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Reçu — 22 juin 2026 Actualités numériques

Wildcat Lake contre Twin Lake : prix et performances

22 juin 2026 à 17:34

Le Core 3 304 passé sous l’analyse de Passmark ne nous livre pas tous les secrets de la puce. La performance du circuit graphique Xe3 n’y est pas mise en avant et il manque encore des données évidemment essentielles dans son analyse.

Intel Core Series 3

On découvre cependant un Core 3 304 qui a du répondant et qui propose un niveau de performances 50% supérieur à l’Intel N150 de génération précédente. Ce processeur n’est pas non plus pensé pour être vendu en direct au public, mais bien pour être distribué uniquement en intégration dans des portables, des All-In-One, des MiniPC et des cartes de développement. 

Core 3 304 contre N150

La dépense énergétique est plus que doublée avec un passage de 6 à 15 watts. Et le résultat obtenu par ce test du processeur en simple ou en multicoeur n’illustre qu’en partie le pourquoi de ce changement de consommation.

Plusieurs MiniPC et portables sont déjà annoncés sous Wildcat Lake

Plusieurs MiniPC sont déjà annoncés sous Wildcat Lake Core 3 304 comme ces modèles Beelink

La construction des deux circuits est différente dans les générations de cœurs employées, mais l’idée de leur implantation est assez semblable. Pour rappel, les puces Twin Lake sont des évolutions optimisées des Alder Lake-N. Un ensemble de cœurs Gracemont qui sont les cœurs « efficients » de l’offre Alder Lake de 2021. Ces puces sont les cœurs les plus économes en énergie d’Intel à l’époque et la marque les intègre donc dans une gamme de puces dont le N100 est le plus connu. Ils n’apportent pas des performances extraordinaires mais changent tout de même largement par rapport aux processeurs de générations précédentes qu’étaient les Intel Celeron et Pentium. Avec ces quatre cœurs Gracemont économes en énergie, les N100 et 150 ont largement bouleversé la performance de l’entrée de gamme.

Processeur Cœurs CPU Fréquence max
Cœur P
Cœurs GPU Fréquence max
GPU
GPU
(TOPS)
NPU
(TOPS)
Core 7 360 6 (2 x P + 4 x LP-E) 4,8 GHz 2 2,6 GHz 21 17
Core 7 350 6 (2 x P + 4 x LP-E) 4,8 GHz 2 2,6 GHz 21 17
Core 5 330 6 (2 x P + 4 x LP-E) 4,6 GHz 2 2,5 GHz 20 16
Core 5 320 6 (2 x P + 4 x LP-E) 4,6 GHz 2 2,5 GHz 20 16
Core 5 315 6 (2 x P + 4 x LP-E) 4,4 GHz 2 2,3 GHz 18 15
Core 3 304 5 (1 x P + 4 x LP-E) 4,3 GHz 1 2,3 GHz 9 15

Les puces Wildcat Lake, comme ce Core 3 304, sont finalement assez proches puisqu’on reprend une construction sur une base de 4 cœurs économes en énergie. On passe cependant des solutions Gracemont de 2021 à un développement Darkmont de 2026. La microarchitecture a été améliorée, optimisée et surtout épaulée par des cœurs Performance Cougar Cove. La même microarchitecture que les puces mobiles haut de gamme Panther Lake. Les deux types de processeurs partagent d’ailleurs la gravure Intel 18A.

On passe donc de 4 cœurs « E » pour un N150 ou un N100 à des solutions à minima de 4 cœurs « E » et un cœur « P », comme c’est le cas pour le plus petit de ces processeurs, le Core 3 304. C’est donc l’ajout de ce cœur « Performant » qui crée ici la principale différence entre les deux gammes. Les fréquences varient, les microarchitectures également, mais l’idée est identique.

Core 3 304 contre N350

Core 3 304 contre N350

Le Core 3 304 doit se comparer au Core 3 N350

Pour être plus pertinent, il faut cependant se pencher sur un autre processeur que le N150 et examiner le prix public des puces. Ce tarif est toujours à prendre avec des pincettes car il s’agit d’une indication de la part d’Intel sur la valeur estimée de chaque processeur à destination de ses clients, c’est-à dire, aux assembleurs. Ces chiffres varient donc énormément en raison du volume commandé et si je vous dis que le prix catalogue d’un Intel N150 est censé être de 128$ HT alors que des engins complets avec 13 Go de mémoire, 512 Go de SSD et tout l’attirail, boîtier, carte mère, refroidissement et module sans fil ont été proposés moins cher que cela à une époque, vous comprendrez mieux pourquoi ce prix est très « indicatif ».

Le Wildcat Lake Core 3 304 est ainsi annoncé à 309$, soit, exactement au dollar près, le prix du Twin Lake Core 3 N350. Il faut donc examiner les deux puces pour se rendre compte de l’évolution proposée pour un investissement identique.

Processeur Cœurs CPU FréquenceS GPU Fréquence max
GPU
NPU
(TOPS)
PRIX
Core 3 350
Twin Lake
8 (8 x LP-E) Min E : 0.8 GHz
Max E : 3.9 GHz
32 EU 1.35 GHz 0 309 US$
Core 3 355
Twin Lake
8 (8 x LP-E) Min E : 1.8 GHz
Max E : 3.9 GHz
32EU  1.35 GHz 0 309 US$
Core 3 304 5 (1 x P + 4 x LP-E) Min P : 1.5 GHz
Max P : 4.3 GHz
Min E : 1.4 GHz
Max E : 3.3 GHz
1 Xe3-LPG
Battlemage
2,3 GHz 9 309 US$

Là encore le Core 3 304 est largement devant avec entre 36 et 46% de performances en plus en simple et multicœurs. Le N350 embarque 8 cœurs « E » et cela ne suffit pas a faire la différence face à la formule 4+1 du Wildcat Lake. L’écart le plus important en simple copeur est loique, puisqu’on compare un cœur « E » contre un « P » de microarchitectures différentes. On peut donc imaginer l’impact qui ira crescendo du Core 3 304 qui est le plus entrée de gamme aux puces alignant 2 cœurs « P » en plus de meilleures fréquences et de plus d’unités graphiques Xe3.

On note également dans cette comparaison la différence de TDP entre les deux puces. On passe de 7 watts pour le N350 à 15 watts pour le 304. Là encore il s’agit de prendre en compte la différence de circuit graphique entre les deux. On notera par ailleurs que le Twin Lake Core 3 N355 fonctionne lui aussi à 15 watts de TDP.

Enfin, les fréquences sont très différentes entre les deux générations de puce. Non seulement les cœurs P sont présents, mais même les cœurs « E » montent plus haut en fréquence. La gravure Intel 18A et les optimisations font probablement la différence. 

Il est important de garder la tête et les idées claires. Si on avait tendance à trouver les engins sous N350 comme plus puissants que les autres Twin Lake parce qu’en haut de la gamme des puces disponibles sur ce segment, il ne faut pas voir le Core 3 304 comme une entrée de gamme incompétente parce qu’en bas du tableau de la nouvelle offre. Le Minix N304-AI a fait ce choix d’un Intel Core 3 304 par exemple.

Un portable Acer Swift 3 Wildcat Lake Core 5 320

Un portable Acer Swift 3 Wildcat Lake Core 5 320

Le prix du Core 3 304 et de la gamme Wildcat Lake

Le prix « officiel » des puces Intel est désormais connu et on retrouve donc une gamme qui débute là où s’arrêtaient les Win Lake-N. Quand le haut de gamme précédent était à 309 US$, l’entrée de gamme démarre au même montant. Si ces tarifs ne reflètent pas les prix réels auxquels ces processeurs seront disponibles pour les assembleurs, ils donnent une idée du marché qui sera proposé. L’ensemble des tarifs de ces puces s’établit comme suit :

  • Core 3 304 : 309 US$
  • Core 3 305 : 309 US$
  • Core 5 315 : 340 US$
  • Core 5 320 : 340 US$
  • Core 5 330 : 309 US$
  • Core 7 350 : 469 US$
  • Core 7 360 : 426 US$

On note que certains prix sont « incohérents » comme le Core 5 330 qui est positionné au même prix que le 304 ou le Core 7 360 moins cher que le 350. Cela reflète des choix de production et de mise en avant de la marque, mais aussi des canaux de distribution différents.

J’ai espoir, au vu de ce positionnement, qu’Intel poursuive encore la production des puces Twin Lake. Elles n’ont pas été mise en fin de vie pour l’instant mais semblent au ralenti avec beaucoup de constructeurs qui se plaignent de difficultés d’approvisionnement. Il est probable qu’Intel ait mis toutes ses capacités dans la production des nouveaux processeurs Wildcat Lake qui vont être massivement déployés dans des ordinateurs portables cette année.

Les grandes marques avaient boudé Twin Lake et Alder Lake-N les années précédentes pour des raisons stratégiques. Les prix des engins équipés ainsi étaient souvent jugés trop faibles à une époque où mémoire et stockage ne coûtaient pas grand-chose. En 2026/2027 Wildcat Lake est logiquement accueilli à bras ouverts car sans lui les ventes de portables entrée de gamme seront bien moins faciles. Quand la rentrée sera passée et que les puces Wildcat Lake auront créé leur marché, j’espère sincèrement qu’Intel rouvrira les vannes des Twin Lake. S’ils sont moins puissants, ces processeurs sont encore et toujours les meilleures solutions pour construire des MiniPC classiques ou très spécialisés.

Intel Wildcat Lake, le véritable renouveau des puces Alder Lake-N

Source : Videocardz

Wildcat Lake contre Twin Lake : prix et performances © MiniMachines.net. 2026

Refroidir son MiniPC : quelques astuces pour la canicule

22 juin 2026 à 13:14

Refroidir son MiniPC devient un véritable problème. À moins que vous soyez installé sous une climatisation, les périodes caniculaires posent un souci à de nombreuses minimachines qui deviennent brûlantes et peuvent ne plus fonctionner correctement.

Si vous travaillez dans un bureau ou une chambre, sur un PC classique ou un portable, et que vous avez trop chaud, n’oubliez pas pour commencer que le MiniPC est souvent une alternative intéressante. Il peut s’installer facilement dans une pièce plus ouverte, plus aérée ou plus fraîche. En l’associant avec un clavier externe, un écran portable et une souris, vous retrouverez un poste souvent plus confortable qu’une grosse tour qui dégage beaucoup de watts ou qu’un portable qui va monter dans les tours pour se ventiler correctement tout en proposant un clavier bouillant. 

Refroidir son MiniPC

Comme souvent, les solutions pour refroidir son MiniPC vont de l’astuce la plus simple à des actions beaucoup plus complexes à mettre en place. La raison est cependant toujours la même : si ces engins montent trop haut en température, beaucoup de problèmes commencent à se poser. Le processeur est le premier poste à surveiller. Chaque processeur a ce qu’on appelle une température de jonction. C’est une température que le processeur peut atteindre pour travailler, mais au-delà de laquelle il se met en sécurité pour éviter de s’abîmer. Le chiffre est variable, mais cela tourne souvent autour des 95/100°C.

Bien avant d’atteindre ces températures, les processeurs vont réduire leurs performances pour éviter la surchauffe. C’est le throttling. Plus la température monte dans  votre ordinateur, moins celui-ci délivrera de puissance en baissant sa fréquence. Cela évite de poser un souci technique à l’engin sans empêcher l’utilisateur de travailler avec. La sanction finale étant un arrêt complet pour éviter que l’engin ne se mette en danger. Les autres éléments de votre ordinateur peuvent également poser problème. Le stockage, la mémoire vive, peuvent souffrir d’une température trop élevée. Il est donc important de conserver une ambiance convenable à bord.

