Le circuit des Amériques (COTA) a offert un final absolument dantesque pour la cinquième manche du championnat FIA WEC. Alors que Toyota semblait foncer vers une victoire incontestée, un coup de théâtre mécanique dans les ultimes minutes a offert la victoire à la Ferrari n°50. Derrière ce duel de géants, Alpine signe son tout premier podium de la saison.
Le coup de tonnerre Toyota, l’offrande pour Ferrari
La course semblait pourtant pliée. Le départ fut un peu chaotique avec une pluie soudaine sur la partie « du fond » du circuit. Mais elle était séchante et cela a contraint les écuries à débuter en pneus slicks sur une piste piégeuse. On pensait que cela allait être le chaos, mais les pilotes se sont bien tenus, enfin sur les premiers tours. La nature est revenue au galop et les manoeuvres « délicates » ont commencé.
La hiérarchie s’est progressivement stabilisée et les écuries ont commencé à dérouler leurs tactiques et leurs programmes. Partie depuis la pole position, la Ferrari 499P n°51 a dominé les deux premières heures avant de reculer drastiquement dans le trafic.
C’est alors la Toyota GR010 Hybrid n°7, emmenée par Nyck de Vries, Kamui Kobayashi et Mike Conway, qui a dicté son rythme. Maîtrisant parfaitement les débats et résistant à une relance tardive derrière la Safety Car, le prototype nippon s’envolait vers un succès mérité.
Comme une répétition des 24 Heures du Mans 2016
Mais à seulement 12 minutes du drapeau à damier, le destin a basculé : une panne hydraulique soudaine a privé Nyck de Vries de direction, le contraignant à immobiliser sa monture dans le garage. Cette fois, ce n’est pas le turbo, mais on ne peut s’empêcher de songer qu’en juin, il y a 10 ans, Toyota remportait les 23h56 du Mans mais perdait l’édition des 24 Heures du Mans.
À l’affût, la Ferrari n°50 d’Antonio Fuoco, Miguel Molina et Nicklas Nielsen n’en demandait pas tant. En embuscade après avoir chipé la deuxième place quelques boucles plus tôt, Nielsen a hérité des commandes pour filer vers le premier succès de la saison de la firme de Maranello, relançant totalement la course au titre mondial.
Alpine au bout du suspense, Cadillac en dauphin
Sous le drapeau à damier, la Ferrari devance de quatre secondes la très régulière Cadillac V-Series.R n°38 de l’équipe Jota / Hertz Team JOTA, qui s’empare d’une superbe deuxième place. Pas sûr que Aitken, Bamber et surtout Bourdais n’auraient pas préféré la victoire à cette belle 2e place.
Le grand motif de satisfaction côté français vient d’Alpine. Auteure d’une superbe prestation d’ensemble, l’Alpine A424 n°35, notamment pilotée par un Charles Milesi très incisif en fin de course, s’offre la troisième marche du podium. Malgré une pénalité que d’aucuns jugent sévère de cinq secondes infligée dans le sprint final, la marque au A fléché débloque son compteur de podiums cette année, complétant le tir groupé tricolore par la 5e place de la voiture sœur n°36.
A noter la belle 4e place pour l’Aston Martin Valkyrie #007. La Toyota #8 ne fait pas mieux que 6e, devant des BMW moins en verve désormais. La première Peugeot est 10e, la deuxième 16e et dernière hypercar en course.
La fête pour Ian James et The Heart of Racing
En LMGT3, la fête est totale pour l’écurie américaine The Heart of Racing (THOR) qui impose son Aston Martin Vantage n°27 à domicile. Surtout que la deuxième voiture est 3e de la course derrière la Porsche #91 du Manthey DK Engineering. La 27 est la voiture du patron Ian James qui engage les deux Vantage AMR LMGT3 mais également les deux Valkyries (d’où le THOR Team).
Au classement constructeur, Toyota avait l’occasion de creuser l’écart sur BMW. Finalement le constructeur nippon ne prend que 4 points aux Allemands. Ferrari recolle au duo, mais compte encore 26 points de retard.
Au championnat pilotes, on a un regroupé avec ce rebondissement. Les trois premiers équipages signent un zéro pointé ! De même que l’équipage de la 51.
Prochain rendez-vous le 27 septembre pour les 6 Heures de Fuji, où Toyota aura à cœur de prendre sa revanche à la maison. Ensuite, il restera les 6 heures de Barcelone en octobre et les 6 heures de Monza début novembre. L’Europe à la rescousse vu que le Moyen-Orient est dangereux en ce moment.
Imaginez qu’un Italien n’avait pas gagné le Grand Prix d’Italie depuis 1966 et Ludovico Scarfiotti. Eh bien c’est chose réparée avec la victoire superbe de Kimi Antonelli sur Mercedes.
Avant-couse
Chez Alonso, on a changé plein de pièces moteurs et on partira des stands. Cela ne change pas grand chose pour l’Espagnol et donne des éléments de rechange. Antonelli part de l’arrière et va devoir faire une énorme remontée pour aller chercher de gros points.
Pierre Gasly est en pole position et a le choix de tenter de conserver cette place et être sous la pression des autres, ou céder la tête et se placer dans l’aspiration de Russell ou un autre. Gasly et Russell partent en médiums, Leclerc, Hamilton et Verstappen en tendres. A l’arrière, quelques uns tentent le décalage avec des pneus durs.
Départ – 53 tours
Très bon départ de Gasly qui offre une petite aspiration à Russell qui peut se défendre de Leclerc. Hamilton tente l’intérieur à Leclerc sur la première chicane et Leclerc élargit, en poussant Lewis dans les graviers…oups !
A la fin du premier tour, Russell se blottit dans l’aileron arrière de l’Alpine et le passe. Leclerc aussi ! Mais une fois la chicane passée, Gasly repasse Leclerc. Il a sans doute déployée l’énergie électrique différemment. Cette nouvelle motorisation franchement !
Accident de Leclerc ! Il reprend les gaz dans la parabolique et perd l’arrière. Il vient violemment se planter dans les barrières. Il sort de la Ferrari mais a dû prendre un gros choc.
Drapeau rouge
La course est interrompue le temps de réparer la barrière de pneumatiques. On a Russell, Gasly, Verstappen, Colapinto, Piastri, Norris, Linblad, Hamilton, Bearman et Ocon. A noter qu’Antonelli est déjà remonté à la 12e place.
Les voitures repartent en piste. Mais Yuki Tsunoda n’est pas à la bonne place et on avorte le départ. On repart pour un tour de formation. Devant, on a profité du drapeau rouge pour mettre les pneus durs et tenter d’aller au bout. Verstappen et Hamilton ont décidé de passer les médiums.
Nouveau départ, Russell reste devant Gasly. Colapinto attaque Verstappen. Mais Franco se sort ! S’il revient sur la piste il a dégringolé de la 3e à la 16e place. Bravo ! Et à la fin du tour, Antonelli est 6e ! Verstappen passe Gasly dans la ligne droite du retour. Il faut dire que Russell l’avait sorti de la zone DRS. Mais Pierre désormais semble s’accrocher à la Red Bull et on devrait avoir un petit train de DRS.
Ah non, Gasly perd du temps dans la partie « sinueuse » et se fait décrocher. Le GP va être long. Il va falloir gérer les gommes. Résultat, il se fait passer par Hamilton, mais aussi Piastri et Antonelli. Il reste Norris et Gasly va retrouver la place « normale » de l’Alpine.
Tour 12/53
Verstappen prend la tête du Grand Prix au freinage de la première chicane, quand Piastri passe Hamilton. Et Antonelli aussi ! L’Italien est 4e alors qu’il est parti du fond de la grille ! Et il est 3e après avoir passé Piastri au premier freinage. Russell tente le freinage sur Verstappen à la première chicane, puis à la deuxième. Mais Max résiste. C’est bon pour Antonelli qui les a rattrapés.
Russell finit par reprendre la tête de la course. Hamilton repasse Piastri. Et Antonelli dépasse Verstappen dans la « Curva Grande » ! Bon, pour le moment, on ne s’ennuie pas trop sur ce GP d’Italie 2026. Les deux Mercedes sont en tête. Bagarre en vue ?
Et Antonelli prend la tête au début du 18e tour. Pour le moment, Gasly s’accroche à la 6e place, entre les deux McLaren. Russell tente au tour suivant, imité par Verstappen à l’affut d’une erreur. Antonelli protège sa 1e place. Russell le passe au tour suivant. Et Antonelli le repasse à la chicane suivante ! Norris a passé Gasly, mais lui rend la place car il a coupé la chicane.
Tour 20/53
Toto Wolff ne va pas tenir jusqu’à l’arrivée ! Russell et Antonelli s’échangent la première place, entre la 1e e la 2e chicane…sans s’accrocher pour le moment. Colapinto est remonté 12e. Dommage son erreur grossière au redémarrage. Russell repasse Antonelli…qui ne le repasse pas immédiatement. Chez Mercedes on passe des messages radio pour arrêter de jouer au « yoyo ». Antonelli obtempère mais il va forcément dire que Russell n’avance pas.
Gasly a fini par être passé par Norris. Piastri passe (encore) Hamiton. Et on va bientôt arriver à la mi-course. Au milieu du peloton, Bortoleto déloge Bearman de la 10e place. Tiens, Alonso a abandonné et là c’est Stroll qui s’arrête en bord de piste. Voiture de sécurité virtuelle ! Est-ce que l’un des lieaders va tenter le coup ?
Oui ! Antonelli et Verstappen rentrent, Russell reste en piste. Des mediums pour Antonelli, des durs pour Verstappen. Antonelli repart 6e, Verstappen 7e. Et si Antonelli allait gagner avec ce « move » ? Cela repart. Drapeau vert !
Tour 30/53
On a Russell, Piastri, Hamilton, Norris, Antonelli (qui a passé Gasly), Verstappen, Linblad, Tsunoda et Colapinto qui a mangé Bortoleto dans la ligne droite. Verstappen dépasse Gasly. Pierre ne défend pas outre mesure, il a des points à aller chercher. Antonelli avale Norris. L’Italien est en feu et veut la victoire à domicile !
On sent que George Russell est sous pression. A la radio, il demande à ce qu’on le laisse conduire…cela rappelle un autre Kimi. Antonelli de son côté a dépassé Hamiton. Le revoilà sur le podium. Et au 37e tour, le jeune Italien passe Piastri pour la 2e place. Verstappen dépasse Hamilton. Antonelli a 8,7 secondes de retard sur Russell et 15 tours pour rattraper et dépasser Russell.
Ah tiens, Russell est noté pour une infraction aux drapeaux jaunes ? Antonelli fait le job pour le moment. 7,5 secondes de retard et 13 tours. Piastri s’est rapproché de Verstappen et embête un peu le quadruple champion du monde. Pas d’infraction pour Russell, l’explication si elle a lieu aura lieu en piste.
Les pneus médiums commencent-ils à souffrir ? Antonelli ne récupère que 3 dixièmes sur le dernier tour. Piastri passe Verstappen ! Les plans de Max sont contrariés. Surtout qu’il bloque l’avant un peu plus tard et doit laisser respirer Piastri. Pas pour longtemps et Max reprend la 3e place. Devant, Antonelli a repris sa marche en avant et est à moins de 5 secondes désormais.
Tour 43/53
Moins de 3 secondes désormais alors qu’on débute le 46e tour. On ne se rend pas bien compte de l’énorme performance d’Antonelli parti 19e et avec un arrêt en course par rapport à Russell. Colapinto a dépassé Tsunoda hors caméra. Dommage. Il est 9e quand Gasly est 7e.
1,4 seconde au 47e tour. On va vers l’un des plus grands exploits de la F1 ! Ca y est, Antonelli est dans la zone DRS (enfin dépassement) de Rusell. Norris a dépassé Hamilton qui recule doucement. On arrive à la fin du 48e tour et on pourrait avoir Antonelli en tête ! L’Italien a patienté et va passer dans la ligne droite. Sauf que la Mercedes ne peut pas tourner ! Il a mis les roues sur une partie « moche » du bitume.
Tout est à refaire ! Et Antonelli passe avant Ascari ! Il va tenter de creuser rapidement un écart pour se mettre à l’abri du mode dépassement. Ah c’est chaud entre Norris et Piastri. On pensait Norris hors du coup, mais en fin de course il pourrait chiper la 4e place à Piastri. Verstappen s’en félicite et a son podium en vue.
