Google Moves Post-Quantum Encryption Timeline Up To 2029
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La consommation est depuis toujours un sujet crucial en ce qui concerne les ordinateurs portables, et les fabricants ne cessent de réfléchir au moyen de faire baisser celle-ci, afin d'améliorer l'autonomie de nos laptops. Fin octobre 2025, nous vous avions parlé d'un partenariat entre Intel et BOE p...
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Le Parlement européen a rejeté jeudi la proposition de la Commission européenne visant à autoriser les grands acteurs du numérique à surveiller volontairement les communications électroniques pour y détecter les contenus relevant d’abus sexuels sur mineurs. La dérogation accordée jusqu’en 2027 est donc annulée, et la pratique doit prendre fin au 3 avril prochain.
Nouveau rebondissement dans le feuilleton Chat Control : avec 228 voix pour, 92 abstentions et 311 voix contre, les députés européens ont rejeté jeudi 26 mars la proposition de la Commission européenne visant à prolonger la dérogation existante à la directive ePrivacy.
Cette dernière permet pour mémoire aux grandes plateformes numériques de scanner le contenu des conversations privées pour y détecter la circulation de contenus relevant d’abus sexuels sur mineurs (CSAM, pour child sexual abuse material en anglais).
Cette prolongation était demandée par Bruxelles pour maintenir une possibilité temporaire de surveillance, en attendant la conclusion des négociations relatives à un cadre juridique à long terme : le projet Child Sexual Abuse Regulation (CSAR), surnommé Chat Control par ses opposants.
Les eurodéputés s’étaient déjà exprimés sur la question de la détection volontaire de matériaux pédocriminels le 11 mars dernier. Ils avaient alors adopté, comme Next le rapportait, une position en faveur d’une extension de la dérogation à la directive ePrivacy jusqu’au mois d’août 2027.
Ils avaient également intégré à la proposition de règlement plusieurs modifications réduisant le caractère global de la surveillance ainsi permise, en restreignant par exemple cette dernière aux utilisateurs identifiés par une autorité judiciaire comme étant « raisonnablement soupçonnés » d’être liés à des abus sur mineurs.
Sur la base de cette position, les négociations devaient ensuite s’engager via un trilogue avec le Conseil de l’UE et la Commission européenne, pour entériner (ou non) cette proposition de dérogation. Avec une certaine dimension d’urgence, puisque la précédente dérogation ne court que jusqu’au 3 avril 2026.
L’affaire a donc été renvoyée dès le 11 mars au comité chargé des négociations interinstitutionnelles… et les discussions engagées par ce dernier ont achoppé, comme l’a annoncé le Parlement européen dans un communiqué le 17 mars dernier.
« Par leur manque de souplesse, les États membres ont délibérément accepté que ce règlement expire en avril. Dès lors, le contrôle volontaire visant à lutter contre la diffusion en ligne de contenus pédopornographiques par les fournisseurs d’accès ne sera plus possible », y déclare la rapporteure allemande du texte, Brigit Sippel.
Faute d’accord, les eurodéputés se sont donc exprimés jeudi 26 mars sur la proposition de la Commission européenne, et l’ont rejetée, clôturant ainsi la première lecture. Ce faisant, ils provoquent donc la fin, au 3 avril prochain, de la dérogation qui autorisait la surveillance des conversations chiffrées.
Patrick Breyer, principal opposant déclaré au texte, voit dans ce rejet une nouvelle victoire :
« Les entreprises américaines comme Meta, Google et Microsoft doivent cesser de scruter sans discernement les conversations privées des citoyens européens. La confidentialité des échanges numériques est rétablie ! »
Il rappelle toutefois que ce nouveau rebondissement ne signe pas la fin des velléités de contrôle manifestées par certains États membres et par Bruxelles, notamment parce que les négociations autour d’un éventuel Chat Control 2.0 se poursuivent. Et souligne que la question ne se limite pas à la surveillance des correspondances :
« Par ailleurs, la prochaine menace majeure pour les libertés numériques est déjà à l’ordre du jour : dans le cadre du trilogue en cours, les législateurs devront négocier la question de savoir si les services de messagerie instantanée et les plateformes de téléchargement d’applications seront légalement tenus de mettre en œuvre une vérification de l’âge. Cela obligerait les utilisateurs à fournir une pièce d’identité ou à se soumettre à une reconnaissance faciale, rendant de fait toute communication anonyme impossible et mettant gravement en danger les groupes vulnérables tels que les lanceurs d’alerte et les personnes persécutées. »
Le Parlement européen a rejeté jeudi la proposition de la Commission européenne visant à autoriser les grands acteurs du numérique à surveiller volontairement les communications électroniques pour y détecter les contenus relevant d’abus sexuels sur mineurs. La dérogation accordée jusqu’en 2027 est donc annulée, et la pratique doit prendre fin au 3 avril prochain.
