Vue normale
Transformer une PS5 en PC Linux, c’est possible (avec des limitations)
Une autre vie pour la PS5
Avec la crise de la mémoire qui plombe les prix des composants PC, monter une machine ou en acheter une toute faite est douloureux pour le portefeuille. À la place, pourquoi ne pas recycler une PS5 en PC sous Linux ? C’est maintenant possible, grâce à une bidouille de haute volée… mais avec de grosses limites.
Après tout, la PS5 est (presque) un PC comme un autre, avec son architecture AMD. Alors pourquoi limiter la console aux jeux PlayStation ? Une manipulation permet de lancer Linux sur la version « Phat » de la PS5 (les modèles d’avant la génération Slim de 2023). La manip, développée par Andy Nguyen, est documentée sur GitHub. Après installation, la PS5 peut démarrer sur Ubuntu 24.04 à partir d’un disque USB externe, ou même du SSD M.2 optionnel à brancher sur le slot d’extension de la console.
Des jeux PC sur PS5
Cela permet, par exemple, d’installer des jeux depuis la version Linux de Steam à l’image de GTA 5 Enhanced. Comme l’a montré Andy Nguyen, le jeu tourne au poil avec le ray tracing en prime. L’utilisateur pourra profiter d’une machine dotée d’un processeur 8 cœurs Zen 2 (16 threads) à 3,5 GHz et d’un GPU RDNA 2 à 2,23 GHz, à brancher sur un écran jusqu’à 4K à 60 Hz. Autant dire aussi que l’émulation de jeux ne pose aucun problème avec ce genre de configuration. Et il est également possible de se servir de cette PS5 sous Linux comme d’un ordinateur de bureau classique, en joignant un clavier et une souris puisque les ports USB de la console sont fonctionnels.

Mais avant tout, il faudra posséder la bonne génération de la console fonctionnant sous une version du logiciel interne prise en charge par le hack : 3.00, 3.10, 3.20, 3.21 (sans support du SSD M.2), ou encore 4.00, 4.02, 4.03, 4.50, 4.51 (avec support du SSD M.2). Les versions 1.xx et 2.xx pourraient être ajoutées au lot, tout comme les firmwares 5.xx. Dans ce dernier cas cependant, Linux tournera dans une machine virtuelle de GameOS (le nom officieux du système d’exploitation de la PS5), ce qui pourrait impliquer des restrictions.
Même si ce n’est pas si simple, il est possible d’installer une version plus ancienne du firmware de la console, en téléchargeant la version désirée du logiciel puis en suivant le guide officiel de Sony à ce sujet. Le bidouilleur propose d’exploiter une faille de l’hyperviseur, la couche du système qui contrôle tout ce qui tourne sur la machine, et un jailbreak basé sur umtx2 indispensable pour exécuter du code non signé. La procédure demande aussi de configurer un faux serveur DNS et un hôte HTTPS sur un PC en local afin de déclencher la vulnérabilité.

Une fois le payload en place, la console passe en mode veille et la LED en façade doit passer à l’orange. Appuyer sur le bouton d’allumage permet de démarrer sous Linux. Si la LED devient blanche, magie de l’informatique, l’installation a fonctionné et à vous les joies de Linux sur PS5. Tout passe par le stockage externe, le SSD interne de la PS5 n’est pas modifié.
Évidemment, on est loin d’une manipulation plug’n play, ce d’autant qu’il faut relancer la manipulation à chaque fois pour démarrer sous Linux ; ce n’est pas à proprement parler une solution dual-boot. Et puis il faudra faire sans le support du Wi-Fi natif ni du Bluetooth (on peut passer par un dongle), s’accommoder d’une sortie audio parfois instable et d’une compatibilité vidéo capricieuse. C’est néanmoins un premier pas particulièrement intéressant, car il ouvre la voie à des solutions plus stables.
Transformer une PS5 en PC Linux, c’est possible (avec des limitations)
Une autre vie pour la PS5
Avec la crise de la mémoire qui plombe les prix des composants PC, monter une machine ou en acheter une toute faite est douloureux pour le portefeuille. À la place, pourquoi ne pas recycler une PS5 en PC sous Linux ? C’est maintenant possible, grâce à une bidouille de haute volée… mais avec de grosses limites.
Après tout, la PS5 est (presque) un PC comme un autre, avec son architecture AMD. Alors pourquoi limiter la console aux jeux PlayStation ? Une manipulation permet de lancer Linux sur la version « Phat » de la PS5 (les modèles d’avant la génération Slim de 2023). La manip, développée par Andy Nguyen, est documentée sur GitHub. Après installation, la PS5 peut démarrer sur Ubuntu 24.04 à partir d’un disque USB externe, ou même du SSD M.2 optionnel à brancher sur le slot d’extension de la console.
