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Les énigmes de Looking for Fael vous attendent dès le 16 juillet prochain

6 juillet 2026 à 15:36

C’est en effet la date de sortie annoncée dernièrement par l’éditeur ARTE Interactive sur Bluesky. Le puzzle-game initialement réalisé par le studio indépendant Swing Swing Submarine a finalement été co-produit avec La Poule Noire et ARTE France pour un résultat qu’on espère satisfaisant, car il nous avait fait bonne impression jusqu’ici. C’est notamment après avoir jeté un oeil à la démo publiée l’an dernier que la qualité des énigmes et l’originalité de la direction artistique ont suscité notre intérêt pour le titre.

Capture d'écran nº 2

On vous avait détaillé le concept du jeu lors de sa première annonce, mais pour rappel, cette aventure vous lancera à la recherche de votre colocataire, Fael (vous l’avez pas vu venir, hein ?), perdu dans un étrange complexe d’appartements labyrinthique. L’épopée surnaturelle, pensée comme un escape game, demandera visiblement un peu de jugeote pour en voir le bout. C’est en tout cas ce que l’on a hâte de découvrir ce 16 juillet, et si c’est votre cas, n’hésitez pas à mettre Looking for Fael dans votre wishlist via Steam.

CATL mise sur les mines pour sécuriser ses batteries

6 juillet 2026 à 14:12

CATL renforce ses investissements miniers pour sécuriser les matières premières des batteries face aux tensions sur le lithium et le cobalt.

Le premier fabricant mondial de batteries pour véhicules électriques, CATL, estime que le principal défi de la filière ne réside plus dans le raffinage des matières premières, mais bien dans leur extraction. Face aux incertitudes qui pèsent sur l’approvisionnement en métaux stratégiques, le groupe chinois entend renforcer sa présence dans les activités minières afin de sécuriser sa chaîne de production et de préserver sa compétitivité. Cette orientation stratégique illustre l’importance croissante de l’amont de la filière des batteries, alors que l’industrie automobile accélère sa transition vers l’électrification et que les besoins en lithium, cobalt et phosphate continuent de croître.

CATL veut sécuriser l’approvisionnement en matières premières

Pour Jiang Li, vice-président de Contemporary Amperex Technology Co. Ltd. (CATL), le véritable point de tension de l’industrie des batteries se situe désormais au niveau de l’exploitation minière. Selon lui, le traitement des minerais ne constitue plus le principal obstacle à la fabrication des batteries destinées aux véhicules électriques.

Le dirigeant explique que l’objectif du groupe est de construire un avantage compétitif en renforçant ses capacités en amont de la chaîne de valeur. En maîtrisant davantage l’approvisionnement en matières premières, CATL cherche à mieux contrôler ses coûts de production dans un secteur où la disponibilité des ressources devient un enjeu majeur.

Cette analyse contraste avec celle exprimée auparavant par certains acteurs de l’industrie automobile. Des constructeurs comme Ford avaient notamment estimé que les capacités de raffinage représentaient le principal facteur limitant de la production mondiale de batteries. La Chine occupe en effet une position dominante dans le raffinage des minéraux utilisés pour les batteries, mais reste fortement dépendante des importations de minerais extraits à l’étranger.

Face à cette situation, CATL adapte sa stratégie industrielle afin de réduire sa dépendance vis-à-vis des marchés internationaux des matières premières.

Une stratégie centrée sur le lithium, le cobalt et le phosphate

L’envolée des prix de certains métaux stratégiques et les incertitudes sur leur disponibilité conduisent désormais plusieurs fabricants de batteries à investir directement dans les activités minières. CATL fait partie des groupes qui accélèrent cette intégration verticale.

Le constructeur prévoit la création d’une nouvelle unité consacrée à l’exploitation minière. Dans cette perspective, il s’est entouré de Chen Jinghe, fondateur du plus important groupe minier spécialisé dans les métaux en Chine, qui intervient désormais comme conseiller.

Le portefeuille minier de CATL couvre déjà plusieurs ressources essentielles à la fabrication des batteries automobiles, notamment le lithium, le phosphate et le cobalt. Ces matériaux sont indispensables à la production des accumulateurs utilisés par de nombreux véhicules électriques commercialisés dans le monde.

Toutefois, l’entreprise doit également composer avec certaines difficultés. Sa principale mine de lithium située dans la province chinoise du Jiangxi connaît des perturbations depuis le mois d’août. Cette situation a contribué à accentuer la volatilité du marché du lithium, dont les prix restent particulièrement sensibles aux variations de l’offre et de la demande.

Selon Jiang Li, l’innovation technologique constitue une réponse possible aux tensions sur les métaux à moyen et à long terme. Néanmoins, il estime que les évolutions rapides du marché imposent également d’agir immédiatement sur la sécurisation des ressources disponibles.

