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Minisforum N4 : un Intel Wildcat Lake dans un NAS 4 baies

3 juin 2026 à 15:43

Promettant ce double usage, le Minisforum N4 embarquera un Core 7 350 « Wildcat Lake » d’Intel. Une puce 6 cœurs avec 2 coeurs Performants et 4 cœurs Efficients tournant au maximum à 4.8 GHz. Peu gourmande en énergie et doublée par un circuit graphique Xe3 sur 2 Unités à 2.6 GHz, elle proposera des performances très intéressantes pour ce type d’engin. 

La puce, accompagnée par 16 Go de mémoire vive LPDDR5 soudée sur le châssis, sera suffisante pour des usages de MiniPC bureautique classique et même des actions plus abouties de traitement créatif ou de jeu léger. Associée à deux ports M.2 2280 en PCIe 4.0 x1 de stockage de base, elle offrira également un accès à 4 baies 3.5″/2.5″ SATA via le dessus du châssis. De quoi proposer des fonctions de NAS pour stocker en masse des données réseau.

©Nascompares

©Nascompares

La ventilation traverse le châssis de bas en haut avec une aspiration d’air frais par le dessous. Cela permettra de refroidir activement l’engin en usage lourd et de compter sur la convection naturelle de la chaleur vers le haut en veille. Le châssis du Minisforum N4 est de plus entièrement réalisé en métal. 

 Minisforum N4

Minisforum N4

Mais la  combinaison des deux éléments proposera aussi la possibilité d’un usage en tant que Mini serveur très complet. De quoi piloter de nombreux services allant de la gestion de médias à de l’hébergement de sites web et pourquoi pas le pilotage d’outils domotiques. Le constructeur ne peut pas s’empêcher de classer l’objet comme un « Agent IA » en pensant à OpoenClaw mais je suppose qu’aujourd’hui, si on ne glisse pas IA dans son pitch produit, on passe pour un gros ringard qui n’a rien compris à la vie.

Le Minisforum N4 propose toute la connectique nécessaire avec en particulier des ports Ethernet 2.5 et 10 Gigabit, un module Wi-Fi7 et Bluetooth 5.4, un USB4, un USB 3.2 Type-A et un USB 2.0 Type-A et une sortie HDMI.

Un Minisforum N4 encore au stade du développement

Le site NASCompares en a fait une courte vidéo qui présente l’objet au Computex 2026. Pas d’idée de prix ni de date de sortie. L’engin est également susceptible « d’ajustements » me dit-on chez Minisforum. Après le Minisforum M5, la gamme de NAS PC de la marque s’étoffe et d’autres modèles vont encore apparaître sur ce segment. Une gamme qui a décidément énormément gagné en traction depuis les errements récents de Synology. De nombreux fabricants comme Ugreen se sont engouffrés dans la brèche de cette citadelle Synology que l’on jugeait il y a encore quelques années, totalement imprenable.

L’évolution logicielle des systèmes de gestion de données open source associés à l’apparition de puces ARM et x86 adaptées à ces usages ont largement transformé le paysage des NAS pour les particuliers.

Minisforum N4 : un Intel Wildcat Lake dans un NAS 4 baies © MiniMachines.net. 2026

TWO TREES TTC6050 : une CNC 500w en promo à 949€ ?

3 juin 2026 à 14:18

Geekbuying propose une belle promo pour cette TWO TREES TTC6050, un modèle de CNC capable de travailler le bois, l’acrylique ou le métal dans un espace assez large.

Une barrière infrarouge invisible à l'avant bloque la TWO TREES TTC6050 en cas de franchissement.

Une barrière infrarouge invisible à l’avant bloque la TWO TREES TTC6050 en cas de franchissement.

La TWO TREES TTC6050 propose un châssis en métal et des rails linéaires pour piloter un moteur de 500 watts au-dessus d’une surface de 60 x 50 cm. La fraise sera entrainée sur une hauteur de travail maximale de 10 cm ce qui ouvre la porte à de nombreux travaux en épaisseur comme à la découpe de panneaux épais en multiples passages.

