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Peut-on encore sauver son permis quand il ne reste que 1 ou 2 points ?

4 mars 2026 à 09:44

Si de nombreux permis ont toujours au moins 10 points, il y a des conducteurs dont le solde n’est plus que de quelques points. Aussi, conduire avec 1 ou 2 points sur son permis place l’automobiliste en situation critique.

Un simple excès de vitesse peut entraîner l’invalidation. Existe-t-il encore une solution pour éviter la perte du permis ?

1 ou 2 points : une situation à très haut risque

En France, depuis 1992, le permis pour conduire un véhicule motorisé est un permis à points. Il compte un capital de 12 points. Il faut conserver un capital positif sous peine d’invalidation du permis. À noter que les jeunes permis ont un permis dit probatoire avec 6 points, qui grimpe progressivement à 12. Autant dire que pour eux, la perte du permis peut intervenir avec une seule infraction importante.

Les pertes de points sont variables selon les infractions et peuvent se cumuler. Surtout, on ne récupère ses points que si on se tient à carreau pendant très longtemps. Il faut jusqu’à trois ans sans infraction pour revenir automatiquement au solde de 12 points. Toutefois, le législateur a laissé la possibilité de réaliser un stage de récupération de points, sous certaines conditions. Une solution pour sauver son permis lorsqu’il ne nous reste que quelques points.

Le stage de récupération : la seule solution immédiate ?

Si vous avez plus de 8 points sur votre permis, il ne vous est pas nécessaire de suivre un stage de récupération de points. Il devient urgent quand le permis est à risque. Autant ne pas attendre le dernier moment pour s’y intéresser. Surtout qu’on y apprend (ou se remémore) certaines règles de sécurité routière.

Si vous n’avez plus que quelques points, ou que vous venez de vous faire prendre pour une infraction qui va faire tomber votre solde à zéro et invalider votre permis, rassurez-vous, vous pouvez récupérer quatre points par stage. Et cette récupération est immédiate, dès que le stage est réalisé. Ainsi, si vous le suivez rapidement, le crédit peut arriver avant le débit des points. De quoi sauver son précieux sésame.

En revanche, attention au piège du délai administratif. Une fois la lettre 48SI reçue, votre permis est invalidé et le stage devient totalement inutile.

Et en permis probatoire ?

Même si vous êtes encore considéré comme jeune permis, vous pouvez effectuer un stage de sensibilisation à la sécurité routière et récupérer quatre points. Vous êtes d’autant plus à risque que le solde est plus bas. Griller un feu rouge, c’est quatre points qui s’envolent et laissent le solde à deux petits points.

Cependant, le stage, ce n’est pas à la carte. Déjà, on ne peut faire un stage qu’une fois par an. Le stage dure deux jours consécutifs et donne lieu à la récupération de quatre points. Évidemment, l’intérêt est qu’il permet d’aborder des aspects de la sécurité routière que l’on peut avoir oublié ou négligé. Les stages sont animés par un psychologue et un formateur BAFM qui vont s’appuyer sur le risque physique de la circulation routière et les statistiques des accidents de la route.

Surtout, il existe des plateformes en ligne pour réserver son stage. Outre la possibilité de faire cela de chez soi, à l’heure que l’on veut, elles permettent l’accès à une offre nationale de stages agréés disponibles toute l’année. Vous pouvez comparer directement les prix, les dates, et réaliser les démarches en ligne.

Combien coûte un stage… comparé à une invalidation ?

Le coût d’un stage est variable selon les centres et la région en France. Globalement, il vous en coûtera entre 150 et 300 euros. En moyenne, il faut compter de 180 à 230 € en province, ou dans les petites villes. Les tarifs les plus chers se trouvent en Île-de-France. Selon les périodes, on peut trouver des offres promotionnelles à partir de 150 €. Mais, on choisit rarement la période de son stage de récupération de points.

