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Belgique : vignette obligatoire pour tous les automobilistes en 2027 ?

17 juillet 2026 à 09:11

La Belgique prévoit d’instaurer une vignette automobile numérique obligatoire à partir du 1er mai 2027. Le dispositif concernera aussi les conducteurs français, mais son application reste incertaine en raison de possibles questions liées au droit européen.
On vous dit tout.

Une vignette obligatoire pour circuler sur une partie du réseau belge

Le gouvernement belge a confirmé sa volonté de mettre en place d’une nouvelle vignette numérique destinée aux véhicules de moins de 3,5 tonnes. Elle sera nécessaire pour circuler sur les autoroutes et les routes régionales belges, tandis que les routes communales ne seront pas concernées.

Le dispositif vise notamment à faire participer les automobilistes étrangers au financement des infrastructures routières. Les véhicules immatriculés en France seront donc concernés, notamment ceux des conducteurs frontaliers.

Les tracteurs et les services d’urgence feront partie des véhicules exemptés.

Une vignette liée à la plaque d’immatriculation

La vignette ne prendra pas la forme d’un document physique. Elle sera associée directement à la plaque d’immatriculation du véhicule.

Les automobilistes pourront l’acheter en ligne via les portails des trois régions belges : la Wallonie, la Flandre et Bruxelles-Capitale. Plusieurs périodes de validité seront proposées : une journée, dix jours, deux mois ou une année.

Des tarifs calculés selon les émissions de CO2

Le prix de la vignette dépendra des émissions de CO2 supposées du véhicule. Pour une validité d’un an, les montants annoncés sont de :

  • 90 euros pour les véhicules zéro émission ;
  • 100 euros pour les véhicules équivalents au Crit’Air 3 ;
  • 125 euros pour les véhicules équivalents au Crit’Air 4 ou 5.

Pour une durée d’une journée, le tarif devrait varier entre 8,10 euros et 11,25 euros.

La Belgique estime que ce dispositif pourrait générer environ 200 millions d’euros de recettes par an. Les conducteurs de nationalité belge doivent bénéficier d’une compensation gouvernementale afin de réduire leur coût. Ceci est important pour la suite.

Des contrôles automatisés et des amendes prévues

Le contrôle de la vignette reposera sur des caméras capables de lire automatiquement les plaques d’immatriculation.

Les automobilistes qui circuleront sans avoir acheté leur vignette s’exposeront à des amendes progressives comprises entre 70 et 210 euros.

Un dispositif qui doit encore être examiné au niveau européen

Le projet belge fait toutefois l’objet de discussions concernant sa conformité avec le droit européen.

En effet, plusieurs observateurs évoquent un risque de discrimination envers les automobilistes étrangers, en raison de l’objectif affiché de leur faire davantage contribuer au financement du réseau routier belge.

La Belgique doit notifier son projet à la Commission européenne d’ici août 2026. Des pays voisins, dont la France, les Pays-Bas, le Luxembourg et l’Allemagne, pourraient également contester le dispositif.

Des précédents abandonnés

Le débat rappelle le précédent allemand de 2019 : la Cour de justice de l’Union européenne avait annulé un projet de vignette autoroutière jugé discriminatoire, car il faisait principalement peser la charge financière sur les conducteurs étrangers.

La France voulait également, avec son projet d’écotaxe routière, compenser cette taxe par une baisse de charges sur les salaires dans les entreprises de transport routier françaises. Marche arrière toute et la suite on la connait.

La Suisse de son côté a bien une vignette annuelle (14 mois dur 1er décembre de l’année précédente au 31 janvier de l’année suivant) pour rouler sur ses autoroutes sans péages. Il en coûte 40 CHF (43,34 €). Mais la Suisse, ce n’est pas l’Union Européenne.

Notre avis, par leblogauto.com

La Belgique peut tenter le coup. Mais il y a le règlement européen qui l’empêche de favoriser sa propre population en baissant une autre taxe pour compenser. Si la vignette ne peut être compenser, il y a fort à parier que le gouvernement belge renoncera à une telle taxe de plus.

Et entre nous, payer pour rouler sur les fameuses autoroutes belges à ornières gigantesques, ce serait…cocasse pour le moins.

Par ailleurs, des voix commencent à s’élever contre cette vignette contre-productive pour le commerce frontalier. A une dizaine d’euros la journée, cela devrait décourager certains de venir faire leurs emplettes de l’autre côté de la frontière.

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Aston Martin dévoile le Dreadnought, un imposant SUV à vocation militaire

16 juillet 2026 à 15:39

Aston Martin présente le Dreadnought, un véhicule aux spécifications militaires qui tranche avec les productions habituelles de la marque britannique. C’est en effet un SUV au style militaire doté d’une transmission intégrale, d’un blindage et d’un V12.

Aston Martin imagine un SUV blindé aux accents militaires

Aston Martin dévoile donc le Dreadnought, son premier véhicule militaire. Derrière cette annonce se cache toutefois un projet très particulier, développé en collaboration avec l’univers du jeu vidéo.

Le constructeur décrit un SUV à transmission intégrale pensé pour évoluer dans des environnements de combat. Son design qui reprend quelques éléments de style Aston Martin. Il met en avant un blindage de niveau militaire, des réservoirs de carburant de réserve, un espace dédié au stockage d’armes ainsi que des interfaces de commande numériques intégrées.

Le Dreadnought est également présenté avec un V12, enfin une sonorité de moteur V12 et un style qui reprend plusieurs éléments caractéristiques d’Aston Martin, comme une finition en fibre de carbone, des détails en cuir Oxford Tan ou encore une peinture Chiltern Green.

A l’avant, on a des airs d’Aston Martin V8 quand l’arrière reprend celui de l’Aston Martin Valour.

Un projet conçu sans les contraintes du monde réel

Le véhicule a été imaginé par l’équipe de design d’Aston Martin. Evidemment, ils indiquent avoir travaillé sans les contraintes liées à une production physique. Un peu comme les véhicules « Vision » pour Gran Turismo.

Selon le constructeur, le projet transpose les caractéristiques d’un SUV haute performance dans un univers virtuel, avec une attention particulière portée au comportement du véhicule et à son apparence.

Le nom Dreadnought fait référence au terme anglais signifiant « ne rien craindre ». Mais, c’est aussi au cuirassé britannique HMS Dreadnought qui a eu un rôle dans l’histoire navale du début du XXe siècle.

Un véhicule exclusivement destiné à Call of Duty: Modern Warfare 4

Le Dreadnought n’est pas destiné à la route. Il s’agit d’un véhicule exclusivement numérique, développé pour Call of Duty: Modern Warfare 4 en collaboration avec les studios Infinity Ward et l’éditeur Activision.

À son lancement, les joueurs pourront le retrouver dans les modes DMZ et Call of Duty: Warzone.

Aston Martin présentera également un modèle grandeur nature de ce SUV virtuel lors du Fanatics Fest de New York, sur le stand consacré à Call of Duty. On aura peut-être un richissime fada qui en commandera un réel et fonctionnel pour sa collection personnelle.

Le jeu Call of Duty: Modern Warfare 4 sera disponible à partir du 23 octobre 2026 sur Xbox Series X|S, PlayStation 5, PC (Battle.net, Xbox sur PC et Steam) ainsi que sur Nintendo Switch 2.

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Volkswagen ID. Cross : un nouveau SUV électrique compact jusqu’à 427 km d’autonomie dévoilé

16 juillet 2026 à 12:58

Volkswagen présente l’ID. Cross, un nouveau SUV compact 100 % électrique basé sur la plateforme MEB+. Disponible en trois niveaux de puissance et deux capacités de batterie, il annonce jusqu’à 427 km d’autonomie WLTP. Les précommandes ouvrent dès aujourd’hui en France. Mais que vaut-il réellement ?

Volkswagen dévoile son nouveau SUV électrique compact

Volkswagen officialise l’arrivée de l’ID. Cross, un SUV compact 100 % électrique qui rejoint la nouvelle génération de modèles électriques de la marque.

Le modèle sera proposé avec trois motorisations de 85 kW (116 ch), 99 kW (135 ch) et 155 kW (211 ch). Deux batteries seront disponibles, de 37 kWh et 52 kWh (capacité nette). Selon la version, l’autonomie peut atteindre 427 km selon le cycle WLTP.

Les précommandes sont ouvertes dès aujourd’hui en France. Les versions Life et Style équipées du moteur de 155 kW et de la batterie de 52 kWh sont d’ores et déjà configurables. La finition Trend, affichée à partir de 27 995 €, arrivera en France courant octobre.

Esthétiquement, un SUV avec les codes du segments

Ce nouveau VW ID. Cross n’a pas d’aspérité niveau design. C’est du Volkswagen et certains apprécient cette discrétion et cette continuité. On note tout de même que par rapport à une ID. Polo, VW l’affuble d’éléments propres au design des SUV, à savoir un bas de bouclier façon ski alu et vrai faux pare-buffle.

Les arches de roues sont immenses, encore plus avec l’entourage plastique noir. La ceinture de caisse est très haute et cela réduite les vitres latérales. Pour masquer la hauteur de la carrosserie, VW mais des « protections » de bas de portière et un bas de caisse noirs.

Le montant arrière est masqué en partie par un jeu de trois barrettes. On peut noter le rappel de la Golf à ce niveau avec une forme en chevrons. On retrouve le bouclier façon « off road des villes » à l’arrière. Ni beau ni moche bien au contraire serait-on tenté de dire.

Jusqu’à 427 km d’autonomie et une recharge rapide en une vingtaine de minutes

Reposant sur la plateforme MEB+, l’ID. Cross adopte le moteur électrique de nouvelle génération APP290.

La recharge en courant alternatif peut atteindre 11 kW. En courant continu, la batterie de 37 kWh passe de 10 à 80 % en environ 23 minutes, tandis que la batterie de 52 kWh demande environ 24 minutes pour le même exercice.

Un SUV compact aux dimensions proches du T-Cross

Le Volkswagen ID. Cross mesure 4,153 m de long, 1,794 m de large et 1,581 m de haut, avec un empattement de 2,601 m.

Volkswagen indique qu’il offre davantage d’espace intérieur que le T-Cross thermique. Son coffre atteint 475 litres, auxquels s’ajoute un compartiment de rangement de 25 litres sous le capot avant destiné notamment aux câbles de recharge.

La version équipée de la batterie de 52 kWh pourra également tracter une remorque jusqu’à 1 200 kg.

Un habitacle numérique et plusieurs équipements inédits sur le segment

L’habitacle associe un combiné d’instrumentation numérique de 10,25 pouces à un écran central de 12,9 pouces. Un affichage inspiré de la Golf I est également proposé.

Le SUV peut recevoir plusieurs équipements en option, parmi lesquels la suspension adaptative DCC, un système audio Harman Kardon, des sièges avant à réglage électrique avec fonction massage, un toit panoramique ou encore le système Connected Travel Assist capable de détecter les feux de circulation et de freiner jusqu’à l’arrêt devant un feu rouge, selon les conditions prévues par le constructeur.

Parmi les aides à la conduite figurent également l’Area View 360°, le Park Assist Pro permettant certaines manœuvres à distance via un smartphone, ainsi que la fonction One Pedal Driving.

Notre avis, par leblogauto.com

Ce nouveau VW ID. Cross arrive sur un marché où il y a déjà des concurrentes. On peut citer la Renault 4 E-Tech (409 km WLTP avec la 50 kWh), ou le Citroën ë-C3 Aircross (401 km, légèrement plus grand). Il a même de la concurrence interne avec le Skoda Epiq.

Il fait même face à l’ID. Polo plus « berline » dans son design, ou le Cupra Raval. Reste à comparer les prix car à 28 000 € on aura droit à la finition Trend et la petite batterie, petit moteur.

Trois niveaux de finition au lancement

La gamme se compose des finitions Trend, Life et Style.

La finition d’entrée de gamme Trend reçoit notamment la recharge rapide DC de série, jusqu’à 90 kW.

La finition Life ajoute notamment des jantes alliage de 18 pouces, une climatisation automatique bi-zone, un régulateur de vitesse adaptatif, une caméra de recul et un assistant d’intersection.

Enfin, la finition Style intègre notamment des projecteurs matriciels IQ.LIGHT LED, des feux arrière 3D LED, des sièges et un volant chauffants, ainsi que le système Keyless Access.

Enfin, le Volkswagen ID. Cross est équipé de série de la fonction Vehicle-to-Load (V2L), permettant d’alimenter des appareils externes jusqu’à 3,6 kW.

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La suspension oléopneumatique fait son retour chez DS, sur la nouvelle voiture présidentielle

14 juillet 2026 à 19:05
La DS N°7 Elysée, première voiture 100% électrique pour la Présidence Française présentée le 14 juillet 2026.

