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Reçu — 8 avril 2026 Actualités numériques

Bon Flan : Ugreen KVM triple écran HDMI et DisplayPort à 97€ ?

8 avril 2026 à 14:49

L’usage est le même sur ce modèle Ugreen KVM triple écran que sur les modèles en double. L’objet sert à connecter deux machines à un ensemble de trois affichages en mixant des entrées HDMI et DisplayPort.

Le KVM triple ports mesure 15.7 cm de large, 7.2 cm de profondeur et 4.1 cm d'épaisseur.

Le KVM triple ports mesure 15.7 cm de large, 7.2 cm de profondeur et 4.1 cm d’épaisseur.

Le KVM triple écran de Ugreen propose en façade quatre ports classiques. Trois USB 3.0 Type-A et un USB 3.2 Type-C qui vont servir à accueillir surtout des accessoires a partager sur les deux postes : clavier, souris, tablette graphique, manette, mais également webcam ou clé USB. À leur côté, un port MiniUSB qui est en fait un port propriétaire qui permettra de déporter un bouton pour piloter l’ensemble. 

KVM triple écran

A l’arrière, un ensemble qui se distingue en trois groupes. D’abord un ensemble de périphériques de sorties avec un HDMI et duo de DisplayPorts. Cest trois éléments permettront de connecter les écrans au KVM. Suivent deux groupes d’entrées pour les PC : un duo identique qui correspondent à des ports vidéo identiques qu’on connectera à la sortie graphique de chaque OPC. Un port USB 3.0 type-A supplémentaire permettra de relier le KVM triple écran aux machines afin de profiter des ports USB de façade.

Une fois les connexions faites, les câbles spécifiques nécessaires sont fournis avec l’appareil, on alimente l’objet avec le chargeur 12V proposé et on peut allumer le tout. Par défaut l’engin démarre sur le groupe d’entrées numéro 1 ou sur celui qui est alimenté. Une pression sur le bouton déporté et le KVM bascule sur le second PC. Les écrans sont gérés de la manière dont sont configurés chaque système. Si votre premier PC fait une extension sur trois moniteurs différents, l’affichage sera repris tel quel. Si votre second PC fait une extension sur deux moniteurs différents mais en gère deux en miroir, cela sera pris en compte. C’est pratique notamment pour les configurations spécialisées avec une tablette graphique HDMI par exemple où vous désirez le même affichage sur la tablette et votre écran.

Un KVM triple écran pour piloter deux machines distinctes

Le bouton déporté permet de déplacer le KVM loin de votre bureau ou en dessous afin d’éviter la connectique associée. Il est également possible d’effectuer le basculement d’un poste à l’autre avec un bouton sur le dessus de l’appareil. À noter que le KVM ne « coupe » pas les signaux d’affichage lors du basculement d’un poste à l’autre. La transition se fait en douceur.

La connectique DisplayPort est en 1.4, le HDMI en 2.1. Elles prennent en charge les différentes technologies VRR, le G-Sync, les fonctions HDR10 et proposent des affichages en UltraHD jusqu’à 240 Hz. Si l’USB de façade ne sera pas des plus rapides, par rapport à un USB 3.2 ou Thunderbolt, il sera évidemment possible de connecter directement un SSD ou une clé USB directement sur une des deux tour.

Le KVM triple écran d’Ugreen est proposé à 97.49€ sur Amazon avec l’ensemble des câbles nécessaires à son utilisation. Attention cependant, les longueurs annoncées ne sont pas gigantesques avec 1.5 mètre pour les HDMI, DisplayPort et USB 3.0 mâle-mâle. Il faudra donc positionner correctement l’ensemble. La taille de votre câble d’écran actuel vers le KVM puis 1.5 mètre vers vos deux PC. Il est évidemment possible de changer vos câbles pour d’autres identiques plus longs. Mais c’est un détail qu’il faudra forcément prendre en compte.

