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Reçu — 14 janvier 2026 Actualités numériques

Le dock ONEXGPU 3 passe sous Radeon RX 9070 XT

14 janvier 2026 à 15:57

One Netbook profite du CES 2026 pour annoncer son nouveau dock graphique ONEXGPU 3. Sans grosse surprise, ce modèle passe au circuit graphique Radeon RX 9070 XT. Une solution RDNA 4 en 180W accompagnée de 16 Go de mémoire vive GDDR6.

La solution proposera donc du FSR4 et se connectera au choix en OCuLink ou en USB4. Deux connectiques qui ne permettront pas d’exploiter la totalité des capacités de la puce graphique embarquée. L’OCuLink sera plus performant mais laissera tout de même quelques miettes de bande passante en retrait. L’USB4 sera dans tous les cas nécessaire pour exploiter le port M.2 NVMe PCIe 2.0 qui permettra d’ajouter du stockage au dispositif.

Le OneXGPU 3 par The Verge

Le OneXGPU 3 par The Verge

Des connecteurs accessoires sont également présents puisque le ONEXGPU 3 propose deux ports USB 3.2 Type-A, un lecteur de cartes MicroSDXC et un Ethernet Gigabit. Ces éléments auront pareillement besoin de la connectique USB pour fonctionner. Le boîtier mesurera 22.8 cm de haut pour 16.57 cm de profondeur et 4.8 cm de large.

Aucune date ni aucun tarif n’ont été communiqués.

Le dock ONEXGPU 3 passe sous Radeon RX 9070 XT © MiniMachines.net. 2025

ASRock NUC Ultra 300 BOX : la panthère apprivoisée

14 janvier 2026 à 14:25

Les NUC Ultra 300 BOX d’ASRock ressemblent franchement à des NUCs d’Intel. Dans leur approche, leur format et leur distribution, il est difficile de ne pas voir de filiation directe. Logique donc d’observer ces appareils, prévus pour une date indéterminée cette année, au travers de ce prisme.

ASRock NUC Ultra 300 BOX

ASRock NUC Ultra 300 BOX

Deux versions des ASRock NUC Ultra 300 BOX sont prévus, toutes équipées très logiquement de puces Intel Panther Lake. Attention, la différence de nom est subtile mais d’importance. Les NUC Ultra 300 mesurent 11.8 cm de large et 11 cm de profondeur pour 4.9 cm d’épaisseur. Les NUCS Ultra 300 sont exactement la même taille mais plus que 3.8 cm d’épaisseur. En ce sens, ASRock reprend le concept de base des NUC d’Intel qui proposait deux versions de ses machines pour adapter leur stockage.

Sur ces modèles cependant, aucun emplacement 2,5″ ne semble prévu. Les minimachines n’ont pas non plus détaillé les puces qu’elles embarqueront, mais il ne fait pas trop de doute qu’elles proposeront des Core Ultra X9 388H puisque la marque met en avant une capacité de traitement d’IA de 180 TOPS. D’autres puces devraient évidemment être proposées pour des versions plus accessibles. La mémoire vive semble être très intelligemment1 montée sur des slots SODIMM de DDR5-7200 qui pourront accueillir jusqu’à 128 Go.

On retrouvera deux ports M.2 PCIe 5.0 x4 non détaillés en format, mais probablement en 2280. Un autre port M.2 (2242 ?) en PCIe Gen 4 x4 sera également disponible. Des modules Wi-Fi7 et Bluetooth 5.4 seront par ailleurs de la partie.

Les NUC Ultra 300 BOX sont des clones des  Ultra 200 et Ultra 100…

Pas beaucoup d’autres détails pour le moment, peu d’info sur le pourquoi une différence de taille entre les NUC Ultra 300 et leurs cousins NUCS Ultra 300. Peut être que le dissipateur des versions les plus musclées demandera un peu plus d’épaisseur. Peut-être qu’ASRock n’a tout simplement pas communiqué sur la présence d’une baie 2.5 pouces. Peut-être enfin, scénario déjà vécu avec d’autres marques, que le constructeur a recyclé les boitiers de ses NUC Ultra 200 sous Arrow Lake-H lancés il y a un an tout pile, ainsi que les NUC Ultra 100 présentés en décembre 2023. La marque a, semble-t-il, simplement ôté leur connecteur SATA mais sans changer le reste. Une manière d’économiser le design d’un nouveau boitier.

Les NUC Ultra 300 ressemble à 100% aux NUC Ultra 200

Les NUC Ultra 300 ressemblent à 100% aux NUC Ultra 200

Si tel est le cas, on devrait retrouver une connectique sensiblement identique. Les deux versions semblent en tout cas correspondre d’un point de vue design. Cela veut dire un bouton de démarrage sur le capot sur la version basse, pratique pour une exploitation en mode VESA. 

Sur la version haute, le bouton retournera en façade. La connectique semble assez complète. On aura droit à un jack audio combo 3.5 mm, un Thunderbolt 4, quatre ports USB 3.2 Gen 2, deux sorties HDMI et deux Ethernet 2.5 Gigabit sur la version haute.

Les NUC Ultra 300 ressemble à 100% aux NUC Ultra 200

Les NUCS Ultra 300 Box moins épais proposeront cinq ports USB 3.2 Gen 2 en Type-A et Type-C, toujours deux HDMI mais un unique port Ethernet 2.5 Gigabit. Il parait très vraisemblable que ASRock propose comme d’habitude des cartes mères nues de ces modèles pour une intégration industrielle. Ce dernier mot est d’ailleurs à ne pas prendre à la légère.

Les solutions de la marque sont assez difficiles à acheter. Les professionnels peuvent en général contacter ASRock pour commander leurs produits et les NUC Ultra 300 BOX ne devraient pas faire exception. Mais, pour un particulier, tant qu’un revendeur ne prend pas sur lui le risque de les distribuer, c’est souvent quasi impossible de trouver ces minimachines.

ASRock NUC Ultra 300 BOX : la panthère apprivoisée © MiniMachines.net. 2025

Derrière l’annonce de l’intérêt d’Intel pour les Consoles PC

14 janvier 2026 à 12:07

Le marché des Consoles PC existe depuis un moment, mais il est resté marginal jusqu’à l’apparition du Steam Deck. La solution de Valve a rendu ces appareils populaires tout en faisant découvrir leur existence au grand public. Pour lancer sa minimachine, Valve s’est appuyé sur AMD en lui commandant un processeur sur mesure pour cet usage ultramobile.

Le Steam Deck

D’autres constructeurs internationaux ont voulu monter dans le train du succès de Valve avec leurs propres consoles PC. En premier lieu Asus et Lenovo. Ces deux marques se sont appuyées sur des puces AMD spécifiquement mises en œuvre pour ce marché. D’autres marques, plus exotiques, ont également intégré ces puces et lancé des produits sous processeur Ryzen. Un seul constructeur s’est associé à Intel pour son offre, MSI avec sa Claw. Au fil des mois, avec le développement de ce marché particulier, AMD n’a fait que gagner du terrain.

Les ventes de Consoles PC ne sont pourtant pas à la hauteur de la place qui leur est faite dans l’actualité. Elles sont dopées par le fait que beaucoup de rédactions reçoivent des exemplaires de tests et que le format est nouveau. Il génère de l’attention et donc du clic. Beaucoup hésitent a passer à la caisse et la situation ne devrait pas s’améliorer avec des modèles de plus en plus chers pour l’année qui vient.

En février 2025, les expéditions de ces appareils étaient estimées à 6 millions d’unités en trois années de commercialisation. Ce qui laissait dire à Acer qu’il s’agissait d’un marché assez secondaire. Probablement assez peu rentable dans la durée. L’idée étant que le nombre d’acheteurs de ces appareils, en majorité des Steam Deck, n’en rachèterait pas de si tôt. Une raison suffisante pour ne pas s’engager trop loin dans l’aventure.

 

Vers des Consoles PC Intel

La panthère d’Intel veut pourtant un bout du gâteau des Consoles PC

Au CES Intel a pourtant évoqué l’arrivée d’une gamme de puces Panther Lake adaptées à ces Consoles PC. Décision qui parait étrange de prime abord puisque cette gamme de produits ne sera peut-être jamais au niveau des ventes de portables plus classiques ou de MiniPC. On peut chercher la raison de ce choix de s’intéresser à ce marché dans une volonté de séduction de la part d’Intel. Ces consoles s’adressent surtout aux joueurs qui, s’ils n’achèteront pas forcément ce format, pourront apprécier les efforts de la marque si elle parvient à détrôner AMD sur ce segment. Les retombées en termes d’images pouvant rejaillir ensuite sur des parts plus importantes du catalogue de produits équipés de puces Intel. 

Une bataille d’image peut donc être évoquée. Même si les ventes de ces appareils restent marginales, Intel aurait tout à gagner à proposer une puce plus efficace que celles d’AMD. En termes de communication, ce serait évidemment une énorme réussite. En 2024 Intel était bien à la peine pour présenter au public de simples alternatives à l’hégémonie d’AMD.

En 2026, sur l’image de présentation d’Intel au CES 2026 on peut lire beaucoup de noms. MSI qui travaille déjà avec Intel avec les consoles MSI Claw. On retrouve également Acer qui semble donc se décider à rentrer sur ce marché ainsi que GPD et Onexplayer qui ont déjà un catalogue de consoles PC. Les autres noms ne sont pas des marques grand public mais des industriels. Inventec, Foxconn, Compal, Pegatron, Wistron et Quanta sont les usines qui fabriquent la majorité des ordinateurs aujourd’hui. Si toutes ces entreprises se décident à intégrer des puces Intel Panther Lake dans des consoles en 2026, cela ne veut dire qu’une seule chose. D’autres noms se cachent derrière ces fabricants. Probablement de grandes marques internationales de PC qui ne veulent pas froisser, pour le moment, leurs relations avec AMD.

Un processeur Panher Lake

Un processeur Panher Lake

Cette approche dévoile à mon sens surtout un changement de stratégie

Cette ambition d’Intel de pénétrer ce marché des Consoles PC est un bon angle pour enfoncer le clou d’un détail important de la nouvelle donne proposée par Intel avec Panther Lake. Depuis très longtemps, la position de leader de la marque lui a fait regarder de haut les besoins des fabricants. C’était à eux de choisir les puces dont ils avaient besoin sur leur catalogue et d’adapter leurs produits en conséquence.

Entre prix, puissance, consommation, disponibilité, services et marketing, un constructeur construisait sa gamme en intégrant les puces Intel Core de manière assez peu subtile. Un Core i3 pour l’entrée de gamme, un Core i5 pour le milieu de gamme et un Core i7 pour le haut de gamme. Des variations de puissance et de consommations étaient également proposées. En bref, un fabricant piochait dans un menu de puces décidées par Intel.

