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Land Rover Discovery Landmark : nouvelle finition

8 juillet 2026 à 14:12

Land Rover dévoile le Discovery Landmark, nouvelle finition entre S et Tempest avec design enrichi et équipements haut de gamme.

Le constructeur britannique Land Rover enrichit la gamme de son SUV sept places avec une nouvelle finition baptisée Landmark. Cette version du Land Rover Discovery vient s’intercaler entre les niveaux S et Tempest, dans une stratégie d’élargissement de la gamme visant à renforcer la personnalisation et le positionnement haut de gamme du modèle. Introduit à la fin des années 1980, le Discovery reste un pilier historique du segment des SUV, régulièrement mis à jour pour rester compétitif sur un marché en constante évolution.

Une nouvelle finition intermédiaire pour structurer la gamme

Le Discovery Landmark s’ajoute à une offre déjà structurée autour des versions S et Tempest. Le S constitue l’entrée de gamme, tandis que le Tempest représente le sommet de la hiérarchie actuelle. La nouvelle finition Landmark vient donc occuper une position intermédiaire, avec une identité propre et un ensemble d’équipements spécifiques.

Basé sur la cinquième génération du Discovery introduite en 2017, le modèle conserve son architecture globale mais bénéficie d’évolutions continues. Cette stratégie de mise à jour progressive permet à Land Rover de prolonger la durée de vie commerciale du SUV tout en intégrant régulièrement des ajustements esthétiques et fonctionnels.

Le lancement du Landmark s’inscrit dans cette logique d’évolution constante, sans modification mécanique annoncée. Les motorisations restent inchangées, avec les blocs Ingenium disponibles selon les marchés, incluant des versions diesel et essence.

Un design spécifique et une identité visuelle renforcée

Le Discovery Landmark se distingue avant tout par une approche esthétique dédiée. Il est proposé dans une teinte exclusive baptisée Tasman Blue, inspirée du premier Discovery de 1989. Cette couleur métallisée s’accompagne de multiples éléments de design spécifiques, visant à renforcer la différenciation visuelle du modèle.

On retrouve notamment des inserts et finitions en Graphite Atlas sur la calandre et les aérations latérales, ainsi que des éléments contrastés en Carpathian Grey sur les protections avant et arrière. Le véhicule arbore également des jantes en alliage de 21 pouces en finition Gris Agate Foncé, avec la possibilité de choisir d’autres designs disponibles dans la gamme.

Des logos spécifiques “Landmark” sont intégrés à plusieurs endroits du véhicule, notamment sur les seuils de porte, la console centrale et les éléments lumineux d’accueil. Un motif de montagne est également présent, rappelant l’héritage du modèle et son positionnement orienté vers les usages polyvalents.

Un intérieur enrichi et des équipements orientés confort

L’habitacle du Discovery Landmark reprend la base du modèle existant tout en y ajoutant des éléments de finition supplémentaires. Les matériaux sont revalorisés avec l’utilisation d’aluminium brossé, de surfaces textiles techniques et de finitions spécifiques estampillées Landmark.

Le SUV conserve son architecture à sept places et propose un haut niveau de confort, avec notamment un toit panoramique coulissant et un réfrigérateur intégré dans la console centrale. Les sièges bénéficient de revêtements améliorés, tandis que l’équipement technologique reste orienté vers le confort et l’usage familial.

La version Tempest, positionnée au-dessus du Landmark, reçoit également des ajustements esthétiques, notamment de nouvelles teintes extérieures et des éléments décoratifs supplémentaires. Le Discovery S, de son côté, reste inchangé dans son positionnement d’entrée de gamme, avec des équipements axés sur la fonctionnalité et le confort de base.

Quel que soit le niveau de finition, le Discovery continue de proposer des technologies de conduite tout-terrain comme le All Terrain Progress Control et le Terrain Response 2, permettant d’adapter le comportement du véhicule aux conditions de roulage.

Notre avis, par leblogauto.com

Le Discovery Landmark illustre la stratégie de montée en gamme progressive de Land Rover sur son SUV emblématique. L’ajout d’une finition intermédiaire permet de mieux structurer l’offre entre S et Tempest. Les évolutions sont principalement esthétiques et orientées vers la personnalisation. La base technique du véhicule reste inchangée, confirmant une logique d’évolution continue plutôt que de renouvellement complet.

Crédit illustration : Land Rover.

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BMW Série 7 : production sous IA à Dingolfing

8 juillet 2026 à 12:08

La BMW Série 7 entre en production à Dingolfing. Assemblage, personnalisation massive et contrôle qualité assisté par IA.

La production de la nouvelle BMW Série 7 version 2027 a officiellement démarré dans l’usine de Dingolfing en Allemagne, marquant une étape importante pour la berline haut de gamme du constructeur bavarois BMW. Ce modèle, présenté comme un rafraîchissement complet à mi-cycle, est assemblé dans le Hall 52 aux côtés d’autres véhicules du groupe, notamment la Série 5 et le SUV électrique iX. L’installation a bénéficié d’investissements de plusieurs dizaines de millions d’euros afin de moderniser ses lignes de production et d’adapter ses capacités aux exigences techniques de la nouvelle génération.

Une production automatisée et contrôlée par l’intelligence artificielle

La BMW Série 7 2027 entre dans une phase de fabrication marquée par une forte intégration de technologies avancées. Le constructeur met en avant un processus d’assemblage combinant expertise humaine et automatisation industrielle, avec un contrôle qualité renforcé par des systèmes d’intelligence artificielle.

Selon BMW, la berline bénéficie de « normes de qualité les plus élevées » grâce à un suivi continu à chaque étape de production. Le véhicule est soumis à des programmes de tests complets, incluant des essais automatisés sur piste directement intégrés dans l’usine. Ces procédures sont complétées par des validations en conditions réelles afin de garantir la conformité du modèle aux standards du segment premium.

Cette approche illustre la montée en puissance de l’IA dans les chaînes de production automobile, où la précision et la répétabilité des contrôles deviennent des éléments centraux de compétitivité industrielle.

Personnalisation record et positionnement haut de gamme

La nouvelle Série 7 2027 se distingue également par un niveau de personnalisation particulièrement élevé. BMW propose plus de 500 teintes de carrosserie, incluant des finitions bicolores, ainsi qu’environ 700 combinaisons possibles d’équipements et de matériaux.

Cette offre étendue permet aux clients de configurer des véhicules très différenciés, renforçant la stratégie de positionnement haut de gamme de la berline. La diversité des options illustre la volonté du constructeur de répondre aux attentes d’une clientèle premium recherchant un niveau d’exclusivité élevé dans le segment des grandes berlines de luxe.

Les premières commandes ont été ouvertes en Allemagne avant même le lancement officiel de la production. La version 740 xDrive débute à 117 900 euros, tandis que la i7 50 xDrive, version électrique d’entrée de gamme, est proposée à partir de 121 400 euros. D’autres variantes complètent la gamme, incluant des déclinaisons thermiques et électriques adaptées à différents marchés.

Architecture CLAR et évolution technologique de la Série 7

La BMW Série 7 2027 repose toujours sur l’architecture CLAR, une plateforme capable d’accueillir à la fois des motorisations thermiques et électriques. Ce choix permet au constructeur de maintenir une certaine continuité technique tout en intégrant des évolutions technologiques significatives.

Le design extérieur est décrit comme une évolution du modèle précédent, combinant des éléments stylistiques modernisés avec une continuité de gamme. L’habitacle intègre plusieurs innovations numériques, dont l’écran Panoramic iDrive, un affichage s’étendant sur la largeur du tableau de bord sous le pare-brise, déjà présent sur d’autres modèles récents du constructeur.

L’intérieur propose également un écran passager dédié ainsi qu’un écran central flottant, renforçant la dimension technologique du véhicule. Le volant adopte un design à quatre branches, marquant une rupture stylistique par rapport aux générations précédentes.

Cette nouvelle Série 7 conserve une orientation hybride dans son positionnement technique, tout en intégrant des éléments numériques avancés. Les spécifications destinées au marché américain seront communiquées ultérieurement, avec une gamme comprenant plusieurs motorisations thermiques et électriques.

Notre avis, par leblogauto.com

Le lancement de la production de la BMW Série 7 2027 marque une étape industrielle importante pour BMW. L’intégration de l’intelligence artificielle dans le contrôle qualité renforce l’automatisation des processus. Le choix de conserver la plateforme CLAR montre une stratégie de continuité technique. Enfin, le niveau élevé de personnalisation confirme le positionnement premium du modèle sur le segment des grandes berlines.

Crédit illustration : BMW.

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DOOM: The Dark Ages | Revelations : tel un requiem pour id Software, le DLC est sorti hier

8 juillet 2026 à 08:57

Difficile de se réjouir comme il se doit après le cataclysme qui vient de toucher id Software (et bien d’autres). La terrible vague de licenciements engagée par Microsoft n’épargne pas grand monde, et ce n’est pas rassurant pour la suite de la série, mais on peut tout de même célébrer le travail réalisé par les développeurs avant de tomber au combat. C’est d’ailleurs clairement cette solidarité qui transparaît avant tout dans les premiers avis élogieux des joueurs à l’égard de Revelations.

Capture d'écran nº 4

Comme prévu, c’est donc en ce 7 juillet de l’an de grâce 2026 que DOOM: The Dark Ages fait un retour qui s’annonce plus brutal que jamais avec son premier DLC. Annoncée il y a environ un mois au cours du Xbox Games Showcase, l’extension fourmille de nouveaux contenus en tous genres et surtout, de nouvelles manières de trucider du démon. Les previews publiées il y a quelques jours par certains médias permettent notamment de découvrir, à travers quelques affrontements, les mécaniques de jeu qui caractérisent Revelations.

Capture d'écran nº 2

L’incarnation de ce renouvellement au sein du gameplay, c’est principalement la fameuse lance à chaîne : une nouvelle arme que l’on pourra échanger à souhait avec le bouclier en main gauche en fonction de la situation. Cette lance pourra être utilisée comme une arme de corps à corps, mais également être lancée, et exploitée à la manière d’un grappin afin de vous projeter violemment sur vos ennemis ou encore de leur tourner autour en les mitraillant. Bref, un nouvel atout qui rend notre DOOM Slayer plus polyvalent, mobile et efficace que jamais dans ses tueries. En plus, ça a l’air super fun.

Capture d'écran nº 0

Plus globalement, ce DLC présente une bonne dose de lieux inédits à parcourir dans la bonne humeur, avec pas moins de 6 nouveaux niveaux articulés autour d’un hub, lui même explorable petit à petit avec une composante metroidvania. On notera d’ailleurs dans ces nouvelles zones des environnements plus verticaux, sans doute dédiés à une exploitation optimale de la fonction de grappin octroyée par la lance à chaîne. Les dernières aventures du DOOM guy seront également l’occasion pour les plus étranges d’entre vous de découvrir avec enthousiasme votre dose de lore, puisque – comme l’indique le titre de l’extension avec subtilité – la narration y aura une place importante. Il en faut pour tous les gouts, soyons ouverts d’esprit.

