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Chuwi AuBox X1 : un MiniPC Core Ultra 5 226V prévu pour mars

5 février 2026 à 17:03

Comme le GMKtec K13, le Chuwi AuBox X1 fait main basse sur une puce Lunar Lake en embarquant un Core Ultra 5 226V. Le constructeur a probablement choisi ces puces pour la même raison. Avec leur mémoire embarquée, les puces d’Intel se révèlent désormais plus intéressantes qu’autrefois.

Le Chuwi AuBox X1 est mis en avant comme un MiniPC très orienté IA. La marque reprend en effet le discours d’Intel qui cumule les capacités de calcul des différents composants de son circuit. Avec un NPU capable de proposer 40 TOPS Int8 et un circuit graphique Intel Arc 130V qui développe 53 TOPS Int8 tout en ajoutant les possibilités du circuit de base composé de 4 cœurs P et 4 cœurs LPE, l’ensemble parvient à un maximum théorique de 97 TOPS Int8.

Ce résultat n’est uniquement possible que si l’on exploite la machine à aucune autre tâche que du calcul d’IA. Si on pilote un programme 2D, 3D, un jeu ou de la vidéo, les performances seront tout à fait différentes. 

 Chuwi AuBox X1

Chuwi AuBox X1

Difficile de dire exactement comment le Chuwi AuBox X1 va se présenter au public car si ses capacités sont intéressantes, le goulet d’étranglement d’un usage de type LLM se situera au niveau de la mémoire vive embarquée. La puce Lunar Lake propose 16 Go de LPDDR5x-8533 et ne souffrira aucune évolution. Or cette capacité est très limitée pour un usage d’IA générative. C’est probablement pour cela que Chuwi met en avant la solution Copilot pour son MiniPC. Esperant ainsi trouver un public à la recherche de ce type d’usages. Le stockage sera confié à deux ports M.2 2280, le premier en NVMe PCIe 5.0 x4 et le second en NVMe PCIe 4.0 x2.

On ne sait pas grand chose d’autre pour le moment sur le MiniPC si ce n’est qu’il est prévu pour mars sous Windows 11 a un prix encore flou se situant entre 600 et 700$ HT. L’engin mesurera 12.84 cm de large comme de profondeur pour 4 cm d’épaisseur. Sa connectique devrait proposer un port USB4, un USB 3.2 Gen2 Type-A, quatre USB 3.2 Type-A, un USB 2.0 Type-A, deux HDMI 2.1, un DisplayPort 1.4, un Ethernet 2.5 Gigabit et un jack audio combo 3.5 mm. L’alimentation de l’ensemble se fera par une prise USB Type-C dédiée.

Chuwi AuBox X1 : un MiniPC Core Ultra 5 226V prévu pour mars © MiniMachines.net. 2025

Bon Flan : la batterie Cuktech 15 SE 20 000 mAh 65W à 35€ ?

5 février 2026 à 15:16

Avec 20 000 mAh et la possibilité de charger en 65 W, cette batterie Cuktech offre du souffle supplémentaire à tous vos appareils : smartphone, portable ou console. Elle propose un écran qui affichera sa capacité de charge restante et embarque trois connecteurs pour piloter divers besoins. Le port USB Type-C de base permet une charge en 65 W, les USB Type-A et Type C secondaires de fournir du 35 W. La batterie est également capable de s’adapter aux appareils nécessitant une recharge plus lente. La Cucktec sera remise à flots très rapidement, moins de deux heures pour passer de 0 à 100%, si vous l’alimentez avec une puissance de 65 W en Power Delivery 3.0. La batterie mesure 15.2 cm de long pour 4.4 cm de large et de profondeur. Elle pèse 489 g. Elle est livrée avec un câble USB Type-C performant pour 35.14€.

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Bon Flan : la batterie Cuktech 15 SE 20 000 mAh 65W à 35€ 🍮 © MiniMachines.net. 2025

Mémoire vive : CXMT l’espoir chinois pour… 2027-2028 ?

