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Grand Prix ACF AutoTech 2026 : quand les startups françaises montrent la voie sur les matériaux du futur

20 avril 2026 à 08:07

C’est dans le cadre majestueux de l’Automobile Club de France, place de la Concorde, que s’est jouée mercredi 15 avril la grande finale de la 9ème édition du Grand Prix ACF AutoTech. Devant plus de 250 professionnels venus des mondes de l’automobile, de la tech, de la finance et des médias, six startups se sont livré une bataille d’idées et de pitchs pour décrocher les trophées les plus convoités de l’innovation automobile française. Au terme d’une soirée animée par Richard de Cabrol, fondateur du concours, et Simon Degiovanni, le jury a rendu son verdict : les grandes gagnantes s’appellent Altrove, Bloomineral et IoT.Bzh.

Mais au-delà des noms des lauréats, c’est le message porté par cette édition qui frappe : en 2026, l’innovation automobile ne se joue plus seulement dans la performance électrique ou la connectivité — elle se joue dans la chimie des matériaux, la souveraineté industrielle et l’intelligence artificielle appliquée à la matière elle-même. Un signal fort, alors que la dépendance européenne aux terres rares chinoises n’a jamais été aussi préoccupante.

Le Grand Prix ACF : Altrove — Trouver les matériaux de demain grâce à l’IA

C’est Thibaud Martin, PDG et cofondateur de cette startup parisienne, qui monte le premier sur scène pour recevoir le Grand Prix ACF, récompense suprême de la catégorie des startups matures.

Le défi qu’Altrove s’est fixé est ambitieux : remplacer les matériaux inorganiques critiques utilisés dans l’industrie automobile, ceux dont la chaîne d’approvisionnement est fragile, coûteuse et géopolitiquement risquée. Pour y parvenir, l’entreprise a mis au point une plateforme d’intelligence artificielle propriétaire capable de prédire et concevoir des alternatives moléculaires en quelques mois seulement — là où les procédés classiques de laboratoire nécessitent des années d’essais. Un gain de temps considérable, avec à la clé une réduction des coûts de production et un renforcement de la souveraineté technologique européenne. altrove.ai

Le Prix Pionnier ACF + Mention Greentech : Bloomineral — Le minéral qui veut décarboner la voiture

Double récompense pour Caroline Thaler, PDG et fondatrice de Bloomineral, installée sur le plateau de Saclay. Sa startup repart à la fois avec le Prix Pionnier ACF — dédié aux jeunes pousses en phase amorçage — et la Mention Greentech, qui distingue la solution présentant le meilleur bénéfice environnemental.

L’innovation de Bloomineral repose sur la mise au point d’un matériau minéral dit « carbone-négatif » : concrètement, son processus de production absorbe plus de CO₂ qu’il n’en génère. Destiné à substituer des minéraux polluants dans de nombreux composants automobiles — aussi bien dans les plastiques que dans les batteries —, ce matériau répond simultanément à deux urgences industrielles : la réduction des émissions et la diminution de la dépendance aux ressources critiques importées. Une double casquette environnementale et stratégique qui a clairement séduit le jury. bloomineral.com

Le 1er Prix de l’Industrialisation : IoT.Bzh — Six ans après la victoire, la preuve par les faits

Nouveauté de cette 9ème édition : la création du Prix de l’Industrialisation, remis conjointement par Luc Châtel, Président de la PFA (Plateforme de la Filière Automobile), et François-Xavier de Thieulloy, Directeur du Pôle Expertise de Bpifrance. Ce trophée inédit récompense non pas une innovation émergente, mais une innovation qui a su, dans la durée, se transformer en véritable succès industriel et commercial.

Le choix s’est porté sur IoT.Bzh, société lorientaise spécialisée dans la cybersécurité des systèmes embarqués automobiles, et son directeur général Yann Bodere. L’entreprise n’est pas une inconnue dans les couloirs du Grand Prix ACF : elle y avait décroché le titre suprême en 2020. Six ans plus tard, la startup bretonne a tenu toutes ses promesses — portefeuille clients en constante expansion, déploiement industriel réussi, reconnaissance sectorielle établie. Une trajectoire exemplaire qui justifie pleinement cette récompense inédite. iot.bzh

Une édition au diapason de l’industrie

Ce qui ressort de cette soirée, c’est une convergence remarquable entre les préoccupations de l’industrie automobile mondiale et les solutions portées par les finalistes. Matériaux critiques, souveraineté des approvisionnements, cybersécurité des véhicules connectés : les startups récompensées en 2026 s’attaquent exactement aux angles morts que les grands constructeurs peinent à adresser seuls.

Plus de 100 dossiers représentant 28 pays avaient été soumis pour cette édition — un niveau de participation record qui confirme le rayonnement international du concours, créé en 2017 sous le patronage de l’Automobile Club de France et de l’ESSEC. La prochaine édition marquera les 10 ans du Grand Prix ACF AutoTech. Nul doute que Richard de Cabrol et son équipe feront de 2027 un millésime exceptionnel.

Notre Avis

À l’heure où l’industrie automobile européenne subit de plein fouet la pression de la concurrence asiatique, les suppressions de postes et les fermetures d’usines, le Grand Prix ACF AutoTech rappelle qu’il existe un tissu entrepreneurial innovant, ancré sur le territoire français, capable d’apporter des réponses concrètes et scalables aux défis de la filière. Altrove, Bloomineral et IoT.Bzh incarnent cette capacité d’invention. À suivre de très près.

Revivez toute la soirée de la finale en replay : Grand Prix ACF AutoTech 2026 — Replay complet sur YouTube

Plus d’informations sur le concours, les trophées, le jury et les partenaires : grandprixacfautotech.com

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Podcast 377: L’essentiel de la semaine automobile

19 avril 2026 à 04:54

Bonjour à toutes et à tous et bienvenue dans La Semaine Automobile par LeBlogAuto.com ! Cette semaine, on met le pied au plancher — parce que l’actualité, elle, n’a pas levé le pied ! Invasion chinoise en Europe, records de charge électrique, drames sociaux dans l’industrie française… et une route qui tue encore trop. Attachez votre ceinture, c’est parti !

Chine : exportations automobiles en forte accélération

La locomotive chinoise ne connaît pas la crise… à l’export en tout cas ! En mars, les exportations de voitures bondissent de +73,7 % sur un an, frôlant les 700 000 véhicules expédiés hors de Chine. À l’inverse, le marché intérieur plonge pour le sixième mois consécutif avec un recul de 15 %. BYD, lui, vise plus d’1,5 million de véhicules vendus à l’étranger sur l’année. En clair : les constructeurs chinois compensent leur ralentissement domestique par une offensive mondiale sans précédent.

Geely bat BYD et établit un record de charge ultra-rapide

La course à la recharge ultra-rapide s’emballe ! Geely vient de détrôner BYD avec son Lynk & Co 10 équipé de la batterie Energee Golden Brick 900V : de 10 à 70 % en seulement 4 minutes 22 secondes, avec une puissance de pointe de 1 100 kW. BYD reste dans la course avec environ 5 000 stations mégawatt déployées, là où Geely n’en compte encore que 2 100. La technologie galope, mais les infrastructures doivent suivre. Le vrai défi reste là.

OMODA & JAECOO : la stratégie de Chery sur le marché français — Interview de Thomas Chrétien

Chery ? Vous ne connaissiez pas ? Vous allez devoir apprendre ! Le géant chinois — 59,7 milliards de dollars de CA en 2024, +53 % en un an ! — débarque en France avec deux marques : Omoda pour les urbains connectés, Jaecoo pour les aventuriers. Quatre modèles au lancement dès ce printemps, 74 points de vente opérationnels, un Jaecoo 7 PHEV à partir de 35 990 € face au Tiguan. La stratégie : miser sur l’hybride pour contourner les surtaxes douanières et séduire le consommateur français, plus méfiant que ses voisins espagnols ou britanniques.

Xiaomi accélère son arrivée en Europe

Xiaomi dans votre garage dès 2026 ? C’est désormais très sérieux. Le géant des smartphones avance son calendrier européen d’un an et recrute des cadres issus de Tesla pour structurer sa logistique sur le continent. Sa berline SU7 a déjà engrangé plus de 40 000 commandes en quelques jours en Chine, et son SUV YU7 peut afficher jusqu’à 1 000 ch et 705 km d’autonomie. Un nouveau challenger technologique de poids qui va encore intensifier la pression sur les constructeurs européens.

Geely débarque en Espagne avec l’E5 et le Starray EM-i

Geely choisit l’Espagne comme tête de pont européenne avec deux modèles : le SUV électrique E5 à 37 490 €, 218 ch et 475 km d’autonomie WLTP, et le Starray EM-i PHEV à 33 490 €, 262 ch et 943 km d’autonomie totale. Des concessions déjà ouvertes à Madrid, Barcelone, Valence… La recette est rodée : prix compétitif, technologie avancée, réseau déployé rapidement. L’Espagne, qui a déjà vu Omoda devancer Volkswagen aux ventes, est décidément le laboratoire de l’invasion chinoise en Europe.

