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500 exemplaires seulement : découvrez le Duster le plus exclusif jamais créé

25 février 2026 à 17:07
500 exemplaires seulement : découvrez le Duster le plus exclusif jamais créé

La victoire retentissante de Dacia au rallye Dakar 2026 ne pouvait pas passer inaperçue. Le constructeur roumain vient de dévoiler sa réponse automobile à cet exploit : le Duster Spirit of Sand, une édition limitée qui transpose l’ADN du désert sur les routes européennes. Avec seulement 500 exemplaires produits exclusivement pour le marché roumain, cette version ultra-exclusive du SUV emblématique promet de faire sensation parmi les collectionneurs et passionnés d’automobiles.

Cette édition spéciale marque un tournant dans la stratégie de Dacia, qui ose enfin jouer la carte de l’exclusivité après des années de positionnement sur le rapport qualité-prix. Le Spirit of Sand incarne parfaitement l’esprit de conquête qui a propulsé la marque vers les sommets du plus difficile des rallyes-raids mondiaux.

500 exemplaires seulement : découvrez le Duster le plus exclusif jamais créé

Un design inspiré des dunes et du rallye-raid

Le Dacia Duster Spirit of Sand ne se contente pas d’arborer un badge spécial. Cette édition limitée développe une identité visuelle unique qui puise directement dans l’univers du Dakar. La carrosserie adopte une teinte Sandstone exclusive, évoquant les sables du désert que les pilotes Dacia ont domptés lors de leur victoire historique.

Les détails esthétiques témoignent d’un soin particulier : les rétroviseurs se parent d’une finition Copper Brown qui contraste élégamment avec la carrosserie, tandis que les jantes alliage 17 pouces noires confèrent au véhicule une prestance indéniable. Des décalcomanies spécifiques ornent les parties basses de la carrosserie, rappelant subtilement l’héritage rallye de cette version d’exception.

Cette approche esthétique s’inspire directement du concept Soul of Dakar présenté en décembre 2024, mais dans une version plus civilisée adaptée à un usage quotidien. Le résultat frappe par son équilibre entre sophistication et robustesse, caractéristique qui définit parfaitement l’ADN Dacia nouvelle génération.

Pour les propriétaires souhaitant pousser plus loin la personnalisation, Dacia propose une gamme d’accessoires optionnels exclusifs sur le marché roumain. Cette liste comprend notamment un porte-bagages de toit, des éclairages LED additionnels, des pneumatiques BFGoodrich tout-terrain et même un kit de surélévation de 30 millimètres pour les plus aventureux.

500 exemplaires seulement : découvrez le Duster le plus exclusif jamais créé

Une mécanique hybride bi-carburant révolutionnaire

Le cœur battant du Duster Spirit of Sand réside dans son groupe motopropulseur Hybrid-G 150 4×4 dernière génération. Cette technologie de pointe combine l’électrification moderne avec la praticité du bi-carburant, une solution particulièrement innovante dans le segment des SUV compacts.

Le système s’articule autour d’un moteur turbo 1.2 litre mild-hybrid développant 138 chevaux et 230 Nm de couple, épaulé par un moteur électrique de 30 chevaux monté sur l’essieu arrière. Cette configuration permet d’atteindre une puissance combinée de 152 chevaux, faisant de cette version la plus puissante jamais commercialisée dans la gamme Duster.

La transmission automatique double embrayage à six rapports assure des passages de vitesses fluides et optimise l’efficacité énergétique du système hybride. La batterie 48V alimente le moteur électrique arrière, créant une transmission intégrale intelligente qui s’adapte automatiquement aux conditions de roulage.

L’aspect le plus remarquable de cette motorisation réside dans sa capacité bi-carburant. Grâce aux deux réservoirs de 50 litres chacun (essence et GPL), le véhicule peut parcourir jusqu’à 1 500 kilomètres entre deux pleins. Cette autonomie exceptionnelle répond parfaitement aux besoins des grands voyageurs et des amateurs d’aventures au long cours.

Cette prouesse technique illustre parfaitement la philosophie Dacia : proposer des solutions pratiques et économiques sans sacrifier les performances. Le système hybride bi-carburant représente une alternative crédible aux motorisations diesel traditionnelles, tout en conservant l’avantage économique du GPL.