5 février 2026 à 13:34

Entre renoncement et fatalité, le marché de la mémoire vive en est à espérer que des acteurs de « second plan », comme CXMT se développent pour sauver la production de l’industrie des ordinateurs grand public et du smartphone.

Je ne vous referai pas le coup du papillon et de la tornade, mais l’idée est bien là. À chaque crise technologique, on sent bien que de forts soubresauts techniques apparaissent à l’autre bout de la planète. Ici, c’est un peu le monde à l’envers cependant. C’est la tornade qui semble vouloir faire bouger les papillons.

La mémoire vive est en tension, on en parle depuis des mois. Les prix ont explosé et surtout la disponibilité est catastrophique. Micron a abandonné sa distribution grand public en arrêtant la marque Crucial. Samsung et SK Hynix, les deux autres grandes marques du secteur, préfèrent livrer les centres de données plutôt que le marché PC. Résultat, un constructeur comme CXMT, souvent boudé par les géants de la tech et mis sur liste noire par les USA, est désormais considéré comme un partenaire fiable. HP s’en est récemment rapproché, par exemple, malgré les sanctions. 

Cet afflux d’argent et d’intérêt, porté également par des acteurs comme Alibaba et Xiaomi ainsi que l’État chinois qui a décidé d’aider l’entreprise à se développer, permet à CXMT de proposer un plan d’expansion rapide de sa capacité de production. La marque prévoyait déjà une expansion avant la crise de la mémoire vive. Elle est aujourd’hui en train de revoir cette évolution à la hausse. 

Un des centres de production de Yangtze Memory Technologies

Un des centres de production de Yangtze Memory Technologies

Dans son sillage, une autre entité avec un peu le même profil, Yangtze Memory Technologies ou YMTC, spécialisée dans la production de puces NAND. Je ne vais pas faire semblant de connaitre YMTC outre mesure, je sais que la marque existe car j’ai croisé son acronyme par le passé, mais je n’avais aucune idée de sa taille et de son potentiel il y a seulement quelques mois. Yangtze Memory Technologies ressemble assez fortement à CXMT dans son développement. Des acteurs qui tentent de pousser malgré de lourdes sanctions qui leur interdisent d’acheter des matériels de production dernier cri. Une situation qui complique la compétition avec les concurrents coréens et américains. Ces deux entités seraient pourtant désormais en passe de bousculer un petit peu le marché mondial de la mémoire vive.

Le souci posé par ce marché est toujours le même. Les prix de la mémoire sont très fluctuants. Comme on l’a vu ces derniers mois, ils peuvent varier du simple au triple rapidement. Dans un sens comme dans l’autre. Ainsi, en juillet 2025, les modules de 8 et 16 Go de mémoire vive DDR5 étaient littéralement bradés par les différents acteurs du marché qui se battaient pour les proposer aux fabricants. Dans ces conditions, il était difficile d’investir dans des usines qui vont produire plus de mémoire vive. Car cela ne ferait qu’amplifier l’offre et donc continuer à faire dévisser les prix. Pour les trois grands acteurs en place, ce n’est pas réellement un problème. Leur parc est déjà installé et ils proposent des produits depuis longtemps. Cela leur a permis de rentabiliser leurs investissements en recherche comme en infrastructure. Mais pour un nouvel entrant comme CXMT, cela rend l’arrivée sur le marché beaucoup plus complexe. Avec une mémoire peu chère et une offre supérieure à la demande, il est extrêmement difficile de se développer.

Ce tableau montre les sommes investies en milliards de dollars par les différents acteurs de la NAND dans leur production.

Ce tableau montre les sommes investies en milliards de dollars par les différents acteurs de la NAND dans leur production.