Certaines gammes d’ordinateurs spécifiques ont bien sûr eu droit à des constructions sur mesure de la part d’Intel. Je pense évidemment aux netbooks sortis sous Celeron et, devant leur succès, rapidement relayés par des puces Atom plus adaptées. Mais dans la grande majorité des cas, Intel proposait des puces et le marché piochait dans son catalogue.

En face, chez AMD, la proposition était sensiblement différente. Depuis toujours AMD propose à ses partenaires la possibilité d’un développement sur mesure de ses puces. Des aménagements pratiques suivant des besoins spécifiques relayés par ses ingénieurs. La puce AMD « Aerith » intégrée dans les premières consoles Steam Deck est un excellent exemple de cette offre. Valve et AMD se sont rapprochés pour développer la solution la plus à même de répondre à un cahier des charges spécifique. Et, derrière cette production spécifique, AMD a décliné l’idée dans des solutions Z1 et Z2 compatibles avec Steam OS et adaptées à ce marché particulier.

La carte mère du Steam Deck premier du nom et sa puce Aerith créée sur mesure pour Valve.

La carte mère du Steam Deck premier du nom et sa puce Aerith créée sur mesure pour Valve.

Cela fait longtemps qu’AMD pratique cela, la marque dispose d’une entité de processeurs « Custom » qui permet à de nombreux industriels de déployer des puces Ryzen dans de nombreux segments. Parfois des marchés minuscules mais assez riches pour qu’ils payent des solutions très rentables pour la marque. AMD est par exemple très présent sur le segment des machines à sous avec des processeurs parfaits d’un point de vue affichage, fiabilité et robustesse contre d’éventuelles attaques. Un détail important, puisque ces machines manipulent de l’argent. C’est un marché limité en termes de taille mais très rémunérateur.

Ce qu’annonce Intel avec Panther Lake au CES 2026, c’est une approche assez similaire. Quand Intel indique qu’une vague de consoles PC va débarquer sous processeur Panther Lake en 2026, ce n’est pas une explosion de ses ventes sur ce marché. C’est sa capacité à développer des puces réellement adaptées aux besoins de ses clients. Le fondeur fait un pas de côté, change l’approche qu’il a de son offre et se met plus à l’écoute. Cela lui est possible grâce à ses compétences de fondeur, mais aussi et surtout par l’ensemble des choix architecturaux intégrés à Panther Lake.

Comme on l’a vu en octobre 2025, cette gamme de puces est construite en pensant dès le départ à une imbrication de cœurs. À un patchwork de compétences mises côte à côte pour répondre à tout types de besoins. Le design de chaque puce peut embarquer différentes options, opter pour plus ou moins de mémoire, choisir dans un panel de circuits graphiques disponibles et compatibles et même s’adapter aux prix recherchés par chaque constructeur. 

En clair, il est désormais possible de venir frapper à la porte d’Intel et de demander une puce Panther Lake unique. Exactement comme l’a fait Valve il y a quelques années en toquant chez AMD pour obtenir leur puce Aerith. Bien entendu, ce n’est pas spécifiquement le marché des Consoles PC qui est visé, mais l’ensemble de l’industrie qui peut venir trouver exactement ce dont il a besoin pour construire les machines qu’il cherche à développer. Du processeur à basse consommation pour une tablette à la puce gourmande et performante d’une station de travail en passant par une solution mixte mais économique pour un portable plus standard.

L’intérêt de cette annonce d’une arrivée de Consoles PC Intel en 2026 n’est pas la couverture de segments particuliers. C’est que les constructeurs vont pouvoir commander précisément leurs propres puces. Et cela fait toute une différence.

 

Panther Lake, mieux comprendre le futur mobile d’Intel

Derrière l’annonce de l’intérêt d’Intel pour les Consoles PC © MiniMachines.net. 2025

Reçu — 13 janvier 2026 Actualités numériques

Minisforum BD395i MAX : une carte Mini-ITX AMD Strix Halo

13 janvier 2026 à 17:18

La Minisforum BD395i MAX propose, dans le format très ramassé des 17 cm de côté du Mini-ITX, l’accès à une solution AMD Ryzen AI Max+ 395 et à un port PCIe pour une éventuelle carte fille.

BD395i MAX

BD395i MAX

La carte sera livrée uniquement avec de la mémoire vive soudée de type LPDDR5X-8000 et pourra accueillir jusqu’à 128 Go de celle-ci. Le constructeur a choisi d’exploiter les quatre canaux en additionnant quatre modules de 16 Go. On devine la volonté de la marque de capitaliser encore une fois sur un usage très lié aux LLMs avec ce modèle. Je doute d’ailleurs que des versions ayant moins de 128 Go de mémoire soient réellement disponibles. Le stockage se fera sur un port M.2 2280 NVMe PCIe 4.0 x4 pouvant accueillir des modules de 8 To.

Point intéressant de cette Minisforum BD395i MAX, la possibilité d’ajouter au besoin une carte fille sur un port PCIe 4.0 x16. On pourra donc épauler la solution avec diverses options secondaires. Carte graphique pour seconder le circuit Radeon 8060S embarqué mais plus probablement des cartes permettant un accès à plus de stockage ou des solutions de NPU. 

A noter que Minisforum a décidé d’intégrer un dissipateur passif sur le processeur mais que le format retenu est celui du LGA 1700 d’Intel. Il sera donc possible et assez simple de changer ce dernier pour une solution commerciale plus performante. De quoi maintenir au frais la puce d’AMD surtout si on conjugue la solution avec un watercooling et des ventilateurs de châssis. La carte propose en effet toute la connectique pour les alimenter.

BD395i MAX

La connectique embarquée est assez large avec, pour commencer, un module Wi-Fi7 et Bluetooth 5.4 MT7925 et un double circuit Ethernet. Un premier module RTL8125 proposera une solution 2,5 Gigabits et un second RTL8127 assurera une liaison 10 Gigabits. Le reste de la connectique présente sur la carte mère est assez vaste. Outre le port 24 broches d’alimentation et les 8 broches dédiées au processeur, on retrouvera une alimentation pour système Watercooling en 12 volts, trois alimentations pilotées de ventilateurs, les broches du panneau avant pour le système, l’audio mais également trois ports USB : un USB 2.0 Type-A classique, un USB3.2 Type A et un USB 3.2 Gen 2 Type-C. Des broches d’alimentation et de pilotage RGB sont aussi de la partie.

Sur la partie arrière, on retrouve une connectique classique avec des sorties vidéo HDMI 2.1 et DiplayPort 2.1, deux USB4, deux USB 3.2 Type-A, deux USB 2.0 Type-A, des ports d’antenne et trois ports Jack séparés. La carte Minisforum BD395i MAX demandera une alimentation de 500W ou plus. Elle est censée supporter Windows 11. Pas de précision d’un éventuel support Linux même si on voit, assez mal, pourquoi des distributions classiques seraient incompatibles.

Pas de date ni de tarif pour la BD395i MAX

Cela fait une carte concurrente à celle du Framework Desktop dans ce type de format compact. Pour le moment, pas de date ni de tarif. En espérant des déclinaisons futures vers les nouveaux Strix Halo dans des versions avec moins de mémoire vive ou un passage à des slots SODIMM pour que le commun des mortels puisse se la procurer. Une carte Ryzen AI Max+ 392 ou Ryzen AI Max+ 388 pourrait avoir un certain succès avec deux slots SODIMM et cette possibilité d’extension PCIe. 

Source: Minisforum et TweakTown

Minisforum BD395i MAX : une carte Mini-ITX AMD Strix Halo © MiniMachines.net. 2025

Ecran Titan Army P2510S PLUS 24.5″ IPS 2560 x 1440 à 149€

13 janvier 2026 à 12:50

Une très belle promo pour l’écran 24.5″ Titan Army P2510S PLUS, un modèle abordable qui se démarque par sa dalle à la riche colorimétrie, un affichage solide pour le jeu, un pied ergonomique et sa gestion PIP et PBP.

 Titan Army P2510S PLUS

Titan Army P2510S PLUS

Le Titan Army P2510S PLUS se présente comme un écran à tout faire assez classique. Format 24.5 pouces, dalle FAST IPS en 2560 x 1440 pixels aux angles de 178°. Rafraichissement 240 Hz et une colorimétrie élevée à 99% de la norme sRGB, 95% de la norme DCI-P3 et 90% de la norme Adobe RGB.  Le tout porté par un pied permettant un ajustement en hauteur de 12 cm, une rotation verticale pour un usage en mode portrait ou paysage, un ajustement d’angle de -5 à 20° la possibilité de le monter en VESA.

Mais ce qui m’intéresse surtout avec ce type d’écran, ce sont les modes d’affichages double qu’ils proposent. La connectique comprend deux ports HDMI 2.0, deux DisplayPort 1.4 et une sortie audio au format jack 3.5 mm. Le Titan Army P2510S PLUS permet donc de connecter quatre sources différentes. Ce qui peut avoir du sens pour piloter par exemple un ordinateur d’un côté, une console de l’autre tout en ayant la possibilité d’y brancher un ordinateur portable par exemple.

Le plus intéressant est sans doute la possibilité de connecter deux sources simultanément sur l’affichage en profitant des modes PIP et PBP. Le PIP est assez connu et pratique, il s’agit d’afficher une machine dans une fenêtre à l’intérieur du premier affichage. C’est une fonction pratique pour surveiller des éléments lancés sur une machine secondaire et assez longs comme un rendu vidéo par exemple. Du fait que cet affichage soit réduit à une petite fenêtre ne permet pas de profiter pleinement de l’activité de cette seconde source. C’est là que le mode PBP est particulièrement intéressant.

Ce mode permet de couper l’écran en deux très simplement. Deux sources externes se partagent l’affichage en 1280 x 1440 pixels chacune. Cela permet énormément de choses et en particulier de gérer un bureau où cohabitent un PC classique et un MiniPC. Par exemple, une solution de travail et un engin dédié à de la domotique peuvent coexister pour quelques instants. Un engin qu’on lancera pour un calcul lourd d’un côté pendant qu’on pourra utiliser une autre machine au maximum de ses possibilités de l’autre. Le Titan Army P2510S PLUS ne propose pas de fonction KVM et il faudra donc plusieurs jeux de périphériques pour contrôler les machines. Cela reste tout de même un gain de place considérable pour des engins dédiés comme un NAS-PC ou un même un Rasberry Pi qui travaille en tâche de fond. 

L’écran Titan Army P2510S PLUS en promo

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Ecran Titan Army P2510S PLUS 24.5″ IPS 2560 x 1440 à 149€ © MiniMachines.net. 2025

Acer Veriton RA100, une station de travail Strix Halo

13 janvier 2026 à 11:24

Prévue pour ce premier trimestre 2026, l’Acer Veriton RA100 est une station de travail clairement orientée vers des usages IA. Elle reprend pour cela une recette que l’on connait bien avec à son bord un processeur AMD Strix Halo Ryzen AI Max+ 395.