Arrivée
Quel grand prix de Kimi Antonelli ! Sa septième victoire en carrière est sans doute la plus belle à domicile. Les tifosis pourront se consoler avec la victoire d’un Italien. Rendez-vous compte c’est le premier pilote Italien à remporter le grand prix d’Italie depuis 1966 ! 60 ans !
Et ne pas oublier qu’il est part 19e. Il prend la droite ligne d’un Ascari pour l’Italie. Par contre Russell va sans doute taper du point sur la table pour n’avoir pas eu l’opportunité de changer de pneus sous la voiture de sécurité virtuelle. Le choix est fait en interne ?
Tiens au fait, où est Lawson ? 12e, derrière les deux Racing Bulls. Pas sûr que remplacer Hadjar soit si bien pour son moral et sa carrière.
Pos
Driver
1
Kimi Antonelli Mercedes
2
George Russell Mercedes
3
Max Verstappen Red Bull Racing
4
Lando Norris McLaren
5
Oscar Piastri McLaren
6
Lewis Hamilton Ferrari
7
Pierre Gasly Alpine
8
Arvid Lindblad Racing Bulls
9
Franco Colapinto Alpine
10
Yuki Tsunoda Racing Bulls
11
Gabriel Bortoleto Audi
12
Nico Hulkenberg Audi
13
Carlos Sainz Williams
14
Liam Lawson Red Bull Racing
15
Oliver Bearman Haas F1 Team
16
Esteban Ocon Haas F1 Team
17
Alexander Albon Williams
18
Sergio Perez Cadillac
19
Valtteri Bottas Cadillac
20
Lance Stroll Aston Martin
21
Fernando Alonso Aston Martin
22
Charles Leclerc Ferrari
Classement pilotes 2026
Au championnat, Antonelli reprend sa marche en avant. Il compte 66 points d’avance sur Russell. Mais il reste encore beaucoup de weekends et de points à prendre. Avec son mauvais weekend, Hamilton redescend 3e à 10 points de Russell.
Norris continue de se refaire. Mais il a près de 100 points de débours sur Antonelli. Gasly a perdu (pour le moment) le bénéfice de son podium de Monaco et glisse à la 10e place.
Un nouvel épisode de l’incurie de la FIA ? Chacun jugera. Pierre Gasly perd son podium obtenu en piste. La Cour d’Appel Internationale de la Fédération Internationale de l’Automobile (FIA) accède à la demande de plusieurs écuries et remet en place les pénalités infligées à Gasly qui descend donc de la boîte.
L’affaire met en évidence une énorme lacune de la Formule 1. La série automobile a des données aux millièmes, des positions précises, etc. mais est incapable d’adapter sa règle de la vitesse limite dans les stands.
Un calcul digne du chronométrage à la main
En effet, cette vitesse est calculée par tronçon et non instantanément. Chaque tronçon est mesurée en longueur et cela donne donc un temps minimum pour le parcourir. Sauf qu’à Monaco, le tronçon de rentrée est mesurée en faisant un « zig-zag » que les concurrents ne font pas ou moins marqué. Ils parcourent donc moins de distance.
C’est pour cela que plein de pénalités ont plu pendant la course. Sûre de son fait, Alpine a démontré par A+B et les données télémétriques que JAMAIS Pierre Gasly n’a dépassé le 60 km/h dans la ligne des stands. La règle a donc été respectée. Gasly a donc gagné son podium en piste, et après décision des commissaires de course.
Enfin, tout le monde n’était pas d’accord avec cela. McLaren et Red Bull ont décidé de faire appel de la décision. Oui, Red Bull et McLaren, pas Racing Bulls qui se bat avec Alpine ou une autre écurie de milieu de tableau.
Notre avis, par leblogauto.com
La cour d’appel a donc considéré que les commissaires de course n’ont pas pris la bonne décision. L’appel est accepté et Gasly perd son beau podium qu’il avait obtenu à la régulière. Et la FIA d’expliquer d’une manière alambiquée qu’en fait Gasly a bien dépassé la vitesse limite alors même que tout démontre que non.
La manière de calculer est digne des années 80, guère plus. La F1 si technologique en reste à poser des boucles de détection tous les 26 m ! Honteux. Toutes les monoplaces peuvent communiquer leur vitesse précise en temps réel… A quand le retour du chronométrage manuel ?
Le rallye du Paraguay a laissé pas mal de prétendant à la victoire sur le carreau. Roues arrachées, sortie de piste, tonneau impressionnant même pour Katsuta. Sami Pajari et Marko Salminen remportent leur troisième rallye d’affilé et deviennent de sérieux prétendants au titre mondial, au grand dam d’Elfyn Evans.
Pour deux gros noms du rallye mondial le Paraguay a très mal débuté : Neuville abandonne au point de contrôle 2, Ogier dans la 3e spéciale. Katsuta avait déjà connu un accident et un abandon dès la première spéciale.
Ce rallye reconnu comme très cassant n’a pas fait mentir sa réputation. A la fin du vendredi, Pajari s’est hissé en tête, devant Paddon qui retrouve la Hyundai. Evans compte déjà près d’une minute de retard et va devoir faire le dos rond.
Fourmaux passe Evans
Samedi soir, on retrouve les mêmes protagonistes, dans le même ordre. Pajari a tout de même haussé le rythme et seul Evans le suit. Paddon a 24 secondes de retard, Evans 56 secondes. Fourmaux est juste derrière. Ensuite, Solberg est à plus de 3 minutes 25.
Mais ce dimanche était encore long. 5 spéciales avec la possibilité de faire une sortie à chaque virage ou presque. Katsuta revenu samedi a connu une grosse sortie de piste et la voiture a même coupé en deux un poteau en ciment (heureusement en tapant par l’arrière). Jon Armstrong aussi peut en parler puisqu’il perd sa belle 7e place.
Pajari l’emporte avec 26 secondes sur Paddon et 40 secondes sur…Fourmaux qui a dépassé Evans en faisant un super dimanche. Ogier a profité de revenir après son abandon pour signe le meilleur temps du dimanche et décrocher 5 points de bonus. Solberg est 2e du « Super Sunday ». Les deux échangent les places lors de la dernière spéciale, elle aussi bonifiée de 5, 4, 3, 2 et 1 point.
Classement du rallye WRC du Paraguay 2026
Diego Dominguez, le local de l’étape, remporte le WRC2 sur Toyota. Il l’emporte à bientôt 54 ans !
POS
DRIVER
CO-DRIVER
CAR
1
Sami PAJARI
Marko SALMINEN
GR Yaris Rally1
2
Hayden PADDON
John KENNARD
i20 N Rally1
3
Adrien FOURMAUX
Alexandre CORIA
i20 N Rally1
4
Elfyn EVANS
Scott MARTIN
GR Yaris Rally1
5
Oliver SOLBERG
Elliott EDMONDSON
GR Yaris Rally1
6
Joshua MCERLEAN
Eoin TREACY
Puma Rally1
7
Jon ARMSTRONG
Shane BYRNE
Puma Rally1
8
Diego DOMÍNGUEZ
Rogelio PEÑATE
GR Yaris
9
Gus GREENSMITH
Jonas ANDERSSON
GR Yaris
10
Alejandro GALANTI
Marcelo TOYOTOSHI
GR Yaris
Classement du championnat du monde pilotes
Au championnat, Pajari marque 25 points contre 15 à Evans. Il revient alors à 20 petits points alors qu’il reste 3 rallyes. Le Finlandais est idéalement placé car il laisse Evans ouvrir la route.
Solberg n’a pas encore mathématiquement dit adieu au titre, mais à 41 points désormais d’Evans, cela semble compromis. Derrière non plus, mathématiquement rien n’est perdu. Mais il faut être réaliste.
Chili, Italie et Arabie Saoudite sont les trois rallyes à venir pour savoir qui sera champion du monde WRC 2026.
Vainqueur de la catégorie Stock au Dakar 2026, le Defender D7X-R sert de base à une nouvelle version homologuée pour la route. Avec 626 ch, des suspensions spécifiques et un mode « Flight », le Defender Dakar 2027 se place au sommet de la gamme.
Un Defender dérivé du vainqueur du Dakar
Le Defender Dakar 2027 est directement dérivé du Defender D7X-R, qui a remporté la catégorie Stock du Dakar 2026 en Arabie saoudite. Il ne reprend toutefois pas seulement les éléments extérieurs du véhicule de compétition. Land Rover présente ce modèle comme une évolution destinée aux clients, construite à partir de l’expérience acquise en rallye-raid.
De fait, cette version se positionne au-dessus du Defender Octa dans la gamme. Elle conserve notamment un moteur V8 biturbo de 4,4 litres, proche de celui utilisé par l’Octa.
Un V8 de 626 ch
Le moteur développe ici 626 ch et 750 Nm de couple. Ainsi, cette configuration dépasse légèrement la puissance du Defender D7X-R engagé en compétition, tout en permettant au nouveau modèle d’être homologué pour la route.
Le châssis reçoit également des équipements spécifiques. Les suspensions pneumatiques des Defender de série sont remplacées par des ressorts hélicoïdaux et des amortisseurs Bilstein de niveau sport automobile. L’ensemble est réglé pour supporter les contraintes du tout-terrain à haute vitesse.
En outre, les roues adoptent des pneus tout-terrain de 35 pouces montés sur des jantes forgées de 20 pouces.
Un mode « Flight » pour les sauts
Le Defender Dakar 2027 dispose de nouveaux modes de conduite baptisés « Dunes » et « Gravel ». Un mode « Flight » complète cet ensemble. Il intervient sur la compression et le rebond des suspensions lors des sauts.
La roue de secours est déplacée de la porte arrière vers le coffre. Elle prend place à côté d’un compresseur d’air intégré. Il permet d’ajuster la pression des pneus selon l’utilisation sur route ou sur piste. Pour rappel, on gonfle et on dégonfle les pneus en rallye-raid. Cela permet de s’adapter au terrain. Ainsi, sur terrain sableux on va avoir tendance à dégonfler pour avoir plus de contact avec le sol meuble.
Un habitacle à quatre places
L’habitacle adopte une configuration 2+2 avec des sièges baquets à fort maintien. Des harnais à quatre points sont proposés en option.
Le modèle reçoit aussi des projecteurs montés sur le toit, un capot en fibre de carbone et des prises d’air surélevées. Deux teintes de carrosserie sont annoncées : « Dakar Sand » et « Yanbu Turquoise ».
Production et tarifs attendus en 2027
Land Rover recueille pour le moment les manifestations d’intérêt des clients. Les caractéristiques techniques détaillées, le nombre d’exemplaires produits et les tarifs seront dévoilés lors du Rallye Dakar 2027, en Arabie saoudite, en janvier.
L’ouverture officielle des commandes est prévue au début de l’année 2027. La disponibilité doit rester très limitée, à un niveau comparable à celui des autres séries spéciales d’usine et des versions V8 les plus exclusives du Defender.
Notre avis, par leblogauto.com
Au début du rallye Paris-Dakar (devenu Dakar tout court), les Land Rover étaient courus pour leur robustesse et leur fiabilité dans le désert. Et il y a eu le célèbre Camel Trophy qui a rendu très populaire le Def’. Certains n’hésitaient alors pas à singer les versions du trophée ou du Dakar avec la couleur sable et le logo, bien que leur exemplaire n’aie jamais connu autre chose que les trottoirs des quartiers chics de Paris.
Ici, Land Rover propose carrément à de riches personnes de s’acheter un bout d’aventure avec une version « road legal » du véhicule de course. La boucle est bouclée : on part d’un véhicule de série, que l’on coursifie dans les limites du règlement, puis que l’on homologue pour la route.
Ce dernier (pour l’instant ?) Grand Prix de Zandvoort a été remporté par Norris devant Antonelli et Russell. Mais le grand fait de cours est le vilain crash de Verstappen dès le premier tour.
Avant-course
Il y a eu quelques averses pendant la mise en grille. Mais certaines écuries pensent qu’il n’y aura plus de pluie. Toutes les écuries ont décidé de partir en slicks. Les Cadillac en fond de grille sont en pneus durs, les 4 premiers en mediums, puis pas mal de tendres pour tenter le hold up au départ. Les Ferrari avaient un train de pneus neufs.
