'Survivor' Style Corporate Retreat Descends Into Hellish Nightmare
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En mai 2025, Intel officialisait ses premières cartes graphiques professionnelles Battlemage, les Intel Arc Pro B60 et B50. La firme annonçait alors qu'il sera possible, pour l'acheteur, d'installer aussi bien des pilotes "grand public" que des pilotes "pro" en fonction de utilisations :"Consumers &...
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Trois ans après le rachat de Next par moji, le site et l’équipe continuent de se renforcer ! Une nouvelle plume rejoint la rédaction. Nous sommes désormais huit à vous proposer des contenus sur Next.
Vous faisiez quoi le 23 mars à 19h17 ? Ferd, en toute détente, annonçait du nouveau à venir sur Next avec une « bonne surprise ». Ne feignez donc pas la surprise ce matin de voir une nouvelle plume – Mickaël Bazoge – signer des articles sur Next. Bonne nouvelle, il rejoint Next à temps plein à partir de cette semaine. Pour commencer, bienvenue !
Mickaël… ce prénom vous parle ? Rien d’étonnant, il a passé quelques années chez MacG puis chez 01Net (groupe Keleops) ; cela fait une vingtaine d’années qu’il parle de la tech, sous toutes ses formes. Sur Next, il couvrira une large variété de sujets dans la lignée de ce que nous faisons déjà… avec, selon l’humeur du chef, une pointe d’actualité autour du monde des jeux vidéo. Vous pouvez retrouver ses actus sur sa page profil.
Mickaël est basé à Montréal (au Canada, pas la petite commune dans l’Aude), il est donc en décalage de six heures par rapport à nous (son matin est notre après-midi) ; c’est pratique pour suivre les annonces aux États-Unis ! Comme l’ensemble de la rédac’, il est en télétravail.
L’équipe se renforce donc encore une fois. Depuis le rachat (et le sauvetage) de Next par moji, la rédaction a donc gagné deux journalistes : Alexandre Laurent arrivé durant l’été 2024 et maintenant Mickaël Bazoge. Tous les deux viennent en renfort de Jean-Marc Manach, Martin Clavey, Mathilde Saliou, Vincent Hermann et moi-même… sans oublier l’indécrottable Flock (en vacances cette semaine, pas de chronique samedi, mais celle de la semaine dernière compte double). Vincent est pour le moment en arrêt prolongé, et on lui souhaite de nous rejoindre dès que possible !
C’est un pari sur l’avenir car Next n’est pas (encore) à l’équilibre au niveau de ses comptes. Renforcer l’équipe et vous proposer toujours plus de contenus nous semble par contre indéniablement la bonne voie pour satisfaire nos abonnés et en recruter de nouveaux. Pour rappel, les abonnements – 8 euros par mois, ou 80 euros par an – sont notre seule source de revenus.
Next n’a aucune publication, aucun lien affilié ni aucun contenu sponsorisé depuis son rachat, pour l’ensemble de nos lecteurs. Pire, Next vous fait un cadeau avec votre abonnement : 1 To de stockage S3, en France, géré par moji, voire encore plus pour ceux qui disposent d’un compte depuis plusieurs années.

Mathilde continue de nous proposer des épisodes de podcast, à écouter sans modération. Dernier en date, le numéro six d’entre la chaise et le clavier, avec « ce que l’IA fait à la traduction avec En chair et en os ». Ce soir, le 7ᵉ épisode parle de vulgarisation avec Pierre Kerner et Adrien Perrard. Tous les épisodes sont à retrouver sur cette page (vous pouvez aussi vous abonner au feed RSS du podcast).
Alexandre continue de travailler sur le projet de La Presse Libre v2.0, entre deux actualités sur des levées de fonds, des entrées en bourse et des chantiers de datacenters.
Jean-Marc nous en apprend tous les jours sur les fakes news alimentées par IA… saviez-vous par exemple qu’il était « interdit d’ouvrir ses fenêtres » ? Nous non plus… Reste que la liste des sites d’info générés par IA flaggués par notre extension vient aussi de franchir le cap des 12 300 sites GenAI !
Martin, pendant ce temps, décortique les annonces autour des intelligences artificielles, notamment sur son utilisation en chimie, sans oublier un retour d’expérience passionnant sur le passage d’une ville aux logiciels libres dès 2021.
Quant à moi, entre les opérations de fouilles archéologiques dans la GavCave et la publication d’une carte interactive sur les emails de plus de 36 000 mairies françaises, je vous propose des tutos sur les VPS et notamment, point très important, comment les sécuriser. Une autre carte interactive sur le vaste monde numérique est en train d’être finalisée, on en reparle rapidement.
