FreshRSS

🔒
❌ À propos de FreshRSS
Il y a de nouveaux articles disponibles, cliquez pour rafraîchir la page.
À partir d’avant-hierFlux principal

[Podcast 154] L’essentiel de la semaine automobile par leblogauto.com

10 juillet 2021 à 17:34

Au programme cette semaine: La stratégie d’électrification de Stellantis, Daimler visé par un recours collectif, de nouvelles amendes européennes pour entrave à la concurrence, les brèves; enfin l’essai et les nouveautés de la semaine. La stratégie d’électrification de Stellantis Les ambitions affichées par Stellantis vers l’electrification sont importantes: 30 milliards d’euros d’ici 2025 seront investis dans le 100% […]

Cet article [Podcast 154] L’essentiel de la semaine automobile par leblogauto.com est apparu en premier sur Leblogauto.com.

Historic Racing by Peter Auto, au Mans et entre humidité et plaisir !

7 juillet 2021 à 17:02
Par : bertrand
Historic Racing by Peter Auto, au Mans et entre humidité et plaisir !
Les Series By Peter Auto faisaient escale, ce week-end sur le circuit Bugatti du Mans. Après le Grand Prix de l’Age d’Or sur le tracé de Dijon, l’article est ici, l’Historic Racing posait ses roues en terres mancelles. Certes, Le Mans Classic nous a manqué, mais entre deux averses, les beaux plateaux nous ont bien […]

WEC – Peugeot dévoile la 9X8 : WOUAHOU !

6 juillet 2021 à 14:29

Peugeot Sport et TotalEnergies présentent la 9X8 Hypercar. La voiture détonne par son esthétique et son aérodynamique sans aileron arrière. La nouvelle voiture d’endurance de Peugeot Sport, l’Hypercar qui ira chercher la victoire au Mans et le titre en WEC vient d’être dévoilée dans les locaux de Peugeot Sport par Bruce Jouanny en compagnie de […]

Cet article WEC – Peugeot dévoile la 9X8 : WOUAHOU ! est apparu en premier sur Leblogauto.com.

Au volant de la D.B HBR4 victorieuse du Mans 1960-61

28 juin 2021 à 17:44
Par : Vincent
Au volant de la D.B HBR4 victorieuse du Mans 1960-61
Il y a un an, en juin 2020, je vous faisais découvrir l’histoire de cette D.B HBR4. Une barquette qui remporta l’Indice de Performance aux 24h du Mans en 1960 et 1961. Nous devions la retrouver cette semaine pour l’édition 2021 du Mans Classic. Malheureusement, en raison du report de l’événement, il faudra attendre une […]

Aston Martin, Ferrari ou Porsche pour Herberth Motorsport ?

2 juin 2021 à 08:01

A ce jour, Herberth Motorsport figure sur la liste des engagés des 24 Heures du Mans en GTE-Am avec une Ferrari 488 GTE, ce qui tranche avec l’habitude de voir l’écurie des frères Renauer en Porsche. Herberth Motorsport doit sa sélection au Mans à la couronne GT décrochée l’hiver dernier en Asian Le Mans Series.

Il n’est pas exclu de voir le team allemand avec une autre marque que Ferrari, comme l’a expliqué Alfred Renauer à nos confrères de GT-Eins : « Initialement, nous n’avions pas de châssis Porsche, c’est pourquoi la première option était de faire rouler une Ferrari. Ce serait certainement l’option la moins chère si vous considérez la complexité technique. Dans le même temps, nous avons discuté avec un client intéressé par Le Mans, mais qui ne veut absolument pas courir sur une Ferrari. » Herberth Motorsport a fait le suivi technique de HB Racing qui faisait rouler une 488 GT3 en ADAC GT Masters.

Herberth Motorsport s’est donc mis en quête de trouver d’autres pilotes pour rouler sur la Ferrari, tout en mettant en place un plan B : « Nous avons découvert qu’il existait un châssis Porsche opérationnel en Asie. Cependant, cela impliquerait un effort supplémentaire de négociation financière et technique. Dans le même temps, nous avons demandé à l’ACO s’il était encore possible de changer de constructeur. Par conséquent, la balle est dans le camp de l’ACO et nous attendons leur réponse. Nous travaillons aussi sur un autre plan qui serait une Aston Martin. Nous regardons dans toutes les directions et voir quelles options nous sommes autorisés à utiliser. » 

Concernant les pilotes, rien n’est confirmé pour le moment. Selon Alfred Renauer, Tim Müller, Bobby Gonzalez et Jürgen Häring, qui ont disputé les 12 Heures de Hockenheim sur une Ferrari 488 GT3 alignée par Herberth Motorsport ne rouleront pas au Mans, tout comme Alfred Renauer lui-même qui était présent lui aussi à Hockenheim. 