Les batteries sodium-ion comme solution alternative

En parallèle de ses investissements dans l’extraction minière, CATL poursuit le développement de nouvelles technologies destinées à réduire sa dépendance au lithium.

L’entreprise mise notamment sur les batteries sodium-ion, une technologie reposant sur un élément largement disponible à l’échelle mondiale. Cette solution représente une alternative susceptible de limiter les effets des fluctuations des cours du lithium sur les coûts de fabrication des batteries.

Selon Jiang Li, si les prix du lithium poursuivent leur hausse, CATL sera en mesure d’augmenter la production de batteries utilisant le sodium. Cette flexibilité technologique permettrait au groupe de mieux gérer les risques liés à l’approvisionnement en matières premières tout en répondant à la demande croissante du secteur automobile.

Dans le même temps, plusieurs évolutions témoignent des profondes transformations en cours sur les marchés des matières premières. China Mineral Resources Group, société soutenue par l’État chinois, prévoit de limiter certains stocks de minerai de fer de Fortescue conservés dans les ports du pays afin de renforcer son influence sur les prix de certains métaux stratégiques.

Par ailleurs, les analyses de Bloomberg Intelligence indiquent que le surplus de production d’acier en Chine devrait diminuer cette année, la baisse de la production étant plus importante que celle de la demande. Cette évolution accompagne la transformation progressive de l’économie chinoise, qui accorde une place croissante aux industries à forte valeur ajoutée ainsi qu’aux technologies vertes.

Enfin, la dépendance de la Chine au pétrole pourrait progressivement diminuer grâce à l’électrification rapide de son parc de poids lourds. Cette évolution illustre l’accélération de la transition énergétique dans le secteur des transports et souligne le rôle central des batteries et des matières premières stratégiques dans le développement futur de la mobilité électrique.

Notre avis, par leblogauto.com

Les déclarations de CATL montrent que la sécurisation des matières premières devient un enjeu stratégique aussi important que la production de batteries elle-même. Les investissements dans les mines traduisent la volonté du groupe de mieux maîtriser sa chaîne d’approvisionnement face à la volatilité des marchés. En parallèle, le développement des batteries sodium-ion illustre une stratégie de diversification technologique. L’ensemble confirme que la disponibilité des ressources restera un facteur déterminant pour l’industrie automobile électrifiée.

Crédit illustration : CATL.

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Comment Nissan amortit les taxes américaines

6 juillet 2026 à 12:12

Nissan réduit les coûts de ses modèles fabriqués au Mexique afin de limiter l’impact des droits de douane sur le marché américain.

Le constructeur automobile japonais Nissan revoit sa stratégie industrielle afin de limiter les conséquences des droits de douane appliqués aux véhicules fabriqués au Mexique et destinés au marché américain. Confronté à une taxation de 25 % sur une partie de ses importations, le groupe cherche à réduire les coûts de production de plusieurs modèles afin de préserver leur compétitivité dans un contexte où le prix des voitures neuves atteint des niveaux élevés. Cette adaptation intervient alors que les discussions autour du renouvellement de l’accord de libre-échange entre les États-Unis, le Mexique et le Canada se poursuivent sans avoir abouti à la date initialement prévue.

Nissan cherche à préserver la compétitivité de ses modèles

Le directeur général de Nissan, Ivan Espinosa, a indiqué que le constructeur concentrait actuellement ses efforts sur les véhicules produits au Mexique qui restent soumis à un droit de douane de 25 % lors de leur importation aux États-Unis.

Selon lui, cette situation complique la commercialisation de certains modèles sur le marché américain. Les coûts supplémentaires liés aux taxes douanières réduisent la compétitivité de plusieurs véhicules alors même que les consommateurs sont particulièrement attentifs au prix d’achat dans un contexte de forte hausse du coût des automobiles neuves.

Le constructeur estime toutefois qu’une partie de la clientèle pourrait continuer à se tourner vers ces modèles plus accessibles si leur prix demeure suffisamment attractif. Pour cette raison, Nissan travaille à réduire les coûts de fabrication afin de compenser autant que possible l’impact des droits de douane sans remettre en cause sa présence sur ce segment du marché automobile.

Cette stratégie s’inscrit dans un environnement marqué par les négociations toujours en cours concernant le renouvellement de l’accord commercial entre les États-Unis, le Mexique et le Canada. L’absence d’évolution rapide sur ce dossier pousse le constructeur japonais à adapter son organisation industrielle plutôt qu’à attendre une éventuelle modification du cadre réglementaire.

Les modèles produits au Mexique restent stratégiques

Malgré les nouvelles contraintes tarifaires, Nissan conserve une partie importante de sa production automobile au Mexique. Le groupe y assemble notamment des modèles d’entrée de gamme comme la berline compacte Sentra ainsi que le crossover Kicks, principalement en raison de coûts de main-d’œuvre plus faibles que sur d’autres sites de production.

