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- Rendez-vous lundi 8 juin à 21 h pour le NoScope #87 : Subnautica 2, Fatekeeper, Luna Abyss et quelques autres
Rendez-vous lundi 8 juin à 21 h pour le NoScope #87 : Subnautica 2, Fatekeeper, Luna Abyss et quelques autres
Lundi 8 juin à 21 heures, nous enregistrerons le 87ᵉ numéro de NoScope sur notre chaîne Twitch. Comme à notre habitude, nous reviendrons sur l’actualité des FPS de ces dernières semaines, et notamment les playtests d’Hell Let Loose: Vietnam, l’annonce d’une sortie pour cet été de l’accès anticipé de WARDOGS, ou encore le milliard financé pour Star Citizen. On reviendra également sur les annonces du Summer Game Fest et autres showcases qui se sont déroulés jusqu’ici.
Après un petit quiz qui vous permettra de gagner un jeu chez notre partenaire Gamesplanet, on parlera de ceux qu’on a testés récemment, et il y en a encore un paquet : Subnautica 2, Fatekeeper, Luna Abyss, The adventures of Sir Kicksalot, Call of the Elder Gods, Thick as Thieves, Reaper Actual… Peut-être qu’on ne parlera pas de tout…
Alors, attrapez une poignée de cacahuètes, et rejoignez-nous sur Twitch lundi 8 juin à 21 heures.
Si vous n’êtes pas disponibles, pas de souci : l’émission sera disponible en VOD sur notre chaîne YouTube. Et si vous préférez éviter de voir nos tronches, vous pourrez nous retrouver en audio sur Spotify, Deezer, Anchor.fm, Pocket Casts, Podchaser ou PlayerFM.
HEADCUTTER, un rétro-FPS indé, gore et prometteur
Pendant le Latin American Games Showcase, la petite équipe de devs argentins Depetrichor a révélé HEADCUTTER, un rétro-FPS qui transpire les années 90. La direction artistique mêle gros pixels, effets de particules et filtre écran cathodique, le tout via UZDoom, le fork de GZDoom dont on vous avait parlé en fin d’année dernière. Le gunfeel a l’air franchement viscéral, surtout avec ces explosions de gore comiquement exagérées. En plus, on nous promet une destruction totale de l’environnement, ce qui n’est pas pour nous déplaire.
Pour l’instant, aucune date de sortie n’a été communiquée. En attendant, vous pouvez toujours ajouter HEADCUTTER à votre liste de souhaits depuis sa page Steam s’il vous tente.
Prologue: Go Wayback! arrive déjà à sa conclusion
Il y a quelques jours, Brendan Greene, le créateur de PLAYERUNKNOWN’S BATTLEGROUNDS: BATTLEGROUNDS a partagé ses déboires sur X. Son studio indépendant travaille actuellement sur une sorte de moteur, le Melba, ainsi que sur Prologue: Go Wayback!, un jeu de survie nul à chier. Apparemment, l’organisation actuelle ne serait plus viable financièrement – tu m’étonnes, vu le four de sa daube ! –, et il a pris la décision de le restructurer. Comprendre : virer des gens et arrêter des projets. La meilleure décision dans tout ça, c’est l’arrêt du développement de Prologue: Go Wayback!. En revanche, le jeu restera sur Steam et deviendra gratuit, pour tenter de faire perdre quelques heures à un maximum de gens. Ah les salauds, ils n’ont donc aucune pitié ?
Dreadline Express, un walking sim horrifique avec du deck building
À l’occasion de The Horror Game Awards Showcase 2026, on a découvert Dreadline Express, un jeu d’horreur psychologique avec des composantes de deck building. C’est très original et franchement intriguant. On imagine que les cartes serviront surtout à orienter la narration, mais même si la vidéo ne dure que quelques dizaines de secondes, elle donne plutôt envie de tester.
En plus, la direction artistique rétro avec de gros pixels semble plutôt réussie, alors pourquoi pas. Dreadline Express est pour l’instant prévu pour cette année.