Des jeux PC sur PS5
Cela permet, par exemple, d’installer des jeux depuis la version Linux de Steam à l’image de GTA 5 Enhanced. Comme l’a montré Andy Nguyen, le jeu tourne au poil avec le ray tracing en prime. L’utilisateur pourra profiter d’une machine dotée d’un processeur 8 cœurs Zen 2 (16 threads) à 3,5 GHz et d’un GPU RDNA 2 à 2,23 GHz, à brancher sur un écran jusqu’à 4K à 60 Hz. Autant dire aussi que l’émulation de jeux ne pose aucun problème avec ce genre de configuration. Et il est également possible de se servir de cette PS5 sous Linux comme d’un ordinateur de bureau classique, en joignant un clavier et une souris puisque les ports USB de la console sont fonctionnels.

Mais avant tout, il faudra posséder la bonne génération de la console fonctionnant sous une version du logiciel interne prise en charge par le hack : 3.00, 3.10, 3.20, 3.21 (sans support du SSD M.2), ou encore 4.00, 4.02, 4.03, 4.50, 4.51 (avec support du SSD M.2). Les versions 1.xx et 2.xx pourraient être ajoutées au lot, tout comme les firmwares 5.xx. Dans ce dernier cas cependant, Linux tournera dans une machine virtuelle de GameOS (le nom officieux du système d’exploitation de la PS5), ce qui pourrait impliquer des restrictions.
Même si ce n’est pas si simple, il est possible d’installer une version plus ancienne du firmware de la console, en téléchargeant la version désirée du logiciel puis en suivant le guide officiel de Sony à ce sujet. Le bidouilleur propose d’exploiter une faille de l’hyperviseur, la couche du système qui contrôle tout ce qui tourne sur la machine, et un jailbreak basé sur umtx2 indispensable pour exécuter du code non signé. La procédure demande aussi de configurer un faux serveur DNS et un hôte HTTPS sur un PC en local afin de déclencher la vulnérabilité.

Une fois le payload en place, la console passe en mode veille et la LED en façade doit passer à l’orange. Appuyer sur le bouton d’allumage permet de démarrer sous Linux. Si la LED devient blanche, magie de l’informatique, l’installation a fonctionné et à vous les joies de Linux sur PS5. Tout passe par le stockage externe, le SSD interne de la PS5 n’est pas modifié.
Évidemment, on est loin d’une manipulation plug’n play, ce d’autant qu’il faut relancer la manipulation à chaque fois pour démarrer sous Linux ; ce n’est pas à proprement parler une solution dual-boot. Et puis il faudra faire sans le support du Wi-Fi natif ni du Bluetooth (on peut passer par un dongle), s’accommoder d’une sortie audio parfois instable et d’une compatibilité vidéo capricieuse. C’est néanmoins un premier pas particulièrement intéressant, car il ouvre la voie à des solutions plus stables.
Hygon C86-4G CPU Support Added To The GCC 17 Compiler
FRACTAL Pop 2 Vision : Le meilleur boitier de la marque ?
Après la vidéo, place au test ! Du blabla parlé, du blabla écrit, le Fractal Pop 2 Vision est la petite star de ce milieu d'après-midi, et il le mérite ! Au format moyen tour ATX avec un sous-genre aquarium, si on peut dire ainsi, le Pop 2 Vision met en lumière les composants qui sont à l'intérieur avec des choix audacieux dans la conception du châssis Quatre ventilateurs discrets En effet, Fractal a décidé de faire aussi sobre à l'intérieur qu'à l'extérieur en cachant les cadres des ventilateurs. Totalement. Alors que certains boitiers font des trous pour les masques au mieux, Fractal les recouvre tout simplement et ne laisse visibles que les pales, qui sont en plus inversées. Deux sur le côté, deux dans le bas, voilà déjà de quoi créer un flux d'air sympathique, avec dans le haut de quoi mettre trois autres ventilateurs et un éventuel radiateur de 360 mm. […]
Lire la suiteFRACTAL Pop 2 Vision : Le meilleur boitier AQUARIUM ?