Présentée lors du défilé du 14 juillet 2026, la DS N°7 ÉLYSÉE rejoint le parc automobile de la Présidence de la République. Basée sur la DS N°7 AWD Long Range, elle devient, ainsi, la première voiture officielle 100 % électrique de l’Élysée et renoue avec une technologie disparue depuis des années chez Citroën/DS : la suspension oléopneumatique.

Une voiture blindée à empattement allongé

La DS N°7 ÉLYSÉE est équipée d’un blindage intégral (made in Lamballe-Armor chez Centigon (ex-Labbé), conforme aux exigences de la Présidence de la République. Son empattement a été rallongé de 25 centimètres par rapport à une DS N°7 de série, ce qui augmente l’espace à l’arrière du véhicule.

Les trains roulants ont été adaptés en conséquence, avec une suspension oléopneumatique développée et réglée en France chez Nimbus. Cette suspension sur-mesure doit évidemment être adaptée au poids conséquent (non indiqué) d’une voiture blindée.

Le véhicule reçoit aussi des équipements spécifiques aux voitures présidentielles : porte-fanions amovibles, signalisations lumineuses particulières et dispositifs de sécurité embarqués. La face avant lumineuse affiche les trois couleurs de la république française.

Un espace arrière aménagé comme un bureau

L’arrière du véhicule a été réaménagé pour servir de poste de travail mobile. Les vitres latérales arrière disposent d’un réglage de surteintage, permettant de faire varier leur opacité selon les situations.

Une teinte et un éclairage aux couleurs nationales

La carrosserie adopte une teinte spécifique baptisée Bleu Liberté. La calandre éclairée s’illumine en bleu, blanc et rouge, une couleur reprise sur l’emblème de capot, le liséré du coffre et les centres de roues.

Un intérieur en cuir, Alcantara et bois de frêne

L’habitacle associe un ciel de pavillon gris clair en Alcantara à des sièges et panneaux de portes en cuir Nappa et Alcantara bleu. La planche de bord comporte un décor en bois de frêne gravé au laser, représentant Marianne. Le volant et les aérateurs portent des motifs guillochés. Des broderies « RF » et des surpiqûres de couleur or complètent la finition.

Fabrication répartie sur plusieurs régions françaises

Le blindage et l’aménagement du véhicule ont été réalisés en Bretagne, chez Centigon. La batterie provient des Hauts-de-France, produite par ACC. Les moteurs électriques sont fabriqués dans le Grand-Est, les suspensions développées en Occitanie, et le système audio conçu en Auvergne-Rhône-Alpes.

Ainsi, comme souvent chez DS Automobiles, on met en avant le made in France qu’il soit artisanal ou industriel d’exception. Forcément, c’est d’autant plus vrai lorsqu’il s’agit d’un véhicule pour la Présidence

350 chevaux et une batterie de 97,2 kWh

Le véhicule embarque une motorisation électrique E-TENSE de 350 chevaux, alimentée par une batterie de 97,2 kWh. Deux moteurs électriques transmettent la puissance aux quatre roues.

En revanche, motus sur l’autonomie. Et pour cause, le véhicule rallongé de 25 cm et blindé, doit dépasser les 3,5 tonnes. Le DS N°7 « d’origine » pèse 2 252 kg pour 679 km WLTP. Ici, on doit plutôt être proche des 300 km.

Une histoire de plusieurs décennies avec l’Élysée

Depuis la DS 19 utilisée par le général de Gaulle, plusieurs générations de DS et de SM ont accompagné la Présidence de la République, notamment via des carrosseries réalisées par Chapron. En mai 2025, la DS N°8 PRÉSIDENTIELLE avait déjà servi de véhicule de parade lors des commémorations du 8 mai.

Ici, le véhicule arborait une plaque de la Présidence : « 7 PR 75 » comme la N°8 Présidentielle arborait la plaque « 8 PR 75 ». L’Elysée a 9 plaques « X PR 75 » toujours au format FNI qui peuvent être attribuées indifféremment aux véhicules officiels.

Une publicité mondiale avant les livraisons

Les constructeurs nationaux sont souvent en concurrence pour fournir l’Elysée en véhicule officiel. En effet, il faut dire que le véhicule est en mondiovision lors du 14 juillet et sur des millions de photos publiées. Le coup de publicité est immédiat.

D’ailleurs, pour DS Automobiles, la présentation de la DS N°7 ÉLYSÉE précède l’arrivée du modèle de série, la DS N°7. Disponible à la commande depuis plusieurs semaines, il sera lancé commercialement en septembre.

Il existera en version 100 % électrique, avec une autonomie annoncée jusqu’à 740 km en cycle mixte WLTP, et en version hybride, avec des émissions à partir de 120 g de CO2/km. Le modèle intègre des systèmes d’aide à la conduite (DS DRIVE ASSIST 2.0), une caméra de vision nocturne (DS NIGHT VISION), un affichage tête haute étendu ainsi qu’un système de connectivité. En revanche, pas de suspension oléopneumatique sur ces modèles de série. Dommage non ?

La DS N°7 Elysée, première voiture 100% électrique pour la Présidence Française présentée le 14 juillet 2026.

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WEC Rolex 6 Hours de São Paulo 2026 : BMW relance la course au titre contre Toyota

13 juillet 2026 à 10:20

Après une course où le moindre petit grain de sable pouvait être fatal pour la victoire, la BMW #15 du Team WRT avec Kevin Magnussen, Dries Vanthoor et Raffaele Marcielo remporte la victoire sur le circuit d’Inter Lagos à São Paulo au Brésil. Ce faisant, ils relancent la course au titre après une course médiocre de Toyota.

Qualifications

La pole position avait été signée par la Cadillac #12 à peine 48 millièmes devant la Cadillac #38 et 67 millièmes devant l’Alpine #36. Les Alpine sont toujours très rapides sur un tour, mais cela se complique en course. La deuxième Alpine était 5e derrière la BMW #15.

Pour Toyota, cela débutait mal avec les 14 et 16e temps, donc non qualifiées pour l’HyperPole. Chez Ferrari, la #51 manquait le coche, pas la #50 et la « non officielle » #83. Pour Peugeot, c’était mitigé avec un passage en HyperPole, mais une 8e place que la grille pour la #94 quand la #92 était 13e. A noter que Genesis a aussi placé un prototype LMDh en HyperPole (pour une 6e place) et l’autre 12e.

GREEN for the Rolex 6 Hours of São Paulo 🟢

Let's go racing!!!#WEC #6HSaoPaulo pic.twitter.com/IVEiAazBgy

— FIA World Endurance Championship (@FIAWEC) July 12, 2026

Course

Au départ, Magnussen se montre agressif et passe la Cadillac #38 après une dizaine de tours. On semble alors se diriger vers un sprint de 6 heures entre la Cadillac #12 et la BMW #15. Sauf que lors d’un ravitaillement, l’écrou avant droit de la Cadillac se montre récalcitrant. Suffisant pour perdre la tête de la course.

La météo s’est alors montrée menaçante et la direction de course a même déclaré la course « sous piste humide ». Non que les gouttes mouillaient suffisamment la piste pour cela, mais au moins les équipes étaient libres de passer les pneus pluie si elles souhaitaient. Il faisait très sombre, tellement qu’on avait du mal à croire qu’on était dans l’après-midi au Brésil.

Beaucoup d’incidents, aucune voiture de sécurité

La course a été émaillée de plusieurs incidents, touchettes entre catégories, ou carrément une toupie de la Ferrari #50 de Fuoco provoquée par la BMW #20 de Frinjs dans les S de Senna. Fait de course parait-il… La Ferrari #51 de son côté avant endommagé son avant en sortie des stands en pneus froids, etc. Plein d’incidents, mais une course de l’extinction des feux au drapeau à damier, sans voiture de sécurité ou « full course yellow ». C’est à signaler.

Certains ont bien tenté de décaler les stratégies, ne changer que les pneus arrière par exemple, mettre moins de carburant pour être avantagé à un moment. Mais rien n’y a fait, BMW remporte ces 6 heures de São Paulo 2026 au Brésil. A noter que c’est la première victoire en WEC de Kevin Magnussen.

Crédit WEC

Classement Hypercar des 6 heures de São Paulo 2026

Les Alpine ont dégringolé dans le classement pour terminer 10 et 11e. Les Toyota finissent 12 et 17e, les Genesis sont 13 et 15e quand les Peugeot sont 14 et 16e. Au final, la course fut bonne pour les Aston Martin en 6 et 9e position (9 et 15e au départ), mais surtout BMW qui bat la Ferrari 51 et la Cadillac 12 qui partait favorite. Pour Cadillac, il manque encore un petit rien pour des exécutions sans faille.

Après 6 heures de course ininterrompues, les 10 premiers se tiennent en moins d’une minute.

Pos.TeamGap
1#15BMW M TEAM WRT
2#51FERRARI AF CORSE2.254
3#12CADILLAC HERTZ TEAM JOTA6.687
4#38CADILLAC HERTZ TEAM JOTA12.666
5#83AF CORSE32.351
6#007ASTON MARTIN THOR TEAM35.566
7#50FERRARI AF CORSE39.952
8#20BMW M TEAM WRT40.047
9#009ASTON MARTIN THOR TEAM45.523
10#35ALPINE ENDURANCE TEAM56.996
11#36ALPINE ENDURANCE TEAM1:17.818
12#7TOYOTA RACING1 Lap
13#19GENESIS MAGMA RACING1 Lap
14#94PEUGEOT TOTALENERGIES1 Lap
15#17GENESIS MAGMA RACING1 Lap
16#93PEUGEOT TOTALENERGIES2 Laps
17#8TOYOTA RACING12 Laps

LMGT3 : une Corvette peut en cacher une autre

Crédit WEC

En LMGT3, la pole avait été signée par le Heart of Racing sur Aston Martin devant la Mercedes AMG d’Iron Lynx et la Lexus d’Akkodis.

A l’arrivée, c’est la Corvette de Racing Team Turkey qui l’emporte devant la BMW du Team WRT qui manque le coup double Hypercar LMGT3. Porsche se console avec le podium de la 92 du The Bend of Manthey.

Là, les écarts sont plus conséquents avec seulement les deux premiers dans le même tour. A noter qu’aux 24 Heures du Mans 2026, c’est la Corvette du TF Sport qui l’a emporté. En GT c’est devenu rare qu’un même constructeur s’impose sur deux courses consécutives.

Un classement général indécis

Au classement général, BMW revient à 5 petits point de l’équipe Toyota qui a pour elle d’avoir remporté les 24 Heures du Mans avec les points doublés. Ferrari est plus loin, à 44 points, mais il reste encore 4 courses. Après un début de saison compliqué, Cadillac engrange les points et peut envisager un podium final. C’est la deuxième victoire de BMW dans ce WEC 2026 après les 6 Heures de Spa Francorchamps 2026.

Deux victoires de Toyota, deux de BMW. Qui sera le prochain vainqueur ?

Niveau pilotes, les vainqueurs d’hier font un rapproché au général à la 6e place à 25 points des leaders Rast et Frinjs qui dépassent (égalité de point) Kobayashi, Conway et De Vries sur la Toyota #7. Là aussi c’est encore l’incertitude à la « mi-temps » de la saison.

Dans deux mois, rendez-vous à Austin pour le Lone Star Le Mans. On prend les mêmes et on recommence ou on rebat les cartes ? Trois semaines plus tard, ce sera les 6 Heures de Fuji avant les 1812 km du Qatar fin octobre et la finale pour les 8 Heures de Bahreïn début novembre, si le conflit entre l’Iran et les USA le permet.

Pos.ManufacturerTotal points
1TOYOTA132
2BMW127
3FERRARI88
4CADILLAC60
5ALPINE41
6ASTON MARTIN40
7PEUGEOT15
8GENESIS6

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Dieselgate : la justice britannique écarte la majorité des accusations contre Renault, Peugeot-Citroën, Mercedes, Ford et Nissan

13 juillet 2026 à 05:28
Une vieille pompe à carburant Diesel en Autriche. Les prix sont en shilling.

La Haute Cour britannique a rendu une décision importante dans le volet britannique du Dieselgate. Elle a rejeté la plupart des accusations visant cinq constructeurs automobiles, tout en maintenant certaines critiques sur des stratégies techniques spécifiques. Un nouveau procès est prévu en octobre pour examiner les demandes d’indemnisation.

La Haute Cour rejette la majorité des accusations

La Haute Cour britannique a rendu, vendredi 10 juillet, une première décision majeure dans le dossier du Dieselgate. Les juges ont donc largement rejeté les principales accusations visant Renault, Stellantis (Peugeot-Citroën), Mercedes, Ford et Nissan.