Si vous avez une imprimante 3D, vous pouvez rechercher sur le net une éventuelle solution de support pour votre minimachine. Ou créez la vôtre.

Si vous avez une imprimante 3D, vous pouvez rechercher sur le net une éventuelle solution de support pour votre minimachine. Ou créez la vôtre.

Refroidir son MiniPC en améliorant la circulation d’air

La chose la plus simple à faire est évidemment de s’assurer que votre engin n’étouffe pas. Que l’air – même chaud – rentre bien dans la machine. Beaucoup de MiniPC et de portables proposent une prise d’air sur le dessous et les côtés. Si votre MiniPC est sur un bureau, il est parfois très efficace de le surélever légèrement afin d’améliorer la prise d’air. Pour cela, les solutions sont nombreuses. Cela va de la mise en place de petits supports identiques sous les quatre pieds de l’engin pour  gagner un ou deux bons centimètres de séparation du bureau. Cela va éviter de laisser un environnement trop bouillant réchauffer l’air qui rentre dans le boitier et asphyxier ses composants.

Si votre machine a surtout des prises d’air sur les côtés, les élever peut également éviter de recycler de l’air extrait de la machine. Ce simple effort d’augmenter la hauteur de l’engin sur votre bureau peut à lui seul améliorer largement sa température.

 

Refroidir son MiniPC

Baisser la fréquence de votre système 🔧

Suivant les puces et les ordinateurs, cette opération est plus ou moins facile. Sur la plupart des PC on peut cependant d’une manière ou d’une autre adapter une fréquence d’usage suivant différents profils. Certaines machines, notamment chez AMD, proposent d’adapter la fréquence des processeurs en mode « silence », par exemple. Au contraire des deux autres modes généralement proposés qui sont « équilibré » et « performances », ce mode permet de baisser la fréquence de la puce pour éviter la surchauffe. Si votre puce est signée Intel, des fonctions de BIOS peuvent en général apaiser le processeur de la même manière. Il faut fouiller du côté des options « Power » pour limiter les « Package Power Limit » ou choisir autre chose que le processeur « High performance ».

Mais également faire un petit tour dans les options « Cooling » pour adapter le « Fan Mode » dans la configuration de votre choix. En augmentant la ventilation ici et en baissant le TDP, on peut refroidir son MiniPC en réduisant la chaleur dégagée par le processeur.

Cela va évidemment baisser les performances globales de votre engin, mais peut-être est-ce un mal pour un bien. Baisser la fréquence peut aider à passer une canicule. On reviendra sur un profil plus classique quand la température redeviendra plus raisonnable.

Refroidir son MiniPC avec Fan Control

Refroidir son MiniPC avec Fan Control

Installer Fan control 🔧

Le logiciel Fan Control est pensé pour créer des profils de ventilation pour PC. Disponible sous Windows et Linux, il permet de créer des profils de ventilation. En général, on s’en sert pour baisser la vitesse de ventilation des engins et ainsi préserver nos oreilles du bruit qu’ils peuvent générer. Mais il est également possible de l’utiliser de manière inverse pour pousser la ventilation temporairement, par courtes périodes, afin d’éviter que la température ne monte trop dans les tours. 

Le logiciel est relativement simple à prendre en main : une fois installé il va détecter les ventilateurs de votre machine et vous proposer de créer des profils de gestion de ceux-ci. Vous pourrez aussi bien créer un profil « calme » pour baisser la ventilation et ne plus rien entendre que créer un profil « canicule » qui activera les ventilateurs à fond toutes les heures pendant quelques minutes pour « vidanger » totalement l’air chaud accumulé. Fan Control est gratuit.

Ajouter un ventilateur plus ou moins temporaire

Une solution pour permettre de passer un cap de température difficile est d’ajouter une ventilation supplémentaire. Un ventilateur extérieur USB pour pouvoir  l’alimenter directement avec le MiniPC ou en le branchant avec un adaptateur USB externe. Cela augmente énormément le renouvellement d’air et baisse la température. Ce type de ventilateur peut se trouver en 80 ou 120 mm de côté et se poser, suivant les cas, en dessous ou au-dessus du boîtier de votre PC. 

Si votre boîtier propose une ouïe d’extraction, positionnez-le au-dessus. Si une aspiration est faite en dessous, placez votre minimachine directement sur le ventilateur. Les modèles proposés ont en général un sélecteur de vitesse pour augmenter la rotation et le débit. Si vous avez un réhausseur de portable avec ventilateur intégré, cela peut également être une très bonne solution.

Si votre MiniPC est fanless et pose problème par temps de canicule, le recours à une ventilation temporaire est parfois salvateur. Il est également possible de refroidir ce type d’engin passif en ajoutant un dissipateur supplémentaire sur son châssis. Et cela même si le boîtier de votre PC est en plastique.

Ajouter des dissipateurs sur la mémoire et le SSD 🔧

Il est possible d’ajouter des petits dissipateurs en cuivre sur les composants de votre MiniPC. En général cela ne pose aucun problème technique. Quelques vis à retirer pour accéder aux composants et la possibilité de positionner ce type d’éléments facilement.

Pour la mémoire vive de type SODIMM, vous trouverez des éléments  entre 10 et 20€ facilement. Pas la peine de prendre des trucs trop « jolis » ou « high-tech », cela ne sert en général à rien. Idem pour les SSD M.2 2280, des éléments existent en aluminium ou en cuivre. Vérifiez juste deux éléments importants. L’épaisseur dont vous disposez pour installer ces éléments entre les barrettes de mémoire et entre les composants et le reste du châssis. Il faut également vérifier que les différents éléments en cuivre soient fournis avec un pad thermique ou en acheter en conséquence. 

 

Dépoussiérer votre ordinateur régulièrement 🔧🔧

L’opération ne sera pas forcément aussi simple pour toutes les machines, mais un dépoussiérage régulier peut éviter de nombreux problèmes. L’opération doit se faire en extérieur, une fois le châssis ouvert – en règle générale quelques vis suffisent – vous pourrez envoyer un flux d’air puissant pour décrasser les pâles des ventilateurs, mais aussi les ouïes d’aspiration d’air frais et les ailettes d’échange thermique.

Si le ventilateur du processeur est inaccessible, vous aurez deux choix : soit démonter la carte mère en prenant grand soin de ce que vous faites, soit tenter un dépoussiérage un peu forcé via les ouïes d’aération. Le premier choix est le meilleur. Il permet d’être certain de se débarrasser de toute la poussière accumulée. Mais il demande évidemment un peu de doigté et de temps. Pour la seconde solution, il faut juste insister longuement et passer de l’air chaud sur tous les espaces accessibles pour espérer parvenir au meilleur résultat.

Dans tous les cas, le recours à une propulsion d’air est plus rentable que l’achat de bombes d’air « sec ». Si vous faites l’opération souvent, pour votre PC classique, votre ordinateur portable ou votre MiniPC, cela sera moins cher. Si vous ajoutez à cela votre box opérateur internet et divers autres appareils comme des amplificateurs, consoles ou autres, c’est vraiment plus intéressant d’acheter un petit souffleur d’air comprimé multi-embouts entre 30 et 50€ que de dépenser régulièrement ses sous dans une bombe. Si vous avez un compresseur dans votre atelier, celui-ci pourra également rendre le même service avec une soufflette. Attention cependant, la puissance d’un compresseur peut être redoutable et il faudra veiller à ne pas orienter directement l’embout sur vos composants. Pour ma part, j’ai acheté en 2021 le Meco 550 Watts filaire en vidéo ci-dessus qui fait toujours bien le boulot.

Petit détail, l’idéal est de tenir les ventilateurs en position fixe pendant le dépoussiérage. La très très grande majorité des machines modernes ont une protection électrique pour éviter que la rotation du ventilateur ne remonte du courant dans ses circuits. Mais sur les MiniPC noname, cela peut ne pas être le cas. Empêcher la rotation va donc éviter tout problème.

 

Pâte thermique d'origine : il y en a beaucoup trop.

Pâte thermique d’origine : il y en a beaucoup trop.

Changer la pâte thermique de votre machine 🔧🔧🔧

Opération à réserver aux plus experts puisque vous devrez non seulement démonter la carte mère mais également démonter le système de ventilation et le dissipateur de celle-ci. Cela permet néanmoins de refroidir son MiniPC du mieux possible. Certains fabricants installent une pâte thermique très entrée de gamme, d’autres en mettent beaucoup trop. Changer la pâte thermique pour un produit de marque est donc une option qui peut s’avérer payante. Je ne vais pas détailler outre mesure la procédure car il est vraiment nécessaire de savoir ce que l’on fait pour la tenter et je n’ai pas envie que quelqu’un tente l’opération à la légère. 

Une fois la carte mère démontée, vous devez donc ôter le ventilateur puis dévisser le support de contact avec le processeur. Il faut ensuite en général détacher le tube de cuivre qui transporte la chaleur vers les ailettes d’échange thermique. Les dispositifs étant en général créés sur mesure, il est impossible de vous dévoiler toutes les étapes ou le nombre de vis à retirer. Vérifiez donc bien que tout est libre et détachez délicatement l’ensemble sans le plier ni le tordre. Faites une photo de la carte mère libérée de son système de refroidissement pour être certain de l’endroit où placer les pads thermiques.

En général je prends des produits de la marque Arctic pour la pâte thermique des MiniPC. La MX-4 est parfaite pour des puces mobiles.

Même chose pour les pads, j’achète des Arctic TP-3 de 1 ou 1.5 mm d’épaisseur et je découpe au cutter les éléments dont j’ai besoin. Ne pas hésiter à prendre des pads assez longs pour les installer également sur les SSD M.2 2280 de votre machine.

Le nettoyage des traces de pâte thermique et des éventuels pads se fait avec un bout de mouchoir en papier pour le plus gros et un petit élément pour gratter les composants en plastique mou comme une vieille carte de crédit. Les traces doivent également être nettoyées, cela se fait très bien à l’alcool isopropylique. Remplacez ensuite les pads et étalez une fine couche de pâte thermique sur le processeur. Repositionnez le dissipateur et remontez le tout. Un remplacement de ce type est clairement pénible, mais outre qu’il va tenir une bonne dizaine d’années, il peut baisser la température du processeur de plusieurs degrés.

L’ensemble de ces mesures n’est pas obligatoire mais offre des solutions pour refroidir son MiniPC et l’utiliser dans de bonnes conditions par ces fortes chaleurs. Si vous avez la possibilité de ne pas lancer votre grosse tour bruyante et qui dégage des centaines de watts pour lui préférer l’usage d’un MiniPC dans la pièce la plus fraiche de votre logement, c’est une bonne idée à suivre. Pour le reste du temps, cela peut également vous permettre d’avoir un engin moins bruyant au quotidien.

Si vous avez des astuces à mettre en avant, n’hésitez pas à les partager en commentaires.

Refroidir son MiniPC : quelques astuces pour la canicule © MiniMachines.net. 2026

Reçu — 19 juin 2026 Actualités numériques

Lenovo AI Host Mini : un outil de support d’IA locale très fermé

19 juin 2026 à 13:03

Le Lenovo AI Host Mini n’a pas vocation à quitter la Chine et ne devrait donc pas être disponible chez nous. C’est cependant un précédent technique assez intéressant à analyser. Cet engin compact est équipé d’une puce ARM signée CiXin et se présente non pas comme un ordinateur personnel mais plutôt comme une machine outil. Explications.

