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Heathen, un First Person Slasher avec un donjon généré procéduralement qui laisse dubitatif
Il y a quelques jours, on a découvert Heathen, un nouveau First Person Slasher / dungeon crawler. D’après l’unique développeur, il se serait principalement inspiré de Diablo pour la partie RPG et l’ambiance dark fantasy, et de Dark Messiah of Might & Magic pour les combats. La vidéo nous montre effectivement des affrontements à l’arc ou au corps-à-corps ainsi qu’un coup de pied plutôt puissant, mais ça s’arrête là : les salles montrées sont franchement vides. Pas de pics ni de pièges sur lesquels faire valdinguer les ennemis – du moins pour l’instant.
La fiche Steam indique qu’on pourra explorer deux zones principales : la ville, qui proposera un lieu pour se reposer entre les raids et découvrir du lore, et le donjon, généré procéduralement. C’est cet aspect qui nous laisse franchement dubitatifs, car il faut que ce soit vraiment bien réalisé pour que l’expérience reste intéressante plus de cinq minutes et ne soit pas dénuée de la moindre âme. Il faudra en voir un peu plus pour se prononcer.
Aucune date de sortie n’a été annoncée pour le moment. En attendant, si Heathen vous intrigue, vous pouvez l’ajouter à votre liste de souhaits Steam.
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NoFrag
- Hunter: The Reckoning – Deathwish fait comme si Nacon allait bien et annonce une sortie pour l’été 2027
Hunter: The Reckoning – Deathwish fait comme si Nacon allait bien et annonce une sortie pour l’été 2027
On vous en parlait en avril dernier, Hunter: The Reckoning – Deathwish est le prochain jeu des développeurs de RoboCop: Rogue City. C’est un FPS qui prendra place dans l’univers du RPG éponyme de World of Darkness, et cette vidéo précise un peu ses ambitions. On devrait avoir de nombreuses options de personnalisation pour notre personnage et différentes approches qui le font lorgner du côté des immersive sims. On nous parle de résoudre des situations en faisant parler la poudre, en s’infiltrant ou en discutant.
On est gratifié de quelques bribes de gameplay clairement jouées à la manette, mais on perçoit des similitudes avec RoboCop, qui avait le bon goût d’avoir un feeling plutôt correct. Pour le reste, il faudra juger sur pièces, a priori à l’été 2027. Reste maintenant à savoir si le projet survivra jusqu’à l’été 2027, puisque Nacon semble actuellement gérer ses studios avec autant de sérénité qu’un serveur en rollers sur une plaque de verglas avec une pile d’assiettes dans chaque main.
En attendant de voir comment cela évolue, vous pouvez toujours ajouter Hunter: The Reckoning – Deathwish à votre liste de souhaits depuis sa page Steam.
[TEST] The Adventures of Sir Kicksalot : simple, brutal et étonnamment efficace
Un immersive sim développé par une seule personne et avec un style qui n’est pas sans rappeler l’œuvre de Mojang ? C’est avec un peu d’appréhension que nous avions découvert il y a plus d’un an, The Adventures of Sir Kicksalot. Et à notre grande surprise, celui-ci était développé par un français : Stéphane Le Roy, alias eldidou. Une fois le jeu en main, le constat est simple : une très bonne surprise mêlant habilement l’absurde à l’immersion.
Genre : Immersive Sim | Développeur : Stéphane Le Roy | Éditeur : Stéphane Le Roy | Plateforme : Steam | Prix : 9,75 € | Langues : Sous-titres en français, anglais | Configuration recommandée : Intel Core i7-7700HQ 2.8GHz, carte graphique, 2 Go de RAM | Date de sortie : 15/05/2026 | Durée : 5 à 6 heures pour l’histoire principale, mais beaucoup plus pour tester toutes les possibilités.
Test effectué sur une version fournie par le développeur.
Paf, coup de pied dans ta gueule !