Zeekr bouscule le marché allemand avec le tout digital

Zeekr, la marque premium de Geely, attaque l’Allemagne avec une approche 100 % digitale : commande en ligne, essais via des partenaires de service, pas de concession traditionnelle. Un réseau de 31 ateliers partenaires déjà actifs, 100 centres visés pour l’été, et des flottes d’entreprises déjà conquises. Les modèles X, 7X et 001 sont proposés à partir de 38 000 €, avec l’ambition de mettre plusieurs milliers de véhicules sur les routes allemandes dès 2026. Nouvelle perturbation pour la patrie de l’automobile mondiale.

Sécurité routière : 246 morts en mars 2026, la hausse se confirme sur un an

Là, on change de registre — et c’est important. Les chiffres publiés ce 18 avril sont préoccupants : 246 personnes ont perdu la vie sur les routes de France métropolitaine en mars 2026, soit 14 de plus qu’en mars 2025. Sur douze mois glissants, la mortalité routière est en hausse de 7 %. Les usagers d’engins de déplacement personnel motorisés (trottinettes) enregistrent la progression la plus alarmante : +48 % sur un an. Un bilan qui doit nous interpeller collectivement.

Clap de fin pour les ZFE : les députés rejettent le compromis du gouvernement

C’est officiel — ou presque. L’Assemblée nationale a rejeté à 192 voix contre 149 l’amendement du gouvernement qui voulait laisser aux collectivités le choix d’instaurer des Zones à Faibles Émissions. Ce vote confirme la suppression du dispositif ZFE dans le texte en discussion. Paris n’avait de toute façon jamais verbalisé, faute de radars opérationnels. Le dossier passe maintenant au Sénat, et un recours au Conseil constitutionnel n’est pas exclu. Le feuilleton ZFE n’est pas totalement terminé.

Renault va supprimer jusqu’à 2 400 postes d’ingénieurs

Coup dur pour l’industrie française. Renault annonce la suppression de 15 à 20 % de ses effectifs d’ingénieurs dans le monde, soit entre 1 600 et 2 400 postes sur un total de 11 à 12 000. La France, qui concentre la moitié de ces ingénieurs, sera concernée. Le groupe assure qu’aucun licenciement sec n’est prévu — reconversions, départs anticipés — et que les activités stratégiques du Technocentre de Guyancourt seront maintenues. Pendant ce temps, BYD recrute des ingénieurs par milliers. Deux salles, deux ambiances.

Fin de la production automobile à Poissy : quel avenir pour le site historique après 90 ans ?

Une page d’histoire se tourne. L’usine Stellantis de Poissy, née sous l’ère Ford en 1938, cessera d’assembler des véhicules après 2028. Stellantis promet d’investir plus de 100 millions d’euros pour reconvertir le site en hub d’économie circulaire, de composants, de transformation de véhicules et d’impression 3D — avec 1 000 postes maintenus. Les syndicats restent vigilants. De la Ford Vedette à la DS 3 Crossback, c’est 90 ans de mémoire industrielle française qui s’apprêtent à entrer dans l’histoire.

Voilà pour cette semaine chargée — et quel tableau ! D’un côté, l’industrie automobile chinoise qui s’empare de l’Europe marché par marché, avec des technologies qui repoussent les limites semaine après semaine. De l’autre, une industrie française et européenne sous pression, qui taille dans ses effectifs et ferme ses usines historiques. Entre les deux : des routes qui tuent encore, des ZFE qui disparaissent et des questions politiques sans réponses claires.

Le monde de l’automobile est en train de se réinventer à toute vitesse — et on sera là, chaque semaine, pour vous raconter tout ça. Retrouvez tous ces articles sur LeBlogAuto.com, et à très vite pour une nouvelle semaine automobile !

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OMODA & JAECOO: la stratégie de Chery sur le marché français – Interview de Thomas Chretien.

15 avril 2026 à 16:11

Discrets mais déterminés. Alors que BYD et MG accaparaient l’attention médiatique, le groupe Chery avançait ses pions. Deux nouvelles enseignes — Omoda, le crossover citadin, et Jaecoo, le SUV baroudeur — débarquent en France au printemps 2026, portées par un géant industriel que le Fortune Global 500 classe désormais au 233e rang mondial.

Chery : un titan discret de l’automobile mondiale

Il y a des noms qui ne sonnent pas encore aux oreilles françaises. Chery Automobile en fait partie. Et pourtant, ce groupe fondé en 1997 dans la ville d’Anhui, en Chine, s’est hissé parmi les vingt-six constructeurs automobiles présents dans le palmarès des 500 plus grandes entreprises mondiales du magazine Fortune. Avec un chiffre d’affaires de 59,7 milliards de dollars en 2024 — en hausse de 53 % sur un an — Chery a bondi de 152 places dans ce classement de référence, signant la progression la plus spectaculaire du secteur toutes nationalités confondues.

Derrière ces chiffres, une réalité industrielle impressionnante : plus de 18 millions de véhicules fabriqués depuis sa création, une présence commerciale dans 132 pays, et 2,6 millions d’unités vendues en 2024, dont près de la moitié à l’export. Le groupe figure parmi les cinq constructeurs chinois — avec BYD, Geely, Changan et SAIC — dont les ventes combinées ont progressé de plus de 20 % au premier trimestre 2024, confirmant la montée en puissance irrésistible de l’industrie automobile de l’Empire du Milieu.

Dans l’arène mondiale, Toyota conserve le leadership avec 10,8 millions de véhicules en 2024, suivi par Volkswagen (9 millions). Stellantis, Renault, Mercedes-Benz et BMW composent le contingent européen, tandis que BYD s’est imposé comme premier constructeur mondial de véhicules électriques avec 4,3 millions d’unités produites. Chery, lui, incarne une troisième voie chinoise : celle de la conquête par l’hybride et l’export méthodique, plutôt que par le tout-électrique à marche forcée.

Anticipant les barrières commerciales européennes — l’Union européenne a imposé des droits de douane pouvant atteindre 45 % sur les voitures électriques chinoises — Chery a joué une carte industrielle habile : l’implantation locale. Dès 2018, le groupe ouvrait un centre de recherche et développement à Raunheim, en Allemagne, à quelques kilomètres de Francfort. En 2024, il investissait 100 millions d’euros dans la reprise de l’ancien site Nissan de Barcelone, en joint-venture avec Ebro EV Motors, pour assembler ses véhicules en sol européen et bénéficier du précieux label « Made in Europe ».

Omoda et Jaecoo : deux identités, une même ambition

C’est dans ce contexte que naissent, en 2022 et 2023 respectivement, Omoda et Jaecoo. Deux marques sœurs, deux positionnements distincts. Omoda s’adresse aux urbains connectés avec des crossovers au design avant-gardiste — certains observateurs y voient une inspiration Lexus — mariant écrans géants, finitions soignées et motorisations électrifiées. Jaecoo, de son côté, vise les amateurs d’aventure avec des SUV à la carrure affirmée, quelque part entre un Suzuki Vitara XXL et un Land Rover Defender simplifié.

La trajectoire internationale est foudroyante. Depuis leur lancement il y a moins de trois ans, les deux marques revendiquent 800 000 immatriculations dans le monde. L’Europe est devenue en 2025 leur premier vecteur d’expansion, avec plus de 200 000 ventes cumulées depuis 2024 sur seize marchés, dont le Royaume-Uni (53 606 immatriculations en 2025), l’Espagne (23 697) et l’Italie. En Espagne, la progression est telle qu’Omoda & Jaecoo s’est hissée au 5e rang des ventes aux particuliers, devançant Volkswagen — un symbole fort. Sur le continent, les ventes de janvier 2026 ont même vu Omoda tripler ses volumes et Jaecoo les quintupler par rapport à l’année précédente.

La France : dernière pièce du puzzle européen

La France constituait la dernière grande absente du dispositif européen. C’est désormais chose faite. En octobre 2025, Chery officialisait la création d’une filiale tricolore, Omoda & Jaecoo Automobile France, dont le siège est établi à Paris. À sa tête, Hanbang Yu, directeur général rodé aux lancements de marques sur les marchés exigeants. Son mantra : « l’hybride est le nouveau moteur thermique, et l’hybride rechargeable est le nouvel hybride ».

Le lancement commercial, initialement envisagé à l’automne 2025, a été calé au printemps 2026. Quatre modèles ouvrent le bal : le Jaecoo 5 hybride, le Jaecoo 7 hybride et hybride rechargeable — déjà disponible à partir de 35 990 euros, un tarif agressif face à un Volkswagen Tiguan concurrent — ainsi que l’Omoda 9 hybride rechargeable. La gamme 100 % électrique, elle, est annoncée pour 2027. Pour la distribution, 74 points de vente sont opérationnels au lancement, avec un objectif de 130 concessions d’ici la fin de l’année 2026. Un maillage ambitieux pour une marque encore inconnue du grand public français.