Le Lenovo AI Host Mini embarque un SoC ARM CiXin CD8180, une puce que l’on vient de croiser à plusieurs reprises dans des cartes de développement. Avec 12 cœurs au total, ce petit SoC propose un circuit graphique Arm Immortalis-G720 MC10 et un NPU 28 TOPS. Lenovo met en avant la capacité globale de l’engin à proposer 45 TOPS au total.

Livré avec 8 Go de mémoire vive et un SSD de 256 Go, l’engin est mis en avant non pas comme un PC classique mais bien comme une extension de service avec des « skills » particuliers. Des « compétences » purement liées à une exploitation de l’intelligence artificielle au travers d’un système d’exploitation configuré pour les déployer. Lenovo s’appuie sur un système / agent « Tianxi Claw » maison à qui on va demander des actions.

Lenovo AI Host Mini

Lenovo AI Host Mini

Bien qu’équipé d’une interface proche d’un MinioPC classique et dans un encombrement identique de 10 cm de large comme de profondeur pour 4.8 cm d’épaisseur, le Lenovo AI Host Mini s’emploiera plutôt comme un accessoire. Au même titre qu’un NAS qui va enregistrer vos données en réseau ou qu’un scanner qui va numériser des documents papier. L’objet est prévu pour traiter des compétences particulières sur des rails techniques totalement définis par le système. 

Le Lenovo AI Host Mini est totalement dédié à l’IA

La partie logicielle embarquée est pensée pour prendre en charge 20 compétences IA précises à l’achat. Bien que Lenovo ne les détaille pas, on peut assez facilement les imaginer. Des solutions de traduction, de génération de texte, de reconnaissance d’objets, d’aide à la programmation et autres compétences spécifiques. Très spécifiques d’ailleurs puisque l’engin va proposer pas moins de 8000 « skills » supplémentaires au travers d’un magasin d’applications en ligne.

En clair, vous avez des travaux de conversion de mesures à faire au quotidien, vous pourrez les demander à votre extension en ajoutant la compétence de votre choix. Besoin de calculer la section d’une poutre pour une portance en architecture, une autre compétence sera disponible. Un besoin de calcul pour de l’aide en électronique, hop encore une. Idem pour les langues ou les langages de programmation. Avec 8000 compétences disponibles, on peut imaginer que les créateurs de ce système ont su fabriquer un catalogue très granulaire de ce que leur IA est capable de gérer. 

L’idée est donc de proposer un engin externe en plus d’un PC classique. Vendu 2999 Yuans soit 386€ HT le Lenovo permettra de déployer une IA sur n’importe quel type de poste et l’interaction se fera certainement au travers d’une fenêtre de dialogue classique qui fera le pont entre votre système et cette machine. Lenovo met en avant la possibilité de piloter plusieurs « agents » IA en parallèle, ce qui suppose également une exploitation possible à plusieurs en réseau.

Le Lenovo AI Host Mini comme cheval de Troie de l’IA locale

Le Lenovo AI Host Mini a donc une fenêtre de tir assez moyenne. Tant que le parc d’ordinateurs existant ne dispose pas de capacités de calcul suffisantes pour proposer un service équivalent en interne, cet engin peut encore avoir un intérêt. Dès que les PC type « Copilot » avec 50 TOPS de capacités native représenteront la majorité du parc, la vente de ce genre d’outil sera plus compliquée. Il faudra les troquer pour plus de services et probablement des solutions plus compétentes et généralistes en calcul.

En achetant un de ces postes, un utilisateur pourra débrancher des fonctions IA en ligne pour les reporter en local. Une probable économie de budget mais au prix d’un possible changement de laisse. Le fait de dépendre d’un écosystème fermé où chaque compétence est proposée en option n’est pas vraiment une bonne nouvelle. C’est même un basculement technologique qui peut faire peur. Il faut bien comprendre ici que l’engin est proposé à un prix assez doux mais avec peu de services et que l’exotisme de son système logiciel et matériel est surtout pensé pour le rendre difficile à détourner.

Source : Videocardz

Lenovo AI Host Mini : un outil de support d’IA locale très fermé © MiniMachines.net. 2026

MSI Claw 8 EX AI+ : 1599€ en version Intel G3 Extreme 32Go/1To

19 juin 2026 à 10:26

La MSI Claw 8 EX AI+ a dévoilé son tarif pour la France, le modèle de console Intel G3 Extreme sera proposé à 1599€ dans une version Pack. 100€ de plus que la Acer Predator Atlas 8 mais avec plus de mémoire.

La MSI Claw 8 EX AI+ est annoncée avec un écran 8 pouces, 32 Go de mémoire vive LPDDR5, 1 To de stockage et un processeur Intel Arc G3 Extreme. Son prix atteindra donc 1599€ pour une version violette. Un pack de lancement comprenant une protection d’écran, une petite sacoche de transport et un… porte-clés sera également fourni nous apprend Les Numériques. Tant qu’à faire, j’aurais préféré un dock Thunderbolt 4 pour une exploitation secondaire un peu plus large et profiter de la présence de Windows 11 plutôt que de n’en subir que le handicap.

MSI Claw 8 EX AI+

Je ne sais pas si la technique des gadgets offerts pour détourner l’attention du prix sera réellement efficace. On parle tout de même d’une sacrée somme pour un objet dont l’usage sera grandement orienté vers le jeu. 1599€ pour une console PC portable, cela me parait totalement hors sol. Je comprends ce prix, il reflète très bien la fin d’année 2026 que nous allons connaitre, mais ce n’est clairement pas un budget que je serais prêt à investir personnellement dans un engin de ce type.

Surtout si en parallèle les coûts des composants et PC augmentent à la même température. Je préfère avoir plus de latitudes pour me rééquiper d’un engin adapté au travail en cas de panne, pouvoir faire face à un problème de stockage, de réseau ou de… PC portable.

À 1599€ la MSI Claw 8 EX AI+ peut-elle trouver son public ?

Je prédis une année difficile pour les consoles PC mais je n’ai pas besoin d’être un grand devin pour y parvenir, cela semble être une évidence. Avec très peu de recul, je me demande si la bonne solution ne serait pas justement de revoir les ambitions de jeu à la baisse et de viser des solutions largement plus abordables, moins puissantes mais permettant l’exploration du catalogue de jeu déjà présent. Ce qu’a fait Valve avec son Steam Deck. Du moins, en attendant que l’orage passe.

La réponse est assez simple, Intel a mis en chantier ses puces Intel G3 et G3 Extreme avant la crise des composants. Leur commercialisation est désormais obligatoire, même si l’équation du prix à résoudre la rend fort compliquée. 

Je ne sais pas ce que vous en pensez, mais à moins d’avoir un salaire vraiment fort confortable et de l’argent de côté, ce type d’investissement me semble réellement compliqué. Je ne sais pas si le marché va suivre.

 

MSI Claw 8 EX AI+ : écran 8″, 32 Go et Arc G3 Extreme

MSI Claw 8 EX AI+ : 1599€ en version Intel G3 Extreme 32Go/1To © MiniMachines.net. 2026

Acemagic Kron Mini K5 : un MiniPC Wildcat Lake à suivre

19 juin 2026 à 09:19

Ce nouveau Kron Mini K5 nous donne peu d’informations pour le moment et le design général que l’on peut découvrir de ce nouveau MiniPC est assez classique. Avec des dimensions de 12.8 cm de large et de profondeur pour 4.3 cm d’épaisseur, il s’agit d’un engin fort peu encombrant.

Kron Mini K5

A l’intérieur de ce Kron Mini K5, une puce Intel Wildcat Lake, la même que pour les portables Firefly. Un Core 5 320 qui constitue le milieu de gamme de cette nouvelle offre et qui devrait être un des modèles les plus intéressants du marché. Le Core 5 320 propose en tout 6 cœurs avec 2 cœurs Performances et 4 cœurs Efficients.

Il tournera à 4.6 GHz et proposera en prime 2 excellents cœurs Xe3 à 2.5 GHz pour des traitements graphiques avancés. Un NPU interne développera 16 TOPS et il pourra être secondé par les 20 TOPS de son circuit graphique pour un total assez généreux de 36 TOPS. Son TDP restera à 15 watts avec un mode Turbo à 35 watts, ce qui laisse de belles latitudes pour faire fonctionner la machine silencieusement. Acemagic ayant déjà lancé des MiniPC avec des puces 45 watts refroidies de manière très silencieuse.

Comme toute la gamme Wildcat Lake, la mémoire ne sera disponible qu’en monocanal, le Kron Mini K5 recevra donc 16 Go de LPDDR5-6400 soudée et sans possibilité d’évolution. Le stockage sera monté sur un des deux slots M.2 2280 NVMe PCIE 4.0 x2 intégré mais Acemagic n’embarquera qu’un 512 Go en PCIe x3 pour alléger la note. Le châssis offrira une solution d’ouverture sans outils pour ajouter ou modifier son stockage avec un petit loquet sur la face arrière pour déclipser le capot supérieur.

Intel Core Series 3

L’ensemble de performances attendu sera excellent. La puce Wildcat Lake est une sorte d’Intel N150 Twin Lake gonflé aux hormones avec deux cœurs Performances en plus des quatre cœurs Efficients plus classiques. Son circuit graphique est également beaucoup plus rapide . Le résultat devrait être une minimachine aux capacités très larges qui devrait suffire à la majorité des usages classiques et même un peu plus. J’attends toujours des modèles commerciaux de ces engins pour commencer à me faire une idée de ce qu’il sera réellement possibile d’atteindre dans un usage quotidien avec ce type de processeur.

Kron Mini K5

Une connectique complète pour le Kron Mini K5 

La connectique est assez complète, en plus d’un Wi-Fi6 et du Bluetooth 5.2, le MiniPC affichera en façade un port USB 3.2 Gen2 Type-C avec Power Delivery et DisplayPort 1.4. Deux USB 3.2 Type-A, un jack audio combo 3.5 mm et le bouton de démarrage. 

La face arrière proposera 4 USB 3.2 Type-A, un Ethernet 2.5 Gigabit et un duo de sorties vidéo en HDMI et DisplayPort 1.4. On pourra donc afficher sur 3 écrans en simultané avec ce modèle. Un Antivol type Kensington Lock est visible ainsi qu’une alimentation de type Jack. Comme toujours avec ces solutions de gestion « facilitée » des composants internes par la partie supérieure, on retrouve la grille d’extraction d’air chaud sous les connecteurs.

Ce qui n’est pas la meilleure solution à moins d’une utilisation en mode VESA. Sur ce modèle néanmoins, l’extraction de l’air se fera au travers d’ailettre situées à l’arrière et à droite de l’appareil avec une aspiration par le dessous de l’engin.

Aucune idée de prix pour ce Kron Mini K5 qui devrait être livré sous Windows 11. Acemagic n’a pas non plus donné de date de disponibilité pour ce produit. Je suppose que, comme pour ses petits camarades, la production vient tout juste de débuter avec la livraison des premières puces Wildcat Lake par Intel. Cela veut dire une livraison en juillet ou en août au mieux et probablement en septembre pour le gros de ce type d’offres.