Nouveau rebondissement dans le feuilleton Chat Control : avec 228 voix pour, 92 abstentions et 311 voix contre, les députés européens ont rejeté jeudi 26 mars la proposition de la Commission européenne visant à prolonger la dérogation existante à la directive ePrivacy.
Cette dernière permet pour mémoire aux grandes plateformes numériques de scanner le contenu des conversations privées pour y détecter la circulation de contenus relevant d’abus sexuels sur mineurs (CSAM, pour child sexual abuse material en anglais).
Cette prolongation était demandée par Bruxelles pour maintenir une possibilité temporaire de surveillance, en attendant la conclusion des négociations relatives à un cadre juridique à long terme : le projet Child Sexual Abuse Regulation (CSAR), surnommé Chat Control par ses opposants.
Les eurodéputés s’étaient déjà exprimés sur la question de la détection volontaire de matériaux pédocriminels le 11 mars dernier. Ils avaient alors adopté, comme Next le rapportait, une position en faveur d’une extension de la dérogation à la directive ePrivacy jusqu’au mois d’août 2027.
Ils avaient également intégré à la proposition de règlement plusieurs modifications réduisant le caractère global de la surveillance ainsi permise, en restreignant par exemple cette dernière aux utilisateurs identifiés par une autorité judiciaire comme étant « raisonnablement soupçonnés » d’être liés à des abus sur mineurs.
Sur la base de cette position, les négociations devaient ensuite s’engager via un trilogue avec le Conseil de l’UE et la Commission européenne, pour entériner (ou non) cette proposition de dérogation. Avec une certaine dimension d’urgence, puisque la précédente dérogation ne court que jusqu’au 3 avril 2026.
L’affaire a donc été renvoyée dès le 11 mars au comité chargé des négociations interinstitutionnelles… et les discussions engagées par ce dernier ont achoppé, comme l’a annoncé le Parlement européen dans un communiqué le 17 mars dernier.
« Par leur manque de souplesse, les États membres ont délibérément accepté que ce règlement expire en avril. Dès lors, le contrôle volontaire visant à lutter contre la diffusion en ligne de contenus pédopornographiques par les fournisseurs d’accès ne sera plus possible », y déclare la rapporteure allemande du texte, Brigit Sippel.
Faute d’accord, les eurodéputés se sont donc exprimés jeudi 26 mars sur la proposition de la Commission européenne, et l’ont rejetée, clôturant ainsi la première lecture. Ce faisant, ils provoquent donc la fin, au 3 avril prochain, de la dérogation qui autorisait la surveillance des conversations chiffrées.
Patrick Breyer, principal opposant déclaré au texte, voit dans ce rejet une nouvelle victoire :
« Les entreprises américaines comme Meta, Google et Microsoft doivent cesser de scruter sans discernement les conversations privées des citoyens européens. La confidentialité des échanges numériques est rétablie ! »
Il rappelle toutefois que ce nouveau rebondissement ne signe pas la fin des velléités de contrôle manifestées par certains États membres et par Bruxelles, notamment parce que les négociations autour d’un éventuel Chat Control 2.0 se poursuivent. Et souligne que la question ne se limite pas à la surveillance des correspondances :
« Par ailleurs, la prochaine menace majeure pour les libertés numériques est déjà à l’ordre du jour : dans le cadre du trilogue en cours, les législateurs devront négocier la question de savoir si les services de messagerie instantanée et les plateformes de téléchargement d’applications seront légalement tenus de mettre en œuvre une vérification de l’âge. Cela obligerait les utilisateurs à fournir une pièce d’identité ou à se soumettre à une reconnaissance faciale, rendant de fait toute communication anonyme impossible et mettant gravement en danger les groupes vulnérables tels que les lanceurs d’alerte et les personnes persécutées. »
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Faisant face à une opposition interne depuis des mois et à un besoin de montrer que son entreprise peut proposer des outils utiles dans l’environnement professionnel, Sam Altman semble (non sans mal) accepter d’abandonner l’idée de mettre en place une version pornographique de ChatGPT.