500 exemplaires seulement : découvrez le Duster le plus exclusif jamais créé

Un équipement haut de gamme et des protections renforcées

Contrairement aux éditions limitées qui se contentent souvent d’ajouts cosmétiques, le Spirit of Sand intègre l’ensemble des équipements disponibles dans la gamme Duster. Cette approche généreuse justifie son positionnement tarifaire et confirme sa vocation d’étendard technologique de la marque.

L’habitacle bénéficie d’un système multimédia 10,1 pouces dernière génération, d’une climatisation automatique et de sièges avant chauffants avec réglages multiples pour le conducteur. Le volant chauffant, les capteurs de stationnement et la caméra Multiview complètent cet arsenal technologique digne des segments supérieurs.

Plus surprenant encore, cette édition intègre des systèmes d’aide à la conduite avancés comme le régulateur de vitesse adaptatif et la détection d’angle mort. Ces équipements marquent une évolution notable dans la stratégie Dacia, traditionnellement réticente à multiplier les assistances électroniques.

L’élément le plus significatif reste la protection renforcée du châssis, directement inspirée de l’expérience Dakar. Le bouclier de protection moteur et boîte de vitesses, fabriqué en duralumin de 6 millimètres d’épaisseur, constitue un équipement de série sur cette version. Cet alliage d’aluminium ultra-résistant, proposé en option sur les autres versions Extreme, témoigne de l’engagement de Dacia envers la robustesse.

Cette protection permet aux propriétaires de s’aventurer sur des terrains difficiles sans crainte d’endommager les organes vitaux du véhicule. Une caractéristique essentielle pour un SUV qui revendique ses capacités tout-terrain, particulièrement appréciable pour les amateurs de randonnées et d’escapades hors des sentiers battus.

Une exclusivité roumaine à 28 990 euros

Le Dacia Duster Spirit of Sand adopte une stratégie commerciale aussi exclusive que sa mécanique. Avec seulement 500 exemplaires produits, cette série limitée s’adresse exclusivement au marché roumain, terre natale de la marque. Cette décision marketing intelligente crée un effet de rareté tout en honorant les racines de Dacia.

Le tarif de 28 990 euros positionne cette version au sommet de la gamme Duster, mais reste cohérent compte tenu de l’équipement pléthorique et de l’exclusivité du modèle. Ce prix reflète également la valeur ajoutée des protections renforcées et du système hybride bi-carburant, technologies coûteuses à développer et produire.

Les commandes s’effectuent exclusivement en ligne, modernisant l’expérience d’achat pour cette clientèle ciblée. Les premières livraisons débuteront en avril 2026, laissant aux futurs propriétaires le temps d’anticiper la réception de leur véhicule d’exception.

Cette stratégie de distribution limitée géographiquement pourrait créer un marché secondaire dynamique dans les autres pays européens, où les collectionneurs n’hésiteront probablement pas à payer une prime pour acquérir l’un de ces 500 exemplaires.

Ce Dacia Duster représente bien plus qu’une simple édition limitée. Cette version incarne la nouvelle ambition de Dacia, capable de conjuguer accessibilité, innovation technique et exclusivité. En célébrant sa victoire au Dakar par cette réalisation automobile, la marque roumaine démontre qu’elle peut désormais rivaliser avec les constructeurs premium sur le terrain de l’émotion, tout en conservant son ADN pratique et accessible. Cette stratégie pourrait bien inspirer d’autres éditions limitées à l’avenir, marquant un tournant dans l’histoire de Dacia.

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Trump en Chine sous tension commerciale

25 février 2026 à 15:12

Donald Trump se rendra en Chine fin mars, sur fond d’annulation de tarifs douaniers et de tensions commerciales persistantes.

Le président américain Donald Trump effectuera une visite officielle en Chine du 31 mars au 2 avril pour une rencontre très attendue avec son homologue chinois Xi Jinping. Ce déplacement intervient dans un contexte diplomatique et économique particulièrement sensible, marqué par l’annulation par la Cour suprême des États-Unis d’une partie des tarifs douaniers globaux imposés par l’administration Trump.