Si vous aussi êtes intrigués par la proposition, n’hésitez pas à l’ajouter à votre liste de souhaits Steam.
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- Un trailer cinématique pour EMPULSE, un Titanfall-like par les devs de SPLITGATE: Arena Reloaded
Un trailer cinématique pour EMPULSE, un Titanfall-like par les devs de SPLITGATE: Arena Reloaded
On vous en parlait il y a une dizaine de jours, 1047 Games a annoncé EMPULSE, leur vision de ce que pourrait être Titanfall 3. Pour rappel, c’est le studio qui a signé l’échec SPLITGATE 2, qui s’est tellement planté qu’après sa sortie, il est reparti en bêta, puis est ressorti avec un autre nom, SPLITGATE: Arena Reloaded. Auront-ils plus d’humilité et arrêteront-ils de s’inventer des excuses avec ce nouveau projet ? En tout cas, voici le trailer cinématique, garanti sans aucune trace de gameplay :
En attendant d’en voir un peu plus, vous pouvez déjà ajouter EMPULSE à votre liste de souhaits depuis sa page Steam s’il vous intéresse.
BLIGHTEN, un joli rétro-FPS horrifique avec un bon feeling, mais rien d’autre
À l’occasion d’un showcase quelconque sur les jeux d’horreur, on a pu découvrir le trailer de BLIGHTEN, un rétro-FPS horrifique qui a l’air plutôt sympa. Pour tout vous avouer, on l’avait déjà découvert il y a quelques semaines en accédant aux playtests. On y avait trouvé du potentiel, notamment grâce à un putain de gunfeel et une direction artistique très réussie. Mais le level design n’était pas fou et les ennemis, un peu trop résistants, ce qui nous avait dissuadé d’en parler.
Les développeurs prévoient de sortir leur jeu cette année, sans plus de précisions. On espère que ce ne sera pas de si tôt, histoire qu’ils aient le temps de faire quelque chose d’intéressant.
En attendant, si vous êtes intéressés par BLIGHTEN, vous pouvez demander l’accès aux playtests, et l’ajouter à votre liste de souhaits Steam.
Du gameplay peu engageant pour Lucid Dreams, un joli jeu d’horreur
En ce début de semaine lors du MIX Summer Showcase, les Canadiens d’Eldamar Studio ont publié un nouveau trailer pour Lucid Falls, un jeu d’horreur qu’on avait découvert en décembre dernier. Si les visuels sont toujours aussi sympathiques, on peut voir cette fois-ci un peu de gameplay. On ne va pas vous mentir, ça ne nous a pas vraiment fait rêver. Le personnage dispose d’une sorte de rayon laser visuellement impressionnant, mais qui ne semble pas faire plus de dégâts qu’une lampe torche sur le monstre étrange qui l’attaque.
Espérons que les développeurs se rendent compte qu’affronter des sacs à PV n’est pas forcément une idée lumineuse pour une bonne immersion, d’autant plus dans un titre basé sur l’horreur psychologique. Les autres aspects, qui lorgent peut-être un peu plus du côté du puzzle, avec la manipulation de la gravité ou le basculement entre univers parallèles, est uniquement effleuré. On croise les doigts pour qu’il s’agisse d’une véritable mécanique intéressante, et pas uniquement un gimmick pour faire joli.
En attendant d’en savoir plus, comme une date de sortie, par exemple, vous pouvez déjà ajouter Lucid Falls à votre liste de souhaits sur Steam s’il vous fait de l’œil.
Les bons plans NoFrag du week-end partent en balade
Maintenant que les températures sont devenues un peu plus raisonnables, les bons plans NoFrag du week-end ont envie d’aller se balader. Un coussin de voyage avec capuche intégrée sera parfait pour éviter les coups de soleil impromptus et les regards indiscrets. Ajoutez à cela une gourde infuseuse pour toujours avoir une boisson fraîche et parfumée sous la main. En plus, en détournant légèrement son utilisation, cela vous évitera de trimbaler votre jouet favori. Pour les amateurs de cuisine nomade, investissez dans un barbecue portable, idéal pour des grillades improvisées. Pensez aussi au tire-bouchon et au décapsuleur, on ne sait jamais ce qu’on peut croiser dans la nature. Pour vous divertir lors des trajets en train ou en bus, emportez un petit jeu de société magnétique, à la fois ludique et un peu déprimant. N’oublions pas la touche de confort avec un hamac compact et discret, facile à installer entre deux arbres pour une sieste en plein air. Pour les soirées fraîches, une couverture chauffante USB sera votre meilleure alliée, couplée à une batterie externe solaire. Et pour les drogués, une cafetière portable à piston s’imposera comme le compagnon parfait de vos escapades.