La situation actuelle change totalement la donne. Non seulement les prix ont considérablement augmenté, mais en plus la demande est devenue beaucoup plus importante que l’offre. On estime que le suivi des commandes voulues par OpenAI absorberait à lui seul 700 000 wafers. Une demande qui n’existait tout simplement pas il y a quelques années en arrière et qu’il faut multiplier par les ambitions des autres acteurs du secteur.

Cela ouvre des perspectives de développement autrement plus faciles à financer. On apprend ainsi que CXMT devrait s’étendre fortement sur son nouveau site de production à Shanghai. L’idée serait de tripler la production de son usine de Hefei. La marque intégrera dès 2027 de quoi proposer des mémoires spécifiques pour trois secteurs différents et cruciaux de l’industrie chinoise : l’automobile, les serveurs et centres de données et, bien entendu, les ordinateurs personnels et smartphones. La marque prévoit également dans un futur plus lointain de développer son propre schéma de production de mémoire HBM. Mémoire dont elle n’a pas encore publié de brevets. Un relais de croissance important puisque c’est cette mémoire qui est la plus demandée par les serveurs liés au marché de l’intelligence artificielle.

YMTC, un acteur moins connu sur ce marché des composants, décide de modifier sa production. Spécialiste de la mémoire NAND pour le stockage, la marque va consacrer une partie de ses ressources pour fabriquer de la mémoire vive. On ignore quels brevets seront utilisés puisque YMTC ne semble pas avoir de solutions de DDR à son nom. Mais il est fort possible que la situation ait rapproché CXMT et YMTC pour trouver des solutions d’expansion. C’est de la spéculation de ma part, mais YMTC étant sous le coup des mêmes restrictions technologiques que CXMT, la marque pourrait avoir employé les technologies de ce dernier pour dépasser ses limitations de gravure. YMTC pourrait donc temporairement aider à l’expansion de CXMT en se comportant comme son fondeur. Une manière de profiter du très rentable marché de la mémoire vive pour financer ses prorpes investissements.

CXMT devrait conforter la place de la Chine comme numéro trois mondial de la mémoire d’ici 2027

Actuellement, la Corée du Sud est le numéro un mondial de la mémoire vive pour PC avec ses deux champions que sont Samsung (33% du marché) et SK Hynix (34%). Les USA sont à la deuxième place grâce à Micron (26%). La Chine est déjà troisième avec CXMT (5%) et le Taiwanais Nanya se partage les miettes (2%) avec différents autres acteurs pour les 1% restant.

Cette augmentation de capacité de production devrait donc améliorer la situation mais ne la changera pas pour autant. Si en 2027 CXMT, aidé par YMCT, améliore sa production, la marque pourrait gagner un peu en traction mais n’arrivera pas pour autant à renverser la situation. La marque continue de gagner du terrain sur le marché de la DDR et ses concurrents semblent plus intéressés par la HBM à destination des centres de données. Ce qui devrait mécaniquement faire gagner à la production chinoise des parts de marché.

Reste qu’il y a un monde entre ce partage du gâteau global et la production qui sort réellement des usines. Si des acteurs comme Micron, Samsung ou SK Hynix se désintéressaient à trop long terme de la DDR grand public, CXMT ne pourrait pas éponger à lui seul ce manque de production. Pour rappel, CXMT proposerait 240 000 wafers mensuels de mémoire sur tous ses secteurs confondus. En face, un acteur comme Samsung en propose entre 700 000 et 750 000 par mois. SK Hynix devrait atteindre les 620 000 wafers mensuels d’ici le quatrième trimestre de cette année. Pour les deux acteurs coréens, entre 30 et 40% de cette production serait orientée vers la mémoire HBM. Une autre partie s’orientera vers la RDIMM à destination de baies serveur cela laisse des miettes à la DDR grand public.

Du mieux pour les prix de la mémoire vive en 2027 ? Pas vraiment.