Il s’agit clairement d’un produit spécialisé. Il existe des utilisateurs qui veulent conserver un poste « propre » pour de la production spécifique en musique, vidéo, graphisme, 3D, calcul, programmation ou autre. Avec ce dispositif, ils pourront garder ce poste d’un côté et avoir un second PC plus classique de l’autre. tout en profitant de leur matériel de base avec triple écran, clavier et souris haut de gamme. Il y a là une excellente manière d’étanchéifier les univers.

Voir l’offre sur Amazon

Bon Flan : Ugreen KVM triple écran HDMI et DisplayPort à 97€ 🍮 © MiniMachines.net. 2026

Amazon annonce la fin du support des plus vieilles Kindle (Et ce n’est pas forcément grave)

8 avril 2026 à 12:57

Pas de panique. Si vous avez une de ces vieilles Kindle – la liste est plus bas – vous n’avez pas forcément à vous en faire. Si le choix d’Amazon est contestable, la solution pour contourner la majorité du problème est assez simple.

vieilles kindle

Les vieilles Kindles, toutes celles lancées jusqu’en 2012, ne seront plus prises en charge par Amazon à partir du 20 mai prochain. Très concrètement, cela veut dire quoi. C’est assez simple, si vous achetez un livre numérique sur Amazon ou que vous utilisez la fonction d’envoi d’un livre vers ce type de liseuse par l’email fourni par Amazon, cela ne fonctionnera plus. Cela veut dire que si vous avez une bibliothèque de livres n’ayant pas encore été lus, il vous reste un peu plus de deux mois pour les expedier « facilement » vers la liseuse. Cela veut également dire qu’en cas de réinitialisation de votre Kindle après cette date, il sera impossible de s’identifier via un profil Amazon. Tout ce qui passe par les serveurs de la marque depuis ces appareils sera bloqué.

Ce n’est pas une histoire de compatibilité matérielle ni de problème technique, c’est une volonté pure et simple de la marque de ne plus prendre en compte des appareils qui ont désormais atteint un âge avancé. 14 ans pour les plus récentes. C’est, malgré tout, un choix bien étrange parce qu’on se doute que le coût en infrastructure pour accepter les transferts d’un livre vers une liseuse de 2012 ne doit pas être énorme, et surtout pas vraiment différent de celui généré par une liseuse de génération suivante. On parle de faire transiter quelques kilo-octets seulement. 

Ce recul est, par contre, un vrai problème pour certains acheteurs qui ne vont plus pouvoir dépenser leur argent sur la plateforme d’Amazon en ajoutant des livres à leurs bonnes vieilles Kindle. Est-ce qu’Amazon espère un renouvellement du parc ? Apparemment oui puisque la plateforme envoie déjà aux US des emails aux propriétaires des modèles concernés avec des remises pour l’achat de nouveaux modèles. Est-ce que les gens qui ont acheté ou qui se sont vu offrir un de ces appareils il y a des années vont craquer pour un nouveau Kindle en 2026 ? Ou est-ce que cette stratégie va les dégoûter et les orienter vers la concurrence comme Kobo ?

Les vieilles Kindle ne seront pas forcément des presse-papiers.

Si vous avez un de ces appareils, pas de panique donc, il existe des solutions de contournement. La première reste encore et toujours ce bon vieux logiciel Calibre qui permet de pousser n’importe quel eBook directement vers une Kindle. Pas besoin d’acheter sur Amazon, n’importe quel fournisseur de livres numériques est compatible. L’outil se passe de DRM et fait son travail d’archivage et de gestion. Il est téléchargeable gratuitement même si je vous encourage à faire un petit don à son développeur.

Le vrai problème sera posé sur le marché de l’occasion, si vous avez envie d’acheter un de ces appareils, il faudra veiller à ce qu’il ne soit pas fabriqué de 2007 à 2012. Car si le vendeur vous l’expédie réinitialisé, vous ne pourrez pas le remettre en marche en l’associant à votre compte Amazon. Il existe des solutions de contournement avec des firmwares non officiels, mais leur installation demandera forcément un peu d’expérience et un matériel déjà initialisé encore fonctionnel.