Acemagic Kron Mini K5 : un MiniPC Wildcat Lake à suivre © MiniMachines.net. 2026

Orange Pi 6 : une autre SBC sous SoC CiXin P1 12 cœurs ARM

19 juin 2026 à 05:48

La Orange Pi 6 reprend beaucoup d’éléments de sa grande sœur, la Orange Pi 6 Plus lancée en octobre 2025. En particulier son SoC embarqué, un CiXin P1 dans une version CD8180 qui semble être une évolution du CD8160 précédent. La référence 8160 ayant servi pour la phase de prototypage de la puce et n’éant plus employée, je suppose que toutes les solutions sont désormais assemblées autour d’un CD8180. 

Orange Pi 6

La Orange Pi 6 est une version « light » du modèle Plus. Si on retrouve ce SoC qui fonctionne sur 12 cœurs, beaucoup des éléments accessoires sont différents. La taille de la carte pour commencer. Elle propose une empreinte de 9 x 9 cm au lieu de 11.5 x 10 cm. D’autres nuances de circonstances sont visibles : la mémoire embarquée par exemple. Si le modèle Plus était livré de 16 à 32 Go avec un support théorique de 64 Go jamais proposé, la crise actuelle des composants a réduit la voilure de cette nouvelle version. On pourra trouver la Orange Pi 6 en 8, 16 et 24 Go de LPDDR5 soudée à bord.

Orange Pi 6

De quoi soutenir ce fameux SoC CiXin P1 qui propose 4 cœurs Cortex-A720 à 2.8 GHz, 4 autres à 2.4 Ghz et 4 Cortex-A520 à 1.8 GHz dans un schéma de déploiement évolué entre puissance et efficience. Le tout profitant d’un circuit graphique Arm Immortalis-G720 MC10 et d’un NPU 28 TOPS. Comme souvent, le constructeur annonce une puissance en TOPS plus élevée car il prend en compte l’assemblage de toutes les capacités CPU, GPU et NPU en même temps. On arrive donc à un total de 45 TOPS dans cet attelage, mais au détriment de tous les autres usages de la puce.

La connectique est également bouleversée avec, par exemple, un double port Ethernet 2.5 Gigabit au lieu du 5 Gigabit du modèle Plus. La carte propose toujours deux ports M.2 2280 NVMe PCIe 4.0 x4 et un M.2 2230 pour une solution sans fil optionnelle. La connectique est très large, on retrouve à bord les 40 broches GPIO classiques, deux USB 3.0 Type-C avec Power Delivery 65W ou 100W et DisplayPort, deux USB 3.0 Type-A, deux USB 2.0 Type-A, des sorties DisplayPort 1.4 et HDMI 2.0 en plus d’une gestion d’affichage eDP.

Un jack audio 3.5 mm est également présent sur la carte ainsi que deux sorties MIPI-CSI. Un lecteur de cartes MicroSDXC fait également partie de cette joyeuse petite troupe pour stocker des données ou piloter un système.

La Orange Pi 6 vise les mêmes marchés particuliers.

Il s’agit d’une carte très clairement déclinée du modèle Orange Pi 6 Plus dans une version légèrement rabotée pour mieux coller aux exigences actuelles qui souffrent de la hausse des composants mémoire. Elle est censée fonctionner avec divers systèmes : Android, Debian et Ubuntu. Orange Pi annonce encore une fois un support de Windows mais ne donne toujours pas plus d’explications techniques sur cette compatibilité supposée.

Les usages sont larges, Orange Pi parle d’usage d’IA au travers de LLM embarqués, de robotique, de véhicules intelligents, de contrôle industriel, de NAS, de carte de développement et même de magnétoscope numérique réseau. Beaucoup de promesses de développement mais surtout beaucoup de travailà fournir en tant que développeurs pour proposer des outils fonctionnels pour le moment.

Lors de la sortie de la Plus je trouvais que leur concurrente Radxa Orion 06 basée sur la même puce CiXin P1 plus attrayante avec un standard Mini-ITX. Celui de la Orange Pi 6 Plus était un peu moins facile à implanter. Peut être que le déploiement en format 9 x 9 cm aura plus de chances de séduire. Le Minisforum R1 est également basé sur cette même puce même s’il n’a pas dépassé les frontières chinoises.

CPU CIX CD8180, 12-core 64-bit processor
NPU 28.8 TOPS
GPU Integrated graphics processor, supports hardware ray tracing
Total AI Compute 45 TOPS (CPU+NPU+GPU)
RAM LPDDR5, 128bit, 8GB/16GB/24GB
Storage Expansion SPI FLASH: 64Mbit
NVMe SSD (PCIe 4.0 x4, M.2 KEY-M 2280) x2
TF card slot
Wi-Fi / Bluetooth M.2 KEY-E socket (module not included)
Ethernet Dual 2.5GbE Ethernet
USB USB 3.0 x2, USB 2.0 x2
Full-function Type-C 3.0 x2
Reserved USB 2.0 9-pin header
Display Interfaces 1 x DP 1.4 (4K@120Hz)
2 x Type-C DP
1 x HDMI 2.0 (4K@60Hz, bridge chip PS185)
1 x eDP (4K@60Hz)
Camera 2 x 4-lane MIPI CSI camera interfaces
Audio 3.5mm headphone jack (audio in/out), dual speaker headers, 1 x analog microphone
Power Dual Type-C PD 20V, compatible with 65W/100W
Expansion Interface 40Pin (GPIO, UART, I2C, SPI, PWM)
LEDs Power LED, system status LED
Buttons Power button, reset button, BOOT button
Fan Header 1 x PWM fan header
Reserved Interfaces RTC header, UART debug serial port
Operating Systems OpenHarmony, Debian, Ubuntu, Android, Windows, ROS2
Dimensions 90 x 90 mm
Weight 106g

Orange Pi 6 Plus : une SBC 12 cœurs super impressionnante

Orange Pi 6 : une autre SBC sous SoC CiXin P1 12 cœurs ARM © MiniMachines.net. 2026

Reçu — 18 juin 2026 Actualités numériques

Bon Plan : The Red Lantern offert sur Steam

18 juin 2026 à 15:37

Promo terminée ! The Red Lantern est un jeu narratif de survie où, perdue au milieu de nulle part avec vos cinq chiens de traîneau, vous devez traverser les étendues sauvages et imprévisibles de l’Alaska pour rentrer chez vous. Choisissez de quelle manière interagir avec votre environnement : allez-vous foncer tête baissée et chasser tout ce qui bouge, ou adopter une approche plus prudente ?  En compagnie de vos chiens, découvrez des centaines d’événements uniques en explorant les étendues sauvages, et trouvez vos nouveaux repères.

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PEGI 16 – Audio et Texte en Anglais  Windows

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Bon Plan : The Red Lantern offert sur Steam © MiniMachines.net. 2026

Bon Plan : ROBOBEAT offert sur Epic

18 juin 2026 à 15:27

Vous êtes Ace, un célèbre chasseur de primes aux trousses de sa dernière cible en date : l’excentrique robot-artiste Frazzer. Utilisez le double saut, le saut latéral, votre capacité de courir sur les murs et l’art du tir pour vous échapper de ce terrain de jeu techno, et le tout en rythme ! Préparez-vous à danser jusqu’à ce que mort s’ensuive, puis mettez-vous en tenue quand l’heure du remix sonnera dans ROBOBEAT, le titre qui allie jeu de tir et roguelite.

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PEGI 12 – Audio en Anglais – Texte en Francais– Windows

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Bon Plan : ROBOBEAT offert sur Epic © MiniMachines.net. 2026

Bon Plan : Citizen Sleeper offert sur Epic

18 juin 2026 à 15:24

Nominé aux Game Awards et comptant parmi les jeux indépendants les plus acclamés par la critique en 2022, Citizen Sleeper est un RPG narratif s’inspirant des jeux de rôle papier qui se déroule sur l’Œil d’Erlin, une station spatiale délabrée abritant des milliers de personnes qui tentent de survivre en marge d’une société capitaliste interstellaire.

Vous êtes un dormeur, une conscience humaine numérisée dans un corps artificiel, appartenant à une corporation qui cherche à vous récupérer. Plongé au cœur de la population bigarrée et atypique de l’Œil, vous devrez vous faire des amis, gagner votre croûte et découvrir les factions de cette étrange métropole… si vous espérez survivre jusqu’au cycle suivant.

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PEGI 12 –  Texte en Francais– Windows

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Bon Plan : Citizen Sleeper offert sur Epic © MiniMachines.net. 2026

CG Deck : un Cyberdeck sous Intel N150 Open Source

18 juin 2026 à 15:12

Le CG Deck devrait séduire les amoureux de projets ultramobiles à la recherche d’une plateforme ouverte et un peu farfelue. Construit autour d’une base Twin Lake Intel N150 associée à 8 ou 16 Go de mémoire vive, cet engin particulier affiche sur un écran de 5 pouces tactile le système d’exploitation de votre choix. Il propose également un système de saisie modulaire.

 CG Deck

Un prototype du CG Deck, de nombreuses différences techniques sont visibles.

La toute petite Starteupe Mogozen a développé le CG Deck. Une minimachine étrange qui se veut être, comme souvent, une sorte de couteau suisse logiciel et matériel pour toutes sortes d’usages. L’idée de base est assez classique avec un écran 5 pouces IPS capacitif qui affiche en 1024 x 600 pixels en proposant une luminosité de 1000 nits. 

Cela permet de piloter un système assez complet qui devra tenir sur les 64 à 128 Go de stockage eMMC 5.1 soudés à la carte mère et secondés par un port M.2 2230 PCIe 3.0 x1 et un lecteur de cartes MicroSDXC. La connectique est assez habituelle avec une sortie HDMI, deux USB 3.0 Type-A, un USB Type-C, un Ethernet Gigabit et un jack audio 3.5 mm.

Là où cet engin commence à se démarquer, c’est au niveau de petits détails techniques. Par exemple, le CG Deck propose un module M.2 permettant de piloter une solution 4G LTE en plus d’un module Wi-Fi. Sa batterie est pilotée par trois éléments classiques type 18650 pour un total 10500 mAh de capacité. L’ensemble se recharge en USB Type-C et offre 8 heures d’autonomie au CG Deck. Ce petit détail permet d’embarquer une réserve de batteries de secours et de retrouver de l’autonomie au milieu du Serengeti ou de la Creuse de la même manière qu’une bonne vieille console GameBoy.

 

Autre particularité vraiment intéressante, la modularité de l’ergonomie. Le boîtier est proposé avec un petit clavier à pouces QWERTY QMK monté sur un emplacement sous l’écran. Ce clavier permet le déplacement de ses 64 touches en caoutchouc et permet ainsi de transformer un dispositif QWERTY en AZERTY.

Il est surtout totalement modulaire, peut être éjecté et remplacé par différentes options : un ensemble console avec boutons, croix directionnelle et joysticks. Un jeu de 10 touches mécaniques associées à un potentiomètre, également pilotés par un firmware QMK, pourrait être un excellent candidat au pilotage de solutions industrielles.

Le CG Deck proposera également un petit trackball modulaire au-dessus du clavier. 

Le CG Deck profite de son processeur pour piloter tout type de système

Mogozen annonce un engin totalement ouvert, quasi universel avec la prise en charge d’une foule de systèmes et de logiciels. Le fait que la plateforme CG Deck soit également Open Source et Open Hardware devrait permettre le développement de solutions adaptées à chacun. Entre Windows et Fedora, Mint et Ubuntu, Chromium et Debian la machine offre un énorme choix. Assurant au passage la prise en charge d’outils allant de la gestion de jeu console à du Docker en passant par des projets de domotique ou de lecture multimédia. Son port HDMI assurant au passage la lecture en UltraHD.

