Vue normale
Le jeu peut-il faire voyager ?
Encore démos, toujours démos
Télex
Coup de masse pour BioWare
Entropy
La sauce a bien pris pour la sortie de Deep Dish Dungeon
Comme annoncé le mois dernier, Deep Dish Dungeon, le dunjeon crawler coopératif à la première personne développé par le studio Behold, est sorti en accès anticipé ce 13 octobre. Sur Steam, les avis sont plutôt positifs et soulignent en grande partie l’aspect exploration en équipe qui fait tout le sel du jeu. Que ce soit la résolution d’énigmes, la préparation de repas ou encore la direction artistique, la communauté semble convaincue. À contrario, d’autres joueurs remontent la présence de bugs plus ou moins agaçants (notamment la perte du stuff qui ruine une partie), la taille de l’inventaire trop contraignante, les mécaniques de combats simplistes, la courte durée de vie et une expérience solo plus ardue qu’en coop. Néanmoins, les devs ont été plutôt réactifs concernant la perte de stuff qui pourrissait la vie des joueurs en publiant un patch dans le courant de cette semaine.
Pour du rétro, le jeu a l’air plutôt beau et semble prendre tout son sens en explorant des donjons avec des amis. À la rédac, on avait joué à la démo qui s’avérait sympa au final avec son côté survie, même si la partie cuisine nous avait un peu rebuté aux premiers abords. Si vos camarades et vous-même êtes intéressés, vous pouvez vous procurer Deep Dish Dungeon en profitant de la promotion à -20 % chez notre partenaire Gamesplanet, soit un peu moins de 13 €. Également, la démo est toujours disponible pour vous faire votre propre avis.
Stygian: Outer Gods annonce sobrement la fin de son accès anticipé pour le 26 octobre
Alors que l’on aurait pu penser que l’arrivée d’une 1.0 devait être marquée à minima par une bande-annonce tape à l’œil, Misterial Games, le studio derrière Stygian: Outer Gods, a préféré un simple billet de blog Steam annonçant l’arrivée de la 1.0 pour le 26 octobre prochain et d’une édition collector incluant des goodies qui seront vendus séparément. Les détails concernant le contenu de cette build sont plutôt maigres (même pas quelques screenshots, c’est triste !), mais vous pouvez au moins à vous attendre au dernier chapitre avec son lot de puzzles, d’artefacts, d’ennemis et d’armes, ainsi que le boss final pour clôturer le tout. Les devs ont informé également qu’il y aura des promotions à venir pour ne pas vous ruiner.
À la rédac, notre expert MathMoite avait plutôt aimé l’accès anticipé Stygian: Outer Gods à sa sortie et peut-être que l’on vous fera un bref retour lors d’un NoScope, sait-on jamais ? En attendant le déploiement de la 1.0 prévu pour le début de semaine prochaine, vous pouvez toujours ajouter le jeu à votre liste de souhaits Steam, GoG ou l’Epic Games Store (à venir). Également, si vous êtes intéressés, vous pouvez profiter de la promotion à -20 % chez notre partenaire Gamesplanet, soit un peu moins de 23 €, et nous soutenir au passage.
Miracle ! DERELIKT, le rétro-FPS horrifique, débarquera le 13 novembre prochain
Après avoir lancé des playtests et une démo, DERELIKT, le rétro-FPS d’horreur se déroulant dans l’espace, n’avait toujours pas de date de sortie. Ce n’est qu’en ce début de semaine, sans crier gare (ni de billet de blog Steam, ni de publication officielle sur la chaîne YouTube de l’éditeur Hyperstrange) qu’une nouvelle bande-annonce révèle le 13 novembre prochain. Ainsi, il n’y aura pas à attendre longtemps pour arpenter les couloirs d’une station de recherche, ainsi que la surface rocheuse d’un astéroïde peuplé d’aliens. Entre quelques séquences de gunfights nerveux et la présence d’une mystérieuse créature, on y découvre également de nouveaux environnements, puzzles et ennemis ressemblant soit à une énorme limace avec des dents, soit à un sphère flottante avec des yeux. Le gunplay a l’air bon et nerveux. L’aspect horrifique semble plutôt bien retranscrit avec un côté parfois claustrophobique.
