Cet automne sous tension, sur fond de bataille budgétaire et de campagne présidentielle, va aussi être un révélateur du sérieux de ceux qui prétendent à la fonction suprême.
INFO LE FIGARO - Les États-Unis ont bloqué pendant plusieurs semaines l’agrément du diplomate Aurélien Lechevallier, un proche de longue date d’Emmanuel Macron. Et le président n’a pas goûté le dénouement de la crise, alors que la diplomatie française a cédé à la pression américaine.
Emmanuel Macron, ici à Orange le 15 septembre, n’a pas apprécié le communiqué dans lequel la diplomatie française «regrette» un message critiquant les États-Unis
À moins de trois semaines de la présidentielle, une querelle inédite entre les juges du Tribunal suprême fédéral expose au grand jour les divisions de la plus haute juridiction brésilienne. Cette crise s’invite dans la campagne, où Lula et Flávio Bolsonaro s’affrontent dans une course très disputée.
Les États-Unis ont annoncé, mardi 15 septembre, des restrictions de visa contre les Sud-Africains qui se seraient rendus “responsables ou complices” d’une “discrimination raciale”, notamment envers les Afrikaners. Ce type d’accusations a déjà provoqué de fortes tensions entre les deux pays.
Alors qu’Ursula von der Leyen a proposé, mercredi 16 septembre, au Canada de devenir un “membre associé” de l’Union européenne, la question pourrait se poser en Australie. Le ministre du Commerce y est, en tout cas, ouvert, selon “The Sydney Morning Herald”.
En Mecklembourg-Poméranie-Occidentale, seule la ministre-présidente Manuela Schwesig semble en mesure de faire face à l’AfD, affirme la presse allemande. Depuis la victoire fracassante du parti d’extrême droite en Saxe-Anhalt, la sociale-démocrate tente de pousser les électeurs inquiets à se tourner vers son parti.
La ministre-présidente sortante Manuela Schwesig, également tête de liste du Parti social-démocrate en Mecklembourg-Poméranie-Occidentale, lors d’un meeting à Rostock, en Allemagne, le 14 septembre 2026.
À la veille du premier tour de l’élection présidentielle du 4 octobre, plusieurs candidats promettent d’importer au Brésil la stratégie autoritaire du président du Salvador pour lutter contre le crime. À commencer par Flávio Bolsonaro. Un chemin hors de l’État de droit qui ne peut conduire qu’à la “barbarie”, avertit un éditorial du journal conservateur “O Estado de São Paulo”, censuré pendant la dictature et dont des journalistes ont été arrêtés et torturés à l’époque.
Le modèle du dirigeant salvadorien Nayib Bukele repose sur la suppression des droits et des garanties constitutionnelles du citoyen, avertit cet éditorial du journal brésilien conservateur “O Estado de São Paulo”.