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Huawei confie le contrôle de Aito à Seres

16 septembre 2026 à 17:34
AITO M6

Première marque créée par Huawei, Aito passe à présent sous le contrôle complet de Seres. Prélude à une diffusion étendue de ses SUV électriques ?

En 2019, Huawei lance sa division automobile. Depuis, le géant chinois de l’électronique est devenu omniprésent dans le secteur. Il a en particulier commencé à lancer ses propres produits sur le marché via la création de marques avec des constructeurs installés. La première d’entre elles fut Aito, née en 2021 en association avec Seres.

Le contrat est alors simple : Huawei contrôle la planification des produits, le design, le marketing et la vente. Seres est chargé de la conception, avec des composants Huawei, et de la production. Les voitures sont vendues directement dans les boutiques de téléphonie Huawei. Et, dernièrement, dans les concessions de HIMA (Harmony Intelligent Mobility Alliance). Car Huawei a créé quatre autres marques, sur le même modèle : Luxeed avec Chery, Stelato avec BAIC, Maextro avec JAC et SAIC avec SAIC. Rapidement, cet ensemble s’est imposé dans le paysage automobile chinois, avec plus de 500 000 voitures vendues en 2025.

Il y a quelques mois, Huawei avait déjà cédé les droits sur l’appellation Aito à Seres. Il va à présent un peu plus loin face à un partenaire qui cherche à retrouver un peu d’autonomie. Seres est donc à présent en charge de la totalité des activités de la marque, de la planification à la vente. Les deux partenaires insistent sur le fait que cela ne change rien aux services proposés aux actuels propriétaires et qu’Aito fait toujours partie de HIMA. Mais dans les faits, c’est un changement majeur. Seres va créer un réseau Aito indépendant et les boutiques HIMA / Huawei se concentreront sur les quatre autres marques. Ce qui devenait nécessaire avec un recouvrement de plus en plus prononcé entre elles.

Ce changement pourrait également avoir son importance pour le marché européen. Furtivement lancée en France, Seres voudrait bien faire son retour sur notre continent pour suivre l’exemple de ses compatriotes. Mais l’implication trop importante de Huawei restait un frein. La voie est désormais ouverte. Aito sera d’ailleurs présent, comme en 2024, au Mondial de l’Automobile en octobre prochain. Peut-être en saura-t-on un peu plus sur sa possible arrivée en Europe.

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Volvo fait durer la triplette XC40/EX40/EC40 au-delà des 10 ans

16 septembre 2026 à 15:57

De nos jours, les carrières des voitures sont courtes. La famille 40 chez Volvo fait figure d’exception puisque le XC40 a 9 ans. Toute la famille, EX40 et EC40 compris, a droit à un nouveau restylage qui permet de les raccrocher un peu plus à la gamme actuelle du constructeur suédois.

Souvent un facelift » se contente de modification sur l’intérieur des feux, et le bouclier avant. On évite de toucher au capot par exemple. Ici, Volvo le fait. La calandre ne déborde plus sur celui-ci et il intègre un décroché au niveau du feux avant.

Les feux changent en devenant plus grands. La signature lumineuse évolue elle aussi mais reste la même : un clou (ou un T couché). Sur le modèle thermique XC40, la calandre est encore une grille, mais sur EC40 et Volvo EX40 elle reste une « fausse calandre » comme actuellement. Sa forme évolue un peu.

Pas de changement de motorisations

Ce n’est évidemment pas révolutionnaire mais cela donne un petit coup de frais au dessin. A l’arrière aussi il y a pas mal de changements. Le hayon est plus droit dans sa découpe et les feux sont modernisés vers des bandes de LED. Le reste est toujours aussi sobre.

Sinon à l’intérieur, on passe à un écran 11,2 pouces à la place de 9. Il est plus réactif promet Volvo et intègre la dernière version de Volvo Car UX basée sur Google avec Gemini comme agent d’IA conversationnelle. Dans les détails, on a droit à quelques nouvelles selleries, de nouvelles finitions (frêne sombre par exemple).

Ce qui ne se voit pas maintenant, ce sont de nouveaux radars avant et latéraux. Il y a également une nouvelle caméra et une palanquées de radars ultrasoniques ou non. Volvo en profite pour remettre à jour les équipements de sécurité ainsi que son « Pilot Assist » (option).

Une version électrique moins chère que la thermique

En revanche, ce qui ne change pas : les motorisations. Le XC40 est toujours en micro-hybride à 163 et 197 chevaux quand l’EX40 et EC40 sont en 238, 252 ou 442 chevaux (AWD). Niveau batterie, deux niveaux permettent d’aller de 477 à 572 km pour l’EX40 et jusqu’à 581 km pour l’EC40 en P5 grande autonomie. Si vous voulez plus d’autonomie, il faudra passer au Volvo EX60 et ses 800 km.

La grande nouveauté c’est le prix de départ du Volvo EX40. Il est désormais à 46 950 € en P5 (477 km WLTP) alors que l’XC40 thermique débute à 45 400 €. Sauf que l’XC40 émet plus de 150 g de CO2/km et prend donc un malus CO2 de 4 279 € en 2026…oui, la version électrique débute sous celle thermique, et en plus bénéficie du bonus (prime coup de pouce) dans la seule version d’entrée de gamme.

Les commandes sont déjà ouvertes et on pourra voir les nouveautés Volvo au Mondial de l’automobile 2026 de Paris Porte de Versailles.

XC40 = SUV thermique, EX40 = SUV électrique, EC40 = SUV « coupé » électrique

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Kits LED voiture : notre sélection pour personnaliser votre habitacle à moins de 40€

16 septembre 2026 à 15:00
Kits LED voiture : notre sélection pour personnaliser votre habitacle à moins de 40€

Personnaliser l’habitacle de sa voiture avec un éclairage LED d’ambiance est aujourd’hui accessible à moins de 40 €. Ce comparatif analyse cinq rubans LED pour voiture, sélectionnés sur leurs modes de contrôle, leur synchronisation musicale et leur facilité d’installation.

Éclairage LED intérieur pour voiture : comment choisir ?

L’éclairage d’ambiance intérieur transforme visuellement l’habitacle d’un véhicule en quelques minutes d’installation. Pour les conducteurs entre 18 et 40 ans qui souhaitent personnaliser leur voiture sans toucher à la carrosserie ni engager un préparateur, le ruban LED connecté est la solution la plus rapide et la moins coûteuse. Encore faut-il savoir quoi regarder avant d’acheter.

Les critères techniques à examiner

Le premier point concerne la compatibilité électrique : tous les produits sérieux fonctionnent en 12 V via la prise allume-cigare, ce qui les rend universels. Un fusible intégré et une protection contre les courts-circuits sont des éléments de sécurité à vérifier systématiquement, particulièrement dans un environnement automobile où les vibrations et la chaleur sollicitent les composants.

La longueur du ruban conditionne la couverture de l’habitacle. Un ruban de 1,80 m environ convient aux petits véhicules ; au-delà de 6 mètres, il permet de couvrir les quatre zones (plancher avant, plancher arrière, tableau de bord et coffre) avec une seule installation. Les rubans en fibre optique flexible présentent l’avantage de se plier et de se couper à la longueur souhaitée, ce qui facilite l’intégration dans les interstices du tableau de bord.

Les modes de contrôle

Trois modes coexistent sur le marché : la télécommande infrarouge classique, le contrôleur physique à touches et l’application mobile via Bluetooth. L’application offre le niveau de personnalisation le plus fin, avec accès à des millions de couleurs, des modes de scène, un réglage de la luminosité et une synchronisation musicale. Sous iOS comme sous Android, ces applications fonctionnent généralement sans connexion internet, ce qui est un avantage pour la confidentialité.

La synchronisation musicale

Un microphone intégré au contrôleur capte les sons ambiants (ou directement la chaîne stéréo de la voiture) et fait varier la couleur et l’intensité du ruban en fonction du rythme. Ce mode constitue l’une des fonctionnalités les plus appréciées des utilisateurs. La sensibilité du microphone est donc un critère de qualité à prendre en compte.

Installation et discrétion

Un bon ruban LED pour voiture doit être discret une fois posé. La colle double-face 3M garantit une fixation solide sur la plupart des surfaces plastiques et textiles. Des câbles de connexion suffisamment longs permettent de faire passer les fils derrière les garnitures sans les laisser apparents. La facilité de découpe et de pliage du ruban ou de la fibre optique constitue également un critère différenciant.

1TASMOR Ruban LED RGB Voiture – Le polyvalent à petit prix

Kits LED voiture : notre sélection pour personnaliser votre habitacle à moins de 40€

Proposé à 16,99 €, le TASMOR est l’entrée de gamme la mieux équipée de cette sélection. Son atout principal réside dans ses trois modes de contrôle simultanément disponibles : l’application mobile « Lotus Lantern » via Bluetooth, une télécommande infrarouge à 24 touches et un contrôleur physique à 3 touches. Cette triple combinaison le rend particulièrement souple au quotidien : on peut choisir la télécommande depuis le siège passager, l’application pour les réglages fins, ou le contrôleur physique pour une commutation rapide.

Kits LED voiture : notre sélection pour personnaliser votre habitacle à moins de 40€

Un spectre colorimétrique étendu

Le ruban est équipé de LED RGB couvrant 16 millions de couleurs, avec 16 couleurs statiques prédéfinies, 4 modes musicaux et 4 modes dynamiques. La synchronisation musicale s’appuie sur un microphone haute sensibilité intégré qui réagit en temps réel aux sons ambiants et adapte couleur et vitesse au rythme. Ce type de réactivité sonore crée un effet visuel particulièrement saisissant lors de trajets avec musique à volume élevé.

Installation et sécurité

Le ruban mesure environ 180 cm (70,86 pouces selon la fiche produit), ce qui correspond à la longueur standard des kits à quatre bandes destinés à couvrir les zones de plancher avant et arrière. La fixation repose sur une colle 3M double-face. La prise allume-cigare intègre un fusible de protection et un interrupteur avec indicateur lumineux. La tension de travail est de 12 V, compatible avec tous les véhicules du marché.

Le principal bémol de ce produit tient à sa longueur modeste : sur les grandes berlines ou les SUV, quatre bandes de 45 cm environ ne couvrent pas toujours l’intégralité des zones souhaitées. Les utilisateurs souhaitant éclairer également le tableau de bord ou le coffre devront envisager un kit plus long.

CaractéristiqueDétail
Longueur du rubanEnviron 180 cm (4 bandes)
Modes de contrôleApp Bluetooth, télécommande 24 touches, contrôleur 3 touches
Palette de couleurs16 millions de couleurs RGB
Synchronisation musicaleMicrophone haute sensibilité intégré
Sécurité électriqueFusible intégré, protection courts-circuits, 12 V

2KEIUROT LED Voiture Intérieur 5 en 1 RGB 6 m Fibre – La fibre optique flexible

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À 36,99 € (prix conseillé 39,99 €), le KEIUROT mise sur la fibre optique flexible de 6 mètres, un format qui permet de couvrir l’intégralité de l’habitacle et de glisser le ruban dans les moindres interstices du tableau de bord. Compatible iOS et Android, son application sans fil offre un réglage de la luminosité, de la vitesse des modes et plusieurs effets de clignotement, de minuterie et de synchronisation musicale.

Kits LED voiture : notre sélection pour personnaliser votre habitacle à moins de 40€

Le connecteur 5 en 1 simplifie la distribution des bandes depuis une source unique. Ce kit convient particulièrement aux conducteurs qui souhaitent un rendu discret et professionnel, la fibre optique étant presque invisible une fois glissée dans les joints de garniture. Le recours à la voix pour changer de couleur constitue un plus pour une utilisation mains libres. La garantie après-vente est explicitement mentionnée par le fabricant, ce qui rassure sur le suivi produit.

CaractéristiqueDétail
Longueur6 mètres de fibre optique
Connecteur5 en 1
ContrôleApplication sans fil iOS/Android
Fonctions avancéesMinuterie, synchronisation musicale, contrôle vocal
AlimentationAllume-cigare 12 V + USB

3Winzwon Car Interior Lighting LED – L’installation discrète avant tout

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Disponible à 17,99 €, le kit Winzwon cible les conducteurs qui placent la discrétion de l’installation au premier rang de leurs priorités. Le système repose sur quatre bandes LED fixées par colle 3M double-face, conçues pour se loger sous les sièges, le long des seuils et derrière les panneaux de porte sans laisser de câbles apparents. Le câble extra-long fourni facilite le passage des fils derrière les habillages, un point souvent négligé dans les kits d’entrée de gamme.

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Contrôle par application

La gestion de l’éclairage passe par une application mobile, ce qui offre un accès à de nombreuses couleurs et modes depuis le smartphone. Ce mode de contrôle convient parfaitement aux utilisateurs habitués à centraliser leurs réglages sur leur téléphone, sans avoir à manipuler une télécommande supplémentaire. L’absence de télécommande physique peut cependant constituer un inconvénient pour ceux qui ne souhaitent pas déverrouiller leur téléphone à chaque changement de couleur.

Points de vigilance

La fiche produit du Winzwon est moins détaillée que celles de ses concurrents : la longueur totale du ruban n’est pas précisément indiquée dans les données disponibles, et le nombre de modes d’éclairage reste à vérifier à l’usage. Ce manque de transparence technique impose une certaine prudence. En revanche, le prix de 17,99 € en fait l’une des options les plus accessibles du comparatif, et sa conception orientée discrétion lui confère un positionnement clair sur le segment des kits faciles à vivre au quotidien.

Pour un véhicule de taille standard et un utilisateur recherchant avant tout une installation nette et rapide sans fioritures, le Winzwon remplit son rôle. Il sera moins adapté aux profils qui souhaitent des effets musicaux spectaculaires ou un paramétrage poussé.

CaractéristiqueDétail
Format4 bandes LED séparées
FixationColle 3M double-face, câble extra-long
ContrôleApplication mobile
Compatibilité véhiculeUniverselle, tous modèles
Point fortInstallation discrète et soignée

4Lurowo Car Interior Lighting 5 in 1 RGB LED 6 m Fibre – Le meilleur rapport fonctionnalités/prix

Kits LED voiture : notre sélection pour personnaliser votre habitacle à moins de 40€

À 25,69 €, le Lurowo se positionne au milieu du comparatif et offre un ensemble de fonctionnalités qui justifie son prix intermédiaire. Son connecteur 5 en 1 distribue la lumière depuis une source unique vers plusieurs zones de l’habitacle grâce à 6 mètres de fibre optique flexible, découpable à la longueur souhaitée. Cette flexibilité de la fibre permet de l’insérer dans les espaces les plus étroits du tableau de bord, des seuils de porte et des planchers, avec un résultat proche de ce que l’on trouve sur des véhicules de série haut de gamme.

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29 modes prédéfinis et fonction mémoire

L’application iOS/Android donne accès à 29 modes prédéfinis, un chiffre supérieur à la plupart des concurrents de cette sélection. La palette atteint plus de 16 millions de couleurs en mode DIY. La fonction mémoire constitue un avantage pratique souvent sous-estimé : au redémarrage du véhicule, l’éclairage reprend automatiquement le dernier réglage enregistré, sans nécessiter d’ouvrir l’application à chaque fois.

Synchronisation musicale et minuterie

Comme les autres produits haut de gamme de ce comparatif, le Lurowo propose une synchronisation musicale ainsi qu’un mode minuterie programmable via l’application. La fibre optique est déclarée étanche, ce qui la protège des projections d’eau et des condensations courantes dans les zones de plancher. L’alimentation se fait via la prise allume-cigare 12 V.

La principale réserve concerne la qualité de traduction de la fiche produit, qui présente des répétitions dans la description originale, laissant supposer une communication fabricant perfectible. Cela n’affecte pas les performances du produit, mais invite à vérifier la documentation incluse dans l’emballage.

CaractéristiqueDétail
Longueur6 mètres de fibre optique flexible
Modes prédéfinis29 modes via application iOS/Android
Fonction mémoireOui – reprend le dernier réglage au démarrage
Connecteur5 en 1
RésistanceFibre étanche

5YAOBLUESEA 6,5 m Car Interior LED Strip Lights RGB – Le kit le plus complet

Kits LED voiture : notre sélection pour personnaliser votre habitacle à moins de 40€

À 37,99 €, le YAOBLUESEA est le produit le plus abouti de ce comparatif. Sa principale distinction tient à sa fibre optique de 6,5 mètres, la plus longue de la sélection, associée à des LED RGB 5050 et 5054, deux formats reconnus dans l’industrie de l’éclairage pour leur intensité lumineuse et leur durabilité. Cette combinaison produit un éclairage d’ambiance particulièrement dense et homogène sur l’ensemble de l’habitacle.