Suivant les velléités d’Elon Musk avec son IA Grok de permettre aux utilisateurs de générer des images et des textes pornographiques, en octobre dernier, Sam Altman affirmait vouloir « traiter les utilisateurs adultes comme des adultes » en leur créant un mode particulier une fois que leur âge était vérifié.
Mais le monde des adultes ramènerait le CEO d’OpenAI vers le « serious business ». Comme l’explique le Financial Times quelques jours après que l’entreprise a annoncé l’abandon de Sora 2, OpenAI a suspendu « pour une durée indéterminée » son projet de lancement de la version pornographique de son chatbot pour se concentrer sur ses autres projets. La version « adulte » de ChatGPT avait déjà été reportée au début du mois. L’entreprise affirmait toujours croire au projet mais « il faudra plus de temps pour acquérir l’expérience nécessaire », ajoutait-elle à l’époque.
Les voix de certains investisseurs se seraient jointes aux critiques émises en interne sur le projet. En effet, celui-ci était déjà critiqué par des salariés mais aussi par un comité d’experts furieux et unanimement opposé, créé le jour même où Sam Altman avait exprimé sa volonté de créer ce mode « adulte ».
L’entreprise a affirmé au journal économique britannique qu’elle voulait finalement d’abord mener des recherches à long terme sur les effets des conversations à caractère sexuel explicite et l’attachement affectif avant de prendre une décision sur le lancement de cette version de son chatbot, ajoutant qu’il n’y avait pour l’instant pas de « preuve empirique » sur la question.
Mais, selon des sources du Financial Times, certains investisseurs étaient inquiets à la fois des risques liés à ce genre d’outil et du peu de potentiel de croissance qu’il pouvait apporter à l’entreprise.
Concernant les risques, ce n’était pas seulement lié à de potentielles polémiques et attaques en justice sur la gestion de tel ou tel contenu problématique, comme ce qu’on a pu voir avec les deepfakes générés par Grok visant à dénuder des femmes, parfois mineures. Mais comme nous l’expliquions, l’entreprise a aussi du mal à proposer un outil de prédiction d’âge maison qui ne laisse aucun enfant passer la barrière. Ainsi, il classait encore récemment à tort 12 % des mineurs comme des adultes.
Ces décisions sont prises une semaine après que le Wall Street Journal affirme qu’OpenAI allait réduire ses projets parallèles pour se concentrer sur son cœur de métier. Le journal économique américain expliquait que l’entreprise de Sam Altman était sous la pression d’Anthropic qui s’est imposée comme la startup rivale qui propose des solutions pratiques et novatrices dans le cadre du travail, comme Claude Code ou Cowork.
« Nous ne pouvons pas laisser passer cette occasion parce que nous sommes distraits par des activités secondaires », affirmait la responsable des applications d’OpenAI, Fidji Simo, à son équipe récemment selon Business Insider, ajoutant que l’entreprise devait absolument améliorer sa productivité dans le secteur professionnel, puis dans le secteur grand public.
Faisant face à une opposition interne depuis des mois et à un besoin de montrer que son entreprise peut proposer des outils utiles dans l’environnement professionnel, Sam Altman semble (non sans mal) accepter d’abandonner l’idée de mettre en place une version pornographique de ChatGPT.
Suivant les velléités d’Elon Musk avec son IA Grok de permettre aux utilisateurs de générer des images et des textes pornographiques, en octobre dernier, Sam Altman affirmait vouloir « traiter les utilisateurs adultes comme des adultes » en leur créant un mode particulier une fois que leur âge était vérifié.
Mais le monde des adultes ramènerait le CEO d’OpenAI vers le « serious business ». Comme l’explique le Financial Times quelques jours après que l’entreprise a annoncé l’abandon de Sora 2, OpenAI a suspendu « pour une durée indéterminée » son projet de lancement de la version pornographique de son chatbot pour se concentrer sur ses autres projets. La version « adulte » de ChatGPT avait déjà été reportée au début du mois. L’entreprise affirmait toujours croire au projet mais « il faudra plus de temps pour acquérir l’expérience nécessaire », ajoutait-elle à l’époque.
