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À partir d’avant-hierFlux principal

Que s'est-il passé entre la chaîne Twitch d'Hugo Décrypte et BFMTV ?

24 septembre 2021 à 18:21

La chaîne Twitch du youtubeur journaliste a été suspendue alors qu'il commentait le débat entre Jean-Luc Mélenchon et Éric Zemmour. La question des restrictions de la plateforme et de l'avenir des « streams » politiques se pose plus que, jamais alors que les élections (présidentielle et législatives) se rapprochent. [Lire la suite]

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« Gagne une Tesla » : le « plus gros concours d’Instagram » de Yomi Denzel est-il légal ?

23 septembre 2021 à 11:48

Sur des affiches dans le métro parisien, dans des pubs à la télé et sur les publications Instagram de gros influenceurs français... depuis quelques jours, Yomi Denzel est partout. Le jeune entrepreneur, qui a pris d'assaut les réseaux sociaux, est là pour faire la promotion de son concours, dont le gros lot est une voiture Tesla. Mais qui est-il, et comment est-il possible que ce « plus gros concours d'Instagram de 2021 » existe ? [Lire la suite]

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Où sont les stations terrestres de Starlink en France ?

18 septembre 2021 à 14:04

Starlink utilise des satellites, mais a aussi besoin de stations au sol pour marcher. Trois d'entre elles se trouvent en France. Une carte permet de les localiser et d'estimer le degré de couverture proposé. [Lire la suite]

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En voulant lutter contre les fake news sur le covid, Facebook les a aidées

17 septembre 2021 à 18:34

Comment Facebook a-t-il géré l'afflux de fake news sur le Covid-19 ? Le Wall Street Journal a enquêté sur les pratiques du réseau social, qui a multiplié les initiatives. Mais elles n'ont pas été suffisantes. [Lire la suite]

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Google tente de démontrer l'intérêt de sa « fibre optique sans fibre optique »

16 septembre 2021 à 15:43

Projet Taara pylône

Google s'intéresse aux communications optiques en espace libre pour connecter plus facilement des régions. L'entreprise se félicite d'un essai en Afrique, entre deux villes. [Lire la suite]

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Landes : Enedis lance Reflex, pour l’effacement des centrales photovoltaïques en cas de surproduction

16 septembre 2021 à 13:25
landes enedis reflex effacement photovoltaiques surproduction - L'Energeek

Ce 15 septembre 2021, Enedis a lancé l’appel au marché de Reflex, dans les Landes : ce projet smart grid va piloter l’effacement de la production de certains producteurs d’électricité renouvelable (en particulier photovoltaïque) en cas de forte surproduction. Le but est de pouvoir raccorder davantage de centrales renouvelables sur chaque poste source, sans avoir à effectuer des travaux d’infrastructures supplémentaires. Le gain espéré est de 130 MWc de puissance renouvelable supplémentaire. Une expérimentation du même ordre est en cours dans la Somme.

Pourquoi la surproduction photovoltaïque ou éolienne peut être dangereuse pour le réseau électrique

L’injection d’électricité issue de sources renouvelables intermittentes pose plusieurs types de soucis au réseau électrique. Si les situations où la production est trop faible pour la consommation sont plus souvent mises en avant, notamment parce qu’elles imposent l’utilisation de sources d’appoint pilotables, celles où la production est trop importantes sont tout aussi problématiques.

En effet, si, à un instant T, l’injection d’électricité sur un réseau électrique dépasse la consommation, la tension sur ce réseau va augmenter, dépassant sa fréquence normale (50 Hz), au risque de dommages considérables sur les équipements électriques. Il est dès lors indispensable de maintenir un équilibre constant entre production et consommation d’électricité sur un réseau électrique.

L’intermittence d’une source de production électrique peut donc devenir hautement problématique si la production devient trop forte pour la consommation. C’est notamment le cas du photovoltaïque, durant des journées de plein ensoleillement en été. Dans ces moments où la consommation électrique en éclairage et en chauffage est limitée, le risque d’un pic de tension est réel.