Le constructeur évalue le surcoût engendré par les droits de douane entre 2 500 et 3 000 dollars par véhicule pour ces deux modèles. Cette hausse pèse directement sur leur rentabilité et sur leur positionnement tarifaire face à la concurrence.

Les véhicules produits au Mexique représentaient plus d’un tiers des ventes de Nissan aux États-Unis l’année dernière.

La Versa occupait une place particulière sur le marché puisqu’elle constituait le dernier modèle millésime 2025 proposé aux États-Unis à un tarif inférieur à 20 000 dollars.

Afin de réduire son exposition aux nouvelles taxes, Nissan a déjà transféré une partie de sa production vers d’autres sites. Toutefois, le maintien de certains modèles au Mexique traduit la volonté du constructeur de conserver un équilibre entre compétitivité industrielle et maîtrise des coûts de fabrication.

Une stratégie industrielle tournée vers les États-Unis

Ivan Espinosa a également précisé que la récente faiblesse du yen face au dollar ne modifiait pas la stratégie de Nissan sur le marché nord-américain.

Le constructeur poursuit son objectif d’augmenter la part des véhicules produits directement aux États-Unis. À la fin de l’année dernière, environ 60 % des véhicules vendus par Nissan sur le marché américain étaient fabriqués localement, contre environ 45 % au début de 2025. Cette évolution illustre la volonté du groupe de renforcer son implantation industrielle afin de limiter les effets des évolutions commerciales et tarifaires.

Nommé directeur général en avril de l’année précédente, Ivan Espinosa pilote désormais cette réorganisation après une période marquée par les discussions, finalement abandonnées, autour d’un rapprochement avec Honda.

Si cette opération n’a pas abouti, Nissan continue d’explorer différentes pistes de coopération industrielle. Le dirigeant a notamment évoqué la possibilité d’approfondir le partenariat de longue date avec le constructeur chinois Dongfeng Motor.

Ivan Espinosa souligne également la rapidité avec laquelle évoluent les constructeurs automobiles chinois. Selon lui, ces entreprises jouent désormais un rôle majeur dans l’évolution des standards de l’industrie automobile mondiale. Cette observation reflète l’intensification de la concurrence internationale sur les technologies embarquées, la production industrielle, les véhicules électriques et les nouvelles solutions de mobilité.

Dans ce contexte, Nissan cherche à adapter simultanément son organisation industrielle, sa politique de production et sa stratégie commerciale afin de préserver sa compétitivité sur l’un de ses principaux marchés tout en maintenant une offre de véhicules accessibles malgré un environnement économique et réglementaire plus complexe.

Notre avis, par leblogauto.com

Les déclarations de Nissan montrent que les droits de douane influencent directement les choix industriels et commerciaux des constructeurs automobiles. Le maintien de certains modèles au Mexique confirme que les coûts de production restent un élément stratégique malgré la pression tarifaire. En parallèle, le groupe poursuit le renforcement de sa production aux États-Unis tout en restant attentif aux évolutions de l’industrie chinoise. Ces différents leviers témoignent d’une stratégie d’adaptation à un environnement concurrentiel et réglementaire en constante évolution.

Crédit illustration : Nissan.

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BYD reprend l’avantage sur Tesla dans l’électrique

6 juillet 2026 à 06:12

BYD pourrait redevenir le premier vendeur mondial de voitures électriques devant Tesla, porté par sa croissance à l’international.

Le constructeur automobile chinois BYD est en passe de redevenir le premier vendeur mondial de voitures 100 % électriques, devant son rival américain Tesla. Les chiffres de ventes du deuxième trimestre 2026 montrent une nette progression du groupe chinois, qui poursuit son développement à l’international malgré un marché automobile toujours marqué par une forte concurrence et un ralentissement de la croissance sur certains marchés clés. Cette évolution confirme l’intensification de la bataille entre les deux géants du véhicule électrique, dans un contexte où l’innovation technologique, la maîtrise de la production de batteries et les capacités industrielles deviennent des facteurs déterminants.

BYD en passe de reprendre la première place mondiale

Au cours des trois mois allant d’avril à juin 2026, BYD a livré 557 090 véhicules entièrement électriques. Même si ce volume reste inférieur à celui enregistré sur la même période de l’année précédente, il devrait permettre au constructeur chinois de dépasser Tesla au classement mondial des ventes de véhicules électriques.

Selon les estimations des analystes compilées par Bloomberg, Tesla devrait annoncer environ 396 500 livraisons pour le deuxième trimestre. Si ces prévisions se confirment, BYD retrouverait ainsi la première place mondiale sur le segment des voitures électriques à batterie.

