Mohsen Rezaei, secrétaire du Conseil suprême de sécurité nationale iranien, a menacé de détruire les câbles sous-marins, les centres de données et les sites d'IA liés aux États-Unis dans le Golfe si la guerre reprend.
Majoritaire mais marginalisée dans ce petit pays du Golfe gouverné par une monarchie sunnite, la population chiite est particulièrement dans le viseur du pouvoir depuis le début de la guerre en Iran, raconte “Arab Digest”.
Des Bahreïnis chiites rassemblés pour commémorer l’imam Hussein, petit-fils du prophète Mahomet, et ses 72 fidèles compagnons, morts lors de la bataille de Karbala (680 après J.-C.), durant le mois de Muharram du calendrier islamique, à Manama (Bahreïn), le 15 juillet 2024.
Chute du rial, hausse des prix, pénurie de carburant, baisse des exportations pétrolières… Le “jour J économique” et le blocus maritime imposés par Washington ont indéniablement accru le coût de la guerre pour Téhéran. Mais l’objectif escompté ne sera pas atteint tant que la coopération économique entre l’Iran et la Chine se poursuivra et que certains pays ou banques seront exemptés des sanctions.
Un grand panneau d’affichage portant le slogan “Grande Victoire”, en persan et en anglais, et inspirée de la pochette de l’album “Nevermind”, de Nirvana, sur la place Rah Ahan, à Téhéran (Iran), le 25 août 2026, le lendemain de l’annonce par Washington de nouvelles sanctions.
Trois actualités à retenir cette semaine dans le cyberespace : un chercheur qui a laissé une IA rétro-ingénierer ses propres appareils avec un bilan glaçant, une cyberattaque iranienne qui a mis à l'arrêt une centrale électrique britannique, et un malware inédit qui transforme les autoradios connectés en relais pour botnet.