Electrical Current Might Be the Key To a Better Cup of Coffee
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Avec l'envolée des prix de certains composants de nos configurations PC, vous êtes peut-être en train de vous dire que votre prochaine dépense se fera plutôt sur un périphérique par exemple, et pourquoi pas sauter le pas vers un écran OLED. Encore faut-il ensuite trouver le bon ! Dans cette actualit...
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Elle était pressentie depuis un moment, la voici officiellement lancée. "Elle", c'est la GeForce RTX 5070 Laptop, déclinée désormais en version avec 12 Go de GDDR7. Elle vient s'ajouter à la version originelle à 8 Go, qui avait été annoncée en janvier 2025. De premières fuites avaient eu lieu il y a...
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L’accessoire Elegoo CANVAS vient d’apparaître chez le constructeur d’imprimantes 3D. Il offre aux propriétaires de la Centaur Carbon V1 la possibilité de la transformer en imprimante multimatériaux.
Elegoo CANVAS
L’accessoire reprend les grandes lignes de ce que propose la Centauri Carbon v23 en ajoutant une extension par-dessus le châssis fermé de l’imprimante 3D. Une fois en place, le module Elegoo CANVAS permet la gestion de quatre filaments différents qui vont pouvoir alimenter la buse de l’imprimante pour créer des objets avec de multiples couleurs ou simplement avoir plusieurs matériaux à disposition.
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Le montage du kit demandera probablement un peu de doigté mais je suppose que des vidéos seront rapidement mises en ligne pour faire l’opération. La somme des éléments livrés pour les 45€ demandés est assez folle. Tout y est, des supports multi bobines aux connecteurs, tubes, outils et composants électroniques nécessaires pour parfaire la greffe. Il faut cependant ajouter 15€ de frais de port pour recevoir le colis, le produit grimpe donc à 60€ au total.
Disponible fin juillet uniquement, le Elegoo CANVAS est en précommande dès aujourd’hui à 45€. Il répond ainsi à la polémique qu’avait connue la marque l’année dernière. En effet, au lancement de son imprimante Centauri Carbon V1, le constructeur avait brièvement promis de lui apporter une extension de ce type avant de se rétracter et de faire disparaitre toute mention la concernant de ses pages. Le public avait grogné parce que de nombreux acteurs avaient acheté leur imprimante en espérant cette évolution. Au fil des mois, la marque avait fini par annoncer une probable arrivée d’une extension de ce type avant de la confirmer à la sortie de la Centauri Carbon V2 qui dispose par défaut de cette fonction. Aujourd’hui, le constructeur annonce donc la réalisation d’une adaptation du Elegoo CANVAS pour la première génération de ses imprimantes CoreXY.
Elegoo CANVAS
Cette extension Elegoo CANVAS mesure 16.8 cm de large pour 6.8 cm de profondeur et 9.5 cm de hauteur Elle prend en charge les bobines de filaments de 1.75 mm et les matériaux classiques : PLA, ABS, ASA, PETG mais aussi des matériaux plus complexes types PC, PA, PET et les filaments renforcés en fibre de carbone. Les matériaux souples comme le TPU ne sont pas exploitables avec. Le boitier prend en charge la reconnaissance de filament par RFID, se connecte directement à l’imprimante pour s’alimenter via le connecteur prévu d’origine.
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La buse d’impression de la Centauri Carbon proposera en interne un système de coupe de filament, pour limiter les résidus de purge et accélerer le changement de matériau.
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La vitesse d’impression recommandée est de 250 mm/s avec une vitesse maximale de 500 mm/s. Les fonctions de maintenance comme la recharge automatique sont accessibles et le module sait détecter les enchevêtrements de filament en amont pour alerter l’utilisateur et éviter qu’une impression rate à cause d’un défaut d’alimentation de matière.
C’est donc une excellente nouvelle pour les acheteurs de la Centauri Carbon qui est actuellement proposée à 299€ chez le constructeur et 10€ de moins chez Geekbuying. Il vont pouvoir mettre à jour leur modèle qui ne sera pas au niveau de la seconde version de la marque mais qui correspondra aux promesses faites à son annonce. Un modèle fermé, stable, efficace et peu cher avec une vraie gestion multifilament. Il va juste falloir être patient et attendre début août pour faire joujou avec. Je pense que le jeu en vaut la chandelle, le prix est abordable et la marque fait ici preuve d’une grande écoute des utilisateurs. Ma seule crainte est que le succès de ce modèle – qui a été énorme en 2025 – ne se répercute sur les précommandes et que les modules soient très rapidement en rupture.