Sur un marché hexagonal déjà encombré de challengers chinois — MG, BYD, Leapmotor rattaché à Stellantis — Chery mise sur la différenciation par l’hybride, technologie moins exposée aux surtaxes douanières que le tout-électrique. La production partielle sur le sol européen, à Barcelone, pourrait par ailleurs faciliter l’éligibilité au bonus écologique français, dont les règles de calcul d’empreinte environnementale constituent un verrou redoutable pour les constructeurs asiatiques.

Reste la question de la confiance. Car si la compétitivité tarifaire et la richesse technologique sont au rendez-vous, les constructeurs chinois se heurtent en France à une prudence culturelle des consommateurs, plus lente à se dissiper qu’en Espagne ou au Royaume-Uni. Chery en est conscient : la garantie proposée dépasse sept ans, le service après-vente est érigé en priorité absolue. « In Europe, for Europe, be European » : la devise du groupe sonne comme un engagement autant que comme une promesse.

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Dakar Classic: Le rallye qui a ressuscité les légendes- Interview de Stéphan Lamarre.

15 avril 2026 à 09:30

Il y a des idées qui semblent évidentes une fois qu’elles existent. Le Dakar Classic est de celles-là. Née en 2021 pour fêter les 40 ans du rallye mythique créé par Thierry Sabine, cette épreuve parallèle a mis en mouvement ce que beaucoup de passionnés croyaient condamné à la vitrine des musées : les bolides crasseux, boueux, magnifiques des années 80 et 90. Le résultat, cinq ans plus tard ? Un phénomène qui déborde largement le cadre nostalgique qu’on lui prêtait. Et si vous n’avez pas suivi l’aventure depuis le début, voici comment on en est arrivés là.

UN PRINCIPE SIMPLE, UNE EXIGENCE TOTALE

Le Dakar Classic, ce n’est pas la course au chrono. C’est une épreuve de régularité — autrement dit, le but est de rouler le plus près possible d’une moyenne imposée, ni trop vite, ni trop lentement. Un classement basé sur la précision plutôt que sur la brutalité, qui permet aux pilotes de renouer avec les sensations des pionniers du Paris-Dakar. L’instrument clé n’est plus l’accélérateur mais le cadenceur, ce petit boîtier électronique qui indique l’avance ou le retard sur la moyenne cible. Certains puristes vont plus loin encore, roulant au compteur mécanique et à l’instinct, comme au bon vieux temps — celui qu’on a décrypté dans notre retrospective sur le Paris-Dakar 1989.

Seuls les véhicules produits entre les années 80 et 2000 étaient admis à l’origine : Range Rover V8, Peugeot 205 T16 Grand Raid, Mitsubishi Pajero Evolution, Mercedes 2638, DAF bicabines… Un catalogue de légendes. En 2025, la réglementation a évolué pour intégrer les modèles produits jusqu’en 2005, permettant notamment le retour de la Mitsubishi Pajero Evolution victorieuse avec Peterhansel en 2004. Deux challenges renforcent l’authenticité : l’Authentic Codriver, qui impose la navigation sans instruments électroniques, et l’Iconic Classic Club, réservé aux véhicules ayant réellement pris le départ d’un Dakar avant 2000. Un musée roulant, mais avec de la poussière dans les yeux.

DE 24 VOITURES À UNE ARMADA — CINQ ANS D’EXPLOSION

Les chiffres parlent mieux que n’importe quel discours. Lors de sa présentation en 2021, l’organisation avait lancé le concept avec 24 petits équipages courageux. Deux ans plus tard, ils étaient presque quatre fois plus nombreux, avec 88 véhicules engagés pour 187 pilotes et copilotes. En 2024, 76 équipages représentant 164 pilotes et copilotes se sont élancés dans les dunes saoudiennes.

L’édition 2022 constitue le vrai tournant. Près de 150 véhicules au départ, introduction pour la première fois d’épreuves de navigation récompensant le travail des copilotes, et 80 % du parcours soumis au chrono ou à ce nouvel exercice — une mutation racontée en filigrane dans nos comptes-rendus du Dakar 2022. En 2023, face à l’hétérogénéité croissante du plateau, un groupe de vitesse supplémentaire baptisé H0 a été ajouté pour les autos les moins puissantes. L’édition 2025 a poussé la logique encore plus loin avec le format « 48h Chrono » : les concurrents s’arrêtent dans des zones de repos réparties sur l’itinéraire et reprennent au lever du soleil, rations minimalistes et ciel étoilé compris. Du pur rallye-raid de survie.

LES CATÉGORIES : UNE PYRAMIDE DU VINTAGE

Le règlement actuel organise le plateau en groupes de vitesse, du H0 au H4. H0 et H1 rassemblent les véhicules les plus anciens ou les moins puissants, avec des moyennes réduites. H2 et H3 constituent le cœur de la compétition — les Pajero, les Toyota HDJ, les buggys en tout genre. La catégorie H4, réservée aux engins les plus rapides, accueille de vraies répliques d’époque : des Audi Quattro Dakar développant jusqu’à 500 chevaux, un clin d’œil à peine voilé au constructeur allemand sacré champion du Dakar moderne en 2024. Les camions disposent de leur propre classement. Et les équipages peuvent librement choisir leur groupe jusqu’au soir du prologue — une souplesse stratégique que certains manient comme une arme.

L’ARTICULATION AVEC LE DAKAR MODERNE : MÊME DÉSERT, DEUX MONDES

Le Dakar Classic roule en parallèle du Dakar « officiel », reprenant le tracé de l’épreuve principale mais adapté aux véhicules anciens. Les équipages partagent les bivouacs avec les stars modernes — celles que vous retrouvez dans notre présentation du Dakar 2026 ou dans notre article sur la victoire de Dacia — mais les univers ne se mélangent pas vraiment. D’un côté, des prototypes carbone de plusieurs millions d’euros bardés d’électronique. De l’autre, des mécaniques à carburateur et des carrosseries qui ont vécu.

Ce voisinage n’est pas que symbolique : il raconte l’histoire entière du Dakar en un seul bivouac. L’ASO a réussi quelque chose d’assez fort : créer un dialogue entre les générations plutôt qu’une simple opération de marketing nostalgique. Et pour ceux qui regrettent l’Afrique et le Lac Rose, le Dakar Classic, avec son parfum d’aventure accessible, est peut-être la réponse la plus honnête à cette nostalgie.


FOCUS — STÉPHAN LAMARRE, LE CHEF D’ENTREPRISE QUI ROULE AUX ÉMOTIONS

Il y a des pilotes qui font le Dakar Classic pour la gloire. Stéphan Lamarre, lui, le fait pour tout ce que la gloire ne suffit pas à expliquer.

Habitué des rallyes avec son copilote Alexandre Laroche, cet entrepreneur s’est lancé dans l’épreuve dès ses premières éditions, selon une approche qui tient autant du hasard que du destin : c’est Yves Loubet, chargé de faire le road-book en Arabie Saoudite, qui l’a approché et proposé de participer. Avec Alexandre Laroche, ils ont trouvé une Mitsubishi Pajero Evolution sur Leboncoin pour 55 000 euros, complété par des sponsors pour couvrir l’inscription, le transport et la mécanique. Un budget artisanal pour une aventure XXL — à mille lieues des budgets d’usine que l’on scrute dans nos suivis du Dakar 2024.

La suite a été à la hauteur du rêve. Lors de la 11e étape de l’édition inaugurale 2021, l’équipage Lamarre-Laroche a décroché une victoire d’étape au volant de leur Mitsubishi #212, devançant le buggy de Marc Douton, vainqueur final de l’épreuve. Une performance qui prouve que la passion, bien préparée, peut rivaliser avec l’expérience.

Le profil de Lamarre est révélateur : six mois d’entraînement physique intensif avant chaque départ, car tenir 15 jours à raison de 10 à 12 heures de piste quotidiennes exige une condition athlétique réelle. Sa fidélité à l’épreuve ne s’est pas démentie : à la sixième édition en 2026, il s’est présenté au départ dans une Bowler Wildcat — en échangeant le Pajero japonais contre cette machine britannique taillée pour le désert, tout en restant fidèle à l’esprit qui a toujours guidé son aventure.

Stéphan Lamarre incarne parfaitement ce que le Dakar Classic a réussi à faire naître : une communauté de passionnés sérieux, ni professionnels ni amateurs naïfs, qui préparent leurs machines avec rigueur, s’entraînent comme des athlètes, et vivent l’aventure avec une intensité que les budgets d’usine ne peuvent tout simplement pas acheter.


En cinq éditions, le Dakar Classic a prouvé qu’il n’était pas une curiosité de plus dans le calendrier des épreuves vintage. C’est devenu un rendez-vous incontournable, le lieu où le Dakar se souvient de lui-même. Et tant qu’il y aura des Stéphan Lamarre pour acheter un Pajero sur Leboncoin et rêver de dunes saoudiennes, il n’est pas près de s’arrêter. Et vous, cela vous dirait..?