Dans The Adventures of Sir Kicksalot, vous incarnez un chevalier qui se lance à l’aventure pour sauver une princesse des mains de ses ravisseurs, sauf que tout ne se passe pas comme prévu. Sans en dire plus, et bien que le scénario ne soit là que pour apporter un prétexte, le développeur réussit à nous plonger dans cette improbable histoire et son univers complètement barré. Le principe du jeu est plutôt simple : vous êtes lâchés dans un niveau, et il faudra atteindre la sortie en accomplissant des objectifs, tout en essayant de jouer l’infiltration, ou en utilisant tout ce qui est à portée de main pour vous débarrasser des ennemis sur votre chemin. Pour cela, le jeu a été plutôt bien pensé. On commence souvent avec des armes simples, épée ou bâton, puis on s’équipe en fouillant les lieux ou en dépouillant les cadavres. Mais Sir Kicksalot ne porterait pas ce nom si l’arme la plus importante n’était pas… le coup de pied.
Et ça tombe bien : tout est pensé pour vous pousser à utiliser le kick. Comme pour les armes de mêlée, les sensations sont bien là, c’est très brutal, c’est vif, et on apprécie enchaîner coups de pied, coups de massue et sortilège de glace pour se débarrasser le plus rapidement possible de tout ce qui croise notre chemin. L’arsenal repose principalement sur les armes tranchantes et les armes de trait. Le combat en mêlée est soigné, permettant de porter des coups directs ou déportés, une petite touche parfaite pour décapiter un mage avant de lui voler sa tête et sa baguette magique pour aller s’occuper ensuite des novices à l’école de sorcellerie (tout le monde va très bien, évidemment). Néanmoins, le système a ses limites, et on se retrouve parfois dans l’impossibilité de porter un coup déporté à cause de l’environnement (un mur, un objet), ce qui s’avère un peu embêtant.
À la manière de Dark Messiah of Might & Magic, The Adventures of Sir Kicksalot est un immersive sim. Une bonne partie de votre environnement est potentiellement une arme : meubles, objets de décoration, presque tout peut être très mortel à partir du moment où la situation s’y prête. On se retrouve très vite à réfléchir à deux fois avant de dégainer son arme, en préférant un coup de pied dans la gueule d’un ennemi pour l’empaler sur un mur hérissé de pics ou l’écraser sous un lustre médiéval. Le jeu propose aussi un système de progression qui offre trois branches : le combat, la furtivité et la magie, avec des pouvoirs élémentaires (feu, vent, glace). D’autres améliorations enrichissent le gameplay, comme par exemple enflammer son épée une fois le pouvoir du feu débloqué. L’ensemble offre un gameplay bien dosé, des combats exigeants et des animations qui retranscrivent efficacement les impacts. L’infiltration fonctionne correctement, permettant de parcourir certains niveaux dans l’obscurité, à la manière de Garret dans la série Thief: The Dark Project. Les ennemis utilisent eux aussi l’environnement : ils peuvent vous pousser dans le vide, ramasser des armes au sol ou se soigner avec des potions proches. Techniquement, rien à signaler, le jeu tourne sur n’importe quelle machine, mais j’ai rencontré quelques soucis mineurs comme des ennemis coincés ou des problèmes de pathfinding. C’était heureusement anecdotique et bien souvent résolu en quelques secondes.
Un level design très simple, bla bla bla
Les 16 niveaux de la campagne ne sont pas très grands et oscillent entre le très bon et le passable. Certains sont très linéaires, d’autres plus ouverts. La direction artistique ne plaira pas à tout le monde, mais elle est cohérente, travaillée, et offre une belle verticalité. La campagne permet de visiter des forteresses, des châteaux, une cité dans le ciel, des grottes, et ainsi que différents lieux qu’on vous laisse découvrir. On regrette toutefois une approche immersive parfois inégale : le jeu est parfois directif et aurait gagné à offrir davantage de liberté. Au‑delà de la simple exploration, chaque niveau regorge de petites trouvailles : messages oubliés, livres mystérieux, rencontres étranges, secrets et énigmes qui apportent leur dose d’humour et de bizarrerie. Le développeur en a clairement à revendre, et derrière chaque absurdité se cache souvent un message bien dissimulé.