Livrée avec un petit boîtier à écran 3.5″ de contrôle déporté, protégée par un système de sécurité infrarouge et disposant d’un bouton d’arrêt d’urgence, elle peut être intégrée dans un meuble sur mesure pour se protéger efficacement de la poussière. La TWO TREES TTC6050 se calibre simplement avec une petite sonde qui évaluera la hauteur de votre outil précisément, ce qui permet d’embarquer tout type de mèche de 0.5 à 7 mm sous mandrin de type ER11. Avec une rotation maximale de 12000 tours par minute, la CNC pourra également proposer des fonctionnements plus lents pour emboutir et graver du métal grâce à une mèche non perçante.

La tête propose un éclairage de la surface de gravure et elle est compatible avec les systèmes d’aspiration de sciure classiques. Des systèmes de fixation sont proposés et la surface de protection en bois livrée est facilement remplaçable en cas d’usure avec des chutes de medium.

Pilotable avec des outils type GRBL, ce joli joujou de 36 Kg mesure 81.1 cm sur 76.9 cm et 53 cm de haut. Actuellement vendu 1245€ par Geekbuying, il baisse à 949€ avec le code GKB26MTR6 ajouté dans votre panier. La livraison est assurée par un transporteur spécialisé et sera assurée gratuitement en quelques jours depuis la Pologne. 

Cela représente un bel investissement, d’autant que pour accueillir ce joujou, il faut de la place. Mais si vous avez un garage ou un atelier suffisamment grand et que vous pouvez enfermer ce genre d’outil dans un caisson ou le lier à un aspirateur de poussières dédié, c’est un outil qui ouvre de nombreux usages. Avec l’usinage du bois, du métal et de nombreux matériaux plastiques, il offre des capacités qui vont de la réalisation de pièces en série à la décoration de mobilier. À noter par ailleurs que ce modèle est compatible avec un porte-objet rotatif et même une tête laser. Même si je ne suis pas certain que la gravure laser s’entende forcément très bien avec la poussière générée par un CNC. Peut-être qu’une graveuse séparée sera plus utile pour un pro qui n’aura pas envie de tout nettoyer entre deux usages.

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Geekbuying propose également deux autres produits en promo en ce moment : 

La CNC TWO TREES TTC450 46 x 46 cm avec aspirateur à 539€ au lieu de 749€ avec le code NNNG4OC.

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La graveuse laser fermée Creality Falcon2 Pro 40 W de classe 1 avec caméra intégrée pour 949€ au lieu de 1079€ avec le code NNNE744F.

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Les graveuses laser Creality Falcon A1 et A1 Pro en promo

TWO TREES TTC6050 : une CNC 500w en promo à 949€ 🍮 © MiniMachines.net. 2026

Asus NUC 16, un MiniPC Wildcat Lake pensé pour le grand public

3 juin 2026 à 13:05

Les nouveaux Asus NUC 16 sont des MiniPC construits autour de la proposition Wildcat Lake d’Intel. Des MiniPC aux compétences très vastes, pensés pour une utilisation quotidienne dans des champs très étendus et qui pourront répondre aux usages classiques d’un PC familial ou de bureau et même d’en faire un peu plus.

NUC 16

Le NUC 16 d’Asus se positionne comme le MSI Cubi NUC WCG que nous avons déjà croisé. Un engin simple, plus simple que le NUC 16 Pro annoncé en janvier et proposé sous Panther Lake. Et cela même si, esthétiquement, les deux machines se ressemblent beaucoup. On retrouve un même boitier noir, plus large que profond, exploitable sans outils et qui mesure 14.4 cm sur 11.7 cm pour 42 mm de hauteur.

Processeur Cœurs CPU Fréquence max
Cœur P
Cœurs GPU Fréquence max
GPU
GPU
(TOPS)
NPU
(TOPS)
Core 7 350 6 (2 x P + 4 x LP-E) 4,8 GHz 2 2,6 GHz 21 17
Core 5 320 6 (2 x P + 4 x LP-E) 4,6 GHz 2 2,5 GHz 20 16
Core 3 304 5 (1 x P + 4 x LP-E) 4,3 GHz 1 2,3 GHz 9 15

À l’intérieur, Asus proposera des puces plus entrée de gamme. Des processeurs destinés à des tâches moins complexes et urgentes que Panther Lake et son Arc 390. La gamme Wildcat Lake sera accessible sous processeurs Core 3 304, Core 5 320 et jusqu’au Core 7 350, l’avant-dernier étage de la fusée Wildcat Lake d’Intel. Cette puce 6 cœurs qui propose deux cœurs graphiques Xe3 à 2.6 GHz. Une gamme qui permet également de profiter d’une ribambelle d’avantages ici exploités par Asus.