Un responsable de la Maison Blanche a confirmé le voyage, annoncé peu après que la plus haute juridiction américaine a invalidé plusieurs mesures tarifaires utilisées dans le cadre de la guerre commerciale mondiale, notamment certaines visant les exportations chinoises. Cette décision judiciaire rebat les cartes des relations commerciales entre les deux premières économies mondiales, déjà fragilisées par des années de tensions.

Une décision judiciaire qui rebat les cartes

La Cour suprême a jugé que certains droits de douane de 20 % appliqués aux exportations chinoises vers les États-Unis, instaurés au titre de la loi sur les pouvoirs économiques d’urgence internationale (IEEPA), excédaient l’autorité présidentielle. Ces tarifs avaient été justifiés par des urgences nationales liées à la distribution de fentanyl et aux déséquilibres commerciaux.

En revanche, d’autres droits de douane, notamment ceux imposés en vertu des sections 301 et 232 des autorités commerciales législatives, restent en vigueur. L’ampleur exacte des mesures que Donald Trump pourrait rétablir demeure incertaine. Lors d’une conférence de presse, il a toutefois évoqué l’instauration d’un nouveau tarif mondial de 10 % pour une durée de 150 jours.

L’administration Trump a défendu les tarifs mondiaux comme une réponse nécessaire à des déséquilibres commerciaux jugés préjudiciables à l’industrie manufacturière américaine. Le président considère en effet le déficit commercial comme une urgence nationale affectant la compétitivité industrielle des États-Unis.

Une trêve commerciale fragile

Les discussions prévues à Pékin devraient principalement porter sur l’extension de la trêve commerciale conclue lors d’une précédente rencontre en octobre en Corée du Sud. Cette trêve avait empêché une nouvelle escalade tarifaire entre Washington et Pékin.

Depuis, les relations bilatérales s’étaient quelque peu stabilisées, après que Donald Trump a réduit certains droits de douane sur les biens chinois, en échange de mesures prises par Pékin, notamment contre le commerce illicite de fentanyl et sur les restrictions à l’exportation de minéraux critiques.

La décision de la Cour suprême introduit toutefois une nouvelle incertitude. Selon Scott Kennedy, expert en économie chinoise au Centre d’études stratégiques et internationales à Washington, cette défaite judiciaire pourrait être perçue à Pékin comme un affaiblissement de la position américaine. Il estime que les responsables chinois souhaitent éviter une nouvelle escalade tout en consolidant une relation bilatérale dans laquelle les États-Unis apparaissent moins dominants.

Taïwan, soja et industrie stratégique

Au-delà des tarifs douaniers et des flux commerciaux, d’autres dossiers sensibles figurent à l’agenda. Bien que la question de Taïwan ait été largement évitée lors de la réunion d’octobre, Xi Jinping a récemment évoqué les ventes d’armes américaines à l’île lors d’un échange téléphonique.

La Chine considère Taïwan comme faisant partie de son territoire, une position rejetée par Taipei. Les États-Unis maintiennent des liens diplomatiques formels avec Pékin mais sont légalement tenus de fournir à Taïwan les moyens de se défendre. En décembre, Washington a approuvé une vente d’armes d’une valeur de 11,1 milliards de dollars à l’île.

Le commerce agricole constitue également un levier important. Xi Jinping aurait indiqué qu’il envisagerait d’augmenter les achats de soja américain. La Chine est le principal consommateur mondial de soja, et les agriculteurs américains représentent une base politique clé pour Donald Trump. Toutefois, des analystes estiment que la décision de la Cour suprême pourrait réduire la probabilité d’un nouvel achat massif.

Plus largement, la guerre commerciale lancée après le début du second mandat de Trump en janvier 2025 a affecté d’autres partenaires commerciaux, y compris des alliés traditionnels des États-Unis. Les critiques soutiennent que l’imposition de tarifs élevés à l’ensemble des pays a paradoxalement réduit les incitations à relocaliser les chaînes d’approvisionnement hors de Chine.

Le dernier voyage d’un président américain en Chine remonte à 2017, déjà sous la présidence Trump. Le chef de l’État a qualifié la visite à venir de « quelque chose de fou », promettant une démonstration sans précédent.