Les constructeurs étaient accusés d’avoir manipulé sciemment des véhicules diesel. Et ce, afin de réussir les contrôles antipollution, notamment ceux portant sur les émissions d’oxydes d’azote (NOx). Les véhicules, en condition réelles, rejettent bien plus de NOx que lors des tests. Volkswagen a reconnu, aux USA, avoir détourné une détection de phase de test grâce à Bosch et adapter la dépollution.

Dans son jugement, la juridiction estime que les stratégies examinées ne constituent pas, dans la majorité des cas, des dispositifs illégaux. Elle précise avoir rejeté la plupart des principales allégations formulées contre les constructeurs concernés par le procès.

Des critiques maintenues sur certaines stratégies

La décision n’écarte toutefois pas tous les griefs. La Haute Cour relève des constatations défavorables concernant certaines stratégies techniques spécifiques.

Le jugement vise notamment un dispositif de réglage de la température du liquide de refroidissement sur des véhicules Mercedes. Certains véhicules Peugeot-Citroën sont également concernés par ces constatations. Un jugement mi-figue mi-raisin.

Un nouveau procès attendu en octobre

Un autre procès est programmé en octobre. Il servira à déterminer les éventuelles indemnisations destinées aux 1,6 million de plaignants engagés dans cette procédure au Royaume-Uni.

Selon les éléments présentés par la justice, cette décision réduit fortement la portée potentielle des indemnisations qui pourraient être accordées. Surtout que l’on n’est pas aux USA. Les plaignants ne peuvent pas espérer de voir leur véhicule racheté à bon prix par exemple.

Un dossier toujours emblématique du Dieselgate

Le Dieselgate a donné lieu à des procédures civiles et pénales dans plusieurs pays, notamment en Allemagne, en France, aux États-Unis et en Corée du Sud.

Le scandale est associé à Volkswagen, qui avait reconnu en 2015 avoir installé un logiciel permettant de fausser les niveaux d’émissions de millions de véhicules. Au Royaume-Uni, le constructeur avait été reconnu coupable en 2020 et avait accepté de verser 193 millions de livres à des automobilistes.

Selon les informations communiquées, la décision rendue par la Haute Cour britannique est appelée à faire jurisprudence dans d’autres procédures visant plusieurs constructeurs.

Notre avis, par leblogauto.com

Cette décision pourrait faire boule de neige un peu partout en Europe. Certes les justices sont indépendantes, mais il est difficile de penser qu’un constructeur sera condamné lourdement dans un pays, et pas dans le voisin.

Le Dieselgate est désormais « loin ». Avec les lenteurs de nos vieilles justices, on dépassionne les dossiers et au final, ici, il risque bien de faire « pshit ». Quelques millions et on solde le dossier ?

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À peine 40 exemplaires : cette Pagani Huayra a sans doute plus de kilomètres que votre voiture

13 juillet 2026 à 04:48
Une Pagani Huyara Roadster BC, 40 exemplaires seulement, a 118000 km

Produite à seulement 40 exemplaires, cette Pagani Huayra Roadster BC se distingue par un kilométrage inhabituel pour une hypercar. Selon plusieurs médias spécialisés et des informations issues de son historique administratif, elle aurait déjà dépassé les 118 000 km.

Une hypercar utilisée régulièrement

Contrairement à de nombreuses automobiles d’exception qui parcourent peu de kilomètres, se contentant d’aller de Monaco à Genève en camion transporteur, cette Pagani Huayra Roadster BC semble être utilisée de façon régulière.

Immatriculée en juin 2021 dans la province de Modène, en Italie, elle afficherait aujourd’hui plus de 118 000 km. Cela représenterait une moyenne comprise entre 20 000 et 25 000 km parcourus chaque année.

Produite à seulement 40 exemplaires, cette version Roadster BC est estimée à près de 5 millions d’euros selon les informations citées. Un sacré « daily », non ?

Une Pagani Huyara Roadster BC, 40 exemplaires seulement, a 118000 km

Des observations répétées en Italie et à l’étranger

L’hypothèse de ce kilométrage est étayée par de nombreuses apparitions publiques du véhicule.

Depuis plusieurs années, cette Huayra Roadster BC est régulièrement photographiée par des passionnés d’automobile, notamment dans le nord de l’Italie, à Milan, Modène et San Cesario sul Panaro, où se situe l’usine Pagani. Elle aurait également été aperçue aux États-Unis et au Canada lors de rassemblements de propriétaires de la marque.

La voiture est aussi apparue dans une vidéo de l’influenceur automobile GMK en 2021, peu après son immatriculation.

Une Pagani Huyara Roadster BC, 40 exemplaires seulement, a 118000 km

Un historique administratif qui appuierait ce kilométrage

Plusieurs médias spécialisés indiquent avoir consulté le portail italien des contrôles techniques, qui permet de retracer une partie de l’historique administratif des véhicules.

Les éléments retrouvés corroboreraient un kilométrage supérieur à 118 000 km. Cela renforce l’hypothèse d’une utilisation régulière de cette Huayra Roadster BC depuis sa mise en circulation.

Il est plaisant de voir que certains passionnés d’automobile n’hésitent pas à perdre de l’argent en roulant avec leur bolide. Ce ne sont pas que des objets d’art à exposer dans un musée privé. De façon paradoxale (en apparence) c’est cette Huayra Roadster BC qui devrait prendre de la valeur plutôt que les exemplaires qui se dessèchent sans rouler.

Une Pagani Huyara Roadster BC, 40 exemplaires seulement, a 118000 km

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Nissan Tekton : le nouveau SUV dérivé du Duster produit en Inde et exporté vers 50 marchés

9 juillet 2026 à 12:51

Nissan a présenté le Tekton, un nouveau SUV du segment C développé avec Renault et fabriqué en Inde. Ce modèle, qui reprend la base technique du Dacia Duster, sera destiné au marché indien ainsi qu’à l’exportation vers le Moyen-Orient et l’Afrique.

Nissan dévoile le Tekton lors de sa première mondiale en Inde

Nissan a levé le voile sur le Tekton à l’occasion de sa première mondiale organisée en Inde. Le constructeur présente ce lancement comme une étape de sa stratégie de (re)développement, en mettant en avant le rôle croissant du pays dans sa production et ses exportations.

Développé en partenariat avec Renault, le Tekton est assemblé dans l’usine de Chennai. Il est destiné au marché indien mais sera également exporté vers 50 pays du Moyen-Orient et d’Afrique.

Reposant sur la plateforme CMF-B de l’Alliance Renault-Nissan-Mitsubishi, ce SUV est basé sur le même projet que le Dacia Duster, dont il reprend l’architecture technique avec une identité propre à Nissan. Enfin, cela saute tout de même aux yeux que c’est un Duster et certains le trouveront « affadi ».

Un SUV conçu avec Renault

Selon Nissan, le Tekton a été développé en collaboration avec Renault afin d’élargir sa gamme de SUV et d’accompagner son développement sur plusieurs marchés.

Le constructeur indique que le véhicule a été conçu à partir des attentes recueillies auprès de clients en Inde, au Moyen-Orient et en Afrique. Son design s’inspire du Nissan Patrol, tandis que son positionnement vise le segment des SUV compacts.

Au niveau des différences avec un Renault Duster indien, qu’elles sont peu nombreuses extérieurement. Pour limiter les coûts, les ailes avant et le capot sont les mêmes. Ainsi, les feux ont été dessinés pour s’adapter en partie haute. Le bouclier et les blocs optiques changent. Sur le côté, Nissan a même conservé l’emplacement de la partie noire du Dacia Duster déjà adaptée sur le Renault Duster (vous suivez ?).

A l’arrière également on a limité le nombre de pièces différentes. On a donc des feux qui conservent la forme globale. Ici la partie centrale du hayon (ajoutée), le bouclier et la partie sous le feu sont modifiés.

C’est finalement à l’intérieur qu’il faut chercher le plus de différence. Certes les emplacements des aérateurs ou autres ne vont pas changer et l’esprit reste le même. Mais ce n’est pas l’intérieur du Duster copié-collé.

Connectivité Google et aides à la conduite

Le Nissan Tekton embarque les services Google intégrés, avec Google Maps, Google Assistant et Google Play. Il dispose également d’un combiné numérique, de services connectés et de plusieurs aides à la conduite.

Parmi les équipements annoncés figurent notamment un régulateur de vitesse adaptatif, le freinage automatique d’urgence, l’assistance au maintien dans la voie et la surveillance des angles morts.

Côté sécurité, Nissan annonce également une structure renforcée et la présence de six airbags.

Toit panoramique, sièges ventilés et deux moteurs essence

Le constructeur indique que le Tekton proposera un toit panoramique, des sièges avant ventilés, une climatisation automatique bi-zone, plusieurs espaces de rangement et un grand volume de coffre.

Deux motorisations essence turbocompressées sont prévues. La gamme comprendra un moteur 1.0 turbo ainsi qu’un bloc 1.3 turbo développant jusqu’à 163 ch et 280 Nm de couple.

Une production indienne tournée vers l’export

Le Tekton sera produit exclusivement en Inde. Nissan précise que ce site de production approvisionnera le marché local. Mais, il y aura aussi une cinquantaine de marchés à l’international, principalement au Moyen-Orient et en Afrique.

Avec ce nouveau SUV, développé avec Renault sur la base technique du Dacia Duster, le constructeur entend renforcer sa présence sur ces régions tout en faisant de l’Inde un pôle majeur de production et d’exportation.

Notre avis, par leblogauto.com

Officiellement, cette nouvelle face avant doit rappeler celle du Nissan Patrol. Ok, on retrouve presque la signature lumineuse du Patrol. Cependant, en regardant de loin on pourrait surtout confondre avec un Volkswagen Taigun cousin du T-Cross pour le marché Indien. On fait pire comme comparaison.

En revanche, on a du mal à suivre les liaisons entre Renault et Nissan. Nissan qui disait ne pas avoir besoin de Renault se tourne une nouvelle fois vers son sauveur historique pour développer ce véhicule sur un marché porteur. « Je t’aime moi non plus ».

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Dacia Striker : un nouveau crossover du segment C annoncé à moins de 25 000 €

8 juillet 2026 à 10:48

Dacia dévoile le Striker, un nouveau crossover destiné au segment C. Ce modèle complète l’offre de la marque avec un positionnement mêlant les caractéristiques d’un SUV, d’un break et d’une berline, pour un prix de départ annoncé inférieur à 25 000 €.

Dacia poursuit son développement sur le segment C

Comme annoncé dans son plan stratégique à l’horizon 2030, Dacia élargit sa gamme sur le segment C avec l’arrivée du Striker. Ce nouveau modèle vient compléter le Bigster et s’adresse aussi bien aux particuliers qu’aux professionnels selon Dacia.

Le constructeur présente le Striker comme une alternative aux SUV traditionnels. Il combine une garde au sol élevée, une silhouette plus basse que celle d’un SUV classique et des dimensions proches de celles d’un break du segment C.

On est plus sur un break surélevé qu’un SUV. Cependant, le traitement du profil le fait passer pour un « SUV rabaissé ». Mélange des genres, comme le « Crossover » originel.

Un crossover qui combine plusieurs types de véhicules

Le Dacia Striker reprend plusieurs caractéristiques de différentes catégories de véhicules.

Selon le constructeur, il associe la posture et les capacités d’un SUV, la polyvalence d’un break ainsi que l’efficience et le dynamisme d’une berline. Il sera proposé avec une gamme de motorisations multi-énergies électrifiées.

Dacia annonce également un prix de départ inférieur à 25 000 € et indique que le Striker vise le meilleur coût d’utilisation de son segment. Dacia reste sur son positionnement « achat malin » ou meilleur « rapport qualité/prix ».

Un design inédit pour la gamme Dacia

Le Striker adopte une nouvelle interprétation du crossover. Son design repose sur une ligne d’épaule qui traverse toute la carrosserie et distingue deux parties visuelles.

La partie supérieure privilégie des lignes fluides avec un pare-brise incliné, un pavillon allongé et une lunette arrière inclinée. La partie inférieure met davantage l’accent sur des surfaces verticales, une garde au sol importante et des protections renforçant l’aspect robuste du véhicule.

Le modèle inaugure également une nouvelle signature lumineuse LED en forme de « T », présente à l’avant comme à l’arrière. Le montant C aurait été entièrement noir, on aurait eu plus l’impression d’un break.