Une option de caméra USB UltraHD est également disponible, elle se connectera sur la droite du châssis de l’engin et permettra la capture de film, la vidéoconférence, la photo et la reconnaissance faciale. . Un module Wi-Fi6E ou Wi-Fi7 sera  disponible suivant les versions. Le CG Deck, avec 590 grammes sur la balance, est vraiment très intéressant à suivre. Pour le moment pas d’infos de prix des deux versions annoncées. On se doute que le modèle Max sous N150 16/128 Go ne sera pas donné. La version classique N150 8/64 Go devrait être plus abordable.

Impossible de ne pas reconnaitre que je suis admiratif devant ce genre de travail. Les idées sont bonnes et la conception a l’air vraiment chouette. Reste à voir le prix du joujou et l’éventuelle communauté que la marque va réussir à réunir autour de son idée.

Vous trouverez toutes les infos sur le site des deux compères de Mogozen.

YARH.IO M4 : le cyberdeck Raspberry est mis à jour

CG Deck : un Cyberdeck sous Intel N150 Open Source © MiniMachines.net. 2026

Gigabyte Brix GB-BRU : trois nouveaux MiniPC sous Panther Lake

18 juin 2026 à 12:17

Les Brix GB-BRU sont de sortie. Gigabyte ne se fatigue plus vraiment à réinventer la roue. Leur public est très orienté sur un marché pro et le principal élément que la marque recherche aujourd’hui est une évolution plus technique qu’esthétique.

Les trois premiers MiniPC sous Intel Core Ultra Series 3 sont donc annoncés dans des châssis absolument identiques aux précédents modèles sous puces Panther Lake annoncés en mars 2026.  Ou aux modèles AMD Ryzen AI 400 d’avril dernier. On retrouve donc un boîtier de 11.9 cm de large pour 11.3 cm de profondeur, 3.4 cm d’épaisseur et trois puces Panther Lake à bord. 

Gigabyte BRIX GB-BRU9-386H

Le Gigabyte BRIX GB-BRU5-322 embarque un Core Ultra 5 322, la puce la plus entrée de gamme de l’offre Intel avec 6 cœurs au total et un GPU 2 cœurs Xe. Elle peut accepter 96 Go de DDR5. Le BRIX GB-BRU7-355 propose un Intel Core Ultra 7 355 situé sur le milieu de gamme avec 8 cœurs et un circuit graphique plus musclé proposant 4 unités Xe . Sa mémoire est également « limitée » à 96 Go de DDR5.

Enfin le Gigabyte BRIX GB-BRU9-386H va dans le très haut de gamme avec un Intel Core Ultra 9 386H et ses 16 cœurs associés encore une fois à 4 EU Xe. Ce modèle pourra embarquer jusqu’à 128 Go de DDR5-6400. Gigabyte n’a donc pas intégré de puces Panther Lake avec un circuit graphique Arc B370 ou B390, ce n’est a priori pas le public qu’ils visent.

Toutes les déclinaisons emploient deux ports M.2 2280 NVMe. Le premier en PCIe 5.0 x4 et le second PCIe 4.0 x4, du Wi-Fi7 et Bluetooth 5.4 monté sur un M.02 2230 via une puce RTL8922AE et un Ethernet 2.5 Gigabit sous chipset Intel I226LM. 

Le reste de la connectique liste un USB 3.2 Type-C avec DisplayPort 2.1, un USB3.2 Gen 2 Type-C en façade, trois USB 3.2 Gen 2 Type-A, un USB 2.0 Type-A pour connecter clavier ou souris, un jack audio combo 3.5 mm et deux sorties vidéo HDMI 2.1. L’alimentation se fera via l’USB Type-C avec des chargeurs adaptés aux besoins des puces. Des modèles 100 watts pour les Core Ultra 5 et 7 et un 140 Watts pour le Core Ultra 9 plus gourmand en énergie.

Trois Gigabyte BRIX GB-BRU Panther Lake annoncés pour le moment

Le bouton de démarrage reste sur la partie supérieure du châssis et la compatibilité VESA est assurée par un système compatible 75×75 et 100×100. Le positionnement est pensé pour que l’usage en mode VESA derrière un écran soit facilité avec un bouton facilement accessible et des ports USB sur le dessus. Les câbles réseau, vidéo et USB pour clavier se retrouvent vers le bas de l’engin. La ventilation est traversante avec des ouïes sur les côtés et une extraction par l’arrière du châssis.

Les machines sont assurées d’une compatibilité Linux et Windows 11. Pour le reste, mon billet de mars est toujours d’actualité. Les acteurs susceptibles de changer de matériel d’un point de vue comptable suite à un amortissement ou autre, ne le font plus en ce moment. Tout le monde semble rester sur ses positions et à moins d’avoir une panne technique ou la création de nouveaux postes, l’urgence n’est absolument pas de réinvestir dans de nouveaux PC.

Par rapport à mars, je rajouterais tout de même une tendance plus forte qui consiste, même pour certains postes nécessitant des capacités de calcul, à déporter celles-ci sur un serveur mutualisé et à équiper les utilisateurs de solutions plus légères. Il est donc fort possible que la réaction d’un fabricant comme Gigabyte soit de lancer dans quelques temps des modèles sous processeurs Wildcat Lake.

BRIX BRU9-386H : un MiniPC Gigabyte sous Panther Lake

Gigabyte Brix GB-BRU : trois nouveaux MiniPC sous Panther Lake © MiniMachines.net. 2026

GMKtec EVO-X3 : plus de détails sur la machine Strix Halo

22 juin 2026 à 13:49

Mise à jour : la date du lancement du GMKtec EVO-X3 est annoncée. L’engin sera proposé dès le 6 juillet.

Le GMKtec EVO-X3 est une minimachine avec trois casquettes. Elle est présentée aussi bien comme une solution adaptée au pilotage d’IA locales avec le duo Ryzen Strix Halo et 128 Go de mémoire vive. Mais également comme un PC capable de prendre en charge des usages créatifs lourds comme la vidéo, la 3D et l’image. C’est aussi une solution qui peut venir épauler des besoins d’usages lourds partagés en réseau.

EVO-X3

GMKtec EVO-X3

Évidemment cela reste également un MiniPC presque classique avec de larges possibilités d’exploitation variées et même d’excellentes capacités en jeu. 

On retrouve donc un engin tout en hauteur avec une carte mère centrale entourée en haut et en bas par deux grilles d’évacuation d’air chaud au travers d’ailettes. Un dispositif classique de MiniPC mais ici doublé par rapport à d’habitude. Cela ressemble assez fortement au dispositif prévu par AMD pour équiper les portables qui étaient censés s’emparer de cette puce avant que le marché de l’IA ne le dérive totalement vers l’IA.

C’est un ensemble de trois caloducs qui transportent la chaleur vers les ailettes et deux ventilateurs principaux qui les font traverser d’air faire. Un troisième ventilateur est présent pour assurer le refroidissement du reste des composants. Comme toujours sur ces configurations, on retrouve 128 Go de mémoire vive soudée en LPDDR5x-8000 à bord. Le stockage est quant à lui confirmé, il s’agira de deux ports M.2 2280 PCIe 4.0 x4 double densité pour un total maximum de 16 To si vous êtes très très riche.

Les sorties vidéo sont en HDMI 2.1 et USB4, cette dernière assurant un Power Delivery 100 Watts en parallèle. Un module Wi-Fi7 et Bluetooth 5.4 AMD RZ717 est également intégré pour assurer un signal sans fil en plus du port Ethernet visible sur la partie arrière du châssis.

Pas encore de prix mais une date de présentation pour le EVO-X3

On connaîtra le prix le 6 juillet, en attendant la page de présentation du produit qui sera disponible sur le site du fabricant et qui permettra de s’enregistrer pour bénéficier d’une remise de 50€ sur le prix d’achat. Prix qui reste totalement passé sous silence pour le moment.

GMKtec EVO-X3 : plus de détails sur la machine Strix Halo © MiniMachines.net. 2026

MSI Modern MD342CQPW : un écran 34″ incurvé à 259.99€

18 juin 2026 à 09:41

C’est Xavier qui m’envoie son retour sur ce MSI Modern MD342CQPW qui propose 34″ de diagonale, 120 Hz de rafraichissement, une colorimétrie contrôlée (92 % Adobe RGB, 95 % DCI-P3, 119 % sRGB) et une courbure 1500R assez légère. C’est un affichage qui correspond à un « double écran » puisque la dalle est en 3440 x 1440 et soit deux 1720 x 1440 pixels côte à côte. La dalle est mate et de type VA et sa connectique lui permet une utilisation adaptée à l’usage d’un portable.

MSI Modern MD342CQPW

MSI Modern MD342CQPW

Avec des ports USB type-C Power Delivery, le MD342CQPW permet de connecter un portable équipé d’une sortie vidéo de ce type et de l’alimenter en 98 Watt Power Delivery. L’écran propose également la gestion PIP et PBP pour profiter de deux sources différentes à l’affichage et fait également office de KVM USB. Par exemple une tour d’un côté et un MiniPC de l’autre ou un PC fixe et une machine mobile.

La dalle embarque des haut-parleurs stéréo 5w, peut se régler sur 3 axes, dispose d’une compatibilité VESA, répond à la norme Adaptive Sync et propose deux ports HDMI 2.0b, un DisplayPort 1.4a et un USB Type-C avec DisplayPort et Power Delivery. Cela en plus d’un jack audio 3.5 mm et d’un ensemble USB pour la gestion du KVM pour piloter deux machines avec .

Le MSI Modern MD342CQPW en promo

Xavier a reçu le sien, il en est content, il voulait partager le bon flan avec tout le monde au vu de la promo. Si vous recherchez un écran, il est proposé à 259.99€ sur Amazon. Si le modèle 49″ de chez Titan Army à 579.99€ vous intimide, celui-là pourrait vous plaire.

Voir l’offre sur Amazon

MSI Modern MD342CQPW : un écran 34″ incurvé à 259.99€ © MiniMachines.net. 2026

Modos Flow : un écran E-Ink tactile 60 images par seconde

18 juin 2026 à 05:50

Modos Flow est le nom choisi pour porter ce projet d’écran à encre numérique. Derrière ce nom se cache une aventure assez extraordinaire, un travail acharné pour mener à bien un projet très difficile avant de le libérer pour tous.

Modos Flow

Modos Flow

Le Modos Flow est en financement participatif actuellement, il a largement dépassé tous les espoirs de son créateur. Avec 422 000$ sur les 175 000 nécessaires pour mener à bien le projet, il montre l’intérêt et le support du public pour cette aventure. L’objet est un écran E-Ink fin et bien défini avec une dalle de 13.3″ en 3200 x 2400 pixels. Une dalle qui ne craint pas la lumière extérieure avec un affichage identique à celui d’une liseuse.

 

La grosse différence proposée par ce modèle, c’est qu’au contraire d’un écran à encre électronique classique, il affiche un rafraîchissement à 60 Hz. Une rapidité suffisante pour regarder des vidéos, faire défiler des sites web ou changer de pages immédiatement dans un document.