Dans ce contexte complexe, mêlant politique commerciale, industrie stratégique, agriculture et enjeux géopolitiques, la rencontre de Pékin s’annonce comme un moment clé pour l’équilibre des relations sino-américaines.

Notre avis, par leblogauto.com

Bien que centré sur la politique commerciale, ce déplacement aura des répercussions indirectes sur l’industrie automobile mondiale, sensible aux droits de douane et aux chaînes d’approvisionnement. La décision de la Cour suprême affaiblit temporairement la stratégie tarifaire de l’administration Trump. L’évolution des relations sino-américaines influencera les flux industriels, y compris dans le secteur des véhicules électriques et des composants stratégiques. Cette visite pourrait donc avoir des effets structurants au-delà du seul commerce bilatéral.

Crédit illustration : White House.

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Rivian domine la satisfaction client 2026

25 février 2026 à 13:12

Rivian arrive en tête de la satisfaction des propriétaires selon Consumer Reports, malgré une fiabilité jugée parmi les plus faibles.

La marque américaine Rivian conserve la première place du classement de satisfaction des propriétaires publié par Consumer Reports. Pour la troisième année consécutive, le constructeur de véhicules électriques s’impose dans cette enquête de référence du marché automobile américain. Le classement repose sur une question simple posée aux automobilistes : rachèteraient-ils le même véhicule ? Les réponses prennent en compte des critères clés tels que le prix d’achat, le confort, la fiabilité, les performances, la maniabilité et les coûts totaux de possession.

Ce résultat confirme la solidité de l’image de Rivian auprès de ses clients, dans un contexte où la concurrence sur le segment des SUV électriques et des pickups zéro émission s’intensifie. Malgré certaines faiblesses relevées dans d’autres études, la satisfaction globale des propriétaires reste le principal moteur de la performance de la marque.

Une satisfaction record malgré une fiabilité critiquée

Fait notable : Rivian figure toujours parmi les marques les moins bien classées en matière de fiabilité sur 26 constructeurs évalués. Ce paradoxe souligne un phénomène intéressant sur le marché des véhicules électriques : l’expérience utilisateur, le design et les performances peuvent compenser des réserves sur la robustesse mécanique ou électronique.

Dans cette édition, BMW décroche la deuxième place du classement général. Le top dix comprend également Subaru, Tesla, Ford, Genesis, Lexus, Toyota, Honda et Chevrolet. Cette diversité illustre l’équilibre entre marques premium, généralistes et spécialistes de l’électrique dans les préférences des consommateurs.

Le classement met en lumière une évolution des attentes : au-delà de la simple fiabilité, les automobilistes accordent une importance croissante au confort de conduite, à l’ergonomie, à la technologie embarquée et aux coûts d’usage, notamment pour les modèles électriques.

Les R1S et R1T salués pour leur conception

Dans le détail, Rivian domine les catégories du confort et de l’utilisabilité. Consumer Reports souligne la finition de haute qualité et le design intérieur soigné des modèles 2026 Rivian R1S et Rivian R1T. Ces deux véhicules électriques, positionnés respectivement comme SUV à trois rangées et pickup zéro émission, incarnent l’ADN technologique et premium de la marque.

En matière de maniabilité, Rivian se classe deuxième, juste derrière Tesla. Ce critère inclut la précision de la direction, la stabilité du châssis et le comportement routier, des éléments déterminants pour des véhicules de grand gabarit et à forte puissance électrique.

Concernant les coûts totaux de possession, Tesla et Rivian occupent les deux premières positions. Cela comprend les dépenses liées à l’énergie, à l’entretien et à l’usage quotidien. Pour des modèles électriques haut de gamme, cet indicateur est stratégique dans la décision d’achat.

Des résultats plus nuancés sur la valeur

Malgré ces points forts, l’évaluation interne de Consumer Reports nuance le tableau. La valeur attendue des R1S et R1T est jugée moyenne. Autrement dit, le rapport entre le prix, les prestations et la concurrence ne place pas systématiquement les modèles Rivian en tête.

Parmi les SUV électriques à trois rangées testés, le R1S se classe sixième sur huit. De son côté, le R1T occupe la quatrième place sur quatre dans la catégorie des pickups électriques évalués. Ces résultats montrent que, si la satisfaction des propriétaires est élevée, la comparaison objective avec d’autres modèles du marché peut être moins favorable.