Est-ce que l’expansion de CXMT sera suffisante pour améliorer l’offre de mémoire grand public en 2026 ? Cela semble impossible. Le début de l’année 2027 parait également tout aussi compliqué. Tous les acteurs prévoient d’améliorer leur production de mémoire et construisent ou agrandissent leurs chaînes de production. SK Hynix construit une usine M15 à Cheongju qui sera opérationnelle à la mi-2027. Samsung prépare une nouvelle ligne de production P4 à Pyeongtaek avec une mise en production totalement orientée vers la HBM4 qui devrait soulager les lignes plus anciennes qui seraient à nouveau orientées vers la DDR5. Micron, de son côté, vient d’acheter une usine à Taïwan pour 1,8 milliard de dollars afin d’augmenter sa production d’ici la mi-2027. 

L'usine de CXMT à Heifei en Chine.

L’usine de CXMT à Heifei en Chine.

Le risque pour tous ces acteurs est toujours le même. Toute surproduction pourrait rendre leurs investissements complexes à rentabiliser. Une baisse de l’intérêt pour les LLM et un ralentissement des investissements inverseraient la tendance et provoqueraient un afflux massif de DDR sur le marché grand public. Le prix de la mémoire s’écroulerait à nouveau. Une bonne nouvelle pour le grand public mais un risque à moyen et long terme pour les fabricants. Un « détail » qui explique pourquoi personne ne semble être trop pressé de changer la situation de déficit actuelle.

Personne, sauf peut-être CXMT… L’acteur chinois pourrait y trouver pendant un temps les ressources nécessaires à son développement. Tout en assurant à la Chine une indépendance en termes de composants. 

Source : WCCFTECH

Mémoire vive : CXMT l’espoir chinois pour… 2027-2028 ? © MiniMachines.net. 2025

La Steam Machine se met au vert

5 février 2026 à 11:17

Du retard, c’est un euphémisme, mais c’est en substance ce qu’indique Valve pour sa console. En décembre, je vous expliquais que personne ne connaissait le prix de la Steam Machine, pas même son créateur Valve. La raison en était simple : le prix fluctuant de la mémoire, qui partait déjà fortement à la hausse, rendait toute prévision impossible. Hier, je remettais le couvert suite aux annonces de la direction d’AMD qui a jugé bon d’indiquer à ses investisseurs que la console sous Steam OS était dans les starting-blocks.

Ma réflexion était simple, si Valve n’avait pas annoncé de tarif pour sa console lors de sa présentation, au contraire de ce qu’elle avait fait pour le Steam Deck, c’est parce que la commercialisation de l’engin était impossible. Quand plusieurs pièces maitresses de votre matériel sont simultanément en pleine augmentation de tarif et en indisponibilité chronique, on comprend vite que ce n’est pas le meilleur moment de commercialiser un produit. Sans ces bases, impossible de donner un prix aux clients potentiels, sans un catalogue fluide de pièces détachées, impossible de savoir si ces mêmes clients pourront être livrés.

Valve vient d’ouvrir une page de Blog pour parler spécifiquement de son matériel et renseigner sa communauté sur son avenir et son retard. Ce jeudi 5 février, la marque annonce donc que le calendrier de sortie de la minimachine est bien bouleversé. La console va avoir du retard.

Et… c’est exactement ce qui avait été anticipé qui est désormais dévoilé. La console de salon ne peut pas avoir de prix parce que le marché des composants est trop fluctuant. Cette hausse – et l’indisponibilité chronique qui va avec – rendent impossible la commercialisation au prix défini par Valve. Ce qui rend toute sa stratégie de lancement impossible pour le moment. Le résultat du calcul de l’éditeur est donc simple, il va temporiser les Steam Machine jusqu’à y voir plus clair.

Hier, je vous définissais quatre scénarios possibles pour cette commercialisation. Un d’entre eux était un scénario « attentiste ». Un report de la sortie de la console le temps de trouver les ressources nécessaires à une commercialisation correcte de l’engin. Assurer en même temps son prix et sa disponibilité. Pour ne pas gâcher ce moment très important de lancement et donc risquer un échec de tout l’investissement de Valve.

