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Alpine prépare la future A110 électrique : nouvelle plateforme et production confirmée à Dieppe

10 mars 2026 à 16:32

La prochaine génération de l’Alpine A110 se précise. La marque française a confirmé qu’elle reposera sur une nouvelle plateforme dédiée aux sportives électriques. Le modèle sera toujours produit à Dieppe, berceau historique d’Alpine.

Une nouvelle génération d’A110 en préparation

Alpine poursuit l’évolution de sa gamme et prépare la prochaine génération de l’A110. Cette future version reposera sur une nouvelle architecture technique baptisée Alpine Performance Platform (APP).

Ce modèle sera développé et produit à la Manufacture Alpine Dieppe Jean Rédélé, en Seine-Maritime. Ce site assemble déjà l’actuelle A110 depuis la relance de la marque en 2017.
La production de la future génération dans cette usine vise à maintenir la continuité industrielle et historique du modèle.

Une plateforme dédiée aux sportives électriques

La future A110 reposera sur la nouvelle Alpine Performance Platform (APP). Cette architecture doit servir de base à plusieurs types de carrosseries dans les prochaines années, notamment coupé, spider et 2+2.

La plateforme a été conçue pour répondre aux contraintes de l’électrification tout en cherchant à préserver les caractéristiques d’une voiture de sport. Elle repose notamment sur :

  • une architecture en aluminium pour limiter le poids
  • des technologies de collage et de rivetage pour la rigidité structurelle
  • une conception pensée pour différentes silhouettes de modèles sportifs

Deux packs batteries et architecture 800 volts

Pour conserver une répartition des masses proche des standards des voitures de sport, Alpine prévoit deux packs batteries intégrés à l’architecture, avec un objectif de répartition avant/arrière de 40/60 %.

La plateforme doit également intégrer :

  • des batteries 800 V de type cell-to-pack à haute densité énergétique
  • un nouvel essieu électrique arrière 3-en-1 à double moteur
  • un onduleur SiC destiné au contrôle du système électrique

Sur le plan mécanique, l’APP comprendra aussi de nouveaux trains de suspension en aluminium, ainsi que de nouveaux systèmes de freinage et de direction.

Un système centralisé pour la gestion du véhicule

La plateforme intégrera un calculateur central baptisé Alpine Dynamic Model (ADM ECU). Ce système doit gérer l’ensemble des fonctions du véhicule, notamment la batterie, les moteurs électriques, les freins, la direction et l’aérodynamique active.

La future A110 électrique bénéficiera également d’un système appelé Alpine Active Torque Vectoring, capable de répartir le couple entre les roues droite et gauche toutes les dix millisecondes afin d’optimiser le comportement dynamique. C’est déjà cet Alpine Active Torque Vectoring qui permet à l’A390 d’afficher une belle maniabilité dans le sinueux.

Une gamme Alpine en expansion

La marque a élargi sa gamme ces dernières années. Elle comprend aujourd’hui :

  • le coupé sportif A110
  • la citadine sportive A290
  • le sport fastback A390 (qui débute sa carrière)

Selon Alpine, la prochaine génération d’A110 doit constituer la première voiture de sport entièrement électrique de la marque basée sur la nouvelle plateforme APP.

Parallèlement, le réseau commercial poursuit son développement avec 170 distributeurs dans 25 pays, ainsi que plusieurs formats d’espaces dédiés à la marque, dont les Alpine Stores et les Ateliers Alpine. En revanche, la marque a acté son retrait du WEC en tant que constructeur.

Notre avis, par leblogauto.com

L’Alpine A110 est emblématique de la marque. Trop peut-être. C’est elle que tout le monde voulait retrouver dans les A310, A610, etc. Alpine se doit d’avoir une A110, comme Porsche a obligatoirement sa 911. Ici, 100 % électrique, elle aura ses détracteurs, pour sûr.

Alpine devrait également chercher à vendre sa plateforme à un autre constructeur pour partager les coûts. Mais pour le moment, aucune annonce n’a été faite. On se souviendra que l’A110 actuelle est née en co-projet avec Caterham (C120) avant de vivre seule sa vie.

Quant à la combustion d’hydrogène qui fut un temps annoncée, elle est absente de ce communiqué..

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Tesla Berlin : IG Metall échoue à obtenir la majorité au comité

10 mars 2026 à 15:12

IG Metall échoue au comité d’entreprise de Tesla Berlin, laissant la majorité aux membres non syndiqués.

IG Metall face à un revers historique à Tesla Berlin

Le principal syndicat industriel allemand, IG Metall, a connu mercredi un revers notable lors des élections du comité d’entreprise de l’usine Tesla, située à Grünheide près de Berlin. Depuis le début de ses activités en Allemagne, la gigafactory européenne du constructeur américain est au centre d’une bataille syndicale intense, et ce dernier scrutin confirme les difficultés du syndicat à s’imposer sur le site. IG Metall a obtenu 13 des 37 sièges du comité, laissant la majorité aux membres non syndiqués, ce qui illustre l’influence encore limitée du syndicat sur cette usine spécialisée dans la production de véhicules électriques.

