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« La Perle Rare » : combien coûte vraiment cette Bugatti unique au monde de 1579 chevaux avec sa peinture à l’or ?

27 février 2026 à 10:42
« La Perle Rare » : combien coûte vraiment cette Bugatti unique au monde avec sa peinture à l'or ?

Dans l’univers ultra-exclusif de Bugatti, certaines créations transcendent même les standards de la marque française. C’est exactement le cas de cette W16 Mistral baptisée « La Perle Rare », une pièce unique sortie des ateliers de la division Sur Mesure qui repousse les limites de l’artisanat automobile. Avec sa livrée or et blanc époustouflante et ses 1 579 chevaux, ce roadster hypercar représente l’aboutissement de l’art français appliqué à l’automobile de prestige.

« La Perle Rare » : combien coûte vraiment cette Bugatti unique au monde avec sa peinture à l'or ?

Une commande d’exception née à Pebble Beach

L’histoire de « La Perle Rare » débute en août 2023 lors du prestigieux Concours d’Élégance de Pebble Beach, temple mondial de l’automobile de collection. C’est là qu’un client « exigeant » selon les termes de Bugatti a rencontré Jascha Straub, responsable de la division Sur Mesure et Individualisation de la marque alsacienne. L’objectif du propriétaire était ambitieux : enrichir le caractère déjà exceptionnel du roadster « avec une esthétique sculpturale et fluide » grâce à une fusion raffinée de lignes et de couleurs.

« La Perle Rare » : combien coûte vraiment cette Bugatti unique au monde avec sa peinture à l'or ?

Le développement de cette pièce unique a nécessité plus de 18 mois de travail minutieux. Les premières esquisses envisageaient initialement une finition argentée, avant d’évoluer vers différentes nuances de blanc pour finalement aboutir à la livrée finale baptisée « Vagues de Lumière ». Cette appellation poétique fait directement référence à une finition similaire appliquée sur une Chiron unique, démontrant la continuité artistique de la marque française.

Contrairement aux modèles de série déjà ultra-exclusifs de Bugatti, « La Perle Rare » bénéficie d’une garantie d’unicité absolue. Bugatti s’engage formellement à ne jamais reproduire cette livrée, faisant de ce roadster un objet d’art automobile véritablement irremplaçable. Cette promesse d’exclusivité totale distingue cette création des programmes Solitaire qui font actuellement les gros titres avec les exemplaires uniques Brouillard et Veyron FKP Hommage.

« La Perle Rare » : combien coûte vraiment cette Bugatti unique au monde avec sa peinture à l'or ?

Une peinture d’exception nécessitant des centaines d’heures

La réalisation de la livrée « Vagues de Lumière » constitue un véritable tour de force technique et artistique. Deux teintes nacrées entièrement nouvelles ont été spécialement développées pour cette Mistral : une couleur infusée d’or aux reflets chauds pour la partie supérieure de la carrosserie, et un blanc chaleureux raffiné pour la section inférieure. Cette composition bicolore crée visuellement une séparation entre les parties haute et basse du véhicule, évoquant l’interaction poétique entre le sol et le ciel.

L’application de cette peinture exceptionnelle a représenté un défi considérable pour les artisans de Molsheim. Les lignes de démarcation ont été appliquées entièrement à la main à l’aide de techniques de masquage et de ruban adhésif d’une précision chirurgicale. Le processus complet a nécessité plusieurs centaines d’heures de travail, chaque couche devant être parfaitement alignée pour créer l’effet visuel souhaité.

« La Perle Rare » : combien coûte vraiment cette Bugatti unique au monde avec sa peinture à l'or ?

Cette attention maniaque au détail s’étend également aux jantes en alliage taillées au diamant, qui reprennent la même combinaison or et blanc que la carrosserie. Même les éléments les plus discrets portent la signature de cette création unique, comme l’inscription blanche « La Perle Rare » peinte à la main sur la face inférieure de l’aileron arrière rétractable.

Les références à l’héritage Bugatti sont omniprésentes sur cette création. La célèbre sculpture de l’Éléphant Dansant de Rembrandt Bugatti orne les panneaux de carrosserie derrière les roues avant, les appuis-tête et le sélecteur de vitesses. Ces détails rappellent l’importance de l’art dans l’ADN de la marque, Rembrandt Bugatti étant le frère du fondateur Ettore Bugatti et un sculpteur renommé de son époque.