Terminons cette journée avec un ensemble vidéo et test avec Fractal et le nouveau boitier Pop 2 Vision. Un modèle de type aquarium qui ne ressemble pas vraiment aux autres boitiers Pop, et c'est une réussite sur bien des aspects. Découvrons tout ça en détail avec une version blanche absolument impeccable. La vidéo Des choix assumés avec des conséquences Question design, ce Pop 2 Vision se montre discret aussi bien dehors que dedans. Faisons d'ailleurs simple et allons directement à l'intérieur découvrir le châssis, car deux éléments interpellent quand on regarde à travers les panneaux en verre trempé : les ventilateurs déjà installés. A l'arrière, Fractal reste simple et ne met rien ; d'ailleurs, la grille n'est pas étudiée pour recevoir un ventilateur. Mais le long de la carte mère et dans le bas... Fractal opte pour du 2 x 120 mm en utilisant un carénage qui ne laisse visibles que les pales, et ça change tout pour le style général, mais aussi les possibilités en refroidissement puisqu'il faudra obligatoirement mettre son radiateur de watercooling dans le haut. Si on choisit un refroidissement liquide, bien entendu. Une conception originale et unique tournée vers le style plutôt que la performance ? Pas forcément. […]
Lire la suite-
CowcotLand news
- TOYOTA, si si, lance une chaise gaming à 3500 dollars avec chauffage, ventilation et ceinture USB-C
TOYOTA, si si, lance une chaise gaming à 3500 dollars avec chauffage, ventilation et ceinture USB-C
Oui, vous avez bien lu. TOYOTA se lance dans le mobilier à destinations des joueurs et pas n'importe comment, avec une chaise de bureau haut de gamme directement inspirée de ses véhicules, la Crown Seat Desk Chair. Un produit assez inattendu qui reprend une bonne partie des éléments que l'on retrouve habituellement dans une voiture, avec un tarif qui ne passe pas inaperçu : 3500 dollars. Visuellement, on retrouve clairement l'ADN automobile, avec une assise massive et un design qui s'éloigne des chaises gaming classiques de type baquet. Petit détail qui fait sourire : la présence d'une attache de ceinture de sécurité sur le côté qui n'en est pas vraiment une, puisqu'elle sert en réalité de port USB-C pour recharger les appareils via une batterie intégrée. […]
Lire la suiteFRACTAL Pop 2 Vision : Le meilleur boitier de la marque ?
Moniteur KTC-H27E6 27″ IPS 2560×1440 300 Hz à 189€ ?
![]()
Avec une dalle QHD en 2560 x 1440 pixels, le KTC-H27E6 se présente comme un écran confortable pour tous types d’usages. S’il est orienté jeu avec un rafraichissement très rapide de 300 Hz avec un temps de réponse de 1 ms, il propose également une couverture de couleurs parfaite pour le multimédia et la création 2D.
![]()
Sa dalle affiche une colorimétrie d’usine contrôlée à 144% de la couverture sRGB. 102% de la norme NTSC, 114% en Adobe RGB et 106% de la norme DCI-P3. De quoi calibrer très correctement ses 16.7 millions de couleurs. La luminosité de la dalle atteint 450 cd/m².
![]()
Compatible avec les normes G-Sync et FreeSync, le KTC-H27E6 propose une connectique classique avec quatre entrées vidéo. Deux ports HDMI 2.1 et deux DisplayPort 1.4, tous proposant la gestion de l’affichage à 300 Hz dans sa définition maximale. Un port Jack audio pour brancher un casque est, par ailleurs, présent.
![]()
Le pied de l’écran est fixé en mode VESA 100 x 100 à l’écran, ce qui permettra de recourir à un bras externe. Par défaut, le matériel livré permet une inclinaison de -5 à +20°, une rotation de 45° et la possibilité de faire pivoter la dalle à 90° pour passer d’un affichage paysage à un portrait.
https://live.staticflickr.com/65535/55238233158_e8941e959d_o.jpg
Le KTC-H27E6 est désormais proposé sur Amazon à 189€. L’écran sera garanti 2 ans et vous aurez une livraison gratuite.
Voir l’offre sur Amazon
Moniteur KTC-H27E6 27″ IPS 2560×1440 300 Hz à 189€ 🍮 © MiniMachines.net. 2026
-
Next - Articles gratuits
- ☕️ Suivant OpenAI, Google négocie pour faire une place à Gemini au Pentagone
☕️ Suivant OpenAI, Google négocie pour faire une place à Gemini au Pentagone
Après avoir mis la pression sur Anthropic pour pouvoir utiliser comme il veut ses modèles jusqu’à la désignée « fournisseur à risque pour la sécurité nationale », le Pentagone s’est tourné vers les concurrents de la startup. D’abord OpenAI en mars, le Pentagone est maintenant en discussion avec Google.
Cameron Stanley, le responsable numérique du Pentagone a confirmé être en discussion avec l’entreprise pour l’utilisation de Gemini au sein du département de la Défense états-unien. « Il n’est jamais bon de trop dépendre d’un seul fournisseur », a-t-il expliqué à CNBC, « on le constate particulièrement dans le domaine des logiciels ».
La justice a récemment refusé l’appel effectué par Anthropic concernant cette qualification qui l’empêche de travailler avec le département de la défense.

Cameron Stanley a affirmé à CNBC qu’utiliser Gemini permettait au Pentagone d’économiser « littéralement des milliers d’heures de travail chaque semaine ». Selon Google, l’entreprise fait partie d’un « vaste consortium » fournissant des services et des infrastructures « au service de la sécurité nationale ».