Qui plus est, un poste source électrique est dimensionné pour recevoir une quantité maximale d’électricité. Si un trop grand nombre de centrales intermittentes sont branchées dessus, il risque d’importants dommages en cas de pic de production.

Reflex, une solution d’effacement de la production renouvelable, qu’Enedis va expérimenter pendant trois ans

C’est pour répondre à ces problématiques qu’Enedis développe différentes solutions de flexibilité, en particulier des dispositifs d’effacement de la production photovoltaïque (qu’il ne faut surtout pas confondre avec l’effacement de la consommation, autre outil de la flexibilité, mais en cas de consommation dépassant la production). Ce 15 septembre 2021, Enedis a ainsi lancé l’appel de marché du projet Reflex dans les Landes.

Cette expérimentation, développée également dans la Somme, va permettre d’effacer une partie de la production photovoltaïque en cas de surproduction. Reflex a donc pour objectif d’augmenter la quantité de centrales photovoltaïques raccordées au réseau sans infrastructures supplémentaires.

En effet, une fois ce dispositif mis en place, « les installations éoliennes et photovoltaïques pourront être raccordées sans attendre des travaux supplémentaires notamment dans les postes-sources en permettant l’augmentation des capacités d’accueil en contrepartie d’écrêtements ponctuels des producteurs », selon Enedis.

Pour vulgariser, Christophe Cres, directeur territorial d’Enedis dans les Landes, décrit Reflex comme un “bison futé de l’électricité” :“Sur une autoroute à deux voies, on ne va pas mettre une troisième voie pour un ou deux jours d’embouteillages dans l’année. On va plutôt demander aux conducteurs d’éviter de se déplacer. Le principe de Reflex est un peu le même : quelques heures dans l’année, on va demander à des producteurs photovoltaïques dans les Landes de s’effacer”, explique-t-il.

Dans le détail, un centre de prévision de la production photovoltaïque situé à Pau pourra anticiper les flux à J+1. Si la production menace de dépasser la consommation, le smart grid demandera aux producteurs d’éteindre quelques-uns de leurs panneaux solaires pendant une courte durée (10 à 15 heures par an). Permettant ainsi de lisser la production, et autorisant, de fait, de raccorder davantage d’installations photovoltaïques sur le territoire, sans risquer de surproduction.

Enedis estime que l’ensemble du dispositif permettra de raccorder 200 MWc de puissance supplémentaire sur les deux territoires, dont 130 MWc dans les Landes. Reflex participe ainsi à l’ambition du département d’atteindre une électricité 100% renouvelables à horizon 2030. L’expérimentation va se poursuivre jusqu’en 2024 et, en cas de succès, elle pourra être étendue sur l’ensemble du territoire.

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Fake news et toxicité : à trop vouloir faire réagir, Facebook a favorisé les contenus violents

16 septembre 2021 à 12:35

En 2018, Facebook a intentionnellement changé l'algorithme de son fil d'actualité, afin de mettre en avant les contenus avec le plus d'engagement. Ce changement a eu comme effet de valoriser les posts les plus violents, selon une enquête du Wall Street Journal. [Lire la suite]

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Chèque énergie : vers un élargissement du dispositif ?

15 septembre 2021 à 16:59
Chèque énergie : vers un élargissement du dispositif ?

Le gouvernement envisage d’élargie le dispositif du chèque énergie. Afin de lutter contre la précarité énergétique, ce coup de pouces pourrait prochainement concerner plus de ménages. L’annonce intervient dans un contexte de tensions, avec la hausse des prix de l’énergie. Un sujet qui avait déjà mis le feu aux poudres fin 2018, lorsque le prix de l’essence avait servi de point de départ au mouvement des Gilets Jaunes.