Ricky Taylor pilote de réserve ORECA au Mans

1 juin 2021 à 17:18

Communiqué de Presse :

Avec 24 châssis ORECA engagés en LMP2 aux 24 Heures du Mans, une date repoussée aux 21 et 22 août, une situation sanitaire qui demeure instable et une semaine de compétition qui s’annonce particulièrement intense, ORECA Technology n’a souhaité prendre aucune demi-mesure. Le constructeur a fait appel à Ricky Taylor en tant que pilote de réserve afin de faire face à un éventuel forfait au sein des teams engageant une ORECA 07.

En vue de cette nouvelle édition des 24 Heures du Mans dont le programme sera constitué d’une journée test et des habituelles séances d’essais et qualificatives, ORECA Technology proposera une solution clé en main à ses 19 teams alignant un châssis ORECA. Ricky Taylor, l’un des plus talentueux pilote américain de sa génération, sera présent durant toute la semaine de compétition.

Avec à son compteur six participations aux 24 Heures du Mans dont la dernière en 2019 avec une ORECA 07 au sein du Team Jackie Chan DC Racing, deux titres de Champion IMSA, dont un l’an dernier avec l’Acura Team Penske, deux victoires aux 24 Heures de Daytona en 2017 et 2021, un succès aux 12 Heures de Sebring en 2017 et une victoire à Petit Le Mans en 2014, Ricky Taylor présente le profil idéal pour suppléer un éventuel forfait.

Si l’an dernier, Patrick Pilet avait remplacé au pied levé Dwight Merriman qui pilotait l’ORECA #17 d’IDEC SPORT Racing, ORECA Technology souhaite développer un soutien optimum pour ses équipes en leur proposant un pilote aussi expérimenté que performant.

« Au cours des quatre dernières années, le travail entre Acura et ORECA a connu de grands succès. Je tiens d’ailleurs à remercier Acura et WTR de m’avoir permis de me libérer pour assumer ce rôle de pilote de réserve. Je suis très heureux de pouvoir construire cette relation avec ORECA, un constructeur aussi accompli. J’aimerais également remercier M. De Chaunac de m’avoir invité. ORECA a une histoire incroyable au Mans et c’est un honneur d’être nommé en tant que pilote de réserve. », Ricky Taylor

 « Nous cherchons à soutenir au mieux nos équipes et compte tenu du contexte, nous avons souhaité proposer un pilote de réserve pour cette édition 2021. Le choix de Ricky est rapidement apparu comme une évidence. Il réunit tout ce qu’il faut pour les 24 Heures du Mans : il a l’expérience de cette course, il connait l’ORECA 07, il est rapide et il possède une excellente faculté d’adaptation. Sportivement, il est au top. Humainement, c’est une personne que nous connaissons bien et que nous apprécions particulièrement. Nous mesurons la chance d’avoir un pilote aussi talentueux que Ricky parmi nous et nous remercions à la fois Wayne Taylor Racing et HPD d’avoir accepté de le libérer pour cet événement. », Anthony Megevand, Responsable de la Compétition Client du Groupe ORECA

Quelques infos et faits historiques avant les 4 Heures du Castellet

1 juin 2021 à 14:00

Les 4 Heures du Castellet, 3e manche ELMS de la saison 2021, approchent à grand pas. Le départ sera donné dimanche prochain à 11 heures. En attendant, voici quelques infos pratiques et autres faits historiques…

Circuit : Paul Ricard. Distance (km) : 5.861, 5 virages à gauche, 8 virages à droite

Date : du 4 au 6 juin 2021. Ce sera la 10e visite de l’ELMS depuis 2014. L’an dernier, deux manches ont eu lieu sur ce tracé : la manche d’ouverture en juillet puis Le Castellet 240, cette épreuve remplaçant celle prévue à Barcelone, annulée pour cause de pandémie Covid-19.

Au début, la manche ELMS était en juin (2013), avant de passer en septembre (2014/15), puis en août (2016/2017/2020), en avril (2018/2019) et pour finir en juillet (2020). Elle est donc de retour en juin…

La liste des engagés :

CLIQUEZ ICI pour découvrir la liste des engagés

Le programme :

le programme du meeting est ICI...

Les courses de support :

Michelin Le Mans Cup, Ligier European Series

Live Timing & Résultats : 

Sur le site de l’ELMS ICI

Classement du championnat :

Voici le classement des trois premiers de chaque catégorie en commençant par le LMP2 :

LMP2 Pro Am :

LMP3 :

GTE :

Un peu d’histoire :

