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[PREVIEW] Subnautica 2 : on y replonge avec plaisir

22 mai 2026 à 23:03

Le premier Subnautica était une vraie bonne surprise : une de celles qu’on n’attendait pas et qu’on n’oublie pas. Below Zero, lui, nous avait ramenés à la surface dans le mauvais sens du terme : trop sage, trop court, trop tiède. Difficile de ne pas aborder Subnautica 2 avec une prudence teintée de méfiance. Et pourtant. Après six heures à ne pas voir le temps passer, comme 467 000 autres joueurs selon SteamDB, force est d’admettre qu’Unknown Worlds a retenu la leçon.

Genre : Survie et craft | Développeur : Unknown Worlds | Éditeur : Unknown Worlds Plateforme : Steam, Epic Games Store | Prix : 29,99 € | Langues : Anglais, sous-titres en français | Configuration recommandée : i7-13700 / Ryzen 7 7700X, RTX 3070 / RX 6700 XT, 16 Go de RAM | Date de sortie : 14/05/2026 en accès anticipé | Durée : Actuellement, 6 à 8 heures pour l’histoire, beaucoup plus si on souhaite continuer à façonner sa base.

Preview réalisée par ElGringo avec une version Steam.

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Même recette, meilleure exécution

Niveau gameplay, inutile de chercher la surprise : on est toujours dans un metroidvania sous-marin où chaque biome, chaque profondeur reste inaccessible tant qu’on n’a pas débloqué l’équipement adéquat. Les déplacements sont agréables et la montée en puissance est bien dosée : on débute à la godille, on finit par filer comme une torpille, ce qui donne envie d’aller toujours plus loin de la base. Ce genre de feeling fait penser que les développeurs jouent à leur propre jeu, ce qui n’est pas le standard de nos jours… Pour un jeu de survie, la mort n’est pas vraiment un problème : on perd l’inventaire, pas l’équipement. Le vrai risque n’existe pas. Ceux qui espéraient que la suite corrige le tir et réintroduise une vraie peur de mourir seront déçus. C’est un choix assumé qui fait partie de l’ADN de la franchise — sans trop spoiler, la mort s’intègre même à la narration cette fois.

La direction artistique reste fidèle aux précédents opus de la série — et c’est tant mieux. En journée, la lumière filtre à travers la colonne d’eau avec ce rendu organique qui avait fait le charme du premier. La nuit, c’est l’avalanche de couleurs et de bioluminescence qui transforme chaque plongée en spectacle. Ça n’a pas vieilli, bien au contraire. Le bond graphique est saisissant, même en moyen, et les effets plus fins du moteur lui donnent même un second souffle. Seul point d’agacement : le FOV n’est pas réglable. Choix artistique assumé pour renforcer l’effet de plongée — défendable sur le papier, déroutant en pratique pour qui joue habituellement large, mais on s’y fait. Ou alors, on se tournera vers les mods. En 1080p, sur une config d’entrée de gamme (i5-12400F, RX 7600, FSR en équilibré), on tourne à 60-70 fps en qualité moyenne. Sur une config milieu de gamme (RTX 3070, Ryzen 7 5800X, 32 Go, DLSS équilibré), on oscille entre 45 et 60 fps à fond. Ce n’est pas transcendant, mais c’est un early access, on a vu bien pire.

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La faune mordille plus qu’elle ne dévore

On notera quand même que la menace aquatique reste très soft. Les premiers poissons dangereux infligent environ 15 % de dégâts — de quoi faire sursauter, pas de quoi trembler. La flore aussi peut être hostile, mais elle n’est pas là pour bloquer complètement le joueur. Les développeurs ont visiblement choisi de maintenir l’ambiance contemplative plutôt que de basculer dans le survival hardcore, ce qui conviendra à ceux qui veulent explorer sans stress, moins à ceux qui voulaient plus de mordant (sans mauvais jeu de mots). Un seul léviathan est présent dans cette portion, mais il est nettement plus travaillé que ses prédécesseurs. Branchies, tentacules, comportement, tout est fait pour imposer, et j’avoue que je n’ai pas tenté de l’approcher.

La construction de base a été retravaillée intelligemment. Fini le plomb obligatoire pour stabiliser quoi que ce soit : on passe maintenant plus de temps à vraiment concevoir qu’à compenser les défauts du système. On peut désormais créer des salles sur mesure, pousser les murs, dessiner des patterns de fenêtres, et les échelles ont enfin été traitées comme des éléments à part entière. C’est un vrai plus pour ceux qui passaient autant de temps dans leur base que dans l’eau.

