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Reçu — 30 juin 2026 Actualités numériques

Les kits DDR5 AMD EXPO ULL arrivent et coutent cher, voire très cher !

Le printemps 2026 a vu l'arrivée d'une nouvelle mouture des profils d'overclockings automatiques de RAM d'AMD : l'AMD EXPO 1.2. Parmi ces nouveautés, on trouve l'AMD EXPO ULL (pour Ultra Low Latency), qui prend en charge davantage de timings possible pour les barrettes mémoire et permet donc d'optim...

La GeForce RTX 5050 9 Go semble bel et bien enterrée ! Et on la pleurera pas !

Voici la probable fin de la RTX 5050 dotée de 9 Go de GDDR7, qui était, un temps, pressentie pour remplacer la RTX 5050 classique équipée de 8 Go. Si cela parait totalement contradictoire, à savoir de mettre plus de VRAM alors qu'il en manque partout, la réalité est qu'avec 3 puces de 3 Go, on met u...

CORSAIR 2800X RS-R ARGB : du Micro-ATX simple et efficace

30 juin 2026 à 15:05
CORSAIR nous revient aujourd'hui avec un autre modèle de la même trempe que le 3200D, à savoir le 2800X. Un boîtier qui se veut bien équipé et accessible. En effet, ce nouveau modèle panoramique au format Micro-ATX s'affiche en boutique à partir de 79,90 euros seulement, tout en proposant un équipement qui se veut complet. Au programme, nous retrouvons une compatibilité BTF/PZ, un port USB Type-C et même trois ventilateurs ARGB Reverse. Clairement, sur le papier, ce nouveau venu semble avoir tous les atouts pour s'imposer auprès de ceux qui recherchent un boîtier compact. Mais est-ce réellement le cas ? Nous vous proposons de le découvrir dans ce nouvel article de la Ferme du Hardware.

EXPO ULL : la RAM basse latence d’AMD est plus chère que prévu !

Lors du Computex 2026, AMD a annoncé un nouveau standard de profil d’overclocking mémoire, EXPO Ultra Low Latency (EXPO-ULL). C’est une extension de l’EXPO original, taillée avec des timings mémoire extrêmement serrés pour les fréquences standards des plateformes AMD actuelles, à savoir DDR5-6000 et DDR5-6400... [Tout lire]

Trop cher le Ryzen 7 5800X3D 10th Anniversary Edition ? AMD semble en réalité avoir très bien géré le coup !

Il suffisait de lire les nombreux retours sur les différents réseaux sociaux, ou même ici sur H&Co dans les commentaires, pour comprendre que le retour du Ryzen 7 5800X3D, après avoir été espéré durant de (très) nombreux mois, était attendu avec envie une fois qu'il a été confirmé le 16 avril 20...

16, 32 et 64 Go de RAM : qu'en est-il des performances en GAMING ?

30 juin 2026 à 11:53
Nous vous proposons aujourd'hui un article inédit au titre espiègle, que certains pourraient trouver provocateur. Pourtant, la question est pertinente : en 2026, quelle quantité de mémoire vive est idéale pour jouer ? L'interrogation pourrait sembler provocatrice, car nous traversons actuellement une crise majeure des puces mémoire, ce qui entraîne une flambée des prix des kits mémoire. Toutefois, cette réflexion peut permettre de tempérer son choix ou, tout simplement, d'apprécier la quantité de mémoire déjà présente dans votre configuration ! Car oui, ne nous mentons pas, l'année 2026 est, et sera, une année particulièrement complexe concernant le prix des puces mémoire, avec une incidence directe sur l'achat d'un nouveau kit. Nous aimerions pouvoir être rassurants en affirmant que l'année 2027 sera plus clémente. Toutefois, les acteurs du secteur ne semblent pas en être convaincus... Soyons donc pragmatiques et tentons d'analyser les besoins réels dans nos jeux. Les recommandations ont beau tendre vers la raison, il est désormais courant que la quantité de 32 Go soit évoquée. Quant au spectre des 64 Go, il semble s'éloigner progressivement. Mais, au final, une telle capacité est-elle réellement indispensable ?

FSR 4.1 sur RX 7000 : voilà un bilan des performances et de la qualité de rendu

L'arrivée du FSR 4.1 sur RX 7000 a soulevé bien des questions tout en surprenant le monde. On savait qu'AMD avait une solution puisque le stagiaire, il y a longtemps, a laissé trainer un dossier sur la toile qui prouvait son existence. Parmi les questions, on peut citer quelle différence de qualité...