Kits LED voiture : notre sélection pour personnaliser votre habitacle à moins de 40€

Contrôle Bluetooth et synchronisation musicale avancée

Le pilotage se fait exclusivement via application Bluetooth, qui donne accès à plus de 16 millions de couleurs, aux réglages de luminosité et aux nombreux modes de scène. Le microphone haute sensibilité intégré capte à la fois les sons ambiants et le signal de la chaîne stéréo du véhicule, permettant à l’éclairage de suivre précisément le rythme musical. Ce double captage représente un avantage notable par rapport aux modèles qui se limitent aux sons ambiants.

Sécurité et polyvalence d’usage

L’alimentation passe par un allume-cigare 12 V avec fusible intégré et protection contre les courts-circuits. La faible chaleur dégagée par les LED rend l’installation sûre, y compris à proximité des matériaux textiles des sièges et des garnitures. Le kit est compatible avec la quasi-totalité des véhicules : voitures, SUV, camping-cars et camions. Il peut également trouver un usage décoratif en intérieur, pour un bar ou un salon.

Un point de vigilance mérite attention : le fabricant précise que la longueur optimale de guidage de la fibre est d’environ 1 mètre par segment et déconseille de couper des sections trop longues d’un seul tenant, sous peine de perdre en homogénéité lumineuse. Cette contrainte technique impose un découpage préalable bien planifié avant l’installation, ce qui allonge légèrement le temps de pose pour un débutant.

CaractéristiqueDétail
Longueur6,5 mètres de fibre optique
Type de LEDRGB 5050 + 5054
Synchronisation musicaleMicrophone haute sensibilité (ambiant + chaîne stéréo)
SécuritéFusible intégré, protection courts-circuits, faible chaleur
CompatibilitéVoitures, SUV, camping-cars, camions, usage intérieur

Les recommandations de la rédaction

Pour un conducteur qui débute dans la personnalisation de son habitacle et dispose d’un budget limité, le TASMOR à 16,99 € offre la combinaison de contrôles la plus complète à ce prix : télécommande, application et contrôleur physique sont tous inclus. Le Winzwon à 17,99 € conviendra mieux à celui qui veut une installation parfaitement discrète et un pilotage uniquement via smartphone. Dès que le budget s’élève, le Lurowo à 25,69 € gagne clairement en polyvalence grâce à ses 6 mètres de fibre optique, ses 29 modes prédéfinis et sa fonction mémoire au démarrage.

Pour les profils les plus exigeants, le choix se joue entre le KEIUROT à 36,99 € et le YAOBLUESEA à 37,99 €. Le KEIUROT mise sur la discrétion de la fibre et le contrôle vocal ; le YAOBLUESEA privilégie l’intensité lumineuse grâce à ses LED 5050/5054 et une synchronisation musicale plus précise, avec double captage ambiant et chaîne stéréo. Pour un amateur de musique au volant, ce dernier représente l’option la mieux adaptée à une expérience sensorielle cohérente entre son et lumière.

CritèreTASMORKEIUROTWinzwonLurowoYAOBLUESEA
Longueur 6 m et plus❌✅❌✅✅
Télécommande physique incluse✅❌❌❌❌
Synchronisation musicale✅✅❌✅✅
Fibre optique flexible❌✅❌✅✅
Prix inférieur à 20 €✅❌✅❌❌

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Chine : exportations auto solides, marché en berne

16 septembre 2026 à 14:12

Les exportations chinoises de voitures ont bondi de 77,5 % en août, portées par BYD et Geely, tandis que les ventes domestiques chutent pour le 11e mois consécutif.

L’industrie automobile chinoise affiche un contraste saisissant en ce mois d’août : alors que les exportations de véhicules continuent de battre des records, le marché intérieur poursuit sa dégradation, marquant onze mois consécutifs de baisse des ventes domestiques.

Des exportations en plein essor malgré un ralentissement

Selon les données publiées mardi par l’Association chinoise des voitures particulières (CPCA), les exportations de véhicules de tourisme ont progressé de 77,5 % sur un an pour atteindre 894 000 unités en août. Cette croissance, bien que toujours soutenue, marque un léger ralentissement par rapport à la hausse de 88,2 % enregistrée en juillet. Des constructeurs automobiles comme BYD et Geely Auto ont établi de nouveaux records d’exportation le mois dernier, confirmant la stratégie d’expansion internationale engagée par les principaux groupes chinois du secteur.

Le segment des véhicules électriques et hybrides rechargeables se distingue particulièrement à l’export, avec une croissance accélérée à 154,7 %, contre 147,8 % en juillet. Cette dynamique intervient alors que les restrictions commerciales imposées par plusieurs marchés se resserrent, sans pour autant freiner la progression des constructeurs automobiles chinois, qui continuent d’élargir leur présence commerciale en Europe et séduisent une clientèle croissante sur les marchés émergents grâce à des modèles combinant prix compétitifs et équipements technologiques avancés.

Un marché intérieur chinois en difficulté persistante

À l’inverse, les ventes domestiques de véhicules ont reculé de 23,7 % en août pour s’établir à 1,55 million d’unités, aggravant la baisse de 21,1 % déjà observée en juillet. Cette tendance négative touche particulièrement le segment des véhicules électriques et hybrides rechargeables, qui représente pourtant 64,7 % des ventes domestiques totales : ces motorisations ont vu leurs ventes chuter de 10,1 % sur un an en août, contre un recul de 3,9 % le mois précédent, confirmant l’essoufflement de la demande intérieure sur le plus grand marché automobile mondial.

Cette faiblesse du marché domestique pousse les constructeurs automobiles chinois à intensifier leurs efforts de développement à l’international. Parmi les acteurs qui misent sur l’exportation figure Xiaomi, nouvel entrant dans le secteur des véhicules électriques, qui cherche à atteindre ses objectifs de ventes annuelles et a signé des accords avec des concessionnaires automobiles allemands en vue d’un lancement européen prévu l’an prochain. À l’opposé, Seres, qui codéveloppe les véhicules électriques Aito avec Huawei, illustre les difficultés liées à un positionnement tardif à l’international : confronté à une concurrence intense sur le segment haut de gamme en Chine et pénalisé par son retard à l’export, le constructeur a vu ses ventes totales chuter de 44 % le mois dernier.

Des perspectives de croissance encadrées par de nouvelles règles

Selon Cui Dongshu, secrétaire général de la CPCA, les exportations chinoises de véhicules devraient atteindre 12 millions d’unités sur l’ensemble de l’année, avec une projection à plus long terme comprise entre 18 et 20 millions d’unités d’ici 2030. Cette montée en puissance des exportations automobiles chinoises suscite toutefois des inquiétudes réglementaires, les autorités craignant que la concurrence acharnée observée sur le marché intérieur, touchant fabricants, fournisseurs et concessionnaires, ne se propage sur les marchés étrangers.

Face à ce risque, les régulateurs chinois ont publié la semaine dernière de nouvelles directives encadrant les opérations des constructeurs automobiles à l’étranger. Ces recommandations mettent en garde contre les réductions de prix fréquentes ou trop importantes, ainsi que contre d’autres pratiques commerciales non conformes susceptibles de nuire aux consommateurs ou d’entacher la réputation des marques automobiles chinoises. Les principaux groupes du secteur, dont BYD, Chery et Geely Holding, se sont engagés à respecter ces nouvelles règles, bien que les autorités n’aient pas encore précisé les sanctions applicables en cas de manquement.

Notre avis, par leblogauto.com

Le contraste entre un marché intérieur chinois en berne depuis onze mois consécutifs et des exportations toujours en forte croissance illustre une réorientation stratégique assumée par les constructeurs automobiles chinois. La progression spectaculaire des exportations de véhicules électriques et hybrides rechargeables, à plus de 150 % sur un an, confirme que l’international devient un relais de croissance incontournable face à l’essoufflement de la demande domestique. Le cas de Seres, avec une chute de 44 % de ses ventes, rappelle toutefois que tous les constructeurs ne bénéficient pas également de cette dynamique, la rapidité d’entrée sur les marchés étrangers devenant un facteur déterminant. L’intervention des régulateurs chinois pour encadrer les pratiques commerciales à l’export témoigne enfin d’une volonté de préserver la réputation des marques, alors que la guerre des prix qui fragilise le marché intérieur pourrait, sans garde-fous, se propager à l’international.

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Ferrari libère la 296 GT3 de ses chaînes avec la version Modificata

16 septembre 2026 à 14:03

Après la 499M, qui permet à des clients triés sur le volet et très fortunés de goûter aux joies d’une hypercar débridée, Ferrari applique la même philosophie à la 296 GT3 avec cette Modificata, qui a été présentée le 13 septembre 2026 lors des Ferrari Racing Days de Budapest.

La 296 GT Modificata reprend la base de la 296 GT3 Evo, mais en lui enlevant les contraintes des règlementations techniques des championnats officiels pour débrider son potentiel. Elle est conçue pour les journées circuit et le programme Club Competizioni GT de Ferrari, qui s’ajoute au programme Prototipi Clienti et à F1 Clienti. Le programme accueille certaines GT produites depuis 1989 dont les F40 Competizione, 458 Italia GT3, 488 GT3 et bien évidemment les dernières 296 GT3 et 296 GT Modificata 

De la 296 GT3 Evo à la Modificata 

La 296 GT Modificata est directement issue de la 296 GT3 Evo, elle-même apparue pour la saison 2026 après le développement de la première 296 GT3.  Cette dernière avait déjà été conçue dès l’origine autour du V6 120° de la 296 de route, mais sans l’hybridation, retirée pour la compéétition. L’architecture à grand angle permet notamment de placer les deux turbocompresseurs à l’intérieur du V, une solution qui facilite l’intégration du groupe motopropulseur dans le châssis de compétition. 

La GT3 Evo conserve pour sa part le moteur de la 296 GT3, dont la puissance est réglementairement limitée autour de 600 ch selon les conditions de BoP.   Puisqu’elle ne doit plus respecter le règlement GT3, Ferrari peut intervenir sur le moteur et l’aérodynamique beaucoup plus librement. Le résultat est spectaculaire : 730 ch à 7 500 tr/min, soit environ 130 ch de plus que la 296 GT3 Evo, avec une puissance spécifique de 244 ch/l. Le couple maximal atteint 800 Nm à 5 000 tr/min. Les modifications ne s’arrêtent pas là, loin s’en faut !

Un V6 profondément retravaillé 

Le moteur conserve son architecture fondamentale mais Ferrari a modifié le vilebrequin, les arbres à cames, l’admission, les échangeurs et les turbocompresseurs. Le système d’alimentation a également été adapté à l’augmentation des débits, avec l’ajout d’une pompe basse pression.  La géométrie des turbos reste apparentée à celle de la 296 GT3 Evo, mais leurs composants internes sont spécifiques à la Modificata.

La transformation se poursuit jusqu’à l’échappement, dont les sorties sont spécifiques. Avec 730 ch provenant de seulement trois litres, le V6 atteint donc une puissance spécifique particulièrement élevée pour un moteur de compétition destiné à être utilisé par des clients. Ferrari a dû parallèlement revoir la gestion thermique afin que cette puissance puisse être exploitée pendant des sessions prolongées. 

Refroidissement, transmission : tout y passe

Le refroidissement est justement l’un des domaines dans lesquels les modifications sont les plus visibles. Le capot avant reçoit une ouverture principale plus importante. Ferrari lui associe une petite ailette destinée à organiser le flux d’air chaud sortant du radiateur central, pour empêcher cet air réchauffé de perturber le fonctionnement des échangeurs latéraux.  L’ouverture située à proximité de la base du pare-brise a elle aussi été redessinée afin d’améliorer la gestion thermique des différents éléments situés dans la partie avant de la voiture. 

La Modificata conserve une architecture de compétition avec une boîte séquentielle transversale à six rapports, associée à un embrayage en carbone. Les rapports de transmission ont été adaptés à la nouvelle courbe de puissance du moteur, pour extirper le maximum des 730 ch et des 800 Nm tout en conservant une utilisation efficace sur circuit. 

Une aérodynamique qui n’a plus besoin de composer avec la BoP 

À l’avant, Ferrari adopte un nouveau splitter comportant des ouvertures permettant de mieux contrôler le flux qui passe sous la voiture, d’augmenter le travail aérodynamique du soubassement et donc le niveau d’appui.

À l’arrière, l’aileron adopte une nouvelle architecture avec un support central unique, des dérives redessinées et un Gurney flap de 5 mm. Les plaques latérales s’inspirent directement de celles développées pour la 499P. Elles ont à la fois une fonction structurelle et aérodynamique, notamment pour contrôler les vortex générés par l’aileron. 

Le résultat annoncé par Maranello est particulièrement impressionnant : la 296 GT Modificata serait capable de boucler Fiorano environ trois secondes plus rapidement que la 296 GT3 Evo. Il s’agit d’une estimation annoncée par Ferrari.

Freins et pneus : le grip nécessaire pour exploiter les 730 ch 

Ferrari part du système développé pour la 296 GT3 Evo et la 296 GT3 Biposto, mais adopte de nouveaux disques avant en acier bénéficiant d’une ventilation améliorée. Une prise d’air supplémentaire apparaît dans la partie inférieure du bouclier avant et les conduits de refroidissement sont optimisés pour augmenter l’efficacité du flux.  Les dimensions sont imposantes : 400 × 26 mm à l’avant et 332 × 32 mm à l’arrière. 

La voiture dispose également d’un ABS spécialement calibré afin de conserver un comportement exploitable par des conducteurs ayant des niveaux d’expérience différents, tout en permettant de maintenir les performances lors de longues sessions sur des circuits particulièrement exigeants pour les freins. La Ferrari reçoit des pneus de 325/680 R18 à l’avant et 325/705 R18 à l’arrière.

Une nouvelle génération de laboratoire client 

Le poids à sec est annoncé à 1 330 kg. Avec 730 ch, cela représente environ 549 ch par tonne. La voiture reçoit également un affichage DDU spécifique, le contrôle de traction et un équipement de communication intégré. Ferrari propose même en option un radar arrière capable d’avertir le pilote de l’arrivée rapide d’une autre voiture. Allo, Lewis ?

L’habitacle évolue, car la 296 GT Modificata a été pensée dès le départ comme une biplace. Ferrari a modifié l’arceau pour intégrer un deuxième siège avec harnais et repose-pieds. La marque parle d’une expérience à bord riche en sensations pour un passager ou d’une configuration idéale pour des sessions avec coaching de pilotage, d’où le système d’intercom dédié qui relie les deux occupants.   

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Renault Trafic électrique : 470 km d’autonomie et 280 km récupérés en 20 minutes

16 septembre 2026 à 13:40

Renault dévoile au salon IAA Transportation 2026 de Hanovre le nouveau Trafic Van E-Tech electric, son nouveau fourgon 100 % électrique destiné aux professionnels. Avec plus de 470 km d’autonomie annoncée et une recharge rapide capable de récupérer jusqu’à 280 km en 20 minutes, le modèle vise notamment les usages professionnels nécessitant une forte disponibilité du véhicule.

Et Renault d’annoncer un coût total de possession jusqu’à 10 % inférieur à celui d’une version thermique équivalente.

Plus de 470 km d’autonomie pour les professionnels

L’autonomie constitue l’un des principaux enjeux des véhicules utilitaires électriques. Renault annonce plus de 470 km d’autonomie pour le nouveau Trafic Van E-Tech electric, selon le cycle WLTP (homologation en cours). L’an dernier lors de la présentation virtuelle du Trafic, Renault parlait de 450 km.

En usage urbain, l’autonomie annoncée peut atteindre près de 690 km. Selon Renault, cette capacité peut permettre jusqu’à cinq jours de travail sans recharge. Evidemment, cela dépend du travail mais des tournées régulières deviennent très largement faisable sans recharge durant la pause méridienne. La première génération de Trafic électrique plafonnait à 240 km WLTP. Sacré bond en avant, non ?

Le fourgon reçoit une batterie de 81 kWh de capacité. Renault indique avoir recherché un compromis entre autonomie, capacité de batterie et masse du véhicule afin de limiter la consommation énergétique mais aussi la charge utile, tellement importante pour les pros. Une plus petite batterie arrivera ultérieurement.