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Une mise en bouche réussie

On retrouve la narration environnementale du premier opus, avec une IA qui distribue des points d’intérêt à visiter — l’équivalent des balises de détresse de Subnautica, mais avec un peu plus de profondeur dans l’écriture. Rien de révolutionnaire, mais ça fait le job pour donner une direction sans forcer la main, tout en restant suffisamment intéressant pour pousser à explorer davantage. La storyline principale avoisine les 6 à 8 heures dans l’état actuel. Un véhicule améliorable est disponible, mais n’espérez pas vous enfoncer dans les failles dès maintenant, il est plafonné à 250 mètres de profondeur, les améliorations correspondantes n’étant pas encore intégrées.

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De la coop à double tranchant

L’avis d’Estyaah après 3 heures de jeu en coop : une expérience agréable, mais que je n’ai pas spécialement envie de prolonger en coopération. En revanche, le peu du scénario que j’ai pu suivre m’a plutôt intéressé, et j’aurais tendance à vouloir plutôt relancer uniquement en solo pour en profiter un maximum.

C’est probablement l’évolution la plus visible de ce suite, et elle mérite mieux qu’une mention en passant. Non pas parce qu’elle transforme radicalement l’expérience, bien au contraire. La coopération est intégrée proprement, dès l’intro, sans couture visible, mais un deuxième joueur ne change fondamentalement rien à la dynamique. On joue à plusieurs côte à côte plutôt qu’ensemble, il n’y a pas d’interraction spécifique entre les joueurs. Cela permettra juste d’amasser plus vite les ressources et de vivre de petites aventures en étant accompagné. C’est à la fois une force et une faiblesse. L’objectif n’est pas vraiment le scénario : on avance sans trop y penser, parce qu’il faut toujours aller plus loin ou construire une base encore plus grande. La dimension créative du jeu prend alors beaucoup plus de place, puisqu’elle devient l’aspect majeur en coopération. Au contraire, jouer en solo reste nettement plus immersif, car on prête attention aux bribes d’histoires disséminées çà et là, et le sentiment de solitude et d’isolement apporte un vrai plus à l’expérience.

Comme un poisson dans l’eau

Subnautica 2 ne réinvente pas la roue, mais ce n’était probablement pas l’intention. Il prend ce qui fonctionnait, le peaufine, et livre une expérience qui devrait satisfaire les fans de la première heure sans surprendre grand monde. Les améliorations de la construction de base et le travail apporté au léviathan sont de bons signes. On notera que malgré la communication autour de ce point, la coopération n’est finalement pas au centre du gameplay, mais permet tout de même de profiter d’une excellente ambiance pour jouer aux Lego avec les potes. L’immersion en solo reste inégalée et c’est là que vous ressentirez le plus d’émotions. La question reste entière quant à la profondeur de la trame finale et la richesse des biomes à venir, mais on peut déjà dire que c’est très bien parti.

Vous avez du mal à vous y retrouver dans le catalogue Steam ? Alors suivez le groupe de curation NoFrag pour vous aider à trier le bon grain de l’ivraie.

Télex

Par : Kocobé
22 mai 2026 à 13:00
La rumeur qui laissait entendre que Warhorse Studios (Kingdom Come : Deliverance II) avait un RPG en monde ouvert dans l'univers du Seigneur des anneaux dans les tuyaux s'est révélée vraie : le projet a été officialisé le 20 mai sur les réseaux sociaux du développeur tchèque sans plus de précisions. K.

Warhorse Studios ne chôme pas : Un projet Kingdom Come et un open world dans l’univers du Seigneur des Anneaux sont en production

22 mai 2026 à 12:41

En début d’année dernière, les développeurs tchèques de Warhorse Studios avaient conquis la rédaction avec la seconde itération de leur licence phare, Kingdom Come : Deliverance 2. Bon, certes, on se rappelle amèrement de la polémique issue du remplacement de leur traducteur par de l’IA. Cela dit, entre temps, ils ont précisé que le recrutement d’une équipe de traduction composée d’êtres humains en chair et en os était en cours, c’est pourquoi on s’autorise à les bouder un peu moins. Impossible donc de ne pas trahir une certaine curiosité – pour ne pas dire excitation – quant à la question de leurs nouveaux projets.