Les marchés financiers ont rapidement réagi à cette perspective. À la Bourse de Hong Kong, l’action BYD a progressé jusqu’à 8,4 % en début de séance, signant sa plus forte hausse intrajournalière depuis février 2025.

Cette évolution illustre la montée en puissance du constructeur chinois sur le marché mondial de l’automobile électrique. BYD avait déjà dépassé Tesla au quatrième trimestre 2024 avant de conserver cette avance pendant une grande partie de l’année 2025. Tesla avait toutefois repris temporairement la première place au premier trimestre 2026, avec près de 48 000 véhicules électriques vendus de plus que son concurrent, profitant notamment d’un ralentissement de la demande sur le marché chinois.

L’expansion internationale devient un moteur de croissance

Au-delà des seuls modèles 100 % électriques, BYD poursuit également sa croissance sur l’ensemble de sa gamme. En juin, le constructeur a vendu 403 472 véhicules, toutes motorisations confondues, soit une progression de 5,5 % par rapport à la période précédente.

L’un des éléments les plus marquants réside dans le développement des ventes à l’international. Environ 43 % des véhicules commercialisés par BYD ont trouvé preneur hors de Chine, confirmant la place grandissante des marchés étrangers dans la stratégie du constructeur.

Cette diversification géographique intervient alors que le marché automobile chinois traverse une période de forte concurrence. Les constructeurs se livrent une guerre des prix qui exerce une pression importante sur les marges et pousse les industriels à rechercher de nouveaux relais de croissance à l’étranger.

Dans ce contexte, BYD continue d’étendre sa présence sur les marchés internationaux tout en renforçant sa capacité industrielle afin de répondre à la demande mondiale pour les véhicules électriques et les modèles électrifiés.

La technologie au cœur de la concurrence

Face à une concurrence de plus en plus intense, BYD mise également sur l’innovation pour conserver son avance. Le constructeur a présenté fin mai plusieurs nouveautés technologiques, parmi lesquelles une puce dédiée à la conduite autonome qu’il présente comme la plus puissante développée en Chine pour ce type d’application.

L’entreprise accélère également la montée en cadence de la production de sa nouvelle génération de batteries Blade, un composant stratégique pour améliorer l’autonomie, les performances et la compétitivité de ses véhicules électriques.

La conduite assistée devient progressivement un axe majeur de différenciation entre les constructeurs automobiles. Dans cette optique, Tesla a récemment lancé une campagne de recrutement en Chine pour renforcer ses équipes spécialisées dans les systèmes d’assistance à la conduite. Cette initiative intervient après plusieurs reports du déploiement d’une technologie considérée comme essentielle pour rester compétitif face aux fabricants chinois.

Malgré un contexte économique plus incertain, le marché mondial des véhicules électriques continue de progresser vers une nouvelle année record. Toutefois, le rythme de croissance montre des signes de ralentissement sur plusieurs marchés majeurs.

En Chine, premier marché automobile mondial, les ventes de véhicules à énergie nouvelle, qui regroupent les voitures électriques et les hybrides rechargeables, ont reculé de 7,5 % en mai par rapport à la même période de l’année précédente, selon les données de l’Association chinoise des voitures particulières.

Cette évolution souligne que la compétition entre les constructeurs ne repose plus uniquement sur les volumes de production. Les investissements dans les batteries, les logiciels embarqués, les systèmes de conduite assistée, l’innovation technologique et le développement international deviennent désormais des leviers essentiels pour gagner des parts de marché dans une industrie automobile en pleine transformation.

Notre avis, par leblogauto.com

Les chiffres publiés montrent que BYD poursuit sa progression sur le marché mondial des voitures électriques grâce à une forte dynamique à l’international. La concurrence avec Tesla reste particulièrement serrée, chaque trimestre pouvant modifier le classement des deux constructeurs. Les investissements dans les batteries et les technologies d’aide à la conduite confirment que l’innovation demeure un facteur clé de compétitivité. Dans un marché plus mature et plus concurrentiel, la capacité à se développer hors de Chine apparaît également comme un enjeu stratégique majeur.

Crédit illustration : Leblogauto.com.

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Le Congo durcit ses quotas d’exportation de cobalt

6 juillet 2026 à 04:12

Le Congo renforce le contrôle des exportations de cobalt en réaffectant les quotas inutilisés, une décision qui pourrait maintenir la tension sur le marché.

La République démocratique du Congo renforce sa politique de contrôle des exportations de cobalt en imposant aux sociétés minières de renoncer aux quotas non utilisés au terme du premier semestre 2026. Cette décision, annoncée par l’Autorité de Régulation et de Contrôle des Marchés des Substances Minérales Stratégiques (ARECOMS), intervient dans un contexte de marché sous tension pour ce métal stratégique, largement utilisé dans la fabrication des batteries destinées aux véhicules électriques. Premier producteur mondial de cobalt, le pays poursuit ainsi sa stratégie visant à encadrer l’offre disponible afin de soutenir les prix et de limiter les effets d’un excédent de production.