Chez OpenAI, l’accord avait provoqué des remous en interne jusqu’à la démission de la responsable de la branche robotique d’OpenAI, Caitlin Kalinowski. Selon le Washington Post, l’accord avec le Pentagone fait aussi réagir au sein de Google. Plus de 600 employés, dont une bonne partie sont au DeepMind AI lab qui développe Gemini, ont signé une lettre adressée à Sundar Pichai, le CEO de l’entreprise.
« Nous voulons que l’IA profite à l’humanité ; nous ne voulons pas qu’elle soit utilisée à des fins inhumaines ou extrêmement néfastes. Cela inclut les armes autonomes létales et la surveillance de masse, mais va bien au-delà », écrivent-ils. « La seule façon de garantir que Google ne soit pas associé à de tels préjudices est de refuser tout contrat classifié. Sinon, de telles utilisations pourraient avoir lieu à notre insu et sans que nous ayons les moyens de les empêcher ».
« Des vies humaines sont déjà perdues et les libertés civiles sont menacées, tant dans notre pays qu’à l’étranger, en raison d’une utilisation abusive de la technologie que nous contribuons pour l’essentiel à mettre au point », ajoutent-ils.
☕️ Suivant OpenAI, Google négocie pour faire une place à Gemini au Pentagone
Après avoir mis la pression sur Anthropic pour pouvoir utiliser comme il veut ses modèles jusqu’à la désignée « fournisseur à risque pour la sécurité nationale », le Pentagone s’est tourné vers les concurrents de la startup. D’abord OpenAI en mars, le Pentagone est maintenant en discussion avec Google.
Cameron Stanley, le responsable numérique du Pentagone a confirmé être en discussion avec l’entreprise pour l’utilisation de Gemini au sein du département de la Défense états-unien. « Il n’est jamais bon de trop dépendre d’un seul fournisseur », a-t-il expliqué à CNBC, « on le constate particulièrement dans le domaine des logiciels ».
La justice a récemment refusé l’appel effectué par Anthropic concernant cette qualification qui l’empêche de travailler avec le département de la défense.

Cameron Stanley a affirmé à CNBC qu’utiliser Gemini permettait au Pentagone d’économiser « littéralement des milliers d’heures de travail chaque semaine ». Selon Google, l’entreprise fait partie d’un « vaste consortium » fournissant des services et des infrastructures « au service de la sécurité nationale ».
Chez OpenAI, l’accord avait provoqué des remous en interne jusqu’à la démission de la responsable de la branche robotique d’OpenAI, Caitlin Kalinowski. Selon le Washington Post, l’accord avec le Pentagone fait aussi réagir au sein de Google. Plus de 600 employés, dont une bonne partie sont au DeepMind AI lab qui développe Gemini, ont signé une lettre adressée à Sundar Pichai, le CEO de l’entreprise.
« Nous voulons que l’IA profite à l’humanité ; nous ne voulons pas qu’elle soit utilisée à des fins inhumaines ou extrêmement néfastes. Cela inclut les armes autonomes létales et la surveillance de masse, mais va bien au-delà », écrivent-ils. « La seule façon de garantir que Google ne soit pas associé à de tels préjudices est de refuser tout contrat classifié. Sinon, de telles utilisations pourraient avoir lieu à notre insu et sans que nous ayons les moyens de les empêcher ».
« Des vies humaines sont déjà perdues et les libertés civiles sont menacées, tant dans notre pays qu’à l’étranger, en raison d’une utilisation abusive de la technologie que nous contribuons pour l’essentiel à mettre au point », ajoutent-ils.
L’USB Type-C s’impose davantage en Europe, mais…
Universelle Source de Bordel !
Dans l’Union européenne, la directive sur le chargeur universel s’applique désormais aux ordinateurs portables. L’USB Type-C, qui a de nombreux avantages, est obligatoire comme port de charge. Un pas dans le bon sens, mais il reste un problème : la qualité des chargeurs et des câbles, comme nos nombreux tests l’ont démontré.
Depuis fin 2024, tous les nouveaux smartphones mis sur le marché en Europe doivent être équipés d’un port USB Type-C pour la charge. Le mot « nouveau » est important : rien ne change pour les anciens produits déjà en vente ; ils peuvent garder leur port de charge propriétaire.
Depuis maintenant plus d’un an, on parle souvent des smartphones, mais une large gamme de produits est concernée : tablettes, appareils photo, casques et écouteurs, consoles de jeu, haut-parleurs, liseuses, claviers, souris et systèmes de navigation portables.
« Les équipements électroniques dont la charge ne s’effectue pas avec un dispositif filaire (ex : charge par induction) ne sont pas soumis à l’obligation », rappelle le site Service Public. Il ajoute que « certains appareils trop petits pour un port de charge USB-C ont été exclus du dispositif, comme les montres connectées ». La majorité se charge néanmoins via une technologie sans fil.