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Podcast 376: L’essentiel de la semaine 14 par Leblogauto.com

12 avril 2026 à 08:41

Bonjour et bienvenue dans La Semaine Automobile, le podcast de LeBlogAuto.com ! Cette semaine, on plonge dans une actualité bouillonnante dominée par un thème qui revient en boucle : la Chine, les États-Unis, l’Europe et la grande guerre de l’automobile électrique. Des sénateurs américains qui montent au créneau, des constructeurs chinois qui visent tous les marchés à la fois, et une planète qui accélère vers l’électrique sous la pression des prix du carburant. Attachez vos ceintures, c’est parti !

Les sénateurs pressent Trump contre l’auto chinoise

Trois sénateurs démocrates — Baldwin, Slotkin et Schumer — ont adressé une lettre musclée à Donald Trump pour lui demander d’interdire aux constructeurs chinois de s’implanter industriellement sur le sol américain. Ils estiment que cela donnerait un avantage « insurmontable » à des marques déjà très agressives sur l’électrique. Et même du côté républicain, ça suit : le sénateur Moreno veut carrément exclure tout composant ou logiciel chinois du marché auto américain. La pression monte !

États-Unis : les constructeurs demandent une redevance sur les véhicules

Pendant ce temps, l’Alliance for Automotive Innovation — qui regroupe GM, Toyota, Volkswagen et Hyundai — propose de remplacer la vieille taxe fédérale sur l’essence, inchangée depuis 1993, par une redevance basée sur le poids du véhicule. La raison ? L’essor des véhicules électriques prive les caisses publiques de centaines de milliards de dollars nécessaires à l’entretien des routes. Une réforme fiscale urgente, mais qui ne manquera pas de faire débat !

Les voitures chinoises visent le marché américain

BYD, Geely, Xiaomi… les géants chinois lorgent ouvertement le marché américain, et Detroit commence à transpirer ! Avec des VE à moins de 10 000 dollars, des batteries ultra-rapides et des logiciels de pointe, ils représentent une menace existentielle pour les constructeurs locaux. Des pistes concrètes se dessinent : Geely pourrait utiliser l’usine Volvo en Caroline du Sud d’ici 2028, et Stellantis discute d’une coentreprise avec Leapmotor au Canada. La forteresse américaine commence à fissurer.

Les marques chinoises accélèrent sur l’électrique en Europe

En Europe aussi, les marques chinoises font leur trou ! En février, elles ont capté 16 % des immatriculations de véhicules hybrides et 14 % des 100 % électriques. Leur part de marché globale a pratiquement doublé en un an, passant de 4,2 % à 8 %. BYD et Leapmotor mènent la charge, tandis que Chery assemble déjà des voitures à Barcelone et que MG ouvre un centre R&D près de Francfort. L’offensive est bien réelle — et elle s’accélère.

Volvo et Geely misent sur la production locale en Europe

Pour contourner les droits de douane européens et répondre à un problème de surcapacité mondiale, Volvo et Geely envisagent de produire des modèles chinois directement dans les usines européennes de Volvo. Une stratégie pragmatique qui permet d’optimiser des lignes sous-utilisées tout en ancrant la production sur le continent. Mais attention : avec une action Volvo en chute de 60 % depuis son IPO et une transition électrique plus lente que prévu, la pression est maximale pour les deux groupes.

Crise du carburant : la région Asie-Pacifique adopte les VE

À l’autre bout du monde, la flambée des prix du carburant liée aux tensions autour du détroit d’Ormuz agit comme un turbo pour les ventes de VE en Australie et au Japon. En Australie, les prêts pour l’achat de véhicules électriques ont doublé en mars et les recherches en ligne ont triplé ! Au Japon, les subventions ont été portées à 1,3 million de yens par véhicule. Les crises accélèrent parfois les transitions qu’on n’arrive pas à enclencher en temps normal.

Voilà pour cette semaine ! Le fil rouge est limpide : la Chine joue sur tous les tableaux — États-Unis, Europe, Asie — et bouscule un secteur automobile mondial en pleine recomposition. Pendant ce temps, l’électrique s’impose partout, tantôt poussé par la réglementation, tantôt par les prix de l’énergie. Une chose est sûre : le monde de l’auto ne ressemblera plus jamais à ce qu’il était. Rendez-vous la semaine prochaine sur LeBlogAuto.com pour suivre tout ça en temps réel. À bientôt, et roulez bien ! 

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A la découverte de la Cupra RAVAL

9 avril 2026 à 08:00

Découvrez la CUPRA Raval, surprise dans un lieu tenu secret près de Barcelone lors d’une présentation en grandes pompes. Notre équipe a levé le voile sur cette citadine électrique en première mondiale.

Grosse ambition

La CUPRA Raval débarque sur le segment des citadines électriques compactes où la marque vise une clientèle jeune et active. Avec 4 046 mm de long, 1 784 mm de large, 1 518 mm de haut et un empattement de 2 600 mm, elle offre l’agilité d’une compacte sans sacrifier l’espace intérieur, coffre de 430 litres inclus.

Fabriquée à Martorell, près de Barcelone, elle repose sur la plateforme MEB du groupe Volkswagen, déjà éprouvée sur l’ID.3 et base de l’ID.Polo. Moteurs et batteries partagés, efficacité garantie dès la première sortie. L’enjeu pour Cupra est de démocratiser l’électrique performant à partir de 25 995 euros, avec des mensualités affichées sous les 250 euros.

Shark Nose

À l’avant, le Shark Nose aux lignes tendues sculpte une présence musculaire immédiate. Les projecteurs Matrix LED embarquent des cérémonies d’ouverture, et le logo Cupra s’illumine à l’avant comme à l’arrière pour une identité lisible à toute heure. Sur les flancs, les poignées affleurantes s’effacent pour servir l’aérodynamisme. 

À l’arrière, un diffuseur large, des effets lumineux 3D et un bandeau transversal affirment le caractère de la voiture, et les antibrouillards disparaissent au profit d’une signature lumineuse épurée. Le meilleur coefficient aérodynamique de chez Cupra résulte d’un travail d’ensemble grâce à des rideaux d’air avant, les jantes aéro, le spoiler et les volets pilotés. Rien n’est laissé au hasard pour réduire la traînée et maximiser l’efficience.

Personnalisation poussée

Huit designs de jantes alliage, de 17 à 19 pouces, permettent de trouver l’équilibre entre esthétique et confort de roulement. Le catalogue propose sept teintes, dont des mats exclusifs comme le Vert Manganèse ou le Century Bronze, et une Plasma irisée inédite chez Cupra qui joue du cyan au bleu indigo en passant par le rouge rosé selon la lumière. 

Un toit bicolore gris Manhattan ou noir Minuit complète les possibilités de personnalisation. Le nom s’impose de lui-même. El Raval, quartier de Barcelone à la fois audacieux et créatif, incarne parfaitement l’esprit d’une voiture qui refuse de rentrer dans le rang.

Matériaux recyclés à bord

À bord, tout est pensé pour celui qui tient le volant. La position de conduite est dynamique, les sièges sont des baquets signés Cupra, la console suspendue libère de l’espace de rangement et l’ergonomie se veut fluide pour une prise en main instinctive. 

Côté sellerie, le choix est large. Textile 100 % recyclé Immersive Dinamica (73 % microfibre) réglable électriquement, Feel vegan (36 % recyclé) avec les sièges AHEAD, ou CUP Bucket en maillage 3D 100 % recyclé avec inserts 3D sur la planche de bord. L’éclairage d’ambiance décline sept modes, animations et projections sur les portes. Le Smart Light Next Gen signale les angles morts ou l’e-Launch pour une interaction visuelle directe avec le conducteur.

Un infotainment à la hauteur

La Raval inaugure chez Cupra un écran 12,9 pouces sous Android OS affiché à 200 DPI, associé à un Digital Cockpit de 10,25 pouces. Le Group Store donne accès à Spotify et YouTube en stationnement, tandis que l’assistant vocal et le moteur de recherche intégré simplifient l’usage au quotidien. L’application My Cupra gère à distance la préclimatisation, le Refresh ou le Warm-up, ainsi que l’ambiance intérieure.

L’audio de série compte sept haut-parleurs. En option, Sennheiser signe une installation de 12 HP pour 475 W, accordée spécifiquement pour la Raval avec des sons inspirés de la Formule E, réactifs à la vitesse, au couple et à l’accélération selon les modes. La charge sans fil monte à 15 W, les USB-C avant et arrière à 90 W. Le Kessy, la Climatronic bi-zone, le rétroviseur électrochrome et le double fond de coffre complètent le tableau.

Plateforme connue aux réglages sportifs

La plateforme MEB reçoit ici un châssis abaissé de 15 mm, une voie élargie de 10 mm et une direction progressive. L’ESC Sport et le DCC adaptatif à 15 niveaux se durcit en mode Cupra pour réduire le roulis et assurer une agilité urbaine franche. Le freinage one box intègre servo et ESC dans un ensemble compact, avec une pédale nette et une récupération d’énergie efficace. 

Les disques avant et arrière, combinés au mode One Pedal, permettent de circuler en ville quasi sans toucher la pédale de frein. La version VZ pousse le curseur avec un DCC Sport à rigidité accrue de 5 %, l’ESC déconnectable, des jantes 19 pouces chaussées en 235 mm, un différentiel VAQ et des pivots sport pour une réactivité avant très directe.