Raph me fait remarquer en commentaire que la fin de cette prise en charge signifiera également la fin du support de multiples appareils. Fonction qui permet à un utilisateur de poursuivre sa lecture d’un écran à un autre au travers des applications Amazon. Il est vrai que ce sera un manque vu le côté pratique de la chose.

Un choix tout de même étrange

C’est peut-être ce qui me perturbe le plus dans ce choix d’Amazon, je ne comprends pas le ratio bénéfice-risque pour la marque… Je ne vois pas vraiment l’impact pour Amazon en termes financiers de continuer à piloter ces appareils. Il y a peut-être quelque chose qui m’échappe, mais le coût ne me semble pas astronomique. D’autant que les utilisateurs pourraient tout à fait supporter un transfert de fichiers qui ne soit pas absolument immédiat.

Mais surtout, la marque va toucher les personnes qui sont les moins à même de comprendre et de régler le problème. Beaucoup de liseuses sont vendues pendant les fêtes car c’est un cadeau parfait pour certaines personnes. Des lecteurs assidus, souvent assez âgés, qui se font offrir un engin qui est au final piloté par un tiers. Je ne sais pas si cela a un nom, j’appellerais cela du « Kindle-sitting » en référence au baby sitting. On offre une liseuse à un parent et l’objet sert à la fois comme support de lecture et de support affectif. C’est l’occasion d’échanges au sujet des livres lus, mais également un bon moyen de garder un contact spontané. Recevoir un coup de fil d’un proche parce qu’il aimerait lire tel ou tel bouquin qui vient de sortir et qu’on lui envoie « magiquement » au travers de son adresse email de transfert et d’une communication Wi-Fi.

Pour d’autres, le format permet au contraire de gagner en autonomie. On peut acheter une liseuse pour choisir ses propres livres en ligne et les récupérer sur sa liseuse en un clic. Les deux profils cohabitent et apprécient souvent les avantages du format : un choix incroyable de sujets, la possibilité de lire sans porter un gros livre, l’éclairage pour lire au fond de son lit, la possibilité de retrouver de gros caractères… Dans les deux cas, Amazon va perdre les profils de gros lecteurs qui ne vont peut-être pas accepter de s’enfermer à nouveau dans ces offres.

La concurrence est bien plus féroce en 2026 qu’à la sortie de la toute première liseuse Kindle en 2007. Chez Kobo notamment, avec d’excellents produits placés sur des segments de prix similaires. Je ne suis pas certain que la pilule passe aussi bien qu’espéré. L’acheteur qui comprend que les vieilles Kindle sont mises au rebut volontairement alors qu’il a toujours pris grand soin de la sienne, ne verra peut être pas cette politique  sous le meilleur angle.

La liste des vieilles Kindles qui ne seront plus supportées au 20 mai

MODELE Date
Kindle 1ère génération 2007
Kindle DX 2009
Kindle DX Graphite 2010
Kindle Keyboard 2010
Kindle 4 2011
Kindle Touch 2011
Kindle Fire 1ère génération 2011
Kindle 5 2012
Kindle Paperwhite 1ère génération 2012
Kindle Fire 2e génération 2012
Kindle Fire HD 7 2012
Kindle Fire HD 8.9 2012

Amazon annonce la fin du support des plus vieilles Kindle (Et ce n’est pas forcément grave) © MiniMachines.net. 2026

AMD et Intel font durer la DDR4 pour contrer la pénurie

8 avril 2026 à 10:37

Le prix de la mémoire explose, la DDR5 est au plus haut, la DDR4 lui a emboîté le pas. Gros point fort pour cette dernière. Elle est massivement déjà en place sur la grande majorité des PC. Pour faire face à la crise actuelle, les deux géants que sont AMD et Intel n’ont pas beaucoup de solutions. Une d’entre elles est de ne pas tout changer.