Des dimensions pensées pour le segment C

Le Dacia Striker mesure 4,62 mètres de long. Sa hauteur est annoncée à 1,53 mètre, tandis que sa garde au sol atteint 20 cm en version 4×4 et 19 cm en version 4×2. Comparaison n’est pas raison, mais une Audi A4 Allroad de 2009 mesure 4,73 m, pour 1,50 m de haut et 18 cm de garde au sol. Comme quoi le style joue énormément sur la perception du véhicule.

Le véhicule sera équipé de jantes de 17 ou 18 pouces selon les versions, avec des roues de 19 pouces disponibles en option.

Dacia prévoit une palette de sept couleurs, dont deux nouvelles teintes baptisées Frost Green et Cosmic Blue. Le constructeur ambitionne de passer de 20 % de ventes sur le segment C à 33 % de ses ventes.

Retrouvez notre essai du Dacia Bigster Hybrid 155

Deux finitions aux usages différents

Le Striker sera décliné en deux principales finitions.

La finition Extreme est orientée vers les usages en extérieur. Elle pourra recevoir une transmission 4×4 avec la motorisation Hybrid 150 4×4. Cette version comprend notamment des protections extérieures en Starkle®, une sellerie en TEP Microcloud lavable, des tapis de sol en caoutchouc intégrant 50 % de matière recyclée ainsi qu’un système de contrôle de la vitesse en descente installé de série.

La finition Journey met davantage l’accent sur le confort lors des longs trajets. Elle comprend notamment un siège conducteur à réglages électriques, des sièges avant et un volant chauffants, une sellerie mixte tissu et TEP Microcloud ainsi qu’un hayon motorisé.

Le lancement du Dacia Striker s’inscrit dans la stratégie de développement de la marque sur le segment C, avec un crossover qui combine plusieurs types de carrosseries et un prix de départ annoncé inférieur à 25 000 €.

Notre avis, par leblogauto.com

Pour ceux qui veulent une « grande Dacia« , on a donc désormais le Bigster à 4,57 m de long, et le Striker à 4,62 cm. Le Bigster est à 1,66 m de haut contre 1,53 m pour le Striker. SUV versus break surélevé ? Les clients auront le choix.

Esthétiquement, on se dit que Dacia n’a pas osé le « vrai break » et l’a affublé des atours des SUV. Peut-être dommage, le marché seul sera juge. 600 litres de coffre (en cours d’homologation) avec hayon électrifié mains libres !

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Pour son prochain SUV 100 % électrique, Bentley convoque une nouvelle fois l’Espagne

6 juillet 2026 à 15:36

Alors que c’est une marque britannique détenue par un groupe allemand (Volkswagen), Bentley va chercher les noms de ses nouveaux véhicules à l’étranger. Le prochain véhicule, 100 % électrique, prend le nom d’un espace naturel remarquable en Espagne : Torcal.

Le Bentley Bentayga prend son nom d’un rocher des Îles Canaries (archipel espagnol). Quant à la Mulliner Bacalar c’est d’une ville du Mexique et la Mulliner Batur d’un volcan d’Indonésie qu’elles tirent leurs noms. On ajoutera donc bientôt le Torcal dont le nom est emprunté à « El Torcal de Antequera », un espace naturel qui doit sa réputation aux exceptionnels paysages de pierre sculptés par l’érosion.

Bentley promet un concept inédit pour la marque

Le Bentley Torcal sera dévoilé à Londres le 23 septembre 2026 à 19h19 heure locale. C’est évidemment un clin d’œil à 1919, année de création de Bentley. Pour le moment, outre son nom, on a un petit aperçu du hayon. Bentley promet une nouveauté dans son concept, mais totalement Bentley. Alors ce ne serait pas un simple SUV ? Un SUV « coupé » ? Ou plus simplement peut-être, un SUV « compact » type Macan mais chez Bentley ?

« Depuis 107 ans, les Bentley sont des voitures d’une perfection absolue : des performances exceptionnelles, un confort hors pair, un savoir-faire britannique raffiné utilisant les meilleurs matériaux naturels et une sonorité envoûtante. Notre nouvelle Torcal établit de nouvelles références dans tous les domaines essentiels et pourrait bien être la voiture la plus aboutie de notre histoire. »

Dr. Frank-Steffen Walliser – Chairman et CEO de Bentley

Avec le Bentley Torcal, la gamme « grande série » de la marque sera composée de quatre modèles :

  • Bentley Bentayga
  • Bentley Flying Spur
  • Bentley Continental GT
  • Bentley Torcal

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Silverstone 2026 : Lerclerc l’emporte, Antonelli perd tout à la fin, Verstappen se sort

5 juillet 2026 à 15:40

Le Grand Prix de Formule 1 de Silverstone 2026 n’a pas été passionnant du début à la fin, mais les rebondissements en fin de course ont réveillé le public venu nombreux. Charles Leclerc remporte sa première victoire depuis Austin 2024, sa 9e en carrière. Il devance un inattendu George Russell et Lewis Hamilton.

Avant-Course

Est-ce que comme en course Sprint on va assister à un festival de dépassements « faciles » en début de course ? Le circuit est « trop long » pour les motorisations qui se mettent en « super clipping » pour régénérer de l’énergie. Résultat, à certains moment on a des voitures qui dépassent les autres comme dans un jeu vidéo en mode facile.

Antonelli est le favori de ce Grand Prix, mais il a deux fous furieux derrière lui avec Leclerc et Hamilton. Il ne faudra pas se louper car Hamilton est incisif au départ et Leclerc a soif de retrouver la victoire. Derrière on aura une bataille à 5 pour le podium et qui sait, pour la victoire.

Tout à l’arrière, chez Cadillac ou Aston Martin, on se demande combien on va faire de tours avant d’abandonner… A part Albon en durs, tout le monde part en pneus mediums.

Départ – 52 tours

Et les deux Ferrari prennent la tête ! Leclerc a bondi à l’extinction des feux, suivi par Hamilton. Antonelli n’a pas pris un mauvais départ, mais moins bon que les rouges. D’ailleurs il a même Russell sur le dos. Derrière, Verstappen a pris un bon départ cette fois et a passé Norris. On a donc Hadjar et Verstappen en 5 et 6e place.

Russell se fait décrocher par Antonelli et a Hadjar derrière lui. Derrière, on a eu un accrochage à plusieurs (Albon, Bearman, etc.) et visiblement Piastri a des dommages sur sa voiture après un contact avec Lawson. Il est 21e ! Verstappen passe Hadjar, ou Hadjar laisse passer Verstappen ? Piastri passe par les stands pour changer tout l’avant de la voiture.

Albon a posé son cerveau au départ et prend 10 secondes de pénalité pour avoir percuté Bearman. Et Hamilton est sous enquête pour un faux départ. Dès le 7e tour, Albon se fait prendre un tour ! Hamilton a bien bougé avant le départ. Il prend donc 5 secondes de pénalité. Leclerc prend un peu d’air devant. Hamilton retient un peu Antonelli. Tactique d’équipe.

Tour 10 / 52 tours

3,3 secondes pour Leclerc désormais. Mais Antonelli se rapproche d’Hamilton. Loin de la réalisation, Gasly et Colapinto ont dépassé Sainz pour la 11e et 12e place. Les points sont proches. Et au 11e tour Antonelli passe à Copse ! Très beau dépassement. Le pilote Mercedes crée de suite un petit écart pour se mettre à l’abri d’un retour de Hamiton.

Plusieurs pilotes se plaignent de passages de rapport (rétrogradage surtout) compliqués (ils emploient un vocabulaire moins châtié). Leclerc a 4,4 secondes sur Antonelli. Hadjar est désormais décroché de Verstappen qui se rapproche de Rusell. Norris n’arrive pas à revenir assez près de Hadjar. Lawson, Lindblad et Bortoleto complètent le top 10.

Verstappen passe Russell à Copse lui aussi. Mais si Antonelli était par l’intérieur, Verstappen s’était par l’extérieur. Et Verstappen plonge dans les stands. Les deux pilotes ne s’aiment pas et Max a montré à Russell qu’il pouvait le passer, même pour « rien ». C’est tôt pour changer les gommes. Mais cela donne une piste libre à Verstappen avec des pneus plus frais même si ce sont les pneus durs. On pense sans doute à deux arrêts chez Red Bull plutôt qu’un seul. Hadjar rentre à la fin du 19e tour. Très mauvais arrêt en 4,3 secondes. Pneus durs neufs aussi pour lui.

Tour 20 / 52

Hadjar a perdu du temps pendant l’arrêt et est reparti derrière Bortoleto qu’il a mis plusieurs virages à passer. De quoi laisser la possibilité à Norris de passer « dans les stands ». Mais McLaren ne réagit pas au changement de pneus d’Hadjar. Plusieurs pilotes commencent à passer aux stands pour mettre les durs. Voiture de sécurité virtuelle ! Elle sera courte car c’est une ombrelle qui s’est retrouvée non loin de la piste.

Désormais, Hadjar s’attaque à Lindblad qui ne va pas lui rendre le passage simple. Il passe à Copse. Hamilton et Russell rentrent ensemble. Mais avec la pénalité de 5 secondes, Hamilton repart derrière le pilote Mercedes. Antonelli revient sur Leclerc. Gasly aux stands, on est au 24e tour. L’arrêt est trop long et Colapinto qui a changé ses gommes un peu avant est désormais devant Pierre.

Leclerc anticipe sans doute un undercut et fait rentrer Leclerc à la fin du 25e tour. Antonelli passe évidemment en tête. Norris non plus n’est pas encore passé par les stands. Lewis remonte sur George. Gasly dépasse Bearman et se retrouve derrière Colapinto à la 12e place. On appelle Lindblad et Norris aux stands.

Hamilton passe Russell dans Copse et doit défendre sur le pilote Mercedes. Mais la Mercedes a gardé un peu plus d’énergie et la longue ligne droite est propice à repasser devant la Ferrari !

Tour 30 / 52

Norris dépasse Hadjar avec des pneus plus frais. Verstappen, Russell, Hamilton, bataille à 3 pour le podium. Hamilton passe à Woodcote, mais Russell repasse à Copse. Cela profite un peu à Verstappen. On a du mal à comprendre la tactique de Mercedes avec Antonelli. Il n’a plus que 13,7 secondes sur Leclerc et 28 sur Verstappen. Quand il passera aux stands, il sera loin derrière Leclerc. Russell et Verstappen se chiffonnent en piste.

Pour Russell c’est la rentrée aux stands après à priori une crevaison (très) lente. Est-ce qu’il va ressortir derrière Hadjar ? Oui, mais de peu. Il devrait le dépasser avec des pneus plus frais. Et Antonelli rentre au 35e tour. Hülkenberg a gêné Antonelli dans les stands ! L’Italien est reparti à 7,5 secondes de Leclerc et a moins de 20 tours à faire avec les pneus.

Russell a passé Hadjar. McLaren rappelle Piastri une deuxième fois aux stands. Hamilton s’attaque à Verstappen. Cela rappelle quelques belles saisons. Et Hamilton passe pour prendre la 3e place ! Antonelli remonte comme une fusée sur Leclerc : 4,2 secondes. Et Hülkenberg est arrêté sur le bord de la piste !

Voiture de sécurité virtuelle et Verstappen plonge dans les stands. Cela peut être un très bon coup. Pneus médiums neufs. Norris rentre aussi. Hadjar aussi. Et encore une fois pour Hadjar c’est un arrêt foiré ! 9,8 secondes ? La voiture de sécurité virtuelle se termine. On a Leclerc, avec moins de 5 secondes sur Antonelli, et 20 secondes sur Hamilton. Verstappen est à 11 secondes seulement de Hamilton grâce à l’arrêt sous VSC.

Tour 40 / 52

Les Aston Martin qui vont se prendre un deuxième tour dans la vue…Albon et la Williams les a déjà. Antonelli a un souci ! Il n’arrive plus à tourner. Il rentre aux stands, on change l’aileron, les pneus. Et il repart. Mais c’est la chance de Leclerc ! Leclerc qui mène devant Hamilton ? Pour Antonelli c’est visiblement la suspension car il n’y arrive pas. Chez Mercedes on pense à la flasque. Antonelli recule à la 7e place.

Antonelli repasse par les stands, l’équipe vire une partie et le revoilà en piste pour tenter de sauver le dernier point. Finalement, Antonelli va abandonner car il y a toujours un souci. Colapinto grimpe au 10e rang. Hamilton remonte peu sur Leclerc. Ah ben Antonelli tente quand même d’aller au bout.

Albon abandonne et Max Verstappen se sort ! A Stowe il file dans les graviers. Voiture de sécurité. Quelle fin de grand prix ! Hadjar en profite pour passer aux stands comme d’autres. Leclerc passe par les stands. Ferrari ne s’est pas loupé pour une fois. Hamilton passe aussi par les stands. Que va faire Russell ? Russell est resté en piste et est juste devant Hamilton qui a de nouveaux pneus.

