurs pays du sud de l’Europe sont actuellement étudiés pour accueillir cette future unité d’assemblage. L’Espagne figure notamment parmi les candidats retenus par le groupe chinois, même si aucun calendrier précis concernant la décision finale n’a été communiqué.

Une stratégie industrielle tournée vers les usines existantes

Plutôt que de construire une nouvelle usine à partir de zéro, BYD privilégie l’acquisition ou la reprise d’un site industriel déjà opérationnel. Cette stratégie vise à réduire les délais de mise en production et à répondre plus rapidement aux besoins du marché européen du véhicule électrique.

Dans un contexte où la concurrence s’intensifie entre les constructeurs automobiles internationaux, la rapidité d’exécution devient un élément clé. Les délais liés à la création d’un nouveau complexe industriel peuvent s’étendre sur plusieurs années, alors que la demande pour les véhicules électriques continue d’évoluer rapidement.

Cette approche a également été soutenue par Alfredo Altavilla, conseiller principal de BYD en Europe. Selon lui, les futures exigences européennes concernant le contenu local des véhicules pourraient entrer en vigueur avant qu’une nouvelle usine construite sur un terrain vierge ne soit pleinement opérationnelle.

Dans cette optique, la reprise d’un site existant permettrait au constructeur d’adapter plus rapidement ses infrastructures industrielles aux normes européennes tout en accélérant le lancement de sa production locale. Une modernisation ou une rénovation de bâtiments déjà disponibles apparaît ainsi comme une solution plus efficace à court terme.

Une croissance commerciale spectaculaire sur le marché européen

L’intérêt croissant de BYD pour une production locale s’explique également par la forte progression de ses ventes sur le continent. Le constructeur enregistre actuellement une croissance particulièrement soutenue dans plusieurs marchés européens.

L’année dernière, les ventes de BYD en Europe ont bondi de 270 %, atteignant près de 188 000 véhicules. Cette dynamique s’est poursuivie au cours des premiers mois de l’année en cours puisque les immatriculations ont plus que doublé jusqu’au mois de mai, dépassant les 100 000 unités.

Cette progression confirme l’intérêt grandissant des consommateurs européens pour les véhicules électriques du constructeur chinois. Grâce à une gamme en constante expansion, BYD renforce progressivement sa visibilité sur un marché historiquement dominé par les marques européennes, japonaises et américaines.

La production locale représente également un avantage stratégique dans le contexte réglementaire actuel. Fabriquer des véhicules électriques directement en Europe permettrait au constructeur d’éviter les droits de douane appliqués par l’Union européenne sur les voitures électriques importées depuis la Chine. Cette évolution pourrait améliorer la compétitivité de ses modèles tout en optimisant sa chaîne logistique.

La Hongrie reste la priorité de BYD

Si le projet d’une deuxième usine européenne avance, la priorité immédiate du constructeur reste néanmoins le démarrage de son premier site de production sur le continent. Selon Stella Li, l’objectif principal consiste à lancer la production dans l’usine hongroise au cours du quatrième trimestre.

Cette échéance intervient environ un an plus tard que ce qui avait été initialement envisagé par le groupe. Malgré ce décalage, l’usine de Hongrie demeure un élément central de la stratégie européenne de BYD.

Parallèlement, le constructeur a décidé de mettre en attente son projet industriel en Turquie. Aucun détail supplémentaire n’a été communiqué concernant les raisons de cette suspension ou sur un éventuel calendrier de reprise.

L’environnement industriel européen pourrait toutefois offrir plusieurs opportunités au constructeur chinois. Depuis plusieurs années, l’industrie automobile du continent fait face à des capacités de production excédentaires, notamment en Europe occidentale où les coûts énergétiques et salariaux demeurent élevés.

Certaines infrastructures industrielles disposent ainsi de capacités sous-utilisées susceptibles d’intéresser des groupes étrangers en quête d’implantation rapide. Cette situation ouvre potentiellement la voie à des partenariats, des rachats ou des opérations de réindustrialisation qui permettraient à BYD d’accélérer son développement européen tout en limitant les investissements liés à la construction d’un nouveau site.

Avec une croissance commerciale soutenue, une stratégie industrielle ciblée et une volonté affirmée de produire localement, BYD confirme son ambition de devenir un acteur incontournable du marché automobile européen dans les années à venir.

Notre avis, par leblogauto.com

La stratégie de BYD illustre une volonté claire d’accélérer son implantation industrielle en Europe tout en réduisant les délais de mise en production. Le choix d’une usine existante apparaît cohérent dans un contexte où les exigences réglementaires et la croissance des ventes imposent une réaction rapide. L’augmentation significative des immatriculations du constructeur sur le continent renforce la pertinence de cette démarche. Reste désormais à connaître le pays retenu et la capacité de BYD à concrétiser rapidement ce second projet industriel européen.

Crédit illustration : Leblogauto.com.

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L’électrique triomphera sans interdire le thermique, selon VW

17 juin 2026 à 12:07

Volkswagen estime que les véhicules électriques doivent convaincre par leurs avantages plutôt que par l’interdiction des moteurs thermiques.

La transition vers la mobilité électrique continue d’alimenter les débats au sein de l’industrie automobile européenne. Alors que de nombreuses discussions se concentrent sur les futures restrictions visant les moteurs thermiques, Volkswagen défend une approche différente. Pour le constructeur allemand, l’adoption des véhicules électriques doit avant tout reposer sur leurs qualités intrinsèques, leur performance technologique et leur attractivité auprès des automobilistes plutôt que sur des mesures d’interdiction.

Martin Sander, membre du conseil d’administration de Volkswagen en charge des ventes, du marketing et du service après-vente, a récemment exposé cette vision lors d’un entretien accordé à Auto Express. Selon lui, le développement de la mobilité électrique doit s’appuyer sur des arguments concrets capables de convaincre naturellement les consommateurs. L’objectif est de faire évoluer le marché automobile grâce à l’innovation, à l’amélioration de l’expérience utilisateur et à une infrastructure adaptée, plutôt qu’en imposant un changement par la réglementation seule.

Pour illustrer son propos, le dirigeant utilise une comparaison historique simple. Il rappelle que les chevaux n’ont jamais été interdits lorsque l’automobile s’est imposée comme principal moyen de transport. Les consommateurs ont progressivement adopté les voitures parce qu’elles offraient davantage de rapidité, de confort et de praticité. Selon Volkswagen, une évolution similaire pourrait se produire avec les véhicules électriques si les conditions nécessaires à leur adoption sont réunies.

Volkswagen mise sur les avantages du véhicule électrique

Pour le constructeur allemand, le succès des véhicules électriques dépend avant tout de leur capacité à répondre aux attentes des automobilistes. Martin Sander estime que plusieurs obstacles doivent encore être levés afin d’accélérer cette transition.

Parmi les principaux enjeux figurent le développement des infrastructures de recharge, la réduction des contraintes liées à l’utilisation quotidienne et une meilleure compréhension des bénéfices offerts par cette technologie. Volkswagen considère également que la question du coût de l’énergie joue un rôle essentiel dans la perception des véhicules électriques par les consommateurs.

Selon cette approche, une amélioration de l’environnement global de la mobilité électrique permettrait à un nombre croissant d’automobilistes d’effectuer la transition de manière volontaire. Le constructeur estime que la majorité du marché pourrait naturellement évoluer vers cette technologie si les avantages deviennent suffisamment évidents en matière de coût d’utilisation, de confort de conduite et de praticité.