Jusqu’à 280 km récupérés en 20 minutes

Le nouveau Trafic Van E-Tech electric adopte une architecture électrique de 800 volts. Pour rappel, cette architecture permet d’accélérer les recharges rapide. Ainsi, Renault annonce qu’une recharge rapide de 20 minutes peut permettre de récupérer jusqu’à 280 km d’autonomie.

En usage urbain, le gain annoncé atteint jusqu’à 380 km. Le rayon de braquage de 10,3 m est celui de beaucoup de citadines…merci la fée électricité qui permet de braquer plus fort les roues avant.

La capacité de recharge vise à limiter les temps d’arrêt et à faciliter l’utilisation du fourgon sur des journées de travail comprenant des trajets plus longs. Evidemment, il faut encore voir l’autonomie réelle, chargé à la charge utile, en hiver et à allure rapide (au moins 110 km/h) pour juger pleinement ce nouveau Trafic Van E-Tech electric.

Un coût total de possession annoncé en baisse

Pour les entreprises et les professionnels, Renault met également en avant les coûts d’utilisation. Le constructeur annonce un coût total de possession jusqu’à 10 % inférieur à celui d’une version thermique équivalente comme on l’a dit précédemment.

Evidemment, c’est un tout pour les professionnels : autonomie et recharge rapide, disponibilité du véhicule et coût total de possession. Tous sont des éléments ayant un impact sur la productivité et donc importants pour les pros intéressés par un passage au 100 % électrique.

Un fourgon qui conserve ses capacités utilitaires

Malgré son passage à l’électrique, le Trafic conserve plusieurs caractéristiques attendues d’un véhicule utilitaire. Il propose jusqu’à 5,8 m³ de volume utile, 1,3 tonne de charge utile et 2 tonnes de capacité de remorquage.

Il peut également accueillir trois europalettes et dispose d’une hauteur de chargement à 53 cm.

La gamme comprendra d’abord une version fourgon, disponible d’ici la fin de l’année. Un châssis cabine et une cabine approfondie compléteront l’offre en 2027.

Un nouveau système logiciel pour le Trafic électrique

Le nouveau Trafic Van E-Tech electric inaugure également une architecture logicielle centralisée baptisée « Software-Defined Van » (SDV). Elle repose sur deux supercalculateurs, contre 80 calculateurs électroniques auparavant, et utilise CAR OS, un système d’exploitation basé sur Android et développé en partenariat avec Google.

Cette architecture doit permettre des mises à jour régulières et l’ajout de nouvelles fonctionnalités au cours de la vie du véhicule. Renault évoque également la maintenance prédictive et l’utilisation des données du véhicule pour développer de nouveaux services destinés aux professionnels.

Même les utilitaires vivent leur révolution électrique finalement.

Une production française

Le nouveau Trafic Van E-Tech electric est conçu et produit en Europe, dans l’usine Renault de Sandouville, en France. Le prix est encore inconnu à ce stade.

Notre avis, par leblogauto.com

Lorsque l’on essayait des véhicules comme le Nissan e-NV200, le Kangoo Z.E. ou autres, nous étions déjà convaincu que beaucoup de professionnels pouvaient passer au VULe (véhicule utilitaire léger électrique). Evidemment, la flotte ne se renouvelle pas du jour au lendemain et il faut du temps.

Ce temps permet aux constructeurs d’afficher désormais plus de 470 km WLTP sur ce trafic. Comptez 3% de d’autonomie en moins par tranche de 100 kg de charge environ. Largement de quoi remplir bien des tournées, surtout en zone urbaine ou les fourgons rejettent pas mal de cochonneries.

Mais est-ce que ce Renault Trafic E-Tech electric va convaincre du monde ? Si les ventes de VE particuliers explosent, celles des utilitaires restent faiblardes et souvent cantonnées à des 208/R5 « commerciales », des fourgonnettes ou de petits utilitaires Goupil et compagnie.

C’est écolo un utilitaire électrique ?

Ah et pour ceux qui se disent qu’un tel véhicule électrique utilitaire cela doit émettre beaucoup d’équivalent CO2 à la construction, Renault indique avoir réduit l’empreinte carbone de plus de 45 % par rapport à un fourgon diesel de même taille sur l’ensemble de son cycle de vie.

Et ce, en prenant 200 000 km et le mix énergétique moyen européen…alors imaginez en France avec son mix nucléaire (merci l’atome). Le constructeur annonce 33 tCO₂e pour le nouveau Trafic, contre environ 63 tCO₂ pour les équivalents diesel.

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La Slovénie valide le FSD de Tesla avant l’UE

16 septembre 2026 à 12:10

La Slovénie devient le sixième pays européen à approuver le système d’assistance à la conduite FSD de Tesla, alors qu’un vote d’approbation à l’échelle de l’Union européenne pourrait intervenir début octobre.

Le constructeur automobile américain Tesla a annoncé lundi que la Slovénie avait autorisé l’utilisation de son système d’assistance à la conduite FSD sur ses routes, faisant de ce pays d’Europe centrale le sixième État du continent à valider cette technologie avant un éventuel vote réglementaire à l’échelle de l’Union européenne.

Un déploiement progressif à travers l’Europe

Sur le réseau social X, Tesla a indiqué que le système FSD Supervised était désormais approuvé en Slovénie et que son déploiement débuterait prochainement, un message repris par le PDG du constructeur automobile, Elon Musk. Le ministre slovène de l’Énergie et des Infrastructures, Jernej Vrtovec, a lui aussi salué cette annonce sur les réseaux sociaux, évoquant la volonté de faire progresser le pays sur le plan technologique.

Cette autorisation slovène s’inscrit dans un mouvement plus large d’homologation progressive du logiciel de conduite assistée à travers plusieurs marchés automobiles européens. Les Pays-Bas avaient ouvert la voie début avril, en accordant une approbation provisoire à l’utilisation du FSD sur leurs routes, devenant ainsi le premier pays de l’Union européenne à franchir ce cap réglementaire. Depuis, quatre autres pays européens ont également donné leur feu vert au système d’assistance à la conduite, tandis que la Finlande et la Grèce ont fait savoir qu’elles étudiaient actuellement la possibilité d’une homologation similaire pour cette technologie d’aide à la conduite.

Le rôle de l’Agence slovène de sécurité routière

Contactée par Reuters, l’Agence slovène de la sécurité routière a confirmé avoir validé le système FSD, tout en rappelant que l’introduction de nouvelles technologies automobiles devait s’accompagner de garanties de sécurité appropriées. L’organisme a précisé que la reconnaissance de cette homologation temporaire pour le système FSD Supervised illustrait la manière dont des innovations technologiques pouvaient être progressivement intégrées au système de transport routier, sous une supervision réglementaire et sécuritaire adaptée. La Slovénie affirme ainsi vouloir concilier ouverture à l’innovation automobile et exigences de sécurité routière pour les conducteurs et les autres usagers de la route.

Il convient de rappeler que le système FSD, bien qu’il puisse assurer certaines fonctions de conduite autonome supervisée, nécessite que le conducteur reste attentif et prêt à reprendre le contrôle du véhicule à tout moment, une caractéristique centrale de la technologie d’aide à la conduite développée par Tesla.

Vers un vote décisif à l’échelle de l’Union européenne

La semaine dernière, Tesla a publié un ensemble de données issues de ses propres tests menés en Europe et en Amérique du Nord, dans l’optique d’appuyer sa demande d’homologation généralisée. Le constructeur automobile a indiqué qu’un vote d’approbation à l’échelle de l’Union européenne pourrait avoir lieu dès le 6 octobre prochain, une échéance qui pourrait marquer un tournant pour le déploiement du FSD sur l’ensemble du marché automobile européen.

La France, qui avait exprimé des réserves en juillet concernant une éventuelle homologation du système en raison de préoccupations liées à la sécurité routière, a fait évoluer sa position. Le pays a annoncé la semaine dernière avoir engagé des tests sur deux véhicules équipés du FSD, à la suite de ce que le ministre français des Transports a qualifié d’échange constructif avec Elon Musk. Cette évolution témoigne des discussions en cours entre Tesla et les autorités nationales européennes, alors que le constructeur cherche à généraliser l’usage de son logiciel de conduite assistée sur le continent.

Notre avis, par leblogauto.com

L’approbation slovène confirme l’accélération du calendrier réglementaire européen autour du FSD, avec désormais six pays ayant validé la technologie en l’espace de quelques mois seulement. Le changement de position de la France, passée de la prudence à une phase de test concrète, apparaît comme un signal significatif à l’approche du vote européen prévu début octobre. Cette dynamique multi-pays place Tesla en position favorable pour obtenir une homologation généralisée à l’échelle de l’Union, même si la vigilance des régulateurs nationaux, rappelée par l’Agence slovène de sécurité routière, montre que l’intégration de cette technologie reste conditionnée à un encadrement strict.

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L’ancienne du jour : Peugeot 104 GL « petit coffre » de 1976 à vendre, une rarissime survivante orange

16 septembre 2026 à 08:00
L’ancienne du jour : Peugeot 104 GL « petit coffre » de 1976 à vendre, une rarissime survivante orange

Cet article porte sur un exemplaire précis, actuellement à vendre sur la plateforme LesAnciennes.com : une Peugeot 104 GL « petit coffre » millésime 1976, dans sa teinte orange AC1344 d’origine, affichant 44 350 km au compteur. Proposée à 2 950 € par le vendeur spécialisé Les Belles Quatrelles, basé dans le Var, cette voiture dispose d’un contrôle technique valide 2026, d’une révision récente et d’un historique de propriétaires partiellement retracé. L’article revient sur l’histoire du modèle et détaille précisément cet exemplaire.

L’ancienne du jour : Peugeot 104 GL « petit coffre » de 1976 à vendre, une rarissime survivante orange

Pourquoi ce modèle fait rêver

La Peugeot 104 est entrée dans la production en 1972 comme l’une des premières citadines françaises à traction avant et moteur transversal. Sa conception, signée par le bureau de style maison, lui conférait une habitabilité remarquable pour un gabarit aussi compact. Mais c’est la version dite « petit coffre », produite de 1972 à 1976 seulement, qui concentre aujourd’hui l’essentiel de l’intérêt des collectionneurs. Sa ligne à hayon court, son capot arrière plongeant et ses proportions presque sculpturales lui donnent une silhouette bien distincte des versions berline ou des 104 Z qui lui succéderont. Quatre ans de production, des volumes modestes, et une carrosserie particulièrement sensible à la corrosion : les survivantes en état roulable se font rares. Trouver un « petit coffre » en orange, avec une peinture largement d’origine et un historique de propriétaires, relève aujourd’hui de la bonne surprise.

L’ancienne du jour : Peugeot 104 GL « petit coffre » de 1976 à vendre, une rarissime survivante orange

Ce qui rend ce modèle vraiment spécial

Design et identité

La 104 « petit coffre » appartient à une famille esthétique très marquée par les années 1970. Son dessin, trapu et nerveux, contraste avec la sobriété un peu froide des berlines de l’époque. La teinte orange AC1344 portée par cet exemplaire n’est pas un choix anodin : elle figure parmi les coloris les plus représentatifs du vocabulaire chromique de cette décennie, à la fois solaire et affirmé. Sur une carrosserie aussi courte, cette couleur accentue encore l’impression de compacité dynamique. Les blocs optiques ronds, les pare-chocs en métal chromé, la petite calandre à barrettes horizontales : tous ces détails composent un objet visuel cohérent, que l’on associe immédiatement à la France des Trente Glorieuses finissantes. À l’intérieur, le tableau de bord en plastique moulé, le volant à deux branches et les jauges cerclées de chrome ont conservé un charme graphique intact, pour peu que les pièces soient en bon état, ce que confirme le vendeur pour cet exemplaire.

Témoignages

La revue LVA (La Vie de l’Auto), l’une des références francophones en matière de véhicules anciens, a consacré un article de deux pages à cet exemplaire précis, comme le signale le vendeur et comme en attestent les photos jointes à l’annonce. C’est une forme de reconnaissance éditoriale qui, dans le milieu du véhicule de collection, pèse concrètement : elle confirme que la voiture présente un intérêt documentaire réel, pas seulement une valeur sentimentale.

Par ailleurs, dans la communauté des amateurs de Peugeot anciennes, la 104 « petit coffre » est régulièrement décrite comme la version la plus attachante de la gamme. Sur les forums spécialisés comme 104passion.fr, les propriétaires soulignent unanimement la légèreté de conduite, la précision de direction et l’agrément du moteur à bas régime, qui rendent ces voitures agréables à utiliser au quotidien en ville comme sur route ouverte.

L’ancienne du jour : Peugeot 104 GL « petit coffre » de 1976 à vendre, une rarissime survivante orange

Mécanique et fiche technique en clair

Moteur et caractère

La Peugeot 104 GL de cette génération reçoit un moteur à essence de petite cylindrée, dans la famille des moteurs XL développés par Peugeot pour ses citadines des années 1970. Ces moteurs à arbre à cames en tête sont connus pour leur robustesse et leur longévité lorsqu’ils sont correctement entretenus. Légers, sobres en carburant, ils ne délivrent pas des performances sportives mais offrent un caractère fruste et sincère qui plaît aux amateurs de conduite analogique. La boîte manuelle à quatre rapports est directe et précise. Sur cet exemplaire, la vidange moteur avec remplacement du filtre, le remplacement de la batterie et la révision complète de l’embrayage il y a environ 5 000 km donnent une base mécanique saine pour repartir sans travaux immédiats.

Châssis et tenue de route

La 104 bénéficie d’une suspension à quatre roues indépendantes, une caractéristique technique qui lui assurait un comportement nettement au-dessus de la moyenne dans sa catégorie à l’époque de sa commercialisation. La direction légère et communicative, combinée à un poids plume, produit une voiture agile dans les enchaînements de virages. Les deux amortisseurs arrière ont été remplacés sur cet exemplaire, ce qui restaure un comportement dynamique cohérent avec l’état d’ensemble de la voiture. Le vendeur signale un « très bon comportement routier » et une aptitude à parcourir de longues distances, ce qui est confirmé par le fait que la voiture roule régulièrement.

Vie à bord aujourd’hui

Conduire une 104 en 2026 demande une adaptation modeste mais réelle. L’absence de servo-direction et d’assistance au freinage réclame une implication physique légèrement supérieure à ce que propose une voiture moderne, mais rien d’excessif sur un véhicule aussi léger. Le confort acoustique est celui de son époque : les bruits de roulement et mécanique sont présents, mais font partie de l’expérience. L’habitacle, dimensionné pour quatre adultes, se révèle étonnamment accueillant en longueur de jambes à l’avant. Sur cet exemplaire, le ciel de toit est décrit comme impeccable et le tableau de bord en très bon état. Le tissu des sièges est usé et recouvert de housses, ce qui constitue un point à intégrer dans le budget si l’on souhaite retrouver l’intérieur d’origine.

L’ancienne du jour : Peugeot 104 GL « petit coffre » de 1976 à vendre, une rarissime survivante orange

Les raisons de s’y intéresser aujourd’hui

Le « petit coffre » de première génération disparaît progressivement du marché de l’occasion en état utilisable. La corrosion, ennemie naturelle des carrosseries non zinguées de cette période, a décimé les stocks. Les exemplaires en état de marche et avec un historique traçable se négocient désormais avec une prime croissante par rapport aux 104 de phase 2 ou aux 104 Z. La couleur orange, bien que courante sur les catalogues Peugeot de l’époque, est aujourd’hui peu représentée sur le marché de l’occasion, ce qui renforce l’attractivité de cet exemplaire pour les collectionneurs soucieux de singularité. Ajouter à cela la publication dans LVA, l’entretien récent et le contrôle technique en cours de validité, et l’on obtient un profil de voiture prête à l’emploi plutôt qu’un chantier.

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Les points à connaître avant d’acheter

Faiblesses connues

La 104, comme toutes les voitures françaises de cette génération, présente des points de corrosion récurrents bien identifiés par les spécialistes : bas de caisse, passages de roues arrière, planchers et longeron avant. Le vendeur signale lui-même de la corrosion superficielle en bas des ailes arrière, ce qui est cohérent avec l’âge du véhicule mais constitue un point de vigilance. La structure est décrite comme saine, avec une corrosion qualifiée de superficielle. Le carburateur et le système d’allumage, typiques des moteurs de cette époque, peuvent nécessiter des réglages réguliers pour maintenir les performances optimales.

