Nova Launcher Gets a New Owner and Ads
Read more of this story at Slashdot.
Read more of this story at Slashdot.
Read more of this story at Slashdot.
Read more of this story at Slashdot.
![]()
Suite à l’invitation à la conférence de presse de Bouygues Telecom, qui s’est déroulée le 20 janvier 2026 à Paris proche de l’Opéra. L’opérateur avait convié la presse pour faire 3 annonces autour du fixe. L’innovation est au cœur de l’opérateur et pour ses 30 ans, il souhaite nous surprendre. Après vous avoir présenté la […]
L'article Bouygues Telecom invente le Wi-Fi de secours pour tous a été publié en premier sur Bbox-Mag
Read more of this story at Slashdot.
![]()
Hier avait lieu la conférence de presse de Bouygues Telecom, l’opérateur avait convié la presse notamment pour faire trois annonces, trois innovations majeures autours du fixe. Nous allons commencer par vous détailler la nouvelle offre Bbox 5G Wi-Fi 7 incluant un répéteur ainsi qu’une clé Btv. Autour de Benoit Torloting était présent avec les experts […]
L'article Nouvelle Bbox 5G Wi-Fi 7 avec répéteur et Btv a été publié en premier sur Bbox-Mag
Le moins que l'on puisse dire, c'est que la génération de cartes graphiques Battlemage d'Intel aura été sous le signe de l'attente, avec des délais parfois très longs entre les annonces et la disponibilité réelle. L'Intel Arc Pro B60 avait par exemple été annoncée lors du Computex en mai 2025, pour...
Read more of this story at Slashdot.
Read more of this story at Slashdot.
Read more of this story at Slashdot.
Read more of this story at Slashdot.
![]()
Willy Tarreau débute son billet au sujet des alimentations noname en parlant d’une histoire bien connue. C’est celle d’un élément défaillant qui casse un montage de multiples appareils pourtant parfaitement bien rôdé. C’est une histoire que l’on a a priori tous connue. Un jour un service ne démarre pas. Cela peut être un switch, un stockage externe, une imprimante ou un bidule connecté. N’importe quoi qui est alimenté avec un de ces vilains petits blocs secteur noir.
La joie des formats d’alimentations noname
Et ce matin là, pour Willy, tout ne fonctionne pas comme cela devrait. Un de ses appareils ne répond pas. La cause est assez vite trouvée, une des alimentations noname a rendu l’âme en pleine nuit. Après des années de bons et loyaux services dans la plus humble discrétion, elle a décidé qu’elle n’en pouvait plus. Pouf, Kaput. Plus de jus. La réponse à ce problème est assez souvent la même. On va chercher son carton de blocs secteurs du même type et on part à la recherche d’un modèle qui va correspondre en voltage et en ampérage. Après avoir repéré quelques blocs compatibles, on vérifie les formats de prises jack à la recherche du bon.
![]()
Dans le meilleur des cas, on a eu l’intelligence très Bilbonienne de garder toutes les alimentations noname de ce type. Un carton aux câbles emmêlés qui vous permet de sauver votre matinée. Dans le pire des cas, vous n’avez rien de compatible et vous cherchez une alternative à acheter sur internet. Parfois, je l’ai fait, vous greffez la prise jack d’un modèle sur un autre pour obtenir l’hybridation adéquate. Et c’est reparti pour un tour.
![]()
Ce matin-là, Willy en a eu marre. Il a décidé d’éliminer cette source de problèmes et d’inquiétude. Il a eu pour projet de remplacer ces alimentations noname de formats et d’intensités différents par un bloc unique délivrant directement le bon voltage pour chaque appareil. Une sorte de bloc pieuvre avec les adaptateurs Jack nécessaires et des fusibles pour protéger l’ensemble. Pour alimenter le tout, il a recouru à une solution assez intéressante. Un bloc d’alimentation de LED en 12v. Je n’aurais pas pensé à cela de prime abord, mais il est vrai que cela n’a que des avantages.