AMD déploie ses Adrenalin 26.6.4 et corrige un bug de plus entre FSR 4.1 et RX 7000

Avec le lancement des pilotes AMD Adrenalin 26.6.2, AMD s'est enfin mis au pas et a apporté le FSR 4.1 sur la génération RX 7000, ce qui était un moindre mal et surtout incompréhensible de la part du géant rouge. Ce mutisme ayant désespéré les possesseurs de cartes RDNA 3, il était temps que la firm...

Reçu — 29 juin 2026 Actualités numériques

Ne soyez pas étonnés : de nouvelles révisions de GeForce RTX 5060 arrivent sur le marché, avec un GPU GB205

C'est un grand classique dans le monde du hardware PC, donc cela ne choquera sans doute personne : le recyclage des GPU qui ne parviennent pas à respecter les caractéristiques qu'ils sont censés tenir. Il semblerait que NVIDIA ait décidé qu'il était temps de faire les comptes de ses rebuts de son GP...

Un AiO au bon goût de custom chez ASRock, le Taichi Aqua 360 LCD

Après l’écrasante canicule et le dépilage progressif de diverses actualités croustillantes telles les dernières structures de transistor à la mode chez IBM, voici qu’un petit plongeon dans nos archives du Computex s’impose. D’une part, parce que cela rafraîchit, et d’autre part pour mettre la lumièr...

Un PC en DDR1 fait tourner Windows 11 et Crysis

Face à ce que Lenovo nomme la RAMageddon (quand d’autres parlent de RAMpocalypse), ce phénomène qui frappe désormais jusqu’à la mémoire DDR2, vous avez l’option du plan en cinq phases préconisé par l’entreprise. Ou alors celle du dénommé Omores... [Tout lire]

IBM affiche ses premières gravures en CFET, une structure de transitor novatrice

L’image a déjà fait le tour de bien des rédactions : IBM vient de lever le voile sur une avancée majeure du semiconducteur : l’élaboration de motifs de tests dans une technologie de gravure nommée CFET pour Complementary FETs, ce qui correspond à un procédé de classe… 7 Å, ou 0,7 nm pour les amateur...

OpenAI se met aussi à l'accélérateur neuronal, en compagnie de Broadcom

La chose ne vous surprendra pas, mais les accélérateurs d’IA sont sacrément en vogue ces derniers temps — et depuis quelques années déjà. Si, en France, notre petit poulain se nomme VSORA, d’autres sont déjà bien installés, NVIDIA évidemment avec son architecture dérivée des GPU et AMD sur ses talon...

[MàJ][Bon plan] Pack CORSAIR boitier 3500X LX-R + alimentation RM750e à 114,99 €

Mise à jour du 6 juillet 2026 : L'offre était déjà magnifique à 129,99 €, elle devient encore plus exceptionnelle à seulement 114,99 € en ce 6 juillet 2026, grâce à un code réduction à saisir lors de la commande : 15DES129.Bon plan originel du 29 juin 2026 : Si vous êtes en quête d'un couple boitier...

Le marché de la DRAM restera sous tension au moins jusqu’en 2028, estiment Lenovo et Micron

l’instar de Microsoft, qui vient d'augmenter le prix de ses Xbox Series mais n’écarte pas une nouvelle hausse à l’automne, Lenovo et Micron ne s’attendent pas à un retour du marché de la DRAM à ses niveaux d’avant-crise à court-terme. Les têtes pensantes des deux sociétés conjecturent qu’il restera régit par une forte tension offre / demande au moins jusqu’en 2028, voire jusqu'à la fin de la décennie... [Tout lire]

[MàJ] Springer Nature a republié les articles rétractés de Max Planck

9 juillet 2026 à 07:40
The Jerry Springer Nature Show
[MàJ] Springer Nature a republié les articles rétractés de Max Planck

Des chercheurs québécois ont remarqué que deux articles du chercheur allemand Max Planck datant des années 1940 ont été rétractés par l’éditeur scientifique. La rétractation non datée, elle, accusant le physicien de violation de copyright, serait en fait due à une détection automatique zélée.

[Mise à jour le 9 juillet à 9h30] : Un mois et demi après la mise en ligne sur arXiv par les historiens des sciences québécois, Yves Gingras et Mahdi Khelfaoui, d’un article expliquant leur surprise de constater la rétractation de deux articles de Max Planck par Springer Nature, l’éditeur les a republiés. En retournant sur les pages des articles, Next a constaté que les deux articles du prix Nobel allemand était de nouveau disponibles (ici et ). L’éditeur a ajouté ce 6 juillet une note succincte affirmant : « Cet article a été réintégré. Il avait été rétracté en 2011 à la suite d’une erreur humaine ».