Acer Veriton RA100

Acer Veriton RA100

Acer présente la minimachine comme un outil parfait pour les créateurs de contenus, développeurs et autres designers. Compacte, elle apporte sur votre bureau une alternative aux tours plus massives tout en concentrant un joli niveau de performances. Cela grâce en grande partie aux compétences particulières de la puce mobile embarquée.

Le Ryzen AI Max+ 395 est un processeur 16 cœurs Zen 5 qui développe 32 threads. Il embarque surtout un circuit graphique Radeon 8060S construit par 40 cœurs RDNA 3.5. Circuit qui propose une fonctionnalité assez rare, la possibilité de lui adresser énormément de mémoire vive partagée. Détail qui permet à l’utilisateur de piloter des IA gourmandes en mode local avec un assez bon niveau de performances. Accessoirement, la puce propose également un NPU maison 50 TOPS.

l’Acer Veriton RA100 embarque donc très logiquement 128 Go de mémoire vive, de la LPDDR5-8000 soudée à bord sur quatre canaux. Un montage qui offre une bande passante de dialogue avec la puce Radeon de 256 GB/s et accélèrera d’autant plus la performance globale des IA embarquées.

Acer Veriton RA100

L’Acer Veriton RA100 est un PC IA qui ne dit pas vraiment son nom

Le constructeur met en avant son offre comme un engin capable de tout faire : architecture, conception graphique, développement, composition musicale, jeu 3D, montage vidéo et autres usages professionnels. Et c’est tout à fait le cas, la machine n’aura pas à rougir de ses performances pour ces tâches. Mais ne nous voilons pas la face, il y aura sans doute beaucoup plus d’intérêt pour un professionnel du monde graphique ou du jeu à choisir une solution plus standard. Un PC au format ITX par exemple, avec une carte graphique type GeForce, sera plus efficace dans la majorité des cas.

Entre les fonctions CUDA de ces cartes graphiques pour les calculs lourds et les accélérations spécifiques du monde du jeu, le choix d’un PC plus évolutif sera plus raisonnable.

La cible réellement visée par l’Acer Veriton RA100 est plutôt explicitement un public à la recherche d’une solution capable de piloter des IA en local. C’est la seule raison logique d’embarquer autant de mémoire vive soudée sur la carte mère en ce moment. L’impact du prix de cette mémoire va rendre le MiniPC absolument inintéressant pour la majorité des autres usages en réalité. Rares sont les logiciels métiers à avoir vraiment besoin d’autant de mémoire et aucun joueur n’en tirera un réel avantage.

Acer Veriton RA100

Difficile de savoir pourquoi Acer garde des pudeurs vis-à-vis de cet usage particulier, peut-être que la marque cherche juste élargir sa cible. Mais dans tous les cas, la station de travail n’aura pas vraiment d’intérêt pour d’autres publics que des personnes intéressées par l’IA locale. Avec moins de mémoire embarquée, la minimachine aurait surement eu plus d’intérêt pour un plus grand public.

Pour le reste, on retrouve une solution bien équipée avec un maximum de 4 To de stockage M.2 2280 NVMe PCIe, un module Wi-Fi7 et Bluetooth 5.4 et une connectique encore peu détaillée. Les images laissent cependant voir différents ports USB 3.2 Type-A et Type-C, un jack audio combo 3.5 mm, un lecteur de cartes SDXC, un bouton de démarrage qui semble pouvoir abriter un lecteur d’empreintes digitales.

Acer Veriton RA100

Acer Veriton RA100

Si cette connectique ne vous évoque rien, c’est que vous ne suivez pas le blog avec attention.

La disposition des connecteurs est absolument identique à toute une série de minimachines sous AMD Strix Halo lancées en 2025. Je reprends la séquence : bouton 1, bouton 2, lecteur de carte, USB Type-C, double USB type-A, jack. C’est absolument identique en tous points à la Corsair AI Workstation 300 annoncée en aout 2025. C’est la même déclinaison de ports que les Colorful SMART 900 en juin dernier, FEVM FA-EX9, AOKZOE et PELADN Y01.

Corsair AI Workstation 300

Corsair AI Workstation 300

Coïncidence technique ? Pas vraiment. Si tous les constructeurs se retrouvent avec la même disposition de connecteurs, c’est parce qu’ils se basent sur le même dessin de carte mère. Au départ, je pensais qu’il s’agissait de la production d’une seule et même usine qui expédiait la carte à différents acteurs. Et c’est peut être bien le cas en ce qui concerne les petites marques noname qui ont dégainé en premier.

Mais depuis j’ai appris que la carte mère en question est directement issue des laboratoires d’AMD qui a fourni un schéma de développement spécifique pour ses AMD Strix Halo les plus puissants. Un dessin de carte qui permet d’embarquer les modules de mémoire LPDDR5 de la manière la plus efficace possible. Les différents constructeurs se basent donc tous sur ce design pour construire leurs propres machines et, comme la recette fonctionne bien et que le dessin de la carte est complexe, ils ne cherchent pas à révolutionner quoi que ce soit.

Cela ne veut pas dire que le modèle signé AOKZOE ou Corsair sera identique à celui d’Acer. Les différents processus et grades de composants qui entrent en jeu dans la construction de ces cartes peuvent être très différents. Il est impossible de comparer une carte avec des composants comme des Mosfets haut de gamme avec un modèle embarquant des modèles de capacités identiques mais beaucoup plus bas de gamme. Ne serait-ce qu’en termes d’efficacité énergétique et de chaleur dégagée, il existe d’énormes différences sur ce seul composant.

L’Acer Veriton RA100 n’a pas encore de date précise de commercialisation ni de tarif.

Acer Veriton RA100, une station de travail Strix Halo © MiniMachines.net. 2025

Zotac ZBOX CI360 nano : du fanless un peu fainéant

13 janvier 2026 à 10:32

Pour résumer l’appareil, rien de plus simple. Le MiniPC Zotac ZBOX CI360 nano est un clone du Zotac ZBOX CI338 nano annoncé en janvier 2025. Même châssis, même processeur et mêmes connectiques. Ce qui change, c’est uniquement la qualité de la mémoire embarquée. 

ZBOX CI360 nano

ZBOX CI360 nano

Si le CI338 était équipé d’une solution de mémoire SODIM DDR4-2666, le ZBOX CI360 nano passe, quant à lui, à un slot de DDR5-4800… C’est l’unique changement opéré sur la machine. La raison est probablement plus conjoncturelle qu’une recherche de performances. Les différences de capacités et de rapidité de calcul proposées par ce changement de mémoire sur ce type de processeur étant marginales.

Zotac a simplement besoin d’une référence supplémentaire pour faire face à la crise actuelle de la mémoire vive. Si la marque n’arrive pas à mettre la main sur un lot de DDR4, elle aura désormais la possibilité de proposer une alternative avec le ZBOX CI360 nano sous DDR5. La proposition d’un modèle « Barebone », livré d’origine sans mémoire ni stockage, dans un format SODIMM DDR5 fait également sens puisque la mémoire de ce type a de plus en plus tendance à être recyclée par les utilisateurs au fil du temps. On se souvient au passage que le Zotac ZBOX CI337 nano de 2023 était déjà équipé de mémoire vive DDR5-4800 mais sous processeur Intel N100.

ZBOX CI360 nano

Pour le reste, pas de changements majeurs. Le boîtier est toujours le même depuis des générations de machines chez Zotac. On retrouve donc les mêmes connecteurs et fonctions que sur la minimachine précédente avec deux ports M.2. Un port 2280 au format NVMe PCIe 3.0 X2 et un second au format M.2 2280 NVMe PCIe 3.0 x1 par ailleurs compatible SATA 3.0. Les deux ports peuvent accueillir des SSD M.2 2242. Zotac joue donc à un jeu de chaises musicales avec ses différents composants pour répondre aux besoins de ses marchés. C’est toujours un bon élève mais il ne s’agit plus vraiment d’une société réellement innovante ces dernières années.

ZBOX CI360 nano

Pour le reste, on retrouve une connectique très classique embarquée dans ce boitier de 12.78 cm de large pour 12.68 cm de profondeur et 5.68 cm d’épaisseur. Un USB 3.2 Gen 2 Type-C avec DisplayPort, trois USB 3.2 Gen 2 Type-A, deux jack audio 3.5 mm séparés, deux Ethernet Gigabit, une sortie DisplayPort 1.4 et deux sorties HDMI. Attention, la machine aura bien quatre sorties vidéo mais ne diffusera pas plus de trois sorties en simultané. Un lecteur de cartes MicroSDXC est également présent et un port d’antenne permettra au module interne en Wi-Fi6E et Bluetooth 5.3 de fonctionner.

Sans grosse surprise, le ZBOX CI360 nano sera proposé en modèle barebone sans mémoire ni stockage, mais en version équipée de 8 Go de DDR5 et 128 Go de SSD  NVMe sous Windows 11. Pas de prix ni de date officielle de commercialisation pour le moment.

Le ZBOX CI360 nano n’apporte pas vraiment de nouveautés techniques

On sent un basculement vers une logique industrielle ces dernières années pour Zotac. Avec une base de clients de plus en plus institutionnelle. Certains grands comptes qui se fournissaient chez Intel du temps des NUC ont trouvé chez le constructeur les machines dont ils avaient besoin. Entre des MiniPC destinés à de l’affichage passif et des stations que l’on peut surtout considérer comme des clients légers, Zotac a trouvé une voie commerciale.

Et cela semble ne plus trop l’inciter à rechercher de nouveaux formats ni à faire évoluer ses gammes passives. Le constructeur joue au grand jeu des chaises musicales avec ses composants sans changer de format. C’est probablement ce que demandent les principaux clients de la marque à cette gamme. Avoir un format plus ancien que l’on pourra remplacer par le nouveau en cas de panne. Un format stable sur lequel un intégrateur pourra compter quand il réalise le mobilier d’un lieu public.

Le Zotac ZBox nano CI320 nano de...2014

Le Zotac ZBox nano CI320 nano de…2014

En 2015, à la sortie du Zotac ZBOX CI322 nano sous Celeron J1900 et qui était déjà la suite d’un CI320 proposé un an auparavant. J’écrivais ceci : « Mon petit doigt me dit que Zotac n’est pas prêt d’abandonner ce format et que l’arrivée de puces toujours plus performantes avec des dissipations toujours plus basses devrait pousser le constructeur à maintenir ces gammes fanless pour un bon bout de temps. »

Je ne pensais pas à l’époque que onze ans plus tard, la marque n’aurait pas fait évoluer outre mesure son boitier et son système de dissipation passive. Zotac a des ingénieurs de talent et pourrait réfléchir à optimiser, après plus de dix années d’amortissement, à une amélioration de son système passif. Il est grand temps de proposer des options plus abouties et créatives pour le grand public.