Capture d'écran nº 3

En tout cas, l’attente touche à sa fin ! Avec une petite pensée pour les devs, on se donne rendez-vous sur la page Gamesplanet de DOOM: The Dark Ages | Revelations pour reprendre le combat là où on l’avait laissée l’an dernier. Par ailleurs, des promotions sont actuellement en cours sur toute la série DOOM, c’est pourquoi si vous n’aviez toujours pas le jeu de base de The Dark Ages (sérieusement ?) ou que vous souhaitez en profiter pour découvrir les titres précédents, le moment est peut-être venu. Ça se passe sur Steam, mais dépêchez-vous, c’est seulement jusqu’au 9 juillet !

NoFrag X Stunfest, édition 2026 ! Retour à Rennes du 23 au 25 octobre 2026

Par : Estyaah
8 juillet 2026 à 08:23

En octobre 2025, NoFrag avait participé au renouveau du Stunfest, le festival rennais du jeu vidéo. En effet, après un hiatus d’un an et une grosse restructuration, l’association 3hitCombo s’était tournée vers ses adhérents pour l’organisation. C’est ainsi que je me suis retrouvé référent du collège conférences un peu par hasard, et qu’on a profité de l’occasion pour faire un tout premier NoScope en public, entre les concerts, les quiz, les bornes d’arcade, les vieilles consoles, les speedrunners ou les développeurs indépendants. Comme tous les bénévoles avaient trouvé l’expérience géniale, on s’est dit qu’on allait remettre ça en 2026. La prochaine édition se déroulera donc du 23 au 25 octobre dans les mêmes lieux : au 360 à Rennes. Si le thème n’a pas officiellement été dévoilé, la mascotte de cette édition sera le jeu de course Daytona USA.

Stunfest 2026
Du 23 au 25 octobre 2026, NoFrag sera au Stunfest pour parler des FPS et des jeux en vue subjective indés.

Comme l’année dernière, le festival s’articulera autour des projets portés par les adhérents des huit collèges suivants :

  • Agora (animations autour du jeu vidéo, comme des quiz et des blind tests)
  • Création indépendante et amateure (stands de développeurs indépendants, interviews)
  • Conférences (tables rondes, podcasts, conférences jouées)
  • Freeplay (bornes d’arcade, dispositifs vidéoludiques insolites, jeux rétro)
  • Tournois / e-sport (jeux de combat, mini-tournois, le Ring)
  • Médiation Culturelle (échanges avec les professionnels du secteur, sensibilisation auprès du public)
  • Musique (concerts)
  • Speedrun (marathons, compétitions)

La programmation sera très éclectique et s’adressera à tous les profils : hardcore gamers, noobs, jeunes, vieux, familles… D’ailleurs, si vous souhaitez participer à l’élaboration du Stunfest 2026, il n’est pas trop tard. Vous pouvez toujours adhérer à 3HitCombo et rejoindre des équipes bénévoles passionnées et très motivées sur le serveur Discord de l’asso.

Stunfest 2025 - NoScope en live © Gurvan Rohou
Stunfest 2025 - Zone indé © Gurvan Rohou
Stunfest 2025 - Concert d'Alexis Lumière © Crédits Gurvan Rohou

Le programme complet n’a pas encore été révélé, mais pour ceux qui seraient dans le coin, on peut déjà vous dire qu’on prépare une nouvelle fois un NoScope en public ! On a également prévu de faire des interviews sur les stands des développeurs de FPS indés. D’ailleurs, si vous êtes développeurs d’un jeu en vue subjective, sachez que vous pouvez toujours le proposer via le formulaire dédié. Vous pouvez aussi faire un tour sur le serveur Discord officiel. Mais attention, la date butoir est fixée au 15 juillet. Si vous êtes intéressés, il ne reste qu’une semaine, alors dépêchez-vous !

Comme l’année dernière, l’événement sera retransmis sur Twitch, et on essayera, cette fois-ci, de ne pas se faire ban de chaîne. On tentera de proposer de petites choses sur la chaîne de NoFrag, mais vous pourrez aussi voir plein de choses sur celles de 3hitcombo, Stunfest, TeamAskalonn, SpeedThemAll, et sans doute encore d’autres.

Si ça vous intéresse de participer à la préparation du Stunfest, n’hésitez pas à venir sur le Discord de l’asso 3HitCombo pour en discuter. Pour ceux qui voudraient passer nous voir du 23 au 25 octobre au 360 à Rennes, des infos concrètes (programmation musicale, prix des entrées…) seront révélées dans les prochaines semaines.

La Chevrolet Malibu se vend encore après son arrêt

8 juillet 2026 à 06:12

La Chevrolet Malibu, arrêtée en 2024, continue d’être vendue en 2026 sous forme de stocks résiduels et de ventes dites “zombies”.

Le marché automobile américain réserve parfois des situations inattendues, comme celle de la Chevrolet Malibu, pourtant officiellement arrêtée en 2024, mais toujours présente dans les statistiques de ventes en 2026. Malgré la fin de sa production après neuf générations et plus de 10 millions d’unités écoulées dans le monde, ce modèle continue d’être immatriculé comme véhicule neuf, illustrant le phénomène des “voitures zombies” dans l’industrie automobile. Ce cas met en lumière les mécanismes de gestion des stocks des constructeurs et des réseaux de distribution, ainsi que la persistance commerciale de modèles pourtant retirés du marché.

Une berline arrêtée mais toujours vendue

La Chevrolet Malibu a cessé d’être produite à l’usine GM Fairfax de Kansas City en novembre 2024. Malgré cette fin de production, des exemplaires neufs continuent d’apparaître dans les données de ventes officielles. En 2026, 206 unités ont encore été vendues aux États-Unis, dont 69 sur le seul deuxième trimestre.

Ce phénomène s’explique par la présence de véhicules invendus dans les réseaux de concessionnaires. Après l’arrêt d’un modèle, certains stocks restent disponibles pendant plusieurs mois, voire plusieurs années, dans les showrooms ou les parcs de stockage. Ces véhicules sont ensuite vendus progressivement, souvent avec des remises importantes.

Dans le cas de la Malibu, les concessionnaires cherchent à écouler les dernières unités de la neuvième génération encore en circulation. Certains modèles sont proposés à des tarifs réduits, notamment auprès de clients professionnels ou de flottes, ce qui permet de maintenir un flux de ventes résiduel malgré l’arrêt de la production.

Le phénomène des voitures “zombies” dans l’automobile

La situation de la Malibu illustre le concept de “voiture zombie”, un terme utilisé dans l’industrie automobile pour désigner des modèles officiellement arrêtés mais encore présents dans les statistiques de ventes.

Ce phénomène se produit lorsqu’un constructeur cesse la production d’un véhicule, mais que des unités neuves restent disponibles dans le réseau de distribution. Ces véhicules peuvent rester invendus pendant de longues périodes avant d’être écoulés, ce qui fausse légèrement la perception des volumes réels de vente post-production.

Les stocks restants de la Malibu sont notamment localisés dans certaines concessions américaines, comme à Johnson City dans le Tennessee, où plusieurs unités sont encore disponibles. Les prix affichés se situent entre 26 740 et 28 035 dollars, hors remises éventuelles appliquées par les concessionnaires.

La dernière génération de la Malibu, vendue en finition RS avec une teinte Radiant Red Tintcoat et des jantes de 18 pouces, a été commercialisée comme un véhicule standard jusqu’à la fin du cycle de production. Contrairement à certains modèles historiques conservés à des fins patrimoniales, ces véhicules ont été intégrés directement dans le circuit commercial classique.

Un impact limité sur les performances de General Motors

Malgré ces ventes résiduelles, l’impact de la Chevrolet Malibu sur les résultats globaux de General Motors reste marginal. Sur les six premiers mois de 2026, le groupe a écoulé 1 341 325 véhicules aux États-Unis, un volume en baisse de 6,8 % par rapport à l’année précédente.

Cette diminution s’explique principalement par le ralentissement du marché des véhicules électriques et par la disparition progressive de certains modèles emblématiques comme la Chevrolet Camaro. Dans ce contexte, les ventes résiduelles de la Malibu ne représentent qu’une fraction très faible des performances globales du constructeur.

Historiquement, la Malibu a connu une carrière longue et dense, avec neuf générations successives et une présence continue sur le marché mondial. Cependant, son retrait progressif s’inscrit dans une stratégie plus large de recentrage des gammes des constructeurs américains, qui privilégient désormais les SUV et les pick-up au détriment des berlines traditionnelles.

Le cas de la Malibu illustre ainsi la transition structurelle du marché automobile américain, où certains modèles historiques continuent d’exister temporairement dans les statistiques, même après leur disparition industrielle effective.

Notre avis, par leblogauto.com

Le cas de la Chevrolet Malibu met en évidence un phénomène classique de fin de cycle industriel dans l’automobile. Les ventes résiduelles proviennent essentiellement des stocks restants dans le réseau de distribution. Leur impact sur les performances globales de General Motors reste marginal. Cette situation illustre surtout la transition du marché américain vers des gammes dominées par les SUV et les pick-up.

Crédit illustration : Chevrolet.

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Historique : le Honda CR-V détrône le Ford F-150 aux États-Unis

8 juillet 2026 à 04:12

Le Honda CR-V dépasse le Ford F-150 aux ventes américaines au S1 2026, un bouleversement historique du marché automobile.

Le marché automobile américain connaît un bouleversement majeur avec la fin d’une domination historique. Le Ford F-150, longtemps considéré comme le véhicule le plus vendu aux États-Unis, vient d’être dépassé par le Honda CR-V au premier semestre 2026. Ce renversement de situation marque un tournant symbolique dans un marché où les pick-up dominent traditionnellement les classements de ventes, tandis que les SUV compacts continuent de gagner du terrain auprès des consommateurs américains.

Une domination historique du Ford F-150 remise en cause

Depuis 1981, la série F de Ford dominait sans interruption le classement des véhicules les plus vendus aux États-Unis. Le F-150, modèle central de cette gamme, est devenu au fil des décennies une véritable icône de l’automobile américaine, avec plus de 34 millions d’unités vendues depuis 1977 pour l’ensemble de la série F.

Ce leadership semblait solidement établi, au point de paraître difficilement contestable. Pourtant, le premier semestre 2026 vient bouleverser cet équilibre historique. Le Honda CR-V s’est hissé en tête des ventes, reléguant le pick-up de Ford à la deuxième place, une situation rare pour le constructeur de Dearborn.

Ce changement intervient après d’autres épisodes similaires, notamment en 2024 lorsque le Toyota RAV4 avait déjà brièvement devancé le F-150 sur certaines périodes, sans toutefois remettre en cause la domination globale de la série F.