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Un habitacle bijou aux finitions d’exception

L’intérieur de « La Perle Rare » prolonge magistralement le thème extérieur avec un habitacle comparable à un écrin de joaillerie. La sellerie blanche contraste harmonieusement avec les inserts or chaud, créant une atmosphère à la fois luxueuse et raffinée. Les éléments de finition en aluminium usiné et poli apportent une touche de modernité industrielle qui équilibre parfaitement l’ensemble.

L’éclairage ambiant joue un rôle crucial dans cette mise en scène intérieure. La lumière chaude illumine subtilement les panneaux, renforçant le thème inspiré des perles qui donne son nom à cette création. Les panneaux de portes présentent des dessins alternant le blanc et l’or chaud qui soulignent leurs surfaces sculptées concaves, créant un jeu d’ombres et de lumières particulièrement sophistiqué.

« La Perle Rare » : combien coûte vraiment cette Bugatti unique au monde avec sa peinture à l'or ?

Le détail le plus personnel de cet habitacle reste l’inscription « La Perle Rare » brodée le long du tunnel central, réalisée selon l’écriture manuscrite de Jascha Straub lui-même. Cette signature personnelle du responsable du projet transforme l’habitacle en véritable œuvre d’art signée, ajoutant une dimension émotionnelle unique à cette création technique.

Comme le souligne Jascha Straub : « C’est à la fois un honneur et un privilège d’apporter ma propre signature de design à une création qui célèbre le style inimitable de Bugatti et son riche patrimoine, tout en incarnant l’individualité qui rend cette commande Sur Mesure si spéciale. »

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La puissance légendaire du W16 dans sa forme ultime

Sous cette carrosserie d’exception se cache le légendaire moteur W16 8.0 litres quadri-turbo qui fait la réputation de Bugatti depuis deux décennies. Dans cette configuration, le bloc développe 1 579 chevaux (1 177 kW / 1 600 PS) et 1 600 Nm de couple, le tout sans aucune assistance électrique. Cette mécanique représente l’aboutissement de l’ingénierie thermique moderne et constitue probablement le chant du cygne de ce type de motorisation dans l’industrie automobile.

La W16 Mistral détient officiellement le titre de voiture découvrable la plus rapide au monde. En 2024, l’édition World Record Car à 14 millions d’euros a établi un record impressionnant de 453,91 km/h (282 mph) sur la piste de Papenburg en Allemagne. Cette performance exceptionnelle démontre que même sans toit rigide, l’aérodynamisme de la Mistral permet d’atteindre des vitesses stratosphériques.

« La Perle Rare » : combien coûte vraiment cette Bugatti unique au monde avec sa peinture à l'or ?

La transmission à double embrayage DSG 7 rapports transmet la puissance aux quatre roues, permettant à ce roadster de 1,9 tonne d’abattre le 0 à 100 km/h en seulement 2,4 secondes. Ces performances placent « La Perle Rare » au sommet de la hiérarchie des hypercars découvrables, même si l’on imagine difficilement son propriétaire exploiter pleinement ce potentiel compte tenu de la préciosité de la peinture.

Ironiquement, cette Mistral unique représente le dernier modèle routier de Bugatti équipé du W16. La marque française s’oriente désormais vers l’hybridation avec des modèles comme la Chiron Tourbillon, faisant de « La Perle Rare » un témoignage historique de l’ère du tout-thermique chez Bugatti.

Bien que Bugatti n’ait pas communiqué le prix de cette commande unique, il est certain qu’elle a représenté une prime substantielle par rapport aux 5 millions d’euros (6 millions de dollars) du tarif de base de la Mistral. Avec seulement 99 exemplaires produits au total, chaque Mistral est déjà exceptionnelle, mais « La Perle Rare » transcende cette exclusivité pour atteindre le statut d’œuvre d’art automobile unique au monde.

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Avec 1 000 ch, cette berline Bugatti devait humilier Rolls-Royce

10 février 2026 à 10:09
Avec 1 000 ch, cette berline Bugatti devait humilier Rolls-Royce

À une époque où Bugatti repoussait toutes les limites avec la Veyron, un projet secret aurait pu tout changer. Révélé en 2009, le Bugatti Galibier a failli devenir la super-berline ultime. Avec son moteur W16, ses matériaux nobles et une montre à 100 000 $ intégrée au tableau de bord, ce concept-car unique est resté à l’état de rêve… mais il fascine toujours, 15 ans plus tard.