Globalement, le stage est une « bonne opération financière » si on compare à l’invalidation du permis. En effet, s’il n’y a aucune prise en charge par l’État et qu’il faut débourser plusieurs centaines d’euros de sa poche, la perte du permis entraîne pas mal de frais.

Déjà, on doit attendre six mois avant de pouvoir repasser le permis. Cela induit, de fait, des dépenses pendant ce temps. Il faut continuer d’aller au travail, faire les courses, etc. Et pas question de conduire sans permis bien sûr. Une fois le délai passé, vous devez passer un examen psychotechnique (environ 100 €) et un examen médical (au moins 36 €), éventuellement repasser le code si votre permis datait de plus de trois ans, et enfin repasser l’épreuve du permis.

Autant dire qu’un stage est largement préférable à une invalidation du permis pour défaut de points.

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Pourquoi faire un décalaminage du moteur de votre voiture ?

27 février 2026 à 13:23
Pourquoi faire un décalaminage du moteur de votre voiture ?

L’encrassement moteur est devenu une réalité incontournable de l’automobile moderne. Entre les trajets urbains répétés, les phases de roulage à bas régime et les normes antipollution toujours plus exigeantes, les moteurs thermiques fonctionnent rarement dans des conditions idéales. Avec le temps, des dépôts de calamine s’accumulent et finissent par perturber le bon fonctionnement mécanique. Le décalaminage moteur apparaît alors comme une réponse technique cohérente pour restaurer l’efficacité du moteur sans intervention lourde.

L’encrassement moteur : un phénomène mécanique progressif

La calamine est un résidu issu de la combustion incomplète du carburant et de l’huile moteur. Elle se dépose progressivement sur différents organes internes, notamment les soupapes, la vanne EGR, le turbo ou le filtre à particules. À mesure que ces dépôts s’accumulent, ils modifient les flux d’air et de gaz d’échappement.

Les moteurs diesel sont historiquement les plus exposés, mais les blocs essence modernes à injection directe sont eux aussi concernés. Les démarrages à froid répétés et les trajets courts favorisent ces dépôts, souvent invisibles jusqu’à l’apparition des premiers symptômes.

Les signes d’un moteur encrassé à ne pas négliger

Un moteur encrassé se manifeste rarement de façon brutale. La perte de puissance progressive est l’un des premiers indicateurs, notamment lors des reprises ou des accélérations franches. Le moteur semble plus creux, moins réactif.

À cela peuvent s’ajouter une augmentation de la consommation de carburant, des démarrages moins francs ou encore l’apparition d’un voyant moteur. Dans les cas les plus avancés, l’encrassement peut entraîner des dysfonctionnements coûteux liés au système antipollution.

Le principe du décalaminage moteur

Le décalaminage moteur repose sur une opération de nettoyage interne visant à éliminer les dépôts de calamine sans démontage mécanique. La méthode la plus répandue utilise l’injection d’un mélange gazeux enrichi en hydrogène dans l’admission d’air du moteur.

Ce procédé favorise une combustion plus propre, capable de désagréger les résidus accumulés sur les organes internes. Contrairement aux additifs chimiques, l’action est immédiate et ciblée, sans modification des réglages moteur d’origine.

Des bénéfices mesurables sur les performances et la consommation

Après un décalaminage, de nombreux automobilistes constatent une amélioration de la souplesse moteur et une meilleure réactivité à l’accélération. Le moteur retrouve un fonctionnement plus proche de ses conditions initiales.

La combustion étant plus homogène, la consommation de carburant peut également diminuer. Les gains varient selon l’état d’encrassement initial, mais la réduction des pertes énergétiques liées aux dépôts est un effet mécanique logique.

Un impact positif sur les émissions polluantes

Un moteur encrassé génère davantage de particules et d’oxydes d’azote. En limitant la présence de calamine, le décalaminage contribue à une combustion plus complète et à une réduction des émissions polluantes.

Cet aspect prend tout son sens à l’approche d’un contrôle technique ou pour les véhicules circulant régulièrement en zone à faibles émissions. Sans transformer le moteur, l’opération permet d’optimiser son fonctionnement environnemental.