Les voitures sont parties derrière la voiture de sécurité, mais on devrait bien avoir un départ de l’arrêt.
Départ – 72 tours
Mauvais départ de Russell qui bloque Piastri. Antonelli en profite pour prendre la 2e place. Derrière Hamilton pousse Vertsappen hors piste. Crash ! A la fin du premier tour Verstappen perd la voiture dans le banking et la course est stoppée immédiatement. La voiture est détruite. Bortoleto a aussi connu un tête-à-queue, sans doute en réaction.
La Red Bull est détruite mais le pilote va bien et c’est l’essentiel. Bortoleto a fait un 360 sans rien toucher. Mais il a perdu énormément de places : 18e. Il avait fait un départ catastrophique aussi. Norris en a profité pour mettre les pneus tendres, Piastri les durs. Les Mercedes en mediums devront encore changer de pneus. Lindblad et Colapinto auraient doublé sous double drapeau jaune au moment du crash de Verstappen et du 360 de Bortoleto.
La FIA s’est plantée et a présenté un feu rouge à Stroll. Plusieurs voitures sont très en retard dans le tour de formation. Et Ollie Bearman est à l’arrêt ! On perd un deuxième pilote avant même le nouveau départ. Nouveau tour de formation !
Très bon départ d’Antonelli qui plonge à l’intérieur et passe Norris. Magnifique dépassement de Piastri qui passe Russell pour la 3e place à un endroit où on ne passe pas habituellement. Leclerc se porte à la hauteur de Russell qui a du mal avec ce nouveau départ.
Pénalité pour Lindblad : drive-through. Allez posons-nous un peu : Antonelli, Norris, Piastri, Russell, Leclerc, Hamilton, Lawson, Gasly, Hülkenberg et Colapinto (toujours sous enquête). Allez, ça tombe aussi pour Colapinto avec un drive-through. Il sera loin des points. La pluie pourrait revenir.
Tour 11 : Antonelli a mis plus d’une seconde entre lui et Norris. Norris va devoir faire attention à ses pneus tendres. Il a Piastri pour le « protéger », à condition de faire une course d’équipe. Russell a toujours Leclerc et Hamilton sur le dos. Tiens, la FIA (enfin la direction de course de la F1) continue dans son grand n’importe quoi en enquêtant sur Bortoleto et Bearman qui sont sortis de la pit lane malgré un feu rouge (incompréhensible ce feu mais bon).
Leclerc est très proche, mais ne peut pas faire grand chose. C’est le souci des circuits rapides sans un énorme freinage où faire la différence. Russell rentre aux stands et passent aux durs. Il ressort derrière Hülkenberg. Mais il va obliger Piastri à réagir. Il rentre un tour plus tard mais un arrêt catastrophique coûte la place à Piastri.
Tour 20/72
Chez Ferrari on reste en piste, on est confiant de pouvoir garder le rythme par rapport à Russell. Leclerc va rentrer à la fin du 21e tour. Tout comme Antonelli et Norris. Hamilton mène le grand prix, n’ayant pas encore changé de pneus. Pour Leclerc l’arrêt n’a pas été bon et il pourrait se faire passer par Hamilton.
Leclerc est reparti derrière Russell et Piastri. Bon, on n’a pas compris la tactique. Pour Hamilton non plus on ne comprend pas trop car si le pilote trouve que les pneus vont bien, il perd beaucoup de temps. A moins de vouloir basculer sur un seul arrêt ? Il s’arrête à la fin du 25e tour. Il repart 6e, seul en piste ou presque. Leclerc en médium devrait encore s’arrêter. Mais les autres en durs, peut-être pas.
On se bagarre pour les derniers points entre Lindblad, Gasly et Hülkenberg. Et c’est l’Audi qui rafle la mise pour le moment. Gasly se fait aussi passer par Tsunoda. L’Alpine n’a pas l’air au mieux sur les pneus durs.
On a désormais Norris sur les talons d’Antonelli et Leclerc sur ceux de Piastri. Mais ici c’est compliqué de dépasser on l’a déjà dit.
Tour 30/72
Hamilton remonte comme une fusée sur Leclerc qui butte sur Piastri. Superbe dépassement de Leclerc sur Piastri. Leclerc tente par l’extérieur avant de plonger en croisant et prend le banking par l’extérieur, forçant Piastri à passer par la partie avec du sable ! Et Hamilton passe Piastri en plongeant à l’intérieur du premier virage !
Alonso rentre enfin aux stands et ressort au milieu de la bataille entre Antonelli et Norris. Mais il s’écarte très vite. L’Aston Martin est 13e. Cela semble mieux qu’avant mais il manque encore un pouïème. Leclerc est remonté sur Russell. En fait dès qu’il n’y a personne, on voit le vrai potentiel de la Ferrari.
A la fin du 40e tour, Antonelli rentre aux stands ! 2,8 secondes c’est mieux. Et « double stack » avec Russell qui rentre juste derrière. Antonelli est ressorti 4e, Russell 6e. Pneus durs pour aller au bout. Est-ce que Norris va couvrir la position ? Non, Norris reste. Hamilton joue de la radio pour indiquer qu’il est plus rapide que Leclerc……
Leclerc est demandé aux stand, mais reste dehors. Un tour après il rentre. Mais il a retenu Hamilton un tour pour rien. 3.5 secondes. Pas terrible. Norris étant resté en piste, on a Norris, Hamilton, Antonelli, Russell, Leclerc, Piastri qui vient de passer Lawson, Hülkenberg, Gasly et Tsunoda pour le top 10.
A la fin du 47e tour Norris rentre aux stands. 3,2 secondes. Pas terrible non plus. Hamilton reprend la tête de la course. Et Antonelli passe ! Norris repart avec 5 secondes de retard, mais des pneus 7 tours plus frais qu’Antonelli.
Tour 50/72
Norris remonte vite sur Antonelli. Ca y est, en quelques tours, il est revenu à moins d’une seconde. Pendant ce temps Gasly est dans l’aileron de Tsunoda pour le dernier point. Norris profite d’une attaque d’Antonelli sur Hamilton qui défend pour passer la Mercedes dans le virage 1. Norris est en train d’aller gagner la course. Norris reprend la tête de la course en passant Hamilton en piste ! Antonelli le dépasse aussi dans la ligne droite.
Ocon est arrêté en piste ! Virtual Safety Car. Hamilton pourrait en profiter pour changer ses pneus. Cela sera tendu avec Russell, mais il devrait ressortir devant Leclerc. Et double stack pour la Scuderia ! Leclerc aussi met de nouveaux pneus. Et Piastri rentre aussi pour des tendres.
On a Norris, Antonelli, Russell, Hamilton, Leclerc, Piastri, Lawson, Hülkenberg, Alonso, Tsunoda pour le top 10. Antonelli aux stands pour mettre les tendres ? Russell est donc 2e, Antonelli 3e. Cette VSC réveille le grand prix. En faisant cela, Mercedes met la pression sur Norris. Sauf si Russell résiste à Antonelli. On repart drapeau vert au 58e tour. Gasly passe Tsunoda pour la 10e place ! C’est important pour Alpine. Alonso 9e c’est important aussi.
Tour 60/72
On a du mal à comprendre…Antonelli en tendres ne remonte pas comme une fusée sur Russell en « vieux » pneus durs. Pas certain que l’arrêt sous VSC était bon finalement. Norris lui aussi en pneus « usés » durs garde le même écart avec Antonelli.
Allez, Antonelli est dans l’aileron de Russell à 7 tours de la fin. Mais on sent que George ne va pas ouvrir la porte. Ah un ordre radio tombe…il faut inverser les positions au virage 1. C’est fait. Mais il reste 11 secondes à rattraper. Le souci pour Russell c’est qu’il a Hamilton sur le dos maintenant et pourrait descendre du podium.
Tiens une deuxième pénalité pour Colapinto : 10 secondes. Belle défense de Russell sur Hamilton. C’est propre. VOITURE DE SECURITE VIRTUELLE !? Cela ruine le dépassement d’Hamilton. Visiblement il y a des débris sur la piste. Les deux Williams se sont rentrées dedans…bravo le veau ! Drapeau vert, pour deux tours.
WOW les deux Ferrari qui manquent de s’accrocher !
Arrivée
Norris remporte ce grand prix qu’il a été chercher en piste malgré les rebondissements. La McLaren revient dans le jeu pour le championnat ? Deuxième partie de saison papaya ? Il devance Antonelli qui augmente son avance sur son dauphin. Russell complète le podium mais devrait faire la soupe à la grimace.
A noter que Lawson, 7e est sous enquête.
2 points pour Alonso, à la régulière. La mise à jour d’Aston Martin et surtout du moteur Honda porte-elle ses fruits ? Gasly chope le dernier point ce qui est bon vu que Racing Bulls marque 0 point sur ce GP.
Il y a eu 7 abandons !
Pos
Driver
1
Lando Norris McLaren
2
Kimi Antonelli Mercedes
3
George Russell Mercedes
4
Lewis Hamilton Ferrari
5
Charles Leclerc Ferrari
6
Oscar Piastri McLaren
7
Liam Lawson Red Bull Racing
8
Nico Hulkenberg Audi
9
Fernando Alonso Aston Martin
10
Pierre Gasly Alpine
11
Yuki Tsunoda Racing Bulls
12
Arvid Lindblad Racing Bulls
13
Gabriel Bortoleto Audi
14
Franco Colapinto Alpine
15
Sergio Perez Cadillac
16
Carlos Sainz Williams
17
Alexander Albon Williams
18
Valtteri Bottas Cadillac
19
Esteban Ocon Haas F1 Team
20
Lance Stroll Aston Martin
21
Oliver Bearman Haas F1 Team
22
Max Verstappen Red Bull Racing
Championnat du monde pilote 2026
59 points d’avance et 11 courses encore au programme. Antonelli a de quoi voir venir, mais attention au faux pas. Ce weekend, Antonelli marque 23 points tout comme Russell qui redevient son dauphin à la place d’Hamilton qui ne marque « que » 14 points.
Norris avec 31 points sort grand gagnant des Pays-Bas. 17 points pour Leclerc, mais surtout 3 à Verstappen qui voit Piastri revenir à portée de tir.
Lawson crée un petit écart sur Gasly grâce à sa pige chez Red Bull.
Pos.
Driver
Pts.
1
Kimi Antonelli
242
2
George Russell
183
3
Lewis Hamilton
183
4
Lando Norris
159
5
Charles Leclerc
155
6
Max Verstappen
112
7
Oscar Piastri
104
8
Isack Hadjar
68
9
Liam Lawson
49
10
Pierre Gasly
44
11
Arvid Lindblad
23
12
Franco Colapinto
19
13
Oliver Bearman
18
14
Gabriel Bortoleto
10
15
Nico Hulkenberg
6
16
Carlos Sainz
6
17
Alexander Albon
5
18
Esteban Ocon
3
19
Fernando Alonso
3
20
Yuki Tsunoda
0
21
Lance Stroll
0
22
Valtteri Bottas
0
23
Sergio Perez
0
Mercedes marque 46 points ce weekend contre 31 à Ferrari et 43 à McLaren. 87 points d’avance au championnat pour la firme à l’étoile.
Lando Norris impose sa McLaren en pole position pour le Grand Prix de Zandvoort. Les deux Mercedes de Russell et Antonelli le suivent, à l’affut d’une erreur demain pour le dernier Grand Prix de Zandvoort.
Avant-qualifications
Le circuit de Zandvoort est toujours sous une météo incertaine, alternant soleil, nuages, et averses possibles. Surtout, il y a du vent qui complique la tâche des pilotes. Une bourrasque peut vous envoyer hors du tracé, dans le mur ou les graviers.
Les Mercedes ont été un cran au-dessus en qualification sprint hier, jusqu’à ce qu’Antonelli ne passe justement par les graviers et endommage son fond plat. Il devrait avoir le couteau entre les dents. Russell va vouloir confirmer. Leclerc et sa Ferrari semblent juste derrière. Alors qui sait ?