Source : Zotac

  Spécification
Processeur Intel Processor N150 (quad-core, 0.8 à 3.6 GHz)
Mémoire 1 × DDR5-4800 SODIMM (jusqu’à 16 Go)
Graphiques Intel Graphics
Sorties vidéo 2 × HDMI 2.0 (4K@60Hz), DP 1.4, DP via USB-C
Affichages Jusqu’à 3 écrans
Stockage 2 × M.2 (PCIe 3.0 x2 + PCIe/SATA)
Réseau 2 × Ethernet Gigabit
Sans fil Wi-Fi 6E, Bluetooth 5.3
USB 4 × USB 3.2 Gen 2 (Type-A & Type-C)
Audio Entrée micro, sortie audio, HDMI 8-ch
Refroidissement Passif (fanless)
Alimentation 19V / 45W
Dimensions 127.8 × 126.8 × 56.8 mm
OS Windows 11 ready
Fixation Compatible VESA

Zotac ZBOX CI360 nano : du fanless un peu fainéant © MiniMachines.net. 2025

Reçu — 12 janvier 2026 Actualités numériques

Anycubic Kobra 3 Combo : L’impression multi filament à 259€ !

12 janvier 2026 à 20:54

Mise à jour au 12/02/2026 : l’imprimante Kobra 3 Combo multi filament est en promo à 259.39€ sur AliExpress depuis la boutique de la marqueLe stock est situé en Allemagne. Merci à Renaud pour l’info. Il est possible qu’elle s’affiche encore moins cher si vous êtes un nouveau client AliExpress.

Voir l’offre sur AliExpress

Le marché de l’impression 3D s’est largement simplifié ces dernières années. Si certains ne jurent que par des modèles de dernière génération souvent assez chers, il est parfaitement possible de mener à bien des impressions 3D complexes avec des modèles abordables. Si cette Anycubic Kobra 3 Combo se tourne à son tour vers le multi filament, c’est évidemment pour faire comme les autres mais aussi et surtout pour attirer de nouveaux clients.

La plupart des grandes marques ont choisi de proposer cette option de gestion de multi filament. Prusa, BambuLab ou Creality pour n’en citer que quelques unes. Tous ces fabricants proposent ainsi un produit indisponible sur l’entrée de gamme et peuvent donner envie d’investir à nouveau dans une imprimante 3D. Cela fait partie des stratégies classiques du marché. Il y a quelques années cela a été l’apparition du nivellement automatique des machines avant qu’il ne soit repris par la majorité des marques. Puis on a eu droit à l’augmentation de vitesse, aux extrudeurs haut de gamme, aux buses Tri-Métal, à l’apparition de solutions basées sur des logiciels plus aboutis  comme Klipper.

Kobra 3 Combo

Kobra 3 Combo

Cette évolution qui débouche aujourd’hui vers des produits comme cette Anycubic Kobra 3 Combo, je ne m’en plains évidemment pas. C’est très bénéfique pour tout le marché de l’impression 3D comme pour les utilisateurs. Il n’est plus possible de commercialiser une imprimante même entrée de gamme avec des composants qui ne proposeraient pas un service minimum largement supérieur à ce que proposaient les mêmes modèles il y a quelques années en arrière. 

L’arrivée du multi filament, comme des modèles fermés, va permettre de se distinguer plus sûrement des modèles entrée de gamme. Ces options sont fort visibles et coutent logiquement plus cher à produire. Cela permet de maintenir une marge correcte et totalement justifiée pour les marques alors qu’il est difficile de lutter avec les solutions entrée de gamme régulièrement proposées.

La Kobra 3 Combo propose donc un boitier externe de gestion de plusieurs filament pour un volume d’impression très confortable de 250 x 250 mm de côté et 260 mm de hauteur. La vitesse théorique maximale est de 600 mm/s, ce qui est également une évolution majeure pour la marque puisque la Kobra 2 restait « coincée » à 250 mm/s. Le nivellement automatique de l’imprimante évolue vers une gestion par LeviQ 3.0 afin de ne pas perdre régulièrement quelques minutes pour recalibrer l’ensemble.

Anycubic propose également un changement de buse facilité et sans outils et une température de chauffe pouvant atteindre 300°C. Les matériaux exploitables sont variés :  PLA, PETG, ABS, ASA, PET, PA, PC, PP et HIPS. On retrouve évidemment les fonctions « classiques » de reprise après coupure de courant ou de détection de fin de filament sont présentes. Le reste est toujours là avec un écran 4.3″ tactile, un réglage facile de la tension de courroie XY et une impression à la fois silencieuse dans les mouvements de déplacement et une compensation des vibrations provoquées par l’imprimante elle-même.

Mais la pièce maitresse de cette offre est sans conteste l’arrivée de l’équipement multi filaments Anycubic ACE Pro. Ce dernier pourra embarquer de une à quatre bobines différentes et offrira une fonction de « séchage » des filaments. De manière à ne pas avoir de soucis de qualité lié à des matériaux trop humides. Anycubic propose une identification des bobines automatisée si vous employez des matériaux de sa marque. Chaque bobine propose une petite puce RFID qui dira à l’accessoire de quelle couleur il s’agit et réglera les températures conseillées.

Il est néanmoins tout à fait possible d’employer n’importe quel type de filament compatible en indiquant pour chacun de quatre emplacements les caractéristiques du matériau employé. A noter que ce boitier peut être doublé pour profiter de 8 filaments distincts et que Anycubic propose évidemment un outil de gestion pour imprimer avec différents matériaux. Il est par ailleurs possible de positionner plusieurs fois le même matériau pour imprimer en continu d’une bobine de filament à une autre.

 

 

 L’imprimante « Kobra 3 Combo » comprenant le boitier multi filament Anycubic ACE Pro et l’imprimante Anycubic Kobra 3 est en ce moment vendue 349€ chez le fabricant.

Son tarif tombe à 299€ chez Geekbuyiing depuis un entrepôt Polonais. Un excellent prix puisque la même imprimante était en promo à 349€ en début d’année.

Voir l’offre chez Geekbuying

Anycubic Kobra 3 Combo : L’impression multi filament à 259€ ! © MiniMachines.net. 2025

Lenovo Yoga Mini i : La panthère va tourner rond

12 janvier 2026 à 17:18

Le Lenovo Yoga Mini i est une vraie minimachine, un boitier de 13 cm de diamètre et 4.86 cm d’épaisseur qui est pensé pour rester exposé sur un bureau. Avec un format de 0.65 litre et un poids de 600 grammes, c’est un engin que l’on pourra facilement déplacer de pièce en pièce.

La forme circulaire de ce Lenovo Yoga Mini i est évidemment originale. On a connu des TVBox de ce format, mais les fabricants de PC ont jusque là évité d’embarquer leurs, composants dans ce type de gabarit. Il faut dire que c’est probablement le moins simple à prendre en charge avec des composants classiques. 

A l’intérieur du Yoga Mini i, on retrouvera des puces Intel Panther Lake pouvant aller jusqu’au Core Ultra X7 358H. Une puce mobile très compétente avec 16 cœurs et un circuit Intel Arc N390. Pour que l’intégration soit plus simple, Lenovo ajoutera jusqu’à 32 Go de mémoire vive en LPDDR5x-8533 directement soudée sur la carte mère ainsi qu’un SSD M.2 de 2 To au format NVMe.

Le boîtier en aluminium cache quelques bonnes idées au-delà de son format. Construit en aluminium, il semble pourtant proposer un module Wi-Fi7 et Bluetooth 6.0 pour des débits rapides sans fil tout en ajoutant une fonction originale. Le MiniPC peut en effet proposer une fonction de réveil lorsqu’il détectera des perturbations dans le signal Wi-Fi qui l’entoure. L’utilisateur pourra donc retrouver un MiniPC qui sortira de sa veille lorsque vous rentrerez dans une pièce par exemple. Je trouve l’idée un peu étrange d’avoir un PC qui s’allume dès que quelqu’un s’approche. Mais on pourra sans doute désactiver cette fonction dans un usage personnel. Pour un usage pro, avec une machine en libre accès, cela peut avoir du sens.

On retrouvera également un jeu de lumières RGB, en bas du boitier, dont l’unique but sera de vous alerter de différents états de votre système. Les lumières s’activeront par exemple quand vous recevrez un nouvel email. La lumière pourra éventuellement changer pour signaler la mise en veille de l’appareil. Enfin, l’utilisateur pourra interagir avec une IA ou passer des appels directement avec le Lenovo Yoga Mini i qui embarque une paire de micros et un haut-parleur. L’ajout d’une webcam offrant l’image au reste du dispositif.

Le Lenovo  Yoga Mini i est prévu pour juin.

La connectique est assez complète, on retrouve pour commencer un lecteur d’empreintes digitales intégré dans le bouton de démarrage. On liste également deux ports Thunderbolt 4 et un USB 3.2 Gen 2 Type-A, une sortie vidéo HDMI 2.1, un Ethernet 2.5 Gigabit et un jack audio combo 3.5 mm. L’alimentation se fera via le port USB Type-C dédié depuis un bloc secteur en 65 ou 100 Watts suivant la configuration retenue.

La disponibilité n’est pas pour maintenant avec un calendrier estimant les premiers Yoga Mini i en magasin en juin prochain. Le prix de base est à prendre avec des pincettes au vu du contexte actuel mais Lenovo évoque un ticket d’entrée autour des 700$… HT.

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Lenovo Yoga Slim 7i Ultra : un impressionnant poids plume

12 janvier 2026 à 15:17

Le Yoga Slim 7i Ultra de Lenovo ne séduira pas forcément tout le monde, mais l’engin est indubitablement une réussite pour le constructeur. Avec un poids plume, un écran haut de gamme et un équipement interne à même de soutenir la majorité des besoins, c’est un vrai outil de production ultraportable qui est proposé.

Lenovo Yoga Slim 7i Ultra

Le Lenovo Yoga Slim 7i Ultra propose un clavier rétroéclairé

Réussir à proposer un engin de 14 pouces de diagonale performant en dessous du kilo n’est pas une mince affaire. Le Lenovo Yoga Slim 7i Ultra y parvient avec un ensemble de caractéristiques assez impressionnantes. 

Lenovo Yoga Slim 7i Ultra

Il embarque un processeur Intel Core Panther Lake avec des puces pouvant atteindre le Core Ultra X9 388H associé à 32 Go de mémoire vive LPDDR5-9600 et un stockage NVMe de 2 To dans un format M.2 2242 PCIe Gen4. Livré obligatoirement sous Windows 11, il proposera toute la puissance nécessaire à un usage informatique complet. Si cette offre de base est assez classique et va se retrouver dans de nombreuses machines pour ce début d’année, elle est ici couplée à un ensemble d’éléments très impressionnants.