![]()
D’abord, leur voltage est désormais assez stabilisé, elles peuvent être puissantes avec des modules de 500 watts. Elles sont également compactes et surtout, elles sont totalement passives. Le tout pour un prix très bas. Un modèle 12V 500 watts se négocie à 16€ sur AliExpress.
En additionnant deux de ces alimentations de luminaire à un schéma électronique de son cru il se retrouve donc avec un bloc unique déportant autant de câbles que nécessaires pour alimenter les différents switchs, routeurs et autres appareils de son installation. Avec en prime un système de LEDs RGB pouvant changer de couleur pour indiquer l’état du dispositif. D’un vert indiquant un fonctionnement parfait à un rouge pour signaler un problème, en passant par des couleurs allant du bleu à l’orange afin d’indiquer visuellement différents scénarios. Un petit circuit imprimé est réalisé en gravant un PCB avec une graveuse laser.
![]()
En pliant une petite tôle et en la découpant, il construit un support pour abriter l’ensemble. Laissant les LEDs et leurs interrupteurs d’alimentations visibles aux côtés d’un ensemble de dix ports Jack et pas moins de huit ports USB. Quatre en USB Type-A et quatre autres en USB Type-C. Cela offrira la possibilité d’alimenter d’autres types d’appareils dans le futur. Le tout permettra de se débarrasser de la multiprise qui abrite généralement les blocs secteurs. Le tout pourra se monter dans un Rack pour prendre moins de place au global.
![]()
Je trouve l’idée excellente et Willy est bien modeste sur ses compétences techniques. Si tout n’est pas parfait dans ses découpes, le résultat est très propre et totalement fonctionnel. Le ratio de conversion des blocs d’alimentation fanless est également excellent par rapport aux solutions proposées en général dans ces misérables blocs. Ce qui va éviter de gâcher de l’énergie inutilement.
Reste un détail qui n’a pas été résolu : l’ajout de petits disjoncteurs pour chaque sortie d’alimentation jack. Histoire de ne pas faire sauter l’ensemble en cas de pépin, mais uniquement l’élément concerné. C’est en cours de résolution avec l’ajout des composants nécessaires. Pour en savoir plus : le blog de Willy Tarreau détaille les schémas de son installation. Son blog, au passage, fourmille de billets intéressants.
Attention, si l’envie vous prenait de vouloir faire la même chose, prenez vos précautions. Ce genre de montage en 12 volts n’est pas spécialement dangereux, mais n’oubliez pas les 220 volts qui arrivent en amont. N’oubliez pas non plus de vérifier les polarités de vos prises jack…
Merci à Renaud pour le lien.
Comment sortir de l’enfer des petites alimentations noname © MiniMachines.net. 2025
Au forum de Davos, plusieurs dirigeants d’entreprises de la tech américaine se disputent sur la tactique à mettre en place face à la Chine dans la course à l’IA, chacun voyant midi à sa porte.
Avant que l’arrivée de Donald Trump à Davos ne recentre les discussions sur sa volonté d’annexion du Groenland, les dirigeants des géants américains de l’IA générative ont opposé leurs visions stratégiques concentrées sur un pays qu’ils considèrent comme leur seul adversaire : la Chine.
Si les volontés chinoises de s’emparer du territoire dépendant du Danemark ne se retrouvent vraiment que dans les déclarations du dirigeant américain, la Chine a montré de réelles capacités concernant l’IA il y a un an avec le modèle R1 de DeepSeek. Publié en open-source, il provoquait une déflagration sur le marché de l’IA et, même si la course était déjà bien engagée avant, les entreprises états-uniennes découvraient qu’elles avaient de sérieux concurrents dans le pays dirigé par Xi Jinping.