Le scrutin, qui a débuté lundi, concernait l’ensemble du personnel du site, le seul en Europe de Tesla. Le comité d’entreprise précédent était également dominé par des membres non syndiqués, avec IG Metall détenant 16 des 39 sièges, déjà en perte de représentation par rapport aux années précédentes. Cette situation met en lumière la singularité du marché du travail chez Tesla, où les relations sociales diffèrent fortement de celles des constructeurs automobiles allemands traditionnels.

Une campagne marquée par tensions et accusations

La campagne électorale à la gigafactory a été marquée par des attaques personnelles et plusieurs recours juridiques. Selon Laura Arndt, candidate principale d’IG Metall, le syndicat continue de lutter pour améliorer les conditions de travail sur le site. « Malheureusement, cela n’a pas suffi à obtenir une majorité », a-t-elle déclaré, ajoutant que le syndicat poursuivrait ses efforts au sein du nouveau comité.

Le climat au sein de l’usine a été tendu ces derniers mois. IG Metall a accusé la direction de provoquer des sentiments anti-syndicaux parmi les employés, tandis que le directeur de l’usine, Andre Thierig, a estimé que le syndicat était focalisé sur l’augmentation de ses adhésions plutôt que sur les besoins concrets des salariés. Ces tensions ont culminé en février lorsque Tesla a porté plainte pénale contre un syndicaliste accusé d’avoir enregistré secrètement une réunion du comité. IG Metall a immédiatement rejeté cette accusation comme un « mensonge calculé », soulignant l’atmosphère conflictuelle qui entoure les négociations sociales au sein de l’usine.

Le modèle allemand face au géant américain

En Allemagne, les comités d’entreprise sont un pilier des relations de travail, représentant les employés dans les discussions avec la direction. Dans le secteur automobile, IG Metall domine largement les conseils des constructeurs historiques tels que Volkswagen, BMW et Mercedes, jouant un rôle central dans les négociations sur les salaires, la sécurité et les conditions de travail. Tesla, dirigée par Elon Musk, reste cependant une exception notable, l’entreprise américaine affichant depuis ses débuts une posture critique vis-à-vis des syndicats.

La victoire des membres non syndiqués à Berlin souligne la difficulté pour un syndicat traditionnel de s’imposer dans un environnement où le modèle managérial est fortement centralisé et où la culture d’entreprise diffère des standards allemands. Le nouveau comité d’entreprise prendra ses fonctions la semaine prochaine, et IG Metall continuera à y représenter une minorité, avec pour mission de peser sur les décisions concernant la production, la sécurité et le bien-être des employés dans l’usine de véhicules électriques.

Le résultat de cette élection pourrait également avoir des répercussions sur la stratégie syndicale d’IG Metall, qui devra adapter ses méthodes pour tenter d’influencer un constructeur où la culture syndicale n’est pas encore enracinée, malgré la forte présence du syndicat dans le reste de l’industrie automobile allemande.

Notre avis, par leblogauto.com

La défaite d’IG Metall à Tesla Berlin confirme les difficultés d’un syndicat traditionnel face à un constructeur américain implanté en Europe. L’influence du syndicat reste minoritaire, ce qui pourrait limiter son impact sur les décisions opérationnelles. La campagne électorale a mis en lumière les tensions persistantes entre direction et syndicat, avec des accusations juridiques et des conflits sur le terrain. Enfin, ce résultat illustre la singularité du modèle de production de Tesla, qui diffère sensiblement de celui des constructeurs automobiles allemands classiques.

Crédit illustration : Tesla.

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Renault vise 2 millions de ventes en 2030 : que contient réellement son plan « futuREady » ?

10 mars 2026 à 14:12

La marque Renault dévoile sa stratégie de croissance à horizon 2030. Le plan « futuREady » prévoit de nouveaux modèles, une généralisation de l’électrification et une expansion internationale. Objectif affiché : dépasser les 2 millions de véhicules vendus dans le monde.

Une offensive produits avec 12 nouveaux modèles en Europe

Dans le cadre de son plan stratégique futuREady, Renault annonce un nouveau cycle de croissance reposant notamment sur une offensive produit.

En Europe, la marque prévoit 12 nouveaux modèles d’ici 2030. L’objectif est de renforcer sa présence sur plusieurs segments du marché.

  • Sur les segments A et B, où Renault est historiquement implanté, la marque s’appuie notamment sur des modèles récemment lancés comme Nouvelle Clio, Renault 5 E-Tech electric, Renault 4 E-Tech electric et la future Twingo E-Tech electric.
  • Sur les segments C et D, qui représentent environ 30 % des volumes actuels, une nouvelle génération de modèles électriques et hybrides est annoncée.