Et, à vrai dire, en tant qu’utilisateurs réguliers de l’outil Internet, il est probable que vous ayez vu passer ces dernières semaines des rumeurs portant sur ce fameux open world se déroulant au cœur des écrits de J.R.R. Tolkien. Eh bien, il s’avère que ces bruits de couloir étaient fondés ! C’est en tout cas ce que vient d’affirmer le studio renommé en confirmant à la fois le développement de ce projet et, par la même occasion, une nouvelle aventure Kingdom Come.

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De quoi créer un petit engouement chez les fans de RPG, surtout lorsqu’on connait les prouesses de narration et d’immersion qu’offraient le dernier titre en date. Aucune information officielle supplémentaire à partager néanmoins, il faudra donc prendre son mal en patience afin d’en savoir plus sur ces jeux qui génèrent déjà une forte attente. La seule conjecture que l’on peut faire actuellement, c’est celle que le nouveau jeu Kingdom Come ne sera probablement pas une suite directe de l’opus précédent, puisque le mot « Deliverance » semble avoir été laissé de côté.

Pour le moment, si jamais vous voulez vous pencher sur la dernière production à succès de Warhorse Studios, ça tombe bien : notre partenaire propose actuellement 50 % de réduction sur Kingdom Come : Deliverance 2, soit moins de 30 € pour la version de base ou moins de 40 € avec les DLC (qui sont plutôt bons).

23 ans plus tard, Warhammer 40 000: Fire Warrior est toujours une bonne grosse daube

Par : Estyaah
22 mai 2026 à 09:46

Il y a quelques jours, notre partenaire Gamesplanet nous a contactés pour nous parler d’une campagne promotionnelle autour de Warhammer, qui se déroule du 21 au 28 mai en marge du Warhammer Skulls. Dans la liste de vieux titres de la licence, ressortait un seul FPS, Warhammer 40 000: Fire Warrior (Classic). On se souvenait que dans nos jeunes années, le jeu avait plutôt mauvaise réputation. Dans nos colonnes, on s’était même moqués des piètres notes qu’il s’était ramassées. Mais le jeu vient de ressortir sur Steam et on nous a envoyé une clef, alors c’était l’occasion de jeter un œil.

Ce n’était pas vraiment la peine. Le jeu est complètement nul, et en plus, il a un gros souci d’accélération de la souris, ce qui le rend presque injouable. C’était initialement un portage PlayStation 2 en 2003, et les devs qui se sont « occupés » du remaster disent que c’est codé profondément dans le jeu et que ça nécessite un peu de boulot. Le mois dernier, ils indiquaient tester quelque chose, et invitaient les joueurs motivés à les contacter par mail s’ils voulaient aussi tenter, mais plus rien depuis. Autant dire qu’il y a peu d’espoir d’y jouer dans de bonnes conditions. D’un autre côté, c’est sans doute pour le mieux, ça vous évitera de vouloir tester cette daube.

Comme chez NoFrag, on est des génies du marketing, on en profite pour partager la promo de Gamesplanet sur les autres jeux Warhammer Classics, qui seront peut-être un peu moins merdiques. Il y a – 20 % sur pas mal de titres, comme Mark of Chaos, Dark Omen, Chaos Gate, Rite of War ou encore Space Hulk. Il y a aussi des réductions sur plein d’autres jeux Warhammer, et même – 24 % sur Mechanicus II qui vient de sortir, ce qui le fait à moins de 31 € avec le code promo MECHA5.

Gamesplanet Warhammer classics
Gamesplanet Skull Promotion
Gamesplanet MECHA5

Got Five

Par : Perco
22 mai 2026 à 06:00
Au premier regard, Got Five ressemble à un jeu qu’on offrirait à un neveu pour l’occuper pendant un trajet en train. C’est coloré, c’est rond, et les petits jetons brillent comme des sucettes. Mais ne vous fiez pas à cette bouille sympathique de jouet des années 1980 ; sous le capot, c’est une petite machine à calculer qui va vous essorer le cerveau avec une efficacité redoutable.