Cette année, les dirigeants de la tech américaine se disputent sur la stratégie à mettre en place. Certains évoquent clairement le pays comme l’éventuel futur de l’IA. Ruth Porat, la présidente et directrice des investissements chez Alphabet (Google), a affirmé à Semafor que la Chine répondrait forcément présente si un vide était laissé par les États-Unis. Elle raconte à nos confrères que des chefs d’États lui affirment ne pas vouloir rater cette transformation numérique et que « si les États-Unis ne sont pas là, nous travaillerons avec la Chine ».
Dans le même sens, le CEO d’Anthropic, Dario Amodei a profité d’une interview chez Bloomberg pour critiquer le choix pris récemment par l’administration Trump d’autoriser NVIDIA à exporter en Chine ses puces H200. « Les PDG de ces entreprises affirment que “c’est l’embargo sur les puces électroniques qui nous freine” », a-t-il affirmé.
Les H200 seraient les puces américaines les plus avancées qui pourraient être exportées en Chine, font remarquer nos confrères de Bloomberg et NVIDIA n’y vendrait pas ses Blackwell et celles qui sont encore en préparation dans ses laboratoires (Vera Rubin et suivantes).
Mais pour lui, cette décision va se retourner contre les États-Unis : « Nous avons plusieurs années d’avance sur la Chine en matière de fabrication de puces. Je pense donc que ce serait une grave erreur d’expédier ces puces ». Cette avance pourrait aussi fondre comme neige au soleil, avec la Chine qui met des moyens colossaux dans ses champions locaux (Huawei et Baidu) pour développer des GPU maison capables de rivaliser avec ceux de NVIDIA.
« Je trouve cela complètement fou », a ajouté Dario Amodei, « c’est un peu comme vendre des armes nucléaires à la Corée du Nord et se vanter que Boeing a fabriqué les boîtiers ». Mais il n’a pas voulu répondre quand le rédacteur en chef de Bloomberg, John Micklethwait, lui a fait remarquer que son ami, David Sacks, qui est aussi le CEO de Palantir, était « en train d’armer les Chinois ».
Cette vision du danger chinois pour les entreprises d’IA américaines est un peu atténuée par le CEO de DeepMind, Demis Hassabis. Pour lui, il y a eu une « réaction disproportionnée » l’année dernière face à l’arrivée du modèle R1 de Deepseek.
Le développement de l’IA en Chine n’a pas encore atteint le niveau américain : « ils sont très doués pour rattraper leur retard et se rapprocher de la frontière, et ils sont de plus en plus capables de le faire, affirme-t-il, mais je pense qu’ils doivent encore prouver qu’ils peuvent innover au-delà ».
Rappelons que pour mettre en place R1, la recherche chinoise a paradoxalement été boostée par les restrictions américaines. Les chercheurs de DeepSeek se sont posé, à l’époque, la question de la possibilité de faire sans les H100 de NVIDIA et ont élaboré une architecture capable d’entrainer le modèle sur des puces H800, une version castrée pour le marché chinois.
Le CEO de NVIDIA, Jensen Huang, semble avoir volontairement évité de mentionner la Chine comme le fait remarquer le South China Morning Post. Mais pour lui, chaque pays devrait développer son propre système d’IA, en intégrant sa propre langue et sa propre culture dans les modèles.
Selon Reuters reprenant Bloomberg, la réouverture du marché pour son entreprise le pousserait à faire une visite d’ici la fin du mois. Il y a quelques mois, il marchait sur des œufs : « Nous ne pouvons servir un marché que si le pays le veut bien […] Je suis déçu par ce que je vois, mais il y a des sujets plus larges à régler entre la Chine et les États-Unis, et je le comprends ». Il avait alors « demandé à tous les analystes financiers de ne pas inclure la Chine » dans les prévisions. L’ambiance change.