Les bons plans Amazon
Comme d’habitude, notre expert Gothax nous a fait une petite sélection :
- Le boîtier Lian Li Lancool 217 à 120 €.
- L’alimentation CORSAIR RM850e (2025) à 122 €.
- Le lot de 5 ventilos Thermalright TL-C12C-S à 22 €.
- La carte mère GIGABYTE B650 Eagle à 122 €.
- Le CPU AMD Ryzen 7 9800X3D à 414 €.
- ou l’AMD Ryzen 5 7500X3D Box à 240 €.
- Le ventirad Thermalright Phantom Spirit 120 SE Black à 39 €.
- 32 Go de RAM DDR5 Crucial Pro 2×16 Go 6400MHz CL38 à 405 €.
- Le SSD M.2 NVMe fanxiang S880 de 1 To à 140 €.
- La carte graphique ASUS Prime Radeon RX 9070 XT à 716 €.
- Le casque filaire Turtle Beach Recon 200 Gen 2 à 24 €.
- Le clavier Redragon K617 RVB Filaire 60% à 38 €.
- La souris ATTACK SHARK X11SE Souris à 28 €.
Et si aucun de ces produits ne vous fait de l’œil, vous pouvez tout de même nous soutenir en ajoutant ?tag=nofrag-21 à la fin de l’URL de n’importe quelle marchandise sur Amazon et ainsi nous permettre de grappiller quelques euros fort utiles.
Les bons plans Gamesplanet
Cette semaine, notre partenaire Gamesplanet propose des réductions chez l’éditeur français Dear Villagers, mais ils ont ajouté des dizaines de jeux qui n’ont rien à voir. C’est curieux, mais on retrouve quelques bons titres. Il y a évidemment aussi des promos sur plein d’autres choses :
- Les précommandes pour Warhammer 40,000: Dawn of War IV, prévu pour le 17 septembre, sont à –17 %. Cela fait l’édition classique à 50 € et la Commander Edition à 75 €.
- Vous êtes mordu de la pédale ? Tour de France 2026 est à –20 %, soit 32 €.
- Vous préférez la grimpette ? Le très bon Cairn est à –34 %, soit 20 €.
- L’excellent jeu de survie rétro bourré d’humour et de références à Half-Life, Abiotic Factor, est à –29 %, soit 24 €.
- Le très tactique Six Days In Fallujah est à –42 %, soit 23 €.
- Metro Redux Bundle avec les deux premiers opus est à –77 %, soit 9 €.
Et dans tous les cas, si vous trouvez des choses qui vous intéressent, vous pouvez ajouter ?ref=nofrag à la fin de l’URL pour nous faire gagner quelques centimes. Ça arrivera dans notre porte-monnaie virtuel Gamesplanet et nous permettra de nous payer les clefs que les éditeurs ne nous envoient pas !
On termine cette page de bons plans avec notre boutique ! Si vous avez encore quelques euros à jeter par la fenêtre, on a récemment mis à jour le catalogue Spreadshirt avec les nouveaux logos. Alors pourquoi ne pas craquer pour un body bébé, un magnet, une gourde ou un tapis de souris ?
Merci à tous pour votre soutien !
Le FPS tactique DIOXIDE se révèle avec une dystopie industrielle prometteuse
Si cette direction artistique style bande dessinée vous dit quelque chose, c’est peut-être parce que vous aviez joué à la série de FPS lovecraftiens des Forgive Me Father. Car c’est bel et bien Byte Barrel, le studio à l’origine de ces jeux plutôt appréciés, qui revient avec une nouvelle licence : DIOXIDE. Et si celle-ci n’est pas sans rappeler ses racines, elle semble également apporter son lot de choix de design intéressants.