Les quotas non utilisés seront automatiquement réaffectés

Selon l’ARECOMS, tous les quotas d’exportation attribués pour les six premiers mois de 2026 et qui n’auront pas été utilisés au 30 juin seront considérés comme perdus. Les volumes concernés seront automatiquement transférés au quota stratégique détenu par le régulateur congolais.

Cette mesure s’inscrit dans le prolongement de la politique engagée depuis le début de l’année précédente. Après avoir instauré une interdiction totale des exportations afin de contenir la baisse des cours, les autorités congolaises avaient remplacé ce dispositif par un système de quotas en octobre. La mise en œuvre de ce nouveau mécanisme ayant pris davantage de temps que prévu, les échéances trimestrielles avaient été prolongées à deux reprises.

L’objectif affiché par les autorités reste identique : limiter les exportations afin de mieux réguler le marché mondial du cobalt, un matériau indispensable à la production des batteries lithium-ion utilisées dans l’industrie automobile, notamment pour les véhicules électriques et hybrides. Cette matière première est également un sous-produit de l’exploitation du cuivre dans le pays.

Un marché du cobalt toujours sous pression

Le Congo représentait auparavant environ les trois quarts de la production mondiale de cobalt. Depuis l’annonce des premières restrictions en février 2025, les prix de référence du métal ont progressé de plus de 160 %, selon les données de Fastmarkets. L’hydroxyde de cobalt, principal produit exporté par le pays, a quant à lui vu sa valeur être multipliée par plus de quatre sur la même période, même si les prix restent en léger recul d’environ 4 % par rapport au sommet atteint en avril.

Pour les observateurs du secteur, les conséquences de cette nouvelle décision dépendront principalement du volume de quotas effectivement restés inutilisés. Thomas Matthews, analyste chez CRU Group, estime que l’impact sera directement lié à la manière dont l’ARECOMS utilisera les volumes désormais récupérés. Si le régulateur choisit de ne pas remettre rapidement ces quantités sur le marché, la période actuelle de tension pourrait se prolonger.

Les estimations disponibles montrent qu’une partie significative des quotas n’a pas encore été exploitée. Sur près de 62 000 tonnes de cobalt autorisées à l’exportation depuis la mise en place du système en octobre, un peu plus des deux tiers seulement auraient effectivement quitté le territoire congolais, selon l’évaluation d’Andries Gerbens, de Darton Commodities.

L’ARECOMS n’a toutefois pas précisé quelle quantité exacte de cobalt serait récupérée ni quelles entreprises seraient les plus concernées par cette réaffectation.

Les principaux groupes miniers dans l’attente

Les cinq principales exploitations détenues par CMOC Group, Glencore et Eurasian Resources Group concentrent plus de 60 % des quotas d’exportation attribués. À ce stade, Glencore n’a pas indiqué si l’ensemble de son quota du premier semestre avait été utilisé, tandis que CMOC et Eurasian Resources Group n’ont pas répondu aux sollicitations concernant leur situation.

Sur les marchés, cette annonce a immédiatement trouvé un écho en Chine. Les prix du cobalt ont progressé d’environ 1 % sur la Bourse de l’acier inoxydable de Wuxi. Les valeurs boursières de plusieurs producteurs ont également enregistré une hausse, notamment Nanjing Hanrui Cobalt, dont le titre a gagné 2,2 %, ainsi que Ganzhou Teng Yuan Cobalt New Material, qui a progressé jusqu’à 3,1 %.

Les quotas fixés pour 2026 et 2027, établis à 96 600 tonnes par an, représentent moins de la moitié de la production congolaise enregistrée en 2024. En parallèle, l’ARECOMS dispose d’un quota stratégique équivalant à environ 10 % du volume total autorisé. Ce quota sera désormais renforcé grâce aux volumes confisqués. Le régulateur précise que ces stocks seront destinés à soutenir des projets d’intérêt national favorisant le traitement local des minéraux stratégiques ainsi que la création de valeur ajoutée sur le territoire.

Malgré les restrictions successives imposées par les autorités, les analystes estiment que les disponibilités physiques de cobalt demeurent importantes au Congo. Selon CRU Group, les sociétés minières auraient accumulé plus de 200 000 tonnes de cobalt depuis le début de l’année 2024. Cette situation montre que les tensions observées sur les prix résultent principalement des limitations imposées aux exportations plutôt que d’un manque de production ou d’une insuffisance des ressources disponibles.