Le chèque énergie : un dispositif « juste et efficace »

Gabriel Attal a ouvert la porte à un élargissement du nombre de bénéficiaires pour le chèque énergie. Le porte-parole du gouvernement s’est exprimé sur le sujet mercredi 15 septembre. “La situation actuelle, l’augmentation des prix, nous conduit à travailler sur ce dispositif et à regarder dans quelle mesure il est nécessaire de l’élargir pour qu’il puisse concerner plus de Français.” Gabriel Attal a précisé que la réflexion était en cours. “Il y a eu beaucoup de travaux qui ont été menés ces derniers jours pour le gouvernement et le premier ministre aura l’occasion de faire des annonces sur ce sujet dans les jours qui viennent.”

Du côté du ministère de l’économie, l’idée d’un renforcement de cette aide financière séduit. Interviewé lundi 13 septembre sur LCI, Bruno Le Maire s’est exprimé en faveur du chèque énergie, un dispositif qu’il juge “juste et efficace”.

5,5 millions de foyers concernés

Le chèque énergie sert à payer une partie des dépenses énergétiques des ménages. Il est accepté par les fournisseurs d’électricité, de gaz ou de gaz. A l’heure actuelle, 5,5 millions de foyers bénéficient du chèque énergie. Selon leurs revenus, le montant du chèque peut varier entre 50€ et plus de 250€. Sur l’année 2020, Bercy a ainsi obersevé que le montant moyen par foyer était de 150€.

Mais l’augmentation des tarifs pour l’électricité et le chauffage est très marquée en cette rentrée. A tel point que les associations de consommateurs alertent sur l’augmentation du risque de précarité énergétique chez les ménages modestes.

A quand la revalorisation chèque énergie ?

Une annonce plus précise est attendue de la part du gouvernement d’ici la fin de la semaine. Avant même la prise de parole de Gabriel Attal, l’idée d’une revalorisation du chèque énergie avait été abordée par Laurent Saint-Martin. Le rapporteur du budget à l’Assemblée Nationale avait déjà défendu cette idée.

Le calendrier parlementaire pourrait d’ailleurs favoriser l’élargissement rapide du chèque énergie. En effet, le projet de loi de finances rectificatif doit être voté par le parlement d’ici la fin d’année. Une mise en œuvre en début d’année 2022 au plus tard offrirait un coup de pouce aux ménages pour payer les factures de chauffage de l’hiver.

Ma Prime Renov’ : d’autres annonces à venir

Outre le sujet du chèque énergie, le gouvernement devrait faire rapidement d’autres annonces pour soutenir le pouvoir d’achat des Français. Le premier ministre Jean Castex est attendu jeudi 16 septembre pour un déplacement dans l’Aveyron. Il devrait être accompagné de deux ministres. Et Matignon a déjà annoncé que l’aide de l’état Ma Prime Rénov’ sera au programme. Cette aide financière pour la rénovation énergétique et l’isolation des logements pourrait elle aussi faire l’objet de nouveaux aménagements. Cette année, le dispositif a déjà été élargi grâce au succès rencontré auprès des ménages.

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Instagram a conscience d'être nocif pour « une jeune fille sur trois »

15 septembre 2021 à 08:32

Dans une longue enquête, le Wall Street Journal révèle que le réseau social est parfaitement au courant de son impact sur ses utilisatrices et utilisateurs les plus jeunes. Selon des documents consultés par le journal, une partie des jeunes estiment qu'Instagram est la source de leur mal-être. [Lire la suite]

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Que risque-t-on à s'attaquer à une antenne relais 5G ?