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DIOXIDE est une expérience qui se veut visiblement exigeante. Une difficulté qui a l’air de s’articuler notamment autour d’une composante spécifique du titre : l’escorte de PNJ. Pas forcément la mécanique de jeu la plus fun de l’histoire du gaming, mais le concept n’est ici pas si simple. En effet, des esclaves pourront être libérés au sein des zones explorables, et il reviendra au joueur de choisir s’il veut se montrer altruiste et les mener en lieu sûr, ou au contraire se libérer de ces fardeaux en les exploitant pour obtenir plus de puissance. Cela dit, outre cet aspect du gameplay – qui reste malgré tout assez flou à ce stade – on a encore du mal à voir concrètement comme se traduisent les caractéristiques « stratégiques » des affrontements, ou encore où interviendra l’inspiration « soulslike » que l’on retrouve dans la bio Steam du jeu.
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Beaucoup de questions restent donc en suspens après le reveal de ce DIOXIDE. C’est en tout cas une production assez ambitieuse qui pourrait impressionner si elle tient toutes ses promesses, d’autant que les développeurs aux commandes ont déjà fait leurs preuves par le passé. Alors, si vous êtes curieux de voir ce que ce nouveau jeu aura à nous offrir, on vous invite à vous diriger vers la page Steam du titre, où vous pourrez éventuellement le mettre dans votre wishlist.
La Grille de Maîtresse Paule Cul n° 479
The Lost Wild sort de terre et s’offre un nouveau trailer
On le pensait retrouvé au stade de fossile, mais non : The Lost Wild est encore en vie et nous offre un trailer fort sympathique accompagné d’une fenêtre de sortie pour 2027. Même certains confrères ont cru qu’il s’agissait de Jurassic Park: Survival. Le studio Great Ape Games a visiblement pris un peu de retard, puisqu’on vous parlait initialement d’une sortie pour 2024. On va tout de suite oublier les Turok, puisque qu’ici, le titre mise tout sur de la survie basée sur la fuite et la discrétion.
On incarnera Saskia, une fille qui se réveille sur une île mystérieuse envahie par des créatures du crétacé et vous devrez survivre tout en élucidant les énigmes de l’île mais aussi votre rôle dans l’histoire. Un peu à la maniere d’un A Quiet Place, vous devrez fouiller pour récupérer des matériaux, faire diversions, vous cacher et bien entendu, fuir. Concernant les dinosaures, ils seront gérés par une IA qui tentera de reproduire le comportement de véritables animaux sauvages. Rien que ça. On est donc curieux de voir comment les dinosaures s’en prennent au joueur, aux PNJ, ou comment ils s’entre-tue. Il faudra cependant s’armer de patience et attendre 2027 en espérant voir du gameplay prochainement.
En attendant vous pouvez d’ores et déjà ajouter The Lost Wild à votre liste de souhaits sur Steam.
AZUR montre un peu plus de gameplay
Pour ne pas faire comme tout le monde, c’est la semaine dernière que s’est déroulé l’Insider Gaming Showcase, un show présentant uniquement des jeux indépendants sans financement ni publisher. Contrairement à son pendant AAA de Geoff Keighley, pas besoin de dépenser 100 000 balles pour apparaître, c’était gratuit pour les devs – mais sur sélection –, comme nous l’a indiqué l’un des membres de KADES Studio, qui développe AZUR, et qui a pu diffuser un nouveau trailer. Pour rappel, c’est un jeu de survie PvPvE postapocalyptique plutôt arcade, qui se déroule sur des îles inspirées du Frioul, face à Marseille, et qu’on avait découvert en février dernier.