  • Oreca a remporté au général six des neuf courses disputées. Les autres constructeurs vainqueurs sont Morgan (2014), Gibson avec la 015S (2015) et Dallara avec la P217 (2017).
  • Une seule équipe a signé deux victoires au général. United Autosports en 2020 avec l’Oreca #32 et lors du Castellet 240 avec la #22.
  • En 2013, la première course au Castellet était la dernière de la saison cette année-là. D’une durée de trois heures, elle avait été remportée par l’Oreca 03-Nissan #18 de Murphy Prototypes, pilotée par Jonathan Hirschi et Brendon Hartley.
#18 MURPHY PROTOTYPES (IRL) ORECA 03 NISSAN BRENDON HARTLEY (NZL) JONATHAN HIRSCHI (CHE)
  • Gary Hirsch s’est imposé à deux reprises en LMP2 aux 4 Heures du Castellet : en 2014 avec la Morgan-Judd #43 de Newblood by Morand Racing et en 2015 avec la Gibson-Nissan #41 de Greaves Motorsport.
  • Matt Griffin compte quatre victoires en catégorie GTE au Castellet (2013, 2014, 2017 et 2020). Trois d’entre elles ont été remportées en compagnie de Duncan Cameron.
  • Deux pilotes ont été vainqueurs au Castellet dans deux catégories différentes. Job van Uitert a signé la victoire LMP3 chez RLR MSport en 2018 puis en LMP2 chez United Autosports en 2020. Paul Petit a signé un doublé identique, en 2016 en LMP3 chez Graff avec Eric Trouillet puis en 2018 en LMP2 chez Racing Engineering.
  • Introduite en 2015, la catégorie LMP3 a connu cette année-là comme premier vainqueur aux 4 Heures du Castellet la Ginetta de Chris Hoy et Charlie Robertson (Team LNT).
#3 TEAM LNT (GBR) GINETTA NISSAN LMP3 CHRIS HOY (GBR) CHARLIE ROBERSTON (GBR)
  • Ligier a remporté cinq des sept courses LMP3 disputées au Castellet. Ginetta a signé une victoire en 2015, ainsi que Norma en 2019 avec l’écurie Ultimate et ses pilotes Jean-Baptiste LahayeFrançois Heriau et Matthieu Lahaye (photo de Une).
  • United Autosports est la seule écurie LMP3 à compter deux victoires au Castellet, grâce à John Falb et Sean Rayhall en 2017, puis Tom GambleRob Wheldon et Wayne Boyd lors de la manche d’ouverture l’an dernier.
  • Ferrari a remporté huit des neuf courses disputées au Castellet. Spirit of Race et JMW Motorsport comptent deux victoires chacun, et les équipes Luzich Racing, Formula Racing, AF Corse et RAM Racing (photo ci-dessous) se sont imposées une fois chacune. Porsche constitue l’exception, avec la victoire de la n°77 de Proton Competition lors de la première course 2020.
#52 RAM RACING (GBR) FERRARI F458 ITALIA JOHNNY MOWLEM (GBR) MATT GRIFFIN (IRL)
  • Les records du tour actuels en course de l’ELMS sont : Nyck de Vries en LMP2 en 1’40’’139 (207,5 km/h de moyenne) au volant de l’Aurus 01 #26 de G-Drive Racing. Tom Gamble en LMP3 en 1’49’’683 (198,4 km/h de moyenne) sur la Ligier JS P320 #2 de United Autosports. Andrea Piccini en GTE avec sa Ferrari 488 GTE #60 (Iron Lynx) en 1’52’’098 (185,3 km/h de moyenne).
  • Le meilleur temps absolu est détenu par Filipe Albuquerque, auteur d’un chrono de 1’38’’268 (211, 4 km/h de moyenne) lors des qualifications LMP2 le 18 juillet 2020.

D’après le site officiel de l’ELMS…

Le 2e pilote Rinaldi Racing confirmé, la Ferrari commandée

31 mai 2021 à 10:16

Suite à l’invitation décernée par l’Asian Le Mans Series, Rinaldi Racing va faire ses débuts aux 24 Heures du Mans en août prochain avec une Ferrari 488 GTE. Pierre Ehret, cheville ouvrière du programme Le Mans, sera de la partie dans le baquet de la Ferrari en terre sarthoise. Le pilote allemand s’est confié à nos amis de GT-Eins sur son programme 2021 qui reste axé sur Le Mans. 

Le plan initial était de rouler en GT Rebellion Series en plus du Mans, mais devant l’annulation de la série, Pierre Ehret a revu ses plans. Christian Hook, un des fidèles de l’écurie de Michele Rinaldi, accompagnera Pierre Ehret aux 24 Heures du Mans en GTE-Am. L’Allemand a confié que le troisième homme, qui est expérimenté au Mans, a été trouvé. Son nom sera divulgué ultérieurement. Il n’est pas possible de voir un des pilotes de l’Asian Le Mans Series, à savoir Rino Mastronardi, Davide Rigon ou David Perel. Les trois sont déjà pris pour le double tour d’horloge sarthois. 

Pierre Ehret a confirmé à GT-Eins avoir passé commande d’un nouveau châssis Ferrari 488 GTE et non un kit GTE à mettre sur la GT3. Avant Le Mans, l’objectif était de rouler en European Le Mans Series afin de se faire la main, mais le championnat affiche complet. Rinaldi Racing roulera donc en WEC à Monza en guise de préparation au Mans. Pierre Ehret compte huit participations aux 24 Heures du Mans. 

La Ferrari/Kessel Racing montre ses couleurs

30 mai 2021 à 20:06

Avant les 24 Heures du Mans, Kessel Racing va prendre part aux 8H de Portimao avec une Ferrari 488 GTE engagée en GTE-Am. La GTE italienne sera aux couleurs de Car Guy.