De 116 à 226 ch

L’entrée de gamme développe 85 kW (116 ch) avec une batterie LFP de 37 kWh pour 300 km d’autonomie, rechargée de 10 à 80 % en 27 minutes sur une borne DC de 90 kW. La version V Plus monte à 99 kW (135 ch) avec la même batterie. Pour les grandes distances, l’Endurance affiche 155 kW (211 ch) et la VZ 166 kW (226 ch) pour 290 Nm, un 0 à 100 km/h en 7 secondes et une vitesse maximale de 175 km/h. 

La batterie NMC PowerCo de 52 kWh en technologie cell-to-pack gagne 10 % de densité énergétique pour 450 km sur l’Endurance et 400 km sur la VZ, rechargées à 130 kW DC en 23 minutes. L’e-Launch accompagne les départs avec lumières, sons et animations. Le V2L permet d’alimenter vélos électriques ou ordinateurs, et le Plug & Charge simplifie les arrêts sur autoroute.

Le plein d’équipements

Sept airbags, dont un central, protègent l’ensemble des occupants. La Raval embarque l’anti-collision latérale, le Travel Assist, l’Emergency Assist fonctionnel sans marquage au sol, le Park Assist automatique, le Top View, le Rear Traffic Alert et le Pre-Crash latéral avec remontée automatique des vitres et prétensionneurs. 

Les ceintures adaptatives, le Missed Pedal qui freine en cas d’erreur d’accélération et le Workshop Call automatique post-accident complètent un dispositif sécuritaire solide. La gestion des chocs à basse vitesse limite par ailleurs les dommages en milieu urbain.

Séries et éditions spéciales attendues

Les premières livraisons sont attendues fin 2026 avec deux Launch Editions. La Dynamic propose 155 kW, 450 km d’autonomie, les ADAS, les LED, les baquets et le système Sennheiser. La VZ Extreme mise sur les mats Manganèse et les jantes 19 pouces. Une série spéciale France sera présentée à Paris le 9 avril. Notre découverte en coulisses avec Cecilia Taieb confirme que la Raval sera bien là avant la fin de l’année en France. Citadine électrique équilibrée, elle tient sa promesse d’émotion sans renoncer au pratique.

Rendez-vous ce week end pour découvrir notre vidéo exclusive!

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Podcast 375: L’essentiel de la semaine 13 par Leblogauto.com

5 avril 2026 à 06:04

Bonjour à toutes et à tous, et bienvenue dans La Semaine Automobile par LeBlogAuto.com ! Cette semaine, on accélère fort : l’électrique s’emballe en Europe, les robotaxis envahissent les villes du monde entier, les Chinois continuent leur offensive, et Hyundai joue gros sur deux continents. Accrochez vos ceintures, c’est parti !

1. Marché automobile européen : l’électrique accélère

Le marché auto européen reprend des couleurs en février avec +1,7% d’immatriculations, porté par une vague électrique et hybride rechargeable. En Allemagne, les immatriculations de VE bondissent de 27%, et de 28% en France sur le segment 100% électrique. Des modèles accessibles comme la R5, l’Elroq ou la Dolphin élargissent l’offre sur tous les segments. Mais attention : les incertitudes géopolitiques, notamment au Moyen-Orient, pourraient freiner cette dynamique.

2. Marché français mars 2026 : l’électrochoc

Mars 2026, c’est un choc ! Le marché français bondit de 13% — un niveau qu’on n’avait plus vu depuis des mois. La star du mois ? La Tesla Model Y, numéro un des ventes, devant la Dacia Sandero et la Clio VI. Les modèles 100% électriques représentent désormais 28% du marché au cumul annuel, avec près de 50 000 unités vendues en un seul mois. Et côté occasion, la demande pour le VE a tout simplement doublé en un mois.

3. Robotaxis : Pony AI atteint l’équilibre et s’étend

Le spécialiste chinois de la conduite autonome Pony AI annonce son premier trimestre bénéficiaire, avec un chiffre d’affaires annuel en hausse de 20% à 90 millions de dollars. L’entreprise vise un déploiement dans plus de 20 villes cette année et ambitionne une flotte mondiale de 3 000 véhicules. En Europe, c’est Zagreb qui est dans le viseur pour le premier service commercial de robotaxi. La bataille mondiale de l’autonome est bien lancée, avec Waymo, Baidu et Weride dans la course.

4. Robotaxi en Europe : Uber lance son offensive à Zagreb

C’est historique ! Uber s’associe à Pony.ai et à la startup croate Verne pour lancer le premier service commercial de robotaxi en Europe, avec Zagreb comme ville pilote. Pony.ai fournit la technologie de conduite autonome, Verne gère la flotte, et Uber intègre le tout dans son application mondiale. L’objectif à terme : des milliers de robotaxis et une expansion progressive à d’autres villes européennes. L’ère du taxi sans chauffeur en Europe, c’est maintenant !

5. Zoox étend ses robotaxis à San Francisco et Las Vegas

De l’autre côté de l’Atlantique, Zoox — la filiale d’Amazon — accélère son déploiement. San Francisco et Las Vegas sont les deux nouvelles cibles, avec un focus sur les zones à forte densité et les quartiers touristiques. Des tests démarrent aussi à Austin et Miami, d’abord pour les employés avant une ouverture au public. Déjà 2 millions de miles parcourus en autonome et 350 000 passagers transportés : Zoox monte en puissance face à Waymo et Tesla.

6. Les marques chinoises bousculent le marché auto européen

Les constructeurs chinois ne freinent pas leur offensive en Europe. En février, ils captent 8% du marché total européen — contre seulement 4,2% un an plus tôt. Sur les VE, leur part atteint 14%, et 16% sur les hybrides. BYD et Leapmotor mènent la charge, avec des prix compétitifs et des réseaux de distribution qui s’étendent. Chery assemble déjà à Barcelone, BYD monte en puissance en Hongrie. Les Européens vont devoir vraiment se bouger !

7. BYD : polémique autour du système God’s Eye

Mais tout n’est pas rose pour BYD. Son système d’aide à la conduite « God’s Eye » fait polémique en Chine. Des clients signalent des accélérations imprévisibles — un SUV Yangwang U8 aurait bondi à 93 km/h dans une zone limitée à 60. Direction assistée défaillante, navigation capricieuse, réactions automatisées erratiques : les incidents touchent plusieurs modèles de la gamme. Un sérieux coup à l’image alors que BYD veut conquérir l’Europe avec ses technologies embarquées.

Voilà pour cette semaine chargée et pleine d’électricité — au sens propre comme au figuré ! Ce qu’on retient : la transition vers le VE s’accélère partout, les robotaxis passent de la promesse à la réalité commerciale, et la bataille entre constructeurs occidentaux et chinois entre dans une nouvelle dimension. Restez connectés, rendez-vous la semaine prochaine sur LeBlogAuto.com pour une nouvelle édition de La Semaine Automobile ! À bientôt ! 

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Podcast 374: L’essentiel de la semaine 12 par Leblogauto.com

29 mars 2026 à 06:13

Bonjour à toutes et à tous, et bienvenue dans votre rendez-vous hebdomadaire avec l’actualité automobile.
Au programme cette semaine : tensions sur les matières premières, électrification massive, stratégies industrielles et nouvelles ambitions technologiques. On fait le tour des infos clés qui façonnent l’auto de demain… c’est parti !

 Pénurie de cobalt : tensions jusqu’en 2030

Le marché du cobalt reste sous pression avec des risques de pénurie persistants d’ici 2030.
La demande, tirée par les batteries des véhicules électriques, continue d’exploser.
L’approvisionnement dépend fortement de zones géopolitiquement sensibles.
Les constructeurs accélèrent donc la recherche d’alternatives technologiques.

 VE : 23 millions de barils évités par jour en 2025

Les véhicules électriques permettent déjà d’éviter une consommation massive de pétrole.
En 2025, ce sont 23 millions de barils par jour qui seraient économisés.
Un chiffre qui souligne l’impact croissant de l’électrification sur le marché énergétique.
La transition s’impose comme un levier majeur de transformation globale.

 Geely dépasse les attentes grâce à ses ventes record

Geely affiche des résultats supérieurs aux prévisions.
Le groupe profite d’une forte dynamique sur ses marques et marchés internationaux.
Les modèles électrifiés tirent particulièrement la croissance.
Une performance qui confirme la montée en puissance des constructeurs chinois.

 BMW mise sur la Neue Klasse pour relancer ses ventes en Chine

BMW prépare son offensive avec la plateforme Neue Klasse.
Objectif : regagner du terrain sur un marché chinois ultra concurrentiel.
Cette nouvelle génération de véhicules promet innovation et efficience accrue.
Un pari stratégique clé pour l’avenir du groupe en Chine.