Les développeurs nous gratifient cette fois de séquences un peu plus longues, qui permettent de montrer un gunfeel qui n’a pas l’air dégueulasse. Pour la direction artistique, difficile de se prononcer, car c’est sans doute l’environnement naturel qui mettra le titre en valeur, plutôt qu’une sorte de cargo générique. Mais ne nous précipitons pas, le projet n’est pas encore près de sortir. Les développeurs prévoient une phase de tests fermés dès cet été, mais visent une sortie pour fin 2027. Et ils indiquent d’ailleurs sur leur serveur Discord :
On veut éviter les early access payantes ou les précommandes deux ans avant la sortie du jeu. C’est quelque chose qui se fait souvent dans les jeux de survie, mais nous, on préfère se concentrer sur notre rêve. Quand le produit sera terminé, on pourra parler tarif.
On l’avait déjà souligné dans notre précédente news, mais entendre un studio indépendant expliquer qu’il préfère finir son jeu avant de le vendre relève presque de la science-fiction. Pour autant, en fonction des réserves disponibles, l’autofinancement peut fonctionner pour une petite équipe, et ça leur permet surtout de conserver le contrôle total sur la direction du projet.
Si vous êtes intéressé par AZUR, ou tout simplement curieux de voir un FPS dans les calanques, vous pouvez déjà l’ajouter à votre liste de souhaits depuis sa page Steam.
Running Train
Vous reprendrez bien un peu de Desert ?
[PREVIEW] Fatekeeper : une mise en bouche qui éclate la rétine, mais qui botte des culs
Créer des First-Person Slashers convainquants n’a jamais été une chose aisée. Malgré quelques succès comme certains Warhammer, la série Chivalry mais aussi Mordhau, nous n’avons jamais vraiment pu mettre les mains sur un digne héritier du chef-d’œuvre d’Arkane, Dark Messiah of Might & Magic. Bon nombre ont voulu s’y essayer, mais se sont cassés les dents. Après plusieurs mises en avant par l’éditeur THQ Nordic, Fatekeeper avait donc de quoi titiller notre curiosité et celle de l’élite des joueurs PC Master Race : vous, lecteurs de NoFrag. Aux commandes, on retrouve Paraglacial, un petit studio indé qui, pour un premier projet, n’a pas choisi la facilité. Nous pondre un Action-RPG qui lorgne très clairement du côté des mécaniques et du feeling de Dark Messiah. Les mains posées sur le clavier, je me suis plongé dès la sortie dans un univers de Dark Fantasy qui m’a fait passer par toutes les émotions.
Genre : Action, RPG | Développeur : Paraglacial | Éditeur : THQ Nordic | Plateforme : Steam | Prix : 10 € | Langues : Anglais | Configuration recommandée : i7-10700K/Ryzen 5 3600X, RTX 3070/RX 6800 XT, 32 Go de RAM | Date de sortie : 02/06/2026 en accès anticipé | Durée : 3-4 heures
Preview réalisée sur une version Steam.
Silence, Maître Splinter nous raconte une histoire
Fatekeeper nous plonge dans un monde mystérieux. On y incarne un guerrier fatigué de sa première expédition qui doit se rendre à Haven, un ancien sanctuaire fortifié sur une île appelé Solace. Malheureusement, celle-ci est envahie de monstres altérés par une étrange infection. Avec vous se trouve Muran Tor, une sorte de rat qui fait office de mentor, ce dernier nous guidant à travers les ruines. Le contraste entre ce drôle de rongeur, son humour et l’atmosphère sombre du monde fonctionne plutôt bien. Les lignes de dialogue apportent un peu d’explication au lore et à un scénario qui reste pour l’instant assez vague.
Un bon mélange des genres
Les mécaniques de jeu sont assez connues et les inspirations issues des Dark Souls sont bel et bien présentes. Fatekeeper n’est pas qu’un simple jeu d’épée, et attaquer tous les adversaires de la même manière ne fonctionnera pas. Vous devrez observer les patterns de chaque ennemi et prendre votre temps. Si vous foncez tête baissée, c’est la mort assuré. On retrouve également les célèbres feux de camp pour sauvegarder la progression et contrairement au très prometeur Valor Mortis, la menace ne revient pas. L’autre partie du gameplay fera sans aucun doute penser à Dark Messiah, puisque de nombreuses interactions avec le décor sont possibles, sans compter ce fin mélange de sorts et d’acier. Les démembrements sont également très inspirés du jeu d’Arkane, puisqu’ils changent la donne lors des affrontements.