Une barrette de DDR4 DIMM

Et ne pas changer choque en informatique. Tout le monde a été biberonné par un discours de mise à jour technique et d’obsolescence permanente. Les constructeurs comme les fondeurs de puces ont tous fait de la rythmique cadencée et annuelle de leurs produits un tempo à suivre pour rester au meilleur niveau. Reste que derrière ces annonces de gain de productivité et d’efficacité permanentes, les usages réels n’ont pas forcément progressé partout. Dans le monde de l’entreprise par exemple, certains réflexes d’évolution sont plus comptables que techniques. On change parce que c’est le bon moment, parce que tout est amorti, parce que les concurrents ont changé ou par peur de ne plus être à la page. Mais derrière, on ouvrira la même suite bureautique et on enverra les mêmes mails sans tirer beaucoup plus de mémoire ou de puissance du processeur.

Intel et AMD le savent, ils ont donc bien compris qu’il était possible de faire durer leurs gammes avec un peu de cosmétique pour répondre à des besoins d’entreprise. Le programme pour 2026 semble donc se confirmer avec le retour de certaines générations de puces.

Chez Intel par exemple, on va retrouver des puces Core de 14ème génération. Des modèles « Raptor Lake Refresh » qui vont faire un tour de piste supplémentaire sur leur plateforme LGA1700. Le fondeur a confirmé la poursuite de leur production en parallèle des nouvelles puces Panther Lake. L’info vient de Robert Hallock, un des vice-présidents et le directeur général du marketing technique client chez Intel. 

La raison est assez simple, les puces sont tout à fait suffisantes pour piloter un ordinateur classique en 2026. Si certains usages vont aller chercher un rendement le plus efficace possible, énormément d’autres utilisateurs n’effleurent qu’à peine les capacités de calcul de ces processeurs. Qu’il s’agisse de particuliers ou de professionnels, une grande majorité des processeurs en 2026 ne sont pas exploités à leur plein potentiel. 

Les avantages de ces processeurs Raptor Lake Refresh pour Intel comme pour les clients. D’abord ils sont gravés en Intel 7 ce qui ne les fait  pas entrer en concurrence frontale avec les lignes de production 18A. Les deux gammes peuvent être produites en parallèle. Les puces Arrow Lake-S, de nouvelle génération, profitent de cœurs toujours produits par TSMC mais dans un agglomérat de tuiles assemblées ensuite par Intel. Rien qui ne va empêcher leur production. Au contraire, cela permet de rentabiliser à plein les lignes Intel 7 pendant cette période compliquée.

Cela permet également de profiter de deux éléments techniques importants. Raptor Lake Refresh est à la fois monté sur un socket LGA1700 mais il est également capable de prendre en charge la mémoire DDR4 comme la DDR5. Pour Intel, c’est une aubaine en ce moment. Qu’il s’agisse d’assembleurs ou de clients finaux, conserver cette plateforme signifie pouvoir faire évoluer des millions de PC d’une puce à l’autre sans avoir à tout changer. Cela permet également de faire durer des bases techniques plus longtemps : cartes mères, systèmes de refroidissement et même alimentations ajustées au maximum pour des machines de grandes marques internationales. 

Le maintien de la mémoire DDR4 va également permettre d’alléger la note en cas de transition. Un contact qui gère une société de recyclage de machines d’entreprises, dont le travail consiste à proposer des certificats de destruction de données pour les flottes de PC d’entreprise d’un côté et la revalorisation de ces machines auprès d’un nouveau public de l’autre, me confiait que le marché avait bien changé ces derniers mois. Moins de machines disponibles, des engins en moins bon état et surtout… plus de mémoire vive à bord. Toutes les barrettes de RAM étaient désormais conservées par les entreprises alors qu’elles étaient laissées en place auparavant.  Non seulement la source se tarit, mais les machines qui lui parviennent ne sont plus aussi facilement recyclables.