14 septembre 2021 à 18:58

Des installations télécoms détruites par le feu surviennent depuis 2020, notamment à cause d'une peur de la 5G. Ces affaires ont donné lieu à des condamnations, car ces dégradations sont punies par la loi. [Lire la suite]

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Sur Facebook et Instagram, certaines célébrités ont droit à une modération assouplie

14 septembre 2021 à 12:45

Une enquête du Wall Street Journal met en lumière l'existence d'une modération accommodante pour des comptes de stars. Le réseau social justifie ce programme en disant qu’il sert à éviter des erreurs. Mais des dérives ont été observées, car Facebook pourrait se montrer plus conciliant qu’envers d’autres de ses membres. [Lire la suite]

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Smart grid : une subvention de l’USTDA va permettre à l’Algérie de moderniser son réseau électrique

14 septembre 2021 à 11:13
smart grid subvention ustda algerie moderniser reseau electrique - L'Energeek

Désireuse de diversifier et verdir son mix électrique par l’ajout de sources renouvelables, l’Algérie a reçu une subvention de l’agence américaine pour le commerce et le développement (USTDA), ce 13 septembre 2021, pour moderniser son réseau électrique, notamment par des solutions smart grid de pilotage automatique.

La transition énergétique de l’Algérie passe par un développement des renouvelables

L’Algérie veut changer d’ère. Pour faire face à l’urgence climatique, le pays a l’ambition de transformer son mix électrique. Pour l’heure les 91 GWc de puissance électrique installée en Algérie sont essentiellement issues des hydrocarbures, essentiellement du gaz naturel.

Pour autant, le potentiel renouvelable du territoire algérien est conséquent, notamment du coté du solaire. Tout en envisageant toujours de développer l’énergie nucléaire, le pays a l’ambition de valoriser ce potentiel. Pour se faire l’Algérie a mis sur pied un Conseil National de l’Energie, et a lancé un premier appel d’offre renouvelable, d’une puissance totale de 1 GWc.

Mais intégrer des sources intermittentes au réseau électrique impose de moderniser ce dernier. Pour ce faire, l’Algérie va s’appuyer sur le soutien des Etats-Unis, via l’USDTA. Cette agence fédérale indépendante subventionnent en effet des pays émergents, pour qu’ils modernisent leurs infrastructures en partenariat avec des entreprises américaines.

L’agence américaine USTDA va aider à moderniser et numériser le réseau électrique de GRTE, pour intégrer plus d’EnR dans le mix électrique de l’Algérie

Ce 13 septembre 2021, l’USTDA a annoncé qu’elle allait verser une subvention à la Société algérienne gestionnaire du réseau de transport de l’électricité (GRTE, une filiale de la Sonelgaz, la société nationale algérienne d’électricité et de gaz), afin de soutenir la modernisation du réseau électrique algérien.

L’Agence américaine pour le commerce et le développement ( @USTDA ) accorde une subvention à la Société algérienne de gestion du réseau de transport de l’électricité ( #GRTE ). @Algerie_Infos#afrik21 #algerie #energie #electricite

— Afrik21 (@afrik21) September 13, 2021

Dans le détail, ce soutien permettra de développement des solutions de réseau intelligent (smart grid), notamment un système de contrôle distribué automatisé. Cette modernisation permettra d’intégrer sans risque de l’électricité provenant de sources intermittentes (solaire ou éolien), tout en améliorant l’efficacité et la résilience du réseau de GRTE. L’objectif est double : réduire les pertes, le gaspillage et la fraude, et aider à développer les renouvelables.

« Notre partenariat avec l’USTDA nous ouvrira la voie pour moderniser et numériser notre réseau électrique en utilisant l’expertise d’entreprises américaines leaders dans ce domaine. Notre réseau de transport d’électricité jouera un rôle important dans la transition de l’Algérie vers les énergies vertes. L’assistance technique de l’USTDA nous aidera à nous assurer que nous avons le bon plan, et ce sera l’occasion pour nos jeunes ingénieurs d’acquérir une expérience précieuse en matière de planification de projets », se félicite Nabil Yousfi, le président-directeur général de GRTE.

Cette subvention s’inscrit dans le Partenariat mondial pour une infrastructure intelligente face au climat de l’USTDA, qui relie l’industrie américaine aux grands projets d’énergie propre et d’infrastructure de transport dans les marchés émergents. Dans ce but, l’USTDA a invité les entreprises américaines à manifester leur intérêt pour assister GRTE.

