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La touche Copilot lancée et quasi imposée aux fabricants de PC sur les claviers de nombreux appareils, va changer de modèle. De solution imposée ET inutile à la majorité des utilisateurs, elle va pouvoir être reprogrammée pour servir à quelque chose.
En janvier 2024, lorsque la touche Copilot fait son apparition, je vous indiquai à quoi, selon moi, elle devait servir : faire de la publicité à l’IA de Microsoft. Le problème de cette idée, c’est qu’elle tordait le bras à tout le monde. aux constructeurs qui subissaient une pression de la marque pour se plier à ses désirs. Comme aux utilisateurs qui se retrouvaient avec une touche dont ils ne savaient pas vraiment quoi faire dans la majorité des cas.
Un acheteur de portable classique qui voulait l’utiliser sous Linux se retrouvait alors avec une touche Copilot totalement ridicule, voire qui pointait dans le vide. Mais un client de Windows 11 exécutait de son côté une solution Copilot tout aussi creuse et inutile. Avec un très joli score de 3% d’utilisateurs payants en février 2026, soit deux ans après le lancement de cette opération marketing imposée en dur sur les claviers, on ne peut pas dire qu’elle se soit soldée par une franche réussite.
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Aujourd’hui on apprend que Microsoft devrait assouplir ses règles et au lieu de pester contre un Copilot qui se lance intempestivement suite à une erreur de clavier, vous pourrez diriger la touche Copilot vers une autre action. Vous savez, ce que l’on est en droit d’attendre d’un produit que l’on a acheté pour son usage propre.
Un document concernant une mise à jour de Windows 11 pour cette année indique qu’il sera possible de procéder à ce recablage logiciel de la touche. On continuera à voir ce logo qui semble tourner en rond, mais on pourra lui faire lancer une autre application. On ne sait pas encore quelle latitude sera offerte à la solution. On aimerait, soyons fous, retrouver une touche Control à droite comme c’était le cas avant, lancer un lecteur multimédia, mettre le son en sourdine ou lancer un outil léger qu’on appelle 20 fois au quotidien. Pour le moment, cela ne semble pas être le cas. Il faudra toujours passer par des outils tiers pour reprogrammer le clavier ou subir le lancement intempestif de Copilot sur votre PC.
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En attendant cette personnalisation plus poussée, Microsoft vous offre quelques choix depuis les dernières mises à jour. Dans les paramètres de Windows 11, vous pouvez orienter la touche vers une autre IA installée sur votre machine ou déclencher le lancement d’un outil de recherche. Pas possible sans outils secondaires d’aller beaucoup plus loin. Les plus dégourdis pourront s’emparer des outils Powertoys pour personnaliser au mieux la touche.
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Prendre ses utilisateurs pour des oies que l’on peut gaver d’un outil logiciel sans leur demander leur avis n’a jamais été une bonne stratégie marketing. Cela fonctionne sans doute dans la tête des décideurs de Microsoft. Ceux qui ont le cerveau lessivé par l’enthousiasme d’un Steve Ballmer. Pas pour monsieur et madame Michu qui vont huuuuuuuuuuurler des mots pas très jolis lorsque pour la trentième fois de la journée, leur doigt aura ripé sur le lancement d’un assistant dont ils n’ont que faire.
Microsoft semble l’avoir enfin, un peu, compris. Spécialiste de l’imposition de l’outil par défaut depuis toujours avec les aventures d’Internet Explorer et les choix de gestion documentaire de fichiers de sa suite bureautique, l’éditeur se rend compte qu’il est allé un peu trop loin. Ces derniers temps, la pression faite pour qu’on adopte tous son IA, se relâche.
Tenter de laisser choisir son outil en proposant de vrais usages concrets au lieu de l’imposer à tous par des moyens détournés aurait probablement été une bonne idée. Depuis que les IA type LLM comme ChatGPT ont mis en panique tous les autres acteurs du marché, la course au nombre d’utilisateurs a été la seule priorité des concurrents comme Microsoft et Google. Loin de chercher à séduire avec de vrais usages – chose qui a très bien réussi à Anthropic par exemple – les éditeurs ont joué au chalutier en lançant de gros filets de pêche. L’idée étant de pouvoir ramener de très jolis nombres « d’utilisateurs » à mettre en avant grâce à leurs chaluts respectifs : Windows et Android. Et tant pis si les mailles des filets – la touche Copilot ou le bouton de base d’Android – emportaient avec elles des dizaines de millions de clients n’y voyant absolument aucun intérêt.