Ce contraste illustre la complexité du marché automobile électrique actuel : un véhicule peut générer un fort attachement et un haut niveau de recommandation tout en présentant des performances moyennes dans certains classements comparatifs.

Pour Rivian, cette troisième victoire consécutive en satisfaction client reste néanmoins un atout stratégique. Dans un environnement concurrentiel dominé par l’innovation, l’autonomie, la connectivité et l’expérience utilisateur, la fidélité des propriétaires constitue un indicateur clé de pérennité.

Notre avis, par leblogauto.com

Rivian confirme sa capacité à séduire ses clients, malgré une fiabilité classée parmi les plus faibles selon Consumer Reports. Les R1S et R1T se distinguent par leur confort, leur finition et leur agrément de conduite. En revanche, leur positionnement en termes de valeur reste plus mesuré face à la concurrence. Cette dichotomie entre satisfaction et fiabilité constitue l’un des enjeux majeurs pour la marque dans les années à venir.

Crédit illustration : Rivian.

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Réparations auto : moins d’entrées en atelier, mais une facture moyenne à 400 euros

25 février 2026 à 12:41

En 2025, les garagistes ont enregistré moins de réparations, mais à des tarifs plus élevés. Résultat : un chiffre d’affaires en légère hausse pour la profession. Le panier moyen atteint 403 euros en mécanique et il y a des raisons à cela.

Une activité en léger recul, un chiffre d’affaires en hausse

Les entreprises de mécanique et de carrosserie ont vu leur chiffre d’affaires progresser de 0,8 % en 2025.

Selon le baromètre publié par Mobilians et Solware, réalisé auprès de 1 164 ateliers, cette hausse s’explique par l’augmentation du montant moyen des réparations, malgré une baisse du nombre d’entrées en atelier.

403 euros en moyenne en mécanique

Dans les 796 ateliers de mécanique étudiés, le panier moyen atteint 403 euros en 2025, contre 392 euros en 2024, soit une hausse de 2,7 %.

Dans le même temps, le nombre d’entrées en atelier recule de 2,2 %, à 41 entrées en moyenne.

Les recettes issues de la vente de pièces diminuent légèrement (-0,5 %), tandis que le prix de la main-d’œuvre augmente de 2,6 %.

La carrosserie suit la même tendance

Les ateliers de carrosserie enregistrent également moins d’entrées (-1,8 %), mais un panier moyen en hausse de 4,3 %.

Il atteint 1 705 euros en 2025, contre 1 634 euros un an plus tôt.

Un parc automobile plus âgé et plus technologique

Mais, la hausse du coût de la main d’oeuvre ainsi que des pièces détachées n’est pas la seule raison de la hausse du prix moyen des interventions en atelier.

Selon AAA Data, 42,5 millions de voitures circulaient fin décembre 2025. Leur âge moyen atteint 12,3 ans, contre 11,9 ans fin 2024. Dans les départements ruraux, il monte à 14 ans.

Si la hausse des factures moyennes s’explique aussi par des interventions plus techniques et par l’évolution des besoins de réparation, l’âge du parc n’aide pas.

Ainsi, le vieillissement du parc auto entraîne davantage d’opérations d’entretien et de remise en état. Par ailleurs, le développement des voitures électriques conduit à des réparations davantage orientées vers l’électronique, nécessitant des équipements de diagnostic spécifiques.

Quelles solutions pour diminuer la facture ?

Evidemment, la première solution reste de faire jouer la concurrence. Demandez plusieurs devis pour trouver le meilleur rapport prix / prestations. Mais, c’est à condition d’avoir plusieurs garages à proximité.

Une autre solution est de réaliser soi-même l’entretien de son véhicule en commandant les pièces sur Internet. C’est tout à fait possible pour beaucoup de petits travaux. Et si vous n’êtes pas équipé, il y a de plus en plus de garages en « libre-service » (faîtes-le vous-même).

Si vous n’êtes pas à l’aise avec cela, vous pouvez également partir à la recherche d’un garage solidaire qui pratique des tarifs serrés. Enfin, rappelez-vous qu’un garagiste doit vous proposer un devis avec des pièces neuves, mais également un devis avec des pièces d’occasion pour certains éléments.