Le Honda CR-V profite d’un marché en mutation

Le basculement en faveur du CR-V s’explique par plusieurs dynamiques du marché automobile américain. Le SUV compact de Honda bénéficie d’une forte fidélité à la marque et d’une demande soutenue sur le segment des véhicules polyvalents et plus économiques à l’usage.

Sur le premier semestre 2026, le CR-V a surpassé le F-150 en volume de ventes, tandis que d’autres concurrents comme le Chevrolet Silverado 1500 restent également proches du sommet avec des volumes élevés.

Le marché montre une évolution progressive vers des véhicules plus compacts et plus accessibles, notamment face à la hausse des prix des pick-up traditionnels. Le CR-V se positionne également comme une alternative plus abordable, avec un prix de départ inférieur à celui du F-150.

Cette évolution reflète aussi les attentes des consommateurs américains, qui privilégient de plus en plus des véhicules adaptés à un usage quotidien, combinant efficacité énergétique et coûts d’utilisation maîtrisés, même dans un pays historiquement attaché aux pick-up de grande taille.

Ford confronté à des contraintes industrielles et logistiques

Le recul du F-150 ne s’explique pas uniquement par les dynamiques du marché. Le constructeur Ford Motor Company a également rencontré des difficultés de production importantes.

Des incendies survenus chez Novelis, principal fournisseur d’aluminium du groupe, ont perturbé la chaîne d’approvisionnement, entraînant un ralentissement de la production du pick-up. Bien que la production ait depuis été relancée, Ford n’a pas encore totalement rattrapé son retard.

Pour compenser ces difficultés, le constructeur a même annulé la traditionnelle pause estivale dans ses usines afin d’augmenter les cadences de production et limiter les pertes de volumes.

Le prix constitue également un facteur déterminant dans ce basculement. Le CR-V débute autour de 30 920 dollars, tandis que le F-150 commence à environ 39 585 dollars dans sa version de base. Cet écart renforce l’attractivité du SUV japonais face au pick-up américain.

Enfin, la motorisation joue également un rôle dans les choix des consommateurs. Le F-150 propose des moteurs puissants, notamment un V8 de 5,0 litres, tandis que le CR-V mise sur une motorisation hybride de 2,0 litres, plus orientée vers l’efficacité énergétique que la performance brute.

Ce contraste illustre une transformation progressive des préférences du marché américain, où les considérations économiques et énergétiques prennent une importance croissante face à la tradition des gros pick-up.

Notre avis, par leblogauto.com

Le dépassement du F-150 par le CR-V marque un changement notable dans les équilibres du marché américain. Il reflète une montée en puissance des SUV compacts face aux pick-up traditionnels. Les difficultés de production chez Ford ont également contribué à ce recul temporaire. Ce basculement met en lumière l’évolution des priorités des consommateurs vers des véhicules plus économiques et polyvalents.

Crédit illustration : Ford.

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Tesla bondit de 25 % malgré un marché ralenti

7 juillet 2026 à 14:12

Tesla affiche une hausse de 25 % de ses livraisons au deuxième trimestre 2026, dépassant les prévisions malgré un marché électrique ralenti.

Le constructeur américain Tesla Inc. a publié des résultats de livraisons nettement supérieurs aux attentes pour le deuxième trimestre 2026, dans un contexte pourtant marqué par un ralentissement global du marché des véhicules électriques. Avec 480 126 véhicules livrés sur la période, le groupe dirigé par Elon Musk enregistre une progression de 25 % sur un an et dépasse largement les prévisions des analystes. Malgré cette performance, la réaction des marchés financiers est restée prudente, illustrant les interrogations persistantes autour des perspectives de croissance du constructeur.

Des livraisons en forte hausse mais sous BYD

Au cours du deuxième trimestre, Tesla a livré 480 126 véhicules dans le monde, un niveau record pour cette période de l’année. Ce volume dépasse les estimations de Wall Street, qui anticipaient moins de 400 000 unités selon les données compilées par Bloomberg.

Cette progression intervient dans un contexte concurrentiel particulièrement intense sur le marché mondial de l’automobile électrique, notamment face au constructeur chinois BYD Co., qui a repris la tête mondiale des ventes de véhicules 100 % électriques avec 557 090 unités sur la même période.

Les performances de Tesla restent néanmoins les meilleures jamais enregistrées par le groupe sur un deuxième trimestre. Plusieurs analystes estiment que cette hausse est principalement portée par les marchés chinois et européens, deux zones clés pour la distribution des véhicules électriques.

Cependant, malgré ce dynamisme commercial, l’action Tesla a reculé après plusieurs jours de hausse, les investisseurs semblant attendre davantage de visibilité sur les perspectives à moyen terme.

Une stratégie tournée vers l’IA et les nouveaux projets

Au-delà de la performance commerciale, Tesla poursuit une stratégie de diversification technologique. Une partie des observateurs du marché considère désormais que l’évolution du constructeur ne repose plus uniquement sur la vente de voitures électriques, mais sur des activités liées à l’intelligence artificielle, à l’autonomie et à la robotique.

Le groupe investit massivement dans ces domaines, avec des dépenses d’investissement prévues à plus de 25 milliards de dollars pour l’année en cours, soit environ trois fois plus que l’année précédente. Ces investissements concernent notamment les robots humanoïdes Optimus et les projets de véhicules autonomes comme les Cybercabs.

Parallèlement, l’activité énergétique de Tesla montre des signes de reprise. Le groupe a déployé 13,5 gigawattheures de solutions de stockage au dernier trimestre, en hausse de 53 % par rapport au trimestre précédent. Ce segment constitue un relais de croissance important pour l’entreprise, au-delà du cœur historique des véhicules électriques.

Une gamme réduite et une concurrence accrue

La gamme automobile de Tesla s’est recentrée sur un nombre limité de modèles. Les ventes reposent principalement sur le SUV Model Y et la berline Model 3, qui représentent l’essentiel des livraisons du constructeur.

Le Cybertruck, pourtant très attendu, affiche des résultats jugés en deçà des attentes du marché. Une part significative de ses volumes récents aurait été soutenue par des achats réalisés par SpaceX, une autre entreprise dirigée par Elon Musk, ce qui soulève des interrogations sur la demande réelle du modèle auprès du grand public.

Dans le même temps, Tesla a arrêté la production des Model S et Model X dans son usine de Fremont, en Californie, afin de réaffecter les capacités industrielles à la production de robots Optimus.

Le constructeur prévoit également de lancer progressivement de nouveaux véhicules comme le Tesla Semi et le Cybercab, mais leur déploiement reste encore limité. Le Semi est destiné à une clientèle professionnelle, tandis que le Cybercab n’en est qu’au stade des essais sur route.

Dans ce contexte, la stratégie de Tesla repose sur un double enjeu : maintenir des volumes de ventes solides sur le segment automobile tout en accélérant le développement de technologies émergentes susceptibles de redéfinir son modèle économique.

Notre avis, par leblogauto.com

Les résultats trimestriels de Tesla confirment une dynamique de livraisons en forte progression sur un an. Le constructeur reste toutefois derrière BYD en volume de véhicules électriques livrés. La stratégie du groupe s’oriente de plus en plus vers les technologies d’intelligence artificielle et la robotique. Cette évolution traduit une diversification progressive au-delà de l’automobile électrique traditionnelle.

Crédit illustration : Tesla.

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Nissan rassure sur son alliance avec Renault

7 juillet 2026 à 12:12

Nissan affirme que son alliance avec Renault reste solide malgré les tensions liées au vote au conseil et poursuit ses coopérations industrielles.

Le constructeur automobile japonais Nissan Motor Co. a tenu à réaffirmer la solidité de son alliance avec le groupe français Renault SA, malgré un épisode récent de désaccord au sein de leur gouvernance. À la suite de la perte d’un siège au conseil d’administration de Nissan après l’abstention de Renault lors d’un vote clé, les interrogations sur la stabilité de leur partenariat historique ont resurgi. Toutefois, le directeur général de Nissan, Ivan Espinosa, assure que la coopération entre les deux constructeurs n’a jamais été aussi efficace.

Une alliance industrielle jugée plus solide que jamais

Lors d’une interview au siège de Bloomberg à New York, Ivan Espinosa a minimisé l’impact du vote ayant conduit au retrait du mandat de l’administrateur Motoo Nagai, en poste depuis 2019. Selon lui, cet épisode ne reflète pas une détérioration des relations entre Nissan et Renault.

Le dirigeant a rappelé que des interprétations similaires avaient déjà été formulées lors de la restructuration de la participation croisée entre les deux entreprises. À l’époque, certains observateurs évoquaient une possible rupture de l’alliance automobile, scénario que le groupe japonais rejette aujourd’hui encore.

Espinosa insiste au contraire sur le fait que la collaboration industrielle entre les deux constructeurs est désormais plus fluide et plus efficace que par le passé, malgré une histoire marquée par des périodes de tensions.

Un partenariat marqué par une histoire mouvementée

L’alliance entre Nissan et Renault remonte à 1999, lorsque le constructeur français est intervenu pour soutenir financièrement Nissan. Depuis, la relation entre les deux groupes a connu plusieurs phases de déséquilibre et de tensions, notamment en raison des divergences de gouvernance et des rapports de force entre actionnaires.

La crise la plus marquante reste l’affaire Carlos Ghosn en 2018, qui a profondément affecté la structure de l’alliance et mis en lumière les fragilités du partenariat. Depuis, les deux entreprises ont progressivement rééquilibré leur participation, notamment à travers des ajustements de leur structure actionnariale.

Dans le cadre de cet accord, Renault détient toujours une part importante du capital de Nissan, mais une partie des actions a été transférée dans une fiducie française afin de neutraliser une partie des droits de vote. Ce mécanisme vise à rééquilibrer les pouvoirs décisionnels entre les deux partenaires et à stabiliser leur gouvernance commune.

Selon Ivan Espinosa, la récente abstention de Renault concernant la nomination de Motoo Nagai, ancien cadre bancaire et administrateur expérimenté, ne doit pas être interprétée comme un signal de rupture. Le dirigeant estime que Renault agit dans le cadre de ses droits d’actionnaire et que cette décision relève de considérations internes liées à la durée d’implication de certains administrateurs.

Une coopération élargie au-delà de l’alliance historique

Au-delà de la relation avec Renault, Nissan développe également d’autres partenariats industriels. Le constructeur travaille notamment avec Honda Motor Co. sur de possibles collaborations dans les domaines de l’électronique embarquée et des logiciels automobiles. Des discussions sont également en cours concernant des synergies sur les groupes motopropulseurs et les technologies de batteries, dans un contexte de transformation rapide de l’industrie automobile vers l’électrification et les véhicules définis par logiciel.

Nissan poursuit par ailleurs sa coopération avec Mitsubishi Motors Corp., autre partenaire de son écosystème industriel. Dans ce cadre, un nouveau pick-up de taille moyenne portant le badge Mitsubishi devrait être produit dans l’usine de Canton, dans le Mississippi, aux États-Unis. Ce site, qui assemble actuellement le modèle Frontier, pourrait accueillir jusqu’à six véhicules différents à l’avenir.