Des combats viscéraux mais encore trop rigides
Le système de combat est plutôt bien pensé, même s’il manque encore d’ajustement. Les intentions sont bonnes et il faudra un peu de temps avant de s’habituer au rythme lors des combats. Les affrontements à l’épée, à la hache ou à la dague sont dans l’ensemble assez soignés, mais ne sont pas faciles à prendre en main pour autant. On peut effectuer des attaques rapides, des attaques lourdes, mais aussi des parades. Par contre, je vous conseille vivement de vous pencher sur le keybinding, vraiment calamiteux par défaut. Qui utilise « R » pour parer ? Notre personnage dispose aussi d’un dash pour se sortir du pétrin ou esquiver une attaque, et d’un coup de pied qui peut aider à désorienter les monstres munis d’un bouclier ou les propulser, tel un spartiate dans un gouffre abyssal. Sans grande surprise, toutes ces actions consomment évidement de l’endurance, qui fondra comme neige au soleil lors des affrontements contre plusieurs ennemis à la fois. Même si celle-ci remonte assez vite, on se retrouve régulièrement à sec au pire moment. Les mouvements sont un peu trop rigides, ce qui apporte aux attaques des lenteurs qui ternissent l’expérience et provoqueront assez souvent une mort soudaine avec un arrière-goût de frustration. Notre héro manque cruellement de dextérité, et en pratique, cela occasionne des combats assez brouillons. On s’empêtre dans les commandes et on peste sur l’impossibilité de s’extirper de certaines situations. Cette lourdeur gâche donc un peu le plaisir des affrontements et pardonne très peu, surtout face à des grappes d’ennemis agressifs qui eux n’auront aucun mal à vous anéantir.
Pour tenter de compenser la rigidité des armes blanches, on va pouvoir compter sur la magie. Quatre types de sorts sont disponibles : le feu, le givre, la télékinésie et le souffle. On peut bien sûr s’en servir de manière classique pour geler un assaillant ou cramer des monstres, mais le gameplay devient nettement plus intéressant quand on commence à jouer avec le décor. Propulser un ennemi dans les piques avec un sort de souffle ou lui balancer un objet lourd à la tronche grâce à la télékinésie rappelle immédiatement les meilleures heures de Dark Messiah. L’utilisation de la magie pour le déclenchement de pièges environnementaux fonctionne d’ailleurs assez bien. Il faudra cependant utiliser ces pouvoirs avec parcimonie, puisque la mana se consume également très vite. Pensez donc à utiliser les chaudrons d’alchimie pour fabriquer des potions de soin, de sorts ou pour rendre les attaques plus efficaces.
Une multitude de choix mais…
Paraglacial est peut-être un petit studio, mais il cache de grosses ambitions quand il s’agit de la progression du personnage. L’arbre de compétences — divisé en quatre grands axes : la santé, l’alchimie, la magie et les dégâts d’armes — a été pensé pour encourager le theorycrafting et la création de builds très typés. D’ailleurs, les développeurs ont partagé quelques exemples de spécialisations juste ici. Le hic, c’est que pour naviguer parmi toutes ces compétences, le studio a opté pour un système de paliers en anneaux. Lorsque vous choisissez un nœud de départ, vous vous retrouvez complètement verrouillé dans cette voie. Il est alors impossible d’aller choisir un autre talent ailleurs, tant que vous n’avez pas grimpé tout le segment pour atteindre un fameux « nœud bleu », qui sert de carrefour pour bifurquer vers une autre spécialisation. Un choix pour le moins frustrant puisque si vous réalisez qu’après deux heures de jeu, la magie consomme trop et que vous préférez basculer sur un autre build, vous l’avez dans l’os. Actuellement, réinitialiser ses points de compétences est tout simplement impossible, et c’est vraiment dommage pour un début d’accès anticipé.