Lenovo Yoga Slim 7i Ultra

Cela commence par un écran très haut de gamme. Le Yoga Slim 7i Ultra profitera d’une dalle 14″ en 2880 x 1800 pixels tactile OLED 120 Hz 100% à la norme DCI-P3 qui est pensée pour un véritable usage en mobilité. L’engin qui affiche 975 grammes a été construit pour pouvoir être sorti de sa housse n’importe où et n’importe quand. Sa dalle est donc capable de compenser la lumière extérieure de manière très poussée, avec un pic de luminosité pouvant atteindre 1100 nits.

Le châssis de la machine est construit en alliage de magnésium et d’aluminium pour gagner en liberté et Lenovo parvient tout de même à intégrer une batterie de 75 Wh 4 cellules dans 13.9 mm d’épaisseur. Le recours à un pavé tactile – au demeurant très large – de type haptique est en effet moins gourmand en épaisseur que les solutions traditionnelles, ce qui permet de mieux distribuer le poids de la batterie. Une webcam 5 mégapixels est intégrée avec un double microphone et une solution infrarouge pour offrir de la reconnaissance faciale au système. 

Petit bémol, la connectique demandera des adaptations. Elle comprend uniquement trois ports Thunderbolt 4, deux à gauche et un à droite. Un bouton permettra de désactiver la webcam mais aucune connexion USB Type-A, HDMI ni aucun lecteur de cartes ne seront disponibles. Avec 31.2 cm de large pour 21.2 cm de profondeur, la place nécessaire était pourtant disponible, mais je suppose que cela aurait alourdi l’engin. On note tout de même que l’on pourra recharger l’appareil de chaque côté et que Lenovo propose un chargeur rapide qui permettra de remettre la machine sur pied pour 3 heures en 15 minutes de branchement sur secteur.

La connectique au réseau est assurée par une solution Wi-Fi7 et Bluetooth 5.4 et on note la présence d’enceintes sur les flancs de la machine. Le Lenovo Yoga Slim 7i propose des sorties stéréo compatibles Dolby Atmos grâce à l’emploi de quatre enceintes au total.

Le Lenovo Yoga Slim 7i Ultra dispo en précommande

Deux premières versions de cette machine sont listées en France avec une disponibilité prévue pour le 2 février prochain chez Lenovo. Une version Core Ultra 7 355 32 Go / 1 To sous Windows 11 familial à 1799€ et une version Core Ultra 7 355 32 Go / 2 To sous Windows 11 Pro à 2069€ TTC. Il est possible de modifier certains composants de chaque machine pour baisser la note. Passer à Windows 11 famille permet par exemple d’économiser 100€ sur le second modèle. La mémoire vive étant soudée, il n’est pas possible de la modifier. J’imagine que le prix de la version Core Ultra X9 388H ne sera pas des plus accessibles.

Lenovo Yoga Slim 7i Ultra : un impressionnant poids plume © MiniMachines.net. 2025

CXMT va fabriquer de la mémoire vive pour HP

12 janvier 2026 à 12:50

ChangXin Memory Technologies aka CXMT était jusqu’alors un « petit » acteur du monde de la mémoire vive. On en parlait en novembre en soulevant le fait que sa production était confidentielle par rapport à celle des géants que sont Samsung, SK Hynix et Micron. Qu’à cela ne tienne, HP va devoir faire appel à CXMT pour assurer sa production.

720 000 Wafers de mémoire vive par trimestre, soit 240 000 wafers par mois, c’est la production estimée de CXMT en 2025. Son arrivée en décembre à la bourse de Shanghai lui a permis de récupérer 4 milliards de dollars d’argent frais. Somme qui va être conjuguée avec 20 milliards de dollars supplémentaires de la part d’acteurs chinois privés comme Alibaba et Xiaomi2 ainsi que de fonds gouvernementaux.

But de l’opération, augmenter drastiquement la production pour les années à venir. En 2026, le fabricant devrait atteindre une production de 300 000 wafers mensuels. Cet effort de production, débuté par la construction d’usines et l’achat d’équipements il y a plusieurs années, va pouvoir porter ses fruits. Si CXMT était un acteur marginal en 2025 face à une société comme Samsung qui propose aujourd’hui entre 700 000 et 750 000 Wafers par mois. Elle sera presque arrivée à la moitié de cette capacité en quelques années tout en projetant de la rattraper dans le futur.

La marque chinoise Gloway propose des puces SK Hynix a l'international mais également des puces CXMYT en local

La marque chinoise Gloway propose des puces SK Hynix a l’international mais également des puces CXMYT en local

Les deux acteurs ne jouaient clairement pas dans la même cour technologique jusqu’alors. Jamais un aussi gros acteur que HP – deuxieme fabricant mondial – n’avait eu besoin de faire appel au fabricant chinois pour s’approvisionner. Mais la crise de la mémoire vive est telle que la marque américaine doit trouver des solutions. Pas question de limiter sa production de machines parce qu’un seul composant est indisponible. Aussi, la décision semble prise, HP va intégrer de la mémoire vive chinoise pour combler les « trous » dans le volume nécessaire à ses besoins. La marque continuera de se fournir chez ses partenaires historiques mais va également piocher dans le catalogue du fabricant chinois.

CXMT est pourtant sous sanctions américaines.

On ignore comment HP s’est débrouillé pour passer cet accord. Il n’est pas censé accéder au catalogue du fabricant chinois qui est sous le coup de sanctions de US depuis 2018. On sait que l’administration Trump est très pro-business et que de nombreux passe-droits ont été possibles dans d’autres secteurs. Il est donc possible qu’HP ait connu un assouplissement des règles temporaire ou à plus long terme pour maintenir son fonctionnement.

CXMT est depuis longtemps dans le collimateur de Washington, la firme chinoise est accusée d’avoir volé des brevets concurrents, chose dont elle se défend vigoureusement. Le gouvernement chinois ayant bien compris l’enjeu stratégique lié à la mémoire vive, a subventionné cette industrie pour compenser la faiblesse des contrats des fabricants occidentaux. Cela lui a permis de mener à bien le développement de DDR4 et de DDR5. La société a bien toujours du retard sur l’industrie américaine et coréenne dans ses brevets mais propose aujourd’hui des produits mémoire tout à fait viables pour un fabricant comme HP. Sans pouvoir tenir les promesses de composants très haut de gamme destinés à un marché comme le jeu vidéo ou les stations de travail, la production de CXMT est parfaite pour des machines de bureau classiques.

CXMT construit une nouvelle usine à Heifei en chine.

CXMT construit une nouvelle usine à Heifei en chine.

La volonté des USA de limiter le développement de CXMT aura donc réussi. Dans le sens où elle aura longtemps freiné la marque. Et si aujourd’hui la digue craque et HP choisit le fabricant chinois comme fournisseur alternatif pour continuer à vendre. C’est ce qu’il manquait à la marque pour exploser. Les contrats de CXMT sont cruciaux pour le reste de son aventure et comme toujours les ententes et sanctions contre la Chine ne font que pousser les fabricants chinois à développer des alternatives. Micron, SK Hynix et Samsung ont certes bien profité de leur position de leaders sur le marché de la mémoire vive. Mais voilà que CXMT est en passe de réussir son pari, libérant à terme sur le marché des composants en cruelle pénurie.

Il est fort possible que les sanctions US soient au final très contreproductives de l’autre côté de l’Atlantique. Une hypothèse assez forte serait que HP limiterait les intégrations de cette mémoire chinoise aux machines vendues en Asie et en Europe. Le marché domestique US héritant des barrettes équipées des puces plus classiques. Ce qui rendrait leur disponibilité plus hasardeuse et leurs prix plus élevés. Les compatriotes d’HP achèteront peut-être des machines plus chères que les Européens et les Chinois à cause de sanctions américaines.

Autre point important, CXMT et ses prédécesseurs ont subi ces sanctions depuis fort longtemps. Ce qui a empêché de profiter de brevets partagés par d’autres compagnies et des machines de production les plus haut de gamme. Problématiques que la marque a finalement compensées en adaptant sa production avec des équipements de seconde main moins chers et moins onéreux à acquérir comme à entretenir. Le tout en développant des approches technologiques originales qui  ont débordé certains brevets concurrents pour s’approcher de technologies de fabrication possibles uniquement avec les équipements les plus avancés du marché. Une sorte de seconde voie qui pourrait rendre CXMT intouchable en terme de tarifs à l’avenir.

CXMT : un quatrième grand fabricant de mémoire vive

CXMT va fabriquer de la mémoire vive pour HP © MiniMachines.net. 2025

Lexar Air Portable : le SSD pour cyclistes

12 janvier 2026 à 11:00

Le point fort du Lexar Air Portable c’est son poids. L’objet pèse 19 grammes. Un poids tellement plume qu’il pèse moins qu’un (bon) câble USB, explique le fabricant. Cela parait être anodin et peu important, mais balader un SSD léger est une bonne chose.

Lexar Air Portable

Lexar Air Portable

Je parle de cyclistes parce que les plus fondus que je connais me précisent souvent le poids des divers équipements de leur vélo. Le poids de leur dérailleur, de leur pédalier ou de leurs roues et autres. Cela se comprend quand on pédale sur des centaines de kilomètres, chaque gramme pèse une tonne au final. Pour un SSD, ce n’est pas forcément le point le plus important mais il se conjugue ici avec d’autres avantages bien maitrisés. C’est donc un bonus pas inintéressant à considérer.

Lexar Air Portable

Le Lexar Air Portable pourra proposer jusqu’à 2 To de stockage dans un boitier de 7 cm de haut pour 5 de large et 9.3 mm d’épaisseur qui propose un espace pour l’accrocher à une dragonne ou autre. Le petit boitier est résistant aux chutes de 2 mètres et sera compatible avec des environnements difficiles. Les températures extrêmes ne lui font pas peur puisqu’il est censé résister par -40°C et +85°C tout en proposant un fonctionnement normal entre 0 et 55°C. Certifié IP65, le SSD est prévu pour résister quelque peu à la poussière et aux éclaboussures.

Compatible avec la technologie Magsafe, il peut se fixer au dos des smartphones qui proposent ce type de fonctionnalités pour venir compenser un stockage interne un peu faible. Si votre smartphone n’est pas doté de ce type de technologie, Lexar propose dans le paquet un anneau magnétique à coller sur votre smartphone ou sa coque pour le rendre compatible. Un câble court permettra d’exploiter le SSD directement dans cette position.