[Article original publié le 29 juin à 11h56] :

L’un des fondateurs de la mécanique quantique, Max Planck, aurait-il publié plusieurs fois le même article pour augmenter le nombre de ses publications et ses citations ? Non, mais les mécanismes automatiques mis en place par Springer Nature pour détecter ce genre de mauvaises conduites dans la recherche moderne ont conduit l’éditeur à rétracter deux de ses articles publiés dans les années 1940.

C’est en naviguant sur le site de rétractation d’articles scientifiques Retraction Watch que deux historiens des sciences québécois, Yves Gingras et Mahdi Khelfaoui, ont repéré le problème.

Étonnantes rétractations d’articles d’un prix Nobel

En effet, dans un article mis en ligne sur la plateforme de prépublication arxiv, ils expliquent leur surprise, en tant qu’historiens de la physique, d’avoir constaté sur Retraction Watch que Max Planck faisait partie de la liste des lauréats du prix Nobel ayant des articles rétractés. Dans la base de données de Retraction Watch figurent bien deux articles du physicien allemand, tous les deux publiés dans la revue scientifique Die Naturwissenschaften, créée en 1913 pour devenir l’équivalent allemand de la revue Nature.

Sur le site de la revue, les deux articles (ici et ) sont marqués aussi comme rétractés. L’éditeur a remplacé les PDF des articles chacun par deux pages quasiment vides avec seulement la mention « cet article a été retiré en raison d’une infraction aux règles », tandis que l’éditeur précise seulement sur les pages web que ces rétractations seraient dues à « une violation du copyright ». Étrange justification pour des articles publiés par la revue de l’éditeur en 1940 et 1942 alors que Max Planck « était l’un des physiciens vivants les plus renommés », relèvent les deux historiens.

« Nous avons donc trouvé difficile à croire que ces articles aient réellement pu être rétractés de la revue de son vivant (Planck est décédé en 1947), ni même qu’il y ait eu de bonnes raisons de les retirer par la suite. Nous avons plutôt soupçonné qu’il s’agissait d’une décision récente et anachronique de la part de l’éditeur de la revue, fondée sur un malentendu ou une méconnaissance des pratiques de publication d’autrefois », ajoutent-ils.

Des notions d’éthique scientifique qui n’avaient pas lieu d’être à l’époque

Dans leur article, les historiens expliquent que des notions d’éthique scientifique contemporaines ont sans doute été appliquées de façon anachronique, abusive et automatique à ces articles.

En effet, à l’époque de Max Planck, les chercheurs et chercheuses n’étaient pas soumis à la pression à la publication, le « publish or perish » n’existait pas encore. « Une telle obsession pour la productivité en matière de publications n’existait toutefois pas à l’époque de Planck », expliquent les historiens.

Ainsi, on se fichait qu’un article fût publié plusieurs fois dans des revues différentes (pratique actuellement appelée « publications dupliquées » menant à l’accusation d’« auto-plagiat ») car le but n’était pas de gonfler les chiffres sur les CV de ses auteurs mais plutôt de diffuser les connaissances plus largement.

Ainsi, l’article de 1942 de Max Planck qui a été publié dans plusieurs autres revues scientifiques ne peut être considéré comme un manquement à l’éthique scientifique, puisque ces notions d’éthique sont apparues dans les années 1990 pour répondre à des problèmes qui ont émergé à peu près au même moment.

Pour les historiens, le cas de l’article de 1940 est « encore plus mystérieux » car ils n’ont retrouvé aucune autre republication dans la littérature scientifique. « Une explication plausible de la décision » serait l’existence d’un autre article avec le même titre, signé par le physicien Aloys Müller. Max Planck a, en effet, réutilisé le titre de son confrère pour continuer la discussion qu’il avait engendrée à propos de l’interprétation de Copenhague de la mécanique quantique, situation qui ne posait pas problème à l’époque où l’indexation numérique et les systèmes de détection automatique de copyright n’existaient pas.

« Notre enquête nous a amenés à conclure que la « rétractation » des deux articles de Max Planck ne trouvait pas son origine dans les pratiques épistémiques de la communauté scientifique de son époque, mais constituait une conséquence des normes actuelles des plateformes scientifiques numériques, dominées par de grands groupes éditoriaux de plus en plus sensibles aux questions de droits d’auteur liées à la commercialisation et au profit », concluent-ils.

Planck striké comme un youtubeur ?