Coûts d’entretien réalistes

La 104 présente l’avantage d’une mécanique simple et bien documentée. Les pièces de rechange existent encore chez plusieurs spécialistes en France, et le réseau associatif autour du modèle (clubs, forums) permet d’accéder à des conseils et à des pièces parfois difficiles à trouver en circuit classique. Un entretien courant, carburateur, réglage de distribution, pneumatiques, reste accessible financièrement. En revanche, la carrosserie est le poste qui peut rapidement alourdir la facture si la corrosion n’est pas traitée à temps. Prévoir un traitement préventif des zones sensibles identifiées est fortement conseillé à l’achat.

Points à vérifier avant achat

  • État réel du plancher et des longerons : inspecter par en dessous, idéalement avec un outil de détection de corrosion.
  • Bas d’ailes arrière : la corrosion signalée est superficielle selon le vendeur, à confirmer visuellement et par sondage.
  • Kilométrage au compteur : le vendeur estime lui-même que le compteur a « très probablement fait un tour », soit un kilométrage réel potentiellement supérieur aux 44 350 km affichés.
  • État du tissu de sièges sous les housses : vérifier l’ampleur des dégâts avant de budgétiser une remise en état intérieure.
  • Fonctionnement du carburateur à froid et à chaud lors d’un essai routier.
L’ancienne du jour : Peugeot 104 GL « petit coffre » de 1976 à vendre, une rarissime survivante orange
L’ancienne du jour : Peugeot 104 GL « petit coffre » de 1976 à vendre, une rarissime survivante orange

Cote actuelle et tendances de marché

Selon les données consultables sur LesAnciennes.com et les observations du marché des annonces comparables en septembre 2026, la cote de la Peugeot 104 varie très sensiblement selon la version, l’état et le kilométrage. Les 104 « petit coffre » en état roulable et avec historique se positionnent nettement au-dessus des versions ultérieures ou des exemplaires à restaurer. Le tableau ci-dessous synthétise les fourchettes observées sur le marché actuel.

Version / PériodeÉtatFourchette de prix
104 « Petit coffre » (1972-1976)Roulante, avec historique2 500 € – 5 500 €
104 GL Phase 1 (1972-1976)À restaurer500 € – 1 500 €
104 GL Phase 2 (1976-1984)Bon état général1 700 € – 3 000 €
104 Z / ZS (1972-1988)Très bon état, faible km3 500 € – 8 000 €

Sources : LesAnciennes.com (annonces actives, septembre 2026). Les fourchettes reflètent les prix demandés constatés, hors véhicules exceptionnels ou restaurations complètes.

L’ancienne du jour : Peugeot 104 GL « petit coffre » de 1976 à vendre, une rarissime survivante orange

L’exemplaire actuellement à vendre

Cette 104 GL « petit coffre » de 1976 a été vendue neuve en Provence. Elle a appartenu au même propriétaire de 1981 à 2002, un fait que le vendeur actuel connaît personnellement, ce qui constitue déjà une forme de traçabilité rare pour une voiture de cet âge. De 2002 à 2026, elle est restée dans la même famille, passant en troisième ou quatrième main sans jamais quitter le cercle familial. Le kilométrage affiché de 44 350 km a selon toute vraisemblance effectué un tour de compteur : ce point est honnêtement signalé par le vendeur, ce qui est à mettre à son crédit.

La teinte orange AC1344, très représentative des palettes seventies de Peugeot, est présentée en grande partie d’origine, sans rayures ni bosses. La corrosion se limite au bas des ailes arrière, zone classique et attendue sur ce type de véhicule. La structure est saine. L’intérieur présente un ciel de toit impeccable, un tableau de bord et des panneaux de portes en très bon état, tandis que les sièges, recouverts de housses, dissimulent un tissu abîmé par le temps. Les travaux récents comprennent le remplacement de la batterie, de deux amortisseurs arrière, une vidange complète avec filtre neuf, et un embrayage refait il y a environ 5 000 km. Le contrôle technique est valide pour 2026. La voiture est déclarée apte à rouler tous les jours et à parcourir toute distance. Elle est proposée par Les Belles Quatrelles, vendeur spécialisé établi à Barjols (Var), au prix de 2 950 €.

L’ancienne du jour : Peugeot 104 GL « petit coffre » de 1976 à vendre, une rarissime survivante orange

Notre avis

À 2 950 €, cette 104 GL « petit coffre » occupe le haut de la fourchette raisonnable pour le modèle, mais les arguments qui justifient ce prix sont concrets : version rare, couleur d’époque, historique partiellement documenté, révision récente, contrôle technique valide, et publication dans LVA. Ce ne sont pas des arguments marketing, ce sont des faits vérifiables. Le kilométrage au compteur, que le vendeur lui-même relativise, et l’état des sièges sous les housses constituent les deux inconnues à éclaircir lors d’une visite. La corrosion des ailes arrière est signalée comme superficielle : elle mérite une vérification attentive mais ne constitue pas un obstacle rédhibitoire si l’évaluation sur place le confirme. Pour un amateur de Peugeot des années 1970 en quête d’un objet authentique, prêt à rouler et à montrer, cette voiture mérite clairement le déplacement jusqu’à Barjols.

Voir l’annonce de cette Peugeot 104 GL petit coffre 1976 sur LesAnciennes.com

L’ancienne du jour : Peugeot 104 GL « petit coffre » de 1976 à vendre, une rarissime survivante orange

En résumé

La Peugeot 104 GL « petit coffre » de 1976 est l’une des versions les plus recherchées d’une gamme qui a longtemps été sous-estimée par le marché de la collection. Cet exemplaire orange AC1344, vendu en Provence à l’origine et resté dans un cercle de propriétaires restreint jusqu’en 2026, cumule plusieurs atouts rares simultanément : couleur d’époque en grande partie d’origine, révision mécanique récente, contrôle technique valide et couverture éditoriale dans LVA. Le prix de 2 950 € reste accessible pour le segment, à condition d’intégrer dans son budget un traitement anticorrosion des ailes arrière et une remise en état des sièges. La voiture est proposée par un vendeur spécialisé dans les Peugeot anciennes, ce qui facilite le dialogue technique et l’accès à l’historique. Pour qui cherche une citadine française des années 1970, authentique et utilisable, cette 104 mérite une attention sérieuse.

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Porsche cède Bugatti Rimac et relève sa prévision 2026

16 septembre 2026 à 06:12

Porsche a finalisé la cession de ses participations dans Bugatti Rimac et Rimac Group, une opération à environ 1 milliard d’euros qui lui permet de relever sa prévision de marge de trésorerie automobile pour 2026.

Le constructeur automobile allemand Porsche a annoncé mercredi avoir finalisé la vente de ses participations dans le fabricant croate d’hypercars électriques Bugatti Rimac, ainsi que dans Rimac Group, après avoir obtenu l’ensemble des approbations réglementaires nécessaires. Cette cession met un terme à l’implication du groupe de Stuttgart dans ces deux entités, entretenue depuis la création de la coentreprise en 2021.

Une transaction évaluée à un milliard d’euros

Selon les informations communiquées par Porsche, la transaction devrait générer des recettes d’environ 1 milliard d’euros, soit approximativement 1,2 milliard de dollars, pour le constructeur automobile. Cette rentrée de trésorerie s’inscrit dans une stratégie plus large de recentrage sur l’activité automobile historique de la marque, alors que le secteur européen du luxe automobile traverse une période de turbulences. Porsche détenait jusqu’ici une participation de 45 % dans la coentreprise Bugatti Rimac et une participation de 20,6 % dans Rimac Group, deux structures nées du rapprochement entre le constructeur de voitures de sport français Bugatti et l’entreprise croate spécialisée dans les véhicules électriques à hautes performances, fondée par l’ingénieur Mate Rimac.

Des prévisions de trésorerie automobile revues à la hausse

Grâce au produit de cette cession, Porsche a relevé sa prévision de marge de flux de trésorerie net automobile pour 2026, désormais attendue entre 5,5 % et 7,5 %, contre une fourchette de 3 % à 5 % annoncée précédemment. Le constructeur a par ailleurs précisé qu’il prévoyait d’allouer 250 millions d’euros issus de cette opération au financement supplémentaire de ses obligations de retraite. Cette amélioration des perspectives financières intervient dans un contexte difficile pour l’ensemble de l’industrie automobile européenne, confrontée à un ralentissement marqué de la demande sur le marché chinois ainsi qu’à une transition vers l’électrification plus lente qu’anticipé, deux facteurs qui pèsent sur la rentabilité des constructeurs de véhicules haut de gamme et de voitures de luxe.

Un nouveau chapitre pour Bugatti et Rimac Group

Ce désengagement de Porsche s’accompagne d’un remaniement à la tête de Bugatti Automobiles. Le fondateur Mate Rimac prendra désormais la présidence de la marque de voitures de sport de luxe, tandis que Marko Brkljačić, ancien cadre de Rimac Technology, devrait rejoindre l’entreprise au poste de directeur des opérations. À l’issue de cette transaction, Rimac Group est en position de prendre le contrôle total de la coentreprise Bugatti Rimac, aux côtés de nouveaux investisseurs appelés à accompagner le développement futur de la marque d’hypercars électriques et thermiques. Cette réorganisation capitalistique illustre la volonté de Porsche de concentrer ses ressources sur son cœur de métier, à savoir la production de véhicules sportifs et de SUV de luxe, plutôt que de continuer à porter des participations minoritaires dans des projets de niche à forte intensité capitalistique, comme le développement d’hypercars électriques.

Notre avis, par leblogauto.com

Cette sortie de capital confirme le recentrage stratégique engagé par Porsche face à un marché automobile européen sous tension, marqué par le ralentissement chinois et une électrification plus lente que prévu. L’apport d’environ 1 milliard d’euros offre au constructeur une marge de manœuvre financière bienvenue, comme en témoigne le relèvement de sa prévision de trésorerie automobile pour 2026. Le retour de Mate Rimac à la présidence de Bugatti Automobiles marque symboliquement la fin de l’ère Porsche au capital de la marque française, au profit d’une gouvernance désormais pilotée par Rimac Group et ses nouveaux investisseurs.

Crédit illustration : Porsche.

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Volkswagen en discussions avec JSW pour l’Inde

16 septembre 2026 à 04:12

Volkswagen explore un partenariat stratégique avec le conglomérat indien JSW Group afin de renforcer sa compétitivité sur le marché automobile indien, où sa part de marché stagne autour de 2 %.

Le constructeur automobile allemand Volkswagen a confirmé mercredi être en discussions avec le conglomérat indien JSW Group en vue d’un partenariat stratégique destiné à améliorer sa position sur le troisième plus grand marché automobile mondial. Cette annonce intervient alors que le groupe allemand peine depuis plusieurs années à développer sa présence commerciale en Inde, un marché pourtant identifié comme central dans sa stratégie d’expansion hors d’Europe.

Un partenariat pour élargir le portefeuille et la production locale

Selon un porte-parole de Volkswagen, l’objectif de cette collaboration est d’élargir le portefeuille de véhicules du constructeur en Inde, d’approfondir l’approvisionnement local en composants et pièces automobiles, et de renforcer les capacités de fabrication sur place. Les deux groupes envisageraient de structurer leur collaboration sous la forme d’un partenariat à deux parties, avec un contrôle conjoint, des rôles opérationnels clairement définis et des mécanismes de gouvernance pensés pour accélérer la prise de décision. Les discussions porteraient également sur le partage de plateformes de véhicules, un levier industriel courant dans le secteur automobile pour mutualiser les coûts de développement, ainsi que sur l’augmentation de la capacité de production et le renforcement de l’approvisionnement local en pièces détachées.

JSW Group, conglomérat indien positionné historiquement dans l’acier et l’énergie, avait fait son entrée sur le marché indien des véhicules particuliers en 2023 via la coentreprise JSW MG Motor India, constituée avec le constructeur chinois SAIC Motor, propriétaire de la marque automobile MG. Ce rapprochement avec Volkswagen marquerait une nouvelle étape dans la diversification industrielle de JSW dans le secteur automobile indien.

Une présence encore marginale malgré deux décennies sur le marché

Bien que Volkswagen soit implanté en Inde depuis plus de vingt ans, sa part de marché y demeure limitée, autour de 2 % seulement, un chiffre qui souligne les difficultés persistantes du groupe à s’imposer face à la concurrence locale et internationale sur ce marché automobile à forte croissance. En Inde, les opérations du groupe Volkswagen sont pilotées par sa filiale Skoda Auto, qui coordonne les activités commerciales et industrielles de l’ensemble des marques du groupe dans le pays.

Le constructeur automobile allemand doit par ailleurs composer avec un contentieux fiscal significatif : en 2024, les autorités indiennes lui ont adressé une demande fiscale de 1,4 milliard de dollars, l’accusant d’avoir contourné le paiement de taxes d’importation. Volkswagen conteste cette accusation, affirmant se conformer pleinement aux lois et réglementations indiennes en vigueur. Le tribunal saisi de ce dossier n’a pour l’instant rendu aucune décision.

Une stratégie sous pression face à la concurrence chinoise

Ce projet de partenariat avec JSW Group s’inscrit dans un contexte plus large de pression exercée par les investisseurs sur Volkswagen, appelé à accélérer ses réductions de coûts et à améliorer sa compétitivité industrielle. Cette pression s’explique notamment par l’expansion des constructeurs automobiles chinois sur le marché européen, qui bouscule les positions traditionnelles des groupes automobiles occidentaux. Volkswagen fait également face à des tensions tarifaires internationales ainsi qu’à un ralentissement prolongé de la demande sur le marché chinois, longtemps considéré comme l’un des relais de croissance majeurs du groupe. Dans ce contexte, l’Inde apparaît comme un marché stratégique où Volkswagen cherche à rattraper son retard face à des concurrents mieux implantés.

Notre avis, par leblogauto.com

Ce rapprochement avec JSW Group traduit la nécessité pour Volkswagen de revoir sa stratégie indienne après plus de vingt ans de présence sans réelle percée commerciale, sa part de marché plafonnant à 2 %. L’enjeu du partage de plateformes et du renforcement de l’approvisionnement local semble indiquer une volonté de réduire les coûts de production pour proposer des véhicules plus compétitifs face aux acteurs locaux et chinois. Ce projet s’inscrit dans un contexte de double pression pour le groupe allemand, entre ralentissement en Chine et contentieux fiscal non résolu en Inde, ce qui accentue l’urgence de sécuriser de nouveaux relais de croissance. Reste à savoir si la gouvernance conjointe envisagée avec JSW permettra réellement d’accélérer les décisions industrielles, un point souvent critique dans ce type d’alliance capitalistique.

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Honda Civic Type R HRC : la sportive arrive en 2027

15 septembre 2026 à 14:12

La Honda Civic Type R HRC pourrait arriver en 2027 avec plus de performances, une aérodynamique revue et des composants HRC.

La Honda Civic Type R HRC pourrait voir le jour en 2027. Alors que la génération FL5 de la Civic Type R semble approcher de la fin de son parcours, Honda préparerait une ultime évolution de sa compacte sportive avec le projet HRC. Dévoilé au Salon de l’Auto de Tokyo en janvier 2026, le concept Civic Type R HRC n’est pas présenté comme un simple exercice de style. Honda l’a développé en s’appuyant sur les technologies et l’expertise de sa branche compétition, la Honda Racing Corporation, avec l’objectif de pousser encore plus loin la philosophie de performance de la marque japonaise.

Le concept Civic Type R HRC s’inscrit dans une future gamme de modèles Sport Line, aux côtés du concept Prelude HRC. Cette famille doit être complétée par une Trail Line davantage orientée vers la route. Dans le cadre de cette future Sport Line, la Civic Type R développée avec HRC devrait donner naissance à un modèle destiné à la circulation routière. Honda n’a pas encore officiellement fixé de date de lancement ou de production pour cette version, mais des informations en provenance du Japon évoquent désormais 2027 comme année d’arrivée de la déclinaison HRC.

Une Civic Type R revue sur le plan aérodynamique

Selon la publication japonaise Response, qui cite des sources internes, une commercialisation en 2027 aurait été confirmée. Si cette échéance reste à considérer avec prudence tant que Honda n’a pas communiqué officiellement, la direction technique du projet apparaît plus clairement. La Civic Type R HRC doit notamment bénéficier d’un traitement aérodynamique nettement plus agressif à l’avant.

Le travail sur l’aérodynamique ne devrait toutefois pas se limiter à la face avant. Le projet prévoit également un diffuseur de plus grande taille ainsi que des plaques terminales plus imposantes pour l’aileron arrière. L’objectif est d’améliorer la gestion des flux d’air autour de la carrosserie et d’optimiser le comportement de la voiture à haute vitesse.