Sans grande surprise, la Ferrari aura du jaune, la couleur habituelle de l’écurie de Takeshi Kimura, même si on retrouve du bleu en SUPER GT (GT300) cette année. Le propriétaire de Car Guy sera d’ailleurs derrière le volant en compagnie de Mikkel Jensen et Scott Andrews.

Pour ces deux manches WEC 2021, Kessel Racing va gérer la partie technique compte tenu des restrictions pour se déplacer. Car Guy se concentre cette saison sur les courses au Japon.

33 voitures en piste sur la Côte d’Azur !

27 mai 2021 à 23:20

Communiqué de presse

Après une pause de sept semaines, la deuxième manche de la Michelin Le Mans Cup 2021 aura lieu le samedi 5 juin sur le Circuit Paul Ricard. Cette deuxième course de deux heures de la saison mettra aux prises 26 LMP3 et sept GT3, avec 24 équipes et 66 pilotes représentant 20 nations des quatre coins du monde. Pour ce rendez-vous français, quatorze pilotes et une écurie seront en piste à domicile au Castellet.

LMP3

  • Au Castellet, le plateau LMP3 comprendra 26 voitures engagées par 21 équipes différentes, alignant soit une Ligier JS P320 soit une Duqueine M30-D08.
  • Les vainqueurs de la première manche Michael Benham et Tommy Foster seront une nouvelle fois en piste au volant de la Ligier n°15 de RLR MSport.
  • Leaders du classement général de la catégorie, Gerald Kraut et Scott Andrews piloteront la Ligier n°22 de United Autosports, après avoir terminé deuxièmes en Espagne.
  • Championne en titre chez les équipes, DKR Engineering engage une Duqueine à moteur Nissan, avec laquelle elle tentera de s’adjuger un cinquième titre consécutif en Michelin Le Mans Cup.
  • L’écurie suisse Team ANS Team JSE Management fera en France ses débuts en Michelin Le Mans Cup, avec une Ligier-Nissan pour le Suisse Jonathan Brossard et le pilote français Nicolas Schatz.
  • Le plateau LMP3 comprendra également quatre équipes engagées de manière ponctuelle, qui ne seront donc pas éligibles pour marquer des points :ANS Team JSE Management (n°6), RLR MSport (n°15), Rinaldi Racing (n°55), TS Corse (n°73)
  • Pour ce rendez-vous français, IDEC Sport sera la seule équipe en piste à domicile. La Ligier-Nissan n°17 présentera un équipage inchangé, avec Dimitri Enjalbert et Patrice Lafargue.

GT3

  • Le plateau GT3 présentera sept voitures (quatre Ferrari 488 GT3 et trois Porsche 911 GT3-R) engagées par quatre équipes.
  • Vainqueur de la première manche, Nicolas Leutwiler sera rejoint sur la Porsche n°2 par Wolf Henzler, qui remplacera Julien Andlauer pour cette course du Castellet.
  • Le champion en titre de la catégorie Rino Mastronardi accueillera lui aussi un nouveau coéquipier en la personne de l’Américain Logan Sargeant, en remplacement de Paolo Ruberti sur la Ferrari n°8 d’Iron Lynx.
  • Après avoir manqué la course de Barcelone, la Ferrari n°9 d’Iron Lynx fera son retour au Castellet. Lauréate du programme FIA Girls on Track, Doriane Pin (17 ans) sera associée à la Belge Sarah Bovy.
  • AF Corse engagera deux Ferrari 488 GT3. Après son podium espagnol, la n°51 présentera un équipage inchangé, avec le Japonais Ken Abe et l’Italien Matteo Cressoni.
  • L’autre voiture de AF Corse (n°61) sera aux mains du duo français Franck Dezoteux / Stéphane Tribaudini.
  • L’écurie allemande Herberth Motorsport fera au Castellet ses débuts en Michelin Le Mans Cup avec deux Porsche 911 GT3-R.

CLIQUEZ ICI pour la liste des engagés de la deuxième manche de la Michelin Le Mans Cup 2021

Plus d’infos sur la billetterie des 24H du Mans le 10 juin

26 mai 2021 à 20:03

Les conditions sanitaires devraient permettre d’accueillir du public aux 24 Heures du Mans les 21 et 22 août. L’Automobile Club de l’Ouest doit communiquer sur les modalités d’accueil et l’ouverture de la billetterie le 10 juin…

Pour les gens qui ont un avoir, pas de panique, il reste valable après le 1er juin 2021 pour l’achat de billets des 24 Heures du Mans 2021. Cependant, si vous n’êtes pas disponible les 21 et 22 août 2021, vous pouvez demander le remboursement dès maintenant ICI

42 voitures attendues au Castellet pour la 3e manche

26 mai 2021 à 19:02

L’European Le Mans Series (ELMS) va poser ses valises sur le Circuit Paul Ricard pour la troisième course de la saison 2021 du 4 au 6 juin. Le plateau des 4 Heures du Castellet comprendra 42 voitures engagées dont dix battront le drapeau tricolore, tandis que 23 pilotes français seront en quête de victoire sur le circuit du Castellet.