Sur le site, de nombreuses améliorations ont été apportées, mais je vais laisser la primeur de ces infos à un futur Poing Dev qui ne saurait tarder.
Trois ans après le rachat de Next par moji, le site et l’équipe continuent de se renforcer ! Une nouvelle plume rejoint la rédaction. Nous sommes désormais huit à vous proposer des contenus sur Next.
Vous faisiez quoi le 23 mars à 19h17 ? Ferd, en toute détente, annonçait du nouveau à venir sur Next avec une « bonne surprise ». Ne feignez donc pas la surprise ce matin de voir une nouvelle plume – Mickaël Bazoge – signer des articles sur Next. Bonne nouvelle, il rejoint Next à temps plein à partir de cette semaine. Pour commencer, bienvenue !
Mickaël… ce prénom vous parle ? Rien d’étonnant, il a passé quelques années chez MacG puis chez 01Net (groupe Keleops) ; cela fait une vingtaine d’années qu’il parle de la tech, sous toutes ses formes. Sur Next, il couvrira une large variété de sujets dans la lignée de ce que nous faisons déjà… avec, selon l’humeur du chef, une pointe d’actualité autour du monde des jeux vidéo. Vous pouvez retrouver ses actus sur sa page profil.
Mickaël est basé à Montréal (au Canada, pas la petite commune dans l’Aude), il est donc en décalage de six heures par rapport à nous (son matin est notre après-midi) ; c’est pratique pour suivre les annonces aux États-Unis ! Comme l’ensemble de la rédac’, il est en télétravail.
L’équipe se renforce donc encore une fois. Depuis le rachat (et le sauvetage) de Next par moji, la rédaction a donc gagné deux journalistes : Alexandre Laurent arrivé durant l’été 2024 et maintenant Mickaël Bazoge. Tous les deux viennent en renfort de Jean-Marc Manach, Martin Clavey, Mathilde Saliou, Vincent Hermann et moi-même… sans oublier l’indécrottable Flock (en vacances cette semaine, pas de chronique samedi, mais celle de la semaine dernière compte double). Vincent est pour le moment en arrêt prolongé, et on lui souhaite de nous rejoindre dès que possible !
C’est un pari sur l’avenir car Next n’est pas (encore) à l’équilibre au niveau de ses comptes. Renforcer l’équipe et vous proposer toujours plus de contenus nous semble par contre indéniablement la bonne voie pour satisfaire nos abonnés et en recruter de nouveaux. Pour rappel, les abonnements – 8 euros par mois, ou 80 euros par an – sont notre seule source de revenus.
Next n’a aucune publication, aucun lien affilié ni aucun contenu sponsorisé depuis son rachat, pour l’ensemble de nos lecteurs. Pire, Next vous fait un cadeau avec votre abonnement : 1 To de stockage S3, en France, géré par moji, voire encore plus pour ceux qui disposent d’un compte depuis plusieurs années.

Mathilde continue de nous proposer des épisodes de podcast, à écouter sans modération. Dernier en date, le numéro six d’entre la chaise et le clavier, avec « ce que l’IA fait à la traduction avec En chair et en os ». Ce soir, le 7ᵉ épisode parle de vulgarisation avec Pierre Kerner et Adrien Perrard. Tous les épisodes sont à retrouver sur cette page (vous pouvez aussi vous abonner au feed RSS du podcast).
Alexandre continue de travailler sur le projet de La Presse Libre v2.0, entre deux actualités sur des levées de fonds, des entrées en bourse et des chantiers de datacenters.
Jean-Marc nous en apprend tous les jours sur les fakes news alimentées par IA… saviez-vous par exemple qu’il était « interdit d’ouvrir ses fenêtres » ? Nous non plus… Reste que la liste des sites d’info générés par IA flaggués par notre extension vient aussi de franchir le cap des 12 300 sites GenAI !
Martin, pendant ce temps, décortique les annonces autour des intelligences artificielles, notamment sur son utilisation en chimie, sans oublier un retour d’expérience passionnant sur le passage d’une ville aux logiciels libres dès 2021.
Quant à moi, entre les opérations de fouilles archéologiques dans la GavCave et la publication d’une carte interactive sur les emails de plus de 36 000 mairies françaises, je vous propose des tutos sur les VPS et notamment, point très important, comment les sécuriser. Une autre carte interactive sur le vaste monde numérique est en train d’être finalisée, on en reparle rapidement.