Quantic drame

Par : Kocobé
22 mai 2026 à 06:00
Le studio français Quantic Dream prévient que Spellcasters Chronicles, son MOBA en free-to-play sorti en accès anticipé le 26 février dernier, sera arrêté le 19 juin. On ne va pas faire mine de ne pas avoir présagé cette catastrophe industrielle tant les chiffres qu’affichait la page SteamDB faisaient peine à voir, avec un pic historique de fréquentation atteignant laborieusement les 888 têtes de pipe simultanées. Le studio prévoit une restructuration interne dont le STJV annonce la couleur avec 95 emplois menacés, soit un quart des salariés en France. Le syndicat en profite pour dénoncer les errements stratégiques et le manque de vision dont seraient coupables l’entreprise et NetEase, son unique actionnaire. Des accusations difficiles à réfuter tant ce projet, si loin de l’ADN de ce spécialiste des jeux narratifs, avait fait lever de nombreux sourcils au moment de son annonce. K.

Call of the Elder Gods

Par : Perco
22 mai 2026 à 06:00
Il y a trois ans, les bougres d’Out of the Blue nous balançaient Call of the Sea, une gentille carte postale tropicale mâtinée de tentacules discrets et de méninges en surchauffe qui prouvait qu'on pouvait faire un bon « Call of ». Changement d'ambiance, mais pas de philosophie pour cette suite intitulée Call of the Elder Gods.

Thick as Thieves est sorti un peu trop précipitamment

Par : Estyaah
22 mai 2026 à 00:46

Comme prévu, Thick as Thieves, l’immersive sim dorénavant solo et coop de Warren Spector, est sorti le 20 mai dernier. Mais le démarrage s’est un peu fait dans la douleur. Malgré un prix étonnamment bas, les premiers retours sur Steam n’étaient pas fameux. En cause, un menu de paramétrage digne d’un portage console des années 2000 :

  • absence de réglage du FOV
  • aucun rebind des touches
  • motion blur impossible à désactiver
  • sensibilité de la souris limitée à 5 crans absurdement trop élevés

Pour une équipe – a priori réduite – de vétérans de l’industrie, ça fleure bon l’amateurisme, même s’ils ont rapidement réagi et promettent de corriger une partie des problèmes dans les prochains jours. Malgré cela, les avis se sont adoucis au fur et à mesure, puisque le jeu atteint maintenant la note 71 % sur Steam. Il rencontre également un succès plutôt correct pour un petit jeu plus ou moins indépendant. L’ambiance et le gameplay semblent donc satisfaire une bonne partie des joueurs, et beaucoup disent qu’il a « du potentiel ». En revanche, certains ont également critiqué le manque de contenu, ce qui est un peu mesquin quand le jeu vient de sortir en accès anticipé pour seulement 5 €.

À la rédac, on attend quelques patchs de qualité de vie pour s’y lancer, mais le concept nous tente bien. En attendant, si vous voulez soutenir le studio, vous pouvez déjà acheter Thick as Thieves sur Steam pour 5 €. Il est également disponible au même prix chez notre partenaire Gamesplanet, ce qui nous ferait gagner quelques centimes au passage, mais vous ne pourriez pas bénéficier du remboursement s’il ne vous plaît pas, donc c’est à vous de voir.

Edit du 22/05 : On s’est trompé sur son statut d’accès anticipé, le jeu est présenté sur sa page Steam comme « complet ». Dans ces conditions, et comme aucune roadmap n’a pour l’instant été présentée, difficile de savoir ce que l’équipe a prévu pour la suite : du contenu supplémentaire gratuit ? Des DLC payants ? La bascule sur un autre jeu ? Il faudra scruter les prochaines annonces pour en savoir plus.

Deep Rock Galactic: Rogue Core est sorti en accès anticipé, mais divise la communauté, sans doute pour de mauvaises raisons

Par : Estyaah
22 mai 2026 à 00:46

Il y a deux jours, sortait Deep Rock Galactic: Rogue Core en accès anticipé. Comme vous avez pu le deviner, il recycle l’univers de Deep Rock Galactic, le jeu coopératif « classique » avec des nains alcooliques qui creusent toujours plus profond pour récupérer des ressources et vider leurs chargeurs sur des hordes de bestioles. Mais ce nouveau jeu apporte la mécanique de roguelite : des compétences à récupérer tout au long des runs, et de la métaprogression. Vu le succès de son grand frère, on imaginait qu’il allait faire l’unanimité. Eh bien pas du tout : il y a seulement 60 % d’avis positifs. Attention, c’est tout de même un succès en termes de fréquentation, mais on s’attendait à un meilleur score. Alors, serait-ce une grosse daube ?