LMP2 : seize voitures seront alignées dont sept engagées en catégorie Pro/Am. Après deux victoires en Espagne et en Autriche, on se demande bien qui va pouvoir arrêter la moisson de succès de Team WRT, leader du championnat. Robert Kubica, Louis Deletraz et Yifei Ye sont en tête du classement général Pilotes avec 19 points d’avance sur Roman Rusinov, Nyck de Vries et Franco Colapinto (G-Drive Racing #26). Au niveau des changements, notons l’arrivée de Jean-Eric Vergne (à place de Patrick Pilet retenu aux 24 Heures du Nürburgring) qui sera associé à Paul-Loup Chatin et Paul Lafargue au volant de l’Oreca #28 d’IDEC Sport. Gustavo Menezes a été reconduit au volant de l’Oreca #21 de Dragonspeed.

Après sa victoire en Autriche, l’Aurus 01 #25 de G-Drive Racing est leader de la catégorie Pro/Am et John Falb / Rui Andrade mènent le classement au niveau pilotes. L’avantage de G-Drive Racing sur Ultimate (2e), vainqueur de la première manche, n’est que de trois points. Harry Tincknell retrouvera l’Oreca 07 #34 de Racing Team Turkey. Son remplaçant en Autriche avait brillé, Logan Sargeant signant la pole position pour ses débuts en ELMS. Gabriel Aubry sera également de retour après sa pige en Espagne chez Panis Racing. Cette fois ci, il sera sur l’Oreca 07 #17 d’Era Motorsport en remplacement de Ryan Dalziel.

LMP3 : là aussi, on comptera seize voitures dans ce plateau au Castellet. Comme Team WRT en LMP2, l’équipe dominatrice dans cette catégorie est COOL Racing (Ligier JS P320 #19) qui en est déjà à deux victoires en deux courses. Nicolas Maulini, Matt Bell et Niklas Kruetten sont en tête du championnat avec une avance de 23 points sur la Ligier JS P320 #13 d’Inter Europol Competition. On remarque la confirmation de Jean-Philippe Dayraut aux côtés de Laurents Hörr sur la Duqueine M30-D08 #4 de DKR Engineering.

LMGTE : on trouvera neuf voitures dans cette classe aux 4 Heures du Castellet, six Ferrari, deux Porsche et une Aston Martin. La marque italienne a déjà remporté les deux premières manches, une pour Iron Lynx, l’autre pour AF Corse. Mais on pourra compter sur les hommes de Christian Ried et Proton Competition pour réagir au nom de Porsche. D’ailleurs, l’écurie allemande pourra compter sur le retour de Gianmaria Bruni sur la Porsche 911 RSR-19 #77. L’autre équipage, celui de la #93, a aussi été modifié avec l’arrivée de Jaxon Evans à la place de Felipe Laser. Il roulera avec Michael Fassbender et Richard Lietz.

Victorieux de la première manche sur la Ferrari 488 GTE #80 d’Iron Lynx, Matteo Cressoni, Rino Mastronardi et Miguel Molina sont leaders du classement général avec sept points d’avance sur la Ferrari #55 de Duncan Cameron, Matt Griffin et David Perel (Spirit of Race).

Un autre changement : Ross Gunn retrouvera l’Aston Martin Vantage AMR #95 de TF Sport aux côtés de John Hartshorne et Oliver Hancock.

Voiture Innovante : l’Oreca 07 #84 d’Association SRT41 fera sa deuxième apparition en ELMS. Aoki Takuma, Nigel Bailly poursuivront leur préparation (bien aidés par Pierre Sancinena) en vue des 24 Heures du Mans qui auront lieu en août prochain.

CLIQUEZ ICI pour découvrir la liste des engagés des 4 Heures du Castellet.

Equipage bouclé chez Racing Team India Eurasia

25 mai 2021 à 15:55

Racing Team India Eurasia fera partie des deux équipes avec ARC Bratislava à faire rouler une Ligier JS P217 aux 24 Heures du Mans. Le team dirigé par Mark Goddard fait partie des habitués de la classique mancelle. Le trio de la Ligier (Pro-Am) réunira Narain Karthikeyan, Tom Cloet et John Corbett.

Narain Karthikeyan, qui sort d’une campagne Asian Le Mans Series avec Algarve Pro Racing, était inscrit aux 24 Heures du Mans 2009 sur une Audi R10/Team Kolles avant de se blesser peu de temps avant le départ. Le pilote indien sera rejoint en août prochain par Tom Cloet. Le Belge compte un départ au Mans en 2006 sur une Porsche 911 alignée par Noël Del Bello. On le retrouvait lui aussi l’hiver dernier en Asian Le Mans Series (LMP3). Il roule cette année en European Le Mans Series chez Racing Experience sur une LMP3. L’Australien débutera au Mans. On l’a vu à différentes reprises en LMP3.