Sur le plan industriel, Nissan vise également une amélioration significative de l’utilisation de ses capacités de production. Le constructeur prévoit d’atteindre un taux d’utilisation supérieur à 75 % sur son réseau mondial d’usines d’ici la fin de l’exercice fiscal en cours, avec un objectif proche de 90 % à moyen terme, notamment grâce à la consolidation de certaines installations au Japon.

Cette stratégie intervient après une période de sous-utilisation importante des capacités industrielles, estimée à environ 60 % selon le dirigeant. Pour y remédier, Nissan a engagé un plan de restructuration comprenant la fermeture de plusieurs sites et la réduction de 20 000 emplois, annoncé après une perte annuelle importante.

Le groupe automobile prévoit un retour progressif à la rentabilité, avec un bénéfice net anticipé d’environ 20 milliards de yens pour l’exercice se terminant en mars 2027, signe d’une trajectoire de redressement encore en cours.

Notre avis, par leblogauto.com

Les déclarations d’Ivan Espinosa visent clairement à rassurer sur la stabilité de l’alliance entre Nissan et Renault malgré un épisode de tension au conseil d’administration. Le rééquilibrage de la gouvernance engagé depuis 2023 reste un élément structurant du partenariat. En parallèle, Nissan multiplie les coopérations industrielles avec d’autres constructeurs japonais, ce qui élargit son réseau stratégique. La priorité du groupe demeure l’amélioration de l’efficacité industrielle et le retour progressif à la rentabilité.

Crédit illustration : Leblogauto.com.

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Rivian relève ses objectifs après un solide trimestre

7 juillet 2026 à 06:13

Rivian dépasse les attentes au T2 2026 et relève ses prévisions annuelles à 70 000 livraisons grâce à la montée du R2.

Le constructeur américain de véhicules électriques Rivian Automotive affiche un deuxième trimestre 2026 supérieur aux attentes, avec des livraisons en nette progression et des perspectives revues à la hausse pour l’ensemble de l’année. Dans un marché automobile encore marqué par les incertitudes autour de la demande en véhicules électriques, le groupe profite d’une dynamique commerciale plus favorable, portée notamment par la montée en cadence de ses utilitaires et le démarrage progressif de son nouveau SUV compact R2. Cette évolution renforce la position de Rivian parmi les acteurs émergents de l’électromobilité aux États-Unis.

Des livraisons trimestrielles supérieures aux attentes

Sur la période d’avril à juin 2026, Rivian a livré 12 194 véhicules, un chiffre légèrement inférieur à 12 200 unités mais supérieur aux prévisions initiales du marché, qui tablaient sur environ 10 518 livraisons selon les estimations des analystes. Le constructeur avait lui-même anticipé un volume compris entre 9 000 et 11 000 unités pour ce trimestre, ce qui place les résultats au-dessus de ses propres objectifs.

La production du trimestre s’est établie à 12 613 véhicules, issus de l’usine de Normal dans l’Illinois, un site industriel stratégique pour la montée en cadence du constructeur. Cette performance s’explique principalement par une demande soutenue pour les fourgonnettes électriques du groupe ainsi que par de bons résultats enregistrés sur la gamme R1.

Dans un contexte où le marché des véhicules électriques a connu plusieurs phases de ralentissement, ces résultats témoignent d’un regain d’activité pour les constructeurs spécialisés dans l’électromobilité. Le segment des utilitaires électriques apparaît notamment comme un moteur important de croissance pour Rivian.

Le R2 au cœur de la stratégie industrielle

L’un des éléments les plus importants de ce trimestre concerne la montée en production du nouveau crossover R2. Bien que les volumes livrés restent limités, estimés entre 2 000 et 3 000 unités produites, ce modèle marque une étape stratégique pour le constructeur.

Le développement du R2 s’inscrit dans une logique d’élargissement de la gamme vers un segment plus accessible du marché automobile électrique. Rivian prévoit à terme une capacité de production annuelle pouvant atteindre 155 000 SUV R2 dans son usine de Normal, sous réserve de l’ajout d’une troisième équipe de production prévue pour l’année prochaine.

Le constructeur a également détaillé sa stratégie de lancement commercial. La version la plus chère, le R2 Performance Dual Motor avec Launch Package, est proposée à 57 990 dollars. Une version Premium Dual Motor, plus abordable, sera commercialisée à 53 990 dollars, suivie d’une variante à propulsion arrière à 48 490 dollars. L’objectif initial d’un prix de départ autour de 45 000 dollars reste envisagé, mais pour une version Standard RWD équipée d’une batterie de plus petite capacité attendue à l’horizon fin 2027.

Cette stratégie tarifaire vise à élargir la base clients dans un marché automobile électrique de plus en plus concurrentiel.

Des perspectives relevées pour 2026

Fort de ces résultats, Rivian revoit ses prévisions annuelles à la hausse. Le constructeur anticipe désormais entre 65 000 et 70 000 véhicules livrés en 2026, contre une estimation précédente comprise entre 62 000 et 67 000 unités.

Cette révision intervient dans un contexte de regain d’intérêt pour les véhicules électriques. La hausse des prix de l’énergie et les tensions sur certains marchés pétroliers contribuent à raviver la demande pour les véhicules électriques, après une période plus difficile pour le secteur depuis fin 2025.

Les analystes interrogés estimaient auparavant les livraisons annuelles autour de 63 000 unités, ce qui place désormais Rivian au-dessus des anticipations du marché.

La montée en puissance du R2 apparaît comme un facteur clé pour les trimestres à venir. Le constructeur prévoit entre 22 000 et 25 000 unités de ce modèle d’ici la fin de l’année, confirmant l’importance stratégique de ce nouveau SUV compact dans sa trajectoire industrielle.

Dans un marché automobile en pleine transformation, marqué par la transition énergétique et la montée en puissance des SUV électriques, Rivian tente ainsi de consolider sa croissance tout en élargissant son positionnement au-delà du segment premium.

Notre avis, par leblogauto.com

Les résultats trimestriels de Rivian montrent une dynamique positive portée par la demande sur les utilitaires et la gamme R1. La montée en production du R2 constitue un élément central de la stratégie industrielle du constructeur pour élargir son marché. La révision des prévisions annuelles traduit une amélioration des perspectives commerciales. L’ensemble confirme une progression mesurée mais réelle dans un secteur de l’électromobilité encore très concurrentiel.

Crédit illustration : Rivian.

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Rolls-Royce Phantom Regatta, yacht sur roues

7 juillet 2026 à 04:05

La Rolls-Royce Phantom Regatta s’inspire de la navigation avec un design sur mesure mêlant luxe automobile et esprit yacht.

Rolls-Royce dévoile une création unique baptisée Phantom Regatta à l’occasion du Festival de la Vitesse de Goodwood. Cette version spéciale de la Rolls-Royce Phantom Extended illustre une nouvelle fois la philosophie du constructeur britannique : transformer l’automobile de prestige en objet d’art roulant, où chaque détail raconte une histoire. Inspirée par l’univers nautique et les régates au large de la côte sud de l’Angleterre, cette réalisation s’inscrit dans la tradition des commandes Bespoke de la marque, où la personnalisation atteint un niveau d’exécution exceptionnel.

Une berline de luxe inspirée du monde nautique

La Phantom Regatta repose sur une base de Phantom Extended, sans modification mécanique. Fidèle à l’approche de Rolls-Royce, la performance n’est pas le sujet central : l’objectif est de sublimer le design et l’expérience sensorielle.

La carrosserie adopte une livrée bicolore Bleu Régate et Blanc Anglais. Cette combinaison n’est pas anodine : elle évoque la jonction entre la coque d’un yacht et la surface de l’eau. Les lignes de séparation ont été pensées pour renforcer cette analogie maritime, donnant à la berline de luxe une identité visuelle directement liée à l’univers de la navigation.

Les jantes de 22 pouces entièrement polies rappellent quant à elles les treuils en acier utilisés sur les yachts de compétition. Là encore, l’intention est plus symbolique que fonctionnelle, inscrivant le véhicule dans une logique de design narratif propre à la philosophie Bespoke de la marque.

Un habitacle pensé comme un pont de yacht

L’intérieur de cette voiture de luxe pousse encore plus loin l’inspiration nautique. La planche de bord et les sièges avant sont habillés de cuir bleu marine, tandis que la teinte évolue progressivement vers un blanc lumineux à l’arrière, évoquant la transition entre la proue et la traîne d’un navire sur l’eau.

Les matériaux utilisés renforcent cette impression de raffinement extrême. On retrouve du bois Piano Milori et du noyer royal à pores ouverts, sélectionnés pour leur texture et leur capacité à évoquer les ponts en bois des yachts haut de gamme. Les tables de pique-nique arrière constituent l’un des éléments les plus emblématiques du projet : chacune est composée de 16 planches de noyer et a nécessité environ 120 heures de travail artisanal. L’objectif est de recréer la sensation d’un pont de bateau plutôt que celle d’un simple élément de mobilier automobile.

Le ciel de toit intègre le célèbre système Rolls-Royce Starlight Headliner. Pour cette édition, les 1 307 points lumineux ont été disposés manuellement selon un motif inspiré des courants de marée autour de l’île de Wight. Cette personnalisation renforce la dimension immersive de l’habitacle, où chaque élément participe à une mise en scène globale.

Une personnalisation extrême sans modification mécanique

La philosophie de la Phantom Regatta repose sur un principe clair : aucun changement mécanique n’est apporté au véhicule. Cette Phantom Extended conserve ses caractéristiques techniques d’origine, confirmant que l’approche de Rolls-Royce se distingue des préparateurs automobiles orientés performance.

L’attention se concentre entièrement sur l’expérience client, la personnalisation et le storytelling. Même les détails les plus discrets ont été travaillés, comme les aérateurs intégrant des coordonnées géographiques cachées : celles de Goodwood House côté passager et du siège historique de Rolls-Royce côté conducteur. Ces éléments ne deviennent visibles que dans certaines positions, renforçant l’idée d’un luxe discret et codé.

Cette approche contraste avec les préparations plus radicales de certains ateliers de personnalisation automobile, où la transformation esthétique s’accompagne souvent de modifications mécaniques. Ici, la stratégie est différente : il s’agit de proposer une voiture de prestige unique, conçue comme une pièce d’art industriel.

La Phantom Regatta illustre ainsi la capacité de Rolls-Royce à transformer une automobile de luxe en objet narratif. Chaque élément, du choix des matériaux à la disposition des lumières, participe à une mise en scène cohérente où le véhicule devient une extension de l’univers personnel de son propriétaire.

Notre avis, par leblogauto.com

Cette Phantom Regatta illustre la montée en puissance du sur-mesure dans l’automobile de luxe. Le constructeur met en avant une approche centrée sur la personnalisation extrême plutôt que sur la performance. L’absence de modification mécanique confirme que l’enjeu est avant tout esthétique et narratif. Ce type de projet renforce la position de Rolls-Royce sur le segment du luxe automobile ultra-exclusif.