La réalité est sans doute à nuancer. Sur le forum, Apokalyps, notre expert en jeux à forte composante en grind, a testé et tenté d’analyser les causes de ces mauvais retours. Selon lui, les joueurs sont tous des cons (et on est bien d’accord). Plus sérieusement, les vétérans se contredisent dans les critiques :

  • soit c’est trop proche de Deep Rock Galactic – c’est pourtant un spin off, donc plutôt logique de retrouver beaucoup d’éléments communs
  • soit c’est trop différent de Deep Rock Galactic parce qu’il y a des éléments de roguelite et ça ne se joue pas comme Deep Rock Galactic

En gros, ces débilos n’ont rien capté au concept. D’après lui, ce qui a dû principalement leur poser problème, c’est que Rogue Core propose une difficulté plutôt relevée, nécessite de jouer sur la complémentarité des classes et demande une vraie coordination entre les joueurs. Par exemple, n’importe qui peut prendre toutes les upgrades au cours des runs, mais il faut évidemment se mettre d’accord pour distribuer les bonus aux profils les plus adaptés. On comprend que cette mécanique peut être frustrante avec des randoms qui font n’importe quoi, mais le jeu s’apprécie forcément plus avec des potes. Au niveau du contenu, malgré son statut d’accès anticipé, il embarque déjà pas mal de choses : une dizaine de biomes, quatre niveaux de profondeur, trois niveaux de complexité, des modificateurs et des missions avec des seeds spécifiques (sinon les niveaux sont générés procéduralement). Et Apokalyps nous rappelle que dans un roguelite, c’est normal que les sensations ne soient pas forcément immédiatement présentes dès le début : il y a une montée en puissance, comme on a pu le constater sur des jeux comme Far Far West ou Moros Protocol. Enfin, son expérience côté technique a été plutôt bonne, puisqu’il décrit un jeu qui tourne en 144 FPS constants tout à fond en 1440p avec une RTX 4070, même s’il a noté des soucis de lisibilité par moments avec tous les ennemis, les effets et le friendly fire dans des espaces souvent confinés.

Deep Rock Galactic Rogue Core
On ne va pas les plaindre, ils s’en sortent très bien.

Alors qu’à la rédac, si l’on s’emmerdait profondément sur Deep Rock Galactic, il est fort probable qu’on soit beaucoup plus intéressés par cette nouvelle proposition de Ghost Ship Games. On tentera sans doute l’aventure un de ses jours, mais n’attendez pas un test tout de suite. En plus, Deep Rock Galactic: Rogue Core vient à peine de sortir en accès anticipé sur Steam pour 30 €, et une roadmap est prévue dans les prochains jours. On aura bien le temps de tester ça dans de bonnes conditions à l’occasion d’un patch.

Deadzone Rogue 2 pointe le bout de son nez avec une démo prochainement disponible

21 mai 2026 à 15:04

Deadzone : Rogue sortait en version finale il y a à peine 9 mois, et voilà que son successeur est déjà annoncé ! La rédaction avait plutôt apprécié ce FPS roguelite coopératif développé par Prophecy Games, le studio à l’origine de Tribes 3 : Rivals. Alors que ce premier opus se déroulait dans l’espace, le lore de Deadzone Rogue 2 nous emmènera visiblement sur Terre pour continuer le combat contre Monarch (le grand méchant du premier). On peut donc s’attendre à de nouveaux environnements, ennemis, et éléments de progression inédits qui, selon l’équipe de dev, justifiaient un tout nouveau jeu et non une simple mise à jour de contenu pour DZR1. Cela dit, il est précisé dans le billet de blog Steam que le premier titre continuera de bénéficier de correctifs si nécessaire.

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Du reste, on apprend également qu’une démo gratuite devrait sortir incessamment sous peu pour nous permettre de tester les nouvelles features qu’offrira ce DZR2 en avant-première. Enfin, tout comme son prédécesseur, Deadzone Rogue 2 ne sortira pas directement en version 1.0, mais sera tout d’abord disponible en accès anticipé pendant une durée indéterminée. À noter que, pour ce qui est du prix, il est annoncé comme étant similaire à celui du jeu précédent, qui se trouve actuellement à 25 €. En tout cas, si le nouveau titre de Prophecy Games vous hype un tant soit peu, direction sa page Steam pour le mettre dans votre wishlist et ainsi être informés de la sortie de la démo à venir. Sinon, vous pouvez suivre assidûment les articles de NoFrag, ça marche aussi.