La vitesse de transfert est également correcte, en USB 3.2 Gen 1 via sa prise USB Type-C, le Lexar Air Portable promet du 390 Mo/s en écriture et 400 Mo/s en lecture. Pour plus de lisibilité, la marque assure un transfert de 1 Go en 3 secondes. Le SSD promet surtout de pouvoir accompagner un smartphone ou un portable sans alourdir votre bagage et, avec un petit câble USB, pourrait quasiment venir se fixer sur ces équipements. Le constructeur propose une application permettant le transfert automatique des photos et vidéos directement vers le SSD. Une manière de sauvegarder ses prises de vues loin de tout réseau.

Le vrai problème de ce Lexar Air Portable sera finalement de ne pas l’oublier dans une poche ou s’il est accroché à un sac ou un vêtement. Avec un poids aussi léger, il pourrait se faire oublier et passer aussi bien à la lessive qu’être oublié au fond d’un sac quand on en a besoin.

Le Lexar Air Portable troque la vitesse pour le poids

Je me demande dans quelle mesure ce Lexar Air Portable n’est pas une solution d’adaptation aux problématiques actuelles du marché. Avec des pénuries de composants de stockage, ressortir des puces moins rapides en USB 3.2 Gen2 Type 1 et jouer sur le fait que leur montée en température est moindre pour limiter le poids de leurs dissipateurs a peut-être motivé la création de ce produit. Avec un prix public annoncé de 149€ le 1 To et 219€ les 2 To. Les SSD sont poids plume mais leur tarif est élevé.

Lexar ES4 Portable

Lexar ES4 Portable

La marque propose toujours des SSD proposant ce même type de fonctionnalités pour moins cher même si ils sont plus lourds. Si vous n’êtes pas cycliste mais que vous préférez l’haltérophilie, le Lexar ES4 Portable de 1 To est à 109.99€ avec des débits de 1050 et 1000 Mo/s. Il profite en effet de son côté d’une connectique bien plus rapide en USB 3.2 Gen2 Type2. Son poids grimpe à 95 grammes. 

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Reçu — 11 janvier 2026 Actualités numériques

Bose va libérer le code de ses enceintes connectées SoundTouch pour leur éviter la déchetterie

11 janvier 2026 à 12:51

Les enceintes Bose SoundTouch étaient sur la liste des espèces d’enceintes menacées par leur constructeur. Cette gamme de solutions connectées se retrouvait confrontée à un problème très classique. Vendues depuis des années, remplacées par de nouvelles gammes, les marges qu’elles avaient générées se transformaient en pertes au fil du temps.

Bose coupe le son

Pour Bose, les « vieilles » SoundTouch ne rapportaient plus un centime alors que le coût des serveurs nécessaires à la prise en charge des services connectés qu’elles proposaient continuait de s’additionner. Les constructeurs sont toujours confrontés à ce dilemme : sans frais mensuels d’utilisation, ce type de produit est forcément voué à disparaitre car il finira forcément par couter trop cher. Avec des frais mensuels, les clients ne se bousculent pas pour les acheter. Au final, la solution retenue par Bose pour les SoundTouch est la même que pour beaucoup d’autres appareils de ce type. La marque « offre » des services en ligne à ses clients et, un jour ou l’autre, se décide de les arrêter.

C’est dans ces conditions que Bose a indiqué en octobre 2025 à ses clients qui avaient activé leurs services en ligne pour leurs SoundTouch, que celui-ci allait être stoppé en février 2026. Transformant les enceintes connectées en enceintes Bluetooth beaucoup plus banales. La suite de l’histoire est classique, une levée de boucliers des utilisateurs qui ne comprennent pas forcément pourquoi Bose a décidé de leur faire perdre l’intérêt spécifique de leur matériel. Bose, qui compte beaucoup sur son image, a donc décidé de revoir sa copie.

Bose remet le son

D’abord, la fermeture annoncée en février est repoussée au mois de mai 2026. Ce qui laisse un peu plus de temps aux utilisateurs. Mais ensuite et surtout, Bose va libérer le code des SoundTouch pour que des internautes puissent s’en emparer et développer des solutions alternatives aux services de la marque. En clair, ouvrir le code pour que des petits génies puissent transformer les SoundTouch en solutions plus autonomes : on imagine des intégrations dans un usage local en réseau mais également la possibilité d’aller piocher du contenu sur des serveurs alternatifs.

Le délai supplémentaire accordé aux clients devant servir de tampon pour que ces développeurs puissent proposer aux internautes les solutions adaptées à la survie de leur enceinte. On imagine que lorsqu’un service libre sera disponible, la marque s’empressera de communiquer dessus pour que ses clients puissent basculer leur SoundTouch de leurs serveurs à ces nouvelles fonctionnalités.

De son côté, Bose a assuré faire le travail nécessaire pour que les fonctions de streaming depuis Spotify Connect soient toujours disponibles, confirmé que la fonction AirPlay sera conservée et proposé des solutions allternatives pour continuer à exploiter ses enceintes. Il s’engage à maintenir l’application de contrôle SoundTouch sur smartphone. Même si elle ne proposera plus l’ensemble des fonctions actuelles.

Bose SoundTouch

Bose SoundTouch

Les Bose SoundTouch se retrouvent du bon côté de la barricade

Ces histoires d’abandon de logiciels qui tuent littéralement des produits matériels qu’ils supportent sont assez fréquentes. Du côté des enceintes connectées, on se souvient de la volonté de Sonos de briquer volontairement ses produits. Méthode ô combien contestable que la marque avait fini par abandonner quelques mois plus tard suite au tollé provoqué sur la toile. Plus récemment, le Car Thing de Spotify a eu droit à sa pure et simple mise à mort logicielle. Sauvée de justesse par des internautes mais sans l’aide de l’entreprise.

Google a également eu droit à son sabordage de produit avec sa manette Stadia, mais il a beaucoup mieux encadré la situation en proposant de lui-même une méthode pour ne pas la rendre inopérante

Avec la SoundTouch, Bose semble faire les bons choix. Mais il aura tout de même fallu tordre le bras à la société pour qu’elle se décide à considérer ses anciens clients et l’impact écologique de sa décision. Si personne n’avait protesté, la SoundTouch aurait été désactivée. C’est d’ailleurs la norme depuis longtemps dans beaucoup de domaines. Des constructeurs qui lancent des produits en assurant une grande compatibilité dans le temps, un format totalement propriétaire et qu’on assure comme totalement évolutifs. Des promesses de disponibilité de pièces détachées et autres assurances d’exploitation dans le temps long. Constructeurs qui s’empressent de ne pas respecter leurs engagements un ou deux ans plus tard. Laissant dans la panade l’acheteur qui comptait bien faire évoluer son produit. La méthode est connue et se répète très régulièrement depuis les années 80.

Aujourd’hui cependant, le législateur a fait évoluer les choses. Obligeant par exemple les fabricants à proposer pendant des années des pièces détachées pour leurs matériels, une obligation de proposer un indice de réparabilité pour certains appareils. Mais du côté des promesses d’usages ? Des fonctionnalités en ligne qui sont les arguments essentiels d’un achat comme une enceinte connectée ? Rien. Il faut faire confiance à un constructeur qui peut décider à la vue d’un bilan comptable que de tirer un trait sur un serveur qui pilote des dizaines de milliers d’appareils sera bien plus rentable.

L'indice de réparabilité

L’indice de réparabilité

Un label et une méthode de développement pour les appareils connectés ?

Pourquoi ne pas créer un label pour ce type d’appareil connecté ? On le sait, financièrement, il est impossible pour une marque de continuer à fournir un service en ligne qui lui coute de l’argent s’il n’y a pas d’entrées à proposer en face. Pourtant, ce genre de produit est mis en vente régulièrement sur le marché. Aujourd’hui, Bose propose d’autres enceintes que la SoundTouch qui vont se retrouver exactement dans la même situation dans quelques années. 

La solution serait donc de proposer aux constructeurs une autre méthode de développement qui consisterait à penser en amont dans le temps long. Demander aux ingénieurs de chaque marque de suivre un protocole de désengagement technique dès la conception des produits. Avoir une solution clés en main à fournir aux internautes pour cette phase de désengagement inévitable qui suivra la commercialisation du produit.

Un indice d'ouverture du code ?

Un indice d’ouverture du code ?

Et, au terme de cet investissement originel, profiter d’un label qui indiquera aux acheteurs intéressés que leur appareil ne finira pas à la déchetterie locale suivant l’évolution de service de son fabricant. Celui-ci pouvant décider à tout moment de basculer sur la méthode alternative à ses propres serveurs. Dès l’origine, en ouvrant cette possibilité lors de la vente. Ou au moment de la fin de service de son offre. Loin de paralyser un client éventuel, ce label pourrait au contraire l’inciter à choisir le produit.

Un label qui entrerait en synergie avec ceux mettant en valeur le côté « vert » des entreprises. A quoi bon proposer un produit dans un emballage recyclé ou avec une supposée neutralité carbone si on le dirige dès sa conception vers une obsolescence programmée ?

Source : ArsTechnica

Bose va libérer le code de ses enceintes connectées SoundTouch pour leur éviter la déchetterie © MiniMachines.net. 2025

Reçu — 9 janvier 2026 Actualités numériques

AYANEO AM03 : un nouveau MiniPC aux airs de console de jeu

9 janvier 2026 à 16:36

Et de trois, le AYANEO AM03 se dévoile dans deux coloris avec un châssis qui rappellera d’autres machines. A l’intérieur, un processeur Intel Alder Lake sorti en 2022, le Core i9-12900H.

Le AYANEO AM03 sera disponible en blanc cassé et bleu ou en noir et orange, avec une bande de LEDs RGB sur le dessus, une série de boutons, et un panneau avant qui se lève ou s’abaisse pour dévoiler sa connectique. Contrairement à AceMagic qui annonce un MiniPC copiant allègrement une machine de Nintendo, ce MiniPC est un peu plus subtil.

La puce embarquée est une solution disposant de 14 cœurs agencés en 6 cœurs Performants et 8 cœurs Efficients pour 20 Threads dans une fréquence maximale de 5 GHz. Elle propose 24 Mo de mémoire cache et un circuit graphique Intel Iris Xe embarquant 96 EU à 1.45 GHz. Une puce qui fonctionne dans un TDP de 45 watts aux performances tout à fait suffisantes pour la majorité des usages classiques.

AYANEO AM03

AYANEO AM03

A côté d’elle, deux ports SODIMM de mémoire vive DDR4-3200 sont proposés pour embarquer jusqu’à 64 Go de RAM. Deux ports M.2 2280 sont présents avec un premier module en NVMe PCIe 4.0 x4 et le second en PCIe 3.0 x4.

Le AYANEO AM03 propose des prix assez ajustés et une option sans mémoire

Un équipement qui va permettre à cet AYANEO AM03 d’être vendu dans deux formats différents. D’abord, une version barebone, qui laissera de côté les problématiques de mémoire et de stockage actuels, sera proposée à 399$ HT en précommande puis à 499$ une fois en stock. Soit une version 16/512 Go pour, à chaque fois, 100$ HT de plus. 