Cooper MacNeil : “Passer le plus de temps possible dans la Porsche 911 RSR avant Le Mans”

23 mai 2021 à 14:02

Cooper MacNeil se fait rare en Europe. On ne le voit généralement qu’une ou deux fois par an principalement à l’occasion des 24 Heures du Mans. Cette fois-ci, il y passera plus de temps puisqu’il roulera sur plusieurs manches ELMS cette année (au moins trois) sur la Porsche 911 RSR-19 #77 de Proton Competition en GTE en compagnie du pilote / patron Christian Ried.

Le natif de l’Illinois continue, en parallèle, en IMSA en catégorie GTLM avec la Porsche 911 RSR-19 #79 de WeatherTech Racing. Le championnat a bien démarré pour lui puisqu’il a remporté avec Mathieu Jaminet et Matt Campbell les célèbres 12 Heures de Sebring. Nous avons pu rencontrer le pilote américain lors de sa première manche sur le Vieux Continent, au Red Bull Ring (Autriche).

Commençons par le championnat IMSA qui n’a pas super bien démarré pour vous à Daytona mais qui a continué avec une victoire à Sebring…

« Comme vous l’avez dit, Daytona a marqué un début de saison compliqué pour nous, l’équipe, le nouveau programme. On s’est serré les coudes, avons reconstruit la voiture afin que tout soit prêt pour Sebring. Les 12 Heures sont plus compliquées à remporter que les 24 Heures de Daytona, principalement à cause de la piste, de sa surface et du trafic. Remporter Sebring pour la 2e fois pour moi (la première fois en 2013 sur une Porsche 997 GT3 Cup d’Alex Job Racing avec Jeroen Bleekemolen et Dion von Moltke en catégorie GTC, ndlr) et en plus en GTLM  est tout à fait incroyable. Il ne s’agissait que de ma 2e course dans cette catégorie. Nous avons tout le temps été en bonne position pendant la course et, particulièrement, dans les 15 / 20 dernières minutes où il faut être présents. Nous avons été en mesure de capitaliser suite à un contact entre les deux voitures devant nous (la Corvette C8.R #3 et la BMW M8 GTE #25, ndlr). Ce n’est pas forcément la façon dont nous aurions aimé remporter ces 12 Heures de Sebring, mais, on la prend, c’est une victoire (sourire). L’histoire ne retient pas comment vous avez gagné l’épreuve, mais seulement que vous l’avez remportée ! En tout cas, je suis super content pour l’équipe, pour Porsche. »

Plutôt une bonne chose car le programme a été finalisé très tard… 

« Oui, notre premier coup de fil avec Christian (Ried, le patron de Proton Compétition qui est en soutien technique de WeatherTech Racing en IMSA, ndlr) remonte au 28 décembre 2020… Un grand coup de chapeau à lui, à toute son équipe, à Porsche ainsi qu’à Pascal (Zurlinden, en charge des programmes officiels chez Porsche Motorsport, ndlr) qui a accéléré le processus, car monter ce genre de programmes en juste quelques semaines (Daytona a eu lieu fin janvier, ndlr) est juste incroyable et ce succès à Sebring est une juste récompense ! »

En IMSA, il a été annoncé la fin du GTLM et la création du GTD Pro. Qu’en pensez-vous et vous y verra-t-on ?

« Le souci à propos de cette nouvelle classe est la BoP. En GTD Pro et en GTD, les voitures seront les mêmes. Il m’est difficile de dire pour le moment laquelle je vais choisir car la BoP sera la même dans les deux. Si nous avions une meilleure BoP en Pro, j’opterais pour cette catégorie. Pour le moment, je pense plus au GTD tout court. En tout cas, c’est sympa de faire partie de tout cela, de cette construction d’une nouvelle plateforme GTD. Je suis juste triste de voir disparaitre les GTLM car la Porsche RSR est une voiture incroyable à piloter. Donc ne plus pouvoir les avoir en IMSA est vraiment dommage, mais je pense que le GT3 est la direction que va pendre le sport automobile mondial. Nous allons bientôt pouvoir faire courir n’importe quelle GT3 partout dans le monde ! C’est le futur ! »    

Vous êtes maintenant en Europe pour y disputer l’European Le Mans Series. Pourquoi ?

« Il reste trois courses ELMS avant les 24 Heures du Mans (Red Bull Ring, Le Castellet, Monza). Je voulais avoir plus de temps de conduite dans cette Porsche 911 RSR-19 dans une atmosphère de compétition européenne. La meilleure façon de le faire et le plus en adéquation avec mon budget était l’ELMS. Il ne faut pas oublier que je vais aussi continuer à rouler en GTLM en IMSA. Les deux vont m’aider à construire une certaine relation avec le team, les pilotes et continuer mon apprentissage sur cette auto. Je le répète, le but est de passer le maximum de temps au volant, nous allons évoluer en GTE Pro au Mans, ce sera difficile. Nous serons face aux plus grandes équipes et meilleurs pilotes au monde. Le Mans est la course la plus prestigieuse de la planète. Donc préparer un maximum de choses avant la grande course est important.»

Est-ce compliqué de voyage entre les Etats-Unis et l’Europe pour vous ?