Télex

Par : Kocobé
21 mai 2026 à 13:00
Uwe Boll annonce que le tournage de 23 Years Later : The Castle of the Dead démarrera le 5 septembre prochain. Soucieux de ne pas faire la même erreur deux fois, SEGA ne renouvèle pas sa confiance au « cinéaste » allemand pour cette suite non officielle de son atroce House of the Dead de 2003. K.

Offre soumise à beaucoup de conditions

Par : Kocobé
21 mai 2026 à 06:00
Vous lisez les CGU, vous, avant de jouer à un jeu qui vous en affiche des tartines au premier lancement ? Moi non plus. Mais vous savez qui les lit ? Eh oui, les nerds du subreddit de Stop Killing Games. L’un d’entre eux a lu celles de Subnautica 2 et il n’a pas été déçu. Le joueur ne doit pas publier d’images du jeu sans la mention qu’elles n’ont pas été autorisées par l'éditeur Krafton. Il n’a pas le droit d’utiliser un VPN. Il ne doit pas procéder à des actions qui, et je préfère insister sur le fait que je cite, ici, « vont à l’encontre des normes sociales ». Ou encore, le joueur ne doit pas dénigrer Krafton, genre, dans la vraie vie. Ce n’est qu’un petit échantillon de cette dinguerie sans poids légal certainement écrite par ChatGPT et dont Unknown Worlds, le développeur, s’est désolidarisé fissa. Quant à toi, Perco, tu as écrit dessus, je te conseille de contacter un bon avocat. K.

Forbidden Solitaire

21 mai 2026 à 06:00
Imaginez un jeu de solitaire sur ordinateur, si horrible qu'il pourrait pousser le joueur à se tuer. C'est sur ce pitch, en apparence absurde (tout le monde sait que, des deux jeux fournis avec Windows, ce n'est pas le solitaire mais le démineur qui donne envie de se flinguer), que repose Forbidden Solitaire. Mais c'est justement cette absurdité qui explique sa réussite.

Victoire royale à la Pyrrhus

Par : Kocobé
20 mai 2026 à 13:00
Six ans après qu’Epic Games a franchi le Rubicon et déclenché l’ire d’Apple en permettant aux joueurs sur iPhone d’aller acheter leurs V-bucks ailleurs (le privant ainsi d’un tiers des recettes de la transaction), Fortnite est de retour sur presque tous les App Stores du globe, comme c’était le cas depuis l’année dernière outre-Atlantique. Il s’agit de l’aboutissement d’une interminable guerre judiciaire, pas encore tout à fait terminée d’ailleurs, dans laquelle tous les belligérants vous expliqueront que c’est bien eux qui ont gagné. Surtout Tim Sweeney, le boss d’Epic Games, qui clame dans un message sur X « la fin de la taxe mondiale d’Apple ». La réalité est évidemment plus nuancée, mais s’il fallait vraiment compter les points, il serait raisonnable de dire que les évolutions réglementaires, en particulier en Europe, permettent à Epic de revendiquer un modeste K.-O. technique. K.

Subnautica 2

Par : Perco
20 mai 2026 à 08:00
Après les turbulences, les spéculations contractuelles et les bruits de couloir compliqués entre le studio Unknown Worlds et son éditeur Krafton, l’accès anticipé de Subnautica 2 est enfin disponible. C’est l’heure de vérité. Si l’ambiance en coulisses a pu être délétère durant le développement, force est de constater qu'une fois le masque de plongée ajusté, le titre balaie d'un revers de palme un bon paquet d’inquiétudes. Le studio n'a pas perdu son cap, et ce second opus se jette à l'eau avec une assurance remarquable.

s&box

Par : Noddus
20 mai 2026 à 06:00
Le Garry’s Mod, c’est toute mon adolescence. Son incroyable moteur physique, ses possibilités de création infinies et ses serveurs roleplay à trois heures du matin. Je n’ai rien oublié. Alors quand on me vend s&box comme le successeur spirituel du GMod, j’ai des papillons dans le bas-ventre. Grave erreur.