Martin Sander considère également que la présence résiduelle de véhicules à moteur thermique après 2035 ne constituerait pas un problème majeur pour le marché. Selon lui, même si une petite proportion de clients continue de privilégier les motorisations à combustion, cela ne remettrait pas en cause la dynamique générale de l’électrification.

Une stratégie automobile fondée sur la diversité des motorisations

Contrairement à certaines marques qui concentrent désormais l’essentiel de leurs efforts sur l’électrique, Volkswagen maintient une stratégie plus diversifiée. Le constructeur prévoit de continuer à proposer plusieurs types de motorisations afin de répondre à des usages variés et à des attentes différentes selon les marchés.

La gamme du groupe comprendra ainsi des véhicules à moteur thermique, des hybrides légers, des hybrides complets, des hybrides rechargeables ainsi que des modèles 100 % électriques. Cette approche reflète la volonté du constructeur de conserver une certaine flexibilité face à l’évolution des réglementations et des préférences des consommateurs.

En Europe, cette stratégie revêt une importance particulière dans un contexte de durcissement progressif des normes environnementales. Les constructeurs devront réduire significativement les émissions de CO2 de leurs véhicules par rapport aux niveaux observés en 2021. Pour autant, les ventes de véhicules thermiques ne disparaîtront pas immédiatement du paysage automobile.

Volkswagen cherche donc à accompagner cette transformation en proposant une offre diversifiée capable de répondre aux différentes étapes de la transition énergétique.

Une gamme électrique appelée à se renforcer

La stratégie du constructeur ne repose toutefois pas uniquement sur le maintien des motorisations traditionnelles. Volkswagen poursuit parallèlement le développement de son portefeuille de véhicules électriques.

Parmi les projets déjà présentés figure notamment l’ID. Polo, un modèle électrique qui sera commercialisé aux côtés de la Polo à moteur thermique. Cette coexistence illustre la volonté de la marque de laisser aux consommateurs la liberté de choisir la technologie la plus adaptée à leurs besoins.

Le SUV électrique ID.4 doit également bénéficier d’une importante mise à jour. De son côté, l’ID.7, proposée en versions berline et break, semble déjà rencontrer un accueil favorable sur le marché européen.

En revanche, Volkswagen ne prévoit pas d’introduire rapidement en Europe des véhicules électriques équipés d’un prolongateur d’autonomie. Selon Martin Sander, cette technologie présente davantage d’intérêt sur le marché chinois que dans les pays européens, notamment en Allemagne.

Pour les acheteurs, plusieurs critères restent déterminants dans le choix d’un véhicule électrique. Le prix d’achat, la rapidité de recharge et le confort lors des longs trajets figurent parmi les éléments les plus importants. Volkswagen considère que l’adoption massive de la mobilité électrique dépendra largement de la capacité de l’industrie automobile à répondre efficacement à ces attentes.

Dans cette perspective, le constructeur privilégie une transition progressive fondée sur l’amélioration constante des technologies, de l’autonomie, de la performance énergétique et de l’expérience de conduite. Une stratégie qui vise à convaincre les automobilistes par la valeur ajoutée des véhicules électriques plutôt que par la disparition programmée des modèles thermiques.

Notre avis, par leblogauto.com

Volkswagen adopte une position pragmatique en estimant que le succès des véhicules électriques dépend avant tout de leur attractivité auprès des consommateurs. Le constructeur met l’accent sur des critères concrets tels que l’autonomie, le coût d’usage et la recharge plutôt que sur les seules contraintes réglementaires. Sa volonté de conserver une offre multi-énergies traduit également une certaine prudence face à l’évolution du marché. Cette stratégie pourrait lui permettre de s’adapter à des rythmes de transition différents selon les régions et les attentes des automobilistes.

Crédit illustration : VW.

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Voiture en panne : réparer ou vendre, le vrai calcul

17 juin 2026 à 10:50
Voiture en panne : réparer ou vendre, le vrai calcul

Il y a une conversation que tout conducteur finit par avoir avec son garagiste, au moins une fois. Celle où le devis arrive sur le comptoir et où les chiffres ne tiennent plus. 3 000 euros de réparation pour un véhicule que l’Argus cote à 1 800 euros en bon état. On fait quoi ?

Des centaines de milliers de propriétaires se retrouvent dans cette situation chaque année. La panne grave sur un véhicule vieillissant n’a rien d’exceptionnel. Ce qui l’est moins, c’est de savoir comment s’en sortir sans perdre d’argent bêtement, ni s’exposer à des ennuis juridiques qu’on n’avait pas vus venir.

Le seuil que les mécaniciens connaissent bien

Dans les ateliers, il circule une règle que peu de professionnels énoncent clairement au client : quand le devis dépasse la moitié de la valeur marchande du véhicule, continuer à réparer n’a plus de justification financière sérieuse.

Sur les diesels des années 2010, un échange moteur reconditionné en atelier agréé dépasse régulièrement 3 500 euros. Une mécatronique de boîte DSG ou Powershift en fin de vie, c’est souvent dans le même ordre de grandeur. Ces défaillances touchent des modèles très répandus comme la Golf, la 308, la Mégane ou la C4, à des kilométrages qui n’ont rien d’extrême. Entre 150 000 et 200 000 km, la question se pose sur beaucoup de motorisations.

Et ça n’arrive pas qu’aux voitures négligées. Un propriétaire rigoureux, révisions faites à l’heure, carnet complet, peut tomber exactement là-dessus. Les boîtes DSG de première génération en sont l’exemple le plus connu : une fois que la mécatronique commence à flancher, aucun entretien n’y change grand-chose.

Les mauvais réflexes

Face à une voiture immobilisée et un devis inacceptable, beaucoup font les mêmes erreurs.

Laisser la voiture sur un parking public, c’est la tentation classique. Mauvaise idée. L’abandon de véhicule est une infraction au sens de l’article R325-2 du Code de la route. La voiture finit en fourrière, les frais de garde s’accumulent jour après jour, et le propriétaire reste responsable tant que la carte grise est à son nom.

Vendre entre particuliers sans mentionner la panne est encore plus risqué. Depuis un arrêt de la Cour de cassation de novembre 2021 (Cass. civ. 1re, n°20-18.327), un vendeur particulier peut être poursuivi pour vice caché s’il avait connaissance du défaut au moment de la vente. La jurisprudence s’est durcie sur ce point, et rembourser un acheteur plusieurs mois après la transaction est un scénario qui arrive réellement.

Reste le don à un centre VHU. C’est légal et propre sur le plan administratif, mais ça ne rapporte en général rien, voire ça coûte de l’argent si l’acheminement est à la charge du propriétaire. On repart les mains vides, dans le meilleur des cas.

Une solution que trop peu de propriétaires connaissent

Un véhicule en panne reste un bien qu’on peut céder légalement, en toute transparence. La déclaration de cession se fait sur le site de l’ANTS comme pour n’importe quelle vente, en mentionnant l’état réel du véhicule.

Des professionnels se sont spécialisés dans le rachat de voiture en panne, à l’image de Reprizauto.fr, et traitent précisément ce type de dossier. Le propriétaire décrit son véhicule en ligne, avec la nature de la panne, le kilométrage et l’historique d’entretien, puis reçoit une offre écrite sous vingt-quatre heures. Si elle convient, l’enlèvement se fait à domicile, les formalités de cession sont prises en charge par le prestataire et le règlement suit rapidement. Aucune annonce à rédiger, aucun rendez-vous à organiser avec des inconnus.