« Les deux séries font du super travail, je dois dire, avec les lettres et autres autorisations de voyager. Tant que j’ai cela et des tests PCR négatifs, tout se passe bien, pas de problème pour le moment ! »

Vous allez disputer les 24 Heures du Mans en GTE Pro. Pourquoi avoir choisi cette catégorie et non le GTE Am ?

« Nous essayons de garder une certaine continuité entre l’IMSA et Le Mans. Nous sommes en GTLM cette année et nous avons déjà roulé en GTE Pro aux 24 Heures du Mans l’an dernier (Ferrari 488 GTE #63 avec Jeff Segal et Toni Vilander, ndlr). Je pense que sans l’accident de Toni (avec Nyck de Vries au Tertre Rouge, ndlr), nous aurions terminé 4e et, avec un petit peu d’aide, nous aurions pu être sur le podium. Le niveau en GTE Am est très très relevé, mais le souci est que vous devez avoir un pilote Bronze. En trouver qui a fait Le Mans avant, qui est rapide et avec de l’argent est très difficile. En GTE Pro, vous n’avez pas à vous soucier de cela ! Je sais aussi que je ferai face à un plateau très fort, mais que ce soit en Am ou en Pro, c’est difficile de toute façon. On ne s’aligne pas dans une course pour avoir une compétition facile. Affronter les meilleurs comme Porsche, Corvette et Ferrari, c’est-à-dire que des constructeurs, est juste incroyable et super motivant. Nous, en tant que compagnie WeatherTech, nous voulons nous confronter et essayer de battre ce qu’il se fait de mieux ! C’est pour cela que nous évoluons en GTLM et en GTE Pro au Mans. Comme je l’ai dit, le niveau est incroyablement élevé, mais je sais que nous avons nos chances. Nous avons vu Sebring que nous avions le rythme et je suis sûr que cela aurait été pareil à Daytona si nous n’avons pas eu ce souci avant même que la course ne démarre ! Je n’ai donc aucun regret d’être passé en catégorie Pro !»    

Le Mans 2020

Vous avez disputé sept fois les 24 Heures du Mans. Quelle est l’édition qui vous a le plus marqué ?

« Ma première venue était en 2013 sur la Corvette C6.R de Larbre Compétition (avec Manuel Rodriguez et Philippe Dumas, 11e en GTE Am, ndlr). Cette année, ce sera ma 8e participation, ma 3e en catégorie Pro. J’ai terminé deux fois sur le podium au Mans à chaque fois à la 3e place et sur une Ferrari (2017 et 2019). Le Mans, c’est juste magique. Avant le Covid, plus de 250 000 spectateurs étaient présents et chacun d’entre eux était un vrai passionné de sport automobile. Aux Etats-Unis, on a beaucoup de fans aussi, mais certains viennent là pour la fête et pour “boire”. Au Mans, l’ambiance est si particulière, c’est une course extraordinaire, le circuit est tout simplement incroyable. Il faut savoir que 75% d’un tour se fait à fond, c’est très rapide et très impressionnant. C’est mentalement fatiguant, bien plus que physiquement. »

Le Mans 2013

La Porsche/HubAuto Racing commence à se dévoiler

21 mai 2021 à 16:21

HubAuto Racing passe de la Ferrari 488 GTE à la Porsche 911 RSR cette année aux 24 Heures du Mans. Le team taiwanais dirigé par Morris Chen doit encore annoncer le trio de la #72 qui évoluera en GTE-Pro face aux Ferrari et Porsche officielles.

La Porsche 911 RSR #72 commence à se dévoiler avec du jaune, du gris et du noir.

Nicolas Jamin : “Avoir l’occasion de rejoindre United Autosports était difficile à refuser !”

21 mai 2021 à 14:02

Nicolas Jamin attaque sa 4e saison en European Le Mans Series. 2021 marque un changement, le Français a changé d’équipe, il évolue désormais au sein de l’équipe championne ELMS en titre, United Autosports. Peu en veine en ce début d’année, nous avons fait le point avec le sympathique pilote français au Red Bull Ring…

Pourquoi avez-vous décidé de quitter Panis Racing pour aller chez United Autosports ?

« Je n’ai pas décidé de quitter l’équipe. Je me plaisais beaucoup chez Panis Racing, on a fait une belle saison ELMS 2020 et un très beau Le Mans. J’y ai vécu une superbe aventure humaine et je m’y sentais très bien avec les ingénieurs et mes coéquipiers. Je n’ai jamais rien eu à reprocher à l’équipe. Ce que nous avons fait avec les Goodyear l’année dernière était bien avec une 4e place au championnat et une 3e aux 24 Heures du Mans. Cependant, j’ai eu l’opportunité de rejoindre United Autosports. Je suis à un moment charnière de ma carrière avec tout ce qui va arriver en Endurance derrière. Donc avoir l’occasion de rejoindre United qui a remporté le WEC, les 24 Heures du Mans et l’ELMS en LMP2 l’année dernière, était difficile à refuser ! J’ai pris le temps d’y réfléchir, j’étais bien chez Panis Racing, mais être dans la top équipe en Endurance, la référence, ce n’était pas possible de laisser passer cela à ce moment de ma carrière. »

Ce choix est-il aussi lié à l’Hypercar et le LMDh ?

