Vue normale

Paris : l’avocat Amar Bouaou mis en examen pour blanchiment en bande organisée et fraude fiscale

«Tracfin avait signalé la perception par cet avocat de près de 300.000 euros, en provenance de sociétés sans activité économique réelle», a précisé le parquet de Paris.

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Photo d’illustration.

Important incendie dans l’Aude : des centaines de pompiers mobilisés, au moins 900 hectares parcourus

Le préfet de l’Aude, Alain Bucquet, a activé le Centre opérationnel départemental et appelle la population «à la prudence», à «éviter le secteur» et à «ne pas saturer les lignes d’urgence».

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Cette photo montre un incendie de forêt à proximité d’éoliennes à Pouzols-Minervois, dans le sud de la France, le 1er juillet 2026.

Incendie dans le Var : 30 hectares brûlés et 2200 personnes évacuées à Fréjus

Attisé par un vent soutenu, le feu s’est déployé dans un secteur périurbain situé à proximité de la rue du Malbousquet. Il a été fixé en début de soirée.

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Un incendie inquiète à Fréjus (Var) ce mercredi 1er juillet.

Nouveaux évêques consacrés à Ecône contre l’avis du pape Léon XIV : le récit d’un schisme annoncé

RÉCIT - La Fraternité sacerdotale Saint-Pie-X a bravé l’interdit romain. Sauf surprise, une sanction sévère du pape devrait tomber.

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Depuis sa création, la Fraternité Sacerdotale Saint-Pie X conteste le concile Vatican II.

Guadeloupe : deux femmes tuées et un enfant blessé dans une fusillade, la piste du règlement de compte privilégiée

Les «tirs multiples», survenus à l’extérieur d’un bar de la commune, ont mortellement touché deux femmes et blessé quatre autres personnes dont un jeune enfant, a précisé la procureur de la République de Basse-Terre.

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Photo d’illustration.

«Il ne fait de mal à personne» : les parents de «La Douane», nouvelle terreur du canal Saint-Martin, défendent leur fils

Le jeune homme né en 2012 en Espagne multiplie les incivilités depuis le début du mois de juin aux abords du canal Saint-Martin à Paris.

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Hamza multiplie les incivilités et se joue des forces de l’ordre près du canal Saint-Martin. 

Alexandre Devecchio : «Hamza “la douane”, le visage d’une délinquance ordinaire qui pourrit la vie des Français»

LA BATAILLE DES IDÉES - Vol, agression, racket, l’adolescent qui impose sa loi aux alentours du canal Saint-Martin révèle la crise systémique de l’autorité en France.

© Capture d'écran X

Sur les réseaux sociaux, l’adolescent est devenu la « star » de l’été, celle de sa propre télé-réalité.

Violences sexuelles sur les enfants : Sébastien Lecornu confirme la perpétuité et réduit le délai d'enquête

«Le Conseil des ministres a adopté aujourd’hui une lettre rectificative au projet de loi relatif à la protection des enfants», a annoncé le premier ministre ce mercredi.

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Le premier ministre français Sébastien Lecornu assiste à la séance de questions au gouvernement à l’Assemblée nationale à Paris, France, le 30 juin 2026.

Faut-il vraiment craindre une nouvelle canicule dans les prochains jours ? La réponse d’un météorologue

ENTRETIEN - À peine la précédente canicule terminée, les modèles météo signalent déjà un nouvel épisode chaud pour les prochains jours. Cyrille Duchesne, chef du service prévisions de La Chaîne Météo, fait le point sur ce que l’on sait déjà, et sur ce qui reste encore incertain.

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Une personne se réfugie sous un parapluie dans le Jardin du Luxembourg, à Paris, le 27 juin 2026. 

Malgré l’opposition du Vatican, la Fraternité traditionaliste Saint-Pie X consacre quatre nouveaux évêques

Fondée en 1970 à Ecône par l’évêque français Marcel Lefebvre, la Fraternité Saint-Pie X rejette en bloc les évolutions de l’Église depuis le Concile Vatican II (1962-1965), qui a profondément transformé l’institution.

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Le pape Léon XIV tient une audience générale hebdomadaire sur la place Saint-Pierre au Vatican, 17 juin 2026.

Nicolas Pouvreau-Monti : « Les administrations de l’État sont incapables de dire combien d’immigrés arrivent, chaque année, en France »

TRIBUNE - L’Insee a communiqué sur une baisse des entrées d’immigrés en France en 2024. Un message largement relayé, mais contredit par les chiffres du ministère de l’Intérieur et par les propres données de l’institution, souligne le directeur de l’Observatoire de l’immigration et de la démographie.