Notre avis, par leblogauto.com

Le cobalt demeure un composant stratégique pour la chaîne de production des batteries utilisées dans l’automobile électrifiée. La décision des autorités congolaises confirme leur volonté de piloter plus étroitement les volumes exportés afin d’influencer l’équilibre du marché. L’impact réel dépendra désormais de la quantité de quotas récupérés et de la stratégie d’utilisation retenue par l’ARECOMS. Les constructeurs automobiles et les acteurs de la filière batterie continueront de suivre attentivement l’évolution de cette politique, susceptible d’influencer l’approvisionnement en matières premières.

Crédit illustration : Coppermark.

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Ferrari 12 Cilindri Manuale : un retour aux sources sophistiqué

5 juillet 2026 à 08:25

Après le “choc” de la Ferrari Luce, qui fait entrer de manière controversée le cheval cabré dans l’univers purement électrique si contraire à son ADN, voici une nouveauté qui va réchauffer le cœur des tifosis. C’est presque un contrepied total : à l’ultra modernité totalement éloignée de l’art de conduire, voici un modèle qui entend raviver le plaisir de conduire à l’état brut.

Renouer avec la pureté de la conduite

La berlinette 12 cilindri est désormais équipée d’une boîte manuelle, avec levier de vitesses en H, embrayage et même le fameux « clac » caractéristique.   Baptisée 12Cilindri Manuale, un nom aussi simple qu’évident, elle marque le retour – après près de vingt ans de palettes au volant – à l’expérience de transmission manuelle, ce qui n’avait plus été le cas depuis la 599 GTB.  

L’objectif n’est pas de simuler une boîte de vitesses manuelle, mais de recréer fidèlement les sensations, les gestes et l’implication qu’elle procure. La transmission à double embrayage à huit rapports est conservée, mais ce qui change est l’instrument utilisé par le conducteur : à la place des palettes au volant, on trouve un levier « à l’ancienne », avec un mécanisme en métal, le tout couplé à un système « by-wire » , qui communique électroniquement avec le calculateur tout en offrant une sensation entièrement mécanique au toucher. 

Orfèvrerie

Derrière l’apparente simplicité se cache une conception de pointe. Le cœur du système est un tambour en alliage d’acier qui, en tournant, précharge un mécanisme breveté capable de recréer le double « clic » caractéristique de l’embrayage : un premier pic simulant la synchronisation, un second confirmant l’engagement complet.

La pression exercée par le pied est détectée numériquement et transmise à la transmission DCT via un système électrique capable d’interpréter chaque mouvement du conducteur avec une extrême précision.  Ferrari a mis au point un mécanisme sophistiqué composé de ressorts, de cames et de rouleaux qui reproduit fidèlement la progression de la charge typique des embrayages traditionnels.

Le pommeau est une sphère en aluminium anodisé, usinée dans la masse, avec un guide de lumière interne pour le rétroéclairage : blanc en mode automatique, orange en mode manuel, en harmonie avec le reste de l’instrumentation. La pédale d’embrayage, en acier, fonctionne grâce à un profil de came conçu pour reproduire la courbe de charge d’un véritable embrayage hydraulique, avec une force d’environ 15 à 20 kg. 

Les sensations, sans les complications

Faire craquer une vitesse, ou pire, rétrograder trop bas et endommager le moteur, voici un risque que le conducteur moderne n’assume plus avec les boîtes robotisées. Ici, le conducteur est de nouveau confronté à cet écueil.  

Ferrari a simulé cette expérience, mais pas l’erreur ni ses conséquences: le système reproduit la sensation de calage, comme sur une vraie boîte manuelle, si le conducteur et l’embrayage ne sont pas parfaitement coordonnés.

Cependant, il ne reproduit pas le craquement, ni les passages de vitesse dangereux pour la transmission : des solénoïdes spéciaux, lorsqu’ils détectent une intention incompatible – un rétrogradage direct de la sixième à la première, par exemple – bloquent mécaniquement le tambour de sélection avant que la vitesse ne soit engagée, protégeant ainsi le moteur et fournissant un signal tactile clair.

Si le passage de vitesse est parfaitement exécuté, l’engagement est fluide. Cependant, si le conducteur se trompe de timing ou d’appréciation du moment, la voiture peut réagir par de petits à-coups ou des passages de vitesse plus brusques.

On peut facilement basculer d’un mode à l’autre

En mode manuel, la 12 Cilindri utilise six rapports et atteint 315 km/h, mais la transmission reste une boîte à double embrayage à huit rapports : il suffit d’appuyer fermement sur l’embrayage en dessous de 100 km/h – un seuil de sécurité conçu pour éviter les changements de vitesse involontaires – pour repasser en mode automatique, utiliser les huit rapports (les deux derniers étant dédiés au confort et à la consommation sur autoroute) et retrouver la vitesse de pointe de 340 km/h de la version 12 cylindres standard. Les performances maximales sont toujours accessibles d’une simple pression sur un bouton. 