Heathen, un First Person Slasher avec un donjon généré procéduralement qui laisse dubitatif

Par : Estyaah
19 mai 2026 à 21:26

Il y a quelques jours, on a découvert Heathen, un nouveau First Person Slasher / dungeon crawler. D’après l’unique développeur, il se serait principalement inspiré de Diablo pour la partie RPG et l’ambiance dark fantasy, et de Dark Messiah of Might & Magic pour les combats. La vidéo nous montre effectivement des affrontements à l’arc ou au corps-à-corps ainsi qu’un coup de pied plutôt puissant, mais ça s’arrête là : les salles montrées sont franchement vides. Pas de pics ni de pièges sur lesquels faire valdinguer les ennemis – du moins pour l’instant.

La fiche Steam indique qu’on pourra explorer deux zones principales : la ville, qui proposera un lieu pour se reposer entre les raids et découvrir du lore, et le donjon, généré procéduralement. C’est cet aspect qui nous laisse franchement dubitatifs, car il faut que ce soit vraiment bien réalisé pour que l’expérience reste intéressante plus de cinq minutes et ne soit pas dénuée de la moindre âme. Il faudra en voir un peu plus pour se prononcer.

Aucune date de sortie n’a été annoncée pour le moment. En attendant, si Heathen vous intrigue, vous pouvez l’ajouter à votre liste de souhaits Steam.

Hunter: The Reckoning – Deathwish fait comme si Nacon allait bien et annonce une sortie pour l’été 2027

Par : Estyaah
19 mai 2026 à 21:20

On vous en parlait en avril dernier, Hunter: The Reckoning – Deathwish est le prochain jeu des développeurs de RoboCop: Rogue City. C’est un FPS qui prendra place dans l’univers du RPG éponyme de World of Darkness, et cette vidéo précise un peu ses ambitions. On devrait avoir de nombreuses options de personnalisation pour notre personnage et différentes approches qui le font lorgner du côté des immersive sims. On nous parle de résoudre des situations en faisant parler la poudre, en s’infiltrant ou en discutant.

On est gratifié de quelques bribes de gameplay clairement jouées à la manette, mais on perçoit des similitudes avec RoboCop, qui avait le bon goût d’avoir un feeling plutôt correct. Pour le reste, il faudra juger sur pièces, a priori à l’été 2027. Reste maintenant à savoir si le projet survivra jusqu’à l’été 2027, puisque Nacon semble actuellement gérer ses studios avec autant de sérénité qu’un serveur en rollers sur une plaque de verglas avec une pile d’assiettes dans chaque main.

En attendant de voir comment cela évolue, vous pouvez toujours ajouter Hunter: The Reckoning – Deathwish à votre liste de souhaits depuis sa page Steam.

[TEST] The Adventures of Sir Kicksalot : simple, brutal et étonnamment efficace

19 mai 2026 à 18:33

Un immersive sim développé par une seule personne et avec un style qui n’est pas sans rappeler l’œuvre de Mojang ? C’est avec un peu d’appréhension que nous avions découvert il y a plus d’un an, The Adventures of Sir Kicksalot. Et à notre grande surprise, celui-ci était développé par un français : Stéphane Le Roy, alias eldidou. Une fois le jeu en main, le constat est simple : une très bonne surprise mêlant habilement l’absurde à l’immersion.

Genre : Immersive Sim | Développeur : Stéphane Le Roy | Éditeur : Stéphane Le Roy Plateforme : Steam | Prix : 9,75 € | Langues : Sous-titres en français, anglais | Configuration recommandée : Intel Core i7-7700HQ 2.8GHz, carte graphique,  2 Go de RAM  | Date de sortie : 15/05/2026 | Durée : 5 à 6 heures pour l’histoire principale, mais beaucoup plus pour tester toutes les possibilités.

Test effectué sur une version fournie par le développeur.

20260514152702 1 scaledPaf, coup de pied dans ta gueule !

Dans The Adventures of Sir Kicksalot, vous incarnez un chevalier qui se lance à l’aventure pour sauver une princesse des mains de ses ravisseurs, sauf que tout ne se passe pas comme prévu. Sans en dire plus, et bien que le scénario ne soit là que pour apporter un prétexte, le développeur réussit à nous plonger dans cette improbable histoire et son univers complètement barré. Le principe du jeu est plutôt simple : vous êtes lâchés dans un niveau, et il faudra atteindre la sortie en accomplissant des objectifs, tout en essayant de jouer l’infiltration, ou en utilisant tout ce qui est à portée de main pour vous débarrasser des ennemis sur votre chemin. Pour cela, le jeu a été  plutôt bien pensé. On commence souvent avec des armes simples, épée ou bâton, puis on s’équipe en fouillant les lieux ou en dépouillant les cadavres. Mais Sir Kicksalot ne porterait pas ce nom si l’arme la plus importante n’était pas… le coup de pied.