 Les voitures électriques de Sony ne prendront pas la route

Sony revoit ses ambitions dans l’automobile.
Le projet de véhicules électriques grand public est finalement abandonné.
Le groupe pourrait se recentrer sur les technologies embarquées.
Un retrait qui illustre la difficulté d’entrer sur le marché auto.

 Lucid Cosmos et Earth : SUV électriques abordables et performants

Lucid Motors prépare une offensive sur les SUV.
Les modèles Cosmos et Earth visent un positionnement plus accessible.
Ils promettent de conserver des performances élevées.
Une stratégie pour élargir sa base de clients face à une concurrence accrue.

 Uber et Rivian accélèrent sur le marché des robotaxis

Uber et Rivian renforcent leur partenariat.
Objectif : déployer des flottes de robotaxis électriques.
Le marché de la mobilité autonome entre dans une phase d’accélération.
Les alliances stratégiques deviennent essentielles pour avancer vite.

Conclusion

Entre tensions sur les संस matières premières, accélération de l’électrique et course à l’innovation, l’industrie automobile continue sa transformation à grande vitesse.
Constructeurs historiques, nouveaux entrants et géants de la tech redessinent ensemble le paysage de demain.

Merci de votre écoute, et à très bientôt pour une nouvelle Semaine Automobile sur Le Blog Auto ! 

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Podcast 373: L’essentiel de la semaine 11 par Leblogauto.com

22 mars 2026 à 06:34

Bonjour à tous et bienvenue dans La Semaine Automobile, votre rendez-vous hebdo signé Leblogauto.com.
Au programme aujourd’hui : carburants sous tension, électrification en pleine mutation, tensions commerciales et innovations technologiques. Une semaine riche où économie et géopolitique redessinent clairement le paysage automobile mondial.


Carburants : pourquoi certains pays baissent les prix… et pas la France


Alors que plusieurs pays européens réduisent le prix des carburants via des aides ou des ajustements fiscaux, la France reste plus prudente.
Le gouvernement privilégie des mesures ciblées plutôt qu’une baisse généralisée des taxes.
Résultat : des prix à la pompe plus élevés que chez certains voisins.
Un choix politique assumé, mais qui continue d’alimenter le débat sur le pouvoir d’achat.


Ventes mondiales de VE : une baisse malgré la reprise européenne


Les ventes mondiales de véhicules électriques ralentissent, malgré une dynamique positive en Europe.
La Chine marque le pas et pèse fortement sur les chiffres globaux.
Les incertitudes économiques et la fin de certaines aides freinent la demande.
Un signal qui montre que la transition électrique reste fragile à l’échelle mondiale.


Le véhicule électrique frôle les 30 % de part de marché en France


En France, l’électrique continue sa progression avec près de 30 % de part de marché en février 2026.
Une croissance portée par les bonus et une offre de plus en plus large.
Les hybrides rechargeables contribuent également à cette dynamique.
La transition énergétique semble ici solidement engagée.


“Made in EU” : menace sur l’industrie auto britannique


Les règles européennes sur l’origine des composants inquiètent le Royaume-Uni.
Le SMMT alerte sur un risque de pénalités douanières pour les véhicules britanniques.
En cause : des chaînes d’approvisionnement encore trop dépendantes de l’extérieur.
Un enjeu crucial pour la compétitivité post-Brexit.


Trump sous pression : les constructeurs veulent bloquer les voitures chinoises


Aux États-Unis, les constructeurs poussent pour limiter l’arrivée des véhicules chinois.
Ils craignent une concurrence jugée déloyale sur les prix.
La pression monte sur Donald Trump pour durcir les mesures protectionnistes.
Un nouvel épisode dans la guerre commerciale autour de l’automobile.


Voitures autonomes : Nuro lance ses tests à Tokyo


La société Nuro démarre des essais de véhicules autonomes dans les rues de Tokyo.
Objectif : tester la livraison sans conducteur en environnement urbain dense.
Le Japon devient un terrain clé pour le développement de ces technologies.
Une étape supplémentaire vers la mobilité autonome du futur.

Merci de nous avoir suivis, rendez-vous la semaine prochaine pour un nouveau tour d’horizon de l’actualité automobile sur Leblogauto.com

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A la découverte de la DS N°7 avec Thierry Metroz.

18 mars 2026 à 14:57

Le remplaçant de DS 7 arrive avec une approche plus rationnelle que révolutionnaire: DS N°7 capitalise sur l’existant tout en introduisant une électrification plus ambitieuse et une mise à jour technologique complète. Nous avons eu la chance de rencontrer Thierry Metroz, le directeur du design de DS Automobiles, pour une visite guidée!


Une évolution dans la continuité

Avec DS N°7, DS Automobiles ne change pas de cap mais affine sa copie. Le modèle reste positionné sur le segment des SUV compacts premium, avec un gabarit en légère hausse. La longueur atteint désormais 4,66 m, principalement au bénéfice de l’empattement (+5 cm), ce qui améliore logiquement l’habitabilité.

L’objectif est clair : rester dans un format compatible avec un usage quotidien tout en se rapprochant, en prestations, de catégories supérieures.


Un design plus travaillé sur l’efficience

L’évolution stylistique reste mesurée mais s’oriente davantage vers l’aérodynamique. Avec un Cx de 0,26, DS N°7 suit une tendance désormais incontournable, notamment pour les versions électriques.

La signature lumineuse évolue sensiblement avec l’apparition des DS Light Blade et d’une calandre éclairée. À l’arrière, les feux verticaux participent également au travail sur les flux d’air.

Dans le détail, l’augmentation des surfaces vitrées et l’allongement des portes arrière traduisent une recherche d’espace et de luminosité plus que de rupture stylistique.


L’électrique comme axe central

C’est sur la chaîne de traction que les évolutions sont les plus marquées. DS N°7 adopte une stratégie multi-énergie, mais l’accent est clairement mis sur le 100 % électrique.

La version la plus endurante annonce jusqu’à 740 km d’autonomie WLTP, un chiffre élevé dans la catégorie. Cette performance repose sur une batterie de 97,2 kWh et sur un travail global d’efficience, incluant l’aérodynamique et la gestion énergétique.

L’offre comprend trois niveaux de puissance, jusqu’à 350 ch en transmission intégrale. Les performances restent dans la norme du segment, avec un 0 à 100 km/h annoncé en 5,4 secondes pour la version la plus puissante.

La recharge rapide permet de passer de 20 à 80 % en moins de 30 minutes, avec une récupération significative d’autonomie en quelques minutes. À cela s’ajoutent les fonctions désormais attendues : planification des trajets, pré-conditionnement de la batterie et Plug & Charge.

En parallèle, une version hybride auto-rechargeable de 145 ch complète l’offre. Elle repose sur une architecture classique associant un trois cylindres essence à une machine électrique intégrée à la boîte de vitesses. Les émissions débutent à 121 g/km.


Une montée en densité technologique

DS N°7 intègre un ensemble complet d’aides à la conduite et de systèmes embarqués.

Le DS Drive Assist 2.0 propose une conduite semi-autonome de niveau 2, avec gestion de la trajectoire et de la vitesse, incluant une adaptation aux limitations et au profil de la route.

Le système d’éclairage DS PixelVision étend les capacités d’éclairage adaptatif, avec une portée pouvant dépasser 500 mètres dans certaines conditions. De son côté, le DS Night Vision repose sur une caméra infrarouge capable de détecter piétons et animaux jusqu’à 300 mètres.

L’interface DS Iris System 2.0 centralise les fonctions via un écran de 16 pouces et une logique proche de celle d’un smartphone, avec commande vocale et connectivité étendue.


Confort : priorité confirmée

La plateforme permet de maintenir un niveau d’espace élevé, y compris sur les versions électriques. Le coffre atteint jusqu’à 560 litres, sans rupture majeure par rapport au modèle précédent.

Le confort repose notamment sur la suspension pilotée DS Active Scan Suspension, qui ajuste en temps réel l’amortissement en fonction de l’état de la chaussée.

L’isolation acoustique est renforcée via des vitrages feuilletés et des matériaux absorbants. Le système audio Focal, en option, complète l’ensemble avec une configuration à 14 haut-parleurs.

Les sièges proposent, selon les versions, chauffage, ventilation et massage, avec un dispositif spécifique de diffusion de chaleur au niveau de la nuque.


Production européenne et lancement ciblé

DS N°7 s’inscrit dans une chaîne de production majoritairement européenne : batterie produite en France, moteurs électriques également, assemblage final en Italie.

Les matériaux intègrent une part significative de composants recyclés, notamment dans les textiles et certains habillages.

Le lancement commercial débute avec une version électrique de 230 ch, affichée à 64 200 €, prioritairement destinée aux flottes d’entreprises. Une ouverture plus large de la gamme est prévue ultérieurement.


Notre avis par Leblogauto.com

Avec DS N°7, DS Automobiles fait évoluer son SUV compact sans rupture majeure. L’essentiel des progrès se concentre sur l’électrification, l’efficience et l’intégration technologique. Et vous, que vous inspire la DS Numéro 7?