Moteur hors service, boîte automatique défaillante, accident non réparé, contrôle technique refusé, corrosion avancée : tous ces cas sont couverts. Les véhicules sans CT passent également, à condition que l’état soit déclaré honnêtement dès le départ.

Le prix de rachat dépend directement de la valeur du véhicule avant la panne. Une voiture cotée 1 500 euros en état de marche ne se rachète pas au même tarif qu’un modèle coté 4 000 euros. En règle générale, l’offre représente entre 20 et 40 % de la cote avant sinistre. Pas le prix d’une voiture roulante, évidemment. Mais récupérer plusieurs centaines d’euros en deux jours sur un véhicule qu’on ne peut plus déplacer, c’est souvent bien plus que ce que rapportent les autres options.

Ce qu’il faut vérifier avant de signer

Avant de s’engager, quelques points méritent attention. L’offre doit être écrite et ferme, car une promesse verbale sur le prix ne tient pas en cas de litige. Le bon de cession doit mentionner l’état réel du véhicule au moment de la vente : c’est la seule protection du vendeur si l’acheteur revient après coup. Dernier point, souvent négligé : s’assurer que le professionnel prend bien en charge la déclaration de cession sur l’ANTS. Tant que cette formalité n’est pas effectuée, les contraventions générées par le véhicule continuent d’arriver à l’adresse du propriétaire précédent, parfois pendant des mois.

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Polestar 5 : le grand tourer électrique arrive en France!

17 juin 2026 à 10:31

Il aura fallu du temps mais la Polestar 5 est enfin là, et elle n’est pas venue pour faire de la figuration. Présentée à l’IAA de Munich à l’automne 2025 puis au Salon de Bruxelles en janvier 2026, cette GT électrique haute performance à quatre portes du segment F est construite sur la première architecture EV sur mesure de la marque. En France, les commandes sont ouvertes et les livraisons démarrent. La marque entre dans la cour des grands.

Une naissance longtemps attendue

L’histoire de la Polestar 5 remonte au concept Precept, dévoilé en 2020 comme manifeste des ambitions futures de la marque. Cinq ans de développement, un prototype présenté au Goodwood Festival of Speed en 2022, et voilà enfin la version de production. Les premières livraisons parviendront aux clients dès le printemps 2026, et la commercialisation a d’ores et déjà débuté.

Pour la France en particulier, le lancement prend une saveur particulière. Polestar avait pris du retard par rapport aux autres pays européens dans la diffusion de ses modèles, en raison d’un différend de droits d’auteur sur son logo avec Citroën/DS — un problème résolu en 2024. La marque peut désormais avancer sereinement, avec 25 points de vente prévus d’ici fin 2026.

Une architecture inédite : l’aluminium collé

Ce qui distingue fondamentalement la Polestar 5 de ses grandes sœurs (les 3 et 4, qui s’appuient sur des plateformes Volvo/Geely), c’est son châssis entièrement nouveau. La Polestar 5 inaugure ce que la marque appelle la Polestar Performance Architecture (PPA), un châssis entièrement en aluminium collé plutôt que soudé. Polestar affirme que les extrusions, emboutissages et moulages offrent un niveau de rigidité équivalent à l’acier, tout en étant plus léger. L’architecture adopte une électronique de puissance en 800 volts, ouvrant la voie à une recharge ultrarapide. Le poids à vide s’établit entre 2 462 et 2 503 kg — la rançon d’une grande berline électrique de ce gabarit.

Des dimensions de grande berline

La Polestar 5, c’est d’abord une présence physique imposante. Elle mesure 5 087 mm de long, repose sur un empattement de 3 054 mm, et affiche 2 015 mm de large pour seulement 1 425 mm de hauteur — un profil très allongé, presque sculpté. Cette grande berline s’inscrit dans le segment F, celui des Porsche Taycan, Mercedes EQS et autre BMW i5 M60. Polestar a notamment astucieusement placé la batterie sous le plancher avec une découpe débutant derrière les sièges avant, ce qui abaisse la position des passagers arrière et leur offre plus de dégagement pour la tête — malin.

Deux versions, deux philosophies

La Polestar 5 se décline en deux finitions, dont la première disponible en France est la Dual Motor Launch Edition.

En version Dual Motor, la voiture développe 748 ch et offre jusqu’à 670 km d’autonomie WLTP. Le 0 à 100 km/h est abattu en 3,9 secondes. La version de pointe, baptisée Performance, pousse les curseurs encore plus loin : 884 ch, 1 015 Nm de couple, 0 à 100 km/h en 3,2 secondes et 565 km d’autonomie WLTP — avec des suspensions adaptatives MagneRide. Ces amortisseurs actifs peuvent analyser la route jusqu’à 1 000 fois par seconde avec un temps de réaction de 3 millisecondes. Impressionnant sur le papier, et nos confrères qui ont pu approcher la voiture en témoignent.

La batterie et la recharge : le point fort

La Polestar 5 embarque une batterie lithium-ion NMC de 112 kWh bruts, pour une capacité utile de 106 kWh, produite par le fabricant coréen SK Innovation. Grâce à son architecture 800 V, la recharge rapide est acceptée jusqu’à 350 kW en courant continu, ce qui permet de récupérer l’essentiel de l’autonomie en une courte pause autoroutière. La consommation homologuée s’établit entre 17,6 et 18,3 kWh/100 km selon les versions.

L’équipement : le niveau grand luxe

À bord, Polestar ne fait pas semblant. On trouve un écran tactile de 14,5 pouces, un combiné d’instrumentation de 9 pouces, un affichage tête haute, une climatisation à quatre zones et des sièges Recaro. L’ensemble est complété par Google intégré avec planificateur de recharge natif. À l’extérieur, des freins Brembo à quatre pistons à l’avant avec des disques deux pièces de 400 mm, et des amortisseurs BWI sur les deux versions viennent compléter un package sportif cohérent.

Le prix : le nerf de la guerre

C’est là que le débat commence vraiment. Les prix débutent à 119 900 euros TTC en version Dual Motor Launch Edition de 748 ch. Pour ceux qui préfèrent l’usage sans décaissement immédiat, Polestar propose une LLD à partir de 1 490 €/mois sur 48 mois et 40 000 km, sans apport.

Face à une Porsche Taycan Turbo qui dépasse les 180 000 €, la Polestar 5 s’affiche donc comme une proposition offensive. Mais la marque doit aussi composer avec une réalité commerciale difficile en France : le réseau se construit, la notoriété se forge, et les volumes restent encore modestes. Le chemin sera long avant de rivaliser avec les volumes des constructeurs premium allemands.

Un avenir sous production coréenne

Dernière information, et non des moindres pour les entreprises et gestionnaires de flottes : la Polestar 5 devrait être produite dès 2026 dans l’ancienne usine Samsung-Nissan de Busan, en Corée du Sud, dans le cadre d’un accord entre Geely et le groupe Renault. Ce changement d’origine lui permettrait d’échapper à la surtaxe douanière sur les véhicules en provenance de Chine — un argument de poids pour convaincre les acheteurs professionnels.

Et ce n’est qu’un début : Polestar a annoncé la plus grande offensive produits de son histoire, avec trois nouveaux modèles d’ici 2028 — une nouvelle Polestar 2, un SUV compact Polestar 7, et une variante inédite de la Polestar 4. La 5 n’est donc pas un coup isolé, mais la tête de proue d’une stratégie de montée en gamme assumée.