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Elegoo CANVAS : le multifilament pour Centauri Carbon à 45€ © MiniMachines.net. 2026
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Bouygues Telecom vient de franchir une étape inédite dans la vente en ligne. L’opérateur lance aujourd’hui le premier assistant vocal de vente en France, alimenté par l’intelligence artificielle générative de Google Cloud. Plus besoin de taper sur un clavier pour choisir son offre B&You ou Pure Fibre : il suffit désormais de parler. 🔹 Parler […]
L'article Assistant vocal Bouygues Telecom : le premier en France propulsé par l’IA a été publié en premier sur Bbox-Mag
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Un DRM s’est-il discrètement invité dans les jeux PS4 et PS5 achetés en ligne ? C’est la crainte de nombreux joueurs PlayStation, depuis qu’un nouveau système (ou un bug ?) frappe les jeux vendus sur le PS Store.
Les premiers témoignages sur la présence d’un DRM dans les jeux PS4 et PS5 achetés dans la boutique PlayStation ont commencé à émerger fin mars. Dans la fiche d’information de Resident Evil: Code Veronica X, un joueur a eu la surprise de découvrir la mention « Temps restant : 29 jours ». Le titre avait été acheté quelques jours plus tôt sur le PS Store.
Depuis, la présence de cette période de validité s’est multipliée, toujours pour les jeux en version dématérialisée (des achats ou des démos). Une hypothèse se dégage, après l’enquête du youtubeur Spawn Wave qui a testé plusieurs scénarios. Les jeux achetés ces derniers jours dans la boutique en ligne ont besoin d’un renouvellement de leur licence tous les 30 jours ; l’opération se réalise en connectant la console à internet.

En retirant de la console la pile CMOS (qui gère notamment l’horloge interne), Spawn Wave a pu constater que les jeux dématérialisés ne pouvaient plus se lancer, avec ce message d’erreur à la clé : « Impossible d’utiliser ce contenu. Impossible de se connecter au serveur pour vérifier votre licence. Attendez un moment, puis réessayez ». En connectant la console à internet, plus de souci, les jeux se lancent normalement. Il n’a rencontré aucun problème avec des jeux achetés le mois dernier, ni avec des jeux sur support physique.
Sony a mis en ligne une mise à jour du logiciel interne de ses consoles fin mars. Les premiers témoignages de cette procédure de vérification remontent de cette époque : certains jeux vendus sur le PS Store, qu’ils soient récents ou plus anciens, nécessiteraient une connexion aux serveurs de Sony tous les 30 jours pour valider leur licence.

Tout cela n’est pas sans évoquer le fiasco de la présentation de la Xbox One en 2013, où Microsoft avait tenté d’imposer une vérification en ligne toutes les 24 heures pour les jeux. Le constructeur avait fait marche arrière très vite, mais le mal était fait et d’ailleurs, Sony en avait profité pour troller son rival avec une vraie-fausse publicité restée dans les mémoires. Elle expliquait comment partager ses jeux sur PS4… simplement en les prêtant à un ami.
Sony n’est pas aussi agressif avec cette fenêtre de 30 jours, mais le principe rappelle de mauvais souvenirs : que se passera-t-il si d’aventure, le constructeur décide de fermer ses serveurs ? L’absence de communication officielle n’aide en rien à éclaircir l’affaire… qui pourrait en bout de course n’être qu’un bug. Le comportement est en effet incohérent en fonction des joueurs. Il pourrait s’agir d’une erreur liée à un correctif anti-piratage.
Tout cela rappelle que l’on ne possède pas les jeux, on achète une licence d’utilisation encadrée par l’éditeur. L’industrie fait actuellement face à une fronde de joueurs qui veulent imposer aux éditeurs l’obligation de laisser les jeux achetés dans un état fonctionnel, même après la fermeture des serveurs officiels.
Un DRM s’est-il discrètement invité dans les jeux PS4 et PS5 achetés en ligne ? C’est la crainte de nombreux joueurs PlayStation, depuis qu’un nouveau système (ou un bug ?) frappe les jeux vendus sur le PS Store.
Les premiers témoignages sur la présence d’un DRM dans les jeux PS4 et PS5 achetés dans la boutique PlayStation ont commencé à émerger fin mars. Dans la fiche d’information de Resident Evil: Code Veronica X, un joueur a eu la surprise de découvrir la mention « Temps restant : 29 jours ». Le titre avait été acheté quelques jours plus tôt sur le PS Store.
Depuis, la présence de cette période de validité s’est multipliée, toujours pour les jeux en version dématérialisée (des achats ou des démos). Une hypothèse se dégage, après l’enquête du youtubeur Spawn Wave qui a testé plusieurs scénarios. Les jeux achetés ces derniers jours dans la boutique en ligne ont besoin d’un renouvellement de leur licence tous les 30 jours ; l’opération se réalise en connectant la console à internet.

En retirant de la console la pile CMOS (qui gère notamment l’horloge interne), Spawn Wave a pu constater que les jeux dématérialisés ne pouvaient plus se lancer, avec ce message d’erreur à la clé : « Impossible d’utiliser ce contenu. Impossible de se connecter au serveur pour vérifier votre licence. Attendez un moment, puis réessayez ». En connectant la console à internet, plus de souci, les jeux se lancent normalement. Il n’a rencontré aucun problème avec des jeux achetés le mois dernier, ni avec des jeux sur support physique.