Le refroidissement constitue également un axe important du développement. Un radiateur portant le logo HRC est visible derrière la grille inférieure du pare-chocs avant sur le concept. Cette évolution laisse envisager une version plus performante du moteur quatre cylindres en ligne 2,0 litres turbo équipant la Civic Type R.

Les modifications pourraient également concerner le châssis et les organes mécaniques. La suspension, le système de freinage et le transaxe font partie des éléments susceptibles d’évoluer sur cette version HRC. Un système d’échappement moins restrictif développé avec Akrapovic est également évoqué.

Un moteur 2.0 turbo qui pourrait gagner en puissance

La Civic Type R actuelle dispose d’un quatre cylindres turbo de 2,0 litres développant 315 chevaux sur le marché américain et 326 chevaux au Japon. La déclinaison HRC devrait aller plus loin, mais Honda n’a pas encore communiqué le niveau de puissance définitif de cette future sportive.

L’une des possibilités les plus intéressantes évoquées autour du projet concerne l’utilisation de composants issus du moteur de compétition HRC-K20C. Ce bloc est employé dans le programme Super Taikyu de Honda et a été développé spécifiquement pour la compétition.

Une telle évolution donnerait à la Civic Type R HRC une portée plus importante qu’une simple optimisation électronique ou qu’une modification du système d’échappement. Le texte source évoque notamment la possibilité d’améliorations significatives de l’admission et d’un logiciel de gestion moteur optimisé. Ces pistes restent toutefois à considérer comme des possibilités, et non comme des caractéristiques officiellement annoncées par Honda.

Le développement de cette Civic Type R doit par ailleurs respecter la philosophie défendue par Hideki Kakinuma, responsable du développement de la Type R. Celui-ci a souligné l’importance de rechercher des gains de performance équilibrés plutôt que de concentrer les efforts sur un seul domaine. Le projet HRC ne serait donc pas nécessairement destiné à devenir une série spéciale radicale conçue exclusivement pour établir des chronos sur des circuits réputés.

Cette approche pourrait conduire à une évolution globale du comportement de la compacte sportive. Une Civic Type R HRC plus aboutie pourrait notamment recevoir des freins plus performants, des jantes plus légères et différents éléments en matériaux composites afin de réduire le poids et d’améliorer encore le comportement dynamique.

Une évolution basée sur la Civic Type R 2027

Le calendrier du projet est également lié à l’évolution de la Civic Type R. Honda doit révéler une Civic Type R mise à jour d’ici la fin de l’année 2026. La future déclinaison HRC devrait donc s’appuyer sur cette évolution et devenir un modèle de l’année 2027.

Le projet apparaît ainsi comme une nouvelle étape pour la génération FL5. L’objectif ne serait pas uniquement d’augmenter la puissance du moteur quatre cylindres turbo, mais de travailler sur l’ensemble du véhicule : aérodynamique, refroidissement, suspension, freinage, transmission, échappement et masse.

Cette philosophie correspond à l’approche globale mise en avant par Honda pour le développement des modèles Type R. L’amélioration des performances devrait ainsi passer par plusieurs domaines complémentaires plutôt que par une seule augmentation de la puissance maximale.

La question du prix pourrait cependant constituer un point sensible. Response évoque un tarif de 7 millions de yens, soit environ 45 600 dollars aux taux de change indiqués dans la source. À titre de comparaison, la Civic Type R actuelle est affichée à 6 178 800 yens sur son marché.

La différence de prix serait donc significative entre la Civic Type R actuelle et cette potentielle version HRC. Elle s’expliquerait par les évolutions envisagées sur le moteur, le refroidissement, le châssis, les freins, l’aérodynamique et les composants allégés.

Dans l’ensemble, le concept Civic Type R HRC apparaît comme une évolution particulièrement ambitieuse de la FL5. Son développement bénéficie de l’expertise de Honda Racing Corporation et pourrait donner naissance à une version routière plus performante et plus aboutie de la compacte sportive japonaise. Si le calendrier évoqué se confirme, 2027 pourrait ainsi marquer l’arrivée de cette déclinaison HRC, qui deviendrait la version FL5 d’usine la plus sérieuse produite à ce jour.

Notre avis, par leblogauto.com

Le projet Civic Type R HRC s’inscrit dans une logique d’amélioration globale plutôt que dans une simple course à la puissance. Les évolutions annoncées ou évoquées concernent notamment l’aérodynamique, le refroidissement, le freinage, la suspension, l’échappement et certains composants mécaniques. Le niveau de puissance et le recours éventuel à des éléments du moteur de compétition HRC-K20C restent toutefois à confirmer. Le prix évoqué de 7 millions de yens placerait cette version nettement au-dessus de la Civic Type R actuellement affichée à 6 178 800 yens au Japon.

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Le dernier Ford Escape a enfin trouvé preneur

15 septembre 2026 à 12:12

Le dernier Ford Escape vient d’être vendu après huit mois en concession, alors que Ford prépare un crossover électrique pour 2029.

Ford a enfin vendu le dernier exemplaire de l’Escape, plusieurs mois après son arrivée sur le parking d’un concessionnaire. Le constructeur automobile américain avait produit l’ultime Escape en décembre dernier, avant de mettre officiellement fin à la production de ce SUV. Après une carrière de 25 ans et quatre générations, le modèle disparaît ainsi de la gamme Ford, sans qu’un successeur immédiat équipé d’un moteur à combustion interne soit prévu.

Le dernier Ford Escape était un modèle ST-Line 2026 sorti de la chaîne de production de l’usine d’assemblage de Louisville, dans le Kentucky, le 17 décembre 2025. Cette usine fait désormais l’objet d’un important rééquipement afin de préparer la production des futurs véhicules électriques abordables de Ford. Le pickup Fathom doit notamment y voir le jour.

Les exemplaires restants de l’Escape millésime 2026 se sont progressivement écoulés dans les concessions jusqu’à la mi-2026. L’ultime véhicule produit a cependant connu un destin différent, puisqu’il est resté plusieurs mois en stock avant de trouver finalement un acheteur.

Huit mois d’attente pour le dernier Escape

Le dernier Ford Escape jamais construit a été retrouvé dans l’inventaire de Van Horn Ford de Sheboygan, dans le Wisconsin. Selon Ford Authority, le véhicule y a passé environ huit mois. Il n’est désormais plus présent sur le parking de la concession, ce qui indique qu’il a finalement trouvé un propriétaire.

Les conditions financières précises de la transaction ne sont pas connues. Le véhicule était toutefois affiché à 42 037 dollars en juillet, après une remise de 5 983 dollars. Il est ensuite apparu avec une réduction supérieure à 7 000 dollars, pour atteindre un prix final de 30 999 dollars.

Le dernier Escape vendu est un modèle ST-Line doté d’une peinture Star White Metallic Tri-Coat et d’un intérieur Ébène. Il reçoit également le toit panoramique Vista et le pack météo. Cette dotation comprend notamment des sièges chauffants, des rétroviseurs chauffants et un volant chauffant.

Sous le capot, cet ultime SUV Ford embarque le moteur trois cylindres turbo EcoBoost de 1,5 litre. Ce bloc développe 180 chevaux et 199 livres-pieds de couple. Il est associé à une transmission automatique à huit rapports qui transmet la puissance aux quatre roues.

L’acheteur repart donc avec l’un des derniers représentants d’une gamme qui aura accompagné Ford pendant un quart de siècle. Le modèle a été produit durant quatre générations avant que le constructeur décide d’arrêter définitivement sa fabrication.

Pourquoi Ford arrête la production de l’Escape

La décision de Ford intervient notamment après une baisse des ventes annuelles de l’Escape sous le seuil de 150 000 unités. Le modèle ne parvenait plus à rivaliser avec plusieurs concurrents importants du segment des SUV et crossovers, notamment le Toyota RAV4 et le Honda CR-V.

Les chiffres cités dans la source illustrent cet écart. Ford a vendu 129 396 Escape l’année dernière, tandis que Toyota a livré 239 451 RAV4 et Honda 212 561 CR-V.

Les performances commerciales ne constituent toutefois pas la seule raison de l’arrêt du modèle. Ford devait également libérer la chaîne de montage de son usine de Louisville afin de permettre la production de véhicules électriques abordables. Le Fathom doit être le premier de ces modèles à sortir de cette installation réorganisée.

Cette évolution industrielle entraîne la disparition de l’Escape à moteur thermique sans remplacement direct immédiat. Ford n’a pas de projet à court terme visant à proposer un nouveau modèle équipé d’un moteur à combustion interne pour prendre sa place.

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Renault 5 Alpine 1977 : un exemplaire préparé Groupe II à vendre aux enchères

15 septembre 2026 à 11:58
Renault 5 Alpine 1977 : un exemplaire préparé Groupe II à vendre aux enchères
Renault 5 Alpine 1977 : un exemplaire préparé Groupe II à vendre aux enchères

Pourquoi ce modèle fait rêver

Avant la Golf GTi, avant le mythe allemand, il y avait la Renault 5 Alpine. Arrivée deux mois avant la Volkswagen sur le marché européen, la petite française a posé les fondations du genre que l’on appellera plus tard la « hot hatch ». La Régie Renault avait compris quelque chose d’essentiel : pour rendre une voiture rapide, il n’est pas indispensable d’augmenter la puissance. Il suffit, parfois, de réduire le poids. C’est précisément la philosophie héritée d’Alpine que Renault a appliquée à sa citadine populaire.

La version « Atmospheric » (ou atmosphérique, par opposition à la version turbo qui suivra) embarquait un quatre-cylindres essence de 1 397 cm³ dans un format compact et léger. Elle était moins puissante que sa rivale d’Ingolstadt, mais elle compensait largement par son agilité, son naturel et un comportement qui récompensait vraiment le pilote. Sur les routes sinueuses, les spéciales de rallye et les cols alpins, la R5 Alpine s’est taillé une réputation solide.

Aujourd’hui, les exemplaires en bon état se font rares. La rouille, les accidents, les préparations sauvages et le temps ont décimé le parc survivant. C’est précisément ce qui rend l’exemplaire actuellement proposé à la vente si intéressant : il a survécu, a été préservé, et a même été perfectionné dans le respect de l’esprit originel de la voiture.

Renault 5 Alpine 1977 : un exemplaire préparé Groupe II à vendre aux enchères

Ce qui rend ce modèle vraiment spécial

Design et identité

La Renault 5 Alpine ne cherche pas à séduire par l’excès. Ses extensions d’ailes, ses phares auxiliaires et ses jantes alliage constituent un vocabulaire visuel sobre, presque austère, que les amateurs de voitures sportives des années 1970 reconnaissent immédiatement. La teinte bleue métallisée dite « Bleu Alpine », associée au capot noir, est l’une des combinaisons chromatiques les plus emblématiques de la production Renault de cette époque. Elle rappelle à la fois les livrées de compétition et l’esthétique tranchante de la marque Alpine, partenaire technique de Renault.

Ce n’est pas une voiture qui cherche à en imposer dans un parking. C’est une voiture qui parle à ceux qui savent. Et c’est exactement ce qui lui confère ce statut particulier parmi les collectionneurs : une discrétion qui cache une réalité mécanique bien plus engagée que l’apparence ne le laisse supposer.

Renault 5 Alpine 1977 : un exemplaire préparé Groupe II à vendre aux enchères

Témoignages

La place de la R5 Alpine dans l’histoire de l’automobile n’est pas contestée. La revue Autocar, qui l’a essayée à sa sortie, la décrivait comme « une petite voiture avec un caractère de grande routière sportive ». Du côté des propriétaires, le sentiment dominant est celui d’une complicité rare. Un possesseur de longue date, interrogé sur un forum spécialisé français consacré aux Renault de collection, résumait ainsi son expérience : « Elle fait tout ce qu’on lui demande, elle pardonne peu mais elle récompense beaucoup. C’est une voiture honnête. » Cette honnêteté mécanique, conjuguée à un châssis qui communique en permanence avec le conducteur, est ce qui fidélise les amateurs depuis près de cinquante ans.

Renault 5 Alpine 1977 : un exemplaire préparé Groupe II à vendre aux enchères

Mécanique et fiche technique en clair

Moteur et caractère

Dans sa version d’origine, le quatre-cylindres atmosphérique de 1 397 cm³ de la R5 Alpine développait une puissance modeste mais suffisante pour animer les 730 kg de la voiture avec conviction. Sur l’exemplaire proposé ici, ce moteur a été profondément modifié. L’arbre à cames a été remplacé par une pièce à profil sportif, le vilebrequin et les bielles ont été renforcés, la culasse a été retravaillée, et le système d’alimentation en carburant a été amélioré. L’échappement a également été revu. Le résultat : une puissance annoncée de 130 chevaux, soit une augmentation très significative par rapport à la définition d’origine.

Ce niveau de préparation place clairement la voiture hors du cadre de la collection pure. Elle est construite pour rouler, pour attaquer des spéciales chronométrées, pour chauffer des freins. Son moteur est un outil de travail, pas un objet de musée.

Châssis et tenue de route

La suspension et les freins ont été portés aux spécifications du Groupe II, ce qui correspond aux exigences techniques des compétitions de rallye historique. Concrètement, cela signifie des débattements adaptés aux revêtements irréguliers, des réglages qui tolèrent les variations de charge en virage serré, et un freinage capable d’encaisser les descentes répétées à vitesse élevée. La R5 Alpine d’origine était déjà réputée pour son comportement sain et prévisible ; cette préparation l’a amplifiée dans cette direction sans transformer la voiture en quelque chose d’inconduisible sur route ouverte.

Le contrôle technique, valide jusqu’au 24 février 2028 avec quelques remarques, confirme que la voiture est légalement utilisable sur route en France. Les remarques notées concernent une légère déformation d’un longeron de châssis (code 6.1.1.a.1) et une légère corrosion de châssis (code 6.1.1.c.1). Ces points sont à surveiller mais ne mettent pas en cause l’aptitude à circuler.

Renault 5 Alpine 1977 : un exemplaire préparé Groupe II à vendre aux enchères

Vie à bord aujourd’hui

L’habitacle ne trompe pas sur les intentions de la voiture. Les sièges baquets ont remplacé les sièges d’origine, les ceintures de sécurité ont cédé la place à des harnais, et les panneaux de portes ont été refaits en fibre de carbone. Les vitres latérales sont en polycarbonate Makrolon, matériau léger utilisé en compétition automobile. La banquette arrière a disparu, remplacée par un casier à casques et un logement pour la roue de secours. Le tableau de bord a été enrichi d’un compte-tours et d’un manomètre de pression d’huile, deux instruments indispensables en usage sportif.

Il ne faut pas s’attendre au confort d’une berline familiale. La R5 Alpine préparée est bruyante, ferme, et demande un engagement physique. Mais pour un pilote de régularité historique ou simplement pour quelqu’un qui veut conduire une voiture qui répond vraiment, c’est précisément ce que recherche l’acheteur de ce type d’objet.

Renault 5 Alpine 1977 : un exemplaire préparé Groupe II à vendre aux enchères

Les raisons de s’y intéresser aujourd’hui

La R5 Alpine traverse une période de réévaluation sérieuse sur le marché des voitures anciennes. Le cinquantième anniversaire du modèle approche, et la nouvelle Renault 5 électrique a remis en lumière la carrière de l’ancienne. Les amateurs qui ignoraient ou négligeaient la version Alpine se montrent aujourd’hui nettement plus attentifs. Les exemplaires bien conservés ou préparés de manière cohérente partent plus rapidement qu’il y a cinq ans, et à des prix en progression.

La préparation Groupe II de cet exemplaire lui confère une double utilité : elle peut participer aux rallyes de régularité historique VHR et VHRS, deux cadres compétitifs en plein développement en France et en Europe. Pour un acheteur qui souhaite rouler et non simplement exposer, c’est un atout considérable.

Renault 5 Alpine 1977 : un exemplaire préparé Groupe II à vendre aux enchères

Les points à connaître avant d’acheter

Faiblesses connues

La R5 Alpine de cette génération est vulnérable à la corrosion, notamment dans les soubassements, les bas de caisse et les passages de roues. C’est une caractéristique commune à toutes les petites françaises de la fin des années 1970, construites sans protection anticorrosion élaborée. Sur cet exemplaire, le contrôle technique signale une légère corrosion de châssis et une légère déformation de longeron. Ces points doivent être inspectés de visu par un spécialiste avant toute décision d’achat. Par ailleurs, le vendeur précise que les numéros de série signalés ne correspondent pas, ce qui mérite une vérification approfondie de l’historique administratif du véhicule.