Hamilton est sous enquête pour une infraction au drapeau jaune. Eh beh !

Tour 50 / 52

Est-ce que cette course pourra repartir sous drapeau vert ? Pas sûr ! Si cela ne repart pas sous drapeau vert, Hamilton aura perdu une place pour rien. On pourrait repartir pour un seul tour ! Décider du vainqueur sur un tour… Pour Gasly 11e le but est de rester proche de Colapinto et d’Antonelli pour aller chiper un point.

Eh bien non ! La voiture de sécurité reste en piste et on va finir sous voiture de sécurité. C’est stupide mais bon.

Arrivée

Victoire de Charles Leclerc, la première depuis 2024 ! Il devance Russell et Hamilton. Norris, Hadjar, Lawson, Lindblad, Bortoleto, Antonelli et Colapinto complètent le top 10 pour le moment.

Antonelli prend une pénalité et recule en 16e place. Gasly prend la dernière place bonifiée !

A noter que pour le moment il y a toujours enquête pour savoir si Hamilton a suffisamment ralenti sous drapeau jaune.

[Mise à jour 20h50 : Hamilton a écopé d’une simple réprimande car il apparait qu’il est entré dans la zone drapeau jaune au moment où ce dernier a été sorti, ne lui laissant pas le temps de réagir. Du côté de Verstappen, c’est l’aileron mobile arrière qui ne s’est pas bien refermé. Cela lui était déjà arrivé en Autriche. Cela va souffler ce soir chez Red Bull.]

PosDriver
1Charles Leclerc
2George Russell
3Lewis Hamilton
4Lando Norris
5Isack Hadjar
6Liam Lawson
7Arvid Lindblad
8Gabriel Bortoleto
9Franco Colapinto
10Pierre Gasly
11Oscar Piastri
12Carlos Sainz
13Oliver Bearman
14Esteban Ocon
15Sergio Perez
16Kimi Antonelli
17Valtteri Bottas
18Fernando Alonso
19Lance Stroll
20Max Verstappen
21Alexander Albon
22Nico Hulkenberg

Classement du championnat du monde pilotes 2026

Russell revient à 25 points d’Antonelli qui connait son premier gros coup dur de la saison. Avec sa victoire, Leclerc dépasse Norris. Avec les 10 points de la 5e place, Hadjar se détache de Pierre Gasly qui voit Lawson revenir sur lui.

Pos.DriverPts.
1Kimi Antonelli179
2George Russell154
3Lewis Hamilton147
4Charles Leclerc108
5Lando Norris97
6Oscar Piastri82
7Max Verstappen76
8Isack Hadjar52
9Pierre Gasly42
10Liam Lawson39
11Arvid Lindblad20
12Oliver Bearman18
13Franco Colapinto18
14Gabriel Bortoleto6
15Carlos Sainz6
16Alexander Albon5
17Esteban Ocon3
18Fernando Alonso1
19Nico Hulkenberg0
20Valtteri Bottas0
21Sergio Perez0
22Lance Stroll0

Classement par équipe 2026

Mercedes continue de caracoler en tête du championnat. Cependant, Ferrari revient avec 25 + 15 points contre 18 à Mercedes. Bien que peu en forme ce weekend, McLaren reste 3e, loin devant Red Bull.

Alpine a certes marqué avec ses deux pilotes ce weekend, mais Racing Bulls aussi. Et L’équipe de Faenza semble sur une meilleure dynamique que Enstone. Cadillac reste la seule équipe sans point.

Pos.TeamPts.
1Mercedes333
2Ferrari255
3McLaren179
4Red Bull Racing128
5Alpine60
6Racing Bulls59
7Haas F1 Team21
8Williams11
9Audi6
10Aston Martin1
11Cadillac0

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Kimi Antonelli décroche la pole position de Silverstone 2026 en Formule 1

4 juillet 2026 à 16:21

Kimi Antonelli a dominé cette séance de qualification pour le grand prix de F1 de Silverstone 2026 même si on a pensé longtemps que Ferrari pourrait jouer la pole jusqu’au bout. Leclerc et Hamilton sont 2 et 3.

Avant-qualifications

Le cicruit est baigné d’une douce température : 25 dans l’air et 47° sur la piste. Il y a un peu de vent qui peut perturber certaines entrées en virage. Ferrari et Mercedes sont confiants en ce début de qualifications mais qui sait s’il ne va pas y avoir une surprise.

Ici, l’énergie est trop juste et il faut choisir dans la déployer à bon escient. Il faut aussi réussir à garder suffisamment de vitesse dans les virages pour ne pas avoir à dépenser d’énergie.

Q1 – Hadjar meilleur temps

Les Haas signent les premiers temps en 1:31.315 pour Bearman. Leclerc signe un 1:29.534 et Hamilton 1:29.644. Norris ne passe pas sous la minute trente, ni Verstappen. Russell sous-vire et finit doucement dans les barrières ! Très étrange cette sortie. L’aileron est touché mais il peut repartir en piste après une inspection.

En attendant Antonelli est 3e devant Lindblad. Lawson monte au 5e rang. Chez Bortoleto, on est toujours dans le garage, sans temps. Ca y est, Russell est sur son tour lancé. A 3 minutes 20 de la fin de la Q1 Bortoleto sort pour un unique tour. Russell est 5e provisoire. 6e car Piastri le passe. Russell a consommé un train de pneus de plus, ce sera problématique pour la Q3.

Verstappen qui était 10e remonte à la 2e place. Hadjar premier temps ! La qualification devrait se jouer entre les Williams et les Alpine. 12e temps pour Gasly pendant que Colapinto faisait une erreur et une énorme figure sans bobo. Bearman 13e, Ocon 15e pour le moment. On arrive à la fin de la session. Colapinto rentre aux stands et est donc éliminé.

Sainz améliore et pousse Ocon en 16e place. Lawson P2 ? Hülkenberg 4e ? Wow la piste accélère avec le soleil qui disparait un peu. Bortoleto se qualifie sur un seul tour et élimine Ocon qui a été gêné par la sortie de Colapinto.

Sont éliminés : Ocon, Bottas, Colapinto, Perez, Stroll, Alonso. Alonso encore dernier…

Q2 – Gasly et Alpine n’y arrivent plus

Après un temps pour laisser les commissaires de piste nettoyer les graviers ramenés par différentes sorties, la Q2 démarre. Verstappen se plaint encore de son moteur. A priori il y a un bug dans le logiciel de déploiement qui l’a déjà handicapé pendant la course Sprint. Les pilotes ont un peu tarder à aller en piste mais enfin les choses sérieuses recommencent.

Hadjar fait mieux que Verstappen. 1:29.308 pour Verstappen et 1:29.183 pour Hadjar. Suffisant pour passer ou faudra-t-il y revenir ? 1:29.069 pour Leclerc, mais Hamilton passe sous la minute vingt-neuf en 1:28.864. Lindblad n’est pas loin des Ferrari avec sa Racing Bulls. Russell 2e temps à 56 millièmes. Antonelli s’est un peu loupé et a abandonné son premier tour rapide. Contrairement à Russell tout à l’heure il n’a pas endommagé sa voiture et va faire un deuxième tour sans repasser aux stands.

3e temps à 179 millièmes de Leclerc. Cela devrait passer sans souci. A 6 min 40 de la fin de la Q2, Piastri est en zone rouge, devant Gasly, Bearman, Sainz, Albon et Hülkenberg qui n’a pas encore signé de temps. Les deux Red Bull sont ressorties avant tout le monde pour avoir une piste claire. Verstappen améliore, mais immédiatement après Hadjar fait mieux de nouveau. Mais les deux pilotes restent 5 et 6e.

Norris n’est pas encore en Q3 et doit s’employer, tout comme Piastri. Piastri 7e. Norris reste 9e. C’est Norris qui peut trembler désormais. Lawson reste 10e. Leclerc est devant Hamilton et les deux Mercedes. Sainz reste 14e. Bortoleto 11e et Albon reste 15e. Antonelli déloge Leclerc. Il ne reste que Gasly : 12e seulement ! Ca passe pour Norris et Lawson.

Sont éliminés : Bortoleto, Gasly, Hülkenberg, Bearman, Sainz, Albon.

Q3 –

Cela fait plusieurs semaines qu’on a l’impression que Racing Bulls est passée devant Alpine. Encore une fois Gasly, le meilleur chez Alpine, ne va pas en Q3. Les deux Racing Bulls oui, de même que Mercedes, Ferrari, McLaren et Red Bull.

Hamilton et Leclerc se placent en haut de la feuille des temps devant Hadjar et Verstappen. Mais voilà Antonelli qui règle tout le monde en 1:28.385 à 2 dixièmes devant Hamilton. Russell est 1 dixième derrière mais se glisse en 1e ligne.

Cette première partie de Q3 ne relève pas vraiment de surprise avec donc les Mercedes devant les Ferrari, les Red Bull, les McLaren (Piastri devant Norris) et les Racing Bull (Lawson devant Lindblad). On repasse par les stands, on chausse les derniers trains de pneus tendres neufs et on va repartir pour un seul et dernier tour. La pole se jouera là. Hamilton semble avoir perdu 1 ou 2 dixièmes sur un virage. Pole envisageable ?

Antonelli se retrouve 1er en piste mais n’est pas content avec cela. En effet, la piste devrait s’améliorer légèrement avec le temps qui passe. Toutefois, il est en train d’améliorer sur le 1er secteur, il fait le meilleur temps sur le 2e. 1:28.111 ! Il améliore de 274 millièmes. Norris dépasse Piastri. Russell n’améliore pas.

Verstappen non plus. Leclerc 2e temps provisoire. Et Hamilton P3. Russell recule 4e. Hadjar bat Verstappen mais ne peut faire mieux que 5e. Antonelli en pole position !

Résultats de la qualification du Grand Prix de Silverstone 2026

5e pole position pour Kimi Antonelli ! Et quelle pole avec 175 millièmes sur Leclerc qui doit être content tout de même de partir en première ligne demain. Encore une fois Russell semble un cran derrière. La pression psychologique est forcément là. Son jeune coéquipier est pour le moment « sur un nuage ».

Hadjar n’a pas été gêné par les soucis de déploiements d’énergie dont parlait Verstappen. Cela fait longtemps qu’on n’avait pas eu un coéquipier de Verstappen capable de lui donner du fil à retordre. Par contre, on sait que Red Bull ne part pas bien à l’extinction des feux.

McLaren malgré sa livré hommage à 1966 n’est pas à la fête. Norris a fini par dépasser Piastri mais c’était l’inverse toute la qualification.

[Mise à jour 20h40 : Pierre Gasly a pris 3 places de pénalité pour avoir gêné Lance Stroll au virage 3. Il reculera à la 15e place, Hülkenberg, Bearman et Sainz gagneront une place.]

PosDriver
1Kimi Antonelli Mercedes
2Charles Leclerc Ferrari
3Lewis Hamilton Ferrari
4George Russell Mercedes
5Isack Hadjar Red Bull Racing
6Lando Norris McLaren
7Max Verstappen Red Bull Racing
8Oscar Piastri McLaren
9Arvid Lindblad Racing Bulls
10Liam Lawson Racing Bulls
11Gabriel Bortoleto Audi
12Pierre Gasly Alpine
13Nico Hulkenberg Audi
14Oliver Bearman Haas F1 Team
15Carlos Sainz Williams
16Alexander Albon Williams
17Esteban Ocon Haas F1 Team
18Valtteri Bottas Cadillac
19Franco Colapinto Alpine
20Sergio Perez Cadillac
21Lance Stroll Aston Martin
22Fernando Alonso Aston Martin

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Sprint Silverstone 2026 : Antonelli s’impose à Hamilton et Norris

4 juillet 2026 à 11:39

Le jeune Italien a douché les espoirs des spectateurs de cette course Sprint à Silverstone. Hamilton, Norris ou Russell ne la remporteront pas. C’est bien le pilote Mercedes, en tête du championnat, qui s’impose avec la manière.

Avant-course

Il fait beau et relativement bon à Silverstone. Ce n’est pas la chaleur de l’Autriche et les moteurs devraient apprécier. Ferrari semble avoir un bon rythme avec les nouveautés moteur. Hamilton en pole de cette course Sprint doit se méfier d’Antonelli juste derrière, mais aussi de Verstappen ou Leclerc.

Dans le TOP18 tout le monde part en médiums. Bottas, Alonso et Stroll ont décidé de mettre les tendres pour tenter l’impossible au départ. Albon partira des stands.