Crédit illustrations : Rolls-Royce.

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Les énigmes de Looking for Fael vous attendent dès le 16 juillet prochain

6 juillet 2026 à 15:36

C’est en effet la date de sortie annoncée dernièrement par l’éditeur ARTE Interactive sur Bluesky. Le puzzle-game initialement réalisé par le studio indépendant Swing Swing Submarine a finalement été co-produit avec La Poule Noire et ARTE France pour un résultat qu’on espère satisfaisant, car il nous avait fait bonne impression jusqu’ici. C’est notamment après avoir jeté un oeil à la démo publiée l’an dernier que la qualité des énigmes et l’originalité de la direction artistique ont suscité notre intérêt pour le titre.

Capture d'écran nº 2

On vous avait détaillé le concept du jeu lors de sa première annonce, mais pour rappel, cette aventure vous lancera à la recherche de votre colocataire, Fael (vous l’avez pas vu venir, hein ?), perdu dans un étrange complexe d’appartements labyrinthique. L’épopée surnaturelle, pensée comme un escape game, demandera visiblement un peu de jugeote pour en voir le bout. C’est en tout cas ce que l’on a hâte de découvrir ce 16 juillet, et si c’est votre cas, n’hésitez pas à mettre Looking for Fael dans votre wishlist via Steam.

CATL mise sur les mines pour sécuriser ses batteries

6 juillet 2026 à 14:12

CATL renforce ses investissements miniers pour sécuriser les matières premières des batteries face aux tensions sur le lithium et le cobalt.

Le premier fabricant mondial de batteries pour véhicules électriques, CATL, estime que le principal défi de la filière ne réside plus dans le raffinage des matières premières, mais bien dans leur extraction. Face aux incertitudes qui pèsent sur l’approvisionnement en métaux stratégiques, le groupe chinois entend renforcer sa présence dans les activités minières afin de sécuriser sa chaîne de production et de préserver sa compétitivité. Cette orientation stratégique illustre l’importance croissante de l’amont de la filière des batteries, alors que l’industrie automobile accélère sa transition vers l’électrification et que les besoins en lithium, cobalt et phosphate continuent de croître.

CATL veut sécuriser l’approvisionnement en matières premières

Pour Jiang Li, vice-président de Contemporary Amperex Technology Co. Ltd. (CATL), le véritable point de tension de l’industrie des batteries se situe désormais au niveau de l’exploitation minière. Selon lui, le traitement des minerais ne constitue plus le principal obstacle à la fabrication des batteries destinées aux véhicules électriques.

Le dirigeant explique que l’objectif du groupe est de construire un avantage compétitif en renforçant ses capacités en amont de la chaîne de valeur. En maîtrisant davantage l’approvisionnement en matières premières, CATL cherche à mieux contrôler ses coûts de production dans un secteur où la disponibilité des ressources devient un enjeu majeur.

Cette analyse contraste avec celle exprimée auparavant par certains acteurs de l’industrie automobile. Des constructeurs comme Ford avaient notamment estimé que les capacités de raffinage représentaient le principal facteur limitant de la production mondiale de batteries. La Chine occupe en effet une position dominante dans le raffinage des minéraux utilisés pour les batteries, mais reste fortement dépendante des importations de minerais extraits à l’étranger.

Face à cette situation, CATL adapte sa stratégie industrielle afin de réduire sa dépendance vis-à-vis des marchés internationaux des matières premières.

Une stratégie centrée sur le lithium, le cobalt et le phosphate

L’envolée des prix de certains métaux stratégiques et les incertitudes sur leur disponibilité conduisent désormais plusieurs fabricants de batteries à investir directement dans les activités minières. CATL fait partie des groupes qui accélèrent cette intégration verticale.

Le constructeur prévoit la création d’une nouvelle unité consacrée à l’exploitation minière. Dans cette perspective, il s’est entouré de Chen Jinghe, fondateur du plus important groupe minier spécialisé dans les métaux en Chine, qui intervient désormais comme conseiller.

Le portefeuille minier de CATL couvre déjà plusieurs ressources essentielles à la fabrication des batteries automobiles, notamment le lithium, le phosphate et le cobalt. Ces matériaux sont indispensables à la production des accumulateurs utilisés par de nombreux véhicules électriques commercialisés dans le monde.

Toutefois, l’entreprise doit également composer avec certaines difficultés. Sa principale mine de lithium située dans la province chinoise du Jiangxi connaît des perturbations depuis le mois d’août. Cette situation a contribué à accentuer la volatilité du marché du lithium, dont les prix restent particulièrement sensibles aux variations de l’offre et de la demande.

Selon Jiang Li, l’innovation technologique constitue une réponse possible aux tensions sur les métaux à moyen et à long terme. Néanmoins, il estime que les évolutions rapides du marché imposent également d’agir immédiatement sur la sécurisation des ressources disponibles.

Les batteries sodium-ion comme solution alternative

En parallèle de ses investissements dans l’extraction minière, CATL poursuit le développement de nouvelles technologies destinées à réduire sa dépendance au lithium.

L’entreprise mise notamment sur les batteries sodium-ion, une technologie reposant sur un élément largement disponible à l’échelle mondiale. Cette solution représente une alternative susceptible de limiter les effets des fluctuations des cours du lithium sur les coûts de fabrication des batteries.

Selon Jiang Li, si les prix du lithium poursuivent leur hausse, CATL sera en mesure d’augmenter la production de batteries utilisant le sodium. Cette flexibilité technologique permettrait au groupe de mieux gérer les risques liés à l’approvisionnement en matières premières tout en répondant à la demande croissante du secteur automobile.

Dans le même temps, plusieurs évolutions témoignent des profondes transformations en cours sur les marchés des matières premières. China Mineral Resources Group, société soutenue par l’État chinois, prévoit de limiter certains stocks de minerai de fer de Fortescue conservés dans les ports du pays afin de renforcer son influence sur les prix de certains métaux stratégiques.

Par ailleurs, les analyses de Bloomberg Intelligence indiquent que le surplus de production d’acier en Chine devrait diminuer cette année, la baisse de la production étant plus importante que celle de la demande. Cette évolution accompagne la transformation progressive de l’économie chinoise, qui accorde une place croissante aux industries à forte valeur ajoutée ainsi qu’aux technologies vertes.

Enfin, la dépendance de la Chine au pétrole pourrait progressivement diminuer grâce à l’électrification rapide de son parc de poids lourds. Cette évolution illustre l’accélération de la transition énergétique dans le secteur des transports et souligne le rôle central des batteries et des matières premières stratégiques dans le développement futur de la mobilité électrique.

Notre avis, par leblogauto.com

Les déclarations de CATL montrent que la sécurisation des matières premières devient un enjeu stratégique aussi important que la production de batteries elle-même. Les investissements dans les mines traduisent la volonté du groupe de mieux maîtriser sa chaîne d’approvisionnement face à la volatilité des marchés. En parallèle, le développement des batteries sodium-ion illustre une stratégie de diversification technologique. L’ensemble confirme que la disponibilité des ressources restera un facteur déterminant pour l’industrie automobile électrifiée.

Crédit illustration : CATL.

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Comment Nissan amortit les taxes américaines

6 juillet 2026 à 12:12

Nissan réduit les coûts de ses modèles fabriqués au Mexique afin de limiter l’impact des droits de douane sur le marché américain.

Le constructeur automobile japonais Nissan revoit sa stratégie industrielle afin de limiter les conséquences des droits de douane appliqués aux véhicules fabriqués au Mexique et destinés au marché américain. Confronté à une taxation de 25 % sur une partie de ses importations, le groupe cherche à réduire les coûts de production de plusieurs modèles afin de préserver leur compétitivité dans un contexte où le prix des voitures neuves atteint des niveaux élevés. Cette adaptation intervient alors que les discussions autour du renouvellement de l’accord de libre-échange entre les États-Unis, le Mexique et le Canada se poursuivent sans avoir abouti à la date initialement prévue.

Nissan cherche à préserver la compétitivité de ses modèles

Le directeur général de Nissan, Ivan Espinosa, a indiqué que le constructeur concentrait actuellement ses efforts sur les véhicules produits au Mexique qui restent soumis à un droit de douane de 25 % lors de leur importation aux États-Unis.

Selon lui, cette situation complique la commercialisation de certains modèles sur le marché américain. Les coûts supplémentaires liés aux taxes douanières réduisent la compétitivité de plusieurs véhicules alors même que les consommateurs sont particulièrement attentifs au prix d’achat dans un contexte de forte hausse du coût des automobiles neuves.

Le constructeur estime toutefois qu’une partie de la clientèle pourrait continuer à se tourner vers ces modèles plus accessibles si leur prix demeure suffisamment attractif. Pour cette raison, Nissan travaille à réduire les coûts de fabrication afin de compenser autant que possible l’impact des droits de douane sans remettre en cause sa présence sur ce segment du marché automobile.

Cette stratégie s’inscrit dans un environnement marqué par les négociations toujours en cours concernant le renouvellement de l’accord commercial entre les États-Unis, le Mexique et le Canada. L’absence d’évolution rapide sur ce dossier pousse le constructeur japonais à adapter son organisation industrielle plutôt qu’à attendre une éventuelle modification du cadre réglementaire.

Les modèles produits au Mexique restent stratégiques

Malgré les nouvelles contraintes tarifaires, Nissan conserve une partie importante de sa production automobile au Mexique. Le groupe y assemble notamment des modèles d’entrée de gamme comme la berline compacte Sentra ainsi que le crossover Kicks, principalement en raison de coûts de main-d’œuvre plus faibles que sur d’autres sites de production.

Le constructeur évalue le surcoût engendré par les droits de douane entre 2 500 et 3 000 dollars par véhicule pour ces deux modèles. Cette hausse pèse directement sur leur rentabilité et sur leur positionnement tarifaire face à la concurrence.

Les véhicules produits au Mexique représentaient plus d’un tiers des ventes de Nissan aux États-Unis l’année dernière.

La Versa occupait une place particulière sur le marché puisqu’elle constituait le dernier modèle millésime 2025 proposé aux États-Unis à un tarif inférieur à 20 000 dollars.

Afin de réduire son exposition aux nouvelles taxes, Nissan a déjà transféré une partie de sa production vers d’autres sites. Toutefois, le maintien de certains modèles au Mexique traduit la volonté du constructeur de conserver un équilibre entre compétitivité industrielle et maîtrise des coûts de fabrication.

Une stratégie industrielle tournée vers les États-Unis

Ivan Espinosa a également précisé que la récente faiblesse du yen face au dollar ne modifiait pas la stratégie de Nissan sur le marché nord-américain.

