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Oui, l’information date de fin août, mais elle nous a tellement dévastés à la rédac’ qu’on ne pouvait pas décemment en parler sur le coup de l’émotion. Mais après un temps de deuil douloureux, voici le moment de vous la transmettre : Squadron 42, pourtant promis, juré, craché, pour 2026, est finalement reporté à 2027. Saint Chris Roberts lui-même, par le biais de son divin clavier, a écrit un message à ses ouailles pour annoncer la terrible nouvelle. « C’est la faute à GTA VI », peut-on lire entre les lignes de la désolante annonce. Dans sa grande humilité, le guide spirituel de la plus grande communauté colombophile concède néanmoins que le titre de Rockstar évolue dans une autre dimension, mais il explique, dans sa grande mansuétude, pour quelle raison il était préférable de décaler la sortie du pendant solo de Star Citizen. En effet, il ne s’agit pas d’un problème de concurrence, mais, d’après lui, d’un problème de disponibilités. Eh oui, si tout le monde est occupé à occire des prostituées dans des commissariats sur GTA VI, plus personne ne sera là pour admirer les efforts incommensurables des développeurs de Cloud Imperium Games pour produire les plus beaux bugs de la galaxie. Et ce serait bien dommage, car le jeu est terminé à 100 %, croix de bois, croix de fer !
C’est pourquoi le prophète des cétacés annonce que Squadron 42 ne sera pas disponible dès le début de 2027, mais bien au deuxième trimestre, parce que pourquoi pas, bande de connards ? Et alors, vous allez faire quoi ? Si, le jeu est terminé, on vous dit ! Alors fermez bien vos gueules, bande de rageux.
En parallèle, le développement de Star Citizen semble bien progresser, comme on a pu le voir lors d’un récent live de quelques développeurs du studio pour montrer à quel point l’alpha 4.10 était d’une finition exemplaire. On n’a jamais été aussi proches d’une release finale !
Cette revue de presse sur Internet fait partie du travail de veille mené par l’April dans le cadre de son action de défense et de promotion du logiciel libre. Les positions exposées dans les articles sont celles de leurs auteurs et ne rejoignent pas forcément celles de l’April.
✍ Ellen Ioanes, le samedi 5 septembre 2026.
Après plus d’une décennie de scandales ayant mis en lumière la surveillance numérique de masse à laquelle ils sont exposés, de plus en plus d’Américains se disent inquiets pour leur cybersécurité. Pour apprendre à “reprendre le contrôle de leur vie numérique”, des ateliers, conférences et soirées festives se multiplient dans les grandes villes, raconte le journal britannique “The Guardian”.
✍ Marion Garreau, le jeudi 3 septembre 2026.
Nvidia, le leader mondial des puces pour l’IA, a confirmé jeudi 3 septembre l’acquisition du franco-américain Hugging Face, une plateforme de distribution de modèles d’IA, pour 12,9 milliards de dollars. Un rachat qui renforce la stratégie dans l’open-source du mastodonte américain, et qui vient aussi servir ses intérêts commerciaux.
Et aussi:
✍ Clément Bohic, le mercredi 2 septembre 2026.
Les auditions de la commission parlementaire sur les dépendances numériques ont témoigné des défis que pose, dans la sphère publique, le déploiement de l’open source.
Le lundi 31 août 2026.
Les trois services disposent de quatre mois, soit jusqu’à la fin décembre, pour se conformer aux obligations supplémentaires prévues par le Digital Services Act.
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Astra est présenté comme une nouvelle étape dans la quête de l’AGI (intelligence artificielle générale). Disponible depuis peu, il dévore les limites d’utilisation à vitesse grand V selon de nombreux retours. Qu’en est-il du coût réel pour les utilisateurs ?
La semaine dernière, OpenAI présentait GPT-6 Astra, son nouveau modèle d’intelligence artificielle. Il est depuis déployé progressivement auprès des utilisateurs d’un abonnement Plus, Pro, Business et Entreprise. Les premiers retours ne se sont pas fait attendre.
Bon nombre concernent les limites d’utilisation très rapidement atteintes pour les clients Plus. « J’ai utilisé GPT-6 Astra pour faire un audit UX/UI d’une appli en lui donnant accès au navigateur. Il a “juste” à cliquer, prendre des captures, et documenter. En 5 mn il a bouffé les crédits », explique Guillaume Champeau. Les retours similaires sont nombreux sur les réseaux sociaux.
Précisons qu’Astra est en cours de déploiement pour les forfaits Pro, Business et Enterprise. Les abonnés Plus doivent se contenter (pour l’instant ?) de Codex et Work.
Au cours du week-end, OpenAI a revu à la hausse « le nombre de messages locaux par période de cinq heures » pour Astra avec ChatGPT Work et Codex. Sur Plus, les estimations grimpent entre 3 et 30 messages à une fourchette plus généreuse de 5 et 45 messages. Les deux abonnements Pro aussi ont droit à des hausses. Comme toujours, le fonctionnement des limites n’est pas détaillé. OpenAI peut ainsi en jouer sans avoir à communiquer auprès des clients, participant au flou autour de ses offres. Cela peut créer de la frustration et pousser des clients vers des offres toujours plus chères.
Pour comprendre le coût d’Astra, nous avons plongé dans la grille tarifaire de l’entreprise. Sur l’API, Astra est facturé 10 dollars HT par million de tokens en entrée et 50 dollars HT par million en sortie, soit x2,5 par rapport à GPT-5.6 Sol qui était jusqu’à présent le plus cher. C’est le tarif officiel qui avait été annoncé, pas de surprise.
Toutefois, des frais supplémentaires s’ajoutent en cas de long contexte, c’est-à-dire lorsqu’il dépasse les 272 000 tokens (c’était aussi le cas sur les versions 5.6 de GPT). Il peut s’agir d’un seul et long message (avec un gros document par exemple), ou encore d’un prompt court suivant une longue conversation. Le contexte prend en compte aussi bien les prompts que toutes les réponses déjà données.