Modos Flow

Modos Flow couleur

Si la dalle est signée E-Ink, l’essentiel du Modos Flow vient d’une carte sur mesure développée et équipée d’un firmware qui utilise d’autres méthodes de rafraîchissement et d’affichage que celles du reste du marché. C’est elle qui permet d’attendre les 60 Hz et donc de venir, par exemple, positionner l’écran devant celui de votre ordinateur portable afin de le remplacer. Elle qui permet, grâce à sa couche tactile, de le manipuler avec les doigts ou grâce à un stylet actif.

C’est également cette carte que Modos Flow va documenter et dont elle partagera bientôt les plans pour que tout le monde puisse s’en emparer et construire des produits avec sa technologie. Évidemment, construire ce genre de produit en solo n’est pas rentable pour le particulier, les dalles E-Ink ne sont pas données et la construction de l’objet ainsi que de la carte nécessaire n’est pas des plus accessible non plus. Mais si un industriel s’en empare et décide de proposer un écran portable E-Ink, il pourra bénéficier d’une recette toute prête pour essayer.

Et il héritera alors de beaucoup de choses comme des modes d’utilisation variés adaptés à différents scénarios : navigation internet, lecture, bureautique ou consommation multimédia. Chacun adaptant au mieux la vitesse d’affichage et la manière de gérer les coloris pour favoriser la vitesse et le contraste. Cela en plus d’une gestion des différents réglages à l’écran via une interface s’adressant directement au matériel via un firmware sur mesure.

Disponibles en niveaux de gris ou en couleurs, les deux Modos Flow affichent en 60 Hz avec une latence sous les 100 ms. Ce ne seront probablement pas les meilleurs écrans pour jouer, mais définitivement les plus adaptés à la lecture de longues documentations ou dossiers. Les dalles offrent jusqu’à 7 niveaux d’éclairage frontal et autant de niveaux pour adapter la température de couleur à l’usage. Les écrans peuvent se monter en VESA, proposent une béquille et disposent de trois boutons de réglage sur le côté pour manipuler les réglages.

Deux ports USB type-C sont visibles, le premier transmet l’alimentation de l’engin tandis que l’autre sert à porter un signal depuis n’importe quel PC. Sous Mac, sous Linux ou sous Windows, les signaux sont traités sans besoin d’aucun pilote particulier. L’exploitation des ordres tactiles, capacitifs ou stylet actifs, sont également portés par des routines standard.

En attendant, les Modos Flow sont proposés sur Crowd Supply. Le modèle « mono » est affiché à 619$ HT plus port tandis que le modèle couleurs grimpe à 719$. Cela peut paraître cher pour un écran de 13.3″ seulement, mais si vous lisez des milliers de pages, de lignes de code ou de documentation par semaine, ce genre de périphérique est une vraie bouée de sauvetage. De nombreux exemples de vidéos sont visibles sur la page.

Si vous voulez en savoir plus sur la création de ce projet et les 4 années qui ont été investies dedans, vous pouvez regarder ce récapitulatif de toute l’aventure.

Modos Flow

  • 13.3-inch E Ink Carta  1300 Display ou E Ink Kaleido  3 Display
  • Support capacitif
  • Définition de 3200 x 2400 – 300 PPP
  • Jusqu’à 60 Hz de rafraîchissement
  • Latence sous les 100 ms
  • USB Type-C DisplayPort Alt Mode
  • Compatible avec Linux, macOS et Windows
  • Support VESA
  • Monochrome ou avec 4096 couleurs et 16 niveaux de gris 
  • Dimensions : 31.5 x 25.4 x 1.6 cm 
  • Poids : 690 grammes ou 1.19 kg avec ses accessoires.

Modos Flow : un écran E-Ink tactile 60 images par seconde © MiniMachines.net. 2026

Reçu — 17 juin 2026 Actualités numériques

GMKtec fait de belles promotions sur Amazon !

17 juin 2026 à 15:58

Des MiniPC équipés en mémoire et stockage en dessous des 300€, des modèles plus ou moins récents en vente flash et des codes promo pour en profiter. Cette offre de déstockage pourra sans doute faire des heureux. Je vous ai signalé mes coups de cœur dans le listing avec le petit symbole ❤.

On commence par le GMKtec Nucbox M5 Ultra, un MiniPC très classique dans son format, déployé en quatre versions de mémoire et de stockage autour d’une puce Ryzen 7 7730U. Un processeur 8 cœurs et 16 Threads en architecture Zen3 apparu en 2023. La puce propose un circuit graphique Radeon VEGA 8 et un TDP de 15 watts. Le MiniPC propose deux slots de mémoire vive DDR4-3200, deux slots M.2 NVMe PCIe 3.0 compatibles SATA et une connectique complète avec deux ports Ethernet 2.5 Gigabit, du Wi-Fi6E et Bluetooth 5.2 ainsi que des sorties vidéo en HDMI, DisplayPort et USB Type-C.  À noter que ces modèles disposent de fonctions de réveil automatique et de Wake On Lan.

Un bon MiniPC pour un usage assez large décliné ici en plusieurs versions avec des codes promo ou des réductions directes :

Modèle Prix normal Code Promo Prix remisé Lien produit
GMKtec Nucbox M5 Ultra 7730U 16/512 Go + Windows 11 PROMO ❤ 409.94€ GMKM5UP1 394.44€ LIEN AMAZON
GMKtec Nucbox M5 Ultra 7730U 16/512 Go + Windows 11 439.96€ GMKM5UP2 417.96€ LIEN AMAZON
GMKtec Nucbox M5 Ultra 7730U  32/512 Go + Windows 11 559.96€ CASE A COCHER 469.96€ LIEN AMAZON
GMKtec  Nucbox M5 Ultra 7730U 32 Go/1 To + Windows 11 589.96€ -8% appliqué 539.96€ LIEN AMAZON

On continue avec le GMKtec Nucbox M6 Ultra qui change de gamme avec un Ryzen 5 7640HS sous architecture Zen4. Une puce 6 cœurs pour 12 Threads associée à un circuit graphique Radeon 760M avec 8 cœurs RDNA 3 à 2.6 GHz. Son TDP monte à 45 watts et le constructeur indique un bruit de ventilation de 35 Db seulement. La mémoire passe à de la DDR5-4800 sur deux canaux et l’emploi, là encore, de deux ports M.2 2280 NVMe PCIe Gen3 x4 pour une grande évolutivité.

La connectique liste encore deux ports Ethernet 2.5 Gigabit associés à une solution Wi-Fi6E et Bluetooth 5.2 ainsi que des sorties HDMI, DisplayPort et USB Type-C. Bref, un engin très proche du précédent mais plus musclé avec un passage au Zen4.

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Vient ensuite le GMKtec NucBox M8 qui propose un processeur AMD Ryzen 5 Pro 6650H avec 6 cœurs Zen3+ et 12 Threads cadencés de 3.3 à 4.5 GHz. Son circuit graphique est un Radeon 660M à 1.9 Hz développé sur 6 Compute Units. Ici la mémoire vive est soudée, de la LPDDR5-6400 qui ne pourra pas évoluer. On retrouve, par contre, les deux ports M.2 2280 NVMe PCIE 3.0.

On pourra ici piloter quatre affichages en simultané grâce à deux ports USB4 en plus des ports HDMI et DisplayPort classiques. Deux ports Ethernet 2.5 Gigabit sont présents ainsi qu’un Wi-Fi6E et du Bluetooth 5.2. Petite particularité, la présence d’un port OCuLink à bord.

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Vient ensuite le GMKtec NucBox G10 sous Ryzen 5 3500U qui est un retour en arrière avec une puce Zen+ sur 4 cœurs et 8 Threads. Si elle est plus rapide qu’un Intel N150, elle est également plus gourmande avec 15 watts de TDP. Son circuit graphique Radeon RX Vega 8 est assez costaud, ce qui autorisera des usages ludiques légers. On retrouve une solution en double SODIMM DDR4-3400 évolutive vers 64 Go de mémoire et toujours les deux slots M.2 2280 NVMe PCIe 3.0 x4.

La connectique propose trois sorties vidéo avec Type-C, DisplayPort et HDMI. Un Ethernet 2.5 Gigabit est disponible en plus du Wi-Fi5 et Bluetooth 5.0. Ce modèle est alimenté en USB Type-C.

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GMKtec

Le GMKtec NucBox G11 termine la série avec un Ryzen Embedded R2514. Une puce Zen+ 4 cœurs 8 threads avec un Radeon VEGA 8 à peine plus puissant qu’un Intel N150 pour 15 watts de TDP contre 6 pour la puce Intel. Ici, l’engin pilote deux canaux de DDR4-2666 et deux slots M.2 2280 NVMe PCIe 3.0. On retrouve un USB 3.2 Gen2 Type-C avec DisplayPort, deux sorties HDMI et deux Ethernet 2.5 Gigabit en plus d’un module sans fil AMD RZ616 qui propose Wi-Fi6E et Bluetooth 5.2.

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GMKtec propose également des promotions limitées

Tous ces prix devraient durer un moment, tant que du stock sera disponible. D’autres modèles sont en promo de manière plus ponctuelle.

On peut ainsi retrouver de nombreux MiniPC à des tarifs très variés en offre à durée limitée.

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Aaeon UP WCL : une carte Wildcat Lake format Raspberry Pi

17 juin 2026 à 09:56

La carte Aaeon UP WCL est très intéressante à plus d’un titre. D’abord, elle confirme l’ambition d’Intel pour sa gamme Wildcat Lake. Ensuite, elle montre les possibilités d’intégration offertes par ces puces.

Compacte, dotée de GPIO et reprenant le format instauré 8.5 par 5.6 cm par les SBC Raspberry Pi Model B. La Aaeon UP WCL proposera des puces WildCat Lake. Ce type de format était avant tout réservé aux solutions Alder Lake-N et Twin Lake mais pousse désormais jusqu’aux nouveaux processeurs d’Intel.

Aaeon UP WCL

Aaeon UP WCL

C’est un point important à comprendre car après les portables avec les produits Firefly, les MiniPC qui évoluent également vers ces puces, l’arrivée de ce genre de solutions de développement montre toute l’ambition d’Intel. Les Core Series 3 se retrouvent littéralement partout, de l’outil de prototypage et de labo comme c’est le cas pour les solutions AAEON, jusqu’au PC portable familial en passant par des engins destinés au travail en entreprise.

Processeur Cœurs CPU Fréquence max
Cœur P
Cœurs GPU Fréquence max
GPU
GPU
(TOPS)
NPU
(TOPS)
Core 7 350 6 (2 x P + 4 x LP-E) 4,8 GHz 2 2,6 GHz 21 17
Core 5 320 6 (2 x P + 4 x LP-E) 4,6 GHz 2 2,5 GHz 20 16
Core 3 304 5 (1 x P + 4 x LP-E) 4,3 GHz 1 2,3 GHz 9 15

La Aaeon UP WCL comme base arrière industrielle

La gamme Aaeon UP WCL ne sera d’ailleurs pas en reste avec des puces pouvant aller du Core 3 304 au Core 7 350 en passant par le Core 5 320. Trois puces proposant peu ou prou la totalité des performances de l’offre.