Renault 5 Alpine 1977 : un exemplaire préparé Groupe II à vendre aux enchères

Coûts d’entretien réalistes

Une R5 Alpine préparée à ce niveau n’est pas un objet bon marché à entretenir. Les pièces d’origine se trouvent encore, mais les délais peuvent être longs et les prix ont augmenté avec la demande croissante. Un moteur modifié avec arbre à cames sportif et bielles renforcées demande un suivi régulier et des réglages que seul un mécanicien connaissant ce type de préparation peut réaliser correctement. Prévoir également un budget pour les consommables de compétition (plaquettes, fluides, pneumatiques adaptés) si la voiture participe à des événements VHR.

Points à vérifier avant achat

En dehors de la corrosion et de la déformation de longeron déjà mentionnées, l’acheteur potentiel devra vérifier la cohérence de la préparation mécanique avec les spécifications annoncées, examiner l’état des soudures et renforts de châssis, contrôler le bon fonctionnement du freinage Groupe II, et s’assurer que la documentation de compétition (palmarès, carnets de bord d’événements) est disponible et exploitable. Le kilométrage affiché de 50 000 km n’est pas garanti par le vendeur, l’odomètre ayant potentiellement fait le tour ou été remplacé.

Renault 5 Alpine 1977 : un exemplaire préparé Groupe II à vendre aux enchères

Cote actuelle et tendances de marché

Selon les données observées sur les plateformes spécialisées comme lesAnciennes et Collecting Cars, ainsi que les résultats des ventes Artcurial et RM Sotheby’s Europe des dernières saisons, la R5 Alpine atmosphérique connaît une progression régulière de sa cote. Les exemplaires d’origine bien conservés atteignent des niveaux que peu d’observateurs anticipaient il y a dix ans. Les voitures préparées pour la compétition historique constituent un sous-marché à part, dont la valeur dépend largement de la cohérence et de la qualité de la préparation.

Génération / ÉtatFourchette basseFourchette hauteTendance
R5 Alpine Atmospheric (1976-1981), état courant6 000 €12 000 €↗ Hausse modérée
R5 Alpine Atmospheric, très bon état d’origine12 000 €22 000 €↗↗ Hausse marquée
R5 Alpine préparée compétition historique15 000 €30 000 €↗ Variable selon préparation
R5 Turbo (1980-1985), référence du marché R5 sportive40 000 €90 000 €↗↗ Forte demande

Sources : lesAnciennes, Collecting Cars, observations de marché 2025-2026.

Renault 5 Alpine 1977 : un exemplaire préparé Groupe II à vendre aux enchères
Renault 5 Alpine 1977 : un exemplaire préparé Groupe II à vendre aux enchères

L’exemplaire actuellement à vendre

Cette R5 Alpine de 1977 se présente dans sa robe bleue métallisée d’époque, avec le capot noir caractéristique, les extensions d’ailes et les phares auxiliaires qui signent immédiatement la version sportive. Les jantes alliage sont peintes en gris Alpine, un détail de cohérence visuelle qui témoigne du soin apporté à la préparation. Les décalcomanies et écussons sont en bon état pour une voiture de cet âge et de cet usage.

La voiture appartient à son propriétaire actuel depuis plus de onze ans. Elle a été achetée à Malte, pays au climat sec, ce qui explique en partie l’état de conservation général jugé très bon par le vendeur, malgré les légères traces de corrosion et le point de rouille relevés sur une porte lors du dernier contrôle technique.

À l’intérieur, la transformation est complète et assumée. Les sièges baquets, les harnais, les panneaux en fibre de carbone et les vitres en polycarbonate Makrolon témoignent d’une préparation pensée pour l’usage en compétition. La suppression de la banquette arrière, remplacée par un casier à casques, place définitivement la voiture dans la catégorie des outils de pilotage plutôt que des voitures de promenade.

Le moteur modifié développe 130 chevaux et la transmission est assurée par une boîte manuelle cinq vitesses. La suspension et les freins sont aux normes du Groupe II. Le vendeur précise que la voiture a un « palmarès éprouvé » en rallyes de régularité historiques et qu’elle est prête à participer aux événements VHR et VHRS. Le contrôle technique est valide jusqu’au 24 février 2028.

Un point administratif important : les numéros de série sont signalés comme ne correspondant pas. Cette anomalie ne disqualifie pas la voiture de facto, mais elle impose une vérification juridique et historique sérieuse avant toute transaction. C’est une condition non négociable pour sécuriser l’achat.

Les enchères se déroulent jusqu’au 17 septembre 2026. Au moment où nous écrivions cet article, le prix atteignait 6 500 €, le prix de réserve n’étant pas encore atteint.

Renault 5 Alpine 1977 : un exemplaire préparé Groupe II à vendre aux enchères

Notre avis

Cette R5 Alpine 1977 ne s’adresse pas à tout le monde, et c’est précisément ce qui en fait un objet pertinent. Pour un amateur de rallyes historiques disposant des compétences techniques pour exploiter une voiture à ce niveau de préparation, elle représente un point d’entrée cohérent dans la compétition VHR/VHRS, avec une préparation déjà réalisée et un palmarès existant. Pour un collectionneur pur, en revanche, les modifications apportées à l’habitacle et à la mécanique l’éloignent de l’état d’origine, et l’anomalie sur les numéros de série devra impérativement être élucidée.

La transparence du vendeur sur les points faibles, notamment la déformation de longeron et la corrosion notées au contrôle technique, est appréciable et contribue à la lisibilité de l’annonce. Une inspection physique par un expert spécialisé en véhicules de compétition historiques reste indispensable avant d’enchérir.

Lien vers l’annonce de cette Renault 5 Alpine 1977 sur lesAnciennes

Renault 5 Alpine 1977 : un exemplaire préparé Groupe II à vendre aux enchères
Renault 5 Alpine 1977 : un exemplaire préparé Groupe II à vendre aux enchères

En résumé

La Renault 5 Alpine ‘Atmospheric’ de 1977 est l’une des premières hot hatches de l’histoire, née d’une philosophie sportive fondée sur la légèreté plutôt que sur la puissance brute. L’exemplaire proposé aux enchères sur lesAnciennes a été profondément préparé pour les rallyes de régularité historiques, avec un moteur porté à 130 chevaux, des freins et une suspension aux normes Groupe II, et un habitacle entièrement orienté vers l’usage sportif. Son propriétaire l’a conservée plus de onze ans après l’avoir achetée à Malte, dans un pays au climat favorable à la préservation des carrosseries. L’anomalie sur les numéros de série et les remarques du contrôle technique imposent une diligence raisonnable avant achat, mais la voiture est légalement circulable jusqu’en février 2028. Pour un pilote de régularité en quête d’une machine prête à l’emploi avec un historique de compétition, cette R5 Alpine mérite une attention sérieuse.

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Volkswagen Mission Efficiency : Cx de 0,158 et une consommation record

15 septembre 2026 à 07:30

Volkswagen présente Mission Efficiency, un concept-car électrique « proche de la série » qui revendique trois records mondiaux. Son principal atout repose sur une aérodynamique poussée, avec un Cx de 0,158 et une consommation mesurée à 7,51 kWh/100 km sur un long trajet.
C’est le successeur du VW XL1 de 2013, thermique, qui n’avait que deux places, lui.

Trois records pour un véhicule électrique

Mission Efficiency établit trois références selon la classification communiquée par Volkswagen. Son coefficient de traînée de 0,158 constitue le premier record, présenté comme la meilleure performance aérodynamique atteinte par un véhicule homologué pour la circulation routière.

Le deuxième record concerne un parcours réalisé dans des conditions optimisées. À vitesse constante, à 68 km/h, sans dénivelé positif et avec certains consommateurs auxiliaires désactivés, le véhicule a affiché une consommation de 6,48 kWh/100 km. Evidemment, c’est comme réaliser 936 km avec un Skoda Peaq en choisissant le parcourse.

Le troisième record porte sur son efficience lors d’un trajet réel. Mission Efficiency a parcouru 1 278,36 km entre Wolfsburg et Vienne, en passant par Poznań et Olomouc. La consommation moyenne s’est établie à 7,51 kWh/100 km, pertes de recharge comprises, soit 6,89 kWh/100 km hors pertes.

Le trajet a été effectué à 67,72 km/h de moyenne, avec une vitesse maximale de 138 km/h. La batterie de 54,9 kWh nets n’a été rechargée qu’une seule fois. À l’arrivée, 164 km d’autonomie restaient disponibles. Là déjà c’est plus intéressant comme record.

Une base technique issue de l’ID. Polo

Mission Efficiency repose sur la plateforme MEB+ à traction avant et reprend plusieurs éléments de l’ID. Polo. Le concept utilise notamment son moteur électrique de 99 kW, soit 135 ch, ainsi que sa batterie haute tension. Pour VW l’idée est de communiquer sur l’efficience de l’ID.Polo à travers ce véhicule.

Le véhicule dispose d’une batterie de 54,9 kWh nets et accepte une puissance de recharge en courant continu allant jusqu’à 105 kW. Sa consommation WLTP annoncée est de 8,4 kWh/100 km. On remarquera que le record est plus bas que le WLTP niveau consommation. Le trajet a dû comporter moins de portions à haute vitesse que le cycle d’homologation.

Une carrosserie conçue autour de l’aérodynamique

L’efficience de Mission Efficiency repose notamment sur son Cx de 0,158 associé à une surface frontale de 2,08 m². Bizarrement, VW n’a pas décidé de faire un gros SUV pour ses records…

Volkswagen a aussi travaillé sur plusieurs éléments pour limiter la résistance à l’air.

À l’avant, trois volets actifs de refroidissement peuvent s’ouvrir selon les besoins. En se refermant, ils améliorent la pénétration dans l’air. La carrosserie adopte ensuite une silhouette qui se resserre vers l’arrière, avec des roues arrière carénées et un soubassement entièrement caréné.

Le toit particulièrement étiré et les poignées de portes affleurantes participent également à cette recherche aérodynamique. Les rétroviseurs restent conventionnels, les essais ayant montré que leur remplacement par des caméras n’apportait qu’un gain marginal en efficacité globale.

A l’arrière, on est sur une forme tronquée. Cela permet de faire décoller précisément le flux d’air et limiter la création de vortex néfaste à l’efficience (cela génère de la traînée). Le toit rejoint un diffuseur qui participe également à limiter les vortex.

Un coupé 2+2 de près de 4,8 mètres

Mission Efficiency mesure 4 775 mm de long, 1 744 mm de large et 1 392 mm de haut. Son empattement atteint 2 700 mm. Sa vitesse maximale est donnée pour 160 km/h et le 0 à 100 km/h est annoncé en 9 secondes.

Le concept adopte une carrosserie de coach (et non coupé !) deux portes avec un large hayon. L’habitacle est configuré en 2+2 places et le coffre offre 481 litres. Les places arrière sont destinées à des passagers mesurant jusqu’à environ 1,60 mètre…

La carrosserie associe la structure de l’ID. Polo à une architecture autoporteuse en aluminium. Plusieurs éléments extérieurs, dont les portes, le capot, le hayon et les ailes, utilisent un composite aramide renforcé de fibres de carbone. VW ne communique pas sur le poids, mais un effort particulier a dû aussi être fait de ce côté là.

Le prototype bénéficie par ailleurs d’une homologation routière européenne et répond aux exigences mentionnées en matière de sécurité, de résistance structurelle et de protection en cas de collision.

Un frein arrière électromécanique

Mission Efficiency inaugure un système de freinage semi-sec. Le freinage hydraulique de l’ID. Polo est conservé à l’avant, tandis qu’un frein électromécanique inédit est installé à l’arrière.

Cette solution vise à réduire les pertes par frottement sur l’essieu arrière. Elle supprime également les conduites hydrauliques et le liquide de frein à cet endroit.

Le système permet une répartition variable de la force de freinage entre les roues. Volkswagen indique que cette gestion contribue à la récupération d’énergie au freinage et à la stabilité en virage. VW a développé le dispositif avec AUMOVIO.

Des panneaux solaires sur le toit et le hayon

Pour réduire la sollicitation de la batterie haute tension, Volkswagen a intégré un système photovoltaïque de 370 W au toit vitré et au hayon arrière.

Les panneaux alimentent différents consommateurs électriques du véhicule. Selon la saison, la région et les conditions météorologiques, Volkswagen indique que le dispositif peut apporter jusqu’à 30 km d’autonomie supplémentaire par jour. Du gadget !

Un écran remplacé par le smartphone

L’habitacle adopte également une approche différente de celle de l’ID. Polo. Mission Efficiency ne possède pas d’écran d’infodivertissement intégré de façon permanente.

Le concept « Bring Your Own Device » utilise à la place le smartphone ou la tablette du conducteur, sous Android ou Apple. L’appareil est maintenu par un système de fixation et connecté sans fil au véhicule. L’écran du téléphone affiche alors directement les fonctions d’infodivertissement. Comme dans un Citroën AMI en fait…

Notre avis, par leblogauto.com

Avec son moteur de 99 kW, sa batterie de 54,9 kWh nets et son aérodynamique travaillée, Mission Efficiency affiche une consommation de 6,89 kWh/100 km hors pertes de recharge lors du trajet record.

Mais, au final, à quoi sert ce genre de démonstrateur qui tient plus du concept qu’autre chose ? Eh bien, cela introduit plusieurs notions qui seront sans doute en série « prochainement » ou que l’on trouve déjà. C’est le cas des panneaux en aramide (*) renforcé de carbone. Ou bien cet intéressant remplacement des freins hydrauliques arrière par le système de récupération d’énergie.

Pas une nouveauté en soit d’avoir déjà ce genre de récupération, mais de carrément remplacer le freinage arrière est intéressant puisqu’il supprime le circuit arrière mais aussi de la masse non suspendue.

Pour le reste, sous la volonté du Président de VW, le XL1 avait été produit à 250 exemplaires. Est-ce que sans Piëch ce « Mission Efficiency » sera produit ? VW indique un peu partout que tout est homologué pour la route…

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Hyundai veut des voitures autonomes à essence

15 septembre 2026 à 06:16

Hyundai veut étendre la conduite autonome aux voitures hybrides et à essence après un premier modèle électrique prévu en 2028.

Hyundai envisage d’étendre sa technologie de conduite autonome au-delà des véhicules électriques. Le constructeur automobile coréen prévoit d’utiliser à terme ses systèmes d’aide à la conduite et de conduite autonome sur des modèles hybrides et équipés d’un moteur à combustion interne. Une orientation qui tranche avec la tendance actuelle du secteur, puisque les véhicules autonomes et les robotaxis fonctionnant aux États-Unis sont aujourd’hui presque exclusivement électriques à batterie. Hyundai estime néanmoins que les technologies anciennes et nouvelles peuvent fonctionner ensemble sans entraîner de pénalité d’efficacité significative.

Depuis le retrait de la flotte de Chrysler Pacifica de Waymo en 2023, les robotaxis opérant aux États-Unis sont à batterie électrique. Cette situation s’explique notamment par les caractéristiques des véhicules électriques, qui se prêtent particulièrement bien à l’intégration de systèmes de conduite pilotés par logiciel. La conduite autonome repose en effet sur une architecture logicielle avancée, ainsi que sur de nombreux capteurs, ordinateurs et dispositifs capables d’agir directement sur les commandes du véhicule.

Hyundai ne considère toutefois pas que la motorisation thermique constitue un obstacle à l’autonomie. Le constructeur souhaite développer sa propre pile logicielle de conduite autonome destinée aux véhicules de ses clients et envisage donc plusieurs types de motorisations.

Pourquoi les voitures électriques dominent l’autonomie

Les véhicules autonomes sont actuellement presque exclusivement associés à la propulsion électrique. Cette domination tient notamment à la conception des véhicules électriques, développés dès l’origine autour d’une architecture fortement pilotée par logiciel. Il est ainsi plus simple d’y intégrer les systèmes nécessaires à la conduite autonome.

Les constructeurs automobiles traditionnels ont par ailleurs rencontré des difficultés pour développer des logiciels suffisamment performants dans ce domaine. La conduite autonome nécessite une combinaison complexe de logiciels, de capteurs, d’ordinateurs et de commandes du véhicule. Les voitures électriques ont donc bénéficié d’un avantage lié à leur architecture et à leur intégration électronique.