La Polestar 5 arrive donc en France avec tous les atouts d’une vraie grande routière électrique : une architecture propre, une puissance démesurée, une recharge ultrarapide et un design affirmé. Il lui reste maintenant à convaincre au-delà du seul enthousiasme des spécialistes.

Polestar 5
Polestar 5
Polestar 5
Polestar 5
Polestar 5
Polestar 5
Polestar 5
Polestar premieres film starring Alexander Skarsgård
Polestar 5
Polestar 5 in Gran Turismo 7
Polestar 5 x Gran Turismo
Polestar 5 x Gran Turismo
Polestar 5, Polestar 4, Polestar 2, Polestar 7

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Un YouTuber révise sa Bugatti Veyron pour 1 600 $ au lieu de 25 000 $ en contournant le réseau officiel

17 juin 2026 à 06:04
Un YouTuber révise sa Bugatti Veyron pour 1 600 $ au lieu de 25 000 $ en contournant le réseau officiel

Une Bugatti Veyron entre les mains d’un YouTuber bricoleur, une facture officielle estimée à 25 000 dollars et, au final, un ticket de caisse de 1 600 dollars seulement. L’histoire racontée par Mat Armstrong sur sa chaîne YouTube a provoqué un vrai séisme dans la communauté automobile : derrière l’exclusivité absolue revendiquée par la marque de Molsheim se cachent, pour certaines opérations d’entretien, des pièces que l’on retrouve sur des voitures bien plus accessibles du groupe Volkswagen.

Un YouTuber révise sa Bugatti Veyron pour 1 600 $ au lieu de 25 000 $ en contournant le réseau officiel

Un Veyron acheté à l’état d’abandon, un défi mécanique hors norme

Mat Armstrong est connu pour acheter des voitures accidentées ou laissées à l’abandon, puis les remettre en état lui-même en documentant chaque étape. Avec la Bugatti Veyron, il s’est attaqué à l’un des projets les plus ambitieux de sa carrière. L’hypercar, produite entre 2005 et 2011, est l’une des automobiles les plus complexes jamais construites en série : un moteur W16 avec quatre turbocompresseurs, une mécanique pensée pour atteindre des vitesses extrêmes, et un entretien dont la réputation de coûts astronomiques précède largement la voiture elle-même.

Avant même de commencer les travaux, Armstrong s’est heurté à la réalité du marché officiel Bugatti. L’entretien périodique d’un Veyron passant par le réseau agréé de la marque est réputé pour atteindre des sommes qui font frémir : la facture évoquée dans son cas tournait autour des 25 000 dollars pour une révision standard. Un chiffre qui, selon lui, ne reflète pas nécessairement la complexité réelle des pièces à remplacer, mais plutôt le positionnement délibérément exclusif du constructeur.

Sa première décision a donc été de travailler en dehors du réseau officiel, en cherchant à identifier précisément chaque composant à remplacer et en consultant les références constructeur disponibles. C’est là que la découverte est devenue véritablement intéressante.

Un YouTuber révise sa Bugatti Veyron pour 1 600 $ au lieu de 25 000 $ en contournant le réseau officiel

Des pièces Bugatti… signées Volkswagen Group

En croisant les références des pièces nécessaires à l’entretien de sa Veyron avec les catalogues du groupe Volkswagen, Mat Armstrong a mis au jour quelque chose que Bugatti préfère manifestement garder discret : plusieurs composants réputés exclusifs de l’hypercar sont en réalité des pièces standard partagées avec d’autres véhicules du groupe, y compris des modèles grand public.

Les bougies d’allumage, par exemple, se sont révélées être des références NGK disponibles dans le commerce, sans surcoût lié au badge Bugatti. Encore plus parlant : les réservoirs accumulateurs montés sur le Veyron sont les mêmes que ceux équipant la Volkswagen Lupo, une citadine économique produite à la fin des années 1990 et au début des années 2000. Le contraste est saisissant entre l’image d’une mécanique entièrement sur mesure, cultivée par la communication de la marque, et la réalité des composants utilisés.

Cette situation n’est pas totalement surprenante pour les initiés. Bugatti appartient au groupe Volkswagen depuis 1998, et la Veyron a été développée en grande partie grâce aux ressources d’ingénierie et aux plateformes fournisseurs du groupe. Le recours à des pièces partagées est une pratique courante dans l’industrie automobile, même aux niveaux les plus élevés du segment. Ce qui est moins habituel, c’est la différence de prix entre une pièce achetée via le réseau Bugatti et la même pièce identifiée sous sa référence VW Group d’origine.

Au total, en s’approvisionnant directement auprès des fournisseurs et en contournant les marges pratiquées par le réseau officiel, Armstrong a réglé sa facture d’entretien pour exactement 1 193,83 livres sterling, soit l’équivalent d’environ 1 600 dollars américains. Un écart considérable avec les 25 000 dollars du devis de référence.

Un YouTuber révise sa Bugatti Veyron pour 1 600 $ au lieu de 25 000 $ en contournant le réseau officiel

Un écosystème tarifaire verrouillé, et ses limites

L’expérience de Mat Armstrong illustre un phénomène plus large qui touche l’ensemble du marché des hypercars et des voitures de luxe d’ultra-niche. Les constructeurs comme Bugatti construisent leur positionnement autour d’une exclusivité totale, et les coûts d’entretien en font partie intégrante. Posséder un Veyron, c’est accepter de s’inscrire dans un écosystème tarifaire où chaque intervention est valorisée à la hauteur du prestige de la marque, indépendamment du coût réel des pièces.

Ce système n’est pas uniquement théorique. Bugatti a récemment publié une prise de position officielle expliquant pourquoi les propriétaires ne peuvent pas se contenter d’imprimer en 3D des pièces de remplacement pour leurs hypercars. L’argument avancé par la marque repose sur les tolérances de fabrication extrêmement précises requises pour des véhicules atteignant des vitesses de pointe extrêmes : à ces niveaux de performance, une pièce dont la qualité n’est pas parfaitement maîtrisée peut avoir des conséquences dramatiques. L’argument est recevable pour les composants structurels et les éléments liés à la dynamique du véhicule. Il l’est beaucoup moins pour des bougies d’allumage ou des réservoirs accumulateurs partagés avec une citadine du groupe.

Les conséquences financières d’un accident dans cet univers illustrent également jusqu’où peut aller la logique de ce système. Lorsqu’un Bugatti évalué à quatre millions de dollars a été impliqué dans une collision avec un camion commercial, les estimations de réparation ont rapidement atteint des centaines de milliers de dollars, portées par le coût des panneaux de carbone spécifiques et les tarifs horaires de la main-d’œuvre spécialisée facturés par le réseau officiel.

Ce verrouillage tarifaire s’exerce d’ailleurs aussi en direction des concessionnaires eux-mêmes. Un distributeur Bugatti basé à Miami a récemment engagé une procédure judiciaire contre la marque, alléguant que le constructeur impose à ses revendeurs des engagements financiers et des exigences de maintenance jugées déraisonnables. L’affaire, toujours en cours, met en lumière les tensions que ce type de politique commerciale peut générer même au sein du réseau de distribution officiel.

Ce que la vidéo change pour les propriétaires de Veyron

La vidéo de Mat Armstrong a été massivement partagée au sein de la communauté automobile pour une raison simple : elle fournit des informations concrètes et vérifiables à des propriétaires qui, jusqu’ici, n’avaient souvent d’autre choix que de se soumettre aux tarifs du réseau officiel faute de connaître les alternatives.