Exigeant, agréable, drôle, et avec une réalisation exemplaire
Stephane Le Roy propose ici un immersive à la fois exigeant, agréable, drôle, et avec une réalisation exemplaire pour un jeu indépendant. Les niveaux, sans être trop courts, se terminent assez rapidement. Et même si l’on regrette la durée de vie de l’histoire principale, la variété des approches et la personnalisation des compétences offrent une vraie rejouabilité. The Adventures of Sir Kicksalot est une excellente surprise, une expérience originale, et un jeu que l’on recommande sans hésiter, d’autant plus que le développeur envisage un éditeur de niveaux et le support du Steam Workshop.
Vous avez du mal à vous y retrouver dans le catalogue Steam ? Alors suivez le groupe de curation NoFrag pour vous aider à trier le bon grain de l’ivraie.
Ça passe et ça casse
Directive 8020
LLM ta boîte
Mouse : P.I. for Hire
Zero Parades : For Dead Spies
Qui nous sauvera de l’hégémonie de Nvidia ?
Tides of Tomorrow
Devolver et Croteam annoncent The Talos Principle 3 comme l’ultime chapitre de la série
La semaine dernière, Croteam et Devolver Digital ont révélé le prochain opus de leur série de puzzle games philosophiques, The Talos Principle 3. D’après le titre de la vidéo, ce serait « le grand final d’une saga épique ». On imagine donc qu’il s’agira du dernier épisode. Pour l’instant, rien n’a encore été montré, mais on a plutôt confiance en l’équipe pour nous pondre un nouveau jeu au moins aussi qualitatif que les précédents.
Pour rappel, la série nous place dans la carcasse d’un androïde qui tente de résoudre des puzzles à difficulté croissante, tout en s’interrogeant sur sa propre existence. Comme on avait bien aimé, on est assez enthousiastes à l’idée de voir la suite arriver. Aucune date de sortie n’a encore été évoquée, mais vous pouvez déjà ajouter The Talos Principle 3 à votre liste de souhaits depuis sa page Steam s’il vous intéresse.
Subnautica 2 est sorti en accès anticipé et défonce tout sur son passage
Le 14 mai dernier à 17 heures, Subnautica 2 est sorti en accès anticipé sur Steam. À peine une heure plus tard, le compte Bluesky du jeu annonçait avoir déjà vendu un million de copies. Nos confrères de Gamekult évoquaient même deux millions de ventes en douze heures, sans toutefois citer leurs sources, mais ça ne paraît pas déconnant. Sur SteamDB, on a pu observer plus de 467 000 joueurs simultanés lors du lancement. C’est donc un succès formidable pour Unknown Worlds, après une année compliquée. Pour rappel, l’éditeur Krafton avait viré les dirigeants et repoussé la sortie du jeu pour éviter de payer un bonus de 250 millions de dollars, sur les conseils de ChatGPT. Heureusement, tout le monde n’est pas profondément attardé aux US, et le juge avait considéré que les actions du géant coréen étaient illégitimes. Dans la foulée, la mention de Krafton avait été retirée de la page Steam, bien qu’il reste propriétaire du studio. Vu l’ampleur du raz-de-marée, il serait étonnant que le seuil de revenus demandé ne soit pas pulvérisé.
Over 1 million Subnauts have already dived into Subnautica 2
We can't thank you enough for your support!