On note ainsi que le NUC 16 aura accès au Thunderbolt 4 ainsi qu’à du Wi-Fi7 et Bluetooth 6.0. L’intégration de ces éléments étant facilitée par l’architecture même de la solution Wildcat Lake. Nuance importante par rapport aux modèles 16 pro, la mémoire vive sera limitée à du monocanal. Cette particularité de la gamme n’est cependant pas spécialement gênante au vu des usages projetés. D’autant qu’Asus a le bon goût de ne pas souder la mémoire mais de permettre son évolution avec un port CSO-DIMM capable d’embarquer jusqu’à 64 Go de DDR5-6400.

Plus embêtant par contre, le choix de ne proposer qu’un seul port M.2 2280 en PCIe Gen 4×4 pour le stockage. Si celui-ci pourra également évoluer, il ne sera pas possible d’ajouter un second stockage à terme autrement que par une connexion extérieure. On pourra pour se faire exploiter la nombreuse connectique de la machine mais il est dommage d’avoir enlevé cette option présente dans les versions NUC 16 Pro de l’engin.

On retrouve ici donc, un Thunderbolt 4, un USB 3.2 Gen 2 x2 Type-C pour un débit de 20 Gbps, deux USB 3.2 Gen 2 Type-A, deux autres en USB 2.0, deux ports Ethernet 2.5 Gigabit sous chipset Intel i226-V, deux sorties vidéo HDMI 2.1 et un jack audio combo 3.5 mm. L’engin pourra piloter trois affichages en simultané avec le Thunderbolt 4 et les HDMI. Un port Antivol type Kensington Lock est présent sur le côté de l’engin.

A noter qu’Asus introduit ici un système Power Sync basé sur la norme HDMI CEC qui permet de réveiller le MiniPC non pas en appuyant sur son bouton de démarrage mais en allumant son écran. Cette idée colle bien à la possibilité de positionner l’engin en mode VESA derrière l’écran afin d’éviter de se contorsionner pour atteindre son bouton de démarrage. 

La carte mère nue NUC16WCB

La carte mère nue NUC16WCB

Le NUC 16 repond à un cahier des charges très complet d’usages

Pas de date précise pour le moment, pas plus que de gamme de prix. On sait juste que, dans la tradition Intelienne des NUC, la carte mère de ce modèle sera également proposée nue sous la référence NUC16WCB. Ce qui pourrait donner des idées d’intégration à certains.

Le NUC 16 se positionne donc comme un MiniPC très classique avec des capacités de pilotage de très nombreux logiciels. Ses limitations seront surtout liées à la productivité déployée. On imagine mal l’emploi de ce type de machine pour un graphiste pro, même si un particulier pourra y trouver largement son compte pour des retouches photos sans contrainte de temps de production. Pour tous les usages du quotidien, bureautique, web, multimédia et autres, l’engin devrait faire face à toutes les demandes.

 

Asus NUC 16, un MiniPC Wildcat Lake pensé pour le grand public © MiniMachines.net. 2026

Asus Ascent QN10 : un MiniPC sous Snapdragon X2 Elite

3 juin 2026 à 11:30

Décidément l’Asus Ascent QN10 montre à quel point la situation actuelle est paradoxale. Alors que le marché PC vit une phase très difficile, les constructeurs en profitent pour lancer de nombreux produits « exotiques ». On aurait pu penser qu’au vu des prix de la mémoire vive et du stockage, avec les difficultés actuelles de production des processeurs, le marché se serait limité dans ses expérimentations, c’est tout le contraire.

Asus Ascent QN10

Asus Ascent QN10

Vous avez été plusieurs à me signaler l’Asus Ascent QN10, un MiniPC de 13 cm de côté pour 4 cm de haut qui ressemble à la majorité des propositions de ce type. Sauf qu’il s’agit de la toute première solution fixe de ce calibre qui embarque un Qualcomm Snapdragon X2 Elite X2E-88-100

Cette puce ARM propose 18 cœurs dont 12 cœurs « Prime » avec une fréquence maximale de 4.7 GHz sur un ou deux cœurs et un travail en multi pouvant grimper à 3.4 GHz. Son circuit graphique est un Adreno X2-90 à 1.7 GHz et elle dispose d’un total de 53 Mo de mémoire cache. Cette solution développe un total de 80 TOPS de puissance de calcul d’IA grâce à un NPU Hexagon.