La machine proposera une solution sans fil M.2 2242 Wi-Fi6 et Bluetooth 5.2 et une connectique plutôt complète. En face avant, derrière le petit clapet, on retrouvera un USB 3.2 Type-C avec Power Delivery et DisplayPort, un jack audio combo 3.5 mm et deux USB 3.2 Gen 2 Type-A.  A l’arrière, un duo de ports Ethernet 2.5 Gigabit, un DisplayPort 1.4 et un HDMI 2.1 pour des sorties vidéo et deux ports USB Type-A. Le premier en USB 3.2 et le second en USB 2.0. La ventilation est cependant placée sous les câbles des connecteurs. Pas idéal pour ce type d’engin.

AYANEO AM03

AYANEO AM03

Les boutons sur la partie supérieure de l’engin pilotent son démarrage mais servent surtout à piloter les LEDs RGB. Pour ajuster vitesse, couleur et rythme de l’ensemble. 

AYANEO AM03 : un nouveau MiniPC aux airs de console de jeu © MiniMachines.net. 2025

WD Black SN7100 M.2 2280 NVMe PCIe Gen4 à 96.99€ ?

9 janvier 2026 à 14:44

Bientôt renommé en Optimus, le SSD WD BLACK SN7100 termine sa carrière sous cette appellation sans exploser niveau prix. L’occasion de s’équiper ou d’anticiper une future évolution en 2026 avec des prix qui n’arrêtent pas de gonfler. Pour PC portable, PC de bureau classique ou MiniPC, ce stockage est à la norme NVMe PCIe Gen4 en M.2 2280 sur puces NAND TLC 3D.  Il proposera des débits atteignant 7250 Mo/s en lecture et 6900 Mo/s en écriture.

Proposé début décembre à 79€, il était il y a seulement quelques jours à plus de 100€ et se voit proposé aujourd’hui à 96.99€. Cela ne devrait pas durer.

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WD Black SN7100 M.2 2280 NVMe PCIe Gen4 à 96.99€ 🍮 © MiniMachines.net. 2025

Asus ROG Zephyrus Duo 16 : un portable double écran 16″ OLED

9 janvier 2026 à 12:50

Le ROG Zephyrus Duo 16 2026 est une nouveauté intrigante et assez originale même si elle ne correspondra finalement qu’à peu de profils d’usages. La gamme Zéphyrus a toujours été un laboratoire expérimental pour le constructeur qui proposait déjà des formules double écran en 2020. Mais si les premiers Zéphyrus du genre proposaient un écran secondaire très large en repoussant le clavier vers le bas du châssis, ce nouveau modèle extrait littéralement la saisie vers l’extérieur avec la proposition d’un clavier séparé.

L’idée du ROG Zephyrus Duo 16 est d’aller plus loin. Proposer une formule hybride entre le portable et la tablette en gommant quelque peu l’usage d’un ordinateur portable mobile classique. Avec ce format, on imagine aussi bien une exploitation sur le pouce, entre deux rendez-vous, dans un train ou à la table d’un café. Qu’un usage sédentaire plus posé. La machine propose un encombrement assez important qui n’aura véritablement tout son sens que dans une solution déployée demandant finalement beaucoup de mise en place.

ROG Zephyrus Duo 16

ROG Zephyrus Duo 16

Le scénario le plus évident est une exploitation en mode sédentaire avec un pied déployé pour porter les deux écrans l’un au-dessus de l’autre dans une configuration assez originale. Le clavier magnétique fourni, sans fil, se retrouvant positionné en dessous pour une exploitation standard. Cela permet de piloter de nombreux programmes. L’écran supérieur est confortablement positionné en face des yeux, l’écran inférieur peut afficher des informations secondaires. Si pour le jeu ce n’est pas forcément la formule idéale, cela aura du sens pour d’autres scénarios : visioconférence, développement, usages créatifs et autres applications s’accommodant parfaitement du double écran.

Mais Asus propose d’autres usages de la machine. Dans un mode « tente » le ROG Zephyrus Duo 16 permettra de jouer face à face ou de proposer à un autre utilisateur de consulter des données.

Le ROG Zephyrus Duo 16 embarquera un clavier qui restera en place en sandwich entre les deux écrans

Le ROG Zephyrus Duo 16 embarquera un clavier qui restera en place en sandwich entre les deux écrans

Ces usages originaux sont évidemment à combiner avec des usages plus classiques où on positionnera le clavier par-dessus un des écrans pour gagner en compacité. Évidemment, dans ce type de configuration, la machine ne sera pas très confortable à l’usage. Il faudra déployer l’engin, l’ouvrir, positionner le clavier et, au moment de le ranger, tout refaire dans l’autre sens. Le portable sera également assez lourd et épais. Cette exploitation « classique » sera donc possible mais moins confortable qu’une machine lambda.

Le double écran pourra également se positionner en mode portrait pour des usages spécifiques.

Le double écran pourra également se positionner en mode portrait pour des usages spécifiques.

C’est donc une solution assez clivante qui demandera réflexion avant tout achat. Certains des clichés proposés par Asus font envie et différents métiers ou usages peuvent fantasmer sur l’exploitation de cet engin au quotidien. Mais il faut mettre ces idées à l’épreuve d’une pratique au jour le jour dans les différents scénarios rencontrés.

Ce que propose Asus ici c’est de payer, probablement fort cher, un usage qui revient à séparer le clavier d’un dispositif classique quand on peut avoir une toute autre approche bien plus économique. L’utilisation d’un écran externe proposera le même genre de gymnastique, un double affichage et une utilisation sensiblement identique mais pour une fraction du prix de ce ROG Zephyrus Duo 16.

Certains des scénarios d’usages de l’engin sont difficiles à imaginer. Je ne peux pas croire que la photo ci-dessus illustre un quelconque confort d’exploitation. C’est une utilisation plus fantasmée que possible, le centre de gravité de l’ensemble devant être assez haut, le moindre problème d’équilibre transformerait l’expérience en… drame. Avec un poids de 2.8 kg, le ROG Zephyrus Duo ne sortira probablement pas bien vivant d’une chute de canapé.

ROG Zephyrus Duo 16

Le ROG Zephyrus Duo 16 propose une belle fiche technique

Les deux écrans afficheront grâce à des dalles OLED en 2880 par 1880 pixels de 16 pouces en 120 Hz. Des solutions tactiles qui prendront en charge des stylets actifs et afficheront une belle colorimétrie couvrant 100% de la gamme DCI-P3. Avec 1100 nits, ils permettront des usages dans des environnements très lumineux. On retrouvera par ailleurs du Wi-Fi 7 et du Bluetooth 6.0, une batterie de 90 Wh sur laquelle Asus ne s’est pas trop étendu niveau autonomie. Précisant juste qu’elle se rechargera de moitié en 30 minutes avec un adaptateur de 250 watts. La présence de ces deux grands écrans et du matériel interne ne devrait pas assurer de grands voyages loin d’une prise de courant. Ce qui est logique pour un engin de jeu de ce format et de ce poids, l’engin pèsera tout de même 2.84 kg.

Pour le reste on retrouve une webcam 1080p, six enceintes stéréo et Dolby Atmos, deux ports Thunderbolt 4.0, deux ports USB 3.2 Gen2 Type-A, une sortie HDMI 2.1, un jack audio combo 3.5 mm et même un lecteur de carte micro SD.

Prévu pour le second trimestre, ce modèle se conjuguera dans des déclinaisons qui n’avaient, semble t-il, pas du tout anticipé la hausse des tarifs de la mémoire vive. Et cela risque de compliquer les choses pour Asus. Équipée d’une puce Intel Panther Lake Core Ultra X9 388H, la machine proposera des options permettant de lui ajouter un circuit mobile secondaire. Avec le choix entre une GeForce RTX 5070 Ti et une RTX 5090 dans un TGP assez impressionnant de 135 watts.

ROG Zephyrus Duo 16

Le châssis en aluminium jouera sans doute un rôle dans la dissipation des composants, mais cela reste impressionnant de glisser un tel équipement sous un écran. Asus explique avoir repensé toute la carte mère pour que cela fonctionne. Les deux ventilateurs ont été déployés à des points stratégiques pour compenser l’absence d’aspiration possible depuis les touches du clavier. Une Vapor Chamber permet d’encaisser les watts en faisant tampon pendant que les ventilateurs assurent le maintien d’une température stable.

Deux versions sont annoncées pour le moment : le modèle GeForce RTX 5090 sera systématiquement livré avec 64 Go de mémoire LPDDR5x et 2 To de stockage,. La version GeForce RTX 5070 Ti sera, quant à elle, proposée avec 32 Go de mémoire vive et 1 To de stockage.

Ticket d’entrée ? 4999€ TTC tout de même pour la version la plus légère avec une disponibilité prévue pour le second trimestre 2026.

Asus ROG Zephyrus Duo 16 : un portable double écran 16″ OLED © MiniMachines.net. 2025

Acer Aspire 14 AI : un 14″ sobre et complet avec option OLED

9 janvier 2026 à 10:56

Le nouveau Acer Aspire 14 AI présenté au CES 2026 se déploie dans deux voies différentes. D’un côté, on retrouve une gamme Intel Panther Lake capable de proposer des Core Ultra 9 386H. De l’autre, des processeurs AMD Gorgon Point jusqu’au Ryzen AI 7 445.

Acer Aspire 14 AI A14-A71M (AMD)

Acer Aspire 14 AI A14-A71M (AMD)

Dans les deux cas, l’idée est de proposer un large niveau de performances pour adresser tout type de publics. La formule du Acer Aspire 14 AI est assez simple, coller à l’air du temps, sans particulièrement briller en terme d’innovation mais plutôt sur un bon rapport performances / prix. Un pari qui pourrait être gagnant pour cette année 2026. Le processeur pourra être entouré au maximum par 32 Go de mémoire vive LPDDR5x et de 1 To de stockage NVMe PCIe Gen4 évolutif sur un port M.2.

Acer Aspire 14 AI A14-A71M (AMD)

Acer Aspire 14 AI A14-A71M (AMD)

Acer Aspire 14 AI : une formule très classique

On retrouve donc une dalle de 14 pouces en 1920 x 1200 pixels, un format 16:10 avec un rafraichissement de 120 Hz entouré de fines bordures. La dalle de type IPS par défaut ne brille pas par une colorimétrie extraordinaire mais elle peut évoluer vers des versions OLED 120 Hz bien plus abouties sur ce poste. Une option tactile sera également proposée avec des charnières qui s’ouvrent à 180° pour une utilisation à plat de leur dalle tactile.