Avec 1 000 ch, cette berline Bugatti devait humilier Rolls-Royce

Une berline Bugatti ? Oui, et elle était monstrueuse

En 2009, Bugatti dévoile au monde un concept inattendu : une berline de luxe musclée basée sur le châssis d’une Bentley Arnage, mais redessinée de fond en comble. Baptisée Galibier, cette fastback affichait tous les attributs de la marque française : le luxe, la performance et une dose de folie architecturale.

Sous le capot en double ouverture, se cache un moteur W16 de 8.0 litres, emprunté à la Veyron mais ici doté de deux compresseurs au lieu de quatre turbos. Le résultat : environ 1 000 ch envoyés aux quatre roues via une boîte automatique à 8 rapports. En prime, le moteur acceptait aussi le bioéthanol, une prouesse technique en avance sur son temps.

Le design, quant à lui, mélangait le style classique des grands routiers européens avec la griffe Bugatti. Huit sorties d’échappement, une face avant typique à la calandre en fer à cheval, et une silhouette proche d’un coupé cinq portes – façon Panamera, mais surboostée. Oui, le Galibier était plus « liftback » que traditionnelle berline 3 volumes, et donc plus pratique qu’il n’y paraît.

Avec 1 000 ch, cette berline Bugatti devait humilier Rolls-Royce

Un luxe ostentatoire à la hauteur de ses ambitions

L’intérieur, récemment révélé dans une vidéo signée Horsepower Hunters filmée au musée Autostadt de Wolfsburg, est un véritable manifeste de luxe : nombre de surface sont recouvertes de cuir haut de gamme, les boiseries brillent d’un éclat exceptionnel, et chaque détail respire la perfection artisanale.

À l’avant, un grand tableau de bord intègre des instruments numériques, chose rare à l’époque chez Bugatti, en plus d’un écran tactile central subtil. Mais le clou du spectacle se trouve ailleurs : une montre Parmigiani Fleurier Tourbillon, estimée à 100 000 dollars, intégrée dans la console centrale, amovible et pouvant être portée au poignet.

À l’arrière, deux sièges individuels, séparés par une console luxueuse, offrent un confort de première classe. Surprise supplémentaire : un écran escamotable surgit à la simple pression d’un bouton et s’oriente vers les passagers. L’ensemble crée une ambiance de jet privé roulant sur l’asphalte. Une philosophie clairement pensée pour concurrencer Rolls-Royce et Maybach… tout en écrasant leurs performances.

Malgré ses spécifications hors du commun, jamais vues sur une berline, le Galibier est resté au stade de prototype fonctionnel. Prévu pour être produit à seulement quelques unités à environ 1,4 million de dollars pièce, le projet a finalement été écarté. La raison ? Bugatti craignait de brouiller le message de marque véhiculé par la surpuissante Veyron, son hypercar superstar.

Aujourd’hui encore, le Galibier intrigue. Son design intemporel, son concept radical et son exclusivité absolue en font une voiture culte parmi les modèles jamais produits. Alors que la nouvelle Bugatti Tourbillon, dotée d’un moteur V16 hybride, affiche plusieurs années d’attente, les rumeurs sur un retour à un modèle plus « pratique » refont régulièrement surface.

Et si le Galibier renaissait ? À une époque où les ultra-riches cherchent le luxe extrême combiné à la performance, cette vision d’une super-berline pourrait bien retrouver sa place. Bugatti n’a jamais refermé complètement le chapitre. Et vu l’histoire de la marque, un retour à la berline pourrait même sembler logique. Affaire à suivre.

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Trois Bugatti ultra rares ont transformé ce lac glacé en piste de drift

5 février 2026 à 10:40
Trois Bugatti ultra rares ont transformé ce lac glacé en piste de drift

Quand performance extrême rencontre décor féerique, le résultat est tout simplement spectaculaire. Au cœur de l’hiver suisse, sur le mythique lac gelé de St. Moritz, Bugatti a livré une démonstration inoubliable. L’occasion ? L’événement automobile The I.C.E. St. Moritz, véritable rendez-vous de prestige pour les passionnés de mécanique et de design. Mais cette année, la marque française a frappé fort en faisant glisser ses hypercars sur une surface aussi improbable que glacée. Et c’était grandiose.

Trois Bugatti ultra rares ont transformé ce lac glacé en piste de drift

Des Bolide rarissimes s’offrent une session drifting sur glace

Seulement 40 Bugatti Bolide existent à travers le monde. Pourtant, trois d’entre elles ont été aperçues dérivant gracieusement sur la glace du lac de St. Moritz, prouvant que certains propriétaires ne se contentent pas de les exposer dans des garages climatisés. Alliant puissance et design radical, ces machines sont pensées pour le circuit — pas pour les températures négatives ni les surfaces glissantes.