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Cupra relocalise le Tavascan en Europe

25 février 2026 à 07:12

Cupra prévoit de produire la prochaine génération du Tavascan en Europe pour renforcer sa stratégie et sécuriser son SUV électrique.

Le constructeur espagnol Cupra, en coordination avec Seat, ajuste sa stratégie industrielle concernant son SUV électrique Tavascan. Selon le média allemand Handelsblatt, la prochaine génération du Cupra Tavascan sera produite en Europe, tandis que l’actuel modèle continuera d’être assemblé à Anhui, en Chine, jusqu’à la fin de son cycle de vie. Ce repositionnement industriel intervient dans un contexte de performances commerciales en deçà des attentes.

En 2025, environ 36 000 unités du Tavascan ont été écoulées, soit un peu plus de la moitié de l’objectif annuel fixé à 70 000 exemplaires. Pour un SUV électrique positionné comme modèle stratégique au sein du groupe, ce niveau de ventes souligne la nécessité d’un ajustement, tant sur le plan industriel que commercial.

Un changement industriel dicté par le marché

Le déplacement de la production vers l’Europe répond à plusieurs impératifs. Jusqu’à récemment, le Tavascan était soumis à une surtaxe antidumping européenne de 20,7 %, en plus du tarif douanier standard de 10 % appliqué aux véhicules importés de Chine. Bien que Cupra ait pu contourner ces droits supplémentaires grâce à un accord de prix minimum, cette solution n’a pas suffi à modifier les perspectives stratégiques à long terme.

Produire le SUV électrique plus près du marché européen permettrait de réduire les risques liés aux barrières commerciales, de simplifier la logistique et d’améliorer la compétitivité. Dans un environnement automobile marqué par des tensions géopolitiques, des évolutions réglementaires rapides et une pression accrue sur les coûts de production, la relocalisation apparaît comme une mesure prudente.

À court terme, la marque indique que les prix de détail ne changeront pas dans les mois à venir. La politique de Cupra consiste à ne pas répercuter directement les droits de douane ou les variations tarifaires sur les clients, afin de préserver l’attractivité commerciale du modèle.

Vers une nouvelle génération plus technologique

Des rumeurs évoquent déjà l’arrivée d’un successeur potentiel baptisé Tindaya. Ce futur SUV de taille moyenne mesurerait 4,72 mètres de long, soit seulement 8 centimètres de plus que le Tavascan actuel. Il reposerait sur la plateforme SSP, promettant un niveau supérieur de sophistication technologique et une architecture plus avancée.

D’ici au début de la prochaine décennie, le Tavascan restera toutefois le vaisseau amiral électrique de Cupra. Le modèle pourrait bénéficier d’évolutions techniques, notamment l’intégration de la nouvelle architecture électronique CEA développée en partenariat avec XPeng. Cette mise à niveau viserait à renforcer les systèmes embarqués, la connectivité et les fonctionnalités numériques, éléments devenus déterminants dans le segment des SUV électriques.

Le contexte concurrentiel au sein du groupe Volkswagen pourrait également jouer en faveur du Tavascan. Le retrait de l’ID.5 libérerait un espace stratégique, permettant au SUV Cupra de s’affirmer comme une alternative plus émotionnelle face à des modèles techniquement proches tels que le Skoda Enyaq Coupé ou l’Audi Q4 Sportback e-tron.

Consolider la position en Europe

La décision de relocaliser la production en Europe s’inscrit dans une volonté plus large de sécuriser une trajectoire durable pour le Tavascan. En rapprochant la fabrication du marché cible, Cupra cherche à mieux maîtriser sa chaîne d’approvisionnement, à réduire l’exposition aux surtaxes et à renforcer sa réactivité face à la demande.

Dans un marché européen des véhicules électriques en pleine transformation, marqué par une concurrence accrue et des exigences réglementaires strictes, la solidité industrielle devient un levier clé. La performance commerciale du Tavascan en 2025 montre que le positionnement produit doit être consolidé pour atteindre les volumes visés.

Cette évolution stratégique traduit la volonté de Cupra de renforcer son ancrage européen et d’assurer une présence plus cohérente sur le segment des SUV électriques. La prochaine génération, produite localement, devra confirmer cette ambition et améliorer la trajectoire commerciale du modèle.