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Salon automobile de Munich : la décarbonation et l’électrique sur toutes les lèvres

10 septembre 2021 à 07:07
salon automobile munich decarbonation electrique - L'Energeek

Plus de deux ans après la dernière édition, le salon automobile de Munich, qui se tient du 7 au 12 septembre 2021, donne la part belle à la voiture électrique et à la décarbonation. Au-delà des présentations de nombreux nouveaux modèles électriques, plusieurs innovations et concept-cars ont attiré l’attention, notamment le prototype de voiture avec batteries solides de Toyota, la mini-citadine électrique Microlino ou le concept-car 100% recyclable de BMW.

Au salon automobile de Munich, Toyota présente son LQ électrique avec des batteries solides

Cette fois, plus aucun doute n’est permis : l’industrie automobile s’est lancée, à corps perdu, dans la révolution électrique, et tout retour en arrière semble hautement improbable. Certes, les véhicules thermiques ne sont pas absents du salon automobile de Munich, grand-messe du secteur, qui se tient du 7 au 12 septembre 2021. Mais ce sont les modèles électriques qui attirent tous les projecteurs.

Et parmi eux, plusieurs innovations se distinguent. Commençons par Toyota, qui a présenté en vidéo la mise à jour de son concept-car électrique autonome, LQ. Le constructeur japonais teste actuellement son dernier prototype sur ses pistes d’essai.

Et si le Toyota LQ intrigue toujours autant par son look futuriste fleurant bon les films de SF des années 1980-1990, il surprend surtout par une mention sur son flanc, « All Solid State », qui signifie qu’il utilise une batterie solide. Cette technologie, aussi prometteuse que complexe, pourrait révolutionner la mobilité électrique. Renault mise gros dessus, BMW espère l’industrialiser en 2025, et une firme chinoise pourrait commercialiser une voiture l’utilisant dès 2022.

La mini-citadine électrique Microlino 2.0 dévoilée avant sa commercialisation d’ici la fin de l’année

De son coté, Micro Mobility Systems a présenté la version finale de sa mini-voiture électrique citadine. Présentée pour la première fois voici six ans, la Microlino devrait entrer en production dès cette année.

Cette version 2.0 de cette biplace électrique, concurrente assumée de la Citroën AMI, développe jusqu’à 19 kW et 118 Nm de couple, pour une vitesse limitée à 90 km/h, afin de rester dans la catégorie des quadricycles lourds. Le constructeur la déclinera en trois tailles de batterie Lithium-Ion : 6, 10,5 ou 14 kWh, pour une autonomie respective de 95, 175 et 230 km.

BMW présente un concept-car de voiture 100% recyclable

Enfin, BMW a frappé fort en dévoilant son concept-car BMW i Vision Circular, une fourgonnette électrique conçue dans une logique d’économie circulaire, car 100% recyclable. Elle s’appuie notamment sur des pièces et une carrosserie entièrement démontables, pour pouvoir la réparer (voire l’optimiser) tout au long de sa vie.

Ce concept-car utilise aussi le moins de pièces possibles, des matériaux purs (acier, aluminium, verre) et peu nombreux, donc plus facilement recyclables, aucune peinture ou des plastiques recyclés. Double objectif : limiter l’impact écologique de sa construction et faciliter son recyclage en fin de vie.

« La voiture aura toujours un avenir, car elle incarne la mobilité individuelle, mais nous savons tous qu’elle doit devenir totalement durable », défend Domagoj Dukec, designer en chef de BMW. Pour autant, et c’est la mauvaise nouvelle, la firme allemande ne compte pas commercialiser de modèle 100% recyclable avant 2040…

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Vers une large domination du WiFi 6 pour 2026 ?