Chacune des trois Bolide affichait un look unique : l’une arborait une carrosserie en carbone brut, une autre était ornée d’accents bleus sur fond carbone, tandis que la troisième mélangeait un rouge profond à des touches de noir. Avec leur moteur W16 quadri-turbo de 8 litres développant 1 578 chevaux, couplé à une transmission intégrale et une boîte double embrayage ultra réactive, ces monstres sont capables d’accélérer de 0 à 100 km/h en 2,2 secondes. Mais sur glace, c’est moins la vitesse que la maîtrise qui impressionne.

Malgré plus de 3 000 kg d’appui aérodynamique générés à haute vitesse, inutile de compter sur la force du vent pour coller au sol sur un lac gelé. Pourtant, les Bolide ont drifté sans faiblir, prouvant — si besoin était — que même les pneus neige n’étaient pas nécessaires pour subjuguer les foules. Le tout filmé dans un décor de carte postale, avec les montagnes suisses en toile de fond.

Trois Bugatti ultra rares ont transformé ce lac glacé en piste de drift

Un casting automobile d’exception sur la glace

Si les Bolide ont incontestablement volé la vedette, elles n’étaient pas seules sur le circuit glacé. La participation de Bugatti à The I.C.E. s’est accompagnée de plusieurs modèles tout aussi uniques. Parmi eux, trois Veyron en édition rare ont fait crépiter les flashes : la Grand Sport Vitesse « Soleil de Nuit », la Meo Costantini, et l’exclusive Rembrandt Bugatti — dont seulement trois unités existent au monde.

L’aura de la marque n’est pas seulement portée par ses supercars modernes. De majestueux modèles d’époque faisaient aussi honneur à l’histoire de Bugatti : Type 13, Type 35, Type 37A ou encore une sublime Type 51. Ces icônes aux lignes intemporelles ont défié la glace avec élégance, parfois même sans toit, exposant leurs pilotes aux rigueurs de l’hiver sans broncher.

A noter également, la présence de Mate Rimac, PDG de Bugatti Rimac, qui n’a pas résisté à l’envie de prendre le volant d’un bijou mythique : la Bugatti EB110. Produite dans les années 90, cette supercar emblématique bridait peut-être sa puissance à côté des hypercars modernes, mais elle représentait un passage obligé pour tout amateur éclairé. C’est aussi l’un des maillons essentiels qui relie l’histoire du prestige Bugatti aux innovations d’aujourd’hui.

En plus des Bugatti, des Rimac Nevera — hypercars 100 % électriques — ont également fait leur apparition, ajoutant une touche futuriste à ce spectacle qui mêle tradition et technologie.

Selon Hendrik Malinowski, directeur général de Bugatti, « nos clients les plus exigeants ont été enthousiasmés de participer à cet événement féérique, et de conduire leurs voitures dans un cadre aussi spectaculaire ». Un sentiment partagé par les milliers de visiteurs rassemblés autour du lac gelé pour admirer ce ballet mécanique d’exception.

Chaque année, The I.C.E. St. Moritz donne vie à un tableau surréaliste : des voitures de collection et hypercars modernes lancées à pleine vitesse sur un lac transformé en circuit éphémère. Ce festival unique en son genre attire des dizaines de milliers de curieux et passionnés venus du monde entier. Mais en 2024, avec cet impressionnant déploiement de Bugatti, c’est un niveau de prestige rarement atteint qui a été franchi.

Pour les amateurs de sensations fortes et de voitures rares, difficile de faire plus exclusif et plus visuel. Entre les courbes aériennes des Bolide, les lignes légendaires des Veyron et l’aura intacte des classiques, The ICE a prouvé une fois de plus que l’automobile pouvait rimer avec art, audace et émotion.

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29 janvier 2026 à 14:14
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Ce mystérieux Lamborghini Diablo cachait le tout premier moteur W16 de la Bugatti Veyron

22 janvier 2026 à 10:34
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Avant de propulser la Bugatti Veyron, le mythique W16 a été testé dans un Lamborghini Diablo modifié. Un prototype unique récemment redécouvert qui en dit long sur la démesure de l’ère Volkswagen.

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30 décembre 2025 à 10:14

Né en 1976 à la Bastille, le salon Rétromobile fête son demi-siècle le mois prochain, Porte de Versailles. Le rendez-vous 2026 se veut une édition [...]

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