Yves Gingras et Mahdi Khelfaoui suspectent que ce sont ces mauvaises raisons qui ont conduit à la rétractation automatique de ces deux articles par les systèmes mis en place par l’éditeur pour gérer les conflits de copyright, ont-ils expliqué à la revue Science.

« Ce qui semblait au départ être un cas singulier de rétractation concernant un célèbre prix Nobel de physique s’avère finalement être un exemple de décisions arbitraires et anachroniques prises par les propriétaires actuels d’une revue scientifique d’importance historique, Naturwissenschaften, rebaptisée The Science of Nature depuis 2013 (Khelfaoui et Gingras 2025), qui décident désormais quels articles historiques peuvent encore être consultés », s’insurgent les historiens qui demandent le retour des textes sur le site de la revue.

Ils signalent qu’heureusement Internet Archive a archivé une copie des deux articles (ici et ) et permet toujours de les consulter alors que l’interprétation de Copenhague est toujours débattue.

Interrogée par Science, Springer Nature n’a pas voulu commenter et affirme : « les informations détaillées concernant des rétractations spécifiques sont généralement confidentielles et ne peuvent être communiquées qu’aux auteurs concernés »… Auteur décédé il y a près de 80 ans.

[MàJ] Springer Nature a republié les articles rétractés de Max Planck

9 juillet 2026 à 07:40
The Jerry Springer Nature Show
[MàJ] Springer Nature a republié les articles rétractés de Max Planck

Des chercheurs québécois ont remarqué que deux articles du chercheur allemand Max Planck datant des années 1940 ont été rétractés par l’éditeur scientifique. La rétractation non datée, elle, accusant le physicien de violation de copyright, serait en fait due à une détection automatique zélée.

[Mise à jour le 9 juillet à 9h30] : Un mois et demi après la mise en ligne sur arXiv par les historiens des sciences québécois, Yves Gingras et Mahdi Khelfaoui, d’un article expliquant leur surprise de constater la rétractation de deux articles de Max Planck par Springer Nature, l’éditeur les a republiés. En retournant sur les pages des articles, Next a constaté que les deux articles du prix Nobel allemand était de nouveau disponibles (ici et ). L’éditeur a ajouté ce 6 juillet une note succincte affirmant : « Cet article a été réintégré. Il avait été rétracté en 2011 à la suite d’une erreur humaine ».


[Article original publié le 29 juin à 11h56] :

L’un des fondateurs de la mécanique quantique, Max Planck, aurait-il publié plusieurs fois le même article pour augmenter le nombre de ses publications et ses citations ? Non, mais les mécanismes automatiques mis en place par Springer Nature pour détecter ce genre de mauvaises conduites dans la recherche moderne ont conduit l’éditeur à rétracter deux de ses articles publiés dans les années 1940.

C’est en naviguant sur le site de rétractation d’articles scientifiques Retraction Watch que deux historiens des sciences québécois, Yves Gingras et Mahdi Khelfaoui, ont repéré le problème.

Étonnantes rétractations d’articles d’un prix Nobel

En effet, dans un article mis en ligne sur la plateforme de prépublication arxiv, ils expliquent leur surprise, en tant qu’historiens de la physique, d’avoir constaté sur Retraction Watch que Max Planck faisait partie de la liste des lauréats du prix Nobel ayant des articles rétractés. Dans la base de données de Retraction Watch figurent bien deux articles du physicien allemand, tous les deux publiés dans la revue scientifique Die Naturwissenschaften, créée en 1913 pour devenir l’équivalent allemand de la revue Nature.

Sur le site de la revue, les deux articles (ici et ) sont marqués aussi comme rétractés. L’éditeur a remplacé les PDF des articles chacun par deux pages quasiment vides avec seulement la mention « cet article a été retiré en raison d’une infraction aux règles », tandis que l’éditeur précise seulement sur les pages web que ces rétractations seraient dues à « une violation du copyright ». Étrange justification pour des articles publiés par la revue de l’éditeur en 1940 et 1942 alors que Max Planck « était l’un des physiciens vivants les plus renommés », relèvent les deux historiens.

« Nous avons donc trouvé difficile à croire que ces articles aient réellement pu être rétractés de la revue de son vivant (Planck est décédé en 1947), ni même qu’il y ait eu de bonnes raisons de les retirer par la suite. Nous avons plutôt soupçonné qu’il s’agissait d’une décision récente et anachronique de la part de l’éditeur de la revue, fondée sur un malentendu ou une méconnaissance des pratiques de publication d’autrefois », ajoutent-ils.