Et ça tombe bien : tout est pensé pour vous pousser à utiliser le kick. Comme pour les armes de mêlée, les sensations sont bien là, c’est très brutal, c’est vif, et on apprécie enchaîner coups de pied, coups de massue et sortilège de glace pour se débarrasser le plus rapidement possible de tout ce qui croise notre chemin. L’arsenal repose principalement sur les armes tranchantes et les armes de trait. Le combat en mêlée est soigné, permettant de porter des coups directs ou déportés, une petite touche parfaite pour décapiter un mage avant de lui voler sa tête et sa baguette magique pour aller s’occuper ensuite des novices à l’école de sorcellerie (tout le monde va très bien, évidemment). Néanmoins, le système a ses limites, et on se retrouve parfois dans l’impossibilité de porter un coup déporté à cause de l’environnement (un mur, un objet), ce qui s’avère un peu embêtant.

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À la manière de Dark Messiah of Might & Magic, The Adventures of Sir Kicksalot est un immersive sim. Une bonne partie de votre environnement est potentiellement une arme : meubles, objets de décoration, presque tout peut être très mortel à partir du moment où la situation s’y prête. On se retrouve très vite à réfléchir à deux fois avant de dégainer son arme, en préférant un coup de pied dans la gueule d’un ennemi pour l’empaler sur un mur hérissé de pics ou l’écraser sous un lustre médiéval. Le jeu propose aussi un système de progression qui offre trois branches : le combat, la furtivité et la magie, avec des pouvoirs élémentaires (feu, vent, glace). D’autres améliorations enrichissent le gameplay, comme par exemple enflammer son épée une fois le pouvoir du feu débloqué. L’ensemble offre un gameplay bien dosé, des combats exigeants et des animations qui retranscrivent efficacement les impacts. L’infiltration fonctionne correctement, permettant de parcourir certains niveaux dans l’obscurité, à la manière de Garret dans la série Thief: The Dark Project. Les ennemis utilisent eux aussi l’environnement : ils peuvent vous pousser dans le vide, ramasser des armes au sol ou se soigner avec des potions proches. Techniquement, rien à signaler, le jeu tourne sur n’importe quelle machine, mais j’ai rencontré quelques soucis mineurs comme des ennemis coincés ou des problèmes de pathfinding. C’était heureusement anecdotique et bien souvent résolu en quelques secondes.

Un level design très simple, bla bla bla

Les 16 niveaux de la campagne ne sont pas très grands et oscillent entre le très bon et le passable. Certains sont très linéaires, d’autres plus ouverts. La direction artistique ne plaira pas à tout le monde, mais elle est cohérente, travaillée, et offre une belle verticalité. La campagne permet de visiter des forteresses, des châteaux, une cité dans le ciel, des grottes, et ainsi que différents lieux qu’on vous laisse découvrir. On regrette toutefois une approche immersive parfois inégale : le jeu est parfois directif et aurait gagné à offrir davantage de liberté. Au‑delà de la simple exploration, chaque niveau regorge de petites trouvailles : messages oubliés, livres mystérieux, rencontres étranges, secrets et énigmes qui apportent leur dose d’humour et de bizarrerie. Le développeur en a clairement à revendre, et derrière chaque absurdité se cache souvent un message bien dissimulé.

Exigeant, agréable, drôle, et avec une réalisation exemplaire

Stephane Le Roy propose ici un immersive à la fois exigeant, agréable, drôle, et avec une réalisation exemplaire pour un jeu indépendant.  Les niveaux, sans être trop courts, se terminent assez rapidement. Et même si l’on regrette la durée de vie de l’histoire principale, la variété des approches et la personnalisation des compétences offrent une vraie rejouabilité. The Adventures of Sir Kicksalot est une excellente surprise, une expérience originale, et un jeu que l’on recommande sans hésiter, d’autant plus que le développeur envisage un éditeur de niveaux et le support du Steam Workshop.

Vous avez du mal à vous y retrouver dans le catalogue Steam ? Alors suivez le groupe de curation NoFrag pour vous aider à trier le bon grain de l’ivraie.

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