REPORTAGE - Le parti Tisza de Péter Magyar a infligé une lourde défaite au Fidesz de Viktor Orban. Il pourra gouverner avec la «supermajorité » des deux tiers du parlement.
Péter Magyar, leader du parti Tisza, et d’autres membres de l’opposition célèbrent les résultats partiels des élections parlementaires, à Budapest, en Hongrie, le 12 avril 2026.
Après la belle victoire de l’Olympique lyonnais (2-0) contre Lorient ce dimanche à domicile, découvrez ce qui a plu, et déplu, à la rédaction du Figaro.
Après le dépouillement de 98 % des bulletins, le parti d’opposition Tisza remporte 138 sièges sur 199 au Parlement, obtenant une supermajorité, loin devant le Fidesz de Viktor Orban qui devra se contenter de 55 sièges. Le premier ministre sortant a reconnu sa défaite.
En grève depuis le 2 mars, les journalistes contestent la décision de la direction attribuant un studio utilisé pour leurs journaux à la chaîne d’info continue du groupe, Franceinfo.
Volodymyr Zelensky avait proposé de la poursuivre au-delà de dimanche soir. Le Kremlin a refusé, tant que l’Ukraine n’acceptera pas les conditions permettant d’assurer les « intêrêts » et les « objectifs » de la Russie.
Lors du match opposant l’OL au FC Lorient ce dimanche, l’arbitre central Benoît Bastien a expliqué à tout le stade sa décision de ne pas accorder un penalty aux visiteurs. La séquence, inédite en Ligue 1, illustre les apports de la sonorisation du corps arbitral.
« Ce soir, le cœur de l’Europe bat plus fort en Hongrie », a sobrement posté sur X, Ursula von der Leyen, la présidente de la Commission européenne, estimant que par ce vote, « un pays a repris son chemin européen ».