Après les smartphones, les ordinateurs portables (même à plus de 240 W)
Depuis hier, le mardi 28 avril 2026, une nouvelle catégorie de produits est concernée : les ordinateurs portables, peu importe leur puissance de charge. La norme USB Type-C Power Delivery (PD) permet, pour rappel, d’aller au-delà des 15 watts maximum de l’USB classique (5 volts et 3 ampères) et de monter jusqu’à 240 watts maximum.
Certains ordinateurs portables ont besoin de plus, mais ce n’est pas une excuse pour la Commission : « Les ordinateurs portables et autres équipements radioélectriques nécessitant une puissance de charge supérieure à 240 W sont-ils exemptés des règles relatives au chargeur universel ? Non. Ils ne sont pas exemptés ». Par contre, le fabricant peut proposer un autre protocole pour dépasser les 240 watts, mais l’« équipement doit également prendre en charge l’USB PD jusqu’à 240 W », indique le texte européen.
Les normes maison, même en USB Type-C, ce n’est pas ce qui manque avec Quick Charge chez Qualcomm (compatible Power Delivery depuis un moment), Fast Charging Protocol (FCP) de Huawei, SuperCharge Protocol (SCP) de Honor, Adaptive Fast Charging (AFC) de Samsung, Pump Express de MediaTek, (Super)VOOC d’OPPO… Il y a des tentatives d’unification de la part de fabricants chinois (Huawei, OPPO, vivo et Xiaomi) avec l’Universal Fast Charging Specification ou UFSC (impossible de passer à côté de ce dessin de xkcd).
- Jusqu’à 240 watts sur un câble USB : on vous explique Power Delivery
- #Nextquick : C’est quoi la charge rapide USB ? On vous explique PD, QC, PPS, UFCS, FCP, SCP…
Dans sa foire aux questions, la Commission revient sur un point souvent mal compris : « Un équipement radioélectrique peut-il être vendu avec le dispositif de charge inclus dans la boîte ? Oui, pour autant que le consommateur ait également le choix d’acheter le même équipement radioélectrique sans dispositif de charge inclus dans la boîte ». Le client doit avoir le choix.
Par contre, « le fabricant n’est pas tenu de faire en sorte que certaines caractéristiques accessoires (par exemple, une couleur spécifique) des équipements radioélectriques vendus sans chargeur soient identiques ». Il est bien question de « certaines caractéristiques accessoires » pas des « caractéristiques principales ».
Autre point abordé, les obligations ne concernent que la charge et ne précisent donc « aucune règle concernant le transfert de données » via le port USB Type-C. Cela peut varier dans les grandes largeurs entre l’USB 2.0 à 480 Mb/s et l’USB4 v2.0 à 80 Gb/s. C’est un point que nous avons longuement abordé dans notre dossier sur le bordel de l‘USB.
Un « chargeur universel »… mais des caractéristiques à géométrie variable
Le texte européen parle de « chargeur universel » car un même chargeur peut servir pour de nombreux produits différents. Changer d’appareil ne veut pas dire racheter un chargeur… mais ne signifie pas non plus qu’il pourra resservir dans de bonnes conditions.
Le gouvernement affirme que « cette mesure pratique, économique et écologique va faciliter la vie des Français et réduire leur impact environnemental. Ce sont ainsi jusqu’à 11 000 tonnes de déchets électroniques qui seront évités chaque année et 250 millions d’euros économisés pour les particuliers qui n’achèteront plus de chargeurs inutiles ».
C’est la théorie, dans la pratique c’est en effet plus compliqué, comme nous l’avons vu avec notre dossier sur les chargeurs et câbles USB. Nous avons testé fin 2025 plus d’une vingtaine de chargeurs vendus moins de 20 euros sur des plateformes comme Amazon, AliExpress et Cdiscount. Résultat des courses, à peine la moitié des chargeurs sont capables de tenir la puissance annoncée. On ne parle que de tenir la puissance annoncée, pas de la stabilité du signal, de la température…
Il y a des modèles de 65 watts qui ne dépassent pas les 14 watts, d’autres de 120 watts qui coupent à 24 watts, etc. Sans parler des chutes de tension parfois importantes (à peine 4 volts au lieu de 5 volts), des températures qui peuvent atteindre 127 °C lors de nos tests, de la conception dangereuse de certains boîtiers dont la moitié est restée bloquée dans la prise de 220 volts, etc.

C’est aussi le bordel dans les câbles USB
Les chargeurs ne sont pas les seuls à avoir des problèmes, les câbles USB aussi peuvent être dangereux. Avec un même chargeur (de qualité) un mauvais câble USB peut faire baisser la tension de plusieurs volts ou même atteindre plus de 100 °C en surface…
Là encore, nous avons acheté des dizaines de câbles USB sur des plateformes de revendeurs, plus de la moitié n’étaient pas conformes. Certains affirment pouvoir tenir 240 watts, mais ne sont pas équipés de la puce eMarker nécessaire pour dépasser les 60 watts.