Identifier la référence d’une pièce Bugatti et la recroiser avec le catalogue du groupe Volkswagen demande du temps et des compétences, mais c’est une démarche accessible à tout propriétaire suffisamment motivé ou bien entouré mécaniquement. La vidéo d’Armstrong a agi comme un guide pratique, montrant étape par étape comment mener ce travail de recherche et où se procurer les pièces à des prix raisonnables.

Il convient néanmoins de nuancer la portée de l’exercice. Toutes les opérations d’entretien d’un Veyron ne se prêtent pas à cette approche DIY. La complexité de certains systèmes, notamment tout ce qui touche à la transmission, à la gestion du moteur W16 ou aux composants aérodynamiques actifs, nécessite un niveau de spécialisation et d’outillage que même un mécanicien expérimenté ne possède pas nécessairement. Le travail d’Armstrong porte sur des opérations de maintenance de base, celles que le réseau officiel valorise à des tarifs disproportionnés, pas sur une révision complète de l’ensemble des systèmes de la voiture.

Reste que la démonstration est faite : pour une partie significative de l’entretien courant d’un Veyron, les 25 000 dollars annoncés par le réseau officiel ne correspondent pas au coût réel des pièces nécessaires. La facture finale d’Armstrong – 1 193,83 livres sterling, soit environ 1 600 dollars – en est la preuve la plus directe. Le Veyron roule à nouveau, et le compte en banque de son propriétaire a été épargné.

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GM pourrait renoncer aux batteries LFP pour ses VE

17 juin 2026 à 06:04

General Motors envisage de privilégier les batteries LMR aux LFP pour ses futurs véhicules électriques afin d’améliorer autonomie et performance.

General Motors pourrait revoir en profondeur sa stratégie en matière de batteries pour véhicules électriques. Alors que de nombreux constructeurs automobiles misent sur la technologie lithium-fer-phosphate (LFP) afin de réduire les coûts de production et proposer des modèles électriques plus accessibles, le groupe américain envisage désormais de privilégier une autre chimie de batterie pour sa future gamme de véhicules.

Cette évolution stratégique a été évoquée par Kurt Kelty, responsable des technologies de batteries chez General Motors, lors d’un événement organisé à San Francisco. Selon lui, le constructeur de Detroit pourrait finalement abandonner ses projets liés aux batteries LFP pour ses futurs véhicules électriques et concentrer ses investissements sur une technologie reposant sur une chimie lithium-manganèse riche, connue sous l’acronyme LMR.

Cette orientation marque un changement important pour le constructeur, qui avait précédemment annoncé son intention de développer et produire des batteries LFP dans une usine exploitée conjointement dans le Tennessee à partir de la fin de l’année 2027.

Une nouvelle stratégie centrée sur la technologie LMR

D’après Kurt Kelty, la technologie LMR présente plusieurs avantages stratégiques pour General Motors. Le constructeur estime notamment que cette chimie pourrait être produite aux États-Unis à un coût similaire à celui des batteries LFP tout en offrant une densité énergétique supérieure.

Concrètement, les batteries LMR seraient capables de stocker davantage d’énergie à poids et dimensions équivalents. Cette caractéristique représente un enjeu majeur pour les constructeurs automobiles engagés dans la transition électrique. Une meilleure densité énergétique permet potentiellement d’améliorer l’autonomie des véhicules, un critère particulièrement surveillé par les consommateurs dans le segment des voitures électriques.

Le responsable des batteries de GM a même laissé entendre que les batteries LFP pourraient ne jamais intégrer le portefeuille de solutions destinées aux futurs modèles de la marque. Selon ses déclarations, la chimie LMR constitue désormais le principal axe de développement industriel du groupe pour les prochaines années.

L’usine du Tennessee commencera bien la production de cellules LFP dès ce mois-ci, mais celles-ci seront destinées aux systèmes de stockage d’énergie et non aux véhicules électriques commercialisés par le constructeur.

Une approche différente de celle des principaux concurrents

Si General Motors confirme ce choix technologique, il se distinguera de nombreux acteurs du marché mondial de l’automobile électrique. Depuis plusieurs années, les constructeurs chinois ont largement contribué à populariser les batteries LFP grâce à leur coût de fabrication plus faible et à leur réputation de robustesse.

Bien que leur densité énergétique soit généralement inférieure à celle des batteries riches en nickel, les batteries LFP sont souvent considérées comme plus sûres, plus durables et moins dépendantes de certains matériaux critiques. Ces caractéristiques ont favorisé leur adoption dans de nombreux véhicules électriques destinés au grand public.

Face au ralentissement de la demande de voitures électriques observé aux États-Unis, plusieurs constructeurs ont choisi d’intégrer cette technologie à leur offre afin de proposer des modèles plus compétitifs. Tesla, Rivian et Ford ont ainsi développé ou commercialisé des véhicules équipés de batteries LFP dans le but de réduire les coûts et d’élargir leur clientèle.

General Motors a, de son côté, lancé plus d’une douzaine de véhicules électriques sur le marché américain au cours des dernières années. Tous reposent sur une chimie de batterie riche en nickel, privilégiée pour ses performances énergétiques. Le récent lancement de la Chevrolet Bolt constitue toutefois une exception notable puisque ce modèle utilise des cellules LFP fournies par le fabricant chinois CATL.

Le défi du développement industriel

La technologie LMR n’est pas nouvelle chez General Motors. Le constructeur travaille sur cette chimie depuis plus de dix ans. Son concurrent Ford a également indiqué l’an dernier poursuivre des travaux similaires afin d’évaluer son intégration dans les futures générations de véhicules électriques.

Malgré les promesses de cette technologie, plusieurs défis restent à relever avant une adoption à grande échelle. Selon une analyse de S&P Global publiée l’année dernière, certaines difficultés techniques persistent, notamment concernant la dégradation progressive des performances des batteries au fil de leur utilisation.

Ces contraintes expliquent pourquoi une généralisation rapide des batteries LMR n’est pas encore envisagée dans l’industrie automobile. Les constructeurs poursuivent leurs recherches afin d’améliorer la fiabilité, la durabilité et les performances de cette technologie avant une production de masse.

General Motors avait annoncé en 2024 viser un démarrage de la production commerciale de cellules LMR dans une installation américaine à l’horizon 2028. Kurt Kelty n’a pas confirmé si cet objectif restait inchangé, mais il a indiqué que le programme de développement suivait actuellement le calendrier prévu.

Dans un secteur automobile en pleine mutation, où l’innovation technologique, l’optimisation des coûts et l’amélioration des performances jouent un rôle déterminant, la décision finale de General Motors concernant les batteries LFP et LMR pourrait influencer sa future gamme de véhicules électriques. Ce choix pourrait également illustrer une stratégie visant à privilégier l’autonomie, l’efficacité énergétique et les performances globales plutôt qu’une simple réduction des coûts de production.

Notre avis, par leblogauto.com

General Motors semble vouloir miser sur une technologie de batterie offrant une densité énergétique supérieure tout en maintenant un coût de production comparable aux batteries LFP. Cette stratégie s’inscrit dans une logique d’amélioration des performances et de l’autonomie des futurs véhicules électriques. Toutefois, la technologie LMR doit encore démontrer sa capacité à être produite à grande échelle sans difficultés techniques majeures. Le choix définitif du constructeur pourrait constituer un marqueur important de l’évolution du marché des batteries dans les années à venir.