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Le transfert de production du Tavascan vers l’Europe répond à une logique industrielle et stratégique face aux surtaxes et à des ventes inférieures aux objectifs. Avec 36 000 unités écoulées en 2025, le modèle n’a pas atteint les volumes attendus. La future génération, potentiellement basée sur la plateforme SSP, pourrait renforcer l’attractivité technologique du SUV. Cette relocalisation apparaît comme une étape structurante pour consolider la position de Cupra sur le marché européen des véhicules électriques.

Crédit illustration : Cupra.

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40 323 Volvo EX30 rappelés : pourquoi la batterie impose une limitation à 70 % ?

25 février 2026 à 05:36

Le SUV électrique de Volvo fait l’objet d’un rappel mondial. 40 323 exemplaires du Volvo EX30 sont concernés. En cause : un problème impliquant le pack batterie haute tension.

Une consigne immédiate pour les propriétaires

Les propriétaires ont été informés qu’il fallait éviter de charger la batterie au-delà de 70 % de sa capacité. Il est également recommandé de stationner le véhicule à l’extérieur, à distance de bâtiments ou d’autres voitures. Visiblement, la crainte d’un incendie semble forte.

Le rappel concerne principalement les versions Single Motor Extended Range et Twin Motor Performance. A noter qu’aucun véhicule vendu en France n’est concerné par ce rappel.

Remplacement de modules dans la batterie

Selon les premières informations relayées par Reuters, l’intervention nécessitera le remplacement de modules au sein des packs batteries haute tension.

Les cellules concernées proviendraient de la coentreprise Shandong Geely Sunwoda Power Battery, liée au groupe Geely, maison mère de Volvo.

À ce stade, le constructeur ne détaille pas l’origine exacte du défaut. Le problème semblerait associé à un niveau de charge élevé, ce qui explique la limitation temporaire fixée à 70 %. On peut spéculer sur des modules défectueux qui passeraient en surcharge en approchant les plus de 80 %.

Une opération technique lourde

Contrairement à de nombreux rappels sur véhicules électriques, souvent limités à des mises à jour logicielles à distance ou au remplacement de câblages haute tension, l’intervention porte ici directement sur le cœur de la batterie.

Ce type d’opération est plus complexe. Selon Reuters, la campagne mondiale pourrait représenter un coût d’environ 195 millions de dollars, soit près de 200 millions d’euros.

Le montant correspond à environ 5 000 euros par véhicule concerné. Mais, cela pourrait bien être plus au final, en fonction de la complexité de l’opération.

Un modèle stratégique touché

Le Volvo EX30 est un modèle récent – et important – dans la gamme électrique du constructeur. Cette campagne de rappel intervient alors que la transition vers l’électrique constitue un axe central de sa stratégie industrielle.

Si les campagnes de rappel restent courantes dans l’industrie automobile — y compris sur des composants majeurs comme les airbags, cf. Takata — une intervention directe sur le pack batterie haute tension demeure plus rare.

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D’autres véhicules sont concernés par des rappels sur les batteries, que ce soit des batteries de traction comme ici, ou des batterie d’hybride rechargeable.

Au moins cette fois, il ne s’agit pas d’un rappel « stop drive » qui impose de ne plus utiliser son véhicule. Cependant, cela fait toujours tâche un tel rappel, surtout sur un élément aussi important.

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Volkswagen : 2026, l’année de tous les défis

25 février 2026 à 05:18

Volkswagen aborde 2026 entre pression électrique, concurrence chinoise et relance thermique sur ses marchés clés.

Le constructeur allemand Volkswagen entame l’année 2026 dans un contexte contrasté. Si la marque demeure leader sur son marché domestique avec 560 800 véhicules vendus en 2025 et près de 20 % de part de marché en Allemagne, la dynamique internationale s’avère plus préoccupante. Le groupe fait face à un recul de ses performances aux États-Unis et en Chine, deux marchés stratégiques pour sa croissance mondiale.

Dans le même temps, la pression concurrentielle s’intensifie, en particulier sur le segment des véhicules électriques, où les constructeurs chinois accélèrent fortement. La situation est d’autant plus sensible que la transition vers l’électromobilité constitue un pilier central de la stratégie industrielle de Volkswagen.

