Digg Tries Again, This Time As an AI News Aggregator
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Dernier-né des ateliers de la marque, le Minisforum M2 embarque une puce Panther Lake sortie en début d’année. Avec ce Core Ultra 7 365, deux emplacements de mémoire et un double port M.2 2280 pour le stockage, le MiniPC se définit comme un engin capable de répondre à tous les besoins classiques.
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Puce mobile par excellence, la solution retenue par le Minisforum M2 développe 8 cœurs, 4 cœurs P et 4 cœurs LPE cadencés de 1.8 à 4.8 GHz et proposant 12 Mo de cache. La puce est prévue pour tourner de 25 à 55 watts de TDP, elle est gravée en Intel 18A. Épaulée par un circuit graphique Intel composé de 4 cœurs Xe à 2.5 GHz, la puce est pensée pour tous les usages dévolus à un MiniPC moderne. Bureautique, navigation, multimédia, programmation, jeux en FullHD, création 2D, 3D, vidéo et autres. La puce embarque également un NPU délivrant 49 TOPS.
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La mémoire vive est distribuée en double canal sur deux emplacements SODIMM pour de la DDR5-5600 et un maximum de 128 Go. Le stockage est confié à une paire de ports M.2 2280 NVMe PCIe 4.0 x4 simple face. Cet ensemble, monté sur le haut du boîtier et accessible facilement en ôtant la partie supérieure du Minisforum M2. Elle est refroidie activement par un petit ventilateur qui va faire circuler de l’air de part et d’autre du châssis.
Le processeur est, quant à lui, dépendant d’une solution dédiée composée d’un ventilateur placé sur le bas de l’engin qui va aspirer de l’air par la partie inférieure et le repousser au travers d’un jeu d’ailettes. Celles-ci concentreront la chaleur de la puce grâce à deux caloducs qui la transporteront depuis le dissipateur placé sur la puce. Un montage assez classique qui permettra sans doute de tirer tout le bénéfice possible de l’engin.
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Le constructeur indique un niveau de bruit assez élevé avec 42.5 dB à pleine charge mesuré à 50 cm du boîtier, mais n’indique pas le niveau sonore en usage moyen ou plus faible. Il part du principe que ces exploitations de son MiniPC seront plus douces sans proposer de niveau sonore. La promesse d’un processeur sagement coincé à 78°C en fonctionnement intensif à 47 W de TDP est cependant une bonne indication d’exploitation totale des capacités de la puce.
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La connectique en façade correspond aux attentes de ce type d’engin. Un bouton de démarrage, un jack audio combo 3.5 mm, un USB4 avec PowerDelivery 3.0 et DisplayPort et deux USB 3.2 Gen2 Type-A. A l’arrière, un Antivol type Kensington Lock surmonté de deux USB type-A, l’un en USB 3.2 Gen2 et l’autre en USB 2.0. Une sortie HDMI 2.1, un DisplayPort 1.4 et deux ports Ethernet 2.5 Gigabit.
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On remarque donc que les connecteurs sont placés au-dessus de l’ouïe de ventilation de l’engin. Comme d’habitude, il s’agira d’un point de surveillance à garder en tête pour éviter que les câbles ne viennent obstruer la sortie.
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Le boitier mesure 13 cm de large pour 12.7 cm de long et 5 cm d’épaisseur. Il ne pèse que 520 grammes et se combine avec un bloc secteur externe de 120W qui offrira 45 watts d’alimentation électrique au port USB4 de façade. Un élément qui pousse le constructeur à proposer cette image générée par IA, ô combien ridicule, d’une jeune femme employant le Minisforum M2 dans un train avec un clavier et un écran… L’idée la plus saugrenue depuis l’invention de l’ordinateur portable.
Le châssis semble être construit en plastique malgré sa finition argentée et cache des antennes pour son module Wi-Fi7 et Bluetooth 5.4 Intel BE200 embarqué.