- Nous avons acheté 26 câbles USB : 15 ne sont pas conformes
- Les dangers invisibles mais bien réels des câbles USB
- Attention à vos (vieux) câbles USB, ils peuvent être dangereux !
Pour rappel, le marquage électronique est obligatoire au-delà de 60 watts avec, en prime, la mention EPR pour dépasser les 100 watts (et monter jusqu’à 240 watts). Sans cela, le chargeur n’est pas censé dépasser les 60 watts pour éviter tout problème.

Une bonne idée et un connecteur pratique, pas toujours simple à comprendre
Alors oui, l’USB Type-C est un connecteur réversible et intéressant sur le papier car il permet à la fois de charger (y compris en rapide jusqu’à 240 watts) et de transférer des données à plusieurs dizaines de Gb/s, mais il est facile de se perdre dans cette jungle. Combien d’utilisateurs se sont retrouvés face à des chargeurs qui ne « chargent pas vite » sans comprendre pourquoi.
Votre smartphone ou ordinateur portable est capable de prendre 100 watts de charge et vous avez un chargeur de 100 watts d’un ancien appareil ? Parfait, vous dites-vous, il va resservir. Sauf qu’il faut être certain que le chargeur peut tenir les 100 watts en toute sécurité, que le protocole de charge est bien compatible entre les deux et que le câble permette de faire passer cette puissance. Faute de quoi, la puissance est radicalement baissée, jusqu’à 2,5 watts minimum (5 volts avec 500 mA).
Dans l’ensemble, les chargeurs de marques reconnues comme Ugreen, Anker, Belkin, Amazon et Ikea s’en sortent bien mieux, en tenant les promesses annoncées sans trop chauffer. Là encore, nous avons publié de nombreux tests.
- On démonte le chargeur USB Ikea 20 W à 3 euros et… surprise !
- [Test] Trois chargeurs Ikea SJÖSS 20 à 65 watts de 3 à 12 € : tiennent-ils la route ?
- [Test] Chargeurs USB Amazon Basics de 20 et 63 watts : des alternatives à moins de 20 € ?
- [Test] Chargeurs USB Belkin autour de 20 € : un compact 25 watts, un autre 2x 30 watts
- [Test] Chargeurs USB Anker de 65 et 100 watts : promesses (presque) tenues
- [Test] Chargeurs USB Ugreen de 45 et 65 watts de à moins de 23 euros… tout va bien !
- [Test] Cables USB Type-C Amazon, Anker, Belkin, Cable Matters, Ikea, Ugreen…
L’USB Type-C s’impose davantage en Europe, mais…
Universelle Source de Bordel !
Dans l’Union européenne, la directive sur le chargeur universel s’applique désormais aux ordinateurs portables. L’USB Type-C, qui a de nombreux avantages, est obligatoire comme port de charge. Un pas dans le bon sens, mais il reste un problème : la qualité des chargeurs et des câbles, comme nos nombreux tests l’ont démontré.
Depuis fin 2024, tous les nouveaux smartphones mis sur le marché en Europe doivent être équipés d’un port USB Type-C pour la charge. Le mot « nouveau » est important : rien ne change pour les anciens produits déjà en vente ; ils peuvent garder leur port de charge propriétaire.
Depuis maintenant plus d’un an, on parle souvent des smartphones, mais une large gamme de produits est concernée : tablettes, appareils photo, casques et écouteurs, consoles de jeu, haut-parleurs, liseuses, claviers, souris et systèmes de navigation portables.
« Les équipements électroniques dont la charge ne s’effectue pas avec un dispositif filaire (ex : charge par induction) ne sont pas soumis à l’obligation », rappelle le site Service Public. Il ajoute que « certains appareils trop petits pour un port de charge USB-C ont été exclus du dispositif, comme les montres connectées ». La majorité se charge néanmoins via une technologie sans fil.
Après les smartphones, les ordinateurs portables (même à plus de 240 W)
Depuis hier, le mardi 28 avril 2026, une nouvelle catégorie de produits est concernée : les ordinateurs portables, peu importe leur puissance de charge. La norme USB Type-C Power Delivery (PD) permet, pour rappel, d’aller au-delà des 15 watts maximum de l’USB classique (5 volts et 3 ampères) et de monter jusqu’à 240 watts maximum.
Certains ordinateurs portables ont besoin de plus, mais ce n’est pas une excuse pour la Commission : « Les ordinateurs portables et autres équipements radioélectriques nécessitant une puissance de charge supérieure à 240 W sont-ils exemptés des règles relatives au chargeur universel ? Non. Ils ne sont pas exemptés ». Par contre, le fabricant peut proposer un autre protocole pour dépasser les 240 watts, mais l’« équipement doit également prendre en charge l’USB PD jusqu’à 240 W », indique le texte européen.