Et on comprend que pour une entreprise avec un service informatique qui peut recycler la mémoire vive de ses postes, la dépense technique peut être beaucoup plus basse avec un processeur Raptor Lake Refresh. On pourra éventuellement juste changer la puce, mais si l’achat d’un poste neuf est obligatoire, il pourra être choisi sans mémoire vive en recyclant simplement celle existante. Même en ne considérant que l’achat d’un PC neuf, la DDR4 reste beaucoup plus disponible et moins chère que la DDR5 actuellement.

Et M Hallock de préciser que les fabricants de cartes mères allaient proposer des plateformes originales, capables de prendre en charge à la fois de la DDR4 et de la DDR5. ASRock serait déjà sur les rangs et d’autres devraient suivre2. Dans tous les cas, l’usage d’un Raptor Lake Refresh avec de la DDR4 ne changera pas grand-chose pour un utilisateur lambda. Même pour un utilisateur expert, à vrai dire. La majorité des usages ne sera pas si différente d’une machine à l’autre à l’œil nu. Si les logiciels de benchmarks attesteront bien d’une différence insupportable à certains, il leur sera toujours possible de dépenser les sommes nécessaires pour réunir le meilleur de chaque composant.

Au vu du contexte actuel, je doute que tout le monde ait envie de changer un PC acheté au début 2025 avec 32 Go de DDR4 pour une bouchée de pain pour un modèle similaire avec 32 Go de DDR5 pour un énorme morceau de brioche.

Sans concession jusqu'à ce que la mémoire vive disparaisse.…

Chez AMD, même combat pour le maintien de la DDR4

On avait vu un premier recul dans la course au « toujours plus » il y a quelque temps. AMD avait en janvier commencé par dire que finalement, employer de la mémoire vive en DDR5-4800 par rapport à de la mémoire vive DDR5-6000 ce n’était pas si grave. Que les gains étaient en dessous de 2% sur la totalité des scénarios en jeu. Un changement de discours qui apparaissait alors que les prix des mémoires les plus performantes s’envolaient à toute vitesse.

AMD annonce désormais qu’il va faire jouer les prolongations à sa plateforme AM4. Une vétérante du monde PC, ce qui n’est pas un défaut. AM4 est sortie en 2016 et fête donc son dixième anniversaire. Elle a connu les microarchitectures du renouveau de la marque : Zen, Zen+, Zen2 et Zen3. Ce socket est ultra rentabilisé et profite d’un énorme parc installé même si tous les chipsets ne seront pas forcément compatibles avec les dernières puces déployées. 

Pour AMD la transition repose sur une stratégie de rafraîchissement de ses gammes avec des puces mises à jour en ajoutant de la mémoire à bord des processeurs. La fameuse technologie 3D V-Cache. Les puces sont boostées avec plus de cette mémoire cache ajoutée littéralement par-dessus la puce. Un empilement qui donne droit à cette fabuleuse trouvaille marketing « 3D V-cache ».

On retrouve, par exemple, le tout nouveau Ryzen 5 5500X3D, une puce développant six cœurs Zen 3, pour douze Threads avec des fréquences allant jusqu’à 4 GHz et surtout un cache L3 de 96 Mo. Le tout est gravé par GlobalFoundries en 12 nm. Pas le processeur le plus sexy sur le papier, mais qui fera un excellent boulot de transition pour cette période 2026 très compliquée. Un de ses atouts majeurs ? La prise en charge de mémoire DDR4 jusqu’à 128 Go en double canal. Un CV qui lui donne une place de choix pour venir remplacer un processeur vieillissant dans une tour sans avoir à tout changer à l’intérieur.

Vous l’aurez compris, quand le marché va mal, les marques changent de perspective. D’un positionnement poussant vers un futur de performances toujours plus élevées, elles s’intéressent désormais également à un présent beaucoup plus réaliste. Il vaut mieux vendre des puces sur une plateforme plus ancienne et moins glamour, compatibles avec des technologies déjà en place, plutôt que de ne rien vendre du tout.

Source : Wccftech

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