À la rédac, on se prépare déjà mentalement pour faire face aux horreurs cosmiques tapis dans l’ombre. En attendant la sortie de DERELIKT prévue pour le mois de novembre, vous pouvez toujours l’ajouter à votre liste de souhaits Steam ou GoG et jouer à la démo toujours disponible ici.
Cheats et progression frustrante : un démarrage en demi-teinte pour la saison 2 de WARDOGS
Comme prévu, la saison 2 de WARDOGS a démarré le 15 octobre dernier. On vous avait déjà parlé des modifications prévues, mais si vous voulez le détail complet, un patch note a également été publié. À noter que depuis, d’autres ajustements ont déjà pu être effectués, comme la suppression du bonus d’XP et d’argent accordé à l’équipe bleue : tout le monde se ruait dessus, ce qui ne faisait que déplacer le problème chez les rouges. Dans les grandes lignes, on peut citer l’arrivée de la pluie, qui change complètement la distance d’engagement, une réorganisation des déblocages d’équipement ou encore l’ajout de batteries pour utiliser les lunettes thermiques. On remarquera aussi le region lock basé sur le ping, qui ne semble malheureusement pas vraiment fonctionner. En effet, lors de notre session en live de la semaine dernière sur la chaîne Twitch de NoFrag, des cheaters chinois affichant plus de 120 ms de ping sont régulièrement venus perturber la soirée. Malgré cela, l’expérience de cette nouvelle saison a été plutôt bonne. Peut-être que cette fois-ci, c’est nous qui sommes trop indulgents…
Les plaintes des joueurs sont tout de même nombreuses, comme l’indiquent les 62 % d’avis positifs uniquement sur les derniers jours. Le reproche qui revient le plus souvent concerne la progression, jugée trop rapide : les tryharders ont la possibilité de sortir des lance-grenades, alors que la majorité des autres n’a pas encore débloqué la moindre nouvelle arme. En plus, il s’avère qu’un bug sur les compétences de pilotage a permis à des petits malins d’accéder au tank en quelques heures, rendant le wipe (remise à zéro du compte) d’autant plus frustrant pour les honnêtes joueurs. Heureusement, le sujet a été pris en main par les devs afin d’annuler ce grind abusif. Ce qu’ils n’ont pas réussi à endiguer, en revanche, c’est le cheat. Très efficace pour empêcher le jeu de fonctionner sous Linux, leur solution Elytra ne gêne apparemment toujours pas trop les connards avec des wallhacks et des aimbots. Même s’il n’y a qu’un faible pourcentage de nuisibles, avec des serveurs de 100 utilisateurs, les chances d’en avoir un dans une partie sont malheureusement grandes. Tout le monde attend désormais une réaction de Bulkhead, qui reste particulièrement silencieux sur la question.
En attendant, vous pouvez tout de même rejoindre l’Élite sur le serveur Discord de NoFrag, il y a du monde quasiment tous les soirs. L’accès anticipé de WARDOGS est à 40 € sur Steam, en attendant que notre partenaire Gamesplanet reçoive de nouvelles clefs…
Une sortie réussie pour Valor Mortis malgré les bugs
Le 13 octobre dernier, Valor Mortis est sorti sur Steam. On avait été très étonnés par l’annonce d’un soulslike napoléonien par le studio polonais One More Level (Ghostrunner, Ghostrunner 2) en août 2025, mais la pré-alpha et la démo nous avaient convaincus. La version complète semble satisfaire les joueurs, puisque les avis Steam sont plutôt positifs. Tout n’est pas rose cependant : le jeu a l’air perclus de bugs, comme l’indiquent nos confrères de Gamekult. Heureusement, les développeurs restent sur le pont et ont déjà publié un premier patch. D’autre part, la difficulté pourrait également être un peu mal dosée, notamment du côté des boss, au point de bloquer les joueurs les plus nuls dans leur progression.
À la rédac, vous avez peut-être suivi le live de MathMoite sur la chaîne Twitch de NoFrag, dans lequel il trouvait l’expérience très bonne, malgré le positionnement parfois étrange de certains ennemis. Des problèmes d’équilibrage gênants, mais rien qui ne puisse être corrigé dans les prochaines semaines.