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Podcast 371: L’essentiel de la semaine 10 par Leblogauto.com

15 mars 2026 à 06:37

Bonjour à toutes et à tous et bienvenue dans La Semaine Automobile, le podcast de Leblogauto.com.
Au programme aujourd’hui : tensions géopolitiques sur les semi-conducteurs, batteries électriques en plein boom, stratégies industrielles chez les constructeurs… et quelques nuages à l’horizon pour certains géants de l’automobile.
Voici l’essentiel de l’actualité automobile de la semaine.

Semi-conducteurs : la Chine alerte sur un risque de pénurie pour l’automobile

La Chine met en garde contre un nouveau risque de pénurie mondiale de semi-conducteurs pour l’industrie automobile.
Les tensions géopolitiques et les restrictions commerciales pourraient perturber les chaînes d’approvisionnement déjà fragiles.
Les constructeurs restent très dépendants de ces composants essentiels aux véhicules modernes.
Une nouvelle crise des puces pourrait ainsi ralentir la production mondiale automobile. 

CATL dépasse les attentes avec une forte croissance des batteries

Le géant chinois CATL affiche des résultats supérieurs aux prévisions grâce à la forte demande mondiale de batteries pour véhicules électriques.
La croissance est portée par l’expansion du marché des véhicules électriques et par ses innovations technologiques.
Le groupe confirme sa position de leader mondial du secteur.
La bataille industrielle autour des batteries s’intensifie entre les acteurs asiatiques et occidentaux. 

Renault vise 2 millions de ventes en 2030 : que contient vraiment son plan « FutureReady » ?

Le constructeur français Renault dévoile sa stratégie « FutureReady » avec un objectif clair : atteindre 2 millions de véhicules vendus d’ici 2030.
Le plan prévoit une transformation industrielle centrée sur l’électrification et l’efficacité des coûts.
Renault veut aussi renforcer sa présence dans certains marchés clés.
L’objectif est de consolider sa rentabilité tout en accélérant la transition énergétique.

Volkswagen sous pression : bénéfice divisé par deux et défis en Chine

Le groupe Volkswagen traverse une période plus difficile avec un bénéfice en forte baisse.
La concurrence accrue en Chine et les investissements massifs dans l’électrique pèsent sur la rentabilité.
Le marché chinois reste stratégique mais devient de plus en plus compétitif.
Le constructeur doit accélérer sa transformation pour rester compétitif face aux nouveaux acteurs.

Résultats plus mauvais que prévu : Honda freine sur l’électrique

Le constructeur japonais Honda affiche des résultats inférieurs aux attentes.
Face à un marché encore incertain, la marque ajuste sa stratégie dans l’électrique.
Honda privilégie désormais une approche plus progressive dans ses investissements.
Le groupe cherche à préserver sa rentabilité tout en poursuivant sa transition technologique.

Volvo : recul des ventes mais l’électrique progresse

Chez Volvo Cars, les ventes globales reculent légèrement.
Mais la part des véhicules électriques et hybrides rechargeables continue d’augmenter.
La marque poursuit sa stratégie de transition vers une gamme largement électrifiée.
L’électrique devient progressivement le cœur de sa croissance future.

Voilà ce qu’il fallait retenir cette semaine dans l’actualité automobile :
entre tensions sur les semi-conducteurs, montée en puissance des batteries et stratégies contrastées des constructeurs, l’industrie poursuit sa transformation à grande vitesse.

Merci d’avoir écouté La Semaine Automobile par Leblogauto.com.
On se retrouve très bientôt pour un nouveau tour d’horizon de l’actualité du secteur. 

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Cupra Born 2026: à découvrir avec nous en vidéo

9 mars 2026 à 12:13

La nouvelle CUPRA Born arrive avec une mise à jour importante qui touche autant au design qu’à l’habitacle et à la technique, avec jusqu’à 240 kW 326 ch et environ 600 km d’autonomie annoncée. Produite à Zwickau à partir du deuxième trimestre 2026 et commercialisée à l’été 2026, elle repose toujours sur la plate forme MEB mais avec une gamme de motorisations simplifiée et une dotation technologique renforcée. Découvrez la en exclusivité dans notre reportage vidéo en cliquant sur lire la suite.

Un style encore plus affirmé

La Born est le premier modèle 100 pour cent électrique de CUPRA et occupe une place centrale dans la stratégie de la marque qui revendique plus d’un million de véhicules vendus en sept ans avec une gamme complète comprenant Leon Formentor Born Tavascan et Terramar. Dans cette logique la mise à jour de la Born doit consolider le rôle de compacte EV au caractère plus affirmé que la moyenne sur le marché européen où CUPRA se positionne comme un acteur anticonformiste. Elle s’inscrit aussi dans une chronologie qui verra arriver la Raval en 2026 interprétation radicale de la citadine électrique appelée à élargir encore l’offre.

La Born adopte désormais une face avant dite shark nose avec bouclier redessiné et nouveaux projecteurs Matrix LED triangulaires qui signent la voiture de jour comme de nuit. À l’arrière le bouclier et le hayon évoluent le diffuseur gagne en présence et le logo CUPRA devient lumineux intégré dans une signature arrière en relief avec effet 3D et animation d’accueil coordonnée avec l’avant. Les poignées de portes avant et arrière sont désormais éclairées et cinq types de jantes sont proposés dont de nouvelles 19 pouces et des 20 pouces avec la Firestorm cuivrée montables en 235 mm de large pour optimiser adhérence et efficience aérodynamique. La palette de couleurs est complétée par le Gris Timanfaya qui rejoint le Blanc Nevada le Noir Minuit le Bleu Aurore le Gris Brume et le Vert Esterel pour renforcer les possibilités de personnalisation.

Un intérieur plus fonctionnel et mieux équipé

À bord le combiné numérique passe à 10,25 pouces contre 5,3 auparavant en association avec un écran central de 12,9 pouces doté d’un nouveau système d’exploitation Android et d’une barre tactile rétro éclairée. Le volant redessiné abandonne les commandes sensitives pour des boutons physiques plus intuitifs avec des satellites réservés aux modes de conduite et des palettes de régénération sur les versions 170 et 240 kW. Les sièges baquets de série ou CUPBucket sur VZ les panneaux de portes et les inserts paramétriques 3D ont été revus tandis que l’éclairage d’ambiance se prolonge sur les portes et le tableau de bord en s’adaptant au mode choisi.

CUPRA insiste aussi sur les matériaux avec un tableau de bord moulé intégrant jusqu’à 75 pour cent de matières recyclées et des tissus utilisant du fil SEAQUAL issu de plastiques marins ou du Dinamica contenant 73 pour cent de matière recyclée pour les zones centrales des sièges avant et arrière. La dotation en équipements comprend une clé numérique sur smartphone avec partage possible jusqu’à cinq clés une recharge filaire jusqu’à 90 W en USB C une recharge sans fil 15 W refroidie à l’avant et deux prises 45 W à l’arrière. Un système audio Sennheiser à 10 haut parleurs avec technologie Contrabass est proposé ainsi qu’une signature sonore intérieure spécifique en modes CUPRA et Performance et une fonction Vehicle to Load capable d’alimenter des appareils externes ainsi qu’un crochet d’attelage pour porte vélos.

Trois versions, des ADAS dernier cri

La gamme technique se structure autour de trois versions 140 kW 190 ch avec batterie de 58 kWh pour environ 450 km d’autonomie 170 kW 231 ch avec batterie de 79 kWh et une VZ à 240 kW 326 ch avec la même batterie de 79 kWh ces deux dernières visant environ 600 km. La Born VZ annonce 545 Nm un 0 à 100 km h en 5,6 s et 200 km h en vitesse maximale avec une recharge en courant alternatif jusqu’à 11 kW et en courant continu jusqu’à 185 kW selon les déclinaisons. Le châssis combine direction progressive ESC Sport et amortissement piloté DCC offrant jusqu’à 15 niveaux de réglage associés à cinq modes Range Comfort Performance CUPRA et Individual tandis que le mode One Pedal permet de gérer accélération et décélération avec la seule pédale d’accélérateur y compris jusqu’à l’arrêt complet en usage urbain. Un launch control réservé aux versions VZ et Endurance gère la délivrance du couple pour optimiser les départs arrêtés.

Sur le plan des aides à la conduite la Born reçoit le Travel Assist 3,0 qui exploite des données basées sur le cloud pour gérer ralentisseurs zones de feux passages piétons et vitesses en courbe en coordination avec le régulateur de vitesse adaptatif et le maintien de voie. Un Crossroad Assist surveille les intersections et peut déclencher un freinage automatique en cas de risque de collision et le Front Assist gère plusieurs niveaux d’alerte avec détection jusqu’à deux véhicules en amont avant un freinage d’urgence si nécessaire. Le système Precrash prépare le véhicule en cas de choc imminent en agissant sur les ceintures les vitres le toit ouvrant et les feux de détresse avec désormais une détection intégrant l’arrière tandis que les phares Matrix LED adaptent le faisceau pour préserver la visibilité sans éblouir les autres usagers complétés par des fonctions comme Side and Exit Assist aide au stationnement intelligent et caméra vue panoramique.