Une prestation proposée par des centres techniques automobiles

Le décalaminage moteur n’est plus réservé à des ateliers spécialisés confidentiels. Il est désormais proposé par des réseaux de centres techniques automobiles reconnus, comme Point S, dans le cadre de prestations d’entretien préventif.

Réalisée avec des équipements spécifiques et selon des protocoles encadrés, cette opération s’intègre dans une approche globale de maintenance du véhicule. Elle permet aux automobilistes d’accéder à une solution professionnelle, sans démontage et dans des conditions maîtrisées.

À quel moment envisager un décalaminage ?

Il n’existe pas de règle universelle, mais un décalaminage est généralement pertinent à partir de 30 000 à 50 000 km, en particulier pour les véhicules utilisés majoritairement en milieu urbain.

L’opération peut aussi être envisagée de manière préventive, avant l’apparition de symptômes marqués. Cette approche permet de limiter l’encrassement progressif et d’éviter certaines défaillances liées au système antipollution.

Décalaminage et entretien classique : une logique complémentaire

Le décalaminage ne remplace pas l’entretien constructeur. Les vidanges régulières, le remplacement des filtres et l’utilisation d’un carburant adapté restent indispensables pour préserver la fiabilité mécanique.

En revanche, il complète efficacement ces opérations en agissant sur des zones internes inaccessibles lors d’un entretien classique. Intégré dans une stratégie d’entretien raisonnée, il contribue à la longévité du moteur.

Sans être une solution miracle, le décalaminage moteur répond à des problématiques bien identifiées de l’automobile moderne. En réduisant l’encrassement interne, il permet de préserver les performances, de maîtriser la consommation et de limiter l’impact environnemental du véhicule. Utilisé à bon escient, il s’inscrit comme un levier technique pertinent dans une stratégie d’entretien durable.

Questions fréquentes sur le décalaminage moteur

Le décalaminage présente-t-il un risque pour le moteur ?

Lorsqu’il est réalisé par un professionnel équipé, le décalaminage est une opération maîtrisée qui n’altère pas les composants mécaniques.

Est-ce efficace sur un moteur très encrassé ?

Les résultats dépendent du niveau d’encrassement. Dans certains cas avancés, une intervention mécanique peut être nécessaire, mais le décalaminage apporte souvent une amélioration sensible.

Faut-il renouveler l’opération régulièrement ?

Pour un usage urbain fréquent, un décalaminage périodique permet de limiter l’accumulation des dépôts et de maintenir un fonctionnement optimal.

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Réparations auto : moins d’entrées en atelier, mais une facture moyenne à 400 euros

25 février 2026 à 12:41

En 2025, les garagistes ont enregistré moins de réparations, mais à des tarifs plus élevés. Résultat : un chiffre d’affaires en légère hausse pour la profession. Le panier moyen atteint 403 euros en mécanique et il y a des raisons à cela.

Une activité en léger recul, un chiffre d’affaires en hausse

Les entreprises de mécanique et de carrosserie ont vu leur chiffre d’affaires progresser de 0,8 % en 2025.

Selon le baromètre publié par Mobilians et Solware, réalisé auprès de 1 164 ateliers, cette hausse s’explique par l’augmentation du montant moyen des réparations, malgré une baisse du nombre d’entrées en atelier.

403 euros en moyenne en mécanique

Dans les 796 ateliers de mécanique étudiés, le panier moyen atteint 403 euros en 2025, contre 392 euros en 2024, soit une hausse de 2,7 %.

Dans le même temps, le nombre d’entrées en atelier recule de 2,2 %, à 41 entrées en moyenne.

Les recettes issues de la vente de pièces diminuent légèrement (-0,5 %), tandis que le prix de la main-d’œuvre augmente de 2,6 %.

La carrosserie suit la même tendance

Les ateliers de carrosserie enregistrent également moins d’entrées (-1,8 %), mais un panier moyen en hausse de 4,3 %.