Si vous ne voulez pas attendre notre verdict définitif, vous pouvez d’ores et déjà retrouver Valor Mortis sur Steam au prix de 40 €.
Endless Legend 2
Une sortie peu convaincante pour l’immersive sim à la française, Odd Town
La semaine dernière, Odd Town, développé par le studio The Flying Baguette, est sorti comme prévu ce 15 octobre et a connu un démarrage plutôt difficile. En effet, cet immersive sim se déroulant dans une petite ville française n’a pas attiré foule. En dépit des quelques avis positifs sur Steam, les joueurs soulignent que le concept de base, bien que prometteur, n’est pas assez travaillé. Les utilisateurs mécontents remontent la présence de bugs, une durée de vie très courte et un gameplay qui manque de profondeur. Au moins, ils s’accordent tous à dire que la direction artistique du jeu est réussie. Également, il est à noter que le français n’est pas présent, ce qui est bien dommage et aurait pu contribuer davantage au côté dépaysant. D’autre part, le développeur a utilisé l’IA générative pour quelques aspects au début du développement, et s’il est résolu à remplacer tous ces éléments, il en reste encore actuellement, notamment du côté des dialogues.
À la rédac, on n’a pas eu le temps de se pencher dessus car trop occupés par le Stunfest (et notre NoScope du 24/10 à 20h30, venez nous voir !) qui se déroulera du 23 au 25 octobre. Si vous êtes intéressés par Odd Town, ce dernier bénéficie toujours de sa promotion de lancement à -10% sur Steam ou GoG jusqu’à demain, soit un peu moins de 13 € pour le premier et environ 10 € pour le deuxième.
Nintendo Switch Sports Resort
Final Fantasy Resonance
Mélodies
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NoFrag
- La purge d’hérétiques fait toujours son petit effet avec la sortie de Warhammer 40 000: Boltgun 2
La purge d’hérétiques fait toujours son petit effet avec la sortie de Warhammer 40 000: Boltgun 2
Comme annoncé lors de la Gamescom 2026, Boltgun 2, suite directe de Warhammer 40 000: Boltgun et développé par le même studio Auroch Digital, est sorti ce 14 octobre pour le plus grand plaisir des purgeurs d’hérétiques de l’Empereur. Même si l’engouement est moindre que son prédécesseur, cela n’empêche pas à ce nouvel épisode d’avoir une note globale très positive de la part des utilisateurs Steam. Cependant, les Ultramarines élites trouvent le jeu trop facile et ennuyeux avec la présence de bugs – certes moins nombreux qu’une vague de Tyranides – et d’une optimisation corrompue ne rendant pas honneur à sa sainte-machine de guerre bénie par l’Omnimessie. Les devs ont déjà pris note de ces premiers retours et travaillent sur un patch correctif qui sera déployé prochainement.
À la rédac, l’Ultramarine Loulou s’est lancé dans cette purge afin d’éradiquer la corruption et vous fera un retour de ses mémoires de guerre prochainement. Si vous n’avez pas la patience d’attendre ce récit glorieux entaché de quelques morts au passage, vous pouvez vous procurer Warhammer 40 000: Boltgun 2 chez notre partenaire gamesplanet avec une réduction de 10 %, soit 23 €.
De nouveaux slots de playtesting disponibles pour Reconfigure
C’est marrant, on parlait plus tôt dans la journée de Heathen, et des RPG dungeon crawler en première personne. Si vous êtes familiers avec cette typologie de jeux, vous avez probablement au moins entendu parler de Legend of Grimrock, véritable référence moderne du genre, qui plonge le joueur dans des dédales issus tout droit des jeux des années 80-90, à la Dungeon Master. On s’intéresse aujourd’hui au projet en cours de développement du co-créateur de Grimrock, Antti Tiihonen, qui travaille en solo sur le titre Reconfigure. Le dev au très joli CV (Noita, Control, Alan Wake…) recherche actuellement de nouveaux playtesters pour lui faire des retours sur du contenu inédit.