Peut-être qu’en proposant plus de services d’intégration, de vrais usages au quotidien pour l’outil, la grogne des utilisateurs serait moins sévère. Mais imposer un produit qui se déclenche involontairement donne une sale impression à l’utilisateur. J’ai toujours vu cette touche Copilot comme une mine planquée au milieu d’un champ d’autres touches. Un piège que je devais éviter pour ne pas lancer l’outil Copilot. Ce qui m’a amené à considérer cette IA comme un parasite absolument contre-productif.
Microsoft devrait lâcher du lest sur sa touche Copilot © MiniMachines.net. 2026
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Cette revue de presse sur Internet fait partie du travail de veille mené par l’April dans le cadre de son action de défense et de promotion du logiciel libre. Les positions exposées dans les articles sont celles de leurs auteurs et ne rejoignent pas forcément celles de l’April.
✍ Aymeric Geoffre-Rouland, le mercredi 13 mai 2026.
C’est le secret le mieux gardé de Bercy: le système d’information le plus sensible de l’État ne doit rien aux géants américains. Alors que la souveraineté numérique est souvent un vœu pieux, la DGFiP a déjà fait sa révolution. En excluant Microsoft et le Cloud US, l’administration fiscale garantit l’étanchéité totale de vos données face aux lois de Washington. Enquête sur un modèle d’indépendance unique en France.
✍ Jean-Marc Manach, le mardi 12 mai 2026.
Le directeur de l’agence du numérique des forces de sécurité intérieure (ANFSI) reconnaît que la gendarmerie avait migré sur Linux «en mode très militaire, un peu brutal». Il estime a contrario que «la souveraineté se gagne aussi sur le terrain des ressources humaines», ce pourquoi «depuis 30 ans la gendarmerie cultive une filière pour avoir des professionnels de très haut niveau».
Et aussi:
✍ Simon Morlat, le mardi 12 mai 2026.
L’open source amorce un virage stratégique: moins de briques techniques, plus de solutions prêtes à l’emploi. Une évolution clé pour élargir son marché et peser face aux acteurs propriétaires.
✍ Pierre Khan, le mardi 12 mai 2026.
Juridique: Red Hat, qui n’opère pas directement d’infrastructures cloud - c’est IBM qui porte l’offre commune Sovereign Core - tente d’élargir la notion de…
✍ Guillaume Belfiore, le lundi 11 mai 2026.
Quatorze ans plus tard, avec désormais 500 applications disponibles, YunoHost conserve une ambition intacte : rendre l’auto-hébergement accessible à tous, sans ligne de commande obligatoire. Avec les tensions géopolitiques qui replacent la souveraineté numérique au cœur du débat, le projet a le vent en poupe.
✍ Mathilde Saliou, le lundi 11 mai 2026.
Derrière le bras de fer qui oppose la Chine et les États-Unis dans l’accès aux semi-conducteurs, la Chine séduit un nombre croissant d’entreprises et d’institutions avec ses modèles open source.
✍ Thierry Derouet, le lundi 11 mai 2026.
En annonçant la fusion de la DINUM et de la DITP, Sébastien Lecornu promet de «remettre de l’ordre» dans le numérique public. La formule résume l’urgence: des cyberattaques qui se multiplient, des clouds internes peu mutualisés, des outils souverains inégalement adoptés, une IA publique encore en phase de test et, au fond, une question de gouvernance que l’État repousse depuis des années: qui pilote réellement son système d’information?
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Micromania a récemment lancé une offre pour le moins déconcertante, depuis retirée par l'enseigne : échanger votre console (une Xbox Series X) contre le même modèle neuf. L'opération, facturée un peu plus de 200 €, illustre parfaitement l’évolution tarifaire des machines de salon ces dernières années.
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Microsoft vient de lancer une plateforme sur laquelle les joueuses et les joueurs peuvent partager leurs demandes pour améliorer l'écosystème Xbox. La demande la plus plébiscitée concerne le retour des jeux exclusifs.
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Asha Sharma continue de faire sa révolution depuis sa prise de pouvoir au sein de la branche Xbox. Qu'il faut désormais écrire… XBOX, complètement en majuscules.
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Forza Horizon 6 sort le 19 mai 2026 sur Xbox Series et PC et s’impose déjà comme un lancement hors norme avant même son arrivée officielle. Le jeu affiche en effet un démarrage nettement supérieur à celui de l’épisode précédent, confirmant un engouement particulièrement fort. Un départ sur les chapeaux de roues, pourrait-on dire.
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Asha Sharma continue de faire sa révolution depuis sa prise de pouvoir au sein de la branche Xbox. Qu'il faut désormais écrire… XBOX, complètement en majuscules.
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Déplacer la barre des tâches en haut ou sur les côtés de l'écran sera bientôt possible sur Windows 11. Microsoft expérimente actuellement de nouvelles options pour vous redonner le contrôle sur votre interface et votre menu Démarrer.