Le CEO de Microsoft, Satya Nadella, semble vouloir éviter le sujet, par contre. Il est resté dans le nouveau couloir de communication de son entreprise sur le besoin de mettre en place une IA qui serait utile. « En tant que communauté mondiale, nous devons parvenir à utiliser l’IA pour faire quelque chose d’utile qui change la vie des gens, des communautés, des pays et des industries » a-t-il déclaré.
La Chine n’est pas le seul sujet de préoccupation (même s’il est sur toutes les lèvres ou presque), comme en témoigne la présidente de la fondation Signal. Elle préfère aborder les questions de sécurité que pose l’introduction des agents IA. Notamment, elle a souligné que leur intégration plus poussée dans les appareils serait « assez périlleuse ».
Fidèle au créneau de sécurité de la vie privée de Signal, elle pointe leurs besoins d’accéder à d’énormes quantités de données stockées dans les diverses applications. Et elle souligne que casser « la barrière hémato-encéphalique entre l’application et le système d’exploitation » provoquerait des risques : « Si vous accordez à un tel système des droits d’accès root, il peut être piraté ».
Et de mettre en avant le problème pour une application comme Signal : « Notre chiffrement n’a plus d’importance si tout ce que vous avez à faire est de détourner cette fenêtre contextuelle qui dispose effectivement des droits root dans votre système d’exploitation pour accéder à toutes ces données ».
Au forum de Davos, plusieurs dirigeants d’entreprises de la tech américaine se disputent sur la tactique à mettre en place face à la Chine dans la course à l’IA, chacun voyant midi à sa porte.
Avant que l’arrivée de Donald Trump à Davos ne recentre les discussions sur sa volonté d’annexion du Groenland, les dirigeants des géants américains de l’IA générative ont opposé leurs visions stratégiques concentrées sur un pays qu’ils considèrent comme leur seul adversaire : la Chine.
Si les volontés chinoises de s’emparer du territoire dépendant du Danemark ne se retrouvent vraiment que dans les déclarations du dirigeant américain, la Chine a montré de réelles capacités concernant l’IA il y a un an avec le modèle R1 de DeepSeek. Publié en open-source, il provoquait une déflagration sur le marché de l’IA et, même si la course était déjà bien engagée avant, les entreprises états-uniennes découvraient qu’elles avaient de sérieux concurrents dans le pays dirigé par Xi Jinping.
Cette année, les dirigeants de la tech américaine se disputent sur la stratégie à mettre en place. Certains évoquent clairement le pays comme l’éventuel futur de l’IA. Ruth Porat, la présidente et directrice des investissements chez Alphabet (Google), a affirmé à Semafor que la Chine répondrait forcément présente si un vide était laissé par les États-Unis. Elle raconte à nos confrères que des chefs d’États lui affirment ne pas vouloir rater cette transformation numérique et que « si les États-Unis ne sont pas là, nous travaillerons avec la Chine ».
Dans le même sens, le CEO d’Anthropic, Dario Amodei a profité d’une interview chez Bloomberg pour critiquer le choix pris récemment par l’administration Trump d’autoriser NVIDIA à exporter en Chine ses puces H200. « Les PDG de ces entreprises affirment que “c’est l’embargo sur les puces électroniques qui nous freine” », a-t-il affirmé.
Les H200 seraient les puces américaines les plus avancées qui pourraient être exportées en Chine, font remarquer nos confrères de Bloomberg et NVIDIA n’y vendrait pas ses Blackwell et celles qui sont encore en préparation dans ses laboratoires (Vera Rubin et suivantes).
Mais pour lui, cette décision va se retourner contre les États-Unis : « Nous avons plusieurs années d’avance sur la Chine en matière de fabrication de puces. Je pense donc que ce serait une grave erreur d’expédier ces puces ». Cette avance pourrait aussi fondre comme neige au soleil, avec la Chine qui met des moyens colossaux dans ses champions locaux (Huawei et Baidu) pour développer des GPU maison capables de rivaliser avec ceux de NVIDIA.