Un Asus Ascent QN10 très bien équipé

La puce Qualcomm est ici intégrée avec 32 Go de mémoire vive LPDDR5x-9600 sur une bande passante de 152 Go/s et l’Asus Ascent QN10 proposera deux ports M.2 2280 pour son stockage. Le premier au format PCIe 5.0 et le second en PCIE 4.0. L’engin sera commercialisé en trois parfums de stockage avec des options en 512 Go, 1 To et 2 To dans un format PCIe non identifié. À noter que la puce Qualcomm est censée pouvoir gérer deux ports PCIe 5.0.

La minimachine propose une ribambelle de connecteurs avec en façade un USB 3.2 Type-A et un USB 2.0 Type-A, deux USB4 en plus du bouton de démarrage et d’un jack audio combo 3.5 mm. À l’arrière, on retrouvera deux USB 3.2 Gen2 Type-A supplémentaires, un USB4, une sortie HDMI 2.1, un Ethernet 2.5 Gigabit et un port d’alimentation. En tout, le MiniPC pourra donc piloter jusqu’à quatre affichages en simultané. On note par ailleurs un changement de matériaux entre le châssis et le panneau arrière, un espace probablement en ABS pour laisser fonctionner le module Wi-Fi7 et Bluetooth 5.4 LE également intégré au SoC avec un Foxconn NCM820A.

Dernier détail, l’engin est largement ajouré de part et d’autre avec une grille d’aspiration d’un côté et un dispositif en ailettes de l’autre, ce qui signale une ventilation interne. Un large évent d’aération est également visible sous la machine, il est possible qu’une seconde ventilation soit à l’œuvre pour les composants secondaires de stockage. Aucun port Antivol type Kensington Lock n’est visible sur les images pour sécuriser cet engin en entreprise.

Quand le développeur fait une tête de vignette Youtube, c'est qu'il est vraiment impressionné...

Quand le développeur fait une tête de vignette Youtube, c’est qu’il est vraiment impressionné…

Cet Asus Ascent QN10 est calibré pour faire tourner Windows 11 dans des versions pro ou familiale et se positionne plus comme un engin de développement que comme une solution pour monsieur et madame tout le monde. Le constructeur met en avant sa capacité à prendre en charge des IA locales, arguant que son format est idéal pour expérimenter. De son côté, Qualcomm aimerait le pousser en avant comme un engin plus classique destiné à une production créative ou à la gestion de multitâche intensif autant que pour du développement en entreprise. 

C’est tout le paradoxe de ce moment particulier. Alors que le marché foisonne de nouvelles solutions, les factures ne donnent pas vraiment envie de tenter d’aventures dans des eaux aussi étranges. On ne connait pas encore le prix de cet engin mais le tarif ne devrait pas être franchement abordable. Comme beaucoup d’autres, Asus met en avant des agents IA du type OpenClaw et compte dessus pour séduire des utilisateurs plus grand public. Mais je doute de l’attrait de cette offre face aux produits concurrents déjà présents, probablement moins chers et beaucoup moins exotiques.