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Le tout est proposé en format barebone à partir de 599€ et en version 32 Go / 1 To avec une licence de Windows 11 pour… 1119€ ! Un surcoût très sensible pour l’ajout de mémoire et de stockage qui va inciter à ajouter ses propres composants. La disponibilité dans le stock Européen est attendue pour la fin du mois.
| Aoostar GODY : Ryzen 9 7940HX – 32 Go / 1 To + RX 7600XT – Windows 11 | ||
| + conception originale + garantie 2 ans + distribution certifiée + larges évolutions techniques possibles + performance et pérennité d’usage + accès simple aux composants + connectique évoluée + compatibilité logicielle poussée |
– SAV en Europe |
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Minisforum M2 : un MiniPC Core Ultra 7 365 compact et évolutif © MiniMachines.net. 2026
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Vous avez vu passer l’arrivée du WiFi 7 chez Bouygues Telecom et vous vous demandez si la mise à niveau en vaut la peine. Comparatif clair, sans jargon : WiFi 6 vs WiFi 7, qui mérite quoi, pour qui, et quand basculer. Article sponsorisé. Ce contenu inclut un lien partenaire vers Bouygues Telecom ; nous […]
L'article WiFi 6 vs WiFi 7 : quel est le bon choix chez vous ? a été publié en premier sur Bbox-Mag
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Suite à la vague de deepfakes visant à dénuder des femmes perpétrée par des utilisateurs du réseau social X, xAI fait face en Europe à plusieurs enquêtes en cours, notamment ouvertes par la Commission de protection des données irlandaise (la Data Protection Commission, DPC), la Commission européenne et la justice française.
Mais l’entreprise d’Elon Musk semble vouloir jouer au jeu du chat et de la souris. Elle a discrètement changé plusieurs fois son point de contact officiel européen pour les utilisateurs voulant signaler d’éventuels problèmes liés au Digital Services Act. Le média Follow the Money a repéré une première adresse à Tallinn. Celle-ci était censée être celle d’EDSR (European Digital Services Representatives).

EDSR est un cabinet d’avocats situé à Bruxelles détenu en partie par Olivier Willocx, membre du Parlement de la région de Bruxelles-Capitale depuis 2024. Cette structure s’est notamment spécialisée dans l’accompagnement d’entreprises non européennes comme Telegram.
Cette adresse en Estonie a été ajoutée aux conditions d’utilisation de xAI peu de temps après l’ouverture de l’enquête de la DPC. Ainsi, en mars, on pouvait la retrouver sur la page des conditions d’utilisation alors que la page n’indiquait pas de tel point de contact en janvier dernier.
Follow the Money a voulu en savoir plus sur cette adresse et a pu constater physiquement qu’aucun bureau de EDSR ou xAI n’y figurait. Seule une boite aux lettres était installée à l’accueil alors que l’entreprise propriétaire du bâtiment indique à nos confrères ne pas louer de boîtes postales à des entreprises qui n’avaient pas de bureau dans l’immeuble et ne pas avoir conclu de contrat de location avec xAI ou EDSR.
Après avoir été contactée par Follow the Money, et sans donner aucune explication ni réponse, xAI a de nouveau changé l’adresse de contact, la situant dans un autre immeuble de la capitale de l’Estonie.
Suite à la vague de deepfakes visant à dénuder des femmes perpétrée par des utilisateurs du réseau social X, xAI fait face en Europe à plusieurs enquêtes en cours, notamment ouvertes par la Commission de protection des données irlandaise (la Data Protection Commission, DPC), la Commission européenne et la justice française.
Mais l’entreprise d’Elon Musk semble vouloir jouer au jeu du chat et de la souris. Elle a discrètement changé plusieurs fois son point de contact officiel européen pour les utilisateurs voulant signaler d’éventuels problèmes liés au Digital Services Act. Le média Follow the Money a repéré une première adresse à Tallinn. Celle-ci était censée être celle d’EDSR (European Digital Services Representatives).

EDSR est un cabinet d’avocats situé à Bruxelles détenu en partie par Olivier Willocx, membre du Parlement de la région de Bruxelles-Capitale depuis 2024. Cette structure s’est notamment spécialisée dans l’accompagnement d’entreprises non européennes comme Telegram.
Cette adresse en Estonie a été ajoutée aux conditions d’utilisation de xAI peu de temps après l’ouverture de l’enquête de la DPC. Ainsi, en mars, on pouvait la retrouver sur la page des conditions d’utilisation alors que la page n’indiquait pas de tel point de contact en janvier dernier.
Follow the Money a voulu en savoir plus sur cette adresse et a pu constater physiquement qu’aucun bureau de EDSR ou xAI n’y figurait. Seule une boite aux lettres était installée à l’accueil alors que l’entreprise propriétaire du bâtiment indique à nos confrères ne pas louer de boîtes postales à des entreprises qui n’avaient pas de bureau dans l’immeuble et ne pas avoir conclu de contrat de location avec xAI ou EDSR.
Après avoir été contactée par Follow the Money, et sans donner aucune explication ni réponse, xAI a de nouveau changé l’adresse de contact, la situant dans un autre immeuble de la capitale de l’Estonie.