Crédit illustration : GM.

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Les 5 meilleurs nettoyants voiture sans eau 2026

17 juin 2026 à 05:40
Les 5 meilleurs nettoyants voiture sans eau 2026

Laver sa voiture sans eau ni rinçage est désormais possible grâce à des sprays nettoyants adaptés aux parkings souterrains et aux résidences sans point d’eau. Ce comparatif analyse cinq produits – de 9,90 € à 24,99 € – pour vous aider à choisir la solution la mieux adaptée à votre véhicule et à votre usage quotidien.

Nettoyage sans eau : comment choisir le bon produit ?

Le lavage sans eau, ou waterless wash, répond à une réalité concrète pour des millions d’automobilistes français : l’impossibilité d’accéder à un point d’eau à proximité du véhicule. Résidents en appartement avec parking souterrain, locataires sans robinet extérieur, conducteurs pressés entre deux rendez-vous – tous cherchent une solution efficace pour maintenir la carrosserie propre sans recourir au traditionnel seau et au tuyau d’arrosage.

Le principe est simple : on pulvérise un liquide lubrifiant directement sur la surface sale, on laisse agir quelques secondes pour encapsuler les particules de saleté, puis on essuie avec un chiffon en microfibre. La formule lubrifiante est le cœur du dispositif : elle soulève les grains de poussière et évite qu’ils ne rayent la peinture lors du passage du tissu. Un produit insuffisamment lubrifié peut, au contraire, provoquer des microrégures visibles à la lumière rasante.

Plusieurs critères méritent attention avant d’acheter :

  • La formule anti-rayures : la qualité des agents lubrifiants conditionne la sécurité du traitement sur les peintures délicates.
  • La compatibilité de surfaces : certains produits traitent uniquement les peintures brillantes, d’autres couvrent les vitres, les plastiques, les chromes et même les peintures mates.
  • L’effet protecteur : un bon nettoyant sans eau dépose un film de polymères ou de cire qui repousse l’eau et retarde le prochain encrassement.
  • La contenance et le rendement : un flacon de 500 ml peut suffire pour 10 à 15 entretiens légers ; un 750 ml ou 770 ml offre davantage d’autonomie.
  • L’aspect écologique : un lavage traditionnel consomme entre 150 et 300 litres d’eau. Le nettoyage à sec réduit cette consommation à zéro, un avantage non négligeable dans les régions soumises à des restrictions en période estivale.

Pour une utilisation optimale, quel que soit le produit retenu, il est conseillé de procéder par petites sections (environ 50 × 50 cm), de ne jamais essuyer sous plein soleil (la surface doit être tiède), et d’utiliser plusieurs chiffons en microfibre de qualité – au moins 300 g/m² – pour éviter de redistribuer la saleté d’une zone à l’autre. Ce comparatif couvre cinq références disponibles en 2026, des entrées de gamme accessibles aux formules premium enrichies en cire de carnauba.

Ma-Fra Waterless Wash and Polish 750 ml – Le rapport qualité-prix du quotidien

Proposé à 9,90 € (prix conseillé 13,20 €), le Ma-Fra Waterless constitue l’entrée de gamme la plus accessible de ce comparatif. La marque italienne Ma-Fra est présente sur le marché de l’entretien automobile depuis plus de cinquante ans et bénéficie d’une réputation solide dans les ateliers de carrosserie européens. Ce flacon de 750 ml en spray offre l’un des meilleurs volumes par euro dépensé du comparatif.

Une formule lubrifiante pensée contre les rayures

La formule repose sur des agents lubrifiants qui encapsulent les particules de saleté avant l’essuyage. Le mode d’emploi recommande de vaporiser uniformément, de laisser le produit humidifier la surface pour ramollir les dépôts, puis de plier le chiffon en microfibre en quatre parties afin d’utiliser systématiquement un côté propre à chaque passage. Cette méthode est exactement celle préconisée par les détailers professionnels pour limiter les transferts de poussière abrasive.

Polyvalence carrosserie et vitres

Le produit nettoie l’ensemble des surfaces extérieures, carrosserie comme vitres, et dépose un film brillant et protecteur à l’issue du traitement. L’absence d’auréoles après séchage est mise en avant par la marque, ce qui constitue un critère important pour les vitres et les surfaces sombres où les traces se voient davantage.

Limites à connaître

Avec 750 ml, le flacon convient à un entretien régulier sur une citadine ou un SUV compact, mais une voiture fortement encrassée nécessitera un pré-nettoyage. La fiche produit ne précise pas la compatibilité avec les peintures mates, point à vérifier avant utilisation sur ce type de finition.

Les 5 meilleurs nettoyants voiture sans eau 2026
CaractéristiqueDétail
Contenance750 ml
Surfaces compatiblesCarrosserie et vitres
Formule anti-rayuresOui – agents lubrifiants
Effet brillant / protecteurOui – brillance et protection durables
OrigineMade in Italy
Les 5 meilleurs nettoyants voiture sans eau 2026

Ma-Fra Waterless Wash and Polish Nettoyage à Sec Carrosserie et Vitres 750ml

9,90 €13,20 €
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Meguiar’s G3626F Wash & Wax Anywhere 770 ml – La référence grand public

À 17,90 € (prix conseillé 23,31 €), le Meguiar’s Wash & Wax Anywhere occupe une position centrale dans ce comparatif. La marque américaine Meguiar’s, fondée en 1901 et présente dans les compétitions automobiles comme dans les garages amateurs, est l’une des références mondiales du détailing grand public. Son flacon de 770 ml – le plus généreux du comparatif – embarque un mélange de polymères protecteurs qui dépose simultanément cire et brillance lors du nettoyage.

Points forts et limite principale

La formule lubrifiante avancée protège les peintures brillantes et vernies, les chromes, les vitres et les plastiques extérieurs. Elle ne doit cependant pas être utilisée sur les peintures mates ou satinées, ce qui constitue sa principale restriction. Pour les propriétaires de véhicules à finition standard, elle couvre l’ensemble des besoins en un seul passage.

Les 5 meilleurs nettoyants voiture sans eau 2026
CaractéristiqueDétail
Contenance770 ml
Surfaces compatiblesPeintures brillantes, chromes, vitres, plastiques
Formule anti-rayuresOui – technologie avancée
Effet brillant / protecteurOui – mélange de polymères
Peintures mates compatiblesNon
Les 5 meilleurs nettoyants voiture sans eau 2026

Meguiar’s G3626F Shampoing sans Eau Wash & Wax Anywhere 770ml

17,90 €23,31 €
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Turtle Wax Hybrid Sealant Waterless Spray Carnauba 500 ml – La protection premium

Affiché à 24,99 €, le Turtle Wax Hybrid Sealant est le produit le plus onéreux de ce comparatif et aussi le seul à combiner explicitement un mastic synthétique hydrophobe et une cire de carnauba naturelle. Turtle Wax est une marque américaine fondée en 1944, dont les produits à base de carnauba ont longtemps été la référence pour les passionnés de polish. Cette version waterless représente une évolution de leur gamme classique vers un usage sans eau.

La technologie hybride : synthétique et naturel réunis

La particularité de ce spray réside dans l’association d’un mastic synthétique hydrophobe – qui repousse l’eau et crée une barrière durable contre les contaminants – et d’une cire de carnauba naturelle, reconnue pour son effet miroir et sa résistance à la chaleur. Cette combinaison vise à offrir la durabilité du synthétique et la profondeur visuelle du naturel. Le résultat annoncé est un effet glace sur les teintes foncées, là où un simple spray de nettoyage se contenterait d’éliminer la poussière sans traiter la surface.