Caractéristique Détails
Nom commercial ASUS Ascent QN10
Code projet QN10
Logo ASUS Oui
Couleur Argent
Système d’exploitation Windows 11 64 bits / Windows® 11 Pro 64 bits
Processeur Snapdragon X2 Elite Platform X2E-88-100
Architecture CPU Qualcomm Oryon de 3ᵉ génération, 18 cœurs
Chipset Intégré
Carte graphique Qualcomm Adreno X2-90
NPU (IA) Qualcomm Hexagon – 80 TOPS
Mémoire vive 1 × LPDDR5x-8533/9600 MHz (16 Go ou 32 Go), jusqu’à 32 Go
Stockage 512 Go, 1 To ou 2 To (jusqu’à 4 To au total)
Emplacements SSD 1 × M.2 2280 PCIe Gen5 NVMe
1 × M.2 2280 PCIe Gen4 NVMe
Wi-Fi Wi-Fi 7 (Foxconn NCM820A)
Bluetooth Bluetooth 5.4
Réseau filaire Realtek 2.5G LAN (10/100/1000/2500 Mbps)
Audio Qualcomm WCD9378C
TPM fTPM 2.0
Lecteur de cartes Aucun
Ports avant Bouton d’alimentation
2 × USB4 Type-C (DP 1.4 / PD, 40 Gbps)
1 × USB 3.2 Type-A (10 Gbps)
1 × USB 2.0 Type-A (5 Gbps)
prise audio combo
Ports arrière 1 × USB4 Type-C (DP 1.4 / PD, 40 Gbps)
2 × USB 3.2 Type-A (10 Gbps)
1 × HDMI 2.1 FRL1
1 × RJ45 2.5G
1 × DC-IN
Alimentation Adaptateur secteur 180 W
Température de fonctionnement 0 °C à 40 °C
Température de stockage -40 °C à 60 °C
Dimensions (L × P × H) 130 × 130 × 40 mm
Poids 720 g
Contenu de la boîte ASUS Ascent QN10, adaptateur secteur, cordon d’alimentation, guide de sécurité/réglementation, carte de garantie

Asus Ascent QN10 : un MiniPC sous Snapdragon X2 Elite © MiniMachines.net. 2026

Surface RTX Dev Box : un boitier en aluminium imprimé en 3D

3 juin 2026 à 10:10

La Surface RTX Dev Box fait partie de cette galaxie de produits que personne, ou presque, ne verra jamais. Pensé pour développer des outils logiciels sur la nouvelle plateforme de Nvidia, il s’agit plus d’une curiosité technique que d’un MiniPC ordinaire.

Surface RTX Dev Box

Surface RTX Dev Box

Cette minimachine exotique est vue par Microsoft comme la boîte de Petri destinée à inventer les outils nécessaires à l’écosystème Windows s’appuyant sur les puces RTX Spark de Nvidia. C’est probablement ces objets qui sont apparus chez les développeurs partenaires de l’éditeur. La Surface RTX Spark Dev Box offrant l’univers de Windows et les éléments indispensables pour commencer à développer autour des capacités des cœurs CUDA des puces, de leurs cœurs ARM et de la gestion particulière de l’ensemble.

La Surface RTX Dev Box offre une nouvelle piste de conception de châssis

Le point intéressant pour le commun des mortels est moins le Petri que la boîte. Le châssis en aluminium anodisé en noir s’assoit sur une base plus étroite et propose une diffusion de la chaleur maximale. Microsoft a eu recours à une impression 3D pour réaliser ce boîtier métallique afin de constituer une grille de plus de 1000 petits espaces en creux sur la partie haute de l’objet. Chaque espace propose des parois qui sont autant d’éléments d’exposition à l’air pour améliorer l’échange thermique du châssis. Un design complexe et une fabrication probablement assez coûteuse, mais qui permet de dissiper plus de 100 watts de TDP au total.

Un bouton aux armes de Microsoft

Un bouton aux armes de Microsoft

Les puces N1X les plus puissantes de la gamme RTX Spark sont censées tenir dans un TDP de 80 W et ce châssis suffit donc a encaisser la chaleur qu’elles émettent en activité. La vidéo nous montre un ventilateur qui dirige de l’air frais au-dessus du SoC de Nvidia, on reste donc dans un dispositif actif mais on imagine que dans des usages légers, la puce pourrait se suffire de la convection naturelle de ce design pour fonctionner. Dans tous les cas, cette mesure de 100 watts est particulièrement large et suffirait à de nombreuses autres puces.

On pense par exemple aux solutions entrée de gamme et milieu de gamme d’AMD et Intel qui pourraient profiter de ce type de dispositif pour fonctionner très discrètement. Un MiniPC Wildcat Lake ou Krackan Point pourrait, sans problème, être intégré dans un châssis exploitant ce même format.

la Surface RTX Dev Box propose une connectique limitée

la Surface RTX Dev Box propose une connectique limitée

La base plus étroite permet au châssis de ne pas rester collé au bureau et de maximiser l’échange d’air. Elle abrite également une partie de la connectique : USB Type-A, Ethernet et alimentation. La partie supérieure déployant le reste des ports : deux USB Type-C avec DisplayPort, une sortie HDMI et un port jack audio 3.5 mm.