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Sur les réseaux sociaux, l’équipe Xbox a partagé un petit conseil sur la manière de gérer les jeux que l’on n’aime pas. Un message toujours bon à rappeler, qui intervient alors que le jeu Mixtape suscite de vives critiques, pas toujours justifiées.
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Microsoft et Discord s’associent pour lancer une offre d’abonnement groupée. Les abonnés à Discord Nitro, l’offre payante de Discord, pourront désormais accéder au Xbox Game Pass.
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Forza Horizon 6, le prochain gros jeu de Microsoft, a été mis en ligne sur Steam sans aucune protection. Résultat : le jeu s’est retrouvé disponible en téléchargement illégal plus d’une semaine avant sa sortie.
Par son communiqué du 8 avril 2026 (1), la DINUM a officiellement annoncé sa sortie de Windows pour adopter Linux sur ses postes de travail. Cette décision s’inscrit dans une stratégie globale de réduction des dépendances numériques extra-européennes, pilotée par le Premier ministre, le ministre de l’Action et des Comptes publics, et la ministre déléguée chargée de l’Intelligence artificielle et du Numérique. L’objectif est de renforcer la souveraineté numérique française et européenne, notamment face aux tensions géopolitiques et à la fin du support de Windows 10 en octobre 2025.
A priori, même limitée pour un premier temps à la DINUM, cette décision d’abandonner Windows/Microsoft est à un stade très précoce. Les solutions techniques ne sont pas tout à fait définies, ni finies, ni abouties, ni validées.
Les adhérences (liens technologiques existants) avec des programmes externes ou non FOSS du ou des Systèmes d’informations de l’État ne sont pas définies, encore moins les migrations, et encore moins un calendrier ou un budget de l’ensemble.
David Amiel, ministre de l’Action et des Comptes publics : "[…] La transition est en marche : nos ministères, nos opérateurs et nos partenaires industriels s’engagent aujourd’hui dans une démarche sans précédent pour cartographier nos dépendances […]". (1)
C’est peut-être pour cela que dans un esprit volontariste ou inspiré du mode Agile, la DINUM sert de banc d’essai, de prototype.
En outre, les solutions alternatives au niveau européen à la bureautique Microsoft et à son éco-système applicatif ne sont pas uniques, et
par ailleurs dans des états divers d’avancement ou d’aboutissement, et parfois en conflit juridique, comme l’épisode OnlyOffice contre Euro-Office rapporté sur ce site. À ce sujet, le projet OpenBuro est apparu en 2026 (voir ci-dessous).
La DINUM coordonnera un plan interministériel de réduction des dépendances extra-européennes. Chaque ministère (opérateurs inclus) sera tenu de formaliser son propre plan d’ici l’automne, portant sur les axes suivants : poste de travail, outils collaboratifs, anti-virus, intelligence artificielle, bases de données, virtualisation, équipements réseau. Ces plans d’action permettront de donner de la visibilité quant aux besoins de l’Etat à la filière industrielle du numérique, qui dispose d’atouts majeurs qu’il convient de valoriser par la commande publique. (1)
Bref, ce n’est pas le début effectif d’une migration globale, mais peut-être le commencement de la suite du début des préliminaires (ex 2022: Le poste de travail Linux : un objectif gouvernemental ?), avec une déclaration d’intention et un premier objectif de migration des postes de travail de la Dinum, et d’un début d’organisation et mise en marche. Dans un contexte budgétaire contraint, le FOSS souverain sera-t-il un avantage, ou bien une victime de la prochaine campagne présidentielle qui enterrera le sujet?
Il dit explicitement que des plans restent à faire d’ici l’automne (2026; j’espère ;-) ) pour réduire les dépendances extra-européennes. (1)
C’est une formulation peu précise, peu datée, peu budgétée pour le moins.
Nous verrons bien l’évolution effective, pour moi, les acteurs+décideurs de la migration de la Gendarmerie il y a presque 20 ans (voir par exemple l’article LinuFr Le poste de travail du gendarme sous GNU/Linux Ubuntu ) resteront mes références héroïques de l’OpenSource en milieu professionnel de l’État, plus que l’épisode apparemment avorté des députés sous Linux en 2007.
Je suivrai ceci avec pas mal d’espoir, le citoyen en moi accompagne ce projet de ses voeux de réussite, avec ses objectifs globaux, entre autres plus d’indépendance dans notre parcours politique, favoriser la liberté de l’information, la sécurité informatique, et peut-être des économies récurrentes de dépenses publiques en licences et prestations, et enfin une plus grande diffusion du FOSS dans toute la France. À ce propos, j’aimerais bien que l’État français finance fortement le FOSS, au moins sur les logiciels que l’ANSSI recommande dans son Socle Interministériel des logiciels libres.