Les normes maison, même en USB Type-C, ce n’est pas ce qui manque avec Quick Charge chez Qualcomm (compatible Power Delivery depuis un moment), Fast Charging Protocol (FCP) de Huawei, SuperCharge Protocol (SCP) de Honor, Adaptive Fast Charging (AFC) de Samsung, Pump Express de MediaTek, (Super)VOOC d’OPPO… Il y a des tentatives d’unification de la part de fabricants chinois (Huawei, OPPO, vivo et Xiaomi) avec l’Universal Fast Charging Specification ou UFSC (impossible de passer à côté de ce dessin de xkcd).
- Jusqu’à 240 watts sur un câble USB : on vous explique Power Delivery
- #Nextquick : C’est quoi la charge rapide USB ? On vous explique PD, QC, PPS, UFCS, FCP, SCP…
Dans sa foire aux questions, la Commission revient sur un point souvent mal compris : « Un équipement radioélectrique peut-il être vendu avec le dispositif de charge inclus dans la boîte ? Oui, pour autant que le consommateur ait également le choix d’acheter le même équipement radioélectrique sans dispositif de charge inclus dans la boîte ». Le client doit avoir le choix.
Par contre, « le fabricant n’est pas tenu de faire en sorte que certaines caractéristiques accessoires (par exemple, une couleur spécifique) des équipements radioélectriques vendus sans chargeur soient identiques ». Il est bien question de « certaines caractéristiques accessoires » pas des « caractéristiques principales ».
Autre point abordé, les obligations ne concernent que la charge et ne précisent donc « aucune règle concernant le transfert de données » via le port USB Type-C. Cela peut varier dans les grandes largeurs entre l’USB 2.0 à 480 Mb/s et l’USB4 v2.0 à 80 Gb/s. C’est un point que nous avons longuement abordé dans notre dossier sur le bordel de l‘USB.
Un « chargeur universel »… mais des caractéristiques à géométrie variable
Le texte européen parle de « chargeur universel » car un même chargeur peut servir pour de nombreux produits différents. Changer d’appareil ne veut pas dire racheter un chargeur… mais ne signifie pas non plus qu’il pourra resservir dans de bonnes conditions.
Le gouvernement affirme que « cette mesure pratique, économique et écologique va faciliter la vie des Français et réduire leur impact environnemental. Ce sont ainsi jusqu’à 11 000 tonnes de déchets électroniques qui seront évités chaque année et 250 millions d’euros économisés pour les particuliers qui n’achèteront plus de chargeurs inutiles ».
C’est la théorie, dans la pratique c’est en effet plus compliqué, comme nous l’avons vu avec notre dossier sur les chargeurs et câbles USB. Nous avons testé fin 2025 plus d’une vingtaine de chargeurs vendus moins de 20 euros sur des plateformes comme Amazon, AliExpress et Cdiscount. Résultat des courses, à peine la moitié des chargeurs sont capables de tenir la puissance annoncée. On ne parle que de tenir la puissance annoncée, pas de la stabilité du signal, de la température…
Il y a des modèles de 65 watts qui ne dépassent pas les 14 watts, d’autres de 120 watts qui coupent à 24 watts, etc. Sans parler des chutes de tension parfois importantes (à peine 4 volts au lieu de 5 volts), des températures qui peuvent atteindre 127 °C lors de nos tests, de la conception dangereuse de certains boîtiers dont la moitié est restée bloquée dans la prise de 220 volts, etc.

C’est aussi le bordel dans les câbles USB
Les chargeurs ne sont pas les seuls à avoir des problèmes, les câbles USB aussi peuvent être dangereux. Avec un même chargeur (de qualité) un mauvais câble USB peut faire baisser la tension de plusieurs volts ou même atteindre plus de 100 °C en surface…
Là encore, nous avons acheté des dizaines de câbles USB sur des plateformes de revendeurs, plus de la moitié n’étaient pas conformes. Certains affirment pouvoir tenir 240 watts, mais ne sont pas équipés de la puce eMarker nécessaire pour dépasser les 60 watts.
- Nous avons acheté 26 câbles USB : 15 ne sont pas conformes
- Les dangers invisibles mais bien réels des câbles USB
- Attention à vos (vieux) câbles USB, ils peuvent être dangereux !
Pour rappel, le marquage électronique est obligatoire au-delà de 60 watts avec, en prime, la mention EPR pour dépasser les 100 watts (et monter jusqu’à 240 watts). Sans cela, le chargeur n’est pas censé dépasser les 60 watts pour éviter tout problème.

Une bonne idée et un connecteur pratique, pas toujours simple à comprendre
Alors oui, l’USB Type-C est un connecteur réversible et intéressant sur le papier car il permet à la fois de charger (y compris en rapide jusqu’à 240 watts) et de transférer des données à plusieurs dizaines de Gb/s, mais il est facile de se perdre dans cette jungle. Combien d’utilisateurs se sont retrouvés face à des chargeurs qui ne « chargent pas vite » sans comprendre pourquoi.