Le groupe SoftBank s’apprêterait à dévoiler un plan à 100 milliards de dollars pour doter la France de nouveaux centres de données. C’est du moins le projet qu’aurait monté Masayoshi Son, patron du conglomérat japonais, après une rencontre avec Emmanuel Macron.
Lors de sa visite au Japon fin mars, Emmanuel Macron a fait la tournée des popotes auprès des responsables politiques et des grands acteurs de l’économie de l’archipel. Parmi eux, Masayoshi Son, directeur général de SoftBank, opérateur télécom, fournisseur de services en ligne et surtout mastodonte des investissements tous azimuts. Selon Bloomberg, le président français lui aurait proposé d’établir des infrastructures IA dans l’Hexagone.

L’investisseur aurait été intrigué par cette approche provenant d’un chef d’État, alors qu’il est plus souvent sollicité par des dirigeants d’entreprise. Depuis, il étudierait sérieusement le projet et aurait même évoqué auprès de proches du dossier la possibilité de mettre jusqu’à 100 milliards de dollars sur la table. Gardons la tête froide : le montant final pourrait être beaucoup moins élevé.
Ce d’autant que SoftBank a déjà fort à faire avec ses autres projets, dont l’initiative Stargate avec OpenAI, Oracle et le fonds émirati MGX — un investissement à 500 milliards qui semble presque modeste face aux plus de 700 milliards avancés par Microsoft, Meta, Amazon et Alphabet pour cette année.
SoftBank s’est également engagée à investir plus de 60 milliards dans OpenAI pour en obtenir 13 % du capital et travaille de près avec la startup IA sur de nombreux projets.
La liste des investissements (réels et potentiels) de Masayoshi Son est très longue, de nombreux milliards promis n’ont toujours pas été concrétisés. Le projet français pourrait être dévoilé à l’occasion du sommet Choose France, le 19 mai. Les détails restent encore flous et la portée de l’annonce peut encore évoluer.
En février 2025, à l’occasion d’un sommet pour l’action sur l’IA, Emmanuel Macron avait déjà annoncé 109 milliards d’euros d’investissements « dans les prochaines années », soit « l’équivalent pour la France de ce que les États-Unis ont annoncé avec “Stargate” », avait-il affirmé. Pour attirer les entreprises IA, le locataire de l’Élysée met en avant les capacités nucléaires de la France qui donnent aux centres de données « l’énergie la plus décarbonée d’Europe ».
Le groupe SoftBank s’apprêterait à dévoiler un plan à 100 milliards de dollars pour doter la France de nouveaux centres de données. C’est du moins le projet qu’aurait monté Masayoshi Son, patron du conglomérat japonais, après une rencontre avec Emmanuel Macron.
Lors de sa visite au Japon fin mars, Emmanuel Macron a fait la tournée des popotes auprès des responsables politiques et des grands acteurs de l’économie de l’archipel. Parmi eux, Masayoshi Son, directeur général de SoftBank, opérateur télécom, fournisseur de services en ligne et surtout mastodonte des investissements tous azimuts. Selon Bloomberg, le président français lui aurait proposé d’établir des infrastructures IA dans l’Hexagone.

L’investisseur aurait été intrigué par cette approche provenant d’un chef d’État, alors qu’il est plus souvent sollicité par des dirigeants d’entreprise. Depuis, il étudierait sérieusement le projet et aurait même évoqué auprès de proches du dossier la possibilité de mettre jusqu’à 100 milliards de dollars sur la table. Gardons la tête froide : le montant final pourrait être beaucoup moins élevé.
Ce d’autant que SoftBank a déjà fort à faire avec ses autres projets, dont l’initiative Stargate avec OpenAI, Oracle et le fonds émirati MGX — un investissement à 500 milliards qui semble presque modeste face aux plus de 700 milliards avancés par Microsoft, Meta, Amazon et Alphabet pour cette année.
SoftBank s’est également engagée à investir plus de 60 milliards dans OpenAI pour en obtenir 13 % du capital et travaille de près avec la startup IA sur de nombreux projets.
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En février 2025, à l’occasion d’un sommet pour l’action sur l’IA, Emmanuel Macron avait déjà annoncé 109 milliards d’euros d’investissements « dans les prochaines années », soit « l’équivalent pour la France de ce que les États-Unis ont annoncé avec “Stargate” », avait-il affirmé. Pour attirer les entreprises IA, le locataire de l’Élysée met en avant les capacités nucléaires de la France qui donnent aux centres de données « l’énergie la plus décarbonée d’Europe ».
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