Les voix de certains investisseurs se seraient jointes aux critiques émises en interne sur le projet. En effet, celui-ci était déjà critiqué par des salariés mais aussi par un comité d’experts furieux et unanimement opposé, créé le jour même où Sam Altman avait exprimé sa volonté de créer ce mode « adulte ».
L’entreprise a affirmé au journal économique britannique qu’elle voulait finalement d’abord mener des recherches à long terme sur les effets des conversations à caractère sexuel explicite et l’attachement affectif avant de prendre une décision sur le lancement de cette version de son chatbot, ajoutant qu’il n’y avait pour l’instant pas de « preuve empirique » sur la question.
Mais, selon des sources du Financial Times, certains investisseurs étaient inquiets à la fois des risques liés à ce genre d’outil et du peu de potentiel de croissance qu’il pouvait apporter à l’entreprise.
Concernant les risques, ce n’était pas seulement lié à de potentielles polémiques et attaques en justice sur la gestion de tel ou tel contenu problématique, comme ce qu’on a pu voir avec les deepfakes générés par Grok visant à dénuder des femmes, parfois mineures. Mais comme nous l’expliquions, l’entreprise a aussi du mal à proposer un outil de prédiction d’âge maison qui ne laisse aucun enfant passer la barrière. Ainsi, il classait encore récemment à tort 12 % des mineurs comme des adultes.
Ces décisions sont prises une semaine après que le Wall Street Journal affirme qu’OpenAI allait réduire ses projets parallèles pour se concentrer sur son cœur de métier. Le journal économique américain expliquait que l’entreprise de Sam Altman était sous la pression d’Anthropic qui s’est imposée comme la startup rivale qui propose des solutions pratiques et novatrices dans le cadre du travail, comme Claude Code ou Cowork.
« Nous ne pouvons pas laisser passer cette occasion parce que nous sommes distraits par des activités secondaires », affirmait la responsable des applications d’OpenAI, Fidji Simo, à son équipe récemment selon Business Insider, ajoutant que l’entreprise devait absolument améliorer sa productivité dans le secteur professionnel, puis dans le secteur grand public.
Il vient d'être annoncé. Lui, c'est le jeu Alien Deathstorm, et il s'annonce flippant tout en étant techniquement, du moins visuellement, réussi. Le scénario est simple et assez convenu : vous êtes un "ingénieur en combat" dont l'identité est gardée secrète par les développeurs à l'heure d'écrire ce...
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Le Dell Pro 5 Micro fait partie de la grande famille de PC pros développés par la marque. Avec un encombrement réduit, des possibilités d’évolution et des performances convaincantes, il vise un marché large d’entreprises à la recherche d’un poste classique. La machine à tout faire qui va équiper par dizaines une entreprise du plus petit au plus grand poste administratif.
Les nouveaux Dell Pro 5 Micro ne sont pas aussi compacts que des MiniPC classiques. Avec 18.2 cm de large pour 17.8 cm de profondeur et 3.6 cm d’épaisseur, ils se rapprochent plus d’un format nettop ou de clients Edge traditionnels que des solutions 11 x 11 cm développées ces dernières années. Mais en échange de ce format un peu plus grand, ces engins proposent des fonctions assez complètes, une belle évolutivité et un fonctionnement généralement très doux.
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Ainsi, les Dell Pro 5 Micro proposeront dès la fin du mois la prise en charge de deux puces mobiles Intel Panther Lake. Un entrée de gamme en Core Ultra 5 335 vPro et comme point culminant le Core Ultra 7 366H vPro. Des puces qui pourront compter sur la présence de deux slots de mémoire vive au format DDR5 SODIMM pour atteindre 64 Go. Le stockage de base sera un SSD M.2 2280 PCIe 4.0 x4 de 256 Go à 1 To accompagné d’un second port M.2 aux caractéristiques identiques. Un troisième port M.2 2230 proposera une option réseau sans fil avec des capacités pouvant atteindre le Wi-Fi7 et Bluetooth 6.0.