Q1 – Les Red Bull ont du mal
Il y a un embouteillage dans la ligne des stands. Tout le monde veut sortir pour voir à quoi ressemble le circuit cet après-midi. C’est pour cela que beaucoup sont sortis en pneus rodés et rentrent de suite aux stands. Les Ferrari commencent à accélérer avec Leclerc, puis Hamilton qui signent le meilleur temps provisoire. 1:13.406.
Lawson est à 3 millièmes d’Hamilton, et devant Verstappen. Norris améliore la marque d’Hamilton. Mais Piastri fait encore mieux et passe sous la minute treize en 1:12.848. 3e temps pour Antonelli. Mais au moins, contrairement à hier, il signe un temps sans se sortir. Ocon 9e temps provisoire. Bearman fait légèrement mieux. Mais il y a de la place entre Leclerc à près de 8 dixième et Bearman à 1,3 seconde. Ah tiens d’ailleurs Leclerc améliore et se replace 4e.
La preuve qu’il y avait de la place, Ocon est retombé dans la zone rouge et Bearman est juste 16e et dernier qualifié. Devant, Russell se place entre les deux McLaren. L’intéressant est pour la qualification en Q2. Alonso 12e ? Il a réglé ses soucis d’hier. A 5 minutes de la fin de la Q1, on a Bortoleto, Bearman, Ocon, Bottas, Perez et Stroll dans la zone d’élimination. Mais c’est très tendu niveau temps entre Colapinto 13e et Ocon 19e. Donc tout le monde repart pour un tour.
Le circuit accélère ! Hülkenberg se hisse en 6e place ! Tout le bottom 12 est à risque selon les projections. Norris améliore mais reste derrière Piastri. Hamilton se glisse même entre les deux McLaren. Lindblad et Tsunoda sont 6 et 7e. Verstappen n’est que 11e. Sainz 17e est éliminé. Ocon devrait passer. Mais entre Ocon, Albon et Sainz, il n’y a qu’une poignée de millièmes !
Sont éliminés : Sainz (pour 22 millièmes), Alonso, Stroll, Bearman, Bottas et Perez. Les Cadillac sont encore bien loin et les Aston Martin semblent avoir rattraper un peu de leur retard et collent à la fin du pelloton.
Q2 – Les McLaren en forme, Mercedes cache son jeu ?
Verstappen et Albon sont partis en pneus rodés. On fait cela souvent pour voir si tout est « en place » ou si on a fait quelques ajustements. Russell a décidé de taper un grand coup en passant sous la minute douze : 1:11.959. Antonelli est 2d à 4 dixièmes ! Près de 7 dixièmes pour Verstappen. Leclerc améliore le meilleur temps en 1:11.910. Il est battu d’un souffle par Norris, lui-même battu d’un souffle par Piastri : 1:11.834.
Gasly et Colapinto sont 9 et 10e provisoirement. Ah non, cela recule d’un cran avec Lindblad qui se hisse 7e. Il est devant les Red Bull ! 11e temps pour Tsunoda. Allez, cela accélère encore un peu. Bortoleto 8e. Tout le monde se prépare pour la dernière tentative. On a pour le moment Gasly, Tsunoda, Colapinto, Hülkenberg, Ocon et Albon dans la zone d’élimination.
Verstappen et Lawson devraient repartir et sacrifier un nouveau train de pneus neufs. Sinon ils pourraient sauter. 3e temps pour Verstappen. Gasly 11e, il ne passera pas. Colapinto n’améliorait pas, il rentre aux stands. Les deux Alpine en restent là.
Lawson a amélioré et devrait passer. Gros blocage pour Russell qui flingue un train de pneu. Mais il passe. Au final, sont éliminés : Gasly pour moins d’un centième, Tsunoda, Hülkenberg, Colapinto, Ocon et Albon.
Q3 – La pluie s’invite un peu tard
Les McLaren semblent avoir trouvé « un truc ». Mais est-ce que Mercedes n’aurait pas cacher son jeu en attendant la Q3 ? On va vite être fixés. La pluie pourrait arriver en fin de session. Donc tout le monde se presse pour faire un tour rapide.
Verstappen signe le premier temps de référence, Lawson est derrière. Antonelli fait à peine mieux, de même que Leclerc. Mais une nouvelle fois Norris se montre le plus rapide avec 1:11.344 ! Il devance Russell de 151 millièmes et Piastri de 233 millièmes. Il faut deux tours pour bien préparer la voiture et on va vite repartir en piste. C’est le cas à 6 minutes de la fin. Avec la pluie qui menace, la température chute.
On a Norris, Russell, Piastri, Leclerc, Antonelli, Verstappen, Lawson, Hamilton, Lindblad et Bortoleto. N’est-ce pas déjà trop tard pour refaire un tour ?
Bortoleto améliore. Antonelli en pole provisoire. Mais il se fait chasser par Norris ! Russell échoue pour 1 dixième. Piastri est 4e. Lawson repasse Bortoleto et est 7e. Lindblad n’améliore pas. On voit quelques gouttes sur la caméra de Leclerc. Les deux Ferrari sont les dernières en piste. Leclerc améliore et passe Verstappen pour la 5e place.
Et Hamilton dépasse Leclerc ! Il passe de la 9e à la 5e place. Mais c’est bel et bien Norris en pole. Et il reste du temps en chrono. Quelle séance de qualification étrange avec la pluie qui commence.
Résultat des qualifications de Zandvoort 2026
142 millièmes entre la pole et la 4e place. Norris a les cartes en main pour faire un bon résultat demain. Mais il aura les deux Mercedes derrière. Le départ sera une nouvelle fois crucial. Ferrari et Red Bull sont en retrait. Ferrari arrive depuis quelques GP à faire de solides courses. A voir.
Bonne perf pour Lawson qui remplace Hadjar blessé. Bortoleto confirme tout le bien que tout le plateau pense de lui dans l’Audi, de même que Lindblad dans la Racing Bulls. Petite déception pour Gasly qui manque la Q3, mais en 11e place il peut espérer les points demain.
Derrière, loin derrière, Cadillac va encore souffrir. Surtout si Aston Martin confirme ce que ce l’on a enfin vu en qualif.
George Russell a mené de bout-en-bout la course sprint de Zandvoort et l’emporte devant Charles Leclerc et Lando Norris. Antonelli doit se contenter de la 4e place et lâche quelques points face à son coéquipier.
Avant-course
Alonso et Sainz partiront des stands pour cette course Sprint. Visiblement l’Aston Martin a eu besoin de modification car hier en qualifications sprint, Alonso a connu plusieurs épisodes avec le moteur qui continuait de pousser au freinage.
Perez est poussé dans la ligne des stands. Cadillac a encore un souci ? Ce ne serait pas le premier. Cela a coûté sa place à Graeme Lowdon remplacé par Marcin Budkowski.
Départ – 24 tours
Très bon départ de Russell et Norris. Leclerc doit un peu se défendre face à Piastri qui voit Antonelli le passer par l’extérieur. Antonelli est très agressif sur Leclerc mais doit patienter. Verstappen suit Piastri, puis Hamilton, et Gasly pour le top 8 (qui marque des points). Leclerc et Bearman sont partis en pneus tendres et pourraient souffrir à la fin de cette Sprint.
Pour Hülkenberg c’est la catastrophe. Il recule encore et encore en piste. Le voilà 19e. Perez n’a pas pris le départ. Cadillac essaie encore de le lancer en piste. C’est primordial pour apprendre sur cette piste. Verstappen est décroché de Piastri, Gasly de Hamilton. Devant, le Top 4 se tient en 2 secondes ! Et Hülkenberg abandonne alors que Perez a finalement pris la piste.
Tour 10/24
Après 10 tours à gérer la montée en température de ses gommes, Russell a l’autorisation de taper un peu plus dedans et cela se voit de suite puisqu’il décroche Norris de la zone des 1 seconde. Cela fait que Norris est désormais sous la menace de Leclerc et Antonelli. Verstappen de son côté se rapproche de Piastri. La McLaren userait-elle les pneus plus que les autres ?
Leclerc tente une attaque sur Norris et réveille un peu cette course qui ronronne un peu trop. On est à 7 tours de la fin et il ne se passe RIEN DU TOUT !
Sainz rentre aux stands et abandonne. Et Leclerc recommence son attaque et cette fois cela passe ! Avec le mode dépassement il se porte à l’intérieur au 1er freinage et passe. Norris a l’air en difficulté. Antonelli va devoir le passer rapidement s’il veut aller chercher Leclerc. Les softs de Leclerc tiennent étonnamment bien la distance.
Ah tiens on annonce une légère averse sur les deux derniers tours. Intéressant. Enfin c’est Williams et McLaren qui l’annoncent car chez Red Bull ont dit niet.
Tour 20/24
A l’orée du dernier tour, Antonelli a montré le bout de son aileron. Mais non, cela ne passe pas. Vestappen est dans l’échappement de Piastri, mais idem, cela ne passe pas. Gasly a décroché Bortoleto et peut envisager le dernier point. Bravo !
Et Russell va s’imposer.
Arrivée de la course Sprint de Zandvoort 2026
Course maîtrisée de bout en bout par Russell. Antonelli va devoir faire une super qualification pour rattraper les quelques points perdus ici.
Merci Charles Leclerc pour nous avoir offer un dépassement au milieu de la sieste. Norris a longtemps tenu la dragée haute à Russell avant de devoir céder face à la Ferrari. Mais il a su contenir la deuxième Mercedes.
Derrière, la réalisation a oublié qu’il y avait une course et on n’a pas vraiment vu Piastri, Verstappen, Hamilton ou Gasly. Dommage.
A noter que la pluie est bien arrivée…mais après le drapeau à damier.
George Russell signe la pole de la course Sprint. Sur un circuit piégeux et exigeant, il a placé sa Mercedes en tête devant le champion du monde en titre Lando Norris. Et Kimi Antonelli ? Il est loin ! Charles Leclerc est 3.
Avant qualification
Après la pause estivale la Formule 1 reprendre ses droits avec le Grand Prix de Zandvoort, à priori le dernier sur ce circuit si particulier. La météo joue quelques tours avec des averses et du vent. Le sable des dunes vient également sur la piste et peut faire perdre de l’adhérence.
Pour la reprise, les concurrents ont droit à une course Sprint. Il n’y a donc qu’une seule séance d’essais libres, souvent avec une voiture qui amène des nouveautés à valider. Si Antonelli s’est montré le plus rapide de la 1e séance d’essais libres, qu’en sera-t-il ici en SQualif ?
Hadjar a, sur les conseils de Red Bull, préféré ne pas courir ce weekend après une blessure au poignet. Il est remplacé par Lawson qui est lui-même remplacé par Tsunoda qui est de retour. Honda a amené une énorme mise à jour du moteur. Elle vaut 30 chevaux mais Honda joue la prudence en ne donnant que +15 chevaux le temps de valider la fiabilité.
Pour rappel, les deux premières parties se déroulent avec des pneus médiums pour tout le monde et des pneus tendres en SQ3.
SQ1 – Alonso dernier malgré les nouveautés Honda
Antonelli qui allumait les secteurs en violet (meilleur temps) sort dans le dernier virage. Russell signe un 1:13.829 de référence. Ocon et Bearman sont loin. Hamilton a l’air rapide sur son premier chrono. Leclerc fait 1:13.229 mais se fait battre par Hamilton en 1:13.151. Norris fait encore mieux avec 1:13.071.
Pour le moment il y a un énorme écart entre les trois premiers et Russell 4e à 758 millièmes. Piastri va aligner son premier vrai tour lancé : 1:13.126 à 55 millièmes de Norris. Bortoleto montre que l’Audi a du rythme avec un temps à 659 millièmes de Norris.
Pour Antonelli il ne faut plus se louper ! 7e temps avec du trafic, et sans doute un peu de retenue pour mettre un tour rapide en banque. A 2 minutes de la fin, on a Ocon, Stroll, Bearman, Bottas, Perez et Alonso. Alonso a fait un gros freinage manqué et doit recommencer.
Stroll n’améliore pas. 21e pour Alonso ? Hülkenberg améliore, comme Tsunoda. Ocon se sort à la 14e place. Bearman manque la qualification pour SQ2. Sainz n’améliore pas. Bottas améliore en temps mais pas en place. Et Perez améliore et fait glisser Alonso à la 22e place ! Visiblement l’Aston Martin avait un souci avec le mode ligne droite (qui réduit la traînée).