Il atteint 1 705 euros en 2025, contre 1 634 euros un an plus tôt.

Un parc automobile plus âgé et plus technologique

Mais, la hausse du coût de la main d’oeuvre ainsi que des pièces détachées n’est pas la seule raison de la hausse du prix moyen des interventions en atelier.

Selon AAA Data, 42,5 millions de voitures circulaient fin décembre 2025. Leur âge moyen atteint 12,3 ans, contre 11,9 ans fin 2024. Dans les départements ruraux, il monte à 14 ans.

Si la hausse des factures moyennes s’explique aussi par des interventions plus techniques et par l’évolution des besoins de réparation, l’âge du parc n’aide pas.

Ainsi, le vieillissement du parc auto entraîne davantage d’opérations d’entretien et de remise en état. Par ailleurs, le développement des voitures électriques conduit à des réparations davantage orientées vers l’électronique, nécessitant des équipements de diagnostic spécifiques.

Quelles solutions pour diminuer la facture ?

Evidemment, la première solution reste de faire jouer la concurrence. Demandez plusieurs devis pour trouver le meilleur rapport prix / prestations. Mais, c’est à condition d’avoir plusieurs garages à proximité.

Une autre solution est de réaliser soi-même l’entretien de son véhicule en commandant les pièces sur Internet. C’est tout à fait possible pour beaucoup de petits travaux. Et si vous n’êtes pas équipé, il y a de plus en plus de garages en « libre-service » (faîtes-le vous-même).

Si vous n’êtes pas à l’aise avec cela, vous pouvez également partir à la recherche d’un garage solidaire qui pratique des tarifs serrés. Enfin, rappelez-vous qu’un garagiste doit vous proposer un devis avec des pièces neuves, mais également un devis avec des pièces d’occasion pour certains éléments.

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40 323 Volvo EX30 rappelés : pourquoi la batterie impose une limitation à 70 % ?

25 février 2026 à 05:36

Le SUV électrique de Volvo fait l’objet d’un rappel mondial. 40 323 exemplaires du Volvo EX30 sont concernés. En cause : un problème impliquant le pack batterie haute tension.

Une consigne immédiate pour les propriétaires

Les propriétaires ont été informés qu’il fallait éviter de charger la batterie au-delà de 70 % de sa capacité. Il est également recommandé de stationner le véhicule à l’extérieur, à distance de bâtiments ou d’autres voitures. Visiblement, la crainte d’un incendie semble forte.

Le rappel concerne principalement les versions Single Motor Extended Range et Twin Motor Performance. A noter qu’aucun véhicule vendu en France n’est concerné par ce rappel.

Remplacement de modules dans la batterie

Selon les premières informations relayées par Reuters, l’intervention nécessitera le remplacement de modules au sein des packs batteries haute tension.

Les cellules concernées proviendraient de la coentreprise Shandong Geely Sunwoda Power Battery, liée au groupe Geely, maison mère de Volvo.

À ce stade, le constructeur ne détaille pas l’origine exacte du défaut. Le problème semblerait associé à un niveau de charge élevé, ce qui explique la limitation temporaire fixée à 70 %. On peut spéculer sur des modules défectueux qui passeraient en surcharge en approchant les plus de 80 %.

Une opération technique lourde

Contrairement à de nombreux rappels sur véhicules électriques, souvent limités à des mises à jour logicielles à distance ou au remplacement de câblages haute tension, l’intervention porte ici directement sur le cœur de la batterie.

Ce type d’opération est plus complexe. Selon Reuters, la campagne mondiale pourrait représenter un coût d’environ 195 millions de dollars, soit près de 200 millions d’euros.

Le montant correspond à environ 5 000 euros par véhicule concerné. Mais, cela pourrait bien être plus au final, en fonction de la complexité de l’opération.

Un modèle stratégique touché

Le Volvo EX30 est un modèle récent – et important – dans la gamme électrique du constructeur. Cette campagne de rappel intervient alors que la transition vers l’électrique constitue un axe central de sa stratégie industrielle.