Application sur surfaces sèches ou humides

Un avantage distinctif de cette formule est sa capacité à s’appliquer indifféremment sur une carrosserie sèche ou légèrement humide, grâce à des agents de séchage sans traces. Cela la rend utile après une pluie légère, sans attendre le séchage complet du véhicule. La surpulvérisation sur d’autres surfaces ne laisse pas de résidus, ce qui facilite l’application autour des joints et des angles.

Un volume plus réduit à prix élevé

Avec seulement 500 ml pour 24,99 €, le coût par millilitre est le plus élevé du comparatif. Pour une utilisation régulière sur une grande berline ou un SUV, le flacon s’épuisera plus rapidement qu’un 750 ml concurrent. Ce produit s’adresse davantage à un propriétaire soucieux de l’état de la peinture et cherchant un traitement de protection entre deux polissages complets.

Les 5 meilleurs nettoyants voiture sans eau 2026
CaractéristiqueDétail
Contenance500 ml
Surfaces compatiblesToutes surfaces extérieures
Technologie de protectionMastic synthétique hydrophobe + cire de carnauba
Application surface humideOui
Effet miroir / brillanceOui – niveau élevé
Les 5 meilleurs nettoyants voiture sans eau 2026

Turtle Wax 53139 Hybrid Sealant Waterless Car Cleaning Spray Hydrophobe Carnauba 500ml

24,99 €
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GS27 Express Moto Wash and Shine 500 ml – Le spécialiste deux-roues compatible peintures mates

Proposé à 12,90 € (prix conseillé 13,58 €), le GS27 Express Moto Wash and Shine se distingue par sa spécialisation pour les deux-roues et, surtout, par sa compatibilité avec les peintures mates – une caractéristique rare dans cette catégorie. La marque GS27, française et présente depuis plus de cinquante ans sur le marché de l’entretien auto-moto, est régulièrement recommandée dans les magazines spécialisés motocyclisme.

Polyvalence sur toutes les surfaces d’une moto

La formule haute performance du GS27 est conçue pour traiter en un seul produit l’ensemble des surfaces d’un deux-roues : carénages en plastique, jantes aluminium, éléments chromés, selles en cuir et peintures de toutes finitions, mates comprises. Cette polyvalence évite l’achat de produits spécifiques par surface, ce qui représente un gain économique réel pour le motard.

Un mode d’emploi adapté aux surfaces fragiles

Contrairement aux nettoyants auto classiques qui se pulvérisent directement sur la carrosserie, GS27 recommande d’appliquer le produit sur la microfibre en premier, puis de l’étaler sur la surface à traiter. Cette précaution réduit le risque de dépôt excessif sur les zones difficiles d’accès et protège les peintures sensibles. Pour les motos très encrassées (retour de pluie, trajet de terre), la marque déconseille le nettoyage à sec seul et préconise un lavage préalable à l’eau.

Un produit utilisable sur voitures à finition mate

Bien que positionné pour la moto, ce spray peut tout à fait convenir aux propriétaires de voitures à peinture mate ou satinée, une finition en vogue sur les SUV et citadines premium, que la majorité des nettoyants sans eau du marché déconseillent explicitement. À 12,90 €, c’est la solution la moins onéreuse pour protéger ce type de finition. Le flacon de 500 ml est plus compact, ce qui facilite le transport dans un top-case ou une boîte à gants.

Les 5 meilleurs nettoyants voiture sans eau 2026
CaractéristiqueDétail
Contenance500 ml
Surfaces compatiblesCarénages, jantes, chromes, cuir, peintures mates
Peintures mates compatiblesOui
Fabrication100 % française
Usage principalMoto (et voitures à finition mate)
Les 5 meilleurs nettoyants voiture sans eau 2026

GS27 Express Moto Wash and Shine Nettoyant sans Eau Compatible Peintures Mates 500ml

12,90 €13,58 €
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Chemical Guys Speed Wipe Quick Detailer 473 ml – Le détailer américain pour les amateurs de finition

Affiché à 19,95 €, le Chemical Guys Speed Wipe se positionne dans la catégorie des quick detailers – des produits légèrement différents des nettoyants sans eau purs. Là où un waterless wash vise à remplacer un lavage complet, un quick detailer comme le Speed Wipe sert en priorité à éliminer rapidement les traces de doigts, les dépôts de poussière légère et les auréoles d’eau entre deux lavages, tout en ravivant le brillant de la peinture. Chemical Guys est une marque californienne fondée en 1968 et très présente dans la culture du détailing américain, dont les produits sont distribués dans plus de 60 pays.

Un produit taillé pour la finition et le maintien

Le Speed Wipe s’utilise en spray direct sur la surface ou sur le chiffon, puis s’essuie rapidement en microfibre. Sa formule est conçue pour laisser une surface lisse et brillante sans effort. Il convient particulièrement aux véhicules dont la peinture est déjà en bon état et qui nécessitent un entretien de maintien après un polissage ou une protection à la cire. Pour les voitures exposées à une saleté légère quotidienne (poussière de route, traces d’oiseaux fraîches, brume matinale), c’est une solution rapide et efficace.

Des données techniques lacunaires

La fiche produit disponible sur Amazon est particulièrement succincte : elle n’indique pas la liste des surfaces compatibles, ne précise pas la compatibilité avec les peintures mates, et ne détaille pas la formule protectrice. Cette opacité est un inconvénient réel pour un acheteur soucieux de choisir en connaissance de cause. À 19,95 € pour seulement 473 ml – le plus petit volume du comparatif –, le rapport contenance/prix est le moins avantageux de la sélection. Le produit s’adresse avant tout aux utilisateurs déjà familiers de la marque ou de la gamme Chemical Guys.

Le positionnement dans un kit détailing

Chemical Guys propose également le Speed Wipe dans des kits combinés avec des microfibres ou d’autres produits de leur gamme. Si l’acheteur part de zéro et ne dispose pas encore de chiffons adaptés, ces offres groupées peuvent se révéler plus économiques que l’achat séparé des composants.

Les 5 meilleurs nettoyants voiture sans eau 2026
CaractéristiqueDétail
Contenance473 ml
Type de produitQuick detailer (finition et maintien)
Formule anti-rayuresNon précisée
Effet brillantOui
OrigineFabriqué aux États-Unis
Les 5 meilleurs nettoyants voiture sans eau 2026

Chemical Guys Speed Wipe Quick Detailer Nettoyage Rapide 473ml

19,95 €
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Les recommandations de la rédaction

Pour un automobiliste à la recherche d’un nettoyant sans eau polyvalent au meilleur rapport qualité-prix, le Ma-Fra Waterless 750 ml à 9,90 € constitue le choix le plus rationnel : grand volume, formule anti-rayures éprouvée et traitement simultané de la carrosserie et des vitres. Le Meguiar’s Wash & Wax Anywhere 770 ml à 17,90 € lui succède logiquement pour ceux qui souhaitent une marque reconnue mondialement avec une protection polymère renforcée, à condition de ne pas posséder un véhicule à peinture mate. Le Turtle Wax Hybrid Sealant à 24,99 € convient aux propriétaires exigeants dont la peinture est en excellent état et qui cherchent une protection hybride carnauba durable, quitte à dépenser davantage par litre. Le GS27 Express Moto à 12,90 € occupe une niche précise : il reste le seul produit du comparatif compatible peintures mates, ce qui en fait la seule option viable pour les motos et voitures à finition satinée. Enfin, le Chemical Guys Speed Wipe à 19,95 € pour 473 ml s’adresse aux utilisateurs fidèles à la marque ou au détailing de finition, mais son manque de transparence sur la formule et son faible volume en font un choix difficile à recommander à un primo-acheteur.