À l’intérieur du boîtier, on retrouve ce qui est supposément le N1X de Nvidia, à savoir un SoC 20 cœurs avec un circuit graphique développant pas moins de 6044 cœurs CUDA. Une solution ARM qui s’appuiera sur 128 Go de mémoire vive. Pensée pour les développeurs afin de permettre la mise en place de logiciels pour Windows 11, le dispositif est préinstallé avec une panoplie d’outils de programmation.

Surface RTX Dev Box

Je me demande si ce type de design pourra parvenir un jour sur le bureau de monsieur et madame tout le monde. Il est fort possible que la production de ce type de produit ait nécessité une impression 3D de type SLS parce qu’il s’agit d’une série limitée. Il est également probable que ce choix ait été une obligation technique parce que la réalisation de ce type de design est impossible (ou beaucoup trop coûteuse ?) avec une CNC classique. Il va de soi qu’un châssis de ce genre demande beaucoup de travail et de soin, qu’il a probablement un prix élevé avant même de sortir de l’usinage pour entrer dans son bain d’anodisation…

Mais je suis à peu près certain qu’il existe un public capable de payer un prix plus élevé pour retrouver le niveau de performances très correct proposé par une puce sous les « 100 w » dans une enveloppe qui ne fait aucun ou très peu de bruit. Est-ce que Microsoft proposera ce type de dispositif un jour pour monsieur et madame tout le monde dans sa gamme Surface ?

Surface RTX Dev Box : un boitier en aluminium imprimé en 3D © MiniMachines.net. 2026

Asus RUC, jusqu’à 180 TOPS dans un boitier indestructible

3 juin 2026 à 06:07

Les Asus RUC visent un marché pro assez particulier. Avec leur design rigide et modulaire, capables de se glisser dans un Rack, ces minimachines se positionnent comme des solutions industrielles apportant jusqu’à 180 TOPs de performances IA.

MiniPC Asus RUC

MiniPC Asus RUC

La série RUC-2000 se déploie ainsi dans un rack 19″ 2U sur mesure signé Asus. Chacun d’entre eux embarquera un processeur Core Ultra Series 3 pouvant déployer jusqu’à 180 TOPs. L’idée est simple, permettre à des salles serveurs de toute taille de pouvoir ajouter une lame facilement avec ce type d’engin pour apporter ce type d’usage simplement et facilement.

Les boîtiers sont renforcés, rigides et résistants à de nombreuses contraintes pour être amenés dans différents scénarios. Ainsi Asus assure leur capacité de charge malgré leur fonctionnement sans ventilation. Le châssis jouant alors le rôle de dissipateur avec des ailettes visibles sur sa partie supérieure. Résistants aux vibrations, à la poussière et aux basses comme aux hautes températures (de -25 à +70°C), ces engins pourront être déployés au cœur du terrain.

La connectique est évidemment un peu différente de ce que l’on connait sur les NUC. Les engins déploient par exemple un port Ethernet 10 Gigabit et jusqu’à cinq ports Ethernet 2.5 Gigabit. Avec des lecteurs de cartes SIM, de l’USB 3.2 Gen2 Type-A, du HDMI,  et divers autres ports (RS-232, GMSL, DIO..) e plus d’une reprise automatique à la reprise de courant et du Wake On Lan, les RUC sont pensés pour fonctionner aussi bien en position fixe qu’associés à un démarrage de véhicule. Leur alimentation 8/48V DC étant particulièrement adaptée à une intégration mobile de ce type.

L’Asus RUC comme une touche d’IA à déployer partout

Ce sont évidemment des engins très spécifiques, au contraire des NUC Asus très grand public… mais je trouve ces appareils assez intéressants. L’idée ici est de pouvoir ajouter facilement une couche de « reconnaissance d’objet » à un matériel industriel existant. Avec des possibilités d’entraînement et de réaction sur le terrain. Pouvoir ajouter des fonctions comme du LIDAR et de l’analyse d’image à un véhicule. Ou d’embarquer quelques-uns de ces RUC dans une salle serveur pour déployer des services variés sur des postes déployés dans un réseau.

Source : Asus

Asus RUC, jusqu’à 180 TOPS dans un boitier indestructible © MiniMachines.net. 2026

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