« Rouler pour une grand équipe comme United Autosports, cela aide ! Cela me donne une expérience différente, je bosse avec des ingénieurs étrangers et je vois leur façon de travailler. Comme je l’ai dit, c’est la plus grosse écurie en Endurance en LMP2, il y aura peut être une possibilité qu’un grand constructeur les contacte pour un programme en catégorie reine. Si je suis déjà dans l’équipe, que je fais du bon boulot à ce moment là, j’aurai peut être toutes mes chances d’obtenir un volant. Il y a donc une pensée derrière tout cela ! »

Comment se passent vos premiers pas ? C’est certainement différent de ce que vous avez connu avant…

« C’est clairement différent, c’est un très grosse écurie, plus importante que ce que j’ai connu en endurance auparavant. Au sein de cette grosse structure, il y a une petite équipe par voiture. Je m’entends très bien avec mes coéquipiers et mon ingénieur. Il est vrai que le niveau de professionnalisme et de standing est extrêmement haut. La voiture fonctionne très bien, on l’a vu à Barcelone même si on sait ce qui s’est passé malheureusement. En tout cas, nous avions la performance pour jouer devant et monter sur le podium. Après, on a aussi vu qu’à Spa, l’équipe gagnait encore en WEC. »

Oui car l’Autriche n’a pas non plus tourné en votre faveur..

« Je suis un peu déçu du résultat final, ce n’est pas ce que nous voulions ou ce que nous méritions. Nous avons prouvé tout au long du week-end que nous étions vraiment forts en termes de rythme. Les qualifications étaient vraiment bonnes (3e temps, ndlr). Nous avions la voiture pour gagner et, une fois de plus, nous avons montré que nous avions le rythme, la performance pour nous battre pour le championnat, mais il faut mettre toutes les pièces du puzzle ensemble. Toute l’équipe a fait un excellent travail et je veux donner un coup de chapeau à tous les mécaniciens pour avoir remis la voiture en état après l’incident de Job pour nous remettre sur la piste, ils ont fait un excellent travail. On baisse la tête et on se concentre sur la prochaine course au Castellet »

Un petit mot sur vos deux coéquipiers, Job van Uitert et Manuel Maldonado…

« Cela se passe très bien avec les deux. Job est très bien intégré dans l’équipe car il y a déjà fait une saison ELMS et une édition des 24 Heures du Mans où il a été très bon. C’est un super pilote. Manuel est un jeune pilote qui sort de la monoplace, donc il n’est pas complètement perdu en LMP2. Il est performant et a envie d’apprendre. A chaque début de meeting, il lui manque un peu de performance, on travaille et il assimile assez vite pour être dans le bon rythme. Je suis content du travail qu’il fait. »   

@United Autosports

Comment cela se passe avec la #22, la voiture championne ? Vous avez des briefings commun ou travaillez-vous chacun de son côté ?

« Nous faisons un débriefing par voiture, mais nous avons aussi des briefings course ou analyse du week-end précédent en commun. Mais, sur les week-ends de course, on bosse entre pilotes (de la #32). La #22 est au courant de ce que nous faisons, nous sommes aussi tenus au courant de leur avancée comme sur leur set-up par exemple. C’est transparent. »

Vous allez aborder vos 3e 24 Heures du Mans (ses coéquipiers n’ont pas été annoncés) dans une troisième équipe différente. Ce n’est pas un souci de changer ?

« Les deux premières fois, c’était assez facile car je suis passé d’une écurie française à une autre. Pour moi, être dans une structure anglaise ne me pose aucun souci, il y a que la langue qui change, mais j’y suis habitué car j’ai roulé pendant des années aux Etats-Unis. La transition a donc été assez aisée. Au Mans, ce sera la grosse armada chez United Autosports car nous aurons trois Oreca 07 avec beaucoup de monde au niveau du staff, mais cela annonce de belles choses. L’un des mes objectifs reste cette course, c’est mon rêve ! Comme je l’ai dit, nous aurons trois autos, mais il y aura aussi beaucoup d’équipes et d’équipages très solides au Mans. La bagarre devrait être incroyable en piste. On le sait, ce n’est pas toujours le trio de pilotes auquel on pense qui l’emporte à la fin. Il faudra faire une course super solide, être rapide, ne pas faire d’erreur et voir où on est à la fin. » 

Vous êtes en Lamborghini Super Trofeo North America ce week-end aux Etats-Unis (à COTA, Austin) avec Scott Andrews chez ANSA Motorsports. Êtes-vous toujours en contact avec des équipes pour rouler là bas comme en IMSA par exemple ?

« J’essaie d’en garder ! Cette course me permet de remettre un pied aux USA, de montrer que je suis toujours là et capable de faire de belles choses. Cela va être intéressant car, dans l’autre voiture de l’équipe il y aura Nelson Piquet Junior. Ce sera un autre bel objectif, celui de le battre. C’est super positif et je vais pouvoir reprendre quelques contacts. »

❌