— Subnautica (@subnautica.bsky.social) 2026-05-14T16:00:55.775632621Z
Du côté des joueurs, c’est l’effervescence. Tout le monde semble conquis par le nouvel opus de la série, après un faux pas avec Below Zero. À la rédac, on n’a pas encore pu s’y plonger, mais quelques membres de la communauté s’y sont déjà immergés pour préparer une preview. Elle arrivera d’ici quelques jours, le temps qu’on trempe un orteil ou deux tout de même.
Mais dans tous les cas, on peut vous dire que si vous appréciez les jeux de survie, vous ne pourriez pas vous tromper en vous lançant dans l’accès anticipé de Subnautica 2. Il est disponible à 30 € sur Steam et l’Epic Games Store.
Hell Let Loose: Vietnam serait apparemment déjà prêt : sortie prévue le 18 juin
Le 14 mai dernier, Team 17 a révélé que Hell Let Loose: Vietnam sortira le 18 juin prochain. Pas de phase d’accès anticipé, on sautera directement dans la cour des grands avec ce nouvel opus dans la jungle. Si les retours de la bêta fermée étaient plutôt enthousiastes, la plupart mentionnaient tout de même des points à ajuster ou à corriger. Selon certains YouTubers, le travail à fournir ne pourrait pas être bouclé dans un délai aussi court.
Difficile de vous dire pour l’instant, puisqu’on n’y a malheureusement pas eu accès. Comme d’habitude – et encore davantage quand le premier opus a placé la barre très haut –, on vous conseille de ne jamais craquer pour une quelconque précommande ou de foncer tête baissée avant les premiers retours.
En attendant le 18 juin pour la sortie d’Hell Let Loose: Vietnam, vous pouvez toujours l’ajouter à votre liste de souhaits depuis sa page Steam ou Epic Games Store.
[TEST] Call of the Elder Gods : on ne regrette pas d’avoir décroché
Sorti fin 2020, Call of the Sea, le premier jeu du studio madrilène Out of the Blue Games, avait conquis les joueurs : les visuels en cel shading plutôt colorés contrastaient habilement avec le thème, inspiré de l’univers de Lovecraft avec ses cultistes fanatiques et ses Grands Anciens tentaculaires. À la rédaction, le testeur de l’époque n’avait pas trouvé le challenge suffisant pour le qualifier autrement que comme un simple walking sim saupoudré de puzzles, et n’avait pas été complètement séduit par la narration. Cinq ans plus tard, les développeurs espagnols remettent le couvert pour la suite, Call of the Elder Gods et on le voyait tout de même arriver d’un bon œil. La démo nous avait conquis, alors on était assez impatients de mettre les mains dessus. Au final, l’équipe a repris exactement la même recette en l’améliorant légèrement, offrant une expérience courte, mais très agréable.
Genre : Puzzle game narratif | Développeur : Out of the Blue Games | Éditeur : Kwalee | Plateforme : Steam | Prix : 22 € | Langues : Anglais, sous-titres en français | Configuration recommandée : i5-11600K / Ryzen 5 5600X, GTX 1650 / RX 580, 8 Go de RAM | Date de sortie : 12/05/2026 | Durée : 6 à 7 heures
Test effectué sur version Steam fournie par l’éditeur.