Le constructeur poursuit son objectif d’augmenter la part des véhicules produits directement aux États-Unis. À la fin de l’année dernière, environ 60 % des véhicules vendus par Nissan sur le marché américain étaient fabriqués localement, contre environ 45 % au début de 2025. Cette évolution illustre la volonté du groupe de renforcer son implantation industrielle afin de limiter les effets des évolutions commerciales et tarifaires.

Nommé directeur général en avril de l’année précédente, Ivan Espinosa pilote désormais cette réorganisation après une période marquée par les discussions, finalement abandonnées, autour d’un rapprochement avec Honda.

Si cette opération n’a pas abouti, Nissan continue d’explorer différentes pistes de coopération industrielle. Le dirigeant a notamment évoqué la possibilité d’approfondir le partenariat de longue date avec le constructeur chinois Dongfeng Motor.

Ivan Espinosa souligne également la rapidité avec laquelle évoluent les constructeurs automobiles chinois. Selon lui, ces entreprises jouent désormais un rôle majeur dans l’évolution des standards de l’industrie automobile mondiale. Cette observation reflète l’intensification de la concurrence internationale sur les technologies embarquées, la production industrielle, les véhicules électriques et les nouvelles solutions de mobilité.

Dans ce contexte, Nissan cherche à adapter simultanément son organisation industrielle, sa politique de production et sa stratégie commerciale afin de préserver sa compétitivité sur l’un de ses principaux marchés tout en maintenant une offre de véhicules accessibles malgré un environnement économique et réglementaire plus complexe.

Notre avis, par leblogauto.com

Les déclarations de Nissan montrent que les droits de douane influencent directement les choix industriels et commerciaux des constructeurs automobiles. Le maintien de certains modèles au Mexique confirme que les coûts de production restent un élément stratégique malgré la pression tarifaire. En parallèle, le groupe poursuit le renforcement de sa production aux États-Unis tout en restant attentif aux évolutions de l’industrie chinoise. Ces différents leviers témoignent d’une stratégie d’adaptation à un environnement concurrentiel et réglementaire en constante évolution.

Crédit illustration : Nissan.

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BYD reprend l’avantage sur Tesla dans l’électrique

6 juillet 2026 à 06:12

BYD pourrait redevenir le premier vendeur mondial de voitures électriques devant Tesla, porté par sa croissance à l’international.

Le constructeur automobile chinois BYD est en passe de redevenir le premier vendeur mondial de voitures 100 % électriques, devant son rival américain Tesla. Les chiffres de ventes du deuxième trimestre 2026 montrent une nette progression du groupe chinois, qui poursuit son développement à l’international malgré un marché automobile toujours marqué par une forte concurrence et un ralentissement de la croissance sur certains marchés clés. Cette évolution confirme l’intensification de la bataille entre les deux géants du véhicule électrique, dans un contexte où l’innovation technologique, la maîtrise de la production de batteries et les capacités industrielles deviennent des facteurs déterminants.

BYD en passe de reprendre la première place mondiale

Au cours des trois mois allant d’avril à juin 2026, BYD a livré 557 090 véhicules entièrement électriques. Même si ce volume reste inférieur à celui enregistré sur la même période de l’année précédente, il devrait permettre au constructeur chinois de dépasser Tesla au classement mondial des ventes de véhicules électriques.

Selon les estimations des analystes compilées par Bloomberg, Tesla devrait annoncer environ 396 500 livraisons pour le deuxième trimestre. Si ces prévisions se confirment, BYD retrouverait ainsi la première place mondiale sur le segment des voitures électriques à batterie.

Les marchés financiers ont rapidement réagi à cette perspective. À la Bourse de Hong Kong, l’action BYD a progressé jusqu’à 8,4 % en début de séance, signant sa plus forte hausse intrajournalière depuis février 2025.

Cette évolution illustre la montée en puissance du constructeur chinois sur le marché mondial de l’automobile électrique. BYD avait déjà dépassé Tesla au quatrième trimestre 2024 avant de conserver cette avance pendant une grande partie de l’année 2025. Tesla avait toutefois repris temporairement la première place au premier trimestre 2026, avec près de 48 000 véhicules électriques vendus de plus que son concurrent, profitant notamment d’un ralentissement de la demande sur le marché chinois.

L’expansion internationale devient un moteur de croissance

Au-delà des seuls modèles 100 % électriques, BYD poursuit également sa croissance sur l’ensemble de sa gamme. En juin, le constructeur a vendu 403 472 véhicules, toutes motorisations confondues, soit une progression de 5,5 % par rapport à la période précédente.

L’un des éléments les plus marquants réside dans le développement des ventes à l’international. Environ 43 % des véhicules commercialisés par BYD ont trouvé preneur hors de Chine, confirmant la place grandissante des marchés étrangers dans la stratégie du constructeur.

Cette diversification géographique intervient alors que le marché automobile chinois traverse une période de forte concurrence. Les constructeurs se livrent une guerre des prix qui exerce une pression importante sur les marges et pousse les industriels à rechercher de nouveaux relais de croissance à l’étranger.

Dans ce contexte, BYD continue d’étendre sa présence sur les marchés internationaux tout en renforçant sa capacité industrielle afin de répondre à la demande mondiale pour les véhicules électriques et les modèles électrifiés.

La technologie au cœur de la concurrence

Face à une concurrence de plus en plus intense, BYD mise également sur l’innovation pour conserver son avance. Le constructeur a présenté fin mai plusieurs nouveautés technologiques, parmi lesquelles une puce dédiée à la conduite autonome qu’il présente comme la plus puissante développée en Chine pour ce type d’application.

L’entreprise accélère également la montée en cadence de la production de sa nouvelle génération de batteries Blade, un composant stratégique pour améliorer l’autonomie, les performances et la compétitivité de ses véhicules électriques.

La conduite assistée devient progressivement un axe majeur de différenciation entre les constructeurs automobiles. Dans cette optique, Tesla a récemment lancé une campagne de recrutement en Chine pour renforcer ses équipes spécialisées dans les systèmes d’assistance à la conduite. Cette initiative intervient après plusieurs reports du déploiement d’une technologie considérée comme essentielle pour rester compétitif face aux fabricants chinois.

Malgré un contexte économique plus incertain, le marché mondial des véhicules électriques continue de progresser vers une nouvelle année record. Toutefois, le rythme de croissance montre des signes de ralentissement sur plusieurs marchés majeurs.

En Chine, premier marché automobile mondial, les ventes de véhicules à énergie nouvelle, qui regroupent les voitures électriques et les hybrides rechargeables, ont reculé de 7,5 % en mai par rapport à la même période de l’année précédente, selon les données de l’Association chinoise des voitures particulières.

Cette évolution souligne que la compétition entre les constructeurs ne repose plus uniquement sur les volumes de production. Les investissements dans les batteries, les logiciels embarqués, les systèmes de conduite assistée, l’innovation technologique et le développement international deviennent désormais des leviers essentiels pour gagner des parts de marché dans une industrie automobile en pleine transformation.

Notre avis, par leblogauto.com

Les chiffres publiés montrent que BYD poursuit sa progression sur le marché mondial des voitures électriques grâce à une forte dynamique à l’international. La concurrence avec Tesla reste particulièrement serrée, chaque trimestre pouvant modifier le classement des deux constructeurs. Les investissements dans les batteries et les technologies d’aide à la conduite confirment que l’innovation demeure un facteur clé de compétitivité. Dans un marché plus mature et plus concurrentiel, la capacité à se développer hors de Chine apparaît également comme un enjeu stratégique majeur.

Crédit illustration : Leblogauto.com.

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Le Congo durcit ses quotas d’exportation de cobalt

6 juillet 2026 à 04:12

Le Congo renforce le contrôle des exportations de cobalt en réaffectant les quotas inutilisés, une décision qui pourrait maintenir la tension sur le marché.

La République démocratique du Congo renforce sa politique de contrôle des exportations de cobalt en imposant aux sociétés minières de renoncer aux quotas non utilisés au terme du premier semestre 2026. Cette décision, annoncée par l’Autorité de Régulation et de Contrôle des Marchés des Substances Minérales Stratégiques (ARECOMS), intervient dans un contexte de marché sous tension pour ce métal stratégique, largement utilisé dans la fabrication des batteries destinées aux véhicules électriques. Premier producteur mondial de cobalt, le pays poursuit ainsi sa stratégie visant à encadrer l’offre disponible afin de soutenir les prix et de limiter les effets d’un excédent de production.

Les quotas non utilisés seront automatiquement réaffectés

Selon l’ARECOMS, tous les quotas d’exportation attribués pour les six premiers mois de 2026 et qui n’auront pas été utilisés au 30 juin seront considérés comme perdus. Les volumes concernés seront automatiquement transférés au quota stratégique détenu par le régulateur congolais.

Cette mesure s’inscrit dans le prolongement de la politique engagée depuis le début de l’année précédente. Après avoir instauré une interdiction totale des exportations afin de contenir la baisse des cours, les autorités congolaises avaient remplacé ce dispositif par un système de quotas en octobre. La mise en œuvre de ce nouveau mécanisme ayant pris davantage de temps que prévu, les échéances trimestrielles avaient été prolongées à deux reprises.

L’objectif affiché par les autorités reste identique : limiter les exportations afin de mieux réguler le marché mondial du cobalt, un matériau indispensable à la production des batteries lithium-ion utilisées dans l’industrie automobile, notamment pour les véhicules électriques et hybrides. Cette matière première est également un sous-produit de l’exploitation du cuivre dans le pays.

Un marché du cobalt toujours sous pression

Le Congo représentait auparavant environ les trois quarts de la production mondiale de cobalt. Depuis l’annonce des premières restrictions en février 2025, les prix de référence du métal ont progressé de plus de 160 %, selon les données de Fastmarkets. L’hydroxyde de cobalt, principal produit exporté par le pays, a quant à lui vu sa valeur être multipliée par plus de quatre sur la même période, même si les prix restent en léger recul d’environ 4 % par rapport au sommet atteint en avril.

Pour les observateurs du secteur, les conséquences de cette nouvelle décision dépendront principalement du volume de quotas effectivement restés inutilisés. Thomas Matthews, analyste chez CRU Group, estime que l’impact sera directement lié à la manière dont l’ARECOMS utilisera les volumes désormais récupérés. Si le régulateur choisit de ne pas remettre rapidement ces quantités sur le marché, la période actuelle de tension pourrait se prolonger.

Les estimations disponibles montrent qu’une partie significative des quotas n’a pas encore été exploitée. Sur près de 62 000 tonnes de cobalt autorisées à l’exportation depuis la mise en place du système en octobre, un peu plus des deux tiers seulement auraient effectivement quitté le territoire congolais, selon l’évaluation d’Andries Gerbens, de Darton Commodities.

L’ARECOMS n’a toutefois pas précisé quelle quantité exacte de cobalt serait récupérée ni quelles entreprises seraient les plus concernées par cette réaffectation.