Sont éliminés Bearman, Sainz, Stroll, Bottas, Perez et Alonso. Sainz et Albon ont renouvelé chez Williams l’an prochain. Sainz pour 30 millions de dollars annuels à priori. Gasly a des nouveautés que n’a pas Colapinto. Cela vaut-il les 7 dixièmes de différence ?
SQ2 – Lindblad ok, Lawson ko
1:13.893 pour Ocon pour inaugurer la feuille des temps de cette SQ2. Hülkenberg et Albon font moins bien. Allez, Norris fait largement mieux qu’Ocon en 1:12.514. Enfin. Piastri améliore en 1:12.026. Leclerc en 1:12.190. Norris a du avoir une petite erreur. Hamilton 3e provisoire mais à 4 dixièmes de Piastri. Verstappen à 7 dixièmes. Lawson est juste derrière, mais à 4 dixièmes de Verstappen, dans la même voiture.
Russell se hisse au 3e rang, Antonelli en 5e place. Le top 5 est en moins de 5 dixièmes. Ceux qui sont dans la zone d’élimination se sont décalés et tournent pendant que les cadors sont aux stands. Bortoleto se sort de la zone rouge en 8e place pour le moment. Tsunoda fait mieux que Lindblad, mais en 14e et 15e place ils sont éliminés pour le moment. Gasly 7e. Il devrait passer alors que Colapinto est éliminé.
Tsunoda 11e ! Alors qu’il découvre la voiture et cette génération de F1. Mais Lindblad montre le niveau de la Racing Bulls en 9e position. Il pousse Lawson hors de la SQ3 ! Cadeau empoisonné de retrouver la Red Bull pour Lawson ?
Sont éliminés : Lawson, Tsunoda, Colapinto, Hülkenberg, Ocon et Albon.
SQ3 – Russell ressuscité ?
On met les pneus tendres désormais. Cela devrait changer les chronos, mais aussi peut-être la hiérarchie. Vu le peu de temps disponible, on ne devrait avoir qu’un seul tour rapide. Certains comme Hamilton ou Verstappen ne sortent qu’à 3 min 30 de la fin !
Norris ouvre le bal avec 1:11.608 ! Belle progression par rapport à SQ2. Mais il a connu quelques « pétouilles » durant son tour. Antonelli peut-il faire mieux ? Non ! 1:11.794 ! Par contre Russell fait mieux de 41 millièmes. Leclerc bat Antonelli mais est 3e. Piastri bat aussi Antonelli en 4e place. Hamilton en revanche est derrière le leader du championnat.
Verstappen fait mieux qu’Hamilton mais est 6e. Gasly signe le 8e temps devant Bortoleto et Lindblad.
Pole de la course Sprint pour Russell qui revient sous de meilleures auspices de la pose estivale.
Résultats de la SQualification Sprint de Zandvoort 2026
Est-ce qu’Antonelli s’étant fait peur sur un tour rapide en passant par les graviers a levé un peu le pied sans le vouloir ? En tout cas, Russell n’a pas manqué son retour. Norris non plus ou Leclerc.
Antonelli a même terminé derrière Piastri. Tournant de la saison ou pas ? Du côté de Red Bull, on a toujours du mal et Verstappen devant son public n’est que 6e en SQuali. Bonne performance de Gasly qui a toujours été bon en qualifications. Quelle est la plus value du package et celle du pilote ? On saura au prochain GP à priori avec Alpine qui devrait amener les nouveautés pour Colapinto.
Demain, la course Sprint est à 12h avant une qualification à 16h.
Pascal Wehrlein devient double champion du monde de Formule E après une course marqué par un accrochage avec son principal concurrent, Jake Dennis. De quoi alimenter les controverses sur son titre ? Sans doute.
Avant-course
Si Nyck De Vries a signé la dernière pole position de la saison de Formule E, c’est Wehrlein en 3e place qui fait la meilleure opération pour le championnat. Il est devant Müller son coéquipier, puis Evans son concurrent. Dennis lui n’est que 16e et compromet ses chances de titre. Tout se joue sur cette course entre Wehrlein, Dennis et Evans.
Départ – 35 tours
Pour cette course, on aura deux mode attaque et pas de pit boost. Bon départ de Wehrlein qui couvre sa position, bien aidé par Müller qui le protège d’Evans. Il arrive même à faire que Barnard vienne asticoter Evans. Mais c’est bien De Vries qui mène, devant son coéquipier Mortara. Ah tiens Di Grassi a pris 10 secondes de stop-and-go…pour l’ensemble de sa carrière sans doute !
Müller commence son travail de bouchon. Jaguar a envoyé Da Costa pour contrer Müller. Mais le pilote Porsche réagit. Pour Jaguar le but est de le faire avancer plus vite. Da Costa a passé le bouchon Müller. Mais c’est Evans qui l’intéresse pour aider Wehrlein.
Barnard déclenche un premier mode attaque et passe Evans. Wehrlein réagit et le déclenche à son tour. Avec son mode attaque déclenche, Da Costa est remonté en 3e position. C’est un peu la pagaille avec des dépassements un peu partout sur la piste. Dennis de son côté est 17e. On a l’impression qu’il a décidé de ne pas adopter le rythme de fou de l’avant. Payant sur la batterie ?
Tour 10 / 35
Wehrlein a dû patienter jusqu’à la toute fin de son premier mode attaque pour passer Da Costa très en verve. Da Costa a 3 points de moins que Wehrlein sur sa batterie. Chez Jaguar on tente de pousser Wehrlein à la consommation ? Evans a 2 % de plus que Wehrlein, mais 1 de moins que Dennis. Cette course est incertaine niveau consommation !
Devant, Mortara mène face à son coéquipier De Vries. On est au 13e tour et beaucoup de pilotes n’ont pas encore déclenché un premier mode attaque. Müller continue son travail de bouchon d’Evans. Mais Evans hausse le ton et fait un « block pass » sur la Porsche. Cassidy en profite pour passer aussi Müller.
Pour le moment, Dennis est complètement à la rue. Dingue quand on se rappelle de la course d’hier. 17e toujours alors qu’on a dépassé la mi-course.
Tour 20 / 35
Wehrlein est 5e, à l’abris derrière les 4 premiers tandis qu’Evans est 8e, à l’abris derrière Buemi et Cassidi. On demande évidemment aux pilotes d’être le plus efficients possible. Cela pourrait se jouer à 1 % de batterie. Ceux qui n’avaient pas encore déclenché de mode attaque le font. Dennis a toujours ses deux modes attaque. Il est 15e.
Ah devant De Vries reprend la tête de la course sans vraiment attaquer Mortara. Course d’équipe là aussi. Pour Müller c’est la Bérézina. Il dégringole au classement après avoir trop consommé en défendant contre Evans. Il est 15e, Dennis 13e. Evans est derrière Wehrlein. Mais il doit, pour remporter le titre, espérer que Pascal ne fasse pas un bon résultat, et lui doit gagner la course.
Evans double d’un coup Wehrlein et Da Costa qui a un peu protégé son coéquipier. Jaguar rend la monnaie de sa pièce à Porsche. Pauvre Wehrlein, Da Costa élargit dans un virage et permet à plein de concurrents de s’engouffrer. Wehrlein est 11e en quelques virages !
Avec cette manoeuvre, Dennis est passé 8e et n’a plus qu’un point de retard sur Wehrlein. Dingue ! Et hop ! Il passe devant pour 1 point en dépassant Eriksson.
Tour 30 / 35
Wehrlein ne doit pas paniquer. Il redouble des concurrents et serait de nouveau champion du monde si on en restait là. Evidemment, tout le monde déclenche son dernier mode attaque. Pour rappel, on doit avoir épuiser les huit minutes avant la fin de la course sous peine de pénalité.
Dennis redescend à la 9e place en déclenchant son deuxième mode attaque. La CATA ! A la bagarre avec Dennis, Wehrlein touche Buemi qui part en toupie et bloque les deux concurrents. Les voilà 14 et 15e. C’est Evans qui fait la bonne opération du coup. Pour Dennis c’est l’abandon !
Wehrlein devrait être titré, sauf si sa manoeuvre lui coûte une pénalité ! Devant, on a loupé le coche, mais Barnard pour DS Penske est en tête.
Arrivée
Victoire de Taylord Barnard devant De Vries et Mortara. Da Costa a cherché des noises à Wehrlein jusqu’au bout. Mais c’est bien le pilote Porsche qui est titré. Jaguar de son côté remporte le titre par équipe et Porsche le titre Motoriste.
Barnard
De Vries
Mortara
Evans
Buemi
Cassidy
Vergne
Marti
Rowland
Nato
Günther
Müller
Drugovich
Wehrlein
Da Costa
Ticktum
Maloney
Dennis
Eriksson
Di Grassi
Championnat du monde pilote
Wehrlein remporte donc la 12e saison (déjà) de Formule E. Cependant, certains soulignent déjà qu’il a envoyé dans le mur son concurrent même si lui dit que c’est un fait de course et préfère fustiger Da Costa qui n’a fait que ce que Müller a fait durant deux e-Prix à Evans après tout.
Pas forcément un « beau champion », mais un champion quand même.
La Formule E vit la fin de sa saison 2025-2026 avec désormais un match à trois ! Pascal Wehrlein remporte la course et par un coup du destin voit Evans ne finir que 8e et perdre gros dans l’histoire. Dennis termine 2e. Ces trois joueront le titre pilote demain pour le dernier ePrix, encore à Londres.
Avant-course – vivement l’an prochain !
La Formule E et Londres c’est une histoire compliquée. Après quelques courses au Battersea Park, la monoplace électrique tourne au London ExCeL Circuit, circuit sur les docks, avec une partie intérieure, des « sauts », des montées, descentes. Bref, vivement la saison prochaine où on ira à Brands Hatch ! C’en sera presque fini des circuits ridicules qui ont marqué la Formule E au fer rouge.
Ici, on va vivre les deux derniers ePrix de la saison et le titre pilote va se jouer, sans doute demain, sur la dernière course. Wehrlein a signé la pole et peut se replacer au championnat. Mais Evans et Dennis sont juste derrière.
Wehrlein s’élance parfaitement de la pole et reste devant son coéquipier Müller au premier virage. Derrière, Dennis tente un truc, cela ne se touche (presque pas). Rapidement Wehrlein crée un écart avec Müller. Course d’équipe en vue ? Evans est bloqué derrière la deuxième Porsche. C’est le titre qui se joue. Ah ! Nato a du repasser par les stands, sans doute une touchette.
Le mode attaque se déclenche en ne perdant que 0,8 seconde environ et devrait peu pénaliser les concurrents, même dans le trafic. Il n’y a qu’un seul mode attaque de 6 minutes sur cette course. Avec ces positions actuelles, Wehrlein prendrait la tête du championnat devant Evans et Dennis.
Full course yellow ! Maloney est arrêté sur la piste avec la roue arrière gauche affaissée. Visiblement la voiture ne supporte pas ce tracé dans l’entrepôt. La suspension s’est cassée sans rien toucher. On repart sous drapeau vert au cours du 8e tour. Wehrlein a perdu 1 seconde dans l’histoire.
Les consommations commencent à être scrutées car cela va conditionner la fin de la course. Müller se sacrifie pour Wehrlein mais cela permet à Evans d’être à l’abri et d’économiser un peu, tout comme Ticktum et Dennis. Devant, Wehrlein a tout le loisir de faire son rythme en économisant. Impressionnant.
Tour 10 / 38
Dennis arrive à économiser un peu plus d’énergie que les autres du top 10 tout en étant 5e, dans la crash box de Ticktum. Seul Drugovitch a déclenché son mode attaque pour le moment. Les premiers arrêts pour la recharge (alias « Energy pit boost ») se déroulent. Cela impose de passer par les stands et de s’arrêter un temps minimum. Encore une partie tactique. Evans, Vergne viennent de s’arrêter. On est proche de la mi-course. Müller couvre sa position et s’arrête à son tour. Il repart juste devant Evans ! Caramba raté pour le pilote Jaguar.
Mais Evans a décidé de passer et double Müller. Evans avait déclenché son mode attaque et en profite. Müller le déclenche à son tour et tentera de repasser à la fin, il aura 1 minute 10 de décalage de boost.