Sony a mis en ligne une mise à jour du logiciel interne de ses consoles fin mars. Les premiers témoignages de cette procédure de vérification remontent de cette époque : certains jeux vendus sur le PS Store, qu’ils soient récents ou plus anciens, nécessiteraient une connexion aux serveurs de Sony tous les 30 jours pour valider leur licence.

Tout cela n’est pas sans évoquer le fiasco de la présentation de la Xbox One en 2013, où Microsoft avait tenté d’imposer une vérification en ligne toutes les 24 heures pour les jeux. Le constructeur avait fait marche arrière très vite, mais le mal était fait et d’ailleurs, Sony en avait profité pour troller son rival avec une vraie-fausse publicité restée dans les mémoires. Elle expliquait comment partager ses jeux sur PS4… simplement en les prêtant à un ami.
Sony n’est pas aussi agressif avec cette fenêtre de 30 jours, mais le principe rappelle de mauvais souvenirs : que se passera-t-il si d’aventure, le constructeur décide de fermer ses serveurs ? L’absence de communication officielle n’aide en rien à éclaircir l’affaire… qui pourrait en bout de course n’être qu’un bug. Le comportement est en effet incohérent en fonction des joueurs. Il pourrait s’agir d’une erreur liée à un correctif anti-piratage.
Tout cela rappelle que l’on ne possède pas les jeux, on achète une licence d’utilisation encadrée par l’éditeur. L’industrie fait actuellement face à une fronde de joueurs qui veulent imposer aux éditeurs l’obligation de laisser les jeux achetés dans un état fonctionnel, même après la fermeture des serveurs officiels.
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Dock assez classique dans son genre, le Morefine G2 promet de retrouver les performances d’un circuit graphique secondaire Nvidia RTX 5060 Ti avec 16 Go de mémoire vive GDDR7 128 bits dédiée au bout d’un câble. Un accessoire pour booster votre MiniPC ou votre portable.
Morefine G2
Après un Morefine G1 sous GeForce RTX 4090M présenté en février, voilà que le Morefine G1 fait son apparition. Compatible avec les standards OCuLink 4.0 x4 et Thunderbolt 5, elle-même compatible avec l’USB4 V2. L’ensemble de ces modes ne tirera pas partie de la totalité des performances de la puce mais offrira tout de même de meilleures capacités que la majorité des circuits classiques entrée et milieu de gamme.
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Le Morefine G2 mesure 14 cm de large pour 10 cm de profondeur et 5.4 cm d’épaisseur et son poids est de 700 grammes environ. Il n’embarque toutefois pas d’alimentation interne et dépendra donc d’un bloc secteur secondaire qui alourdira l’ensemble. Il faut donc plus voir l’objet comme un accessoire sédentaire plus qu’un outil mobile.
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Le châssis proposera une connectique assez large avec trois USB 3.2 Type-A, un USB 2.0 Type-A, des sorties DisplayPort 1.4 et HDMI 2.0 en plus des ports Thunderbolt 5 en entrée et sortie. La prise Thunderbolt 5 en sortie offrira une liaison d’alimentation Power Delivery 3.0 capable de proposer du 100 watts. L’ensemble permettra d’obtenir un double affichage UltraHD en 144 Hz.
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L’ensemble est ventilé et semble fonctionner avec trois modes de puissance différents. Le Morefine G2 semble pouvoir étager sa ventilation en fonction de la performance demandée. Ce qui laisse entendre un fonctionnement pas si silencieux en usage lourd. Le mode « Auto » est à comprendre plus comme intermédiaire avec une vitesse de rotation à 80% du maximum. Le mode « silencieux » passe la vitesse à 70% du maximum et le mode « performance » à 100%. Il ne semble pas y avoir d’adaptation de la vitesse de rotation en fonction de la chaleur dégagée par la puce Nvidia.
Le dock est proposé en précommande à 1099$ HT pour une livraison vers la fin du mois de mai. J’avoue avoir du mal à suivre l’offre proposée. Le RTX 5060 Ti a pour avantage de disposer d’une mémoire dédiée mais ne proposera pas des performances extraordinaires. Son usage, limité par la bande passante des modalités de connexion, sera également amputé d’une partie de ses performances. Le résultat final est assez limité au regard de l’investissement demandé. L’engin risque également d’être décliné chez d’autres constructeurs avec des prix possiblement plus abordables. Le format est intéressant, mais il semble assez sage de patienter, à mon avis.
Comme beaucoup de ses concurrents, la marque de MiniPC cherche à diversifier son offre pour faire face à la crise des composants. De nombreuses marques proposent ainsi de plus en plus d’accessoires variés.
Morefine G2 : un dock graphique Nvidia RTX 5060 Ti 16 Go © MiniMachines.net. 2026