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Le soft a pour particularité – outre l’aspect visuel tout à fait hors du commun de son univers futuriste – un gameplay versatile qui veut mélanger les composantes d’un RPG, d’un FPS et d’un puzzle game, tout en mettant à l’honneur l’exploration. Une proposition pour le moins ambitieuse, sur le papier. Nous vous avions fait part d’une analyse plus détaillée à ce sujet quelques mois plus tôt, après la diffusion d’un premier trailer. Avant Reconfigure, Antti a fait ses armes sur le genre puzzle game à travers le très apprécié Stuffo the Puzzle Bot (à priori reçu avec enthousiasme pour des raisons indépendantes de la créativité audacieuse de son titre).
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Ayant annoncé il y a quelques jours la complétion d’une nouvelle build contenant des player skills, de nouveaux ennemis, énigmes et niveaux inédits, le développeur indé fait sur Bluesky un appel aux playtesters volontaires pour donner leur avis sur l’état actuel du jeu. Une bonne manière de se faire une idée sur le titre tout en filant un coup de main. Bien entendu, ça ne coûte rien (à part du temps), alors si l’envie vous prend de jeter un oeil au projet Reconfigure, on ne peut que vous inviter à vous rendre sur la page Steam du jeu, d’où vous pourrez en apprendre un peu plus, ajouter le soft à votre wishlist ou encore vous inscrire au fameux playtest.
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NoFrag
- Des nouvelles de Heathen, le dungeon crawler dont l’originalité n’est pas la ligne la plus crédible du CV
Des nouvelles de Heathen, le dungeon crawler dont l’originalité n’est pas la ligne la plus crédible du CV
Le titre est taquin, mais très franchement, il serait de mauvaise foi d’affirmer que Heathen n’a pas un indéniable charme. Seulement voilà, lorsque dans la première minute du nouveau trailer, le lead dev affirme que le point de différenciation de son jeu réside dans l’idée d’un action RPG en vue subjective, il y a de quoi se demander si le concept n’est pas un peu léger. Je ne vais pas vous faire l’affront de vous citer les jeux cultes qui partagent cette même base de gameplay, mais ne serait-ce que récemment, des titres comme Raidborn ou Monomyth arrivent régulièrement avec une proposition très similaire. Et encore, estimons-nous heureux de ne pas avoir droit ici à un énième roguelike, roguelite ou que sais-je (on sature à force, non ?).
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Heathen, pour rappel, c’est donc un RPG en vue à la première personne au cours duquel on contrôlera un personnage en quête de vengeance dans ses allers et retours au plus profond des entrailles insondables et pleines de microbes d’un interminable donjon généré procéduralement pour notre plus grand plaisir. Entre deux expéditions, on retournera dans la petite bourgade fort accueillante (c’est faux) de Saltgrave, qui nous permettra de… Eh bien de faire tous les trucs qu’on fait dans toutes les villes de RPG, j’vais pas vous faire un dessin.
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En fait si, je vais vous faire un dessin :
Mais trêve de persiflage, si on s’attarde un peu sur les quelques éléments abordés et/ou visibles dans ce nouveau trailer de gameplay, plusieurs choses sont malgré tout dignes d’intérêt. L’élément le plus flagrant, c’est le moteur physique du soft. Clairement, le système de démembrement a l’air satisfaisant, et – si l’on en croit les dires de la voix off – mécaniquement exploitable, ce qui peut être très fun. L’ambiance visuelle est assez sympathique, même si les pièces ont toujours l’air relativement vides et répétitives, comme on l’avait noté il y a de cela quelques mois. On a également plusieurs classes de départ, et les spécificités liées aux compétences et à la progression de chacune d’elles donnent envie d’en savoir plus.
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Même si Christopher Yabsley ne s’en cache pas une seule seconde, l’inspiration Diablo premier du nom est particulièrement marquée au niveau de la structure du titre, mais aussi et surtout côté interface de jeu et identité visuelle globale. Des partis pris compréhensibles, mais qui ne sauveront pas Heathen si la satisfaction de l’exploration n’est pas au rendez-vous souris en main. On croise les doigts pour que la démo qui pointera prochainement le bout de son nez nous rassure quelque peu sur la solidité de la proposition, qui a de quoi en séduire plus d’un tant que l’exécution est bonne. Direction la page Steam du jeu pour en savoir un peu plus, s’il vous donne envie.