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Nicolas Pouvreau-Monti.

Canicule : «Il n’y a pas de risque d’approvisionnement en eau potable» à ce stade, selon le gouvernement

En juillet 2022, plus d’une centaine de communes dont les canalisations étaient vides avaient dû être approvisionnées en eau potable par des camions-citernes.

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Dans les départements en situation de crise, seuls les usages prioritaires de l’eau sont préservés. (Image d’illustration)

Salers, cantal... Ces fromages menacés de disparaître en raison des canicules à répétition

DÉCRYPTAGE - La disparition d’herbe verte dès l’orée de l’été en raison des vagues de chaleur pousse les producteurs à repenser une fabrication vieille de plusieurs siècles. Au risque d’en bouleverser le cahier des charges, et jusqu’à l’appellation.

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Pour l’heure, le cantal se distingue, selon sa maturité, en jeune, entre-deux et vieux. 

«Il y a déjà trop d’aides», «ça va souder notre couple» : cinq pères et cinq façons de voir le nouveau congé de naissance

TÉMOIGNAGES - Xavier, Grégoire, Samuel, Pablo et Alban sont de futurs pères qui pourraient profiter, à partir de ce 1er juillet, d’un à deux mois rémunérés par la Sécu pour passer plus de temps en famille. Tous ne se saisiront pas de ce nouveau droit, ils nous expliquent pourquoi.

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Dans le secteur privé, le congé supplémentaire de naissance est pris en charge par la Sécu sous la forme d’indemnités journalières.

« Ce temps-là, on ne le rattrapera jamais » : les arbitrages des parents face au congé de naissance

DÉCRYPTAGE - À partir du 1er juillet 2026, les jeunes parents peuvent bénéficier d’un nouveau congé de naissance indemnisé jusqu’à deux mois. Passer plus de temps avec son bébé, quitte à rogner sur son salaire : les premiers candidats à ce droit ont pesé le pour et le contre.

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Entré en vigueur le 1er juillet, le nouveau congé parental permet aux parents de prolonger le congé maternité, paternité ou adoption de deux mois indemnisés à hauteur de 70 % du salaire le premier mois puis 60 % le second.

«Je vous supplie du fond du coeur, revenez sur votre décision» : le pape Léon XIV lance un ultime appel à la Fraternité Saint-Pie X pour éviter un schisme

Cette communauté catholique traditionaliste a annoncé son intention d’ordonner le 1er juillet ses propres évêques, sans l’accord du Vatican. Il s’agirait d’un acte d’insubordination direct aux yeux du Saint-Siège, ce qui entraînerait une excommunication automatique des évêques.

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Le pape Léon XIV tient une audience générale hebdomadaire sur la place Saint-Pierre au Vatican, le 17 juin 2026.

Le réenchantement du monde

30 juin 2026 à 22:03

La France invente le progrès, mais ne l’adopte qu’à reculons, lorsque la nécessité lui force la main. Anatomie d’un peuple qui a cessé de désirer pour se contenter de subir.

Quand les contemporains de Max Weber montaient dans les premiers tramways, ils n’en connaissaient pas les rouages. Ils n’en avaient pas besoin. Il leur suffisait d’en saisir les grands principes et de savoir qu’un ingénieur, lui, les maîtrisait, et qu’aucune force occulte ne gouvernait la course de ce tube d’acier. Dans Le Savant et le Politique, opus d’une actualité saisissante, le sociologue allemand nommait cela le « désenchantement du monde », à savoir la disparition des explications magiques ou religieuses de notre environnement au profit d’une vision rationnelle, scientifique et bureaucratique. Le surnaturel reflue, les sorciers cèdent la place aux ingénieurs, et on laisse émerger une société de connaissance, basée sur la confiance dans ceux qui la produisent, la maîtrisent et la transforment en confort.

Le tramway est emprunté parce qu’on le comprend et que l’on a foi dans ceux qui le conçoivent. Le progrès, chez Weber, avançait à la vitesse d’une confiance, et la modernité pour lui était une marche triomphale vers la rationalité où l’innovation s’imposait par sa seule évidence.

Le paradoxe français : être à la pointe de la technologie et lui tourner le dos

Un siècle plus tard, la France semble avoir tourné le dos à cette ère. Le tramway est redevenu suspect. Nous avons réenchanté le monde et nous y avons projeté nos peurs : l’OGM est un Frankenstein, le nucléaire un prophète de l’apocalypse, la chimie un empoisonneur et la climatisation un climaticide. Nous avons même hissé le principe de précaution au rang constitutionnel, insigne honneur fait à une hésitation ayant sacralisé le risque hypothétique et excommunié quiconque ose le calculer ou le défier.