Aaeon UP WCL

Aaeon UP WCL

La mémoire vive sera montée en LPDDR5 directement soudée à la carte mère avec un maximum de 24 Go. Le stockage sera de type UFS, également soudé à la carte et sans possibilité d’évolution, et pourra atteindre 256 Go. On retrouvera également un port M.2 2230 qui sera réservé à l’usage d’une carte sans fil au besoin. Par défaut, Aaeon compte sur le port Ethernet 2.5 Gigabit embarqué pour les liaisons réseau. Le reste de la connectique propose trois ports USB 3.2 Gen2 Type-A, une sortie HDMI 2.1, une entrée d’alimentation en 12V/5A et un ensemble de 10 broches sur un format nappe avec GPIO,USB 2.0, UART, SPI, IWC et PWM. La carte aura droit à une horloge interne avec une possibilité d’alimentation par batterie.

Aaeon UP TWLS

Aaeon UP TWLS

Cette carte fait suite à la série UP TWL et UP TWLS qui sont sous processeurs TWin Lake et qui proposent les 40 broches classiques du format RPI ainsi, pour la  version TWLS – avec un S pour Silence – un fonctionnement passif grâce à un dissipateur. Le modèle Aaeon UP WCL nécessitera sans doute forcément une dissipation active.

Un boîtier sera donc également proposé en pack pour former l’offre Aaeon WCL Edge qui servira de protection robuste à l’ensemble tout en assurant une dissipation active des processeurs.

 

Aaeon Nexus WCL

Aaeon Nexus WCL

Un second modèle sous Wildcat Lake est annoncé par Aaeon avec la version Nexus. Plus imposant, le Aaeon Nexus WCL et son pendant, le Aaeon Nexus WCL Edge, intégré lui aussi en boîtier, visent un emploi plus complet et probablement un déploiement industriel direct. Sur ce modèle, la carte mère mesure 10.16 cm de large comme de profondeur et offre une intégration de plus de mémoire vive avec 48 Go au maximum.

Aaeon Nexus WCL

Aaeon Nexus WCL

Des ports de stockage M.2 2280 et M.2 2242 permettront d’ajouter des SSD NVMe et la connectique évolue en proposant deux Ethernet 2.5 Gigabit, deux sorties HDMI 2.1s et un USB 3.2 Gen2 Type-C à la place d’un des ports Type-A.

L’alimentation externe est sécurisée par une prise Jack qu’il faudra visser à la carte. 40 broches GPIO seront disponibles ainsi qu’un port M.2 2230 pour une carte sans fil optionnelle.

Aaeon Nexus WCL Edge

Aaeon Nexus WCL Edge

Deux ports série sont également disponibles et le châssis semble totalement passif. Les 15 watts de TDP des puces Intel pouvant être gérés par la taille du boîtier métallique et les hautes ailettes déployées. À noter les petits trous prépercés sur le côté du châssis pour installer des antennes externes pour le sans fil.

Comme toujours, les produits Aaeon seront réservés à des commandes professionnelles et quasiment impossibles à trouver pour le grand public. À moins qu’un distributeur ne s’y intéresse et les propose à son tour pour les particuliers. Ce qui me laisse toujours un goût doux-amer puisque les premières cartes de la gamme ont connu leur succès grâce à un financement participatif auprès du grand public en 2015. Je suppose que si Intel livre la marque, d’autres fabricants de SBC Intel auront droit à ces puces à leur tour : Radxa, Odroid, LattePanda, Youyeetoo et autres. 

Pas de prix pour le moment et une production prévue pour débuter au troisième trimestre 2026.

Plus d’infos chez UP-board.org

Aaeon UP WCL : une carte Wildcat Lake format Raspberry Pi © MiniMachines.net. 2026

Entre 999 et 1499€, le prix de la Acer Predator Atlas 8 est tombé

17 juin 2026 à 08:40

Le prix de la Acer Predator Atlas 8 est tombé et il correspond à celui « classique » de solutions portables plutôt bien équipées. Avec un ticket d’entrée sous la barre symbolique des 1000€, la console qui va entrer en production sera proposée pour la rentrée des classes.

Si on regarde un an en arrière, pour 1000€ ou 1500€ les choix possibles en portables de jeux bien équipés étaient assez nombreux. Je me souviens par exemple de ce bon plan pour un ordinateur portable MSI Cyborg 15 sous Core i7-13620H avec 16 Go de DDR5 évolutif et 512 Go de stockage accompagné d’une GeForce RTX 4060 proposé à 879€ en mai de l’année dernière. Évidemment, depuis les choses ont changé, mais cet engin est toujours à 995€ chez Amazon. Et ses performances comme son usage seront sans commune mesure avec une proposition comme les puces Intel G3 embarquées par la console Acer Predator Atlas 8.

A 999€, on aura donc droit à la console en version Intel Arc G3 avec des composants encore pas tout à fait finalisés. Probablement 12 ou 16 Go de mémoire vive et 512 Go de stockage. Il faudra débourser 1499€ pour le modèle sous Intel Arc G3 Extreme avec 24 Go de mémoire vive et 1 To de stockage. 

Predator Atlas 8

Acer Predator Atlas 8

Évidemment, les prix des nouveaux portables de jeu de la cuvée « rentrée des classes 2026 » ne seront pas aussi « doux » que ceux de l’année dernière et il est certain que tous les tarifs vont partir à la hausse. De telle sorte que la console ne paraitra pas si chère à tous ceux dont la mémoire est courte. Mais probablement plus compliquée à envisager pour les autres.

Un dock pour la Acer Predator Atlas 8

Acer a l’intention de proposer un dock avec sa Acer Predator Atlas 8, en option. L’idée est de profiter de la présence d’un Windows 11 à bord pour en faire un PC comme les autres. Une fois reliée à un écran, un clavier et une souris, la petite machine permettra de travailler, de faire ses devoirs ou d’effectuer toutes les activités rendues possibles par son système. L’idée n’est pas mauvaise mais on imagine assez mal un usage mobile de ce type avec, par exemple, un déploiement  en réunion.

Je n’ai pas pu voir la console, elle n’a pas réussi à atterrir en France malgré les demandes expresses et répétées des équipes locales. Ce sera donc pour une prochaine fois.

Acer Predator Atlas 8 : une console sous Intel Arc G bientôt dispo (Concours !)

Entre 999 et 1499€, le prix de la Acer Predator Atlas 8 est tombé © MiniMachines.net. 2026

Bon Flan : Amazon Fire TV Stick 4K Select à 26.99€?

17 juin 2026 à 08:23

Amazon Fire TV Stick 4K Select

Amazon Fire TV Stick 4K Select

La clé Amazon Fire TV Stick 4K Select de nouvelle génération est en promo à 26.99€. Elle permet de streamer en UltraHD des contenus en ligne depuis Netflix, Prime Video, Disney Plus, Apple TV, HBO Max, Arte, M6+, Molotov mais aussi Twitch et Youtube. C’est un outil vraiment super pratique pour outrepasser les services généralement assez lents des vidéoprojecteurs. La télécommande fournie est ergonomique et pratique. Ces nouvelles versions sont désormais sous Vega OS au lieu d’Android. La clé embarque 8 Go de stockage et fonctionne en Wi-Fi5 et Bluetooth 5.0, la télécommande dispose d’une fonction de contrôle vocal. 

Voir l’offre Amazon Fire TV Stick 4K Select sur Amazon

Bon Flan : Amazon Fire TV Stick 4K Select à 26.99€🍮 © MiniMachines.net. 2026

Reçu — 16 juin 2026 Actualités numériques

Vélos illégaux : comment lutter contre leur succès ?

16 juin 2026 à 06:31

Les vélos illégaux ont envahi la ville. Il y a maintenant 7 ans, je tirais la sonnette d’alarme de l’arrivée en masse de véhicules hors la loi sur nos routes. Cela démarrait au MedPi 2019 où je rencontrais des professionnels présentant leurs draisiennes électriques à d’autres professionnels qui voulaient les acheter. Cet engouement naissant pour les deux roues était lié au succès déjà important des trottinettes électriques.

Je vous ai déjà parlé de tout cela, aussi je ne reviendrai pas trop en arrière, mais très brièvement j’ai tenté au fil des ans d’alerter sur le danger de ces engins particuliers : trottinettes, draisiennes et autres vélos électriques. Des vélos illégaux, souvent appelés « Fatbikes » par facilité, mais qui concernent plus de variété que ces modèles spécifiques à grosses roues. J’ai fait ce que j’ai pu, j’ai contacté des marques, j’en ai aidé d’autres, j’ai renseigné des distributeurs, j’ai même dialogué avec des membres des forces de l’ordre qui cherchaient à comprendre. J’ai apostrophé des journalistes et des rédactions, j’ai même provoqué certains revendeurs… Pour rien.

Alors j’ai fini par laisser tomber.

Et, sans surprise, nous sommes arrivés à la situation actuelle. Biclou, le magazine vélo du Parisien, vient de publier la vidéo ci-dessus sur le problème des vélos illégaux en France. Expliquant qu’il en existerait plus de 50 000 en circulation. Une masse énorme, portée par des utilisateurs déboursant des sommes conséquentes, des influenceurs sans trop de scrupules et des revendeurs qui se foutent bien de la loi tant que l’argent rentre dans les caisses.

50 000 vélos achetés parfois de bonne foi par des clients qui ne voient pas le souci. Clients qui ne comprennent pas ce qui leur arrive lors d’un très coûteux contrôle de police. Quand on leur explique qu’il va leur falloir payer plus de 1000€ d’amende. Parce que leur vélo n’est finalement pas un vélo. Qu’il s’agit d’un cyclomoteur d’après notre code de la route. Que les « zones grises » cela n’existe pas en droit. Et qu’il doit en conséquence être piloté comme un 50 cm3, c’est-à avec un casque et des gants adaptés, une plaque d’immatriculation, une assurance et toutes les joyeusetés légales obligatoires pour ce type de véhicule. Qu’il ne doit pas non plus être conduit sur les pistes cyclables et, bien entendu, qu’il doit être conforme et réceptionné par les organismes de certification d’État. 

Évidemment, une fois l’amende acquittée, la « bonne affaire » du Fatbike électrique débridé n’est plus la même. Dans le reportage de Biclou, un anonyme explique d’ailleurs avoir compris le problème et laissé tomber son engin survolté pour revenir à un vélo plus classique. 

Les vélos illégaux dans le viseur de la police

Les vélos illégaux dans le viseur de la police

Tenter de résoudre le problème à la source plutôt que de sévir dans la rue

J’ai trois idées pour tenter de résoudre le problème. Parce que si rien n’est fait, ce chiffre de 50 000 vélos illégaux va aller en grandissant et il y aura des drames en tous genres. Outre les problèmes d’assurance, les amendes et les mises en fourrière de ces engins, le nombre de cas où ces engins vont causer des accidents graves qui ne pourront pas être solutionnés par une assurance va exploser. Sans assurance, le propriétaire d’un de ces engins ne pourra pas faire face au coût d’un accident sur une autre personne. Non seulement le risque de fuite sera important, mais même si le propriétaire d’un de ces vélos reste sur place et assume le problème, il y a peu de chances qu’il puisse vraiment y faire face. Un fonds d’indemnisation prendra le relais et viendra lui demander des comptes. Mais à moyen et long terme, ce fond exigera toujours plus de financement et devra être renfloué par les assureurs classiques sur les primes versées par tous les assurés.