Départ – 17 tours

Bon départ de Hamilton mais aussi de Antonelli. Hamilton s’emploie pour virer en tête. Derrière Verstappen a fait un départ catastrophique et se fait passer par les deux McLaren et Russell. Norris dépasse Antonelli mais ce dernier déploie la batterie dans la longue ligne droite et repasse 2d. Russell se débarrasse des deux McLaren. Quel premier tour !

Norris n’abdique pas et retourne à l’attaque de Russell. Et Verstappen passe Russell. Hallucinant ! On a autant de dépassements en deux tours qu’en un grand-prix habituellement ! Devant, Antonelli se rapproche d’Hamilton. Et la Cadillac de Perez a les freins en feu ! Habituel… On a un peu délaissé la seconde partie du peloton, masi Gasly est 8e après être parti 11e. Il va falloir tenir. Ah ben 9e car Lawson le dépasse.

Tour 5/17

Et Lindblad passe aussi Gasly. Cela semble se calmer un peu en piste. On a Hamilton, Antonelli, Noris, Verstappen, Russell, Leclerc, Piastri, Lawson pour les points. Suivent Lindblad, Gasly, Colapinto, Hadjar qui a connu aussi un départ catastrophique, Bearman, Hülkenberg, Ocon, Bortoleto, Sainz, Albon, Bottas, Stroll, Alonso, et Perez à plus de 1 min 10.

Au 8e tour, Antonelli s’attaque à Hamilton. Cela se joue à des détails. Hadjar a passé Colapinto et Gasly. A Stowe, Antonelli dépasse « facilement » Hamilton qui va devenir le chasseur. Derrière, Verstappen Russell et Leclerc se chamaille la 4e place derrière Norris.

Et Russell repasse Verstappen ! L’énorme challenge ici c’est qu’il n’y a pas assez de batterie pour tout le tour. Donc, en fonction de la manière et de l’endroit où le pilote l’utilise, il dépasse « comme dans un jeu vidéo ». Leclerc passe Verstappen qui ne défend même pas.

Tour 11/17

Norris est esseulé à la 3e place. Hamilton légèrement décroché d’Antonelli à 1,2 seconde. Leclerc se rapproche de Russell. Hadjar se rapproche de Lawson pour la 8e place et le dernier point de ce Sprint.

Après 14 tours à peine, Perez se fait dépasser par les leaders…Cadillac sombre en ce moment. Verstappen semble avoir « abdiquer » il est à 2 secondes de Leclerc. Norris doit lever un peu le pied pour garde un peu de carburant. Serait-on trop court chez McLaren ?

Oh la vilaine défense de Lawson sur Hadjar ! Un mouvement au freinage, c’est très moche et pénalisable. Antonelli est peinard devant avec plus de 2 secondes sur Hamilton.

Arrivée

Victoire d’Antonelli dans cette course Sprint. C’est la première de sa carrière. Il devance Hamilton et Norris.

Antonelli met une pression psychologique sur son équipier Russell qui n’a pas eu le même rythme que lui. Lawson a le dernier point pour le moment mais est sous enquête pour avoir bougé au freinage.

Prochaine étape, la qualification pour le Grand Prix.

PosPiloteEquipe
1Kimi AntonelliMercedes
2Lewis HamiltonFerrari
3Lando NorrisMcLaren
4George RussellMercedes
5Charles LeclercFerrari
6Max VerstappenRed Bull Racing
7Oscar PiastriMcLaren
8Liam LawsonRacing Bulls
9Isack HadjarRed Bull Racing
10Arvid LindbladRacing Bulls
11Pierre GaslyAlpine
12Franco ColapintoAlpine
13Nico HulkenbergAudi
14Gabriel BortoletoAudi
15Oliver BearmanHaas F1 Team
16Esteban OconHaas F1 Team
17Carlos SainzWilliams
18Alexander AlbonWilliams
19Valtteri BottasCadillac
20Fernando AlonsoAston Martin
21Lance StrollAston Martin
22Sergio PerezCadillac

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Qualif Sprint Silverstone 2026 : Lewis Hamilton dompte la fougue de Kimi Antonelli

3 juillet 2026 à 16:34

Silverstone est son jardin. Lewis Hamilton signe la pole position de la course Sprint du Grand Prix de Silverstone 2026 au nez et à la barbe de Kimi Antonelli décidément très en verve en cette première partie de saison. Les autres Anglais sont « à la ramasse ».

Avant-qualification

Est-ce que les rumeurs qui mettent Ferrari en grande forme à Silverstone vont s’avérer ? Les modifications sur le moteur se verraient « à fond » avec des températures plus clémentes qu’en Autriche. En tout cas Lewis Hamilton a réalisé le meilleur temps de la FP1.

Il faut aussi une voiture très bien équilibrée pour réussir à enchaîner les différents virages dans perdre l’avant.

SQ1 – Hamilton roi en sont jardin ?

Pour la SQ1 tout le monde doit mettre les médiums. Les choses débutent rapidement car la session est courte. Si Antonelli signe le meilleur temps provisoire devant Russell, les deux Ferrari font mieux avec Hamilton devant Leclerc. Mais Hadjar fait un très bon tour en 1:29.470 !

A 5 minutes de la fin Hadjar est devant Hamilton, Piastri, Leclerc, Antonelli, Verstappen, Lawson, Norris, Russell et Gasly. Dans le bottom 6, Bearman, Ocon, Perez, Bottas vont tenter de s’en sortir. Les Aston Martin n’ont pas encore de tour chronométré. Inquiétant !

La grosse claque pour Alonso à 3,7 secondes et pire pour Stroll à 4,2 secondes d’Hamilton qui a repris le meilleur tour provisoire. Chez Aston Martin on désespère d’avoir des mises à jour sur la voiture et le moteur. Le circuit devrait accélérer un peu en fin de session et ils sont nombreux à ressortir.

Russell remonte dans le classement mais ne fait pas mieux que 5e pour le moment. Verstappen 6. Bearman améliore à la 15e place sur la ligne. Ocon non. Il ne reste qu’Albon pour déloger Sainz dernier qualifié. Ah non c’est Bearman le dernier vu que Sainz améliore ! Albon passe sur la ligne !

Sont éliminés : Bearman (pour 10 millièmes), Ocon, Perez, Bottas, Alonso et Stroll. Haas non plus n’a pas de vraies mises à jour de la voiture et cela se ressent.

SQ2 – Alerte sur la Ferrari d’Hamilton

On prend les mêmes et on recommence. Les Red Bull et les McLaren semblent se tenir dans un mouchoir de poche pour le moment. Mais Hamilton fait mieux que tout le monde avec 1:28.747, 1 dixième devant Antonelli. Leclerc est 3e à 175 millièmes. Piastri est un peu plus loin, puis Verstappen, Hadjar, Norris à plus de 6 dixièmes et Russell à plus de 7 dixièmes. Bortoleto et Hülkenberg sont les derniers qualifiés pour le moment.

Dans la zone rouge, on retrouve Sainz, Albon, Lawson, Gasly, Lindblad et Colapinto. Il reste 3 min 30 et on va repartir pour un tour.

Lawson et Lindblad se replace 4 et 8e. Pour Lawson cela semble bon pour SQ3 mais Lindblad non. Gasly améliore mais reste dans la zone rouge en 11e position. Leclerc ne peut pas améliorer. Hülkenberg est en train d’améliorer. Russell 7e. Pas génial. Hülk n’améliore finalement pas et Norris est sauvé !

Sont éliminés : Gasly, Bortoleto, Hülkenberg, Colapinto, Sainz et Albon. Petite alerte chez Hamilton qui indique « perdre de la puissance ».

SQ3 – Lewis pour un souffle

Pour la SQ3 on chausse les pneus tendres. Etrangement tout le monde reste au stand alors que le temps défile dans cette SQ3. Sans doute que toutes les écuries s’attendent à ce que la piste soit meilleure en fin de session qu’au début. Allez cela sort en piste à 3 minutes de la fin. Les derniers risquent de ne pas pouvoir préparer leur tour comme il faut. Les deux Red Bull sont en queue de peloton.

Piastri signe le meilleur premier secteur. Puis le meilleur deuxième secteur. 1:28.772 pour Piastri. 4 dixièmes de mieux que son temps en mediums. Norris fait mieux de 32 millièmes ! Lawson et Lindblad sont derrière. Antonelli améliore ! 1:28.387. Leclerc est 2e. Et Hamilton signe le meilleur temps en 1:28.376.

Verstappen ne fait que le 3e temps, Hadjar 7e, ah non 8e car Russell signe le 5e temps.

Résultats de la qualification Sprint Silverstone 2026

11 petits millièmes d’avance pour Hamilton sur Antonelli. Derrière ces deux-là, il y a un gouffre avec Verstappen à 3 dixièmes !

Les McLaren aux couleurs de la première McLaren de 1966 (blanc et vert) ne sont pas à la fête, pas plus que Russell. Petite contre-performance d’Hadjar à 130 millièmes de son chef de file. On retrouve les Racing Bulls qui sont désormais « devant Alpine ». C’était le cas en Autriche, et même si l’écart est moindre ici, elles sont plus rapides.

En fin de peloton, Cadillac, Haas et Aston Martin seront là sans doute pour faire des réglages pour la qualification du Grand Prix.

PosDriver
1Lewis Hamilton Ferrari
2Kimi Antonelli Mercedes
3Max Verstappen Red Bull Racing
4Charles Leclerc Ferrari
5George Russell Mercedes
6Lando Norris McLaren
7Oscar Piastri McLaren
8Isack Hadjar Red Bull Racing
9Liam Lawson Racing Bulls
10Arvid Lindblad Racing Bulls
11Pierre Gasly Alpine
12Gabriel Bortoleto Audi
13Nico Hulkenberg Audi
14Franco Colapinto Alpine
15Carlos Sainz Williams
16Alexander Albon Williams
17Oliver Bearman Haas F1 Team
18Esteban Ocon Haas F1 Team
19Sergio Perez Cadillac
20Valtteri Bottas Cadillac
21Fernando Alonso Aston Martin
22Lance Stroll Aston Martin

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Alpine dévoile A110 FUTURE, le mulet de la future A110 100 % électrique

3 juillet 2026 à 10:02

Le message envoyé par ce mulet qui roulera tous les jours à Goodwood lors du Festival of Speed est : « l’A110 ne change pas ». Evidemment ce sont les dessous qui sont le plus important car la très belle coquille est l’A110 actuelle adaptée pour l’occasion.

L’ambition de cette A110 Future est grande. Ce n’est ni plus ni moins que « rester fidèle à l’ADN d’Alpine tout en surpassant les meilleures sportives thermiques actuelles ». Pour cela, cette future Alpine se reposera sur la toute nouvelle Alpine Performance Platform (APP).

On sait que la batterie sera séparée en deux packs pour conserver une répartition des masses 40/60. La batteries sera « cell-to-pack » (1) sous 800 Volt.

Elle sera une pure propulsion avec un tout nouveau « e-axle ». En gros, deux moteurs électriques intégrés 3-en-1 (2), avec onduleur SiC (carbure de silicium) délivreront un couple instantané avec en prime un contrôle fin du couple pour une traction maximale (ou des modes drifts peut-être ?).

« Light is moins right »

Dans les « points noirs » de cette nouvelle Alpine, il y aura le poids évidemment à cause des batteries. Pour limiter cela, Alpine utilisera des cellules à haute densité énergétique. Le choix de garder une silhouette de berlinette impose aussi une répartition des batteries plus haute qu’une batterie plancher. Cela devrai jouer un peu sur le centre de gravité.

Tout cela devrait être compensé par de nouvelles suspensions en aluminium et des systèmes de freinage intégrés. On remarquera les signatures lumineuses en croix à l’avant, façon scotch que l’on met sur les voitures de route amenées sur pistes pour éviter les éclats de verre.

Au Goodwood Festival of Speed, Alpine sera présent en force avec les A290, A390, les A110, A110 R70 et R Le Mans, l’A110 Celebration, cette A110 Future et une Formule 1 de l’écurie BWT Alpine avec les deux pilotes Colapinto et Gasly. Juste après le grand prix de Silverstone, les bleus veulent briller en terres Britanniques !

Pour comparer, nous mettons aussi dans la galerie les mulets de l’actuelle A110 thermique. Une carrosserie de Lotus Exige servait alors de camouflage.

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Note :

(1) En gros on branche les cellules entre elles et cela crée directement le pack. Cela allège la batterie globale.

(2) Ces moteurs intégrés 3-en-1 devraient être les moteurs-roues de la R5 Turbo 3E. Si cela augmente les masses non suspendues, cela permet de dégager de la place entre les roues pour les batteries.