Sur le site, de nombreuses améliorations ont été apportées, mais je vais laisser la primeur de ces infos à un futur Poing Dev qui ne saurait tarder.
Il y a deux jours de cela, nous vous parlions des premiers prix du Ryzen 9 9950X3D2 Dual Edition chez des revendeurs au Canada, au Royaume-Uni ou en Belgique, qui tendaient à converger vers l'équivalent de 1000 € TTC. Il s'agissait de "prix d'appel", pouvant vouloir dire tout ou rien, car les revend...
Après l’introduction de la vue partagée, Google vient de publier une mise à jour de Chrome (version 147) qui permet au navigateur de se mettre au niveau de la concurrence sur deux aspects : la gestion des onglets verticaux, et le mode lecture.
Les onglets verticaux sont particulièrement utiles sur les écrans larges (type 21:9 et autres formats dits ultrawide) puisqu’ils permettent d’afficher une portion plus importante du titre de la page ouverte, facilitant ainsi la navigation ou la recherche d’un onglet précis.
Promis de longue date par Google, les onglets verticaux n’étaient jusqu’ici accessibles qu’après une activation manuelle au niveau du menu des fonctionnalités expérimentales. Ils sont désormais en cours de déploiement pour tous les utilisateurs. L’option correspondante est censée apparaître au clic droit sur la barre d’onglets.

La vue verticale dispose d’un mode réduit qui permet de n’afficher que le favicon des différents sites ouverts pour garder un accès direct aux onglets tout en augmentant la surface d’affichage utile. Elle propose logiquement, elle aussi, de créer des groupes d’onglets et d’organiser ces derniers par nom ou par étiquettes de couleur.
Une bonne nouvelle n’arrivant jamais seule, Google profite de l’occasion pour introduire un mode lecture plein écran. Jusqu’ici, l’option correspondante offrait en effet une vue simplifiée de la page en cours (expurgée des éléments graphiques et contextuels) mais uniquement sous forme d’écran partagé. Une façon, pour le moteur de recherche, de préserver le fondement de son modèle économique, puisque le mode lecture fait disparaître la plupart des publicités.


Présenté comme « plus immersif », ce mode lecture dispense des options de réglage de la taille de la police, de l’interligne, ou de la couleur de fond, ainsi qu’un mode de lecture vocale (text to speech). Il est par ailleurs présenté comme compatible avec les lecteurs d’écran.
Ces deux options, annoncées par un billet de blog, sont censées être disponibles chez tous les utilisateurs, mais comme toujours, le déploiement se fait de façon échelonnée. Si l’une ou l’autre de ces options n’est pas activée chez vous, rendez-vous dans le menu des fonctionnalités expérimentales via ces deux liens :
Après l’introduction de la vue partagée, Google vient de publier une mise à jour de Chrome (version 147) qui permet au navigateur de se mettre au niveau de la concurrence sur deux aspects : la gestion des onglets verticaux, et le mode lecture.
Les onglets verticaux sont particulièrement utiles sur les écrans larges (type 21:9 et autres formats dits ultrawide) puisqu’ils permettent d’afficher une portion plus importante du titre de la page ouverte, facilitant ainsi la navigation ou la recherche d’un onglet précis.
Promis de longue date par Google, les onglets verticaux n’étaient jusqu’ici accessibles qu’après une activation manuelle au niveau du menu des fonctionnalités expérimentales. Ils sont désormais en cours de déploiement pour tous les utilisateurs. L’option correspondante est censée apparaître au clic droit sur la barre d’onglets.

La vue verticale dispose d’un mode réduit qui permet de n’afficher que le favicon des différents sites ouverts pour garder un accès direct aux onglets tout en augmentant la surface d’affichage utile. Elle propose logiquement, elle aussi, de créer des groupes d’onglets et d’organiser ces derniers par nom ou par étiquettes de couleur.
Une bonne nouvelle n’arrivant jamais seule, Google profite de l’occasion pour introduire un mode lecture plein écran. Jusqu’ici, l’option correspondante offrait en effet une vue simplifiée de la page en cours (expurgée des éléments graphiques et contextuels) mais uniquement sous forme d’écran partagé. Une façon, pour le moteur de recherche, de préserver le fondement de son modèle économique, puisque le mode lecture fait disparaître la plupart des publicités.


Présenté comme « plus immersif », ce mode lecture dispense des options de réglage de la taille de la police, de l’interligne, ou de la couleur de fond, ainsi qu’un mode de lecture vocale (text to speech). Il est par ailleurs présenté comme compatible avec les lecteurs d’écran.