Tour 20 / 38
Avec les arrêts et les modes attaque, c’est compliqué de lire le classement virtuel. Wehrlein est en tête devant Ticktum. Si on prend en compte les « pit boosts », Evans est en tête. Nouveau Full course yellow ! Et c’est Di Grassi qui est dans les Tecpro ! Les deux Lola ont abandonné. Wehrlein en profite pour aller faire son pit boost, tout comme tous les autres.
Il finit sa charge quand le drapeau vert est remis. Cela lui permet de rester très largement en tête. Pas de chance pour Evans ! Marti est en tête mais doit faire son pit boost, tout comme Günther 3e. Wehrlein est 2e, en tête finalement, puis vient Da Costa, Ticktum, Dennis, Buemi, Mortara, Barnard et Müller qui a repassé Evans. Vergne n’a pas eu de chance non plus ayant fait son arrêt sous drapeau vert. Dans le top 10, Mortara a un peu plus d’énergie que les autres et pourrait remonter en fin de course.
Pepe Marti rentre enfin faire son pit boost et Wehrlein reprend pleinement la tête de la course. Müller a visiblement repris son petit bouchon sur Evans. Günther est le dernier à s’arrêter, on est au 27e tour. Ticktum a dépassé Da Costa. Dennis qui veut grapiller un maximum de points harcèle Da Costa. Et cela finit par passer !
Tour 30 / 38
Et Dennis dépasse Ticktum qui doit un peu économiser ! On a dont Wehrlein largement en tête devant Dennis, Ticktum, Da Costa, Buemi, Mortara, Barnard, Müller, Evans et Vergne. En passant 2d, Dennis revient à 5 points virtuels de Wehrlein au championnat. Evans est le grand perdant pour le moment.
Dennis a pris le large sur Ticktum qui doit défendre sur Da Costa. Cassidy avait gardé son mode attaque et l’a déclenché. Cela lui permet de passer Vergne, Evans et de se battre avec Müller. Mais Evans fait enfin sauter le bouchon Müller ! Il est 8e. Da Costa passe Ticktum qui n’est jamais simple à doubler. Bravo !
Wehrlein économise un peu sa batterie mais il a de la marge sur Dennis. Mortara et Buemi, 6 et 5e pourraient doubler Ticktum et pourquoi pas Da Costa à la fin. Il reste 3 tours entiers. Ah non 1 tour est ajouté avec les faits de course. On part sur 39 tours finalement.
Buemi profite d’une attaque manquée de Ticktum sur Da Costa pour passer le pilote Cupra. D’ailleurs ce dernier se fait chahuter par Mortara et Barnard. PAM ! 7e le Dan. Buemi sent le podium à portée de volant. A noter qu’il quittera Envision à la fin de cette saison. Allez, dernier tour avec 2 % de batterie.
Arrivée du ePrix de Londres épreuve #16
Victoire de Pascal Wehrlein qui a fait le boulot pour se donner toutes les chances pour le titre pilote demain. Il a en plus eu un petit coup de pouce du destin avec le FCY opportun.
Avec cette victoire, la 2e place de Dennis et la 8e place d’Evans on a Wehrlein 169 points, Dennis 164, Evans 148. Ces trois là devraient se jouer le titre. Impossible de prédire qui succèdera à Oliver Rowland champion en titre.
Née sans aileron classique, la Peugeot 9X8 a fini par en récupérer un. Pour 2027, Peugeot confirme son engagement et fait évoluer le concept très largement. Si ce n’est pas officiellement un nouveau prototype, on peut parler de 9X8 EVO sans trop de souci.
« Depuis ses débuts, la PEUGEOT 9X8 est une plateforme en constante évolution. Évoluer au plus haut niveau de la compétition d’endurance implique d’apprendre, de s’adapter et de progresser en permanence », déclare Emmanuel Esnault, Team Principal de Team Peugeot TotalEnergies.
« L’intensité de la concurrence au niveau du championnat du monde renforce notre détermination à continuer d’évoluer. Notre objectif est clair : positionner durablement la 9X8 parmi les principaux prétendants aux avant-postes. À l’horizon 2027, l’équipe franchit une nouvelle étape de son développement, avec une approche repensée des performances, de l’efficacité et du design. Ce travail constitue une étape clé dans la préparation du prochain chapitre de l’histoire de la PEUGEOT 9X8 et dans la perpétuation de l’héritage de PEUGEOT en compétition d’endurance. »
Peugeot engagé encore pour trois saisons au moins
Concrètement, on devrait avoir une très grosse évolution de la carrosserie avec un aileron encore plus conventionnel, confirmant le rééquilibrage entre appui par aileron (donc trainée) et appui par aspiration (qui était la marque de fabrique de la 9X8 à son lancement.
On devrait également avoir une évolution de la motorisation qui devrait rester sur le V6 pour la partie thermique à priori.
Pour le reste, si on se contente de la photo publiée par Peugeot Sport, évidemment, on ne voit rien. Heureusement, Peugeot fait tourner le futur prototype au Castellet Paul Ricard. On peut alors comparer avec le prototype de 2026. On a un avant plus fin, des pontons totalement différents (évacuant sans doute le flux sur les côtés), des ailerons verticaux modifiés ou absents, enfin l’aileron arrière n’est plus bas et en arrière mais plus haut.
Vous noterez également une nouvelle signature (provisoire ?) à l’avant et à l’arrière. Espérons que cette nouvelle Peugeot 9X8 permette au Lion de ne plus faire de la simple figuration. Après tout, il a fallu attendre la 905 EVO1 et même les évolutions de l’évolution pour voir Peugeot en haut des feuilles de temps.
La victoire a failli lui échapper pour un coup du sort. Kimi Antonelli a dû se battre avec Charles Leclerc pour remporter le grand prix de Belgique 2026 sur le circuit de Spa Francorchamps. Max Verstappen complète le podium.
Avant-Course
Le temps sur les Ardennes belges est typique du coin. La pluie menace mais ne devrait pas tomber aujourd’hui. Cependant, cela donne un temps « frais » pour la saison avec 18° environ dans l’air. Le soleil étant voilé, la piste n’est pas surchauffée.
Sainz et Williams ont du changer la batterie de la voiture de l’Espagnol qui rejoint l’arrière de la grille. On a Sainz, Stroll, Hadjar et Alonso pour les 4 derniers. Devant, Antonelli devra s’élancer parfaitement et espérer faire un petit trou pour résister à Max Verstappen et George Russell.
Sainz est en pneus tendres pour tenter un départ canon. Sinon Perez, Stroll, Hadjar, Alonso, et Norris (13e) partent en pneus durs pour tenter une tactique décalée. Les autres sont en pneus médiums.
Départ – 44 tours
Très bon départ d’Antonelli et de Verstappen. Verstappen passe au pied du raidillon ? WOW ! A moins qu’Antonelli ne l’ait laisser passer pour mieux repasser dans Kemmel ? Bingo ! La Mercedes passe sans souci, sans DRS. Leclerc aussi passe Verstappen. Derrière Hamilton et Russell se touchent et la Mercedes finit dans les graviers. Voiture de sécurité !
Ocon a connu une crevaison et une excursion par les graviers. Plusieurs pilotes ont plongé dans la voie des stands comme Hadjar. En fait il a fait deux arrêts ! Un premier pour mettre les mediums, et un deuxième pour mettre les durs. Il est donc débarrassé des changements de pneus ! Antonelli, Leclerc, Verstappen, Piastri, Hamilton, Lawson, Lindblad, Colapinto, Bortoleto, Norris forment le top 10. Gasly est 11e. Alonso et Stroll sont 15 et 16e. Pas pour longtemps sans doute.
A la fin du 4e tour, la voiture de sécurité va rentrer et libérer la meute. Antonelli a la pression de Leclerc et Verstappen maintenant. Magnifique relance d’Antonelli et d’Hamilton. Hamilton plonge à la source. Mais Piastri réagit et repasse la Ferrari. Avec les déploiements d’énergie électrique « à la carte », on va avoir des dépassements de ce genre durant la course.
Gasly dépasse Bortoleto à la sortie de la Source. Verstappen attend Kemmel pour faire de même sur Leclerc et Bortoleto repasse Gasly. Hadjar est déjà remonté en 16e position. Gasly a de nouveau passé Bortoleto qui ne peut pas le repasser immédiatement après. Norris dépasse Colapinto à la dernière chicane. 8e.
Tour 8 / 44
Piastri et Leclerc se touchent ! A la fin de Kemmel, il semble que Leclerc élargit un peu trop et touche Piastri. Pour le moment, Antonelli ne s’échappe pas de Verstappen. Tactique pour économiser les pneus ? Piastri cherchant à attaquer Leclerc, il a dû utiliser plus de batterie et Hamilton le passe à la fin de Kemmel. Lando Norris dépasse magnifiquement Lawson.
Et 5 secondes de pénalité pour Hamilton pour son accrochage avec Russell. Dans l’accrochage avec Leclerc, Piastri a perdu un bout de carbone sur la droite. Norris devrait passer bientôt Lindblad. C’est fait au 12e tour à la chicane des Combes. Hadjar est 13e.
Gasly a dépassé Colapinto pendant qu’Hadjar a passé Hülkenberg. Les deux Français jouent les points sur cette course. N’oublions pas qu’à priori Hadjar ne repassera pas par les stands. Verstappen est à 2 secondes d’Antonelli. Perez abandonne avec une suspension touchée visiblement. Décidément, la Cadillac est en verre ! Sainz dans les stands. Les tendres avec le plein ont donc tenu 15 tours.
Hadjar dans le top 10
Pardon ? Leclerc n’a pas de pénalité pour son accrochage avec Piastri ? Et Hamilton a eu quelque chose ? Décidément la direction de course est toujours une surprise. Lindblad aux stands, Lawson l’avait fait un tour avant. Lawson passe Lindblad d’ailleurs. Les deux Racing Bulls sont 12 et 13e devant Gasly et Colapinto.
Verstappen rentre aux stands à la fin du 17e tour ! Et il ressort devant…Hadjar. 6 et 7. Pas de bol pour Max, une voiture de sécurité virtuelle est déployée. Bon, ça va, elle se termine rapidement. Elle était pour permettre à des commissaires de piste d’aller chercher des débris sur la piste. Antonelli plonge dans les stands. Il repart devant Verstappen. On est dans le 19e tour.
Leclerc mène la course et Piastri laisse passer Norris. Ils ne sont pas sur la même tactique de pneus. Ah ben Piastri repasse Norris aux Combes.
Tour 20/44
Et nouvelle voiture de sécurité virtuelle ! Et cela profite à Ferrari ! Leclerc et Hamilton plongent dans les stands. C’est confus. Surtout qu’il fallait attendre 5 secondes de pénalité pour Hamilton. Piastri aussi est passé dans les stands. Hamilton a bousculé un mécanicien en repartant. Le mécanos devait régler l’aileron avant d’un cran de plus à droite et n’a pas eu le temps, le feu vert ayant été allumé pour Lewis. Le mécano va bien.
On a Norris, Leclerc, Antonelli, Verstappen, Piastri, Hamilton, Hadjar, Bortoleto, Lindblad et Lawson. Pour une fois la stratégie Ferrari a très bien réagi. Au 23e tour, Leclerc reprend la tête du GP à Norris. Norris fait le jeu de Leclerc en retenant Antonelli. Allez, ça passe au freinage des Combes. Il a 3 secondes de retard sur Leclerc.
Gasly et Hülkenberg s’échangent la 11e place à coup d’aspiration et dépassement. Ah problème d’embrayage pour Stroll et ce sera le 3e abandon de la course. Verstappen qui se plaint des pneus durs se rapproche de Norris. Colapinto passe Hülkenberg. 11 et 12e pour les Alpine à la porte des points. Et Verstappen passe Norris en freinant très très tard aux Combes. On est au 29e tour.
Tour 30 / 44
Bataille à trois aux Combes ! Gasly était en train de dépasser Lawson qui répliquait quand au freinage des Combes Colapinto dépasse les deux ! WOW. Norris passe enfin aux stands et repart derrière Bortoleto en 8e place. Mais la McLaren devrait rattraper et dépasser l’Audi avec des pneus mediums frais. Leclerc a visiblement un petit souci de passage entre la 1e et la 2e vitesse qui « accroche ». Antonelli remonte dixième par dixème.