Une série exclusive

Cette 12 Cilindri Manuale est une série limitée à 1 499 exemplaires , un clin d’oeil au premier moteur V12 sorti de Maranello, avec un prix de départ de 590 000 € . Chaque voiture sera réalisée sur mesure, avec une palette de 25 couleurs exclusives puisées dans la tradition du Cheval Cabré – dont le rouge rubis choisi pour le modèle de lancement – ainsi que des cuirs et des Alcantara spécifiques. La boîte six vitesses devient également une signature stylistique, que l’on retrouve dans le motif des sièges et la tablette arrière.

À l’extérieur, les références à la Daytona sont explicites dans le moletage repris sur le bouclier avant et les ailerons arrière, tandis que les jantes forgées arborent une nouvelle finition couleur magnésium . De petits détails, comme l’écusson frappé ou le logo gravé au laser sur le seuil de porte, complètent une opération que Ferrari ne considère pas comme nostalgique, mais comme un ajout à la gamme : une manière nouvelle, et pourtant ancienne, de renouer avec la tradition. 

Cette 12 Cilindri Manuale est appellée à prendre de plus en plus de valeur !

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ONTOS ne sortira finalement que l’année prochaine

4 juillet 2026 à 23:17

On espère que vous n’étiez pas trop pressés de vous plonger dans la nouvelle expérience horrifique des développeurs de SOMA, parce-que ce n’est pas pour tout de suite. Pourtant, ONTOS, annoncé il y a quelques mois, semble être pile dans la lignée du savoir-faire de Frictional Games : une aventure narrative terrifiante qui vous immerge dans un univers de SF, avec en prime quelques énigmes à vous faire frire les neurones. Mais, à en croire la prise de parole du studio sur Twitter, le niveau d’ambition de ce nouveau titre a entraîné un léger retard sur la production.

Capture d'écran nº 3

Comme nous l’annonce donc la courte vidéo aussi sobre qu’efficace publiée à l’occasion, ce report amène la release du jeu à 2027. Mais très franchement, même si Amnesia : The Bunker avait réhaussé la barre, tous leurs récents jeux n’ont pas fait l’unanimité, et il serait effectivement plus sage de la part des devs de sortir une expérience peaufinée qui soit digne des heures de gloire de leurs licences. C’est en tout cas ce que l’on espère ! En attendant, vous pouvez mettre ONTOS dans votre wishlist en passant par sa page Steam s’il vous intéresse, ou encore profiter des promotions actuelles pour découvrir SOMA et Amnesia : The Dark Descent sans vous ruiner.

Nivalis devient Nivalis Nights et s’offre une date de sortie pour le 29 septembre prochain

2 juillet 2026 à 16:24

On a tous notre vision de la vie de rêve pour laquelle on donnerait tout. Selon certains, c’est la vue idyllique des blocs d’immeubles insipides aux façades saturées de panneaux publicitaires. Pour d’autres, c’est l’odeur douteuse à l’angle d’une ruelle mal famée, le regard rivé sur ses pieds pour éviter de croiser celui d’un cyberpsycho armé jusqu’aux dents. Certains encore trépignent à l’idée d’une balade digestive entre deux shifts sous le joug d’une mégacorporation dont la toute puissance n’a d’égale que la corruption… Oui, car après tout, quoi de mieux que de vivre dans un univers cyberpunk ? Mais à présent, rassurez-vous, votre salut se dessine très nettement, et vous pourrez en profiter dès cet automne.

Capture d'écran nº 0

Après un lourd silence médiatique de près de 9 mois, ION LANDS est de retour avec de bonnes nouvelles sur sa simulation de vie urbaine dystopique ! Nivalis, de son ancien nom, est pour rappel le troisième titre du studio, et se déroulera dans la même métropole futuriste que Cloudpunk, leur précédent jeu au succès suffisamment remarquable pour être évoqué. On a donc droit à un billet de blog Steam qui révèle avec enthousiasme que des problèmes juridiques avaient empêché le développeur indé de s’exprimer depuis octobre dernier, pour ensuite évoquer le fameux changement de titre… On se demande bien ce qui a pu leur causer problème ! Fort heureusement, une petite rectification a permis à ION d’éviter les foudres de la dizaine de boîtes américaines qui partagent le même nom. On se retrouve donc avec pour titre final Nivalis Nights, ainsi que le nouveau logo qui va bien pour l’accompagner. Le tout est présenté dans un beau trailer plein de néons multicolores, avec en prime une sortie fin septembre annoncée dans la foulée. Que demande le peuple ?