CritèreMa-Fra 750 mlMeguiar’s 770 mlTurtle Wax 500 mlGS27 500 mlChemical Guys 473 ml
Formule anti-rayures✅✅✅✅❌
Compatible peintures mates❌❌❌✅❌
Protection cire / polymères✅✅✅❌❌
Rapport contenance / prix✅✅❌✅❌
Application surface humide❌❌✅❌❌
Comparatif — 5 produits
Meilleur choix
Les 5 meilleurs nettoyants voiture sans eau 2026

Ma-Fra Waterless Wash and Polish Nettoyage à Sec Carrosserie et Vitres 750ml

9,90 €
13,20 €
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Runner-up
Les 5 meilleurs nettoyants voiture sans eau 2026

Meguiar’s G3626F Shampoing sans Eau Wash & Wax Anywhere 770ml

17,90 €
23,31 €
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Les 5 meilleurs nettoyants voiture sans eau 2026

Turtle Wax 53139 Hybrid Sealant Waterless Car Cleaning Spray Hydrophobe Carnauba 500ml

24,99 €
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Les 5 meilleurs nettoyants voiture sans eau 2026

GS27 Express Moto Wash and Shine Nettoyant sans Eau Compatible Peintures Mates 500ml

12,90 €
13,58 €
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Les 5 meilleurs nettoyants voiture sans eau 2026

Chemical Guys Speed Wipe Quick Detailer Nettoyage Rapide 473ml

19,95 €
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BYD vise la première place mondiale d’ici cinq ans

17 juin 2026 à 04:12

BYD ambitionne de devenir le premier constructeur automobile mondial d’ici cinq ans malgré une baisse marquée de son action en Bourse.

Le constructeur automobile chinois BYD affiche de grandes ambitions pour les années à venir. Lors de l’assemblée générale annuelle organisée à son siège de Shenzhen le 9 juin, son président Wang Chuanfu a affirmé que l’entreprise avait pour objectif de devenir le premier constructeur automobile mondial d’ici cinq ans. Cette déclaration intervient dans un contexte délicat pour le groupe, confronté à un recul significatif de son cours de Bourse et à un ralentissement de sa dynamique commerciale sur son marché domestique.

Avec 4,6 millions de véhicules vendus en 2025, BYD s’est hissé à la sixième place du classement mondial des constructeurs automobiles. Toutefois, cette performance n’a pas suffi à rassurer les investisseurs. Sur les douze derniers mois, l’action du groupe a perdu plus de 45 % de sa valeur à Hong Kong, tandis que le titre coté à Shenzhen a reculé de 33 %. Cette baisse reflète notamment les inquiétudes liées à l’intensification de la concurrence sur le marché chinois des véhicules électrifiés.

Une ambition mondiale malgré les difficultés du marché chinois

Face à près de 1 000 actionnaires réunis pour l’occasion, Wang Chuanfu a détaillé sa vision pour l’avenir du constructeur. Selon lui, BYD dispose de plusieurs leviers de croissance qui lui permettront de poursuivre son expansion à l’échelle internationale. Le dirigeant a notamment mis en avant les progrès technologiques réalisés par l’entreprise dans les domaines des batteries et de la recharge rapide, des éléments devenus stratégiques dans l’industrie automobile moderne.

Le président de BYD a également insisté sur le potentiel de développement des marchés étrangers. Les exportations représentent désormais un axe majeur de la stratégie du groupe, alors que la croissance sur le marché chinois montre des signes d’essoufflement. L’objectif affiché est clair : renforcer la présence de la marque à l’international afin de soutenir les volumes de production et les ventes de véhicules.

Le 10 juin, BYD a confirmé les propos de son dirigeant concernant sa volonté de devenir le premier constructeur automobile mondial. En revanche, l’entreprise n’a pas apporté de précisions supplémentaires sur les autres sujets abordés lors de cette réunion avec les actionnaires.

La batterie Blade de deuxième génération au cœur de la stratégie

Au cours de son intervention, Wang Chuanfu a identifié la montée en cadence de la batterie Blade de deuxième génération comme l’un des principaux défis industriels de l’entreprise pour 2026. Selon les informations rapportées par le Shanghai Securities News et confirmées par un participant à la réunion, cette technologie constitue actuellement le principal goulot d’étranglement à la croissance du groupe.

Les batteries représentent un élément central de la compétitivité des constructeurs spécialisés dans la mobilité électrique. Pour BYD, l’augmentation des capacités de production de cette nouvelle génération de batteries apparaît comme un facteur déterminant pour accompagner l’expansion de sa gamme de véhicules et répondre à la demande future.

Cette stratégie s’inscrit dans une logique d’innovation continue, alors que les performances des batteries, l’autonomie des véhicules électriques et les solutions de recharge rapide demeurent des critères essentiels pour séduire les consommateurs sur les différents marchés automobiles mondiaux.

Un défi de taille face à Toyota

Malgré ses ambitions, BYD devra franchir plusieurs étapes avant de prétendre au statut de premier constructeur automobile mondial. Pour atteindre cet objectif, l’entreprise devra notamment dépasser Toyota Motor, qui a vendu plus de deux fois plus de véhicules que le groupe chinois en 2025.

Le contexte international pourrait néanmoins jouer en faveur de BYD. Selon les données de l’Association chinoise des voitures particulières, certains marchés étrangers ont enregistré une progression significative des constructeurs chinois en 2026. Des régions comme l’Asie du Sud-Est et le Moyen-Orient voient ainsi la concurrence s’intensifier au détriment de certains acteurs historiques.

Les performances à l’exportation constituent d’ailleurs un point positif pour BYD. Entre janvier et mai, les exportations du constructeur ont progressé de 65 % par rapport à la même période de l’année précédente. Le Brésil, la Grande-Bretagne et l’Australie figurent parmi ses principaux marchés internationaux, bénéficiant de conditions commerciales jugées relativement favorables.

Toutefois, cette forte croissance à l’étranger n’a pas suffi à compenser le ralentissement observé sur le marché domestique. Sur la même période, les livraisons globales de véhicules ont reculé de plus de 20 %, illustrant les difficultés rencontrées par le groupe dans un environnement concurrentiel particulièrement intense.

Malgré ces défis, BYD continue d’afficher une stratégie offensive fondée sur l’innovation technologique, le développement industriel et l’expansion internationale. Reste à savoir si cette combinaison permettra au constructeur chinois de concrétiser son ambition de devenir, dans les cinq prochaines années, le leader mondial de l’industrie automobile.

Notre avis, par leblogauto.com

BYD affiche des objectifs particulièrement ambitieux en visant la première place mondiale d’ici cinq ans. Le constructeur peut s’appuyer sur une forte progression de ses exportations et sur des investissements technologiques importants, notamment autour de ses batteries. Néanmoins, le recul des livraisons globales et la forte baisse du cours de son action montrent que plusieurs défis demeurent. La capacité du groupe à retrouver une dynamique solide sur son marché domestique sera probablement déterminante pour atteindre cet objectif.

Crédit illustration : Leblogauto.com.

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