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Lamborghini Urus SE Performante : 812 ch, 312 km/h… le SUV qui ne connaît décidément pas la demi-mesure

3 juillet 2026 à 08:00

Après l’Urus SE hybride rechargeable, Lamborghini pousse encore plus loin le curseur avec une nouvelle déclinaison Performante. Au programme : davantage de puissance, un allègement, une aérodynamique retravaillée et un nouveau mode Rally. De quoi renforcer le caractère déjà très démonstratif d’un SUV qui n’a jamais vraiment cherché à passer inaperçu.

Une version Performante encore plus puissante

Lamborghini dévoile l’Urus SE Performante, une nouvelle évolution de son SUV hybride rechargeable. Cette version reprend le V8 4,0 litres biturbo associé à un moteur électrique à aimant permanent, pour une puissance cumulée de 812 ch (597 kW) et un couple maximal de 1 000 Nm.

Le constructeur annonce un rapport poids/puissance de 3 kg par cheval, obtenu notamment grâce à un recours plus important à la fibre de carbone sur plusieurs éléments de carrosserie, dont le capot, les boucliers ou encore certains éléments aérodynamiques.

Les performances revendiquées sont à l’avenant : 0 à 100 km/h en 3,3 secondes, 0 à 200 km/h en 10,8 secondes et une vitesse maximale de 312 km/h.

Une aérodynamique revue dans les moindres détails

Cette nouvelle déclinaison se distingue par un travail approfondi sur l’aérodynamique. Lamborghini annonce une réduction de 3 % de la traînée par rapport à l’Urus SE, tout en augmentant l’appui aérodynamique. Cela reste un SUV.

Le capot reçoit notamment de nouvelles prises d’air de type S-Duct, tandis que les boucliers, le diffuseur arrière, les deux spoilers et les écopes de refroidissement ont été redessinés. L’objectif affiché est d’améliorer à la fois la stabilité à haute vitesse, le refroidissement des freins et celui de la chaîne de traction hybride.

Le freinage bénéficie également d’un nouveau conduit d’air spécifique, avec une efficacité de refroidissement annoncée en hausse de 8 %. Important pour parader dans les rues de Monaco.

Une suspension inédite pour limiter les mouvements de caisse

L’Urus SE Performante inaugure également la suspension pneumatique AURA à double chambre.

Selon Lamborghini, cette architecture réduit de 55 % le roulis en conduite sportive et diminue de 25 % les vibrations ressenties à bord par rapport au précédent Urus Performante.

La voie est élargie de 16 mm et le véhicule embarque un ensemble de capteurs et de systèmes électroniques destinés à adapter en permanence le comportement du SUV en fonction des conditions de roulage.

Un nouveau mode Rally s’ajoute aux modes de conduite

En plus des modes Strada, Sport, Corsa et EV déjà connus, cette version reçoit un mode Rally, calibré pour les surfaces meubles.

La chaîne hybride permet également de parcourir plus de 60 km en mode 100 % électrique, grâce à une batterie lithium-ion de 25,9 kWh installée sous le plancher du coffre.

Un style encore plus démonstratif

S’il existait un concours du SUV le moins discret du marché, cette nouvelle version aurait sans doute quelques arguments.

Le design évolue avec un capot spécifique en carbone, des prises d’air agrandies, un diffuseur présenté comme le plus imposant jamais installé sur un Urus, un nouvel aileron arrière, des jantes de 23 pouces inédites et davantage de fibre de carbone apparente, à l’extérieur comme dans l’habitacle.

À bord, Lamborghini installe un nouvel écran central de 12,3 pouces, une présentation revue et un volant spécifique intégrant lui aussi des éléments en carbone.

Un échappement en titane signé Akrapovič

De série, l’Urus SE Performante reçoit un échappement en titane développé avec Akrapovič.

Outre un gain de poids supérieur à 10 kg sur cette seule partie, Lamborghini indique avoir revu entièrement son architecture afin de modifier la signature sonore du V8 selon le mode de conduite sélectionné.

Commercialisation

Lamborghini précise que l’Urus SE Performante n’est pas encore commercialisé. Les données officielles de consommation et d’émissions sont toujours en cours d’homologation.

La version Urus SE « simple » annonce officiellement 5,71 l/km et 140 g de CO2/km. Merci la magie du PHEV. Batterie vide, cela grimpe à 17,9 l/100 km. Cet Urus SE Performante devrait être dans les mêmes zones.

Notre avis, par leblogauto.com

Un peu comme Ferrari dont Ferruccio Lamborghini était un client déçu, Lamborghini a dérivé depuis une vingtaine d’année dans le vulgaire et l’outrancier. L’élégance à l’italienne a pris un coup de pied au derrière et désormais les marques font la course avec les Project Kahn ou autre Mansory, mais de série.

Ici, on a la panoplie avec l’aileron de toit, le béquet de coffre, les pièces en carbone, des angles en veux-tu en voilà, une ligne « qui fait du bruit » et tout cela pour afficher 2 473 kg sur la balance. Youhou ! On a gagné 32 kg les gars ! Champagne.

On rigole on rigole, mais pour beaucoup, c’est cela les nouvelles sportives… Et pas une voiture de 1100 kg avec un roturier 4 cylindres (suivez notre regard du côté de Dieppe). Bref.

Dans la galerie, il y a le très beau « Giallo Crius » avec jantes « qui vont bien ». Et comme nous sommes taquins, nous avons mis l’Urus SE Performante en version « base », blanc, pardon « Bianco Monocerus » avec « petites jantes ».

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Dacia Sandero full hybrid : une nouvelle rivale pour la Renault Clio E-Tech avec un prix sous les 20 000 euros

2 juillet 2026 à 12:02

Dacia lance une version full hybrid de la Sandero et de la Sandero Stepway avec la motorisation Hybrid 155. Disponible à la commande dès le 1er juillet 2026 sur la Stepway en France, puis courant juillet sur la Sandero, cette évolution place désormais la citadine face à la Renault Clio E-Tech full hybrid, mais aussi de la MG3 Hybrid+.

La Dacia Sandero passe au full hybrid

Dacia poursuit l’électrification de sa gamme avec l’arrivée de la motorisation Hybrid 155 sur les Sandero et Sandero Stepway. Cette technologie, déjà introduite sur les Jogger, Duster et Bigster, est désormais proposée sur le modèle le plus vendu de la marque.

En France, la Sandero Stepway Hybrid 155 est ouverte à la commande depuis le 1er juillet 2026. La Sandero Hybrid 155 sera disponible courant juillet.

Selon le constructeur, les modèles deviennent ainsi les versions full hybrid les moins chères du marché.

Une motorisation de 155 ch associée à une boîte automatique

La motorisation Hybrid 155 associe :

  • un moteur essence 4 cylindres 1,8 litre de 109 ch ;
  • deux moteurs électriques, dont un de 50 ch ;
  • une batterie de 1,4 kWh (230 V) ;
  • une boîte de vitesses automatique électrifiée à six rapports, sans embrayage.

Le système démarre systématiquement en mode électrique. En ville, Dacia annonce jusqu’à 80 % du temps de roulage en tout électrique grâce au freinage régénératif et à la récupération d’énergie.

Consommation et émissions annoncées

Avec cette nouvelle motorisation, la Sandero affiche une consommation mixte annoncée de 4,2 l/100 km, contre 4,4 l/100 km pour la Sandero Stepway.

Les émissions de CO₂ sont respectivement annoncées à partir de 96 g/km et 100 g/km, ce qui les exempte de malus CO₂ selon les valeurs communiquées par le constructeur.

Dacia indique également une baisse de consommation pouvant atteindre 40 % par rapport à une version essence équivalente. Cela dépendra évidemment du type de trajet effectué et de votre conduite.

Une offre hybride qui progresse chez Dacia

Le constructeur souligne que plus d’un véhicule Dacia sur quatre était électrifié en 2025, soit deux fois plus qu’en 2024.

En France, les modèles full hybrid représentent 30 % des ventes de la marque à fin mai 2026. Dacia indique également occuper la troisième place du marché des véhicules hybrides non rechargeables (HEV).

Les prix de la Dacia Sandero Hybrid 155

La Sandero Hybrid 155 est proposée à partir de 19 900 euros en finition Expression et 20 900 euros en finition Journey.

Du côté de la Sandero Stepway, la motorisation Hybrid 155 est affichée à 21 400 euros en finition Expression et 22 400 euros en finition Extreme.

Notre avis, par leblogauto.com

Dire que tout le monde attendait cette Dacia Sandero full hybrid est un euphémisme. Mais pour éviter une guerre intestine, le groupe Renault se refusait jusqu’à présent de faire une Sandero hybride. Il faut dire que dans le même groupe se vend (très bien) la Clio 6 full hybrid E-Tech 145 chevaux ! Et elle s’affiche, en finition Evolution à partir de 24 500 €.

Avec son offre, Dacia risque donc de faire hésiter certains acheteurs qui devront comparer la liste des équipements de série, ou en option, pour faire leur choix.

Mais Dacia ne pouvait pas ne pas réagir à l’offre de MG Motors avec la MG3 Hybrid+. Cette dernière annonce 195 chevaux combinés max, pour 100 g de CO2/km. Et comme par hasard, elle démarre à 19 990 € prix catalogue (et 18 990 € en ce moment avec une prime MG de 1000 €).

Là encore, il faudra comparer point à point les offres. La MG est en « blanc société » par défaut, tout comme la Sandero à priori, contre l’orange valencia pour la Clio.

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E. Leclerc lance la guerre des prix de la recharge électrique ! Le consommateur en profite.

2 juillet 2026 à 08:07

Lancés sur le marché de la recharge électrique avec « Charge E-Lec », les établissements E. Leclerc vont proposer à partir du 9 juillet 2026 un kWh à prix plancher. Même chez vous vous payez sans doute plus cher !

Actuellement, le marché de la recharge électrique est « compliqué » pour un néophyte. Entre différents abonnements, des bornes avec cartes bancaires, d’autres avec application, certaines qui font payer le kWh, d’autre le temps passé, c’est une jungle.

Cet écosystème effraie le quidam qui se dit qu’il va se faire plumer.

Recharge électrique : un prix comme à la maison

Ici, l’offre Leclerc est…claire : 0,19 €/kWh à partir du 9 juillet 2026. Certaines bornes affichent déjà ce tarif mais le déploiement est progressif jusqu’à cette date.

Pour comparer ce tarif, en tant que particulier, si vous êtes au « tarif base » chez EDF, il en coûte entre 19,27 et 19,40 c€/kWh. Cette offre E. Leclerc est donc « au prix particulier » environ. Souvent, on va trouver du 30 ou 40 centimes le kiloWhatheure selon les offres. Et il n’y a pas d’abonnement ! Une application mobile existe aussi.

Mais, il y a un revers à cette médaille. Cela ne concerne que des bornes accélérées 22 kW. On ne pourra donc pas faire le plein (à 80 %) en 30 minutes pour ce prix-là (ni même en 9 minutes comme chez BYD).

Pour autant, cela marque sans doute un tournant dans ce qui pourrait devenir la guerre des kWh comme on a sur le prix des carburants liquides.

Un peu d’histoire : de quand date le carburant dans les centres commerciaux ?

L’offre Charge E-Lec s’appuie évidemment sur les centres Leclerc et leurs parkings. Avec 3 000 points de charge, l’offre monte en puissance et devrait atteindre 10 000 points de charge d’ici 2035.

En 1963, les supermarchés existent, mais sont peu nombreux. Carrefour invente alors l’hypermarché. Plus grand, plus attirant, le groupe le crée à Sainte-Geneviève-des-Bois et le dote d’une station-service ! Cela fait tâche dans un paysage qui compte des dizaines de milliers de stations. En 1975, on en dénombrait par exemple 47 500.

En 1970, Édouard Leclerc (le père de Michel-Édouard Leclerc) va doter le supermarché historique de Gouesnou d’une station puis lancer les offres « à prix coûtant ». Il sera imité par la concurrence. Mais l’Etat contrôle encore les licences d’importation de carburant.

Il faut attendre 1979 pour que ces licences soient un peu libéralisées. Leclerc lance alors la SIPLEC (qui intervient encore ici pour l’offre électrique). Toutefois, les prix sont encore fixés par l’Etat. Les procès contre Leclerc et d’autres distributeurs ont lieu. L’Europe du marché commun naissante aura raison de ce prix d’Etat. C’est la liberté du prix via l’arrêté d’un juge Européen le 25 janvier 1985.

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Après 28 701 exemplaires, l’Alpine A110 mk2 cède la place à la version électrique à Dieppe

1 juillet 2026 à 14:50

Sa longue carrière lui a permis de s’écouler à plus de 28 000 exemplaires, mais c’est terminé. L’Alpine A110 de deuxième génération a vécu à l’usine de Dieppe qui est désormais tournée vers le 100 % électrique.