Une bien belle tonalité
Je dois bien reconnaître que je suis assez friand de la direction artistique de Call of the Elder Gods. Le jeu se pare régulièrement de couleurs vives et éclatantes, et certains panoramas sont impressionnants. D’autre part, les environnements relativement restreints et le cel shading permettent d’obtenir d’excellentes performances malgré l’utilisation de l’Unreal Engine 5, même sur mon PC portable avec une RTX 4060 et 16 Go de RAM. Cette particularité visuelle vient appuyer une narration plutôt convaincante, notamment grâce à un très bon doublage (en anglais uniquement). Cependant, on incarne deux protagonistes alternativement, ce qui a pu me faire parfois « sortir des personnages ». La première partie de l’aventure se déroule exclusivement dans la peau d’Evangeline, et on finit naturellement par s’y attacher. La première bascule est donc un peu étrange, mais cela s’atténue à mesure que l’on découvre le professeur Everhart. On retrouve également Norah, le personnage principal du précédent opus, en qualité de narrateur omniscient, ce qui forme, avec les deux autres, un trio assez original. Côté scénario, en revanche, peu de surprises. L’univers est toujours très inspiré de Lovecraft, mais version pour enfant : comprendre qu’il n’y a pas vraiment d’horreur cosmique, c’est plutôt le monde des Bisounours, avec de gentils Grands Anciens. On notera tout de même la présence de quelques nazis pour la forme. Cela reste néanmoins fascinant et j’ai beaucoup apprécié l’histoire, même si l’aventure est un peu courte. Les niveaux sont entrecoupés de cinématiques composées de dessins fixes qui font un peu cheap, mais toujours moins que si les développeurs avaient mal animé des modèles 3D.
Un numéro bien rôdé
Du côté du gameplay, Out of the Blue a repris les mécaniques de Call of the Sea sans dévier d’un poil. On explore toujours les niveaux pour collecter des indices, qui viennent s’inscrire dans notre carnet – optionnel, si vous préférez le faire à la main –, permettant ensuite de résoudre des énigmes plus ou moins difficiles. Celles-ci se divisent en deux catégories : les petits puzzles de logique assez simples, et les problèmes de déduction franchement plus retors, mais accessibles. On est loin d’un Blue Prince ou d’un The Witness, et on ne sera jamais réellement bloqué : toutes les informations sont disponibles facilement – notamment si on se sert du carnet. Le jeu réussit cependant à rendre chaque déclic assez gratifiant, ce qui est le principal pour ce type de jeu.
Répondre à l’appel
Call of the Elder Gods est un très bon petit puzzle game narratif. La direction artistique, avec son cel shading, est très réussie, offrant des scènes franchement superbes. Côté narration, l’imaginaire lovecraftien reste toujours aussi accrocheur, même si on peut oublier la terreur et l’horreur cosmique. Ici, tout est plus lumineux, presque feel good, mais avec un peu de nostalgie. Quelques énigmes nécessitent de se creuser un peu les méninges, mais la plupart se résolvent sans trop forcer. Pour autant, les résoudre est toujours satisfaisant. Une très bonne aventure de 6 ou 7 heures à faire après (ou avant) Call of the Sea, qui proposait déjà les mêmes mécaniques.
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[PREVIEW] Better Than Dead, la vengeance va devoir attendre
Quand on a découvert le trailer de Better Than Dead en août 2025, on était dubitatif sur le projet. Encore un bodycam FPS qui ne sera pas terminé. Sorti en accès anticipé depuis le 12 mai, l’unique développeur MONTE GALLO nous propose une expérience très courte dans un Hong Kong des années 90, et malgré un gunfeel plutôt réussi, le reste de l’aventure est malheureusement bien trop pauvre en tout point pour qu’on s’y attarde davantage.
Genre : Bodycam FPS | Développeur : MONTE GALLO | Éditeur : MicroProse Software | Plateforme : Steam | Prix : 15,49 € | Langues : Anglais | Configuration recommandée : i7-12700 / Ryzen 7 5800X, RTX 3070 (8 GB) / AMD Radeon RX 6800, 16 Go de RAM | Date de sortie : 12/05/2026 en accès anticipé | Durée : 2 heures
Preview réalisée sur une version Steam fournie par le développeur.