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À ce propos, il va falloir se réhabituer à quelque chose qui avait un peu disparu ces dernières années. Le choix d’une mémoire vive en termes de capacité mais également en termes de vitesse. Les constructeurs comme Dell, HP ou Lenovo ne laissaient pas le choix à leurs clients sur la vitesse des barrettes embarquées ? La raison en était simple, le coût de la mémoire vive était tombé si bas que trouver une mémoire compatible pour toutes les puces était plus rentable à stocker et utiliser que multiplier les références. Certains PC de grandes marques proposaient ainsi des modules qui étaient sous-exploités par les systèmes.
Le retour de configurations plus précises sur ces postes est annoncé. Les constructeurs vont offrir le choix – payant – des capacités et des qualités de mémoire employée. Leur prix fait qu’il est à nouveau plus rentable de les intégrer finement dans les configurations.
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Dell embrasse pleinement le discours Copilot de Microsoft. Livré avec Windows 11, l’engin est qualifié de premier ordinateur de cette gamme à être certifié Copilot+. Mettant en avant que les puces embarquées proposent au moins 47 TOPS de performances de calcul IA pour le Core Ultra 5 355 vPro et jusqu’à 50 TOPS pour le Core 7 366H vPro.
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La connectique correspond aux besoins habituels de ce type de poste avec en plus la présence d’un USB 3.2 Gen2 Type-C déployant un signal DisplayPort et du Power Delivery 100W. Un port suffisant pour recharger un smartphone par exemple, mais aussi de plus en plus souvent un ordinateur portable ou alimenter un écran. Une petite touche pas désagréable pour un poste de travail donc.
On retrouvera également un USB 3.2 Gen2 Type-C, trois USB 3.2 Type-A, deux USB 2.0 Type-A, des sorties vidéo en HDMI 2.1 et DisplayPort 1.4a, un Ethernet Gigabit et un jack audio combo 3.5 mm. Comme souvent sur ce type de machine, le Dell Pro 5 Micro proposera un connecteur « métier » configurable pour répondre à des besoins (Et surtout des cahiers des charges les demandant) comme une sortie HDMI ou DisplayPort supplémentaire ou un Ethernet secondaire. Ce sera aussi le lieu des connecteurs devenus plus obscurs mais indispensables dans certains métiers comme les ports série, les PS/2 ou un bon vieux VGA.
Une intégration élégante
Comme toujours, la machine est livrée avec tout ce qu’il faut pour la protéger en entreprise. Antivol type Kensington Lock, passe-câbles, solution anti-ouverture et autres. Dell propose une série de solutions d’utilisation qui vont de la pose à plat ou debout sur le bureau en passant par une fixation en dessous ou une accroche de type VESA.
Le Dell Pro 5 Micro sera livrable sous Windows 11 et Pro mais également sous Ubuntu 24.04 LTS. Un point me chiffonne par contre, le logo DELL monté en façade ne semble pas être orientable. C’est une faute de goût impardonnable.
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Source : Dell
Dell Pro 5 Micro : Les MiniPC pro sous Intel Panther Lake © MiniMachines.net. 2026
Eh oui, encore une histoire � dormir debout, qui nous vient une nouvelle fois de pays de l'oncle Sam. Aux �tats-Unis, un utilisateur de Reddit affirme avoir mis la main sur une GeForce RTX 5060 Ti 8 Go dans un magasin Walmart pour seulement 80 dollars, dans le cadre d'une op�ration de d�stockage. Et il faut bien reconna�tre qu'� ce niveau de prix, on est tr�s, tr�s loin de ce que l'on voit habituellement sur le march�. Un prix sans rapport avec la r�alit� du march� Car, normalement, la RTX 5060 Ti 8 Go a �t� lanc�e par NVIDIA � 379 dollars. Plus encore, d'apr�s les relev�s �voqu�s, Walmart affiche actuellement des mod�les comparables entre 359,99 et 419,99 dollars, ce qui montre bien que cette affaire � 80 dollars ne correspond absolument pas au tarif standard du produit. Autrement dit, nous ne sommes pas face � une baisse de prix, mais bien devant un cas tr�s isol�, probablement li� � une erreur locale, � une liquidation de stock ou � une remise exceptionnelle d�cid�e par le magasin […]
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