Bortoleto ne résiste pas plus que cela, aspiré qu’il est au début de Kemmel Straight. Norris a 11 secondes de retard sur Hadjar. Le Français peut-il récupérer un peu de temps sur Hamilton et espérer une pénalité de 5 ou 10 secondes pour le « unsafe release » de Lewis ? (il sera examiné après la course).
Et Antonelli reprend la tête de la course en dépassant sur la ligne droite de Kemmel ! On est au 34e tour. Regardons un peu derrière. En 8e place, Bortoleto peut espérer de bons points. Mais il a Lindblad qui a montré un bon rythme depuis le début du weekend. Colapinto est 10e avec le dernier point, devant Gasly 11e. Le Français est sous la menace de Lawson et Hülkenberg. Bien plus loin, on trouve Bearman, Albon, Sainz, Ocon. Bottas et Alonso ont pris un tour.
Leclerc n’abdique pas et reste sous la seconde derrière Antonelli. Antonelli réussi après plusieurs tours à mettre Leclerc à plus d’une seconde sur la ligne de détection. Le Monégasque va avoir plus de mal à suivre. Hamilton est revenu sur Piastri pour la 4e place en course. Hadjar pourrait avoir Norris sur son dos dans le dernier tour.
Tour 40 / 44
Et Lewis passe Piastri à la chicane des Combes ! Maintenant il va tenter de créer un écart pour se mettre à l’abris d’une pénalité de 5 secondes. Pas gagné. Antonelli reste calme malgré la pression de Leclerc qui reste à moins de 2 secondes.
Alonso prend un deuxième tour de retard. Décidément, l’Aston Martin est une Formule 2. Leclerc semble lâcher le morceau à 2,5 secondes de retard désormais. Hadjar réussit pour le moment à garder Norris à plus d’une seconde et on est dans le dernier tour.
Arrivée
Antonelli remporte le grand prix de Belgique 2026 à Spa Francorchamps. Ce ne fut pas simple avec le coup du sort de la voiture de sécurité virtuelle ! Il devance Leclerc et Verstappen. Hamilton est 4e provisoire devant Piastri. Hadjar termine 6e en étant parti 21e. Il devance Norris, Bortoleto, Lindblad et Colapinto.
C’est la 6e victoire de Kimi Antonelli, sa 6e de la saison !
Résultat du Grand Prix de Belgique 2026
Hamilton est sous enquête. Il pourrait prendre 0 seconde, ou 5 ou 10 secondes de pénalité. Si c’est 5, il recule derrière Piastri, si c’est 10, il reculera derrière Norris !
Pour Antonelli, la victoire est belle, surtout avec Russell hors course dès le premier tour.
[Mise à jour 18h55 : Hamilton n’a pas été pénalisé pour son arrêt « chaotique ». La Scuderia Ferrari en revanche écope de $30,000 dont $10,000 avec un sursis de 12 mois. Les commissaires de course ont considéré que Lewis avait perdu du temps et ne méritait donc pas de pénalité.]
Pos
Driver
1
Kimi Antonelli Mercedes
2
Charles Leclerc Ferrari
3
Max Verstappen Red Bull Racing
4
Lewis Hamilton Ferrari
5
Oscar Piastri McLaren
6
Isack Hadjar Red Bull Racing
7
Lando Norris McLaren
8
Gabriel Bortoleto Audi
9
Arvid Lindblad Racing Bulls
10
Franco Colapinto Alpine
11
Pierre Gasly Alpine
12
Liam Lawson Racing Bulls
13
Nico Hulkenberg Audi
14
Oliver Bearman Haas F1 Team
15
Alexander Albon Williams
16
Carlos Sainz Williams
17
Esteban Ocon Haas F1 Team
18
Valtteri Bottas Cadillac
19
Fernando Alonso Aston Martin
20
Lance Stroll Aston Martin
21
Sergio Perez Cadillac
22
George Russell Mercedes
Classement pilote provisoire F1 2026
En attendant sa connaître le sort d’Hamilton, le voilà 2d du championnat à 45 points d’Antonelli. Russell est à 50 points de son coéquipier qui efface la déception de Silverstone et Barcelone.
Charles Leclerc prend un peu d’air sur le champion du monde en titre Lando Norris qui voit Piastri revenir un peu sur lui. Verstappen recolle à ce petit monde. Il a mangé son pain noir avec les sorties de piste dues à l’aileron arrière. Que du bonheur maintenant ?
Hadjar est 8e, un peu esseulé devant Gasly qui a Lawson toujours sur ses basques.
Pos.
Driver
Pts.
1
Kimi Antonelli
204
2
Lewis Hamilton
159
3
George Russell
154
4
Charles Leclerc
126
5
Lando Norris
103
6
Oscar Piastri
92
7
Max Verstappen
91
8
Isack Hadjar
60
9
Pierre Gasly
42
10
Liam Lawson
39
11
Arvid Lindblad
22
12
Franco Colapinto
19
13
Oliver Bearman
18
14
Gabriel Bortoleto
10
15
Carlos Sainz
6
16
Alexander Albon
5
17
Esteban Ocon
3
18
Fernando Alonso
1
19
Nico Hulkenberg
0
20
Valtteri Bottas
0
21
Sergio Perez
0
22
Lance Stroll
0
Par équipe, Mercedes est largement devant Ferrari (73 points) et encore plus devant McLaren (163 points). Racing Bulls est revenu sur Alpine avec 61 points pour les deux. Audi menace Williams ! Un symbole.
Le prodige italien Kimi Antonelli a signé la pole position du Grand Prix de Belgique sur le circuit de Spa Francorchamps. Il devant un Max Verstappen remontée et Lando Norris qui reculera de 10 places demain.
Avant-course
La piste a l’air compliquée cette année avec les nouvelles voitures. Déjà, le tour est trop long pour l’énergie disponible. Il faut donc déployer l’énergie électrique de façon tactique. Ce matin en FP3, les temps étaient 4 secondes plus lents que l’an dernier. On verra en qualification.
Plusieurs pilotes se sont faits surprendre et on mis du carbone sur la piste. Hier Pierre Gasly, ce matin Lewis Hamilton au même endroit. La Ferrari sera réparée. Pas mal de pilotes dépassent les quotas de pièces et prennent 10 places de pénalité (Norris ou Stroll par exemple) ou partiront carrément de la fin de la grille comme Hadjar et Alonso. A noter que Verstappen revient à l’aileron arrière « classique » et non le « macarena » (qui pivote complètement). Il pense que c’est lui le responsable de ses deux sorties de pistes.
Les tours de préparation seront cruciaux ici. Difficile de le dire, mais on pourrait ne voir qu’un tour chrono en Q2 et Q3.
Q1 – Les Aston Martin à plus de 4 secondes de la tête !
Avec Hadjar forcément à l’arrière de la grille, Red Bull va-t-il jouer pour Max en lui permettant de prendre de l’aspiration ? A voir. Les Cadillac ouvrent le bal en 1:49. On ira plus vite, c’est sûr. Gasly 1:47.5. Mais Verstappen, premier des « gros bras », signe un 1:45.9. Antonelli et Russell font moins bien. Norris prend la tête provisoire avec 1:45.865. Le souci pour le moment c’est que certains ont fait leur premier tour avec des pneus rodés, d’autres avec des pneus neufs.
A 7 minutes de la fin, seraient éliminés : Colapinto, Ocon, Perez, Bottas, Alonso et Stroll. Pour passer, cela sera tendu pour Colapinto et Ocon, impossible ou presque pour les quatre autres. Les Ferrari sont dans le ventre mou du classement, les Audi devraient passer, de même que Gasly.
Antonelli n’améliore pas, contrairement à Russell 4e. Ocon améliore mais reste 18e et éliminé. Hamilton améliore sur la ligne à la 4e place. Gasly est en mauvaise position mais remonte au 12e rang. Albon est dernier qualifié mais Colapinto fait un effort et rejoint Gasly en Q2 !
Sont éliminés : Albon, Ocon, Bottas, Perez, Alonso et Stroll. Ocon est à 7 dixièmes (!) de Bearman qui passe tout juste. Esteban est sur la sellette depuis quelques courses et on parle d’un remplacement possible après la pause estivale. Les Aston Martin devraient recevoir des améliorations en Hongrie la semaine prochaine. Il y a urgence car ils sont carrément à 4 secondes de la tête ! Plus de 1:50 au tour.
Q2 – Aucune tactique d’équipe pour offrir une aspiration
Cette fois, les pilotes partent directement en pneus neufs. Antonelli allume en violet les deux premiers secteurs. 1:45.142 ! Russell est 5 dixièmes plus loin. Gasly à 1,2 seconde mais Colapinto à 1,9 seconde. Ouch ! Verstappen se glisse en 2e position mais à 4 dixièmes d’Antonelli. Ah Norris fait mieux mais à 3 dixièmes du jeune Italien, Leclerc à 2 dixièmes, cela se rapproche.
Après ces premiers tours, on a Antonelli, Leclerc, Norris, Hamilton, Verstappen, Lindblad, Piastri, Russell, Hadjar et Bortoletto. A voir mais tout le monde devrait repartir pour un tour, sous la menace d’un tour avec aspiration. Dans les écuries comme Audi, on devrait avoir décider de sacrifier un pilote pour aspirer l’autre.
Hadjar améliore, mais reste 9e et à risque. Gasly a fait plusieurs petites erreurs et reste 12e. Colapinto 13e. Sainz 15e idem. Bearman 16e tout en améliorant. Il n’y a que Lawson qui peut encore s’en sortir. Et non ! 38 millièmes de trop vis-à-vis de Bortoleto.
Sont éliminés : Lawson, Gasly, Colapinto, Hülkenberg, Sainz et Bearman. Meilleur temps Antonelli qui fait désormais figure de favori pour la pole. Hülkenberg ne finit même pas son tour de sortie puisqu’une fuite hydaulique s’est déclarée sur son Audi.
Q3 – Enfin Red Bull la joue en équipe
Hadjar partira de tout derrière demain, mais il est tout de même parti en piste. Etrange tout de même. Sauf s’ils veulent offrir l’aspiration à Max ? Il est derrière, mais trop loin. Si ! On pensait qu’ils feraient la manoeuvre sur Kemell mais non, ils ont attendu la « presque ligne droite » qui mène à la dernière chicane. Verstappen passe sous les 1:45.
Mais Antonelli fait mieux d’un dixième. Leclerc se glisse entre Antonelli et Verstappen. Hamilton suit le Batave, puis Russell. Mais Norris sort du bois et fait un 1:44.801 ! Hadjar est rentré aux stands. Piastri a fait une petite erreur qui lui coûte cher : 7e place devant Lindblad et Bortoleto.
Ah drapeau rouge. Visiblement il y a pas mal de graviers sur la piste à Stavelot. La sécurité avant tout. On est reparti pour un dernier tour. Hadjar reprend la piste devant Verstappen. Encore une fois ce n’est pas sur la ligne de Kemell qu’ils vont jouer l’aspiration. WOW C’était incroyablement plus proche cette fois.
1:43.678 pour Verstappen. Mais Antonelli éclate ce temps en 1:44.361 ! Norris abandonne son tour après avoir failli faire une Gasly/Hamilton. Russell ne fait pas mieux que 4e à 5 dixièmes d’Antonelli. Suivent de près Leclerc, Hamilton. Piastri est un peu plus loin à 655 millièmes. Lindblad bat largement Bortoleto. Hadjar n’a pas signé de temps.
Résultats de la qualification du Grand Prix de Belgique 2026
Malgré le jeu d’équipe de Red Bull et l’aspiration donnée par Hadjar à Verstappen, Antonelli signe la pole position du GP de Belgique. Par rapport à ces résultats, Norris reculera de 10 places, Hadjar partira en fin de grille, à côté de Alonso et Stroll.
Le Mans Classic passe de bisannuel à annuel. Mais, une année ce sera Le Mans Classic, et l’autre, cette nouveauté, Le Mans Classic Legend. RG Cars est allé dans la Sarthe pour voir ce que donnait cette édition spécifique et nous en ramène son avis, et une série de photos.