L’éditeur indique qu’il pense toujours pouvoir lancer son matériel pour ce premier semestre 2026. Mais il parle d’ambition, c’est donc un vœu de leurs équipes et non pas une promesse, cela dépendra de la situation du marché mondial de la mémoire vive et du stockage. Et cela se comprend aisément. Le profil de la console est pensé pour intégrer les salons, c’est certes un PC sous Linux mais son design et sa connectique limitée n’ont de sens que dans une approche ludique en dessous d’un téléviseur. Le prix de l’objet doit refléter cet aspect et commercialiser cet engin dans des eaux tarifaires trop éloignées ne fonctionnerait probablement pas. La marque doit trouver le bon positionnement tarifaire pour que cela fonctionne. Pour le moment, c’est mission impossible. La mémoire poursuit son augmentation et le robinet des livraisons est toujours au trois quarts fermé. Ce qui rendrait un lancement de production beaucoup trop onéreux. 

Valve est plus ou moins contraint de communiquer suite aux déclarations d’AMD mais n’a pas plus de solution aujourd’hui qu’en tout début d’année, à mon avis. La marque se retrouve exactement au même point que d’autres grands fabricants de portables. À devoir encadrer une production en faisant des arbitrages. Certains constructeurs de PC de grandes marques ont, par exemple, choisi de privilégier la production de certaines machines plutôt que d’autres. Poussant quasiment aux oubliettes certains produits, sachant qu’ils n’ont pas assez de mémoire vive pour tout produire en quantité. 

La Steam Machine sera en retard parce qu’elle est gourmande

Comme je l’expliquais hier, la console de Valve requiert trois éléments critiques sur le marché aujourd’hui. Deux barrettes de mémoire vive de 8 Go en DDR5 au format SODIMM. Un stockage au format M.2 de 2230 ou 2280. Et 8 Go de GDDR6 pour son circuit vidéo. Ces trois éléments sont en tension en ce moment. Cela rend le sort de la console compliqué et risque de poser des problèmes à très long terme à Valve.

Il faudra donc surveiller cette nouvelle adresse de blog sur le long terme pour avoir plus d’informations. Telle que la situation se présente, je ne pense pas que la sortie de l’engin soit possible dans les meilleures conditions pour ce semestre. Et, à moins d’un revirement majeur, pour un bon moment encore. Valve a deux choix aujourd’hui. Retarder sa console en gardant le mystère de son tarif pour préserver ses chances de rencontrer son public. Ou lancer un engin qui sera complexe à produire en quantité suffisante et probablement jugé de manière très sévère par le public si son tarif est trop élevé. 

Un choix cornélien puisque la console a été prévue pour être lancée dans un temps précis correspondant à la qualité de son équipement matériel et que tout retard la rend moins séduisante au fur et à mesure que les générations de puces concurrentes sont commercialisées. De l’autre côté de l’aventure, ce retard pose également problème à la stratégie SteamOS de la marque. Décidemment, je n’aimerais pas être à la place des décisionnaires de cette industrie aujourd’hui.

PS : Si vous appréciez de pouvoir lire des billets de fond sur ce genre de produits. Un premier en décembre qui explique que le prix de la console est impossible à déterminer alors que de nombreux articles sortaient pour estimer son prix à partir d’un listing de produits commerciaux. Et un autre comme celui d’hier expliquant que ce n’est pas parce qu’AMD explique que la console est techniquement prête qu’elle va pour autant être mise en vente. Le tout sur un blog sans titre putaclic, publicité ni cookies, qui ne revend pas vos profils et ne fait aucun billet sponso… Vous pouvez aller lire ce billet qui explique comment c’est possible et comment vous pouvez y participer. Et pour ceux qui participent déjà à la vie du blog, c’est grâce à vous que tous ces billets sont possibles. 

 

Steam Machine 2025 : l’évolution technique et conceptuelle de Valve

La Steam Machine se met au vert © MiniMachines.net. 2025

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