Les principaux groupes miniers dans l’attente

Les cinq principales exploitations détenues par CMOC Group, Glencore et Eurasian Resources Group concentrent plus de 60 % des quotas d’exportation attribués. À ce stade, Glencore n’a pas indiqué si l’ensemble de son quota du premier semestre avait été utilisé, tandis que CMOC et Eurasian Resources Group n’ont pas répondu aux sollicitations concernant leur situation.

Sur les marchés, cette annonce a immédiatement trouvé un écho en Chine. Les prix du cobalt ont progressé d’environ 1 % sur la Bourse de l’acier inoxydable de Wuxi. Les valeurs boursières de plusieurs producteurs ont également enregistré une hausse, notamment Nanjing Hanrui Cobalt, dont le titre a gagné 2,2 %, ainsi que Ganzhou Teng Yuan Cobalt New Material, qui a progressé jusqu’à 3,1 %.

Les quotas fixés pour 2026 et 2027, établis à 96 600 tonnes par an, représentent moins de la moitié de la production congolaise enregistrée en 2024. En parallèle, l’ARECOMS dispose d’un quota stratégique équivalant à environ 10 % du volume total autorisé. Ce quota sera désormais renforcé grâce aux volumes confisqués. Le régulateur précise que ces stocks seront destinés à soutenir des projets d’intérêt national favorisant le traitement local des minéraux stratégiques ainsi que la création de valeur ajoutée sur le territoire.

Malgré les restrictions successives imposées par les autorités, les analystes estiment que les disponibilités physiques de cobalt demeurent importantes au Congo. Selon CRU Group, les sociétés minières auraient accumulé plus de 200 000 tonnes de cobalt depuis le début de l’année 2024. Cette situation montre que les tensions observées sur les prix résultent principalement des limitations imposées aux exportations plutôt que d’un manque de production ou d’une insuffisance des ressources disponibles.

Notre avis, par leblogauto.com

Le cobalt demeure un composant stratégique pour la chaîne de production des batteries utilisées dans l’automobile électrifiée. La décision des autorités congolaises confirme leur volonté de piloter plus étroitement les volumes exportés afin d’influencer l’équilibre du marché. L’impact réel dépendra désormais de la quantité de quotas récupérés et de la stratégie d’utilisation retenue par l’ARECOMS. Les constructeurs automobiles et les acteurs de la filière batterie continueront de suivre attentivement l’évolution de cette politique, susceptible d’influencer l’approvisionnement en matières premières.

Crédit illustration : Coppermark.

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Ferrari 12 Cilindri Manuale : un retour aux sources sophistiqué

5 juillet 2026 à 08:25

Après le “choc” de la Ferrari Luce, qui fait entrer de manière controversée le cheval cabré dans l’univers purement électrique si contraire à son ADN, voici une nouveauté qui va réchauffer le cœur des tifosis. C’est presque un contrepied total : à l’ultra modernité totalement éloignée de l’art de conduire, voici un modèle qui entend raviver le plaisir de conduire à l’état brut.

Renouer avec la pureté de la conduite

La berlinette 12 cilindri est désormais équipée d’une boîte manuelle, avec levier de vitesses en H, embrayage et même le fameux « clac » caractéristique.   Baptisée 12Cilindri Manuale, un nom aussi simple qu’évident, elle marque le retour – après près de vingt ans de palettes au volant – à l’expérience de transmission manuelle, ce qui n’avait plus été le cas depuis la 599 GTB.  

L’objectif n’est pas de simuler une boîte de vitesses manuelle, mais de recréer fidèlement les sensations, les gestes et l’implication qu’elle procure. La transmission à double embrayage à huit rapports est conservée, mais ce qui change est l’instrument utilisé par le conducteur : à la place des palettes au volant, on trouve un levier « à l’ancienne », avec un mécanisme en métal, le tout couplé à un système « by-wire » , qui communique électroniquement avec le calculateur tout en offrant une sensation entièrement mécanique au toucher. 

Orfèvrerie

Derrière l’apparente simplicité se cache une conception de pointe. Le cœur du système est un tambour en alliage d’acier qui, en tournant, précharge un mécanisme breveté capable de recréer le double « clic » caractéristique de l’embrayage : un premier pic simulant la synchronisation, un second confirmant l’engagement complet.

La pression exercée par le pied est détectée numériquement et transmise à la transmission DCT via un système électrique capable d’interpréter chaque mouvement du conducteur avec une extrême précision.  Ferrari a mis au point un mécanisme sophistiqué composé de ressorts, de cames et de rouleaux qui reproduit fidèlement la progression de la charge typique des embrayages traditionnels.

Le pommeau est une sphère en aluminium anodisé, usinée dans la masse, avec un guide de lumière interne pour le rétroéclairage : blanc en mode automatique, orange en mode manuel, en harmonie avec le reste de l’instrumentation. La pédale d’embrayage, en acier, fonctionne grâce à un profil de came conçu pour reproduire la courbe de charge d’un véritable embrayage hydraulique, avec une force d’environ 15 à 20 kg. 

Les sensations, sans les complications

Faire craquer une vitesse, ou pire, rétrograder trop bas et endommager le moteur, voici un risque que le conducteur moderne n’assume plus avec les boîtes robotisées. Ici, le conducteur est de nouveau confronté à cet écueil.  

Ferrari a simulé cette expérience, mais pas l’erreur ni ses conséquences: le système reproduit la sensation de calage, comme sur une vraie boîte manuelle, si le conducteur et l’embrayage ne sont pas parfaitement coordonnés.

Cependant, il ne reproduit pas le craquement, ni les passages de vitesse dangereux pour la transmission : des solénoïdes spéciaux, lorsqu’ils détectent une intention incompatible – un rétrogradage direct de la sixième à la première, par exemple – bloquent mécaniquement le tambour de sélection avant que la vitesse ne soit engagée, protégeant ainsi le moteur et fournissant un signal tactile clair.

Si le passage de vitesse est parfaitement exécuté, l’engagement est fluide. Cependant, si le conducteur se trompe de timing ou d’appréciation du moment, la voiture peut réagir par de petits à-coups ou des passages de vitesse plus brusques.

On peut facilement basculer d’un mode à l’autre

En mode manuel, la 12 Cilindri utilise six rapports et atteint 315 km/h, mais la transmission reste une boîte à double embrayage à huit rapports : il suffit d’appuyer fermement sur l’embrayage en dessous de 100 km/h – un seuil de sécurité conçu pour éviter les changements de vitesse involontaires – pour repasser en mode automatique, utiliser les huit rapports (les deux derniers étant dédiés au confort et à la consommation sur autoroute) et retrouver la vitesse de pointe de 340 km/h de la version 12 cylindres standard. Les performances maximales sont toujours accessibles d’une simple pression sur un bouton. 

Une série exclusive

Cette 12 Cilindri Manuale est une série limitée à 1 499 exemplaires , un clin d’oeil au premier moteur V12 sorti de Maranello, avec un prix de départ de 590 000 € . Chaque voiture sera réalisée sur mesure, avec une palette de 25 couleurs exclusives puisées dans la tradition du Cheval Cabré – dont le rouge rubis choisi pour le modèle de lancement – ainsi que des cuirs et des Alcantara spécifiques. La boîte six vitesses devient également une signature stylistique, que l’on retrouve dans le motif des sièges et la tablette arrière.

À l’extérieur, les références à la Daytona sont explicites dans le moletage repris sur le bouclier avant et les ailerons arrière, tandis que les jantes forgées arborent une nouvelle finition couleur magnésium . De petits détails, comme l’écusson frappé ou le logo gravé au laser sur le seuil de porte, complètent une opération que Ferrari ne considère pas comme nostalgique, mais comme un ajout à la gamme : une manière nouvelle, et pourtant ancienne, de renouer avec la tradition. 

Cette 12 Cilindri Manuale est appellée à prendre de plus en plus de valeur !

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ONTOS ne sortira finalement que l’année prochaine

4 juillet 2026 à 23:17

On espère que vous n’étiez pas trop pressés de vous plonger dans la nouvelle expérience horrifique des développeurs de SOMA, parce-que ce n’est pas pour tout de suite. Pourtant, ONTOS, annoncé il y a quelques mois, semble être pile dans la lignée du savoir-faire de Frictional Games : une aventure narrative terrifiante qui vous immerge dans un univers de SF, avec en prime quelques énigmes à vous faire frire les neurones. Mais, à en croire la prise de parole du studio sur Twitter, le niveau d’ambition de ce nouveau titre a entraîné un léger retard sur la production.

Capture d'écran nº 3

Comme nous l’annonce donc la courte vidéo aussi sobre qu’efficace publiée à l’occasion, ce report amène la release du jeu à 2027. Mais très franchement, même si Amnesia : The Bunker avait réhaussé la barre, tous leurs récents jeux n’ont pas fait l’unanimité, et il serait effectivement plus sage de la part des devs de sortir une expérience peaufinée qui soit digne des heures de gloire de leurs licences. C’est en tout cas ce que l’on espère ! En attendant, vous pouvez mettre ONTOS dans votre wishlist en passant par sa page Steam s’il vous intéresse, ou encore profiter des promotions actuelles pour découvrir SOMA et Amnesia : The Dark Descent sans vous ruiner.

GM investit massivement au Brésil

3 juillet 2026 à 14:12

GM ajoute 3,5 Md R$ d’investissement au Brésil pour hybrides, usines et Chevrolet, portant le total à 10,5 Md R$ d’ici 2028.

General Motors (GM) renforce de manière significative sa présence industrielle au Brésil avec une nouvelle enveloppe d’investissement de 3,5 milliards de reais, soit environ 675 millions de dollars. Cette annonce s’inscrit dans une stratégie de long terme visant à moderniser les capacités de production du constructeur automobile, accélérer la transition vers des technologies hybrides et consolider la compétitivité de ses activités dans le pays. Ce nouveau montant vient s’ajouter aux 7 milliards de reais déjà annoncés en 2024, portant ainsi l’engagement total de GM à 10,5 milliards de reais d’ici 2028.

Un investissement massif dans l’industrie automobile brésilienne

Cette nouvelle étape confirme l’importance stratégique du Brésil dans le dispositif industriel mondial de General Motors. L’investissement supplémentaire représente une hausse de 50 % de l’engagement initial de la marque sur le marché brésilien. Il traduit une volonté claire de renforcer les capacités de production et d’adapter l’outil industriel aux évolutions rapides du secteur automobile, marqué par la montée en puissance de l’électrification et des motorisations hybrides.

Selon les informations communiquées par le constructeur, les fonds seront principalement dirigés vers les opérations situées dans l’État de São Paulo, région clé pour l’industrie automobile brésilienne en raison de son poids économique et de sa densité industrielle. Ce choix stratégique vise à optimiser les infrastructures existantes tout en accompagnant la modernisation des sites de production.

Dans un contexte mondial de transformation du marché automobile, marqué par la transition énergétique et la pression concurrentielle accrue, cet investissement massif illustre la volonté de GM de maintenir une position solide sur les marchés émergents, tout en renforçant ses capacités d’innovation et de production locale.