La vengeance dans la peau
Dans Better Than Dead, vous incarnez une fille dont l’intimité a été violée. C’est dans une petite pièce, avec pour seule compagnie une arme de poing et votre caméra que le jeu commence. On y découvre des sous-sols lugubres faisant office de studio porno clandestin qui feraient pâlir d’envie Jeffrey Epstein. Vous l’aurez deviné, vous êtes là pour vous venger et venir à bout de cette organisation criminelle. C’est au travers de divers endroits comme des restaurants, des hôtels, des chantiers que vous devrez effectuer souvent le même objectif : sauver une fille ou encore tuer un chef. La progression est linéaire et les missions durent en moyenne une à quatre minutes. Un récapitulatif de votre performance fera son apparition en fin de raid, affichant le temps écoulé et le nombre d’ennemis et civils tués. Il n’y a, pour le moment, aucun niveau de difficulté. Seul le nombre d’ennemis augmentera au fur et à mesure de cette courte aventure. Le côté challenge n’est pas assez mis en avant. On aurait aimé des récompenses en fin de mission pour apporter de la rejouabilité, mais à ce stade d’avancement, rien n’est mis en place. Imaginez jouer à Hotline Miami avec une seule arme et sans aucune compétence. Oui, c’est ennuyeux.
T’AIM ou t’AIM pas
Qu’on se le dise, Better Than Dead n’est pas un FPS comme les autres. Ici, vous n’aurez qu’une seule arme et comme votre personnage est une pauvre fille fragile, vous ne savez pas viser. Fort heureusement, vos munitions étant illimitées, vous arriverez par la force des choses à faire mouche. Du côté des mouvements, il y aura une certaine adaptation avec la vue bodycam, mais le reste est très classique. On notera quand même l’ajout d’un bullet time qui se déclenche en faisant une glissade, mais qui n’apporte vraiment pas grand-chose. Le développeur a voulu implémenter une mécanique de jeu basée sur le rythme. En gros, rester immobile et échanger des tirs vous fera tuer. Par contre, si vous êtes en mouvement, vous aurez plus de chances de rester en vie. Tuer des civils vous pénalisera également, mais je n’ai pas vu de différence sur ces aspects tellement le gameplay est vide à ce stade du développement.
Malgré cela, le gunfeel est plutôt chouette. Malheureusement, ça ne suffit pas pour prendre un quelconque plaisir, puisque l’expérience manque cruellement d’équilibre et de finition. Les maps ne sont pas terminées, les IA sont d’une débilité déconcertante et pour le sound design, on repassera. Graphiquement, je n’ai pas retrouvé la même qualité que dans les trailers et les textures sont beaucoup trop cheap. En terme de photoréalisme, on a vu mieux.
Une sortie Prématué ?
Better Than Dead est-il sympa ? Il peut le devenir, mais à ce stade de développement, ne vous attendez pas à grand-chose. Les idées sont là, le fond aussi, mais pour la forme ce n’est pas pour aujourd’hui. Avec une durée de vie ridicule, un manque de finition et des choix de gameplay douteux, le tarif de 15 € semble un peu élevé. Pour autant, on espère que sa sortie précipitée ne va pas plomber la poursuite du développement, car le concept est tout de même intéressant et le gunfeel plutôt viscéral.
Vous vous perdez dans l’immensité du catalogue Steam ? Alors, suivez le groupe de curation NoFrag pour vous aider à séparer le bon grain de l’ivraie.
Les bons plans NoFrag du week-end font le pont
En mai, les bons plans NoFrag du week-end font ce qui leur plait, c’est-à-dire ne rien foutre. Ça tombe bien, il y a un pont. Mais pour en profiter à fond, il faut s’équiper un minimum. On commence avec un pouf convertible, pour une position confortable. On continue avec une table d’appoint à roulettes et une lampe sans-fil. Ce sera parfait pour servir des cocktails tout frais, réalisés avec amour grâce à un shaker électrique. Mais ça, c’était pour les courageux, car rien de mieux que de ne rien glander en restant au lit. Il suffit de s’équiper d’un plateau pour pouvoir geeker et grignoter en toutes circonstances, mais attention à ne pas tacher la housse de couette ! On conseillera donc de protéger au maximum les endroits à risque. Et voilà, encore un week-end parfait !