Alors que les premiers contrôleurs compatibles 802.11ax sont sortis fin 2016, la norme WiFi 6 n'a été publiée dans se version finale il y a quelques mois seulement. Une validation qui devrait permettre de voir enfin décoller le nombre d'appareils et contrôleurs, et l'organisme ABI research semble confiant sur ce point en évoquant, pour cette année, une hausse de 9 % par rapport à 2020 sur les expéditions de produits, pour atteindre une part de marché de 86 % en 2026. Ce n'est pas pour demain, mais la favorisation du télétravail avec la pandémie a déjà eu un impact significatif sur les chiffres.

Alstom teste le 1e train français à hydrogène

8 septembre 2021 à 15:23
Alstom teste son train à hydrogène en France

Lundi 6 septembre, le groupe Alstom a fait rouler pour la première fois en France son train à hydrogène. En présence de Jean-Baptiste Djebbari, le ministre en charge des transports, le train bleu effectué son premier trajet officiel sur les rails français. Le modèle de train à hydrogène d’Alstom, le Coradia iLint, circule déjà en Allemagne et en Autriche. Douze de ces trains à hydrogène circuleront prochainement sur le territoire français.

Alstom présente son Coradia iLint

Malgré le peu de bruit qu’il génère, le train à hydrogène d’Alstom n’est pas passé inaperçu lors de son arrivée en gare de Valenciennes Petite-Forêt. Lundi dernier, le groupe Alstom faisait rouler, pour la première fois en France, son train nouvelle génération. Avec le ministre des transports, Jean-Baptiste Djebbari, à son bord, le train bleu a roulé sur plusieurs kilomètres de rails du centre d’essais ferroviaires d’Alstom. Le but de cette présentation ? Présenter un modèle de train en phase avec les objectifs de mobilité durable du gouvernement.

Concrètement, le train Coradia iLint est alimenté par une pile à combustible, et il fonctionne grâce à une traction hydrogène développée par Alstom. Le ministère des transports met en avant l’aspect vertueux de ce train : “Son moteur est silencieux mais il a aussi la particularité de n’émettre aucun polluant atmosphérique car il ne rejette que la vapeur d’eau.” Le gouvernement, qui souhaite donner un coup d’accélérateur à la mobilité durable, a décidé de soutenir le projet de développement du train Alstom sur le réseau ferroviaire français.

Un train à hydrogène sur les rails de France

Alors quand pourra-t-on voyager à bord d’un train à hydrogène en France ? D’ici quelques années seulement. Sans échéance précise, Alstom a précisé qu’une commande de douze trains régionaux à hydrogène avait déjà été passée. Les régions Auvergne-Rhône-Alpes, Bourgogne-Franche-Comté, Grand-Est et Occitanie ont mandaté la SNCF pour cette commande. Les régions ont choisi un train à hydrogène bimodal, qui pourra fonctionner sur hydrogène et sur électricité sur les lignes existantes.

Le ministre des transports a précisé que l’état allait soutenir l’investissement des régions. Un montant de 10 millions d’euros va être débloqué pour assurer le déploiement de ces trains plus respectueux de l’environnement.

Quel avenir pour le train à hydrogène en France ?

En Europe, le train à hydrogène d’Alstom circule déjà depuis 2018 en Allemagne. L’Autriche a également commencé à s’équiper en trains à hydrogène. Et Alstom précise que d’autres pays (Italie, Suède et Pays-Bas) sont actuellement “en phase avancée d’essais” pour déployer des trains à hydrogène sur leurs rails.

En France, Jean-Baptiste Djebarri dresse un constat sans appel. “Notre réseau ferroviaire aujourd’hui est à 45% non électrifié. Nous avons deux solutions : soit nous électrifions, avec le coût que cela suppose, soit nous allons vers […] l’hydrogène qui a évidemment un avenir en France, et un marché européen et mondial à conquérir.” De fait, la France compte encore plus de 1 200 trains alimentés au diesel en circulation. Des trains que la SNCF compte remplacer dans les prochaines années. L’opportunité pour la transition énergétique du rail français est bien là.