Notre pays, pourtant terre de génies — de Pasteur à Emmanuelle Charpentier, des frères Lumière à Yann LeCun, en passant par les utopies de Jules Verne —, invente un futur qu’il n’adopte qu’à contrecœur. Nous excellons dans l’invention, la recherche et l’imagination. Nos laboratoires, nos écoles et nos romans ont façonné des révolutions scientifiques et culturelles. Pourtant, dès qu’il s’agit de passer à l’action, nous tergiversons, nous débattons et nous attendons.

Et puis un jour la crise arrive, et soudain ce qui était un tabou devient une évidence.

L’art d’accepter l’innovation après la catastrophe

Dans un monde réenchanté, on n’embrasse plus ce que l’on comprend, mais ce que l’on subit. Toute notre histoire technologique tient dans la phrase de Jean Monnet : « Les hommes n’acceptent le changement que dans la nécessité et ils ne voient la nécessité que dans la crise. » La chaleur que nous subissons depuis quelques jours en est l’exemple parfait.

Nous avons longtemps raillé la climatisation comme un vice américain, un gadget énergivore et polluant. Tandis qu’à Singapour, l’ancien Premier ministre Lee Kuan Yew déclarait que « la climatisation est la clé du progrès, qui a changé la nature de la civilisation » et en avait équipé un maximum de bâtiments publics, les Français, au motif de leur climat tempéré, étaient fiers de s’en passer. Les bâtiments sont construits sans elle, et les entreprises hésitent à investir. Il a fallu les 15 000 morts de 2003 pour qu’on impose, du bout des lèvres, une pièce rafraîchie dans nos Ehpad. Et nous revoilà, en cette fin de printemps 2026, démunis face à l’une des pires canicules de notre histoire récente, entre des classes devenues saunas, des hôpitaux étouffants et des logements irrespirables. Résultat, la climatisation devient un enjeu de santé publique et les ventes bondissent depuis quelques années. Trop tard pour les personnes âgées qui meurent chaque été et les enfants qui n’ont pu étudier correctement dans ces étuves.

Nous avons été le peuple de l’atome, par contrainte. Nous avons bâti une cinquantaine de réacteurs en deux décennies pour sortir de la dépendance au pétrole révélée par le choc de 1973, grâce à l’action de Pierre Messmer. Pourtant, dès les années 1990, le débat public se radicalise autour des risques, de la gestion des déchets et de la peur d’un nouveau Tchernobyl. Le nucléaire est devenu clivant, presque honteux, en dépit du confort qu’il apporte. Pendant des décennies, les gouvernements successifs freinent son développement et programment sa réduction de moitié, sous la pression du parti écologiste et d’une partie de l’opinion dans le cadre de tortueuses et cyniques négociations politiques. Il aura fallu la guerre en Ukraine, l’explosion des prix de l’énergie qu’elle a provoquée et les menaces de coupure de courant pour nous (re)convertir à ce que nous avions mis des années à renier. Face aux pénuries, le nucléaire redevient une solution, le président de la République annonce la relance des EPR et les écologistes les plus modérés admettent que le tout-renouvelables n’est pas pour demain. Une épiphanie trop tardive, car les délais de construction s’allongent et les coûts explosent. Nous aurions pu anticiper. Nous avons subi.

Nous avons mené la chasse aux passoires thermiques comme une croisade, jusqu’à ce que l’offre locative se tarisse et que l’on s’aperçoive que l’on ne peut retirer des centaines de milliers de logements du marché sans dommage. Le DPE a été allégé en urgence pour atténuer la crise du logement. Trop tard pour des millions de Français qui ont subi une inflation locative sans profiter d’une rénovation énergétique efficace.

Nous voyions le télétravail comme une menace pour la productivité et une atteinte à l’équilibre vie pro/vie perso. Il aura fallu un double confinement pour y convertir un quart des actifs et en faire une pratique normalisée de notre vie professionnelle. Trop tard pour les années perdues à subir des trajets épuisants.

Nous avons ignoré le poids des cotisations sociales jusqu’au jour où — voulant augmenter le pouvoir d’achat des salariés pour lutter contre l’inflation et endiguer les pénuries de recrutements — nous avons buté sur leur importance qui engloutit la moitié de la rémunération du travail. L’immense majorité de la classe politique se dote d’une offre programmatique pour les baisser dès 2027. Trop tard pour des générations de travailleurs dont le pouvoir d’achat s’est érodé année après année.