Si les campagnes de rappel restent courantes dans l’industrie automobile — y compris sur des composants majeurs comme les airbags, cf. Takata — une intervention directe sur le pack batterie haute tension demeure plus rare.

Notre avis, par leblogauto.com

D’autres véhicules sont concernés par des rappels sur les batteries, que ce soit des batteries de traction comme ici, ou des batterie d’hybride rechargeable.

Au moins cette fois, il ne s’agit pas d’un rappel « stop drive » qui impose de ne plus utiliser son véhicule. Cependant, cela fait toujours tâche un tel rappel, surtout sur un élément aussi important.

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Assouplir le permis pour avoir plus de réussite : la fausse bonne idée de la Sécurité Routière

23 février 2026 à 08:17

Selon plusieurs médias, la Sécurité Routière examinerait en coulisse la possibilité d’assouplir une nouvelle fois l’examen du permis de conduire pour en limiter les échecs.
Le permis sur les traces du baccalauréat ?

Lorsque l’on passe l’examen du permis de conduire, il y a plusieurs fautes éliminatoires. Prenez un sens interdit, refusez une priorité, ou même glissez un stop et c’est le demi-tour, retour à la case départ. Et l’examinateur se fiche de savoir s’il y a eu un danger ou non.

Pas assez de places, il faut donner le permis de conduire

Eh bien c’est cela que voudrait remettre en cause la sécurité routière. Depuis décembre, un groupe travaille sur plusieurs aménagements de l’examen. Le constat est sans appel, les échecs restent importants et les places sont rares. Les délais pour passer l’examen s’allongent.

Dans ce groupe de travail, on retrouve différents acteurs : administration, syndicats d’inspecteurs et organisations professionnelles d’auto‑écoles. S’ils font le bon constat, ils se trompent sur la solution.

En effet, depuis dix ans au moins, le taux de réussite national au permis reste sous les 60 %. Et quand on regarde les échecs, 93 % d’entre eux comportent au moins une des fameuses erreurs éliminatoires (cela semble logique). Réponse implacable de ce groupe de travail : il ne faut plus que les erreurs soient éliminatoires. BAM ! Lâchez le micro.

Lire également : Un ado de 13 ans perd des points sur son futur permis de conduire

L’Europe prône la souplesse

Pour avoir cet avis péremptoire, le groupe évoque les règles européennes, plus souples. Même en cas d’erreur manifeste, l’échec n’intervient que s’il y a une mise en danger manifeste d’autrui. On invente donc les « erreurs pas graves ». C’est quand même cette même Europe qui veut interdire le « permis à vie » et instaurer des visites médicales.

Sauf qu’au lieu de niveler par le bas, il faut, au contraire, rester exigeant tout en donnant la possibilité aux impétrants d’obtenir plus efficacement le précieux « papier rose » (qui n’est plus un papier NDLA). Ce n’est pas parce que le BAC était difficile qu’il fallait en baisser encore et encore le niveau pour afficher des taux de réussite supérieurs à 85 %.

Le Président du syndicat Mobilians, Patrice Bessone est d’ailleurs de cet avis. « Là on met des jeunes en circulation qui pourraient être, par manque de compétences, dangereux pour eux, mais également pour ceux qui circulent » déclare-t-il à BFM TV.

Notre avis, par leblogauto.com

La sécurité routière est schizophrène. Elle demande à la fois plus de rigueur sur la route, mais serait prête à assouplir l’examen qui donne droit à conduire un véhicule motorisé de plus de 50 cm3 sur route ouverte.

Comment demander à des gens à qui on donnerait le permis de suivre les règles ? Que l’Etat mette en place plus d’inspecteurs et renforce la formation et là on pourra en reparler. Toute autre décision serait une capitulation.

Autant donner automatiquement le permis de conduire, cela ira plus vite encore. Imaginez la scène demain « oui monsieur l’agent, j’ai grillé le feu rouge. Mais il n’y avait personne, il n’y a pas eu de mise en danger manifeste ».

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