Ces deux options, annoncées par un billet de blog, sont censées être disponibles chez tous les utilisateurs, mais comme toujours, le déploiement se fait de façon échelonnée. Si l’une ou l’autre de ces options n’est pas activée chez vous, rendez-vous dans le menu des fonctionnalités expérimentales via ces deux liens :
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L’usage est le même sur ce modèle Ugreen KVM triple écran que sur les modèles en double. L’objet sert à connecter deux machines à un ensemble de trois affichages en mixant des entrées HDMI et DisplayPort.
Le KVM triple ports mesure 15.7 cm de large, 7.2 cm de profondeur et 4.1 cm d’épaisseur.
Le KVM triple écran de Ugreen propose en façade quatre ports classiques. Trois USB 3.0 Type-A et un USB 3.2 Type-C qui vont servir à accueillir surtout des accessoires a partager sur les deux postes : clavier, souris, tablette graphique, manette, mais également webcam ou clé USB. À leur côté, un port MiniUSB qui est en fait un port propriétaire qui permettra de déporter un bouton pour piloter l’ensemble.
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A l’arrière, un ensemble qui se distingue en trois groupes. D’abord un ensemble de périphériques de sorties avec un HDMI et duo de DisplayPorts. Cest trois éléments permettront de connecter les écrans au KVM. Suivent deux groupes d’entrées pour les PC : un duo identique qui correspondent à des ports vidéo identiques qu’on connectera à la sortie graphique de chaque OPC. Un port USB 3.0 type-A supplémentaire permettra de relier le KVM triple écran aux machines afin de profiter des ports USB de façade.
Une fois les connexions faites, les câbles spécifiques nécessaires sont fournis avec l’appareil, on alimente l’objet avec le chargeur 12V proposé et on peut allumer le tout. Par défaut l’engin démarre sur le groupe d’entrées numéro 1 ou sur celui qui est alimenté. Une pression sur le bouton déporté et le KVM bascule sur le second PC. Les écrans sont gérés de la manière dont sont configurés chaque système. Si votre premier PC fait une extension sur trois moniteurs différents, l’affichage sera repris tel quel. Si votre second PC fait une extension sur deux moniteurs différents mais en gère deux en miroir, cela sera pris en compte. C’est pratique notamment pour les configurations spécialisées avec une tablette graphique HDMI par exemple où vous désirez le même affichage sur la tablette et votre écran.
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Le bouton déporté permet de déplacer le KVM loin de votre bureau ou en dessous afin d’éviter la connectique associée. Il est également possible d’effectuer le basculement d’un poste à l’autre avec un bouton sur le dessus de l’appareil. À noter que le KVM ne « coupe » pas les signaux d’affichage lors du basculement d’un poste à l’autre. La transition se fait en douceur.
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La connectique DisplayPort est en 1.4, le HDMI en 2.1. Elles prennent en charge les différentes technologies VRR, le G-Sync, les fonctions HDR10 et proposent des affichages en UltraHD jusqu’à 240 Hz. Si l’USB de façade ne sera pas des plus rapides, par rapport à un USB 3.2 ou Thunderbolt, il sera évidemment possible de connecter directement un SSD ou une clé USB directement sur une des deux tour.
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Le KVM triple écran d’Ugreen est proposé à 97.49€ sur Amazon avec l’ensemble des câbles nécessaires à son utilisation. Attention cependant, les longueurs annoncées ne sont pas gigantesques avec 1.5 mètre pour les HDMI, DisplayPort et USB 3.0 mâle-mâle. Il faudra donc positionner correctement l’ensemble. La taille de votre câble d’écran actuel vers le KVM puis 1.5 mètre vers vos deux PC. Il est évidemment possible de changer vos câbles pour d’autres identiques plus longs. Mais c’est un détail qu’il faudra forcément prendre en compte.
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Il s’agit clairement d’un produit spécialisé. Il existe des utilisateurs qui veulent conserver un poste « propre » pour de la production spécifique en musique, vidéo, graphisme, 3D, calcul, programmation ou autre. Avec ce dispositif, ils pourront garder ce poste d’un côté et avoir un second PC plus classique de l’autre. tout en profitant de leur matériel de base avec triple écran, clavier et souris haut de gamme. Il y a là une excellente manière d’étanchéifier les univers.
Bon Flan : Ugreen KVM triple écran HDMI et DisplayPort à 97€ 🍮 © MiniMachines.net. 2026