Pression accrue sur les marchés clés

Malgré son statut de leader en Allemagne, Volkswagen perd du terrain hors de ses frontières. Aux États-Unis, les conséquences du scandale du diesel continuent de peser sur l’image et la perception de la marque. À cela s’ajoutent des rappels à grande échelle liés à des problèmes de qualité sur certains modèles électriques de la gamme ID, fragilisant la confiance des consommateurs.

En Chine, la situation est tout aussi complexe. Le segment premium traverse une période difficile, marquée par des taxes plus élevées sur les véhicules de luxe. La marque Porsche, appartenant au groupe, a enregistré une baisse de 10 % de ses ventes, avec un recul particulièrement marqué sur le marché chinois. Cette contraction met en évidence la sensibilité du segment haut de gamme face aux évolutions fiscales et à la montée en puissance de la concurrence locale.

Pour tenter de regagner du terrain en Chine, Volkswagen mise sur un développement conjoint avec Xpeng. Toutefois, les concurrents progressent rapidement et renforcent leur position sur le marché des véhicules électriques, notamment grâce à des cycles de développement plus courts et des innovations technologiques soutenues.

Retards électriques et concurrence chinoise

La transition électrique de Volkswagen a été marquée par plusieurs difficultés. La division logicielle Cariad a rencontré des problèmes significatifs, affectant notamment la gamme ID. Des dysfonctionnements tels que des gels d’écran et des retards dans le lancement de modèles clés ont impacté la stratégie du groupe.

Le lancement du Porsche Macan EV a notamment subi des retards, illustrant les défis rencontrés dans le développement logiciel et l’intégration des systèmes embarqués. Face à ces obstacles, Volkswagen a dû se tourner vers des partenaires externes comme Rivian et Xpeng pour renforcer ses compétences technologiques et accélérer ses projets.

Dans le même temps, les marques chinoises telles que BYD, Chery et Great Wall affichent des croissances de 100 % ou plus. Elles proposent des modèles électriques performants, connectés et compétitifs en termes de prix, mettant sous pression les constructeurs européens historiques.

Volkswagen tente de réagir en revisitant son positionnement produit. La marque abandonne progressivement certaines dénominations purement numériques : l’ID.3 sera remplacée par l’ID. Golf, tandis que l’ID.4 cédera la place à l’ID. Tiguan. Parallèlement, le groupe prépare une ID. Polo électrique à moins de 25 000 €, ciblant le segment des citadines abordables, déjà occupé par des concurrents dynamiques.

Le thermique comme levier de stabilisation

Malgré l’accent mis sur l’électrification, Volkswagen ne tourne pas le dos aux motorisations thermiques et hybrides. Le T-Roc mis à jour bénéficiera d’un habitacle plus spacieux, de systèmes d’assistance à la conduite améliorés et de nouvelles motorisations hybrides. Cette stratégie vise à maintenir l’attractivité sur le marché européen, où la demande pour les SUV compacts thermiques et hybrides reste soutenue.

Les analystes estiment que cette double approche — consolidation de la gamme thermique et relance cohérente de la gamme électrique — pourrait être déterminante pour redresser les ventes. Toutefois, les risques externes demeurent élevés. Entre concurrence accrue, exigences réglementaires et attentes technologiques croissantes, l’année 2026 apparaît comme un tournant stratégique.

Un lancement réussi des modèles actualisés et une stratégie électrique clarifiée pourraient permettre à Volkswagen d’inverser la tendance. À l’inverse, un maintien des difficultés actuelles exposerait le groupe à une érosion continue de ses parts de marché sur ses trois régions clés : Europe, États-Unis et Chine.

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Volkswagen aborde 2026 dans une phase critique, entre pression concurrentielle et défis technologiques liés à l’électrification. Les difficultés de la division logicielle et les retards produits ont fragilisé la stratégie électrique du groupe. Le maintien d’une offre thermique et hybride solide pourrait soutenir les ventes en Europe. L’année à venir sera déterminante pour stabiliser les parts de marché face à une concurrence chinoise en forte expansion.

Crédit illustration : leblogauto.

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