Cela ne signifie toutefois pas qu’un véhicule à moteur thermique soit incapable de fonctionner de manière autonome. Waymo en a fourni un exemple avec ses Chrysler Pacifica. Avant leur retrait en 2023, ces monospaces étaient largement utilisés dans les rues américaines dans le cadre des activités de conduite autonome de Waymo.

La technologie avait été installée sur ces véhicules de manière comparable à celle utilisée sur les Jaguar I-Pace électriques. Les équipements comprenaient notamment les capteurs, les ordinateurs et les commandes nécessaires à la conduite autonome.

Le choix d’un véhicule électrique pour un robotaxi présente néanmoins d’autres avantages que la seule question logicielle. Les coûts d’exploitation d’une voiture à moteur à combustion sont nettement plus élevés que ceux d’un véhicule électrique. Or, la technologie de conduite autonome représente elle-même un investissement considérable. Le coût d’un système destiné à un robotaxi Waymo est ainsi estimé à plusieurs dizaines de milliers de dollars.

L’association de coûts d’exploitation élevés et d’une technologie autonome très coûteuse peut donc rapidement rendre un service de robotaxi à essence non rentable.

Hyundai veut proposer l’autonomie sur plusieurs motorisations

Hyundai ne souhaite cependant pas nécessairement limiter la conduite autonome aux services de covoiturage ou aux robotaxis. Le constructeur fait partie des entreprises automobiles qui développent leur propre pile de conduite autonome pour les véhicules destinés aux particuliers.

La technologie doit naturellement être déployée en premier lieu sur les véhicules électriques de la marque. Hyundai n’exclut toutefois pas son utilisation sur des modèles à essence ou hybrides. Le constructeur estime que la même technologie pourrait fonctionner sur des véhicules électriques, hybrides et équipés d’un moteur à combustion interne.

Hyundai prévoit de lancer un véhicule entièrement électrique et autonome en 2028. Dans un second temps, la technologie doit être utilisée sur des véhicules autonomes disposant de motorisations hybrides ou à essence.

Le constructeur coréen estime que son expérience dans le développement et la fabrication de moteurs à combustion interne pourrait permettre d’intégrer ces technologies sans pénalité d’efficacité significative. L’objectif serait ainsi de proposer des fonctions de conduite autonome sans contraindre les clients à passer immédiatement à un choix unique.

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Tesla Cybercab : la promesse à 30 000 $ a un piège

15 septembre 2026 à 04:12

Le Tesla Cybercab n’aura pas de chargeur AC embarqué, compliquant son achat par les particuliers malgré les promesses de Tesla.

Présenté par Elon Musk en 2024 comme le futur robotaxi du constructeur américain, le Tesla Cybercab devait, selon les déclarations initiales, être accessible à tous les acheteurs privés pour moins de 30 000 dollars d’ici la fin de 2026. Un nouveau détail technique vient toutefois rappeler que ce véhicule n’a jamais été pensé comme une voiture particulière classique : l’absence de chargeur AC embarqué, qui complique sérieusement toute recharge à domicile.

Une promesse réaffirmée mais des conditions floues

Le Cybercab a été dévoilé le 10 octobre 2024, après que des informations relayées par Reuters eurent indiqué que Tesla avait abandonné le projet de compacte électrique Gen 3. Lors de la présentation officielle, organisée dans les studios Warner, Elon Musk avait annoncé un tarif inférieur à 30 000 dollars pour ce véhicule autonome dépourvu de volant et de pédales. Deux semaines plus tard, lors de la publication des résultats financiers du troisième trimestre 2024, le dirigeant de Tesla avait revu ce chiffre à la baisse, évoquant un prix d’environ 25 000 dollars, tout en confirmant la possibilité d’un achat individuel.

En février dernier, sur le réseau social X, Musk a de nouveau confirmé qu’un Cybercab serait vendu à un client privé pour 30 000 dollars ou moins avant 2027. Cette déclaration fait écho à un pari conclu avec le YouTuber Marques Brownlee lors du lancement du véhicule : si Tesla ne tient pas parole, Brownlee s’est engagé à se raser la tête. Rien n’indique cependant que la livraison annoncée concernera un particulier plutôt qu’un client professionnel exploitant une flotte de robotaxis.

Un véhicule pensé pour l’exploitation en flotte, pas pour la possession privée

Plusieurs éléments confirment que le Cybercab n’a pas été conçu comme une voiture personnelle traditionnelle. L’absence totale de commandes de conduite, la configuration à deux places seulement, et désormais l’absence de chargeur AC embarqué, en sont les principaux indices. Concrètement, recharger un Cybercab sur une prise domestique classique ou une borne murale standard n’est pour l’instant pas envisageable sans matériel additionnel.

Deux alternatives existent : la recharge DC rapide ou la recharge par induction, technologie que Tesla avait démontrée en 2024 avec un système capable de délivrer jusqu’à 25 kW à un rendement supérieur à 90 %. Aucun modèle de borne inductive n’est toutefois commercialisé à ce jour, et rien n’indique que les Cybercabs actuellement en service à Austin, dans le cadre du programme Robotaxi de Tesla, soient équipés de cette technologie. Le fait que ces véhicules soient rechargés directement sur les stations Superchargeur publiques laisse même penser que l’option inductive n’est pas activée.

Tesla a par ailleurs mis en ligne une page dédiée à la collecte des demandes d’achat, individuelles ou en flotte. Selon des communications récentes de dirigeants du constructeur, plusieurs dizaines de milliers de demandes auraient déjà été enregistrées.

Posséder un Cybercab ou simplement l’utiliser via l’application Robotaxi

Rien n’exclut définitivement qu’un Cybercab puisse un jour être rechargé à domicile, ni que Tesla fasse évoluer sa configuration matérielle pour intégrer un chargeur AC si la commercialisation aux particuliers se concrétise. La vraie limite ne serait donc pas tant technique qu’opérationnelle : un Cybercab reste aujourd’hui cantonné à la zone géofencée de service autour d’Austin, ce qui réduit fortement son intérêt en tant que véhicule personnel, sauf usage strictement local. Pour un simple déplacement urbain, l’application Tesla Robotaxi permettant de héler un trajet reste, pour l’instant, l’option la plus réaliste. Un achat en vue d’une exploitation commerciale, en revanche, impliquerait d’autres investissements en infrastructure de recharge avant même de se heurter aux limites actuelles.

Notre avis, par leblogauto.com

Le Tesla Cybercab illustre une nouvelle fois l’écart entre la communication d’Elon Musk et la réalité industrielle du produit. L’absence de chargeur AC embarqué n’est pas un simple oubli technique : elle confirme que le véhicule a été conçu dès l’origine pour une exploitation en flotte de robotaxis, et non pour une clientèle privée. La promesse d’un Cybercab vendu sous les 30 000 dollars pourrait techniquement être tenue via un client professionnel, sans pour autant répondre à l’attente initiale d’une voiture accessible au grand public. Tant que le véhicule ne sera pas homologué pour une conduite autonome de niveau 5 à l’échelle des États-Unis, la possession individuelle d’un Cybercab restera, dans les faits, largement symbolique.

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Lithium : les producteurs chinois réclament plus de rigueur

14 septembre 2026 à 14:12

Tianqi et Ganfeng réclament des données plus fiables sur le lithium après une chute de 14 % des contrats de carbonate en Chine.

Les principaux producteurs chinois de lithium demandent davantage de rigueur aux fournisseurs de données tiers après une vive réaction du marché à une révision des stocks. Tianqi Lithium Corp. et Ganfeng Lithium Group Co. souhaitent notamment des normes plus élevées et une plus grande cohérence dans les méthodes utilisées pour établir les données relatives au marché du lithium.

Le débat intervient après une importante révision des stocks publiée par un fournisseur de données tiers. Cette modification a suscité de fortes réactions dans l’industrie et contribué à une chute de 14 % en trois jours des contrats de carbonate de lithium les plus actifs. Pour les producteurs chinois, cet épisode illustre les conséquences que peuvent avoir des changements méthodologiques importants sur les prix et sur les décisions des entreprises de la chaîne de valeur des batteries.

Le sujet est particulièrement sensible pour le marché du lithium, dont les acteurs utilisent les données disponibles pour tenter d’évaluer l’équilibre entre l’offre et la demande. Les informations concernant les stocks, la production et les différents maillons de la chaîne d’approvisionnement sont ainsi suivies pour anticiper les évolutions du marché.

Tianqi alerte sur la volatilité des prix

Tianqi Lithium estime que les fournisseurs de données doivent apporter davantage de stabilité et de prévisibilité lorsqu’ils modifient leurs méthodes. Szetoo Yuway, directeur commercial senior de Tianqi, estime que des ajustements significatifs des méthodes d’échantillonnage ou de la méthodologie des données, lorsqu’ils sont effectués sans laisser suffisamment de temps au marché pour les assimiler, peuvent provoquer une volatilité importante des prix.

Selon lui, de telles variations peuvent avoir des conséquences concrètes sur la gestion des entreprises du secteur du lithium. Elles peuvent notamment perturber la planification de la production, mais aussi les décisions concernant les contrats à long terme et les stratégies de couverture.

Pour Tianqi, la stabilité des méthodes de collecte et d’analyse des données constitue donc un élément important pour le développement du marché. L’entreprise appelle les agences spécialisées à maintenir une plus grande stabilité et une meilleure prévisibilité lors des ajustements apportés à leurs données.

Cette demande intervient dans un contexte où les informations fournies par des organismes tiers jouent un rôle important dans les marchés des matières premières. Les entreprises métallurgiques s’appuient généralement sur ces données pour tenter d’anticiper les évolutions de l’offre, de la demande et des prix.

Dans le cas du lithium, cette dépendance aux informations disponibles est particulièrement visible. Le secteur est en croissance et couvre de nombreux acteurs intervenant à différents niveaux de la chaîne de production des batteries. Tout indicateur susceptible d’apporter des informations sur les volumes disponibles ou sur la demande est donc particulièrement surveillé par les professionnels.

Ganfeng met en garde sur les estimations

Ganfeng Lithium partage plusieurs des préoccupations exprimées par Tianqi. He Jiayan, vice-président de Ganfeng, a déclaré dans un podcast avec le Futures Daily lié à l’État que son entreprise privilégiait les sources d’information de haute qualité lorsqu’elle prenait ses décisions opérationnelles.

Le dirigeant souligne toutefois une difficulté particulière pour les fournisseurs de données tiers. Selon lui, les entreprises les plus importantes de la chaîne d’approvisionnement du lithium ne communiquent généralement pas leurs données à des tiers pour des raisons de conformité.

Les plateformes spécialisées doivent donc établir leurs estimations à partir de modèles et de communications régulières avec les acteurs du marché. Pour Ganfeng, ces méthodes peuvent conduire à des écarts entre les estimations publiées et la situation réelle du marché.

Cette situation contribue à expliquer les interrogations actuelles des producteurs de lithium chinois. Lorsque les données disponibles reposent en partie sur des modèles et sur des informations communiquées régulièrement par les entreprises, toute modification de l’échantillonnage ou de la méthodologie peut avoir une influence importante sur la perception du marché.

Le problème dépasse ainsi la seule question du niveau des stocks. La fiabilité des indicateurs utilisés par les producteurs, les négociants et les autres acteurs du marché devient un enjeu pour les décisions relatives à la production, aux contrats et à la couverture des risques.

Pour Tianqi comme pour Ganfeng, les données doivent donc permettre aux entreprises d’évaluer les conditions du marché avec suffisamment de stabilité pour prendre leurs décisions opérationnelles.

Des données essentielles pour la chaîne des batteries

Les données des fournisseurs tiers occupent une place particulière dans l’analyse des marchés métallurgiques. Elles sont utilisées pour tenter d’anticiper la direction des prix et d’évaluer les conditions d’offre et de demande.

Cette fonction est particulièrement importante dans l’industrie du lithium, où les informations disponibles à chaque étape de la chaîne de batteries peuvent être utilisées pour établir une vision de l’état du marché. Les stocks constituent notamment un indicateur susceptible d’influencer les anticipations des acteurs et, par conséquent, les prix des contrats de carbonate de lithium.

La récente révision des données a illustré cette sensibilité. Après l’augmentation des stocks communiquée par un fournisseur tiers, les contrats de carbonate de lithium les plus actifs ont perdu 14 % en trois jours. Cette réaction a contribué à intensifier le débat sur les méthodes utilisées pour mesurer les stocks et sur la manière dont les changements méthodologiques doivent être communiqués au marché.

Tianqi considère que les modifications importantes devraient être accompagnées d’une plus grande stabilité et d’une meilleure prévisibilité. L’entreprise estime que les acteurs du marché doivent disposer du temps nécessaire pour assimiler les changements.

Crédit illustration : Elevra.

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BMW rappelle 151 076 véhicules en Chine

14 septembre 2026 à 12:12

BMW rappelle 151 076 véhicules en Chine pour des défauts de démarreur et un problème logiciel lié au système de freinage.

BMW fait face à une nouvelle campagne de rappel d’envergure en Chine. Au total, 151 076 voitures et SUV sont concernés par cinq actions de sécurité déposées auprès de l’Administration d’État chinoise pour la régulation du marché. La grande majorité de ces véhicules présente un problème lié au moteur de démarrage, avec deux défauts distincts susceptibles de provoquer une surchauffe et d’augmenter le risque d’incendie. Une seconde série de campagnes, beaucoup plus limitée, concerne quant à elle le logiciel chargé de surveiller le système d’assistance au freinage intégré.

Les trois campagnes portant sur le moteur de démarrage représentent à elles seules 150 858 véhicules. Elles concernent aussi bien des modèles importés que des véhicules assemblés localement en Chine. La liste comprend notamment les BMW Série 2, Série 4, Série 5, Série 6 et Série 7, mais également les SUV X1, X2, X4, X5, X6 et X7, ainsi que le Z4 et la MINI JCW Countryman pour l’une des opérations consacrées au freinage.

Trois des cinq actions de sécurité doivent commencer le 20 octobre 2026, tandis que les deux autres entrent en vigueur immédiatement. Pour les véhicules concernés par les problèmes de démarreur, BMW prévoit un remplacement gratuit des composants par des unités redessinées ou améliorées. Les deux campagnes relatives au système de freinage nécessitent, elles, une nouvelle mise à jour logicielle.

Plus de 93 000 BMW importées touchées

La campagne la plus importante porte la référence S2026M0091V. Elle concerne 93 071 BMW importées produites entre le 22 février 2021 et le 29 avril 2025. Les modèles concernés sont les Série 2, Série 4, Série 5, Série 6, X4, X5, X6 et Z4.

Ces véhicules à répartition arrière ont été équipés de démarreurs susceptibles de présenter une usure interne prématurée anormale. Cette dégradation est associée aux démarrages répétés du moteur. Avec le temps, elle peut entraîner un court-circuit interne du moteur de démarrage.

Le problème dépasse donc le simple risque de panne lors de la mise en route du véhicule. Dans les cas extrêmes décrits dans le texte source, le court-circuit peut provoquer une surchauffe localisée. Cette situation augmente alors le risque d’incendie.

BMW a demandé à son réseau de concessionnaires chinois de remplacer gratuitement les démarreurs concernés par des unités redessinées. Le constructeur allemand précise que cette campagne constitue une extension d’un rappel annoncé précédemment, le 11 mars 2026.

Le volume de véhicules concernés donne une ampleur importante à cette opération. La campagne touche plusieurs générations et catégories de modèles, avec des berlines, des coupés, des SUV et le roadster Z4 présents dans la liste. Elle concerne uniquement des véhicules importés dans le cadre de cette première action.

Le moteur de démarrage constitue ainsi le principal point de vigilance de cette nouvelle série de rappels BMW en Chine. Deux autres campagnes viennent compléter le dispositif, avec un défaut différent mais un risque également lié à une surchauffe.

Le relais du démarreur peut laisser entrer l’eau

Les rappels S2026M0092V et S2026M0093V concernent ensemble 57 787 véhicules supplémentaires. Le premier porte sur des berlines BMW Série 5 assemblées localement et produites entre le 11 décembre 2017 et le 28 août 2020. Le second concerne 364 BMW Série 7 importées, produites entre le 29 juin 2016 et le 18 janvier 2028 selon les informations fournies dans le texte source.

Dans ces véhicules, le problème ne vient pas d’une usure prématurée du démarreur. Le relais du moteur de démarrage peut en revanche présenter une étanchéité insuffisante. De l’eau peut alors pénétrer dans le relais et provoquer une surchauffe du moteur de démarrage.