Des notions d’éthique scientifique qui n’avaient pas lieu d’être à l’époque

Dans leur article, les historiens expliquent que des notions d’éthique scientifique contemporaines ont sans doute été appliquées de façon anachronique, abusive et automatique à ces articles.

En effet, à l’époque de Max Planck, les chercheurs et chercheuses n’étaient pas soumis à la pression à la publication, le « publish or perish » n’existait pas encore. « Une telle obsession pour la productivité en matière de publications n’existait toutefois pas à l’époque de Planck », expliquent les historiens.

Ainsi, on se fichait qu’un article fût publié plusieurs fois dans des revues différentes (pratique actuellement appelée « publications dupliquées » menant à l’accusation d’« auto-plagiat ») car le but n’était pas de gonfler les chiffres sur les CV de ses auteurs mais plutôt de diffuser les connaissances plus largement.

Ainsi, l’article de 1942 de Max Planck qui a été publié dans plusieurs autres revues scientifiques ne peut être considéré comme un manquement à l’éthique scientifique, puisque ces notions d’éthique sont apparues dans les années 1990 pour répondre à des problèmes qui ont émergé à peu près au même moment.

Pour les historiens, le cas de l’article de 1940 est « encore plus mystérieux » car ils n’ont retrouvé aucune autre republication dans la littérature scientifique. « Une explication plausible de la décision » serait l’existence d’un autre article avec le même titre, signé par le physicien Aloys Müller. Max Planck a, en effet, réutilisé le titre de son confrère pour continuer la discussion qu’il avait engendrée à propos de l’interprétation de Copenhague de la mécanique quantique, situation qui ne posait pas problème à l’époque où l’indexation numérique et les systèmes de détection automatique de copyright n’existaient pas.

« Notre enquête nous a amenés à conclure que la « rétractation » des deux articles de Max Planck ne trouvait pas son origine dans les pratiques épistémiques de la communauté scientifique de son époque, mais constituait une conséquence des normes actuelles des plateformes scientifiques numériques, dominées par de grands groupes éditoriaux de plus en plus sensibles aux questions de droits d’auteur liées à la commercialisation et au profit », concluent-ils.

Planck striké comme un youtubeur ?

Yves Gingras et Mahdi Khelfaoui suspectent que ce sont ces mauvaises raisons qui ont conduit à la rétractation automatique de ces deux articles par les systèmes mis en place par l’éditeur pour gérer les conflits de copyright, ont-ils expliqué à la revue Science.

« Ce qui semblait au départ être un cas singulier de rétractation concernant un célèbre prix Nobel de physique s’avère finalement être un exemple de décisions arbitraires et anachroniques prises par les propriétaires actuels d’une revue scientifique d’importance historique, Naturwissenschaften, rebaptisée The Science of Nature depuis 2013 (Khelfaoui et Gingras 2025), qui décident désormais quels articles historiques peuvent encore être consultés », s’insurgent les historiens qui demandent le retour des textes sur le site de la revue.

Ils signalent qu’heureusement Internet Archive a archivé une copie des deux articles (ici et ) et permet toujours de les consulter alors que l’interprétation de Copenhague est toujours débattue.

Interrogée par Science, Springer Nature n’a pas voulu commenter et affirme : « les informations détaillées concernant des rétractations spécifiques sont généralement confidentielles et ne peuvent être communiquées qu’aux auteurs concernés »… Auteur décédé il y a près de 80 ans.

Test Lofree Flow 2 100 ISO : le plus beau low-profile du marché ?

29 juin 2026 à 10:45
Il y a quelques temps maintenant, nous avions déjà testé l’excellent Lofree Flow 2 68, un clavier mécanique sans-fil low profile décliné en plusieurs tailles, trois types de switchs différents et plusieurs coloris. La grand nouvelle du jour, c’est que Lofree décline cet excellent clavier en ISO-FR (‘’Azerty’’) ! C’était l’occasion pour nous de pouvoir tester ce clavier dans son format et avec sa variante de switchs que nous ne connaissions pas encore : voici donc le test du Lofree Flow 2 100 ISO, la version 96% avec les switchs linéaires silent, les Lofree Void, créés en collaboration avec le fameux constructeur Kailh !

Un premier assembleur tente le pari SteamOS sur un PC desktop, avant beaucoup d'autres ?

Thibaut vous en parlait la semaine dernière : Valve a lancé désormais SteamOS 3.8.10. Cette nouvelle version marque une étape importante pour le système d'exploitation de la firme, puisqu'il s'agit des débuts de la prise en charge officielle des cartes graphiques dédiées, en l'occurrence celles d'AM...

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