Le communiqué de la DINUM rappelle le lancement en 2026 de OpenBuro et Open-Interop. OpenBuro se veut être le standard européen ouvert qui veut concurrencer Microsoft 365 et Google Workspace, par l’orchestration entre les applications. OpenBuro a été lancé au FOSDEM 2026 à Bruxelles par la DINUM et LINAGORA (Twake Workplace). Il doit être un standard ouvert qui unifie les applications open source ou pas en une véritable plateforme, une alternative à Microsoft 365, sans verrou, sans remplacement brutal de l’existant.
OpenInterop est une brique logicielle open source d’interopérabilité de la Software for Health Foundation, qui est une organisation à but non lucratif qui promeut des logiciels open source pour la santé, avec un accent particulier sur les pays à revenu faible ou intermédiaire et sur le renforcement des compétences locales. Elle se présente aussi comme une structure qui veut rendre les solutions numériques de santé durables, abordables et indépendantes de fournisseurs tiers.
La direction interministérielle du Numérique (DINUM) est une direction de l’administration publique française. Service du Premier ministre, elle est placée sous l’autorité du ministre de la Transformation et de la Fonction publiques. Elle a pour mission d’élaborer la stratégie numérique de l’État et de piloter sa mise en œuvre. Elle est considérée comme la direction des systèmes d’information de l’État.
La direction des achats de l’État (DAE) est une direction des ministères économiques et financiers. Elle définit et met en œuvre la politique des achats de l’État, à l’exception des achats de défense et de sécurité. Le pilotage des marchés interministériels, le conseil auprès des ministères et la professionnalisation des acheteurs sont quelques-unes de ses autres missions.
La direction générale des Entreprises (DGE) est une direction de l’administration publique française, rattachée au ministère de l’Économie et des Finances. Elle conçoit et met en œuvre les politiques publiques qui concourent au développement des entreprises.
L’agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (ANSSI) est un service rattaché au secrétariat général de la Défense et de la Sécurité nationale, autorité chargée d’assister le Premier ministre dans l’exercice de ses responsabilités en matière de défense et de sécurité nationale, et a charge de la sécurité des systèmes d’information nationaux. L’ANSSI est l’autorité nationale en matière de cybersécurité et de cyberdéfense en France, ses missions sont : défendre, connaître, partager, accompagner, réguler.
Malheureusement personne ne représente directement les citoyens dans cette démarche.
La DINUM, qui compte environ 250 postes, sera la première à migrer vers Linux. Chaque ministère, ainsi que ses opérateurs, doit formaliser un plan de réduction des dépendances extra-européennes d’ici l’automne 2026. La migration concerne aussi les outils collaboratifs, avec le déploiement de la Suite Numérique (Tchap, Visio, messagerie souveraine, stockage de fichiers, etc.), déjà testée par 40 000 agents.
Cette migration est présentée comme un chantier d’ampleur inédite, avec des obstacles techniques et organisationnels importants. La DINUM coordonnera un plan interministériel, en collaboration avec l’ANSSI, la DGE et la DAE, pour identifier les dépendances et définir des solutions souveraines. Des rencontres industrielles du numérique sont prévues en juin 2026 pour concrétiser des alliances public-privé autour de la souveraineté européenne.
La DINUM a choisi la distribution NixOS pour équiper ses 250 postes, car c’est une distribution qui est distribuable par scripts (ce qui fait que chaque poste est identique). En référence au monde d’Astérix le Gaulois, les éléments sont nommés Sécurix et Bureautix.
Le système d’exploitation pour la DINUM, Securix sur Github, c’est donc un NixOS modifié pour supprimer l’authentification par mot de passe classique au profit de clés matérielles FIDO2, en suivant les recommandations relatives à l’administration sécurisée des SI de l'ANSSI – l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information.
Dans des exemples de démonstration de la configuration de Bureautix sur Github, la liste des logiciels préinstallés, on compte trois suites Office: LibreOffice, OnlyOffice et WPS Office. Sans doute pour pouvoir disposer de plusieurs solutions pour ouvrir des documents de la suite Microsoft Office 365, qui est toujours une opération délicate et parfois décevante.
Espérons qu’un beau jour, si Securix et Bureautix sont adoptés et généralisés, il faudra envisager de les exfiltrer des serveurs Github sous la coupe du grand Satya de Microsoft s’ils y sont développés vers une forge souveraine comme au Pays Bas ou en Allemagne.
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Le 5 mai 2026, Microsoft, Google et xAI ont accepté d’accorder au gouvernement américain un accès anticipé à leurs modèles d’IA les plus avancés. Un nouvel accord qui confirme un tournant dans les relations entre la Silicon Valley et Washington.