Une claque visuelle
Utiliser l’Unreal Engine 5 c’est bien, mais savoir s’en servir c’est encore mieux. Manifestement, les Allemands de Paraglacial le maîtrisent sur le bout des doigts car l’île de Solace est tout simplement magnifique. La progression nous emmène à travers des environnements somptueux qui paraissent figés dans le temps. On déambule au milieu de ruines, où d’anciennes statues de pierre ont été sculptées directement dans la roche. C’est vraiment beau à regarder. La direction artistique est clairement réussie, l’aspect ultraréaliste se mêlant parfaitement avec l’univers Dark Fantasy. Pour autant, Fatekeeper tourne comme un charme : il est très facile de caper la fréquence max de son écran en touchant à peine à la configuration, même sur des machines modestes. À noter que pour l’instant, le FOV n’est malheureusement pas encore ajustable. Côté level design, la construction des niveaux est en majorité assez linéaire, avec peu d’espaces ouverts, hormis quelques cours qui font office d’arènes pour les affrontements. Le jeu propose différents embranchement qui permettent de dénicher des consommables (nourriture, potions) et aussi de piéger nos ennemis. C’est bien pensé et l’utilisation des sorts et du coup de pied mentionnés plus haut permettrons à notre personnage d’envoyer valser avec style nos chers camarades quelques mètres plus bas.
Un premier jet très prometteur
Ces premières heures de Fatekeeper montrent clairement les intentions des développeurs. Celle de créer un très bon Action-RPG. L’ombre de Dark Messiah plane sur chaque coup de pied bien placé, et c’est jouissif. Visuellement, c’est splendide et très bien optimisé. Le titre de Paraglacial a de sérieux arguments à faire valoir et on a hâte de voir comment le jeu évoluera durant cet accès anticipé. Certes, on peut tiquer sur une expérience parfois ternie par la rigidité des combats, rendant les affrontements brouillons et vite frustrants. Le système de progression n’est pas assez malléable et le sound design a encore besoin d’être travaillé, mais pour 10 €, la proposition reste plus qu’honnête. Pour la rédac, c’est un grand oui.
Vous vous perdez dans l’immensité du catalogue Steam ? Alors, suivez le groupe de curation NoFrag pour vous aider à séparer le bon grain de l’ivraie.
ILL n’est définitivement pas un vaporware et il va tâcher
Ce n’est pas encore le Summer Game Fest, mais certains éditeurs ont lancé leurs conférences, comme Sony avec son State of Play. À cette occasion, Team Clout a révélé un tout nouveau trailer pour ILL. La dernière fois qu’on vous en parlait, c’était il y a tout pile un an, quand Mundfish (Atomic Heart) avait annoncé en être l’éditeur, laissant penser que le jeu était finalement un peu plus qu’un simple fantasme de quelques designers. Cette fois-ci, si certaines séquences laissent encore planer le doute, on aperçoit enfin quelques secondes de vrai gameplay avec de délicieuses gerbes de sang. On ne va pas tourner autour du pot, c’est plutôt réussi et ça donne franchement envie. Et on nous annonce une sortie pour 2027.
Alors que les toutes premières présentations en 2021 nous montraient des couloirs d’une maison à la Resident Evil 7 Biohazard, le cadre semble complètement différent ici. La fiche Steam parle d’un fort, mais on peut voir un hôpital, des égouts et une sorte de port, tous envahis de zombies bien dégueulasses.
Tout cela est particulièrement alléchant, et on attendra 2027 avec impatience. Si ILL vous intéresse, vous pouvez déjà l’ajouter à votre liste de souhaits sur Steam.
Annonce d’un fast-FPS roguelite pour fin 2027 : Everything is Gun!
La semaine dernière, le studio bulgare Incineration Production a révélé un fast-FPS roguelite : Everything is Gun! À première vue, rien d’exceptionnel : la direction artistique est générique et les mécaniques sont bien connues. Mais leur vidéo de présentation a le bon goût de montrer du gameplay à la souris. Avec un peu de chance, le feeling sera correct.