Hybrides, Chevrolet et modernisation des usines

Une part importante de cet investissement sera consacrée au renouvellement du portefeuille de produits de la marque Chevrolet, qui constitue l’un des piliers de General Motors au Brésil. L’objectif est d’intégrer de nouvelles technologies automobiles, notamment des modèles hybrides, afin de répondre à une demande croissante pour des véhicules plus efficients sur le plan énergétique.

La modernisation des usines constitue également un axe majeur du plan. GM prévoit d’améliorer ses infrastructures industrielles afin d’augmenter leur efficacité, leur flexibilité et leur capacité à intégrer de nouveaux procédés de fabrication. Cette évolution s’accompagne d’un effort soutenu dans le domaine de l’ingénierie et de la production, avec une volonté affichée d’accroître les compétences locales et de renforcer les capacités technologiques des sites brésiliens.

Cette stratégie industrielle s’inscrit dans une dynamique plus large d’adaptation du secteur automobile aux nouvelles normes environnementales et aux attentes des consommateurs en matière de véhicules hybrides et à faible consommation. Le Brésil apparaît ainsi comme un terrain clé pour tester et déployer ces innovations à grande échelle.

Emploi, ingénierie et compétitivité dans l’État de São Paulo

Au-delà de la modernisation industrielle, cet investissement vise également à soutenir la création d’emplois qualifiés dans le secteur automobile brésilien. General Motors met en avant le renforcement des compétences locales comme un levier essentiel de son développement dans le pays. L’expansion des capacités d’ingénierie et de fabrication devrait contribuer à structurer davantage l’écosystème industriel autour de ses activités.

L’impact économique attendu est particulièrement important dans l’État de São Paulo, où se concentrent de nombreuses activités industrielles liées à l’automobile. En renforçant ses investissements dans cette région, GM participe à la consolidation d’un pôle stratégique pour la production automobile en Amérique latine.

L’entreprise souligne également que cette initiative contribuera à améliorer la compétitivité globale de l’industrie automobile brésilienne. Dans un environnement marqué par une concurrence internationale intense, le renforcement des capacités locales de production et d’innovation apparaît comme un facteur déterminant pour maintenir la position du pays dans les chaînes de valeur mondiales.

Notre avis, par leblogauto.com

L’augmentation de l’investissement de General Motors au Brésil confirme le rôle central de ce marché dans la stratégie industrielle du constructeur. L’orientation vers les technologies hybrides illustre une transition progressive mais structurée vers des motorisations plus efficientes. La concentration des efforts dans l’État de São Paulo montre une logique d’optimisation des infrastructures existantes plutôt qu’une expansion géographique. Enfin, l’accent mis sur l’emploi qualifié et l’ingénierie souligne une volonté de renforcer durablement l’écosystème industriel local autour de Chevrolet et des activités de production.

Crédit illustration : GM.

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Monaco et l’Automobile, une longue histoire exposée au forum Grimaldi

3 juillet 2026 à 12:30

Une exposition dédiée à la relation particulière entre un Etat et le sport automobile

Inaugurée le 30 juin en présence de S.A.S. le Prince Albert II, la grande exposition d’été du Grimaldi Forum Monaco est ouverte au public, jusqu’au 6 septembre 2026. Déployée sur plus de 3 500 m², “Monaco & l’automobile, de 1893 à nos jours” propose une immersion dans plus de 130 ans d’histoire entre la Principauté et l’automobile, avec un accent mis sur la compétition, qui a contribué depuis plus d’un siècle à faire rayonner Monaco. 

Plus de 50 véhicules authentiques, tous liés à Monaco, y racontent une histoire où se croisent élégance, innovation, performance, prestige et mémoire collective.

Des voitures certes, mais aussi des archives

L’exposition permet de remonter aux grandes origines de cette passion monégasque : les concours d’élégance dès la fin du XIXe siècle, le Rallye Monte-Carlo dès 1911, puis le Grand Prix de Monaco dès 1929. Avec le concours de l’Automobile Club de Monaco, le parcours réunit des archives exceptionnelles, souvent inédites, ainsi que de nombreux documents, photographies et vidéos permettant de revoir ces voitures en action.

On peut ainsi admirer des paires de lunettes de courses de Louis Chiron, premier grand pilote monégasque de l’Histoire, mais aussi des règlements de course, des feuilles de chronométrage, des photographies et des lettres. On tombe par exemple sur une lettre du manager de Stirling Moss, qui se renseigne sur des tarifs préférentiels dans un Hôtel pour héberger des amis du champion britannique, ou encore des documents officiels homologuant le circuit.

Le rallye

L’exposition s’ouvre sur la Rolls-Royce Silver Wraith du mariage du Prince Rainier III et de Grace Kelly en 1956, prêtée par une collectionneuse américaine qui la possède depuis plus de quarante ans. Le parcours se consacre ensuite au rallye Monte-Carlo, où se mêlent affiches, images, documents techniques (notamment des relevés de passage lors des parcours de concentration). L’exposition rappelle le temps des parcours de concentration, qui faisaient partir les équipages des quatre coins de l’Europe.

Les voitures sont évidemment au rendez-vous : Renault R5 Turbo, Peugeot 205T16, Lancia Delta HF Intégrale, Lancia Stratos, Fiat 131 et 124 Abarth et autres Alpine A110, parmi d’autres, évoquent les grandes heures du rallye, au temps du Groupe 4, du Groupe B, du Groupe A ou du WRC, avec la Yaris 2021 de Sébastien Ogier.

La F1, de l’avant-guerre à l’ère hybride/électrique

La suite de l’exposition réserve une belle surprise, avec une grande maquette du circuit, accompagnée d’archives vidéos et d’une animation lumière qui mettent en exergue les virages les plus célèbres et les éditions les plus fameuses du grand prix.

La F1 est en effet à l’honneur dans la seconde partie, permettant de retracer les grandes heures de l’épreuve mais aussi l’évolution de la discipline : une immense salle permet, comme sur une longue grille de départ circulaire, d’approcher des Bugatti d’avant-guerre, l’Alfa Romeo Alfetta 158 de 1950, première F1 dominatrice, la Cooper T51 qui inaugure le moteur arrière ou encore la Lotus 49B qui introduit les ailerons et le sponsoring des cigarettiers.

Nous pouvons aussi admirer la Ferrari 640 ex-Mansell de 1989 équipée de la boîte semi-automatique, la McLaren MP4/8 avec laquelle Ayrton Senna remporte son 6e grand prix de Monaco en 1993, la Matra MS120 à moteur V12 ou encore la Mercedes hybride de Nico Rosberg et une Venturi Formule Electrique. Mais bien d’autres constructeurs sont là : BRM, Jordan, Tyrrell, Lancia, etc

Là encore, l’exposition s’enrichit d’affiches, de photographies, de lettres, de brochures et autres archives témoignant d’une histoire bientôt centenaire.

Les héros monégasques

Les monégasques sont à l’honneur évidemment, avec l’hommage rendu à Anthony Noguès, père fondateur des épreuves mythiques de la Principauté, une salle dédiée à Louis Chiron puis une autre où trône la Ferrari SF-24 avec laquelle Charles Leclerc a remporté l’édition 2024.

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Jaguar Land Rover rappelle plus de 250 000 SUV aux États-Unis

3 juillet 2026 à 12:09

Jaguar Land Rover rappelle 250 857 SUV aux États-Unis pour un défaut d’airbag conducteur lié à la corrosion d’un connecteur.

Jaguar Land Rover, propriété de Tata Motors, procède à un rappel massif de 250 857 SUV sur le marché américain. Cette opération concerne plusieurs modèles emblématiques du constructeur britannique, à savoir les Land Rover Defender, Discovery ainsi que les Range Rover. Selon les informations communiquées par la National Highway Traffic Safety Administration (NHTSA), ce rappel automobile est lié à un défaut identifié sur le système d’airbag conducteur, susceptible d’augmenter le risque de blessure en cas de collision.

Un rappel massif de SUV premium aux États-Unis

Ce rappel touche un volume important de véhicules positionnés sur le segment des SUV premium, un marché clé pour Jaguar Land Rover. Les modèles concernés, Land Rover Defender, Discovery et Range Rover, figurent parmi les références du constructeur en matière de tout-terrain et de véhicules familiaux haut de gamme. L’ampleur du rappel, avec plus de 250 000 unités, souligne l’importance de l’opération de sécurité engagée sur le territoire américain.

D’après la NHTSA, l’autorité fédérale américaine en charge de la sécurité routière, cette campagne vise à prévenir tout dysfonctionnement pouvant compromettre la protection des occupants en cas d’accident. Dans l’industrie automobile, ce type de rappel préventif est une procédure courante lorsqu’un défaut de sécurité est détecté sur un composant critique comme un airbag.

Un défaut d’airbag conducteur lié à la corrosion

Le problème identifié concerne le connecteur de la spirale de l’airbag situé côté conducteur. Ce composant peut être sujet à de la corrosion, ce qui entraîne un risque de dysfonctionnement du système de sécurité passive. Plus précisément, cette corrosion peut empêcher le déploiement de l’airbag comme prévu lors d’un impact.

Un tel défaut est particulièrement sensible, car l’airbag conducteur constitue un élément essentiel de la sécurité passive des véhicules modernes. En cas de collision, un déploiement retardé ou inexistant augmente significativement le risque de blessures graves. La NHTSA a ainsi qualifié ce problème comme nécessitant une intervention corrective immédiate afin de garantir le niveau de sécurité attendu sur ces SUV.

Le rappel concerne donc un élément central de la chaîne de sécurité embarquée, illustrant les exigences strictes imposées aux constructeurs automobiles en matière de fiabilité des systèmes de retenue.

Mesures correctives en concession et enjeux de sécurité

Pour résoudre ce problème technique, Jaguar Land Rover a annoncé une intervention gratuite en concession. Les réparateurs agréés appliqueront un gel lubrifiant protecteur sur les bornes du connecteur de la spirale de l’airbag conducteur. Cette opération vise à prévenir la corrosion et à assurer le bon fonctionnement du dispositif en cas de déclenchement.

Cette solution technique, relativement rapide à mettre en œuvre, permet d’éviter le remplacement complet du système tout en sécurisant son fonctionnement. Les propriétaires des véhicules concernés seront donc invités à se rendre chez leur concessionnaire afin de bénéficier de cette intervention sans frais.

Ce type de rappel automobile met en lumière l’importance croissante des systèmes électroniques et électromécaniques dans les véhicules modernes, où la moindre défaillance peut avoir des conséquences directes sur la sécurité des passagers. Les airbags, en particulier, restent un élément fondamental de la sécurité routière et font l’objet de contrôles rigoureux de la part des autorités comme la NHTSA.

Dans ce contexte, Jaguar Land Rover doit assurer une gestion rapide et efficace de cette campagne de rappel afin de limiter les risques et préserver la confiance des clients sur ses gammes SUV, particulièrement exposées sur le marché nord-américain.

Crédit illustration : JLR.

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