« Je trouve cela complètement fou », a ajouté Dario Amodei, « c’est un peu comme vendre des armes nucléaires à la Corée du Nord et se vanter que Boeing a fabriqué les boîtiers ». Mais il n’a pas voulu répondre quand le rédacteur en chef de Bloomberg, John Micklethwait, lui a fait remarquer que son ami, David Sacks, qui est aussi le CEO de Palantir, était « en train d’armer les Chinois ».
Cette vision du danger chinois pour les entreprises d’IA américaines est un peu atténuée par le CEO de DeepMind, Demis Hassabis. Pour lui, il y a eu une « réaction disproportionnée » l’année dernière face à l’arrivée du modèle R1 de Deepseek.
Le développement de l’IA en Chine n’a pas encore atteint le niveau américain : « ils sont très doués pour rattraper leur retard et se rapprocher de la frontière, et ils sont de plus en plus capables de le faire, affirme-t-il, mais je pense qu’ils doivent encore prouver qu’ils peuvent innover au-delà ».
Rappelons que pour mettre en place R1, la recherche chinoise a paradoxalement été boostée par les restrictions américaines. Les chercheurs de DeepSeek se sont posé, à l’époque, la question de la possibilité de faire sans les H100 de NVIDIA et ont élaboré une architecture capable d’entrainer le modèle sur des puces H800, une version castrée pour le marché chinois.
Le CEO de NVIDIA, Jensen Huang, semble avoir volontairement évité de mentionner la Chine comme le fait remarquer le South China Morning Post. Mais pour lui, chaque pays devrait développer son propre système d’IA, en intégrant sa propre langue et sa propre culture dans les modèles.
Selon Reuters reprenant Bloomberg, la réouverture du marché pour son entreprise le pousserait à faire une visite d’ici la fin du mois. Il y a quelques mois, il marchait sur des œufs : « Nous ne pouvons servir un marché que si le pays le veut bien […] Je suis déçu par ce que je vois, mais il y a des sujets plus larges à régler entre la Chine et les États-Unis, et je le comprends ». Il avait alors « demandé à tous les analystes financiers de ne pas inclure la Chine » dans les prévisions. L’ambiance change.
Le CEO de Microsoft, Satya Nadella, semble vouloir éviter le sujet, par contre. Il est resté dans le nouveau couloir de communication de son entreprise sur le besoin de mettre en place une IA qui serait utile. « En tant que communauté mondiale, nous devons parvenir à utiliser l’IA pour faire quelque chose d’utile qui change la vie des gens, des communautés, des pays et des industries » a-t-il déclaré.
La Chine n’est pas le seul sujet de préoccupation (même s’il est sur toutes les lèvres ou presque), comme en témoigne la présidente de la fondation Signal. Elle préfère aborder les questions de sécurité que pose l’introduction des agents IA. Notamment, elle a souligné que leur intégration plus poussée dans les appareils serait « assez périlleuse ».
Fidèle au créneau de sécurité de la vie privée de Signal, elle pointe leurs besoins d’accéder à d’énormes quantités de données stockées dans les diverses applications. Et elle souligne que casser « la barrière hémato-encéphalique entre l’application et le système d’exploitation » provoquerait des risques : « Si vous accordez à un tel système des droits d’accès root, il peut être piraté ».
Et de mettre en avant le problème pour une application comme Signal : « Notre chiffrement n’a plus d’importance si tout ce que vous avez à faire est de détourner cette fenêtre contextuelle qui dispose effectivement des droits root dans votre système d’exploitation pour accéder à toutes ces données ».
La bataille des upscalings ne se situe pas uniquement au niveau des images par seconde. C'est bien beau d'avoir un impact positif sur ce facteur, mais si c'est pour voir de la bouillie de pixels, on s'en passera. On en était pas là mais les premiers DLSS et FSR étaient basés sur une composante spati...
Read more of this story at Slashdot.