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Cela dit, mis à part le rebranding du jeu, on ne peut pas dire que les nouveaux extraits de gameplay soient généreux en informations inédites. Certains pans du contenu restent flous, on sait seulement qu’on pourra mener une existence relativement paisible au coeur de Nivalis, que ce soit en sociabilisant, en ouvrant un resto ou encore en devenant un pêcheur du futur. Après les retours très positifs des joueurs sur Cloudpunk, une certaine curiosité est de mise pour ce nouveau titre dont l’interprétation originale du mouvement cyberpunk s’avérera peut-être rafraichissante. En tout cas, n’hésitez pas à mettre le jeu en wishlist sur sa page Steam s’il vous intéresse en attendant la sortie le 29 septembre prochain.

De l’héritage de Blood West naît Bloodwoven, un stealth FPS de survie sur la banquise

1 juillet 2026 à 15:47

Imaginez un univers terriblement froid et rempli de créatures cauchemardesques, où chaque rencontre que les étendues enneigées mettent sur votre chemin peut signer la fin de votre existence. Vous, parmi tant d’autres, avez été conçu et êtes né dans une cuve ensanglantée au coeur du cadavre d’un dieu déchu. À présent, vous devez vous faire une place dans ce monde aussi austère qu’hostile où règnent des monstres venus tout droit d’une planète lointaine… Le setting donne envie, non ? Décidément, Piotr Szekalski, le directeur de Blood West, a clairement un faible pour le sang et les univers glauques à souhait. Là-dessus, son nouveau projet, Bloodwoven, coche toutes les cases.

Capture d'écran nº 6

Récemment annoncé, le nouveau titre édité par Hyperstrange est décrit comme une histoire dont vous n’êtes PAS le héros. Simple chasseur arpentant le glacier, le personnage joueur aura visiblement pour principale préoccupation sa propre survie, puisque nombreux sont les périls qui peuvent la mettre en danger au cours de l’exploration. La gestion des ressources et de l’équipement permettant de résister au froid sera donc centrale, tandis que la discrétion et une approche tactique seront nécessaires pour affronter convenablement les prédateurs de la banquise. Enfin, les interactions effectuées avec les diverses tribus rencontrées auront visiblement des conséquences, puisqu’il sera possible de s’en faire des alliés tout comme d’impitoyables ennemis.

Capture d'écran nº 5

S’il n’est certes pas exactement ce qu’on pourrait qualifier de claque visuelle, ce nouveau projet tirera donc peut-être son épingle du jeu à travers sa proposition de gameplay ou encore son worldbuilding aux petits oignons. On peut en tout cas faire confiance au directeur du projet, qui s’est fait un petit nom avec son précédent succès (Blood West est d’ailleurs actuellement à -75 %, soit 6 €, si jamais). Côté rédaction, c’est une expérience qu’on avait trouvé loin de la perfection, mais ne serait-ce que pour faire honneur aux avis élogieux des joueurs, on peut prudemment accorder une chance à ce nouveau titre. S’il vous intéresse, on vous invite donc à vous rendre sur la page Steam de Bloodwoven pour mettre le jeu dans votre liste de souhaits.

Dimhaven – The Lost Source, le puzzle game successeur spirituel de Quern, a enfin débarqué

29 juin 2026 à 09:34

Étonnamment, sur NoFrag, on ne vous a jamais parlé de Quern. C’est pourtant un excellent jeu d’aventure à énigmes, très apprécié des joueurs et encensé par la presse. Eh bien, il se trouve que l’équipe de développement derrière ce titre est de retour avec une nouvelle expérience qui semble ambitionner de détrôner son précédent succès. Dimhaven – The Lost Source est sorti, et est ainsi le fruit d’une vision qui a déjà fait ses preuves, agrémenté de nouvelles idées destinées à sublimer la formule.

Capture d'écran nº 8

Si vous choisissez d’entreprendre cette enquête insulaire, munissez-vous d’un bloc note, d’un crayon et de toute la matière grise que vous conservez dans vos placards neuronaux, parce-que Dimhaven ne vous fera aucun cadeau de ce côté-là ! Attendez-vous à une aventure exigeante qui, à l’inverse de son prédécesseur, mise ici sur une héroïne à la personnalité marquée et donne une vraie place à la narration. Narration servie d’ailleurs par une direction artistique rétro fort agréable à la rétine.

Capture d'écran nº 14

Pour notre part, la découverte de la démo avait été un réel plaisir, et indiquait une expérience prometteuse – ce qui a depuis été confirmé par les premiers retours des joueurs, déjà largement positifs. Elle est d’ailleurs toujours disponible, si vous souhaitez vous y essayer avant d’impliquer votre carte bleue dans l’histoire. Une fois votre choix fait, sachez que le titre bénéficie actuellement de 15 % de réduction, et se retrouve donc à 22 €. Que vous passiez à la caisse où souhaitiez simplement l’ajouter à votre wishlist, ça se passe sur la page Steam de Dimhaven – The Lost Source.

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