Nous sommes quelques jours après la fermeture du premier Le Mans Classic Legend, une édition créée afin de faire rouler des voitures plus récentes (1972-2015), trouver un nouveau public nostalgique des voitures de leur adolescence (dont je fais parti ).
C’est une édition à laquelle je ne devais pas me rendre mais finalement le spectre d’une certaine Mazda 787B, fêtant cette année les 35 ans de sa victoire de l’épreuve m’a motivé de faire le voyage ! Cela en valait-il la peine ? Voici donc mes impressions ainsi que celles de plusieurs acteurs , spectateurs présents sur le circuit.
Des ventes aux enchères en berne
Mon séjour a commencé par le retrait de mon accréditation média et du chasuble, sésame donnant droit à la pit lane, piste, stand et salle de presse pour se poser, se rafraîchir… Une première pour moi, et je tenais à remercier tout le service presse de l’événement !
Le seul hic est que pour accéder à la piste il faut savoir comment faire, où aller, et là je me suis senti esseulé. Mais j’aurais certainement dû poser les questions intelligentes plutôt que de courir vers la vente aux enchères Artcurial où des connaissances mettaient quelques voitures sur le marché.
Et là grosse déception pour tout le monde car peu d’acheteurs, des offres en de ça des estimations et des voitures qui sont retournées chez leur propriétaire. La crise ? L’heure de la vente (17h ) en pleine canicule, peu de communication ?
Des plateaux un peu vide pour une première
Venons-en aux différents plateaux de 6 à 10 suivant les années auxquelles les voitures appartiennent. Certains étaient plus attendus que d’autres, pour ma part c’était les 9 et 10, pour les Maserati mais aussi Audi R8 ou encore Peugeot. Mais, une impression générale, des plateaux vides c’est à dire qu’il y avait au final très peu de véhicules qui tournaient.
Sur un circuit d’une telle longueur avoir une quinzaine de véhicules, fait que de nombreuses minutes passent sans voir l’ombre de voiture… Sauf pour ce qui est des Porsche 911 en tout genre mais surtout 996, 935 (on va pas se plaindre non plus). D’autre part , énormément de courses se sont faites sous drapeau jaune et même écourtées avec des drapeaux rouges, que ce soit pour les courses des différents plateaux comme des courses supports… un commissaire m’a dit que certains rouge étaient pour rattraper le temps perdu ! Déception
Les courses support et exhibitions
Pour ce qui est des courses supports on ne retiendra que les Nascar qui auront fait venir un public d’inconditionnels, de connaisseurs ou tout simplement de personnes qui voulaient découvrir ! Des voitures du film d’un « jour de tonnerre » sur la piste du Mans est un peu incongru mais elles ont fait le spectacle que ce soit au niveau de leur look , de leur V8 , de leurs pilotes charismatiques et si américains !
Mais quand une douzaine de voitures n’arrivent pas à rallier la lignes d’arrivée par leur propre moyen mais à l’aide d’une dépanneuse ou tractée par un safety car (ce serait dû à des pannes sèches…) et font perdre 3/4 d’heures sur le planning prévu cela en valait-il la peine surtout quand tu attends en plein soleil la Mazda pour qui tu as fait le déplacement ! Mitigé.
Vive la reine Mazda 787B
La Mazda 787B justement , le top du top , aucune déception si ce n’est que j’aurai souhaité la voir tourner , même elle seule une dizaine de minutes de plus ! 2 tours c’est trop peu dans une journée ! Je savais que ça allait être rapide , comment faire pour prendre des photos, et savourer ce moment si rare , si envoûtant Je veux l’entendre à nouveau encore et encore !
En exhibition il y avait bien sûr les magnifiques 917K, du vu mais toujours agréable surtout toutes ensembles , c’est beau ! Par contre les 911 GT1 en mode ouverture de la Porsche classic cup , un goût de trop peu ! Le public était la pour les voir tourner , c’était le but de ce Mans classic …
On a eut le droit en contrepartie à une exposition et exhibitions des créations de Gordon Murray ! Les McLaren F1 GTR font toujours leur effet, tout comme les T50 ainsi que les anciennes monoplace ! Un grand oui
Visite du musée M24 refait à neuf
Le billet donnait droit cette année (pas comme l’année dernière…) à une entrée au nouveau Musée , le M24 ! Un musée ouvert depuis 2 semaines , refait à neuf incorporant des Formule 1… un musée où je retournerai volontiers et qui vaut la peine d’être visité ! Un grand oui.
Donc comme il fallait s’y attendre cette première édition a un bilan assez mitigé et le public habitué au Mans Classic originel a joué la prudence avant de faire le déplacement . Les tribunes étaient vide , première fois que je n’ai pas fait la queue pour pouvoir me désaltérer ou manger à table. J’ai discuter avec un restaurateur qui me disait qu’il ne rentrerait pas dans ses frais , il avait sous contrat un DJ à partir de minuit , seulement qu’à minuit il n’y avait plus personne et qu’il fermait.
Les parking des clubs cette année était vide en pleine journée ! Certains club n’ont pas fait le déplacement comme Alfa Romeo qui aurait jugé l’augmentation tarifaire trop importante … un ami du club Lancia qui devait rester tout le week-end est finalement parti le samedi en début d’après midi , regrettant d’avoir fait le déplacement !
Encourageant pour les prochaines éditions
Un nouvel événement automobile est toujours une fête à l’heure où l’automobile est si décriée et qu’une crise qui dure depuis trop longtemps affecte tous les budgets (acheteurs-vendeurs , spectateurs , participants …).
Il faut donc saluer l’organisation pour prendre des risques en développant ce projet , en ramenant de la Nascar pour ses 50 ans en France, en faisant tourner la Mazda, les Murray, les 917, etc.
Toute fois, il y avait trop peu de voitures inscrites pour fournir les plateaux, trop peu de clubs présents… On se dit que l’année prochaine c’est le vrai Le Mans Classic Héritage et que les choses iront mieux dans 2 ans !
Après une course où le moindre petit grain de sable pouvait être fatal pour la victoire, la BMW #15 du Team WRT avec Kevin Magnussen, Dries Vanthoor et Raffaele Marcielo remporte la victoire sur le circuit d’Inter Lagos à São Paulo au Brésil. Ce faisant, ils relancent la course au titre après une course médiocre de Toyota.
Qualifications
La pole position avait été signée par la Cadillac #12 à peine 48 millièmes devant la Cadillac #38 et 67 millièmes devant l’Alpine #36. Les Alpine sont toujours très rapides sur un tour, mais cela se complique en course. La deuxième Alpine était 5e derrière la BMW #15.
Pour Toyota, cela débutait mal avec les 14 et 16e temps, donc non qualifiées pour l’HyperPole. Chez Ferrari, la #51 manquait le coche, pas la #50 et la « non officielle » #83. Pour Peugeot, c’était mitigé avec un passage en HyperPole, mais une 8e place que la grille pour la #94 quand la #92 était 13e. A noter que Genesis a aussi placé un prototype LMDh en HyperPole (pour une 6e place) et l’autre 12e.
— FIA World Endurance Championship (@FIAWEC) July 12, 2026
Course
Au départ, Magnussen se montre agressif et passe la Cadillac #38 après une dizaine de tours. On semble alors se diriger vers un sprint de 6 heures entre la Cadillac #12 et la BMW #15. Sauf que lors d’un ravitaillement, l’écrou avant droit de la Cadillac se montre récalcitrant. Suffisant pour perdre la tête de la course.
La météo s’est alors montrée menaçante et la direction de course a même déclaré la course « sous piste humide ». Non que les gouttes mouillaient suffisamment la piste pour cela, mais au moins les équipes étaient libres de passer les pneus pluie si elles souhaitaient. Il faisait très sombre, tellement qu’on avait du mal à croire qu’on était dans l’après-midi au Brésil.
Beaucoup d’incidents, aucune voiture de sécurité
La course a été émaillée de plusieurs incidents, touchettes entre catégories, ou carrément une toupie de la Ferrari #50 de Fuoco provoquée par la BMW #20 de Frinjs dans les S de Senna. Fait de course parait-il… La Ferrari #51 de son côté avant endommagé son avant en sortie des stands en pneus froids, etc. Plein d’incidents, mais une course de l’extinction des feux au drapeau à damier, sans voiture de sécurité ou « full course yellow ». C’est à signaler.
Certains ont bien tenté de décaler les stratégies, ne changer que les pneus arrière par exemple, mettre moins de carburant pour être avantagé à un moment. Mais rien n’y a fait, BMW remporte ces 6 heures de São Paulo 2026 au Brésil. A noter que c’est la première victoire en WEC de Kevin Magnussen.
Crédit WEC
Classement Hypercar des 6 heures de São Paulo 2026
Les Alpine ont dégringolé dans le classement pour terminer 10 et 11e. Les Toyota finissent 12 et 17e, les Genesis sont 13 et 15e quand les Peugeot sont 14 et 16e. Au final, la course fut bonne pour les Aston Martin en 6 et 9e position (9 et 15e au départ), mais surtout BMW qui bat la Ferrari 51 et la Cadillac 12 qui partait favorite. Pour Cadillac, il manque encore un petit rien pour des exécutions sans faille.
Après 6 heures de course ininterrompues, les 10 premiers se tiennent en moins d’une minute.
Pos.
N°
Team
Gap
1
#15
BMW M TEAM WRT
–
2
#51
FERRARI AF CORSE
2.254
3
#12
CADILLAC HERTZ TEAM JOTA
6.687
4
#38
CADILLAC HERTZ TEAM JOTA
12.666
5
#83
AF CORSE
32.351
6
#007
ASTON MARTIN THOR TEAM
35.566
7
#50
FERRARI AF CORSE
39.952
8
#20
BMW M TEAM WRT
40.047
9
#009
ASTON MARTIN THOR TEAM
45.523
10
#35
ALPINE ENDURANCE TEAM
56.996
11
#36
ALPINE ENDURANCE TEAM
1:17.818
12
#7
TOYOTA RACING
1 Lap
13
#19
GENESIS MAGMA RACING
1 Lap
14
#94
PEUGEOT TOTALENERGIES
1 Lap
15
#17
GENESIS MAGMA RACING
1 Lap
16
#93
PEUGEOT TOTALENERGIES
2 Laps
17
#8
TOYOTA RACING
12 Laps
LMGT3 : une Corvette peut en cacher une autre
Crédit WEC
En LMGT3, la pole avait été signée par le Heart of Racing sur Aston Martin devant la Mercedes AMG d’Iron Lynx et la Lexus d’Akkodis.
A l’arrivée, c’est la Corvette de Racing Team Turkey qui l’emporte devant la BMW du Team WRT qui manque le coup double Hypercar LMGT3. Porsche se console avec le podium de la 92 du The Bend of Manthey.
Là, les écarts sont plus conséquents avec seulement les deux premiers dans le même tour. A noter qu’aux 24 Heures du Mans 2026, c’est la Corvette du TF Sport qui l’a emporté. En GT c’est devenu rare qu’un même constructeur s’impose sur deux courses consécutives.
Un classement général indécis
Au classement général, BMW revient à 5 petits point de l’équipe Toyota qui a pour elle d’avoir remporté les 24 Heures du Mans avec les points doublés. Ferrari est plus loin, à 44 points, mais il reste encore 4 courses. Après un début de saison compliqué, Cadillac engrange les points et peut envisager un podium final. C’est la deuxième victoire de BMW dans ce WEC 2026 après les 6 Heures de Spa Francorchamps 2026.
Deux victoires de Toyota, deux de BMW. Qui sera le prochain vainqueur ?
Niveau pilotes, les vainqueurs d’hier font un rapproché au général à la 6e place à 25 points des leaders Rast et Frinjs qui dépassent (égalité de point) Kobayashi, Conway et De Vries sur la Toyota #7. Là aussi c’est encore l’incertitude à la « mi-temps » de la saison.
Dans deux mois, rendez-vous à Austin pour le Lone Star Le Mans. On prend les mêmes et on recommence ou on rebat les cartes ? Trois semaines plus tard, ce sera les 6 Heures de Fuji avant les 1812 km du Qatar fin octobre et la finale pour les 8 Heures de Bahreïn début novembre, si le conflit entre l’Iran et les USA le permet.