Les OGM et les vaccins, les prochains sur la liste ?

Parmi les nombreuses technologies encore honnies dans le débat public (comme le véhicule autonome, les phytosanitaires et, dans une moindre mesure, l’intelligence artificielle), deux sont particulièrement taboues malgré leur immense potentiel : l’édition génomique, héritière raffinée des OGM, nous offrant des cultures résistantes à la sécheresse et sevrées de pesticides ; et le vaccin, envers lequel les Français comptent parmi les peuples les plus défiants de la planète. Nous avons à moitié vécu la leçon avec le Covid, une pandémie jugulée en un temps record par une technologie à ARN messager que tant de Français ont reçue à contrecœur. Faudra-t-il une famine ou une nouvelle pandémie pour que nous acceptions enfin leur utilité ? Devrons-nous toujours payer en morts le prix d’une hésitation que la raison avait déjà levée ?

Le rôle du politique

Rien n’y oblige, si nos élus consentaient à tenir leur fonction. Réduits au commentaire, ils critiquent leurs prédécesseurs et leurs oppositions, déplorent des effets qu’ils n’ont pas su prévoir, s’indignent de carences qu’ils ont laissé prospérer, s’inventent des volontés qu’ils n’ont pourtant jamais exprimées.

Weber prônait pourtant une distinction établie des rôles : au savant de désenchanter le monde, d’établir ce qu’une technologie permet et ce qu’elle coûte ; au politique de trancher et d’agir. De l’homme d’État, il exigeait « la passion, le sentiment de responsabilité et le coup d’œil », ce don de voir venir et de répondre des conséquences avant qu’elles ne frappent.

Nous n’attendons pas de l’élu qu’il déplore le naufrage, mais qu’il l’évite. Non pas qu’il commente la technologie, mais qu’il en porte les usages bénéfiques. Non pas qu’il subisse le présent, mais qu’il se propose de tracer un avenir. La place du politique n’est pas dans le commentaire, mais dans la projection.

Lever le blocage technophobe

D’où vient ce blocage ? D’un recul de l’habitus scientifique et d’un rapport faussé à la modernité. La France aime le progrès en idée, elle qui a fait les Lumières, et le redoute en pratique, par crainte de la perte de contrôle, de l’inégalité, de la déshumanisation. C’est le pays du « oui, mais » : le nucléaire, c’est bien… mais c’est dangereux. Les OGM, c’est utile… mais c’est pas naturel. La climatisation, c’est pratique… mais ça consomme. Nous tenons le débat pour une vertu et l’action pour une faute, et nous délibérons jusqu’à ce que la crise tranche à notre place.

Le travers est ancien. Nous avons donné au monde le métier à tisser de Jacquard et laissé l’Angleterre en faire une révolution. Voilà notre signature, pionniers à l’atelier et timorés à l’usine. Le talent de l’amont, la peur de l’aval.

La France n’a pas un problème de génie, mais de désir. Et le désir, ça se travaille, ça s’attise, ça s’entretient. Nous inventons plus que nous n’osons employer. Nous préparons l’avenir dans nos laboratoires et nos romans, et nous l’enterrons dans nos lois. Il serait temps de l’en sortir. Faisons confiance à la science. Cessons de rougir du confort que nos inventions nous offrent, comme s’il fallait l’expier. Apprenons à anticiper plutôt qu’à réparer. Les Français n’attendent rien d’autre de ceux qui les gouvernent que de tracer un cap plutôt que de le subir. Ce sera l’un des grands enjeux de 2027.

Un peuple qui n’avance que sous la contrainte ne choisit jamais. Il subit, il s’incline, il regrette. Mais rien ne nous y condamne. Réapprenons à désenchanter le monde avant que la nécessité ne s’en charge, et à embrasser le progrès au lieu de l’attendre acculés. Le tramway de Weber est à l’arrêt. Montons-y par désir, non par peur.

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«C’est une catastrophe» : des dizaines de criminels de 16 à 18 ans en détention provisoire devront être libérés

DÉCRYPTAGE - Il y a un an, le Conseil constitutionnel avait donné un an au ministère de la Justice pour réaliser un ajustement législatif, qui n’a pas été réalisé dans les temps. Quelques dizaines de cas sont concernés. Pour endiguer l’incendie, la Chancellerie incrimine les parlementaires.

© Alice Sacco / REUTERS

À la Chancellerie, on fait tout pour endiguer l’incendie, en affirmant que « les parlementaires ont refusé de porter un amendement de mise en conformité avec la constitution sur ce point ».
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