Inondations dans le sud de la Russie: cinq morts, des milliers d'évacuations

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Rémi me signale la baisse de tarif du bureau assis-debout Airfish qui passe à 119.99€ en vente flash. Modèle qu’il a acheté une première fois à 149.99€ en janvier et une seconde fois à 129.99€ en février. La première fois pour lui, la seconde pour son « grand ado qui a besoin de se dépenser » car sinon il ne tient pas en place.
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Le bureau Airfish est classique, propose un plateau de 140 x 60 cm, se monte facilement et embarque les fonctions habituelles de ce type de produit : plusieurs réglages programmables, un réglage sur mesure, un port USB pour recharger un appareil, un porte-casque, un passe-câble et un grand soin accordé aux détails. Le bureau propose également une sécurité anti-obstacle et peut se régler de 73 à 118 cm. Le bureau peut porter jusqu’à 60 Kg en plus de son plateau, ce qui suffit largement à un poste de travail classique.
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Des bords arrondis pour éviter de se blesser, un mode « rappel santé » qui est un peu en doublon si on possède le même genre d’applications sur son smartphone ou son PC mais qui prévient qu’il est temps de se dégourdir les jambes ou changer de position. D’autres finitions de plateaux sont disponibles pour quelques euros de plus mais le modèle blanc semble « facile à nettoyer ».
Un modèle plus compact en 120 x 60 est également proposé à 94.31€. La marque distribue une foule d’autres variations de bureaux de ce type avec ou sans roulettes, plus ou moins grands.
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Le bureau de la marque Flexispot, plus connue, en 110 x 54 cm est à 123.48 €. Ou 126.60€ avec plateau finition érable de 120 x 60 cm avec une case à cocher.
Merci à Rémi de son email qui partage sa trouvaille, c’est précieux !
Bureau Assis-debout électrique Airfish 140 x 60 cm à 119.99€ © MiniMachines.net. 2026
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S’il y a quelques jours certains ont cru lire une baisse de tarifs sur la mémoire vive à cause d’une stagnation de l’augmentation de celle-ci chez les concurrents, c’était sans doute par trop d’optimisme. Samsung préparerait une augmentation de 30% de ses prix sur ses composants de mémoire vive pour ses prochains contrats.
Tu auras une augmentation toi ?
Tout le problème est dans le paradoxe créé par la distance entre le producteur et le consommateur d’une seule partie de la production. Quand un marchand baisse son tarif de vente au détail de barrettes de mémoire après l’avoir augmenté pendant des semaines et des semaines, cela ne veut pas dire que la mémoire baisse. Cela veut dire que le public susceptible de lui acheter ses composants se heurte à un prix qu’il n’accepte plus. Le marchand baisse alors son tarif s’il a du stock ou le laisse tel quel s’il n’en a plus. Cela n’est pas une baisse de prix de production, c’est une baisse de prix de distribution.
À l’autre bout de la chaîne, le schéma est différent et Samsung nous le rappelle. La division mémoire de la marque serait en train de négocier une hausse de 30% de ses tarifs actuels. Le site Coréen ETNews rapporte que les différents acteurs qui chercheraient des contrats d’approvisionnement à long terme devraient s’engager sur ce nouveau tarif pour obtenir les précieux composants. Malgré les augmentations de production de Samsung sur ce segment, la demande continue d’être largement plus forte que l’offre.
David Bayley sur Twitter
Cela veut dire que les centres de données et d’IA qui veulent de la mémoire, mais également les fabricants de portables, de smartphones et autres fabricants de barrettes de mémoire vive, doivent provisionner leurs achats en acceptant de payer ce tarif plus élevé afin d’être certains d’obtenir une part de la production. S’ils ne s’engagent pas, ils récupéreront les invendus. C’est-à-dire les miettes de la production éventuellement disponible et à un prix inconnu. Comme il est impossible de fonctionner de manière industrielle avec la fourniture de composants de cette manière, impossible de compter sur la livraison d’un nombre de puces variables à un prix variable quand on doit piloter une usine d’assemblage, cela pousse tous les acteurs à signer des contrats avec le fabricant.
Et donc, de fait, cela provoque une augmentation de 30% pour tous les grands acteurs du marché. Si une partie du public ne semble plus d’accord pour payer cette augmentation et a donc décidé de faire le dos rond le temps que les choses se calment. Les industriels n’ont pas cette possibilité. Ils ne peuvent pas décider de ne pas fabriquer de produits sauf à fermer des usines, licencier du personnel, réduire leur chiffre d’affaires et perdre des parts de marché.
Les signatures de contrats à long terme pour la mémoire HBM pour serveurs et DDR pour tout type de PC n’ont pas baissé, au contraire. Si les clients finaux que sont les particuliers et les entreprises serrent les dents et refusent parfois d’investir. D’autres géants n’hésitent pas à se positionner sur ces marchés. Remplissant les cases libérées par le segment grand public. Cela risque de poser de nouveaux problèmes à moyen et long terme avec des envolées marquées de tarifs d’un côté pour les PC et smartphones, mais également de gros soucis de disponibilité réelle en magasin de ces composants. Aux dernières nouvelles, les livraisons de barrettes de mémoire correspondent à 40% des commandes. Autrement dit, certains marchands qui achètent 100 barrettes ne sont livrés que de 40 modules.
Evidemment, les deux autres principaux fabricants de mémoire et concurrents de Samsung, sont dans la même situation. Micron comme SK Hynix prévoient eux aussi une hausse de tarifs pour ce second trimestre pour les contrats à long terme.
Source Notebookcheck
DDRgate² : Une nouvelle augmentation de 30% de la DDR5 © MiniMachines.net. 2026

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