L’hydrogène vert : une priorité pour le gouvernement français

Si le potentiel écologique du train hydrogène est bien là, reste la question du type d’hydrogène qui l’alimentera. Le ministre des transports a profité de l’occasion pour rappeler l’implication du gouvernement dans le Plan Hydrogène. En effet, depuis 2018 la France a initié un plan national pour soutenir le développement de l’hydrogène décarboné. Cet hydrogène vert est “une priorité pour les pouvoirs publics”. L’état a décidé de consacrer 7 milliards d’euros d’investissements sur les dix prochaines années.

Cet engagement a-t-il un impact sur la production industrielle d’hydrogène vert en France ? Oui, il semblerait. Du côté des industriels, on se mobilise pour développer la production d’hydrogène vert dans l’Hexagone. En début d’année 2021, Total et Engie se sont associés autour d’un projet d’hydrogène vert. Ils ambitionnent de développer le plus grand site de production en France. Leur hydrogène sera produit grâce à une électricité 100% renouvelable. Plus récemment, la start-up énergétique Lhyfe, basée en Vendée, a entamé sa production. Fin août, elle a annoncé avoir produit ses premiers kilos d’hydrogène vert grâce à l’électricité verte générée par un parc éolien proche du site.

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Twitter va peut-être permettre de virer discrètement les followers dont on ne veut plus

8 septembre 2021 à 10:28

Twitter lance, sur la version web du service, un test consistant à autoriser les internautes à désinscrire des abonnés qui les suivent. [Lire la suite]

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[PODCAST] Le 11-Septembre, point de bascule du complotisme

5 septembre 2021 à 18:33

Cela fait 20 ans cette année que ces attaques ont frappé les États-Unis, 20 ans aussi que les attentats du 11-Septembre nourrissent de folles théories, parfois élaborées en France.

Bienvenue dans cette nouvelle saison de Complorama. Elle s’ouvre sur un épisode fondateur de la complosphère moderne : les attentats du 11-Septembre. Vingt ans cette année que ces attaques ont frappé les États-Unis et qu’elles nourrissent de folles théories, parfois élaborées en France…

Aujourd’hui encore, certains ne croient pas que le 11-Septembre soit une série d’attentats perpétrés par Al-Qaïda.

Quelle est la place du 11-Septembre dans l’écosystème conspirationniste actuel ? Comment s’est créée la narration complotiste autour de ces attentats, aux États-Unis et en France ? Ce 20ème anniversaire peut-il raviver certaines théories ?

De Lyndon LaRouche à Thierry Meyssan, en passant par le film « Loose change », Rudy Reichstadt et Tristan Mendès France expliquent pourquoi le 11 septembre 2001 a changé la face du complotisme.

« Le 11 septembre, point de bascule du complotisme », c’est le 12e épisode de Complorama, avec Rudy Reichstadt, directeur de Conspiracy Watch, et Tristan Mendès France, maître de conférence et membre de l’Observatoire du conspirationnisme, spécialiste des cultures numériques. Un podcast à retrouver sur le site de franceinfo, l’application Radio France et plusieurs autres plateformes comme Apple podcastsPodcast AddictSpotify, ou Deezer.

22061 sites 4G ouverts chez Bouygues Telecom au 1er septembre 2021

4 septembre 2021 à 16:11
Par : Yanis

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22061 sites 4G ouverts chez Bouygues Telecom au 1er septembre 2021 selon l’observatoire mensuel du déploiement des réseaux mobiles en France publié par l’ANFR. Dans cet article, nous nous intéressons particulièrement aux réseaux 4G et 5G.  Au 1er septembre 2021, 57 515 sites 4G sont autorisés dont 52 818 en service pour la téléphonie mobile très haut […]

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Sur Instagram, les messages privés vont enfin pouvoir être chiffrés de bout en bout

3 septembre 2021 à 17:45

Facebook a donné des nouvelles du déploiement, en option, du chiffrement de bout en bout sur ses plateformes. Le mécanisme va bientôt profiter aux messages privés sur Instagram. [Lire la suite]

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