Les développeurs ont tout de même quelques idées en réserve, notamment sur l’évolution des armes en cours de run. Ils indiquent qu’on n’augmentera pas simplement les dégâts de quelques pourcents, mais qu’on empilera plutôt les capacités de manière à combiner des effets spécifiques. D’autre part, une sorte de multijoueur asynchrone est également prévu, sous une forme intéressante : si vous terminez une run avec un build très efficace, celui-ci sera uploadé et une sorte de boss avec vos capacités s’immiscera dans la partie des autres. Une bonne idée sur le papier, mais pas sûr que ça marche en pratique. En revanche, il ne faudra pas être trop pressé pour tester tout ça, car le jeu n’est pas prévu avant le quatrième trimestre 2027.
En attendant d’en apprendre un peu plus, si Everything is Gun! vous intéresse, n’hésitez pas à l’ajouter à votre liste de souhaits sur Steam.
Le nouveau DLC roguelite de Blood West, Scavengers, est sorti
Depuis le 3 juin, vous pouvez vous lancer dans cette seconde extension du FPS horrifique d’infiltration développé par Hyperstrange. Blood West : Scavengers vous invitera donc à découvrir un nouveau mode roguelite indépendant du jeu d’origine. Nous en avions d’ailleurs précédemment évoqué le concept plus en détails, même si le trailer de lancement est assez explicite. En résumé, l’expérience promise n’a rien de révolutionnaire, mais pourrait tout à fait s’avérer fun à jouer pour peu que le gameplay du titre de base vous ait conquis.
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Les joueurs ont donc bondi pour tester ce nouveau contenu, et les retours semblent très positifs. L’avantage, c’est que si vous n’avez jamais joué à Blood West et que vous voulez en profiter pour vous lancer, des promos facilitent actuellement le passage à la caisse. Ainsi, les 10 % de réduction sur le DLC permettent de l’obtenir à 4,50 €, tandis que le bundle contenant le jeu de base, ses deux DLC et la bande originale du titre passe à moins de 21 €. C’est pourquoi, si l’appel du far west horrifique de Blood West : Scavengers est insoutenable, vous pouvez y répondre en vous dirigeant vers la page Steam du jeu.
Les vitres enfin punchable dans la nouvelle mise à jour de Rogue Point
Mardi dernier, le studio Crowbar Collective a publié un billet de blog Steam pour le déploiement de la seconde mise à jour majeure du FPS tacticool coopératif Rogue Point. Désormais, pendant la phase d’assaut, vos coéquipiers et vous-même pouvez enfin ouvrir la carte sur laquelle vous planifiez vos actions en dessinant probablement des zizis. Et deuxième grande nouvelle, il est dorénavant possible briser ces putains de vitres avec vos poings plutôt que de gaspiller des munitions. De plus, vis-à-vis de l’aspect roguelite du jeu, un arbre de progression permanente et de nouvelles compétences temporaires ont été apportés. Enfin, pour varier les plaisirs, de nouvelles armes personnalisables (FLX-R Rifle, Maverick Shotgun, Austrian Full Auto et RCD Tiger) et cosmétiques à débloquer (Summer Hawaiian Shirt et Track Suit) sont disponibles pour votre équipe. Pour en apprendre davantage sur les autres ajouts et la longue liste de correctifs, vous pouvez consulter le présent billet.
Pour rappel, même si Rogue Point est plutôt fun en coop durant les premières heures de découverte, on en fait vite le tour. Hormis quelques nouveautés qui sont toujours les bienvenues, cette seconde mise à jour, à l’instar de la première, ne change pas franchement la donne en termes de gameplay. Il faudra donc se montrer patient avec l’arrivée de la 1.0 qui devrait nous gratifier au moins d’une nouvelle carte et d’un nouveau boss, si d’ici là, les plans du studio ne changent pas. Si vous êtes intéressé par Rogue Point et ne souhaitez pas payer plein pot (environ 20 €), vous pouvez profiter de la promotion à -10 % de notre partenaire Gamesplanet sur l’édition de base et supporter, soit 18 € et 23 €.