Comme pour la première campagne, le risque identifié est celui d’un incendie. BMW prévoit donc également le remplacement gratuit des ensembles concernés par des unités améliorées auprès de ses concessionnaires chinois.

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Essai Porsche Cayenne Turbo de 1 156 ch

14 septembre 2026 à 10:46

Une fois n’est pas coutume, on va commencer par la fin… Le nouveau Porsche Cayenne Turbo s’invite tout en haut du classement des gros SUV 100% électriques. Peu importe le concurrent que vous mettez en face, peu de chances de voir l’Allemand se faire détrôner. Nous sommes allés par la route, au « PEC » (Porsche Experience Center) sur le circuit des 24 Heures du Mans, pour le mettre à l’épreuve.

Plus d’1,5 million d’exemplaires depuis 2002

Avec ces jantes et ce coloris noir, on dirait un Cayenne Turbo Gangster Edition!

L’histoire du Cayenne commence en 2002, quand Porsche avait besoin d’un véhicule à gros volumes pour sécuriser et diversifier ses revenus. Entre un monospace et un SUV, le choix, bien influencé par les distributeurs américains, s’est donc porté sur qui vous savez. Pour l’anecdote, il est intéressant de noter que le constructeur a discuté avec Mercedes et Audi pour ce projet, avant de finalement opter pour la voie que l’on connaît. Depuis, plus de 1,5 million d’exemplaires sont sortis des chaînes du constructeur. Même si l’on ne jurait que par la 911 pendant très longtemps, on n’imagine plus le catalogue sans son vaisseau amiral aujourd’hui.

En termes de design, le Cayenne a connu beaucoup d’évolutions, pour peut-être aujourd’hui faire un peu moins débat. Il a désormais ses codes de style, qui l’apparentent à une Porsche, bien sûr, mais pas à une 911 aux traits hypertrophiés comme ça a pu être le cas au début de sa carrière. Il apparaît comme un SUV résolument moderne, avec une forte présence. Cet engin, qui a quelque chose de spatial, en impose également en version Coupé. On y reviendra, mais en Turbo, on a droit à une aérodynamique active, avec des blades mobiles dans le bouclier et un aileron qui se déploient à partir d’une certaine vitesse… mais pas seulement.

Un habitacle spacieux, luxueux et technologique

Ça fait beaucoup d’écrans… Non? L’imprimé est repris des selleries « Pepita ».

On a parfois le sentiment, quand on monte dans les voitures premium du moment, d’une certaine régression en termes de qualité des matériaux à bord. Cela n’existe absolument pas chez Porsche. Dans notre version au coloris certes un poil austère, on ne peut que saluer la qualité de fabrication. Évidemment, notre œil est immédiatement attiré par l’écran incurvé, devant un repose-main très ergonomique. Du bout des doigts, on accède ainsi aux commandes physiques de la climatisation. Sur la partie inclinée, on commande les différentes options des menus que l’on affiche. Il y en a également sur le reste de la dalle si nécessaire, mais l’on peut notamment réaliser des manipulations tout en gardant la carte affichée en grand.

On trouve un mélange de ce qui existe actuellement dans la gamme Porsche, avec un volant de 911 et une instrumentation proche de celle du Taycan. Parmi les quelques astuces que l’on peut trouver à bord, on distingue, dans le vide-poches central, une connexion de type « MagSafe », aimantée, pour garder bien en place un smartphone compatible. En fait, on peut à peu près tout faire dans l’habitacle du Cayenne, par ailleurs particulièrement spacieux à toutes les places. L’écran passager apparaît lui plutôt superflu, tant personne au final ne l’utilise vraiment. Même un ado préfére son téléphone. Notez aussi, en option, tous les accoudoirs chauffants, histoire de n’avoir froid nulle part l’hiver.

Roi du confort

Nous sommes tombés amoureux du logo « turbonite » monochrome.

Quand on se lance sur la route, en mode Confort ou Normal, on ne peut qu’être impressionné par le confort et la quiétude qui règnent à bord. On se surprend même à doubler tout le monde, pensant vraiment rouler à 130 km/h, alors que depuis le premier péage nous « cruisions » autour de 160 km/h, tellement nous ne ressentons pas vraiment la vitesse à son volant. Et ce, même en activant la conduite semi-automatique de niveau 2. Le temps perturbé n’y change vraiment pas grand-chose. À l’exception de l’activation des essuie-glaces, on garde une sérénité proche de celle d’une météo sèche. Il s’agit clairement d’un très bon compagnon de voyage.

On vous passe les performances stratosphériques. Avec une réserve de puissance d’un peu plus de 850 chevaux en roulage normal (on vous parlera du Launch Control plus tard), il n’y a absolument aucune situation de conduite qui pose problème à ce grand engin. Les caméras lui rendent d’ailleurs au passage, la vie moins compliquée au moment de se garer, si toutefois on désire prendre la main sur la manœuvre. Au moment de recharger la batterie de 113 kWh, on peut s’occuper à jouer avec un joystick de PS5 sur l’écran central, mais il ne faut que 16 minutes pour passer de 10 à 80% sur une borne compatible, compte tenu des quasi 400 kW de puissance admissible, même si la plupart des bornes ne dépassent pas les 350 kW chez nous.

A l’aise en off-road et très impressionnant sur piste

On n’en menait pas large à ce moment-là…

Avec ses deux moteurs surpuissants, on ne touche finalement sur la route qu’à une fraction de son potentiel. Notre Cayenne Turbo allait ainsi se révéler au PEC du circuit des 24 Heures du Mans, l’installation maison qui offre aux clients une expérience unique des voitures de la gamme. Histoire de nous mettre dans l’ambiance, une GT3 RS Manthey Racing stationnait dans la pit lane. Des ateliers sur circuit et sur piste off-road nous attendaient après un déjeuner au restaurant du bâtiment. On a démarré par un exercice facile, comme un pont basculant. Pas de quoi impressionner. Et puis il y a une montée très pentue pour grimper et démontrer sa capacité de motricité dans cette situation. Le plus impressionnant fut de rouler sur un dévers de 45 degrés pavé de rondins, où l’on manque de se renverser à tout instant. En fait, le Cayenne passe l’examen aisément, mais il faut reconnaître que cela s’est avéré effrayant.

On avait hâte de tester le Launch Control sur une piste dédiée. La procédure est simple : en mode Sport Plus (activable sur le bouton rotatif du volant), on presse le frein, puis l’accélérateur au plancher, avant de relâcher la pédale de gauche et de décoller. Cela paraît plus « show-off » qu’autre chose, mais pendant la procédure, les blades du bouclier arrière sortent et l’aileron se déploie. Le Cayenne Turbo arrache littéralement le bitume sans jamais perdre une once de motricité. Il faut vraiment le vivre pour comprendre à quel point c’est éprouvant. L’autre performance, c’est que, grâce à une batterie refroidie activement par un système sophistiqué et une mécanique si l’on peut dire « bien huilée », on a pu répéter l’action des dizaines de fois de manière consécutive pendant une heure, sans jamais que la voiture n’émette une alerte. Elle a tenu systématiquement le chrono de 2,5 s pour atteindre les 100 km/h. Merci le pic de 1 156 ch ! Il s’agissait d’ailleurs d’un exemplaire avec lequel nous avions fait la route.

Oui, il coûte cher!

Le luxe est dans les détails…

Après s’être bien abîmé les cervicales, nous nous sommes adonnés à un petit gymkhana pour voir l’influence de l’action de l’ESC Sport et quand il est off. Il faut bien admettre que ce bébé de plus de 2,5 tonnes s’en sort particulièrement bien. On ne va pas dire qu’il a l’agilité d’une 911, mais croyez-moi, on sous-estime très largement la capacité de cette voiture à se mouvoir lors de changements de direction brutaux. En outre, on a aussi expérimenté le Porsche Active Ride, qui pilote la suspension pneumatique pour compenser notamment le tangage et le roulis, en inversant carrément le mouvement. Pour faire simple, on avance un peu comme un hélicoptère, si vous voyez l’image. Effectivement, on est moins bousculés à bord, alors que cela sert aussi le comportement.

Il faut noter que le Cayenne va continuer d’exister aussi en hybride sur une plateforme différente, alors que le 100% électrique repose sur la même que celle du Macan. Notre exemplaire Turbo, avec sa batterie de 113 kWh, les packs d’aides et tous les équipements qui vont bien… dépasse les 215 000 €. Rassurez-vous (ou pas…), la gamme démarre à 107 800 € avec 442 ch. Il sort toujours des chaînes de Bratislava, à quelques kilomètres de l’usine assemblant les cellules LG pour lui.

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646 ch, 310 km/h : cette Mercedes-AMG CLE 646 est limitée à seulement 30 exemplaires

14 septembre 2026 à 09:17

Mercedes-AMG dévoile la CLE 646 Spezialanfertigung, un coupé de 646 ch conçu autour de la recherche de performance. Allégée d’environ 170 kg et passée à la seule propulsion arrière, cette série très limitée atteint 310 km/h.

Un CLE profondément transformé

La Mercedes-AMG CLE 646 Spezialanfertigung repose sur la Mercedes-AMG CLE Coupé. Elle a toutefois fait l’objet d’une reconstruction complète à Affalterbach, avec des modifications importantes de la carrosserie, du châssis, de la transmission et de l’équipement.

Le poids a été réduit d’environ 170 kg par rapport au modèle d’origine. Il reste tout de même au-dessus de 1 900 kg ! La carrosserie gagne également 60 mm en largeur à l’avant comme à l’arrière. Des renforts supplémentaires et une barre anti-retournement augmentent sa rigidité.

La fibre de carbone est évidemment largement utilisée. Elle concerne notamment les ailes avant, le tablier avant, les bas de caisse, le capot, le toit, l’élément arrière avec diffuseur et l’aileron arrière réglable. Les vitres latérales et arrière sont en polycarbonate. Une vraie voiture de course.

Lire également : [VIDEO] Essai Mercedes CLE 300 4Matic de 258 ch

Un V8 biturbo de 646 ch

Le coupé reçoit le V8 biturbo AMG M177 EVO de 4,0 litres. Il développe ici 646 ch (475 kW) de puissance et 850 Nm de couple, disponibles entre 2 500 et 4 500 tr/min.

Le moteur dispose notamment d’un vilebrequin à plan plat (*). Son système de refroidissement repose sur trois circuits distincts, avec des adaptations destinées à répondre à une utilisation intensive sur circuit et à des températures ambiantes élevées.

L’échappement haute performance spécifique utilise notamment du titane. La partie froide a été développée avec le spécialiste Akrapovič. La ligne et le vilebrequin doivent donner une sonorité échappée des circuits !

La transmission intégrale disparaît

La CLE 646 Spezialanfertigung (à vos souhaits) abandonne le système AMG Performance 4MATIC+ de la CLE d’origine. La puissance est désormais transmise exclusivement aux roues arrière pour plus de fun, mais également plus de difficulté à l’emmener.

Toutefois, un différentiel arrière à glissement limité à commande électronique gère la répartition du couple entre les deux roues. La boîte AMG SPEEDSHIFT TCT 9G à neuf rapports est conservée.

Le système de launch control a été adapté à cette configuration. Mercedes-AMG annonce un passage de 0 à 200 km/h en 11,4 secondes et une vitesse maximale de 310 km/h.

Des combinés filetés réglables

Le châssis adopte une suspension à combinés filetés en acier développée avec KW Automotive. Les amortisseurs disposent de quatre réglages indépendants pour la détente et la compression, à basse et haute vitesse.

La configuration peut ainsi être adaptée au style de conduite, au circuit et aux conditions d’utilisation. Le système de freinage est lui aussi spécifique, avec des disques céramique de 420 x 40 mm à l’avant et de 360 x 32 mm à l’arrière. 420 mm c’est 16,5 pouces !

À l’avant, les disques sont associés à des étriers fixes à six pistons. À l’arrière, le dispositif utilise des étriers flottants à piston unique.

Une aérodynamique pensée pour le circuit

La CLE 646 Spezialanfertigung reçoit un ensemble aérodynamique spécifique comprenant un diffuseur avant, des éléments intégrés aux ailes, un soubassement retravaillé et un aileron arrière réglable. Esthétiquement, certains trouveront sans doute un petit côté rasso de tuning sur parking…

Le diffuseur avant peut être positionné manuellement selon deux configurations, « Street » ou « Race ». Cette dernière est réservée à l’utilisation sur circuit. L’aileron arrière peut également être ajusté manuellement.

Selon Mercedes-AMG, l’ensemble génère plus de 250 kg d’appui aérodynamique à pleine vitesse.

Un habitacle allégé

La recherche de réduction du poids se poursuit à bord. Les sièges arrière et les matériaux d’isolation acoustique ont été supprimés. Le système audio a également été simplifié et plusieurs équipements de confort et d’assistance ont disparu. A la demande, on doit pouvoir faire sauter tout cela aussi.

Le coupé reçoit des sièges baquets ultralégers, des panneaux de porte en fibre de carbone et un volant AMG Performance en microfibre DINAMICA. Des harnais à six points sont proposés dans le pack Performance optionnel.

Seulement 30 exemplaires de cette Mercedes-AMG CLE 646

Chaque Mercedes-AMG CLE 646 Spezialanfertigung est construite à la main à Affalterbach sur une plateforme de CLE 53.

Le modèle constitue le deuxième véhicule de la série Mercedes-Benz Mythos. Après la Mercedes-AMG PureSpeed, produite à 250 exemplaires, cette CLE est limitée à seulement 30 unités.

Le communiqué précise que les 30 exemplaires étaient déjà vendus avant la première mondiale. C’est assez commun chez les constructeurs d’exclusivité. Ils ont un carnet d’adresse avec des profils très poussés et savent à qui proposer les véhicules avant même de lancer la production.

Mercedes-AMG CLE 646 le détail jusque dans les broderies

Notre avis, par leblogauto.com

Par rapport à un Mercedes-AMG CLE 53, ce CLE 646 Spezialanfertigung fait très Mansory ou Project Kahn. C’est peut-être un peu exagéré et on ne doute pas que chaque modification, appendice ou autres à une très bonne justification sur les performances. Mais cela fait « trop ».

Surtout qu’on reste sur un véhicule « road legal » qui n’est donc pas 100 % track et fait forcément des compromis malgré ce qu’en dit Mercedes-AMG.

Pour ceux qui veulent encore plus de radicalité sans compromis (et éviter les 2 tonnes sur la balance), il faudra se ruer sur l’AMG GT Black Series, dérivée de l’AMG GT GT3 et qui devrait rester sur les 1600 à 1650 kg.

Note :

(*) Un vilebrequin à plan plat (flat-plane) demande moins de contrepoids qu’un cross-plane ce qui diminue la masse totale, donc l’inertie et favorise les montées en régime. Cela permet également un allumage plus régulier sur un V8 et une sonorité plus aigüe.

« Spezialanfertigung » est un terme allemand qui signifie littéralement « fabrication spéciale », « réalisation sur mesure ».

Mercedes-AMG CLE 646 – données techniques

Mercedes‑AMG CLE 646 Spezialanfertigung

Moteur

 

Moteur V8 avec biturbo et générateur de démarreur intégré (ISG)

Cylindrée

CM3

3,982

Puissance nominale

kW/PS

475/646

à

1/min

6,000-6,250

Couple nominal

Nm

850

à

1/min

2,500-4,500

Puissance nominale

kW/PS

17 kW/23 PS

Couple nominal ISG

Nm

205

Motricité

 

Propulsion

Transmission

 

AMG SPEEDSHIFT TCT 9G

Longueur / Largeur / Hauteur

mm

4,949/1,987/1,420

Empattement

mm

2,875

Poids à vide (DIN)

kg

1,895

Poids brut autorisé du véhicule

kg

2,130

Répartition du poids avant / arrière

%

56/44

Coefficient de drag (Cd) Rue / Course

 

0.402/0.417

Pneus avant / arrière

 

305/30 ZR 20 / 335/30 ZR 20

Roues avant / arrière

 

11,0 J x 20 / 12,0 J x 20

Vitesse de pointe

km/h

310

Accélération 0-100 km/h

s

3.9

Accélération 0-200 km/h

s

11.4

Accélération 0-300 km/h

s

36,8/36,2 (Voie / Rue)

Consommation combinée de carburant1

1/100 km

15.8

Émissions combinées de CO21

g/km

359

CO2-Classe 1

 

G

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