LOL

1 : Sévir chez les vendeurs de vélos illégaux

Aujourd’hui, la seule méthode de lutte contre les vélos illégaux, en France, semble être de verbaliser dans la rue. Il n’est pourtant pas difficile de trouver les vendeurs de ces vélos. C’est assez étonnant de voir que, dans la même ville, probablement le même quartier, un vendeur de ce type de Fatbike qui n’a pas le droit de rouler sur la voie publique ne soit pas inquiété des produits qu’il vend. Pendant que, de l’autre côté de sa vitrine, le vélo qu’il a commercialisé est bloqué par les forces de l’ordre. Comme s’il était impossible de passer de l’autre côté de la vitre pour aller régler le problème à la source. 

Pourtant la logique voudrait qu’en appliquant la loi chez les fournisseurs de ces engins, on empêche d’un seul coup des centaines d’infractions potentielles. J’ai bien ma petite idée de ce qui explique ce problème : en France, nous avons désormais beaucoup de policiers dans la rue, mais très peu pour contrôler les vendeurs.

Il suffit de pousser la porte d’un revendeur ou de cliquer sur un moteur de recherche pour mieux faire respecter la loi. Les journalistes de Biclou n’ont pas eu de mal à constater le problème en caméra cachée. Des vendeurs qui incitent sciemment les utilisateurs à tricher. Qui donnent même des conseils pour ne pas se faire attraper par des contrôles.

Une présentation qui joue sur les mots pour faire croire à un usage légal de l'appareil

Une présentation qui joue sur les mots pour faire croire à un usage légal de l’appareil

Un attelage de policiers en civil et/ou de personnes habilitées à ce type de visite chez les marchands n’aurait pas grande difficulté à constater la proposition de ce genre de vélos illégaux avant même qu’ils ne soient vendus. La saisie des matériels et une amende salée en plus du risque de prison devraient rapidement régler le problème. Une demande de facture pour chaque verbalisation afin de connaitre le vendeur du véhicule illégal, serait également une bonne idée.

"Idéal pour vos trajets urbains"

« Idéal pour vos trajets urbains »

Une simple recherche chez Décathlon montre l’étendue du problème : la marque propose sur sa place de marché des modèles absolument interdits sur la voie publique et se cache derrière une mention précisant l’obligation de rouler sur « une voie privée » pour se dédouaner de toute responsabilité.

Mais 40 Km/h "sur voie privée"

Mais 40 Km/h « sur voie privée »

Ce double discours est typique des vendeurs aujourd’hui. Ils font semblant de ne pas comprendre le sens de la loi qui est pourtant très claire. Si le véhicule peut être débridé pour parvenir à aller au-dessus des 25 Km/h, alors il est illégal sur voie publique. Même s’il reste à bridé à 25 Km/h toute sa vie. 

D’autres vendeurs ont décidé de pratiquer un double discours en « oubliant » les éléments problématiques sur leurs fiches techniques. La vitesse trop élevée, les moteurs trop puissants, le fait de pouvoir rouler sans pédaler du tout… tout ce qui pourrait poser problème aux yeux de la loi est passé sous silence. Sans évidemment que cela ne trompe personne. Un petit tour sur la fiche technique réelle du fabricant qui exporte le vélo dans le monde entier révèle rapidement le pot aux roses. Évidemment, le vendeur a un devoir de conseil, mais combien de cyclistes se faisant verbaliser vont se retourner contre le magasin qui leur a vendu l’appareil ?

Le code de la route n’est pas « flou » du tout. Le fait de rouler sur un véhicule ne proposant pas, par construction, une limitation à 25 Km/h, lui interdit la circulation sur la voie publique. Si ce véhicule peut simplement passer à plus de 25 Km/h d’une manière ou d’une autre, il est également interdit sur les routes, sentiers et chemins en France5. Il n’est tout simplement pas homologué route. Decathlon le sait, la marque le sait, les influenceurs le savent, tout le monde le sait. Des centaines d’offres de vélos illégaux pullulent en ligne sans que cela n’émeuve personne.

2 : Améliorer la formation des forces de l’ordre et lancer des campagnes d’information nationales

Faire redescendre l’information sur ces vélos illégaux auprès de nos concitoyens ne serait pas du luxe. En demandant, par exemple, aux assureurs de communiquer auprès de leurs clients. Tout en précisant ce qu’ils risquent à rouler avec un engin non assuré et le type de véhicules réellement couverts par leur assurance habitation. En proposant des spots de publicité en ligne pour des recherches sur certains mots-clés ou autres campagnes du genre.

Les policiers dans la vidéo de Biclou semblent au point pour leurs contrôles. Ils sont même équipés d’un appareil pour constater la vitesse des véhicules. Mais malheureusement ce n’est pas le cas partout. Cela fait des années que différents engins électriques sont présents sur le territoire et certains membres des forces de l’ordre ne semblent avoir aucune idée des règles qui les entourent. Skateboard, monoroues, draisiennes, trottinettes et autres vélos électriques sont précisément encadrés désormais. Certains ne comprennent pourtant toujours pas comment appliquer la loi. Le matraquage actuel sur les FatBike pose même problème. Certains de ces vélos, pourtant parfaitement légaux, sont mis à l’index alors que d’autres, au design de VTT plus classique, ne sont pas inquiétés alors qu’ils sont en infraction.

Trottinette 2000 Watts

Trottinette 2000 Watts

3 : Changer la réglementation pour les vélos à assistance électrique

Les trottinettes électriques ne sont pas bridées en puissance, il est légal d’avoir un moteur 1500 ou 2000 watts sur ces engins du moment que celui-ci ne dépasse pas les 25 Km/h par construction. Ce qui offre à ces modèles des capacités très impressionnantes à l’usage. On peut monter des côtes, démarrer rapidement, se balader avec un beau bagage sur le dos. Pour développer cette puissance, il suffit d’activer une poignée de « gaz ».

Limité à 250 watts

Vélo cargo limité à 250 watts

En face, les vélos à assistance électrique sont toujours limités à 250 watts de moteur en assistance uniquement. Même s’il s’agit d’un vélo cargo qui transporte du matériel ou des enfants. Les constructeurs ont certes proposé des solutions moteur de plus en plus élaborées avec un couple qui a largement évolué, mais cette limitation à 250 watts est un vrai problème.

C‘est cette législation qui pousse de nombreux acheteurs à se tourner vers des vélos illégaux. Beaucoup d’internautes l’indiquent clairement. Le vélo électrique classique, ils ont testé. Et ce n’est pas adapté à leur usage. Non pas qu’ils cherchent à dépasser les 25 Km/h ou à remonter leur rue en roue arrière. Le problème, c’est que leur trajet quotidien passe par une côte assez pentue et que le moteur embarqué ne suit tout simplement pas. Comment dépasser cela ? Il suffit de basculer sur un vélo illégal qui va proposer 750, 1000 ou 1500 watts de puissance et l’obstacle n’est plus qu’un lointain souvenir. Petit détail, ces vélos à grosse puissance de moteur sont quasiment tous pensés pour fonctionner à des vitesses largement supérieures au 25 Km/h autorisés. Et la nature humaine étant ce qu’elle est, avoir la possibilité de passer de 25 Km/h à 30, 40 ou 50 Km/h, est trop forte pour que les clients s’en privent. Les options pour ne pas avoir à faire autre chose que semblant de pédaler, voire de réactiver une poignée de gaz, sont à la portée d’un clic d’application. C’est trop tentant pour résister.

Ces clients, s’ils pouvaient se procurer des vélos légalement avec un moteur plus puissant, proposant juste plus de couple, seraient sans aucun doute moins tentés par l’offre illégale. Ils ne pourraient toujours pas dépasser les 25 K/h mais auraient moins de difficultés dans leurs trajets, surtout les propriétaires de vélos cargo.

Ce que je constate aujourd’hui, 7 ans après avoir tiré la sonnette d’alarme, c’est que des dizaines de milliers de vélos illégaux circulent sur nos routes. Aucune mesure prise pour taper sur les utilisateurs n’a eu d’effet. Il y a également un bon paquet de trottinettes électriques qui filent bien au-delà des limites légales, parfois conduites par de très jeunes enfants et même des parents qui accompagnent leur bambin vers l’école. Sans même se douter du danger qu’ils font courir à leur progéniture. Certains importateurs de draisiennes électriques ont normalisé un seul de leurs modèles pour la route mais continuent de vendre un catalogue complet de modèles parfaitement illégaux sur la voie publique. En indiquant pourtant que leurs véhicules sont parfaits pour la « jungle urbaine ».

La vague des vélos illégaux n’est pas prête de s’arrêter et au niveau politique personne ne semble vouloir régler le problème à sa source.

 

Est-ce que cet engin électrique a le droit de rouler sur la voie publique ?

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Bon Plan : Casque Anker Soundcore Space One Pro à 129€

16 juin 2026 à 06:13

Le Soundcore Space One Pro d’Anker est un casque Bluetooth milieu de gamme qui ne promet pas la très haute fidélité, mais du confort, de l’autonomie et un son tout à fait acceptable pour une exploitation classique.

Proposant la norme Bluetooth 5.3, le casque Soundcore Space One Pro se veut être un compagnon abordable et efficace. Il ne promet pas la lune en termes de qualité audio avec un appui comme souvent assez prononcé sur les basses pour flatter certains sons. Des aigus également assez tendus et des mediums en léger retrait. Ce ne sera pas un casque d’écoute de salon, mais bien une solution d’isolation du quotidien. Le casque qu’on va emporter avec soi dans les transports ou au travail et qui sera parfait pour ces conditions.

Pensé pour la mobilité, il est facilement pliable, propose un mode d’isolation actif combiné avec un design passif très confortable. Une application permet de piloter le casque et de lui imposer différents comportements grâce à des égaliseurs. La présence d’une double paire de microphones permettra de passer et de recevoir des appels directement.

Les commandes du casque se font, comme toujours avec cette marque, grâce à des boutons physiques, ce qui ravira certains utilisateurs horripilés par les surfaces tactiles parfois peu précises. La recharge se fait avec un câble USB Type-C pour une quarantaine d’heures d’autonomie au total avec la réduction de bruit. Un mode passif est également possible, il permettra d’atteindre les 60 heures d’usage. À ce propos, un port jack audio 3.5 mm est disponible pour piloter le casque sans recours au mode Bluetooth. La charge rapide permet de retrouver 8 heures en 5 minutes de charge, ce qui permet de sortir rapidement dehors en musique même si on ne l’avait pas prévu.

Sorti à 199€ en septembre dernier, ce casque en joue clairement pas dans la même cour que les Bose, Sennheiser ou Sony souvent deux fois plus chers. Il est moins précis et ne donnera pas le meilleur de vos albums préférés. Mais j’ai développé une théorie assez simple autour de ce type de casque. Pour en avoir testé un paquet, ce sont des outils parfaits pour des déplacements ou pour travailler. Si je préfère largement des casques de grande marque pour écouter de la musique au calme, j’ai vraiment du mal à percevoir leur intérêt une fois dans un bus ou un métro.

Même mes casques les plus haut de gamme ne font pas le poids face à un environnement de ville bruyant. Du coup, je préserve mes casques de marque pour un usage plus sédentaire ou pour de longs voyages en train ou en avion. Je n’embarque avec moi, depuis des années, que les solutions les moins délicates d’un point de vue sonore mais tout à fait efficaces pour mes déplacements quotidiens.

Le Soundcore Space One Pro est bien à identifier comme une solution de repli. Je ne vous l’aurais d’ailleurs jamais conseillée à son prix original. Le fait qu’il soit proposé à 129.99€ en noir ou en blanc au lieu de 199€ change ici la donne.

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