Acer Aspire 14 AI A14-I71M (Intel)

Acer Aspire 14 AI A14-I71M (Intel)

Le reste est tout aussi standard avec un clavier de type chiclet, bien intégré pour exploiter au maximum l’espace du châssis et un très large pavé tactile. Le boîtier mesure 31 cm de large pour 22.5 cm de profondeur et 1.58 cm d’épaisseur. Le poids du Acer Aspire 14 AI varie suivant les puces avec 1.25 Kg pour les versions Intel et 1.27 Kg pour l’AMD. Dans les deux cas l’Acer Aspire 14 AI embarque une batterie de 65 Wh.

Acer Aspire 14 AI A14-I71M (Intel)

Acer Aspire 14 AI A14-I71M (Intel)

La connectique présente deux ports USB Type-C, deux USB 3.2 Type-A, une sortie HDMI 2.1 et un jack audio combo 3.5 mm. Dans le cas de la version Intel, les ports Type-C seront au format Thunderbolt 4. La liaison sans fil proposera du Wi-Fi6E et Bluetooth 5.3. Une webcam avec trois micros sera embarquée, elle capturera en FullHD et proposera un capteur infrarouge pour la reconnaissance faciale. Un obturateur de confidentialité sera également présent pour bloquer toute exploitation non désirée. Des enceintes stéréo proposeront un signal DTS.

Acer Aspire 14 AI A14-I71M (Intel)

Acer Aspire 14 AI A14-I71M (Intel)

Rien de vraiment nouveau ou de spécialement original avec ces machines donc, Acer s’est contenté de faire une mise à jour vers de nouveaux processeurs. Tout en jouant à fond la carte d’une communication IA. Une certification Copilot+ et tout un univers de fonctionnalités signées par la marque pour améliorer le son, l’image et autres fonctions.

J’aime beaucoup le design de cette machine, c’est assez passe-partout mais plutôt réussi dans son genre. L’année va être compliquée pour les marques et cette approche très sobre pourrait aider Acer à ne pas faire exploser ses tarifs. Reste qu’on remarque ici que le choix d’une mémoire vive soudée va probablement compliquer la tâche du constructeur. Les modèles les mieux équipés seront sans doute assez chers et les autres ne pourront pas évoluer.

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Reçu — 8 janvier 2026 Actualités numériques

Bon Flan : Jeu PC Bloons TD 6 gratuit !

8 janvier 2026 à 16:19

S’appuyant sur plus d’une décennie d’expérience en matière de tower defense et des mises à jour fréquentes et conséquentes, Bloons TD 6 est l’un des jeux préférés de plusieurs millions de joueurs. Profitez d’innombrables heures de jeu de stratégie grâce à Bloons TD 6 !

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Ah oui, c’est vrai, les soldes hiver 2026 ont débuté ! ?

8 janvier 2026 à 13:50

Unité Centrale Hp Omen 16L TG03-0084nf AMD Ryzen 5 8400F – 16 / 512 Go – Nvidia GeForce RTX 5060 – Wi-Fi6 et Bluetooth 5.4 – Win 11 dispo à 949.99€ chez Darty

Batterie mobile Anker Zolo 20 000 mAh, Charge Rapide 45W Max, avec 2 Câbles USB-C Intégrés, 2 ports USB Type-C 1 port USB Type-A dispo à 33.99€ sur Amazon

 

MiniPC NIPOGI Intel Alder Lake-N 95 ,16 Go de RAM 512 Go SSD M.2, Windows 11,Gigabit Ethernet,4K UHD,BT 4.2 dispo à 179.90€ chez Cdiscount

Enceinte portable JBL Boombox 4 Noir – jusqu’à 34h d’autonomie – 200 watts RMS – étanche 1 m – Bluetooth – Son stéréo dispo à 399.99€ chez Boulanger

PC Gamer ACER Nitro V 17 AI ANV17-41-R4W3 : 17,3″ IPS FullHD  144 Hz – AMD Ryzen 7 260 – 32 Go / 1 To – GeForce RTX 5060 dispo à 1499.99€

Barre de son SAMSUNG HW-Q610F – Système audio : 3.1.2 – Bluetooth – HDMI ARC, HDMI CEC, Entrée optique, USB de lecture – Caisson sans fil – Traitement du son : Dolby Atmos, DTS X, synchronisation du son TV et barre de son dispo à 299€ sur Boulanger

 

 

PC portable Gamer LENOVO Legion 5 15IRX10 – Sans Windows – 15,3″ 165Hz – Core i7-13650HX – RTX 5070 115W – 32 Go – 512 Go + Sac dispo à 1199.99€ chez Cdiscount

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XGIMI Horizon S Max, vidéoprojecteur 4K, IMAX Enhanced, Dolby Vision, 3100 Lumens ISO, 110% BT.2020, Rotation à 135°, Adaptation Intelligente de l’écran, 2 x Haut-Parleur Harman Kardon 12W dispo à 1499€ sur Amazon

Aspirateur ECOVACS T50 Omni Gen2 avec Station, puissance 21000Pa, brosse latérale et serpillière extensibles, ZeroTangle 2.0, AIVI 3D 2.0, lavage à l’eau chaude 75℃, Ultra-Mince 81mm dispo à 399€ sur Amazon.

 

Ah oui, c’est vrai, les soldes hiver 2026 ont débuté ! 🍮 © MiniMachines.net. 2025

TCL NXTPaper 11 : la tablette « semblable à du papier » en promo

8 janvier 2026 à 12:56

Mise à jour promo : Amazon propose une baisse de 25% sur cette tablette particulière qui passe donc à 189.38€. Si vous êtes à la recherche d’une solution de lecture de bédés numériques et capable de plein d’autres choses, c’est peut-être un bon flan.

A découvrir sur Amazon

Billet d’origine du 27/02/2023 : TCL lance un NXTPaper 11, une tablette Android qui reprend la même technologie d’affichage et qui devrait être vendue à partir de 250$ au printemps.

TCL NXTPaper 11

La tablette affichera sur une diagonale de 10.95″ en 2000 x 1200 pixels avec une dalle tactile 10 points. Elle sera pilotée par un SoC Mediatek Helio P60T, une solution milieu de gamme gravée en 12 nanomètres proposant 8 cœurs en tout. Un groupe de quatre Cortex-A73 et un autre de quatre Cortex-A53, tous capables d’atteindre 2 GHz. La partie graphique sera confiée à un circuit Mali-G72 MP3 à 800 MHz max. 

Elle embarquera 4 Go de mémoire vive et 128 Go de stockage. Un lecteur de cartes MicroSDXC permettant d’étendre ce dernier poste facilement. Pour le reste, on retrouve un module Wi-Fi5 et du Bluetooth 5.0, une prise Jack audio combo 3.5 mm, deux webcams 8 mégapixels et une batterie 8000 mAh qui pourra jouer le rôle de batterie de voyage en proposant une charge en 18 watts grâce à un port USB Type-C.

La NXTPaper 11 mesurera 25.9 cm de large pour 16.36 cm de profondeur et 6.9 mm d’épaisseur et sera livrée sous Android 13.

TCL NXTPaper 11 et NXTPaper 2.0 : de la technologie et beaucoup de marketing

« Semblable à du papier », « Comme du papier », « Effet papier » ou « concurrent de l’encre numérique ». Voilà ce qu’o peut lire au sujet de cette liseuse. Une approximation en direct du communiqué de presse de la marque qui met en avant un énorme travail de recherche et développement autour de sa technologie d’affichage. Une technologie qui se base pourtant sur ce bon vieil IPS de base…

Il est nécessaire de comprendre ce qu’est ce NXTPaper 2.0 qui servira d’affichage à la tablette. La technologie, brevetée par TCL, est mise en avant comme une alternative aux liseuses à encre numérique. Avec de larges angles de vue, une « parfaite » gestion des couleurs et une luminosité de 500 nits, le constructeur a tendance à positionner cette solution comme le meilleur choix possible entre la liseuse et l’écran traditionnel. A bien y regarder, il s’agit  pourtant d’une technologie IPS très classique. Une dalle qui est couverte d’un filtre supplémentaire censé lui donner un aspect différent des dalles concurrentes. Une dalle matte avec une luminosité élevée et toujours tactile.

TCL parle également d’une réduction de la lumière bleue importante, ce qui indique que, au contraire des liseuses à encre, la dalle en émet toujours. Il sera donc difficile d’en faire un point fort face à l’offre à encre actuelle. Enfin, la dalle proposerait des couleurs plus justes que les autres dalles tout en consommant moins d’énergie. Jusqu’à 65% de moins que ses concurrents. Mais, comme d’habitude, les chiffres sont sortis du chapeau par TCL sans que l’on ait de réel point de comparaison, à savoir par rapport à quel écran le NXTPaper est comparé. Mesurer une technologie par rapport à un écran à cristaux liquide « classique » ne veut évidemment absolument rien dire. Il suffit de prendre le bas de gamme pour le considérer comme représentatif et proposer en face un IPS efficace pour avoir un ensemble de chiffres très flatteurs. TCL ne compare pas sa dalle à un écran OLED de dernière génération, par exemple. 

 

En intérieur, la technologie NXTPaper est devant l’encre couleur

Enfin, et surtout, si la tablette NXTPaper 11 est mise en avant comme une solution plus efficace en terme de contraste et de couleurs que les solutions à encre numérique actuelles, cela n’est vrai qu’en intérieur. Encore une fois comme l’ensemble des tablettes IPS ou OLED actuelles. Dès que vous sortez ce type de dalle en extérieur, face à la lumière du soleil, votre affichage sera médiocre.

Le reflet massif proposé par la dalle matte sera également un frein à la lecture. Là où les liseuses profitent de la lumière extérieure pour proposer une image plus contrastée, la dalle de TCL devient totalement illisible.

Sans surprise, la dalle à cristaux liquides nécessitant un rétroéclairage ne sera pas très à l’aise face à la technologie passive de l’encre numérique en extérieur. La seule différence proposée par la technologie de TCL sera le type de médiocrité proposée. Là où les écrans classiques concurrents offriront de larges reflets désagréables et une luminosité poussée à fond face à un écran à encre numérique beaucoup plus lisible, la dalle NXTPaper sera surtout très sombre. La finition matte de la dalle proposée par un filtre spécifique, raison du brevet de TCL, a en effet ce résultat particulier d’assombrir franchement l’affichage face à une exposition directe à la lumière.

Présenter la TCL NXTPaper 11 comme une révolution en terme de lecture ou comme une sorte de papier est donc quelque peu trompeur. C’est reprendre une formule du constructeur sans saisir la réalité du produit. La tablette ressemblera aux autres : elle sera déficiente en pleine lumière. D’une manière différente des dalles OLED et IPS traditionnelles certes, mais pas vraiment parfaite.

Source des images : l’excellente chaine de Chalid Ragami.

TCL NXTPaper 11 : la tablette « semblable à du papier » en promo © MiniMachines.net. 2025

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