La première génération ne s’était vendue « que » à 6 749 unités, créant le mythe Alpine. La deuxième génération a permis de relancer la marque endormie. Si certains regrettent qu’Alpine n’ait pas créé une version plus puissante, l’Alpine a joué sur ses fondamentaux et est très appréciée pour cela : légèreté, agilité, sportivité et prix « abordable ».

L’Alpine A110 quitte une nouvelle fois la scène automobile. Mais, elle devrait rapidement être suivie par une version électrique dévoilée sous peu. On nous promet une philosophie conservée. Evidemment, on ne sera pas sur 1050/1100 kg avec le poids des batteries, et c’est sans doute ce que regretteront le plus les fans de la berlinette.

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Une A110 électrique fidèle à l’ADN de la marque

La manufacture de Dieppe a déjà engagée sa transformation pour produire la A110 mk3 avec des investissements de modernisation des outils et une adaptation nécessaire des humains à cette nouveauté à électrons.

La nouvelle A110 sera sur une plateforme appelée APP (Alpine Performance Platform). Les rumeurs l’annoncent avec plus de 400 chevaux, et un lancement en fin d’année 2026, début 2027. On devrait avoir un « show car » (un véhicule un peu maquillé) à la rentrée.

En attendant, on aura un « mulet » de développement lors de la 33e édition du Goodwood Festival of Speed, le 9 juillet 2026. Si l’esthétique ne sera pas celle du véhicule de série, toute la technique doit y être. Les pilotes de l’écurie Alpine de F1, Pierre Gasly et Franco Colapinto seront de la partie.

Notre avis, par leblogauto.com

Plus de 28 000 exemplaires depuis son retour à la vie, c’est un joli score pour l’Alpine A110. Peut-être lui a-t-il manqué une motorisation plus grosse pour conquérir quelques marchés de plus. Mais, cela aurait été contre l’ADN de la marque et l’esprit de Jean Rédélé (légèreté plutôt que grosse puissance).

A noter que les Alpine n’étaient pas bleues à la base. Même si Rédélé en bon communiquant avait présenté l’A108 en bleu, blanc et rouge. Le « bleu Alpine » métallique est le fait d’une demande d’un client. Devant le succès, elle s’est imposée comme « LA » couleur Alpine.

Ainsi, sur cette génération d’A110, 33 % ont été livrés en bleu Alpine et 58 % en bleu (tous bleus confondus).

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BMW X5 : une cinquième génération avec cinq motorisations, dont une version électrique et une déclinaison à hydrogène

1 juillet 2026 à 12:34

BMW présente la cinquième génération de son X5. Le SUV sera proposé avec cinq technologies de motorisation, dont une version 100 % électrique et, dans un second temps, une déclinaison à hydrogène. Les premières commandes des versions électriques et hybrides rechargeables ouvriront en octobre 2026 pour une commercialisation au printemps 2027.

La BMW X5 adopte cinq technologies de motorisation

Avec cette nouvelle génération, la BMW X5 devient le premier modèle de la marque à être proposé avec cinq technologies de motorisation.

La gamme comprend des versions essence et diesel dotées d’une hybridation légère 48 volts, des motorisations hybrides rechargeables, une déclinaison 100 % électrique baptisée BMW iX5 et, ultérieurement, une BMW iX5 Hydrogen à pile à combustible.

La version électrique BMW iX5 inaugure la sixième génération de la technologie BMW eDrive. Dans sa déclinaison iX5 60 xDrive, elle annonce jusqu’à 845 kilomètres d’autonomie, une architecture électrique de 800 volts, des capacités de recharge rapide ainsi que la recharge bidirectionnelle. Merci les 141 kWh (!) de batterie.

La future BMW iX5 Hydrogen utilisera une pile à combustible de troisième génération développée avec Toyota Motor Corporation. BMW annonce une autonomie pouvant atteindre 750 kilomètres pour cette version.

Un design entièrement renouvelé

La cinquième génération de la BMW X5 adopte un nouveau design inspiré du langage stylistique de la Neue Klasse. Pour autant, il s’agit toujours de la plateforme CLAR (Cluster Architecture) de l’actuel X5 profondément remaniée.

La face avant reçoit une calandre BMW Iconic Glow et une nouvelle signature lumineuse dite « Double-X ». Les poignées de porte BMW Winglets, intégrées à la carrosserie, permettent une ouverture électrique par simple contact comme chez d’autres constructeurs.

Le constructeur proposera onze teintes de carrosserie ainsi que des jantes pouvant atteindre 23 pouces. La version X5 M60e xDrive bénéficie d’éléments de style spécifiques.

Un habitacle repensé autour du numérique

L’intérieur évolue avec une nouvelle planche de bord et l’intégration de la nouvelle interface BMW Panoramic iDrive fonctionnant avec le BMW Operating System X.

L’équipement comprend notamment une projection panoramique sur toute la largeur du pare-brise, un affichage tête haute 3D, un écran central de 17,9 pouces et un nouveau volant multifonction. Un écran passager de 14,6 pouces sera également proposé en option. BMW persiste sur sa présentation en losange pour ses écrans.

Le SUV reçoit également un nouveau bandeau lumineux d’ambiance, tandis que des matériaux comme l’ardoise et le verre font leur apparition dans l’habitacle.

Des évolutions pour les aides à la conduite

La nouvelle BMW X5 intègre des systèmes d’aide à la conduite de niveau 2+.

Le Driving Assistant Plus est livré de série avec un régulateur de vitesse actif et une assistance au maintien dans la voie. Une option Highway Assistant permettra une conduite mains libres sur autoroute jusqu’à 130 km/h, avec changement de voie après confirmation du conducteur par le regard.

Le Parking Assistant Plus est également proposé de série, tandis que le Parking Assistant Professional pourra être commandé en option.

Des versions thermiques et hybrides rechargeables également au programme

Les versions essence et diesel restent au catalogue, bien qu’elles soient disponibles uniquement sur demande sur le marché français. La cause du malus CO2 évidemment (entre 67 000 et 80 000 € selon les options) et des motorisations purement thermiques qui voient leurs ventes se réduire chez nous.

Le moteur essence six cylindres de la X5 40 xDrive développe 400 ch, tandis que le diesel X5 40d xDrive affiche 313 ch avec une assistance électrique de 18 ch.

Du côté des hybrides rechargeables, la X5 50e xDrive revendique une puissance cumulée de 489 ch et jusqu’à 102 kilomètres d’autonomie en mode électrique. La X5 M60e xDrive atteint 612 ch et jusqu’à 98 kilomètres d’autonomie électrique. Compter plus de 105 000 € hors malus pour ce gros bébé en France.

La version à hydrogène viendra plus tard rejoindre la gamme et deviendra le premier véhicule de série à hydrogène chez BMW. Pour quelles ventes ?

Production dès 2026, lancement commercial au printemps 2027

La production de la cinquième génération de la BMW X5 débutera en août 2026 dans l’usine BMW de Spartanburg, aux États-Unis.

Les commandes de la BMW iX5 et des BMW X5 hybrides rechargeables ouvriront au début du mois d’octobre 2026. Leur commercialisation est prévue au printemps 2027.

Tarifs en France

Modèle

Energie

X5

Finition
M Sport

Finition
M Sport Pro

M Performance

BMW iX5 60 xDrive

100% électrique

105 950 €

110 550 €

112 550 €

BMW X5 50e xDrive

Hybride PHEV

105 950 €

110 550 €

112 550 €

BMW X5 M60e xDrive

128 500 €

BMW X5 40d xDrive

Diesel MHEV

Disponibles uniquement sur demande sur le marché français

BMW X5 40 xDrive

Essence MHEV

ÉMISSIONS DE CO₂ ET CONSOMMATIONS.

BMW iX5 60 xDrive

Groupe motopropulseur :
Puissance cumulée : 425 kW / 578 ch
Couple maximal : 805 Nm
Moteur électrique arrière :
Puissance nominale : 242 kW / 329 ch
Couple nominal : 500 Nm
Moteur électrique avant :
Puissance nominale : 183 kW / 249 ch
Couple nominal : 305 Nm
Batterie haute tension :
Capacité énergétique nette : 141 kWh
Recharge :
Puissance de charge : jusqu’à ~460 kW
Temps de recharge (10–80 %) : 23 minutes
Autonomie récupérée en 10 minutes (charge rapide DC maximale) : jusqu’à 350 km
Autonomie :
645 à 845 km (WLTP)
Performances / consommation / émissions :
Accélération (0 à 100 km/h) : 4,6 s
Vitesse maximale : 210 km/h
Consommation électrique combinée (WLTP) : 20,1 – 23,9 kWh/100 km

BMW X5 50e xDrive

Groupe motopropulseur :
Puissance cumulée : 360 kW / 489 ch
Couple maximal : 700 Nm
Moteur thermique :
Cylindrée : 2 998 cm³
Puissance nominale : 230 kW / 313 ch à 5 500 tr/min
Couple nominal : 450 Nm entre 1 850 et 4 700 tr/min
Moteur électrique :
Puissance nominale : 145 kW / 197 ch
Couple nominal : 280 Nm
Batterie haute tension :
Capacité énergétique nette : 26,5 kWh
Performances / consommation / émissions :
Accélération (0 à 100 km/h) : 5,0 s
Vitesse maximale : 250 km/h
Vitesse maximale en mode électrique : 140 km/h
Autonomie électrique (WLTP) : 86 à 102 km
Consommation de carburant combinée (WLTP) : 5,2 – 6,0 l/100 km
Consommation électrique combinée (WLTP) : 13,1 – 13,5 kWh/100 km
Émissions de CO₂ combinées (WLTP) : 118 – 136 g/km
Recharge :
Puissance de charge : 11 kW
Temps de recharge (0-100% / 7,4 kW) : 4h45
Temps de recharge (0-100% / 11 kW) : 3h00
Norme d’émissions :
EU7

BMW X5 M60e xDrive

Groupe motopropulseur :
Puissance cumulée : 450 kW / 612 ch
Couple maximal : 800 Nm
Moteur thermique :
Cylindrée : 2 998 cm³
Puissance nominale : 313 kW / 426 ch à 5 600 tr/min
Couple nominal : 540 Nm entre 1 980 et 5 400 tr/min
Moteur électrique :
Puissance nominale : 145 kW / 197 ch
Couple nominal : 280 Nm
Performances / consommation / émissions :
Accélération (0 à 100 km/h) : 4,5 s
Vitesse maximale : 250 km/h
Vitesse maximale en mode électrique : 140 km/h
Autonomie électrique (WLTP) : 81 à 98 km
Consommation de carburant combinée (WLTP) : 5,7 – 6,2 l/100 km
Consommation électrique combinée (WLTP) : 13,2 – 13,5 kWh/100 km
Émissions de CO₂ combinées (WLTP) : 129 – 141 g/km
Recharge :
Puissance de charge : 11 kW
Temps de recharge (0-100% / 7,4 kW) : 4h45
Temps de recharge (0-100% / 11 kW) : 3h00
Norme d’émissions :
EU7

BMW X5 40 xDrive

(Disponible uniquement sur demande sur le marché français)

Moteur thermique :
Cylindrée : 2 998 cm³
Puissance nominale : 294 kW / 400 ch à 5 200 – 6 500 tr/min
Couple nominal : 540 Nm entre 1 980 et 5 000 tr/min
Performances / consommation / émissions :
Accélération (0 à 100 km/h) : 5,3 s
Vitesse maximale : 250 km/h
Consommation de carburant combinée (WLTP) : 8,6 – 9,3 l/100 km
Émissions de CO₂ combinées (WLTP) : 196 – 213 g/km
Norme d’émissions :
EU6e 2 ; EU7 pour les productions à partir de 12/2026

BMW X5 40d xDrive

(Disponible uniquement sur demande sur le marché français)

Moteur thermique :
Cylindrée : 2 993 cm³
Puissance nominale : 230 kW / 313 ch, avec assistance électrique de 7 kW / 10 ch,
à 4 000 tr/min
Couple nominal : 650 Nm entre 1 500 et 2 500 tr/min
Performances / consommation / émissions :
Accélération (0 à 100 km/h) : 6,1 s
Vitesse maximale : 230 km/h
Consommation de carburant combinée (WLTP) : 7,0 – 7,7 l/100 km
Émissions de CO₂ combinées (WLTP) : 187 – 200 g/km
Norme d’émissions :
EU6e 2 ; EU7 pour les productions à partir de 12/2026

L’article BMW X5 : une cinquième génération avec cinq motorisations, dont une version électrique et une déclinaison à hydrogène est apparu en premier sur Le Blog Auto.

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