L’histoire rocambolesque d’un orgue sorti de France clandestinement, un moyen insolite pour pallier le manque d’écoliers, ou encore un Australien démoralisé par Paris… Voici une petite sélection des histoires surprenantes en France racontées cette semaine par la presse étrangère.
Dix jours après avoir dû annuler une visite à la dernière minute, Lai Ching-te a finalement pu se rendre sur place, outrepassant l’opposition de la Chine à ce déplacement international.
Les ajustements apportés au nouveau règlement, entré en vigueur en 2026, ne font pas l’unanimité chez les pilotes qui effectuent leur reprise à Miami, ce week-end, et disputent le Grand Prix dimanche.
Le suspect s’étant rendu auprès des proches de la petite fille, plusieurs représentants de la communauté ont demandé que lui soit infligée une punition traditionnelle. Une manifestation a eu lieu quand la police australienne est venue l’interpeller.
Des révoltes ont éclaté devant l’hôpital d’Alice Springs, où un homme de 47 ans arrêté dans le cadre de l’enquête sur le meurtre présumé de la petite Kumanjayi, âgé de cinq ans, a été conduit, à Alice Springs, en Australie, le 1er mai 2026. Capture d’écran extraite d’une vidéo.
Le ministre de l’Intérieur s’est rendu ce dimanche dans le Cher, où une immense free party se déroule depuis trois jours sur un terrain militaire. Il a dénoncé le «très lourd préjudice» pour les agriculteurs et riverains.
Selon la préfecture, 17 000 personnes étaient toujours présentes dimanche matin sur le terrain militaire, où il n’y a eu aucun incident grave depuis vendredi. Les organisateurs ont délibérément choisi ce lieu, près de la ville natale du ministre de l’intérieur, pour protester contre la politique répressive de l’Etat.
Le président ukrainien a fait état de nouvelles frappes, dimanche, contre plusieurs cibles se trouvant dans ce port, notamment un navire porte-missile et un pétrolier de la flotte fantôme russe.
En 2018, sous l’impulsion d’une gynécologue américaine, sont nés des déodorants “pour tout le corps”. À utiliser partout partout donc, mais vendus en particulier pour être appliqués sur le sexe et les parties intimes. Le problème ? Déjà, la plupart des gens n’en ont pas besoin, et les publicités pour ces produits jouent sur des préjugés misogynes bien ancrés, décrypte le quotidien britannique “The Guardian”.
Le concept n’est pas totalement nouveau : dans les années 2000, des marques comme Lynx proposaient déjà des “sprays corporels”. Mais en 2017, sous l’impulsion d’une gynécologue américaine, sont nés des déodorants “pour tout le corps”. À utiliser partout partout donc, mais vendus en particulier pour être appliqués sur le sexe et les parties intimes. Le problème ? Déjà, la plupart des gens n’en ont pas besoin, et les publicités pour ces produits jouent sur des préjugés misogynes bien ancrés, décrypte le quotidien britannique “The Guardian”.