Les bons plans Amazon
Pour le retour des bons plans, notre expert Gothax ne savait plus où donner de la tête. Voici sa petite sélection :
- Le boîtier Lian Li Lancool 207 à 80 €.
- L’alimentation CORSAIR RM850e (2025) Alimentation ATX à 90 €.
- La carte mère ASUS TUF GAMING B650-PLUS WIFI à 161 €.
- Le CPU AMD Ryzen 7 9800X3D à 424 €.
- Le ventiral Thermalright TR Phantom Spirit 120 à 35 €.
- 32 Go de RAM DDR5 CORSAIR Vengeance RGB (2x16Go) Jusqu’à 6000MHz CL36 à 370 €.
- Le SSD M.2 NVMe Lexar Thor Pro SSD 1 to à 150 €. Ce n’est pas un prix de ouf, mais ça reste le moins cher.
- La carte graphique GIGABYTE Radeon RX 9070 XT Gaming OC Ice 16G à 699 €.
- Parce qu’il ne fait jamais assez frais, un lot de cinq ventilateurs Thermalright TL-C12C à 16 €.
- Et pour ajouter un peu de couleur dans votre vie, les mêmes avec des leds : Thermalright TL-C12C-S RGB à 21 €.
- L’écran 27″ 1440p IPS Acer Nitro KG272UGbmiipfx 120Hz à 120 €.
- La souris ATTACK SHARK R11 ULTRA en Fibre de Carbone à 74 €.
- Un bureau assis debout électrique OffiGo 140cm à 80 € avec le coupon.
Et si aucun de ces produits ne vous fait de l’œil, vous pouvez tout de même nous soutenir en ajoutant ?tag=nofrag-21 à la fin de l’URL de n’importe quelle marchandise sur Amazon et ainsi nous permettre de grappiller quelques euros fort utiles.
Les bons plans Gamesplanet
Cette semaine, notre partenaire Gamesplanet n’a pas d’opération spéciale, mais notre petit doigt nous dit qu’il y aura bientôt du nouveau avec la licence Warhammer. En attendant, vous pouvez tout de même trouver tout un tas de promos sympas :
- La précommande pour 007 First Light, la reprise en main de la licence par IO Interactive (Hitman), est à –10 %, soit 63 €. Il devrait sortir le 27 mai prochain.
- Si vous visez l’originalité, Yerba Buena, un first person puzzler prévu pour le 26 mai, est à –15 %, soit moins de 22 €.
- Sorti le mois dernier, le très chouette et frénétique Far Far West, un jeu coop développé par des lyonnais, est toujours à –10 %, soit 18 €.
- Vous préférez de la stratégie en temps réel, mais vous êtes quand même chauvin ? Ça tombe bien, les montpelliérains d’Alt Shift viennent de sortir Battlestar Galactica: Scattered Hopes, qui a l’air pas mal, et il est à –25 %, soit moins de 19 €.
- On continue avec leurs voisins, puisque Tides of Tomorrow
, aussi développé à Montpellier, est à –10 %, soit 27 €. On a trouvé le jeu vraiment très bien, mais il est passé inaperçu. Ce sera dommage de le louper. - On passe au Japon avec l’excellent TPS Pragmata, à –10 %, soit 54 €.
Et dans tous les cas, si vous trouvez des choses qui vous intéressent, vous pouvez ajouter ?ref=nofrag à la fin de l’URL pour nous faire gagner quelques centimes. Ça arrivera dans notre porte-monnaie virtuel Gamesplanet et nous permettra de nous payer les clefs que les éditeurs ne nous envoient pas !
On termine cette page de bons plans avec notre boutique ! Si vous avez encore quelques euros à jeter par la fenêtre, on a récemment mis à jour le catalogue Spreadshirt avec les nouveaux logos. Alors pourquoi ne pas craquer pour un body bébé, un magnet, une gourde ou un tapis de souris ?
Merci à tous pour votre soutien !