À découvrir sur la route

Cette évolution de la CUPRA Born met en avant un style extérieur plus marqué un habitacle modernisé et mieux fini et une offre technique élargie avec une version VZ nettement plus puissante tout en faisant progresser l’arsenal d’aides à la conduite. Reste à mesurer sur route l’effet de ces changements mais sur le papier la compacte électrique de CUPRA corrige plusieurs points faibles de la précédente mouture et renforce sa position sur le segment.

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Podcast 371 — La semaine automobile par Leblogauto.com

8 mars 2026 à 06:34

Bonjour à toutes et à tous et bienvenue dans La semaine automobile, le podcast de Leblogauto.com.
Au programme : un marché français qui cale, des constructeurs chinois sous pression, la bataille Geely-BYD, l’Europe qui veut reprendre la main sur les batteries, et Tesla qui cherche son équilibre sur le Vieux Continent.
Voici l’essentiel de l’actualité automobile de la semaine.

 Marché auto février 2026 : Renault décroche, les deux Clio devant la 208

Le marché automobile français poursuit sa baisse en février 2026 avec 120 764 immatriculations, soit -14,7 % sur un an.
La tendance est négative pour la plupart des groupes, dont Volkswagen, Toyota ou BMW.
Le groupe Renault recule fortement lui aussi, notamment à cause de Dacia.
Mais paradoxalement, la Renault Clio domine toujours les ventes, devant la Peugeot 208. 

Les constructeurs chinois marquent le pas en Europe

Après plusieurs années de progression rapide, les marques chinoises rencontrent un ralentissement sur le marché européen.
Entre droits de douane, concurrence accrue et adaptation aux normes locales, la croissance devient plus compliquée.
Certaines marques réorientent leur stratégie vers l’hybride rechargeable ou la production locale pour contourner les barrières commerciales.
La bataille pour l’Europe reste ouverte mais le rythme d’expansion ralentit.

Geely creuse l’écart face à BYD

Le groupe chinois Geely prend l’avantage sur son rival BYD.
Pour le deuxième mois consécutif, Geely vend davantage de véhicules que son concurrent.
Le constructeur profite notamment du ralentissement du marché des véhicules électriques en Chine.
Résultat : l’écart entre les deux groupes atteint son niveau le plus élevé depuis 2022. 

Batteries européennes : l’UE veut réduire l’écart

L’Union européenne accélère pour réduire sa dépendance aux batteries asiatiques.
Un plan industriel pourrait faire passer l’écart de coût avec les batteries chinoises de 90 % à environ 30 % grâce à la montée en puissance de la production locale.
Cette stratégie s’inscrit dans le programme “Made in Europe” destiné à soutenir les industries stratégiques.
Les batteries sont devenues un enjeu clé de la souveraineté automobile européenne. 

Tesla se stabilise sur le marché européen

Après plusieurs années de croissance rapide, Tesla semble atteindre une phase de stabilisation en Europe.
La marque reste un acteur majeur de l’électrique mais doit composer avec une concurrence plus intense, notamment des marques chinoises et européennes.
Les volumes se maintiennent mais la domination n’est plus aussi nette.
Le marché électrique européen entre dans une nouvelle phase de maturité.

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Podcast 370: L’essentiel de la semaine 9

1 mars 2026 à 06:57

Marché auto européen : l’électrique progresse malgré un recul global des immatriculations

Le marché automobile européen marque le pas avec un recul des immatriculations. Pourtant, au milieu de cette morosité, l’électrique continue sa progression. Les constructeurs accélèrent leur transition malgré un contexte économique tendu. Une dynamique contrastée qui confirme que la mutation du secteur est bel et bien engagée.

Droits de douane : Trump contré par la Cour suprême, quel impact pour l’automobile ?

Coup de théâtre aux États-Unis : la Cour suprême des États-Unis annule des droits de douane instaurés sous l’ère Donald Trump. Une décision aux répercussions potentielles majeures pour l’industrie automobile mondiale. Les chaînes d’approvisionnement et les stratégies industrielles pourraient être revues. Un signal fort dans un contexte de tensions commerciales persistantes.

Allemagne – Chine : l’automobile au cœur du virage stratégique

Les relations entre Berlin et Pékin évoluent, et l’automobile se retrouve au centre du jeu. Entre dépendance industrielle et rivalité technologique, l’équilibre est fragile. Les constructeurs allemands doivent jongler entre opportunités commerciales et enjeux politiques. Un virage stratégique qui pourrait redessiner les flux industriels mondiaux.

22 milliards de perte pour Stellantis : Antonio Filosa règle-t-il ses comptes avec l’ère Tavares ?

Coup dur pour Stellantis avec 22 milliards d’euros de pertes. En toile de fond, la stratégie passée de Carlos Tavares est questionnée. Antonio Filosa amorce-t-il un changement de cap ? L’heure semble être à la remise à plat et à la clarification stratégique.

Pourquoi faire un décalaminage du moteur de votre voiture ?

Place à la pratique : le décalaminage moteur peut améliorer les performances et réduire la consommation. Cette opération vise à éliminer les dépôts de calamine accumulés avec le temps. Elle peut prolonger la durée de vie du moteur et limiter certaines pannes. Un entretien parfois méconnu mais potentiellement bénéfique.

Nissan révolutionne la batterie des véhicules électriques

Nissan annonce une avancée majeure dans la technologie des batteries. Objectif : plus d’autonomie, des coûts réduits et une meilleure sécurité. Une innovation qui pourrait accélérer l’adoption massive des véhicules électriques. La bataille technologique entre constructeurs s’intensifie.

Cette batterie révolutionnaire charge une moto électrique en 7 minutes seulement

Une recharge complète en 7 minutes pour une moto électrique : voilà qui change la donne ! Cette nouvelle génération de batterie promet un temps de charge quasi équivalent à un plein d’essence. Si la technologie se généralise, elle pourrait lever l’un des principaux freins à l’électrique. Une avancée spectaculaire à surveiller de près.

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Podcast 369: L’essentiel de la semaine 8

22 février 2026 à 06:41

Bonjour à toutes et à tous !
Bienvenue dans votre rendez-vous hebdomadaire avec l’actualité automobile. Cette semaine : géopolitique et importations détournées, retour des modèles abordables, révolution des interfaces, bras de fer industriels et grands plans d’économies. Le monde auto est en pleine recomposition… et on vous décrypte tout ça !

Russie : les voitures passent par la Chine

Sous l’effet des sanctions, la Russie réorganise ses importations automobiles en transitant massivement par la Chine. Les flux commerciaux se redessinent, favorisant les constructeurs chinois. Ce contournement illustre la nouvelle géographie industrielle du secteur. Un bouleversement durable pour le marché russe.

La Chine interdit le volant yoke et met fin au tout tactile

La Chine durcit sa réglementation en interdisant les volants type “yoke” et en limitant le tout tactile. Pékin privilégie des commandes physiques pour des raisons de sécurité. Un signal fort envoyé aux constructeurs adeptes d’intérieurs minimalistes. L’ergonomie redevient un enjeu réglementaire majeur.

USA : retour en force des modèles de base

Aux États-Unis, les versions d’entrée de gamme retrouvent la faveur des consommateurs. Inflation et taux élevés poussent à la rationalité budgétaire. Les constructeurs réintroduisent des finitions plus simples et abordables. Le low-cost redevient stratégique sur le premier marché mondial.

L’État utilise enfin les radars pour traquer les non-assurés… mais seulement dans certains cas

En France, l’État exploite désormais certains radars pour identifier les véhicules non assurés. Le dispositif reste toutefois limité à des situations précises. Objectif : lutter contre un phénomène en hausse. Une évolution technologique au service de la sécurité routière.

Ford dépassé par BYD : un tournant mondial

Le constructeur américain Ford est dépassé en volumes par le géant chinois BYD. Un symbole fort du basculement industriel mondial vers l’Asie. L’électrique redistribue les cartes. La hiérarchie historique du secteur est en pleine mutation.

Bilan Volkswagen Group 2025 : nos entretiens exclusifs avec les dirigeants

Le Volkswagen Group dresse le bilan 2025 dans une série d’entretiens exclusifs. Entre transition électrique, pression concurrentielle et enjeux de rentabilité, les défis sont nombreux. Les dirigeants détaillent leur feuille de route stratégique. Un moment clé pour le premier groupe européen.

De la citadine à la familiale : Nissan propose une gamme électrique complète

Nissan déploie une offre électrique couvrant tous les segments, de la citadine à la familiale. La marque japonaise renforce sa position sur un marché ultra concurrentiel. L’objectif : capter un public élargi en quête d’alternatives thermiques. Une stratégie de couverture totale pour rester dans la course.

Entre recomposition géopolitique, montée en puissance chinoise, retour au pragmatisme budgétaire et grands plans d’économies européens, l’automobile vit une période charnière. Les équilibres historiques vacillent et de nouveaux лидeurs émergent.

C’était La semaine automobile par Leblogauto.com.
Merci de votre écoute, et à très vite pour une nouvelle plongée au cœur de l’actualité automobile ! 

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