Votre smartphone ou ordinateur portable est capable de prendre 100 watts de charge et vous avez un chargeur de 100 watts d’un ancien appareil ? Parfait, vous dites-vous, il va resservir. Sauf qu’il faut être certain que le chargeur peut tenir les 100 watts en toute sécurité, que le protocole de charge est bien compatible entre les deux et que le câble permette de faire passer cette puissance. Faute de quoi, la puissance est radicalement baissée, jusqu’à 2,5 watts minimum (5 volts avec 500 mA).
Dans l’ensemble, les chargeurs de marques reconnues comme Ugreen, Anker, Belkin, Amazon et Ikea s’en sortent bien mieux, en tenant les promesses annoncées sans trop chauffer. Là encore, nous avons publié de nombreux tests.
- On démonte le chargeur USB Ikea 20 W à 3 euros et… surprise !
- [Test] Trois chargeurs Ikea SJÖSS 20 à 65 watts de 3 à 12 € : tiennent-ils la route ?
- [Test] Chargeurs USB Amazon Basics de 20 et 63 watts : des alternatives à moins de 20 € ?
- [Test] Chargeurs USB Belkin autour de 20 € : un compact 25 watts, un autre 2x 30 watts
- [Test] Chargeurs USB Anker de 65 et 100 watts : promesses (presque) tenues
- [Test] Chargeurs USB Ugreen de 45 et 65 watts de à moins de 23 euros… tout va bien !
- [Test] Cables USB Type-C Amazon, Anker, Belkin, Cable Matters, Ikea, Ugreen…
FDA Grants Quick Review For 3 Psychedelic Drug Trials
Read more of this story at Slashdot.
Câbles 12V-2x6 customs ASUS et CORSAIR : des prix différents !
Nous vous avons parlé il y a quelques jours, du câble 12V-2x6 ASUS qui a pour objectif de limiter, voire de stopper, les risques de carbonade. ASUS a annoncé son ROG Equalizer 12V-2x6 censé supporter plus d'intensité par fil, mais est spécifique des blocs d'alimentation ASUS dont les THOR III. Quant...
Le prix de cette GeForce RTX 5070 OC Gigabyte totalement eclipsé
Le 12 août 2026, une éclipse solaire viendra assombrir le ciel mais côté hardware, c'est plutôt une éclaircie que l'on observe avec une offre intéressante sur une carte graphique récente. En effet, la Gigabyte GeForce RTX 5070 Windforce OC SFF 12 Go profite actuellement d'un code promo qui permet de faire baisser significativement son tarif. Grâce au code COCORICO25, qui permet de gagner 25 euros chez CDISCOUNT, cette carte passe ainsi à 583,90 euros, un positionnement qui devient nettement plus attractif pour un modèle de cette gamme. Et comme souvent sur ce type d'offre, un petit bonus vient s'ajouter avec le jeu Pragmata offert, de quoi compléter une nouvelle configuration ou accompagner une mise à jour de votre machine. […]
Lire la suiteSAPPHIRE propose deux cartes graphiques avec un connecteur Phantom
SAPPHIRE propose deux nouvelles cartes graphiques et leurs noms explicitent leur particularité ! Elles se nomment NITRO+ AMD Radeon RX 9070 XT OC PhantomLink Polar Edition et NITRO+ AMD Radeon RX 9070 XT OC PhantomLink Edition, elles ont la particularité d'aimer dissimuler leurs connecteurs d'alimentation, oui au pluriel car les composants ont la particularité de pouvoir se connecter de deux manières différentes, d'une part avec un "classique" connecteur 12 VHPWR (le bundle comprend un adaptateur 3 x 8-pin vers 12 VHPWR, ne vous inquiétez pas), qui est dissimulé derrière la backplate et en second lieu, les cartes disposent d'un connecteur BTF amovible, ce qui permet une alimentation directe depuis une carte mère compatible, tout en évitant tout câble disgracieux ! Deux coloris et deux tarifs ! Les deux cartes sont identiques, elles mesurent 330.8 (Longueur) x 141.75 (Hauteur) x 65.68 (Largeur) mm, pour une occupation de deux slots, tout en proposant des sorites vidéo HDMI 2.1b (x2) et DisplayPort 2.1a (x2), SAPPHIRE recommande une alimentation 330 Watts pour les alimenter. La différence se situe donc au niveau du coloris, la PhantomLink Polar Edition profite dune teinte blanche, tandis que la PhantomLink Edition opte pour une teinte grise.La teinte blanche a un coût, en effet, SAPPHIRE annonce un prix de 999 $ pour la NITRO+ AMD Radeon RX 9070 XT OC PhantomLink Polar Edition et de 989 $ pour la NITRO+ AMD Radeon RX 9070 XT OC PhantomLink Edition, le surcoût est donc de 10 dollars. Les cartes graphiques sont compatibles avec SAPPHIRE NITRO+ X870EA PhantomLink, qui avait été teasée. […]
Lire la suite