Selon la marque, cette stratégie vise à proposer différentes technologies selon les marchés et les usages.

L’électrification au cœur de la stratégie

Renault confirme que l’électrification restera le principal axe technologique de sa gamme.

La marque indique que la motorisation full hybrid E-Tech restera proposée en Europe au-delà de 2030. Ce type de motorisation est présenté comme une étape intermédiaire vers le véhicule entièrement électrique.

Parallèlement, Renault prépare une nouvelle génération de véhicules électriques reposant sur la plateforme RGEV medium 2.0. Cette architecture doit permettre plusieurs configurations :

  • version 100 % électrique avec jusqu’à 750 km d’autonomie WLTP
  • version électrique à transmission intégrale capable de tracter jusqu’à 2 tonnes
  • version électrique avec prolongateur d’autonomie, avec jusqu’à 1 400 km d’autonomie totale

Cette plateforme est conçue pour les segments B+ à D et peut accueillir différentes silhouettes de véhicules.

Des utilitaires électriques avec architecture 800 volts

L’électrification concerne aussi les véhicules utilitaires.

Le Trafic van E-Tech electric doit inaugurer deux technologies annoncées par Renault :

  • une architecture électrique 800 V destinée à faciliter la recharge rapide
  • une conception Software Defined Vehicle (SDV), centrée sur le logiciel

L’autonomie annoncée pour ce modèle atteint jusqu’à 450 km.

R-Space Lab, laboratoire pour l’habitacle du futur

Renault a également présenté R-Space Lab, un démonstrateur technologique destiné à explorer de nouvelles expériences à bord.

Long de 4,5 m et haut de 1,5 m, ce concept adopte une architecture monovolume avec un intérieur modulable. Parmi les éléments mis en avant :

  • un écran incurvé openR panorama occupant toute la largeur de la planche de bord
  • une direction steer-by-wire à commande électronique
  • des sièges modulables permettant différentes configurations d’espace
  • une surface vitrée étendue pour augmenter la luminosité intérieure

Le concept intègre aussi des fonctions de sécurité et d’assistance utilisant l’intelligence artificielle, comme un coach de conduite ou des dispositifs de détection destinés à sensibiliser les conducteurs.

Renault précise que ce laboratoire ne préfigure pas directement un modèle de série. On peut tout de même voir un retour du monospace, déjà rien qu’avec le nom de R-Space Lab. Ce nom vous rappelle peut-être quelque chose, c’était un concept en 2011 qui préfigurait le Scenic.

Une expansion internationale avec 14 nouveaux modèles

La stratégie futuREady repose également sur une expansion hors d’Europe.

Renault prévoit 14 nouveaux modèles pour les marchés internationaux d’ici 2030. La marque s’appuie pour cela sur cinq hubs industriels et commerciaux situés au :

  • Maroc
  • Turquie
  • Amérique latine
  • Corée du Sud
  • Inde

Ces régions représentent un potentiel de croissance comparable à celui de l’Europe selon la marque.

En 2025, Renault a vendu 620 000 véhicules hors Europe, soit une hausse de 11 % par rapport à 2024.

Bridger Concept annonce un futur SUV urbain

Pour illustrer cette offensive internationale, Renault a présenté le Bridger Concept.

Ce show-car préfigure un SUV du segment B de moins de 4 mètres. Le véhicule adopte notamment :

  • une garde au sol de 200 mm
  • des roues de 18 pouces
  • un coffre de 400 litres

Malgré ses dimensions compactes, Renault indique que l’espace intérieur vise à offrir une habitabilité importante, avec 200 mm d’espace aux genoux à l’arrière.

La version de série doit être développée en Inde et reposera sur la plateforme RGMP small. Elle sera proposée selon les marchés avec motorisations thermique, hybride ou électrique.

La première commercialisation est prévue en Inde avant fin 2027, puis dans d’autres régions. Esthétiquement, ce Bridger emprunte énormément à Land Rover. Il pourrait avoir son public aussi en Europe.

Objectif 2030 : plus de 2 millions de véhicules vendus

Avec le plan futuREady, Renault affiche plusieurs objectifs pour la fin de la décennie :

  • plus de 2 millions de véhicules vendus dans le monde
  • 50 % des ventes réalisées hors d’Europe
  • 100 % de ventes électrifiées en Europe
  • 50 % de ventes électrifiées à l’international

La marque prévoit au total 26 nouveaux produits dans les quatre prochaines années pour soutenir cette stratégie.

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Zeekr 7GT : prix et versions annoncés pour l’Espagne

10 mars 2026 à 13:12

Zeekr dévoile les prix de la 7GT en Espagne pour 2026, avec trois versions électriques compétitives dans le segment premium.

Zeekr a officialisé les prix et les détails techniques de son nouveau fastback électrique 7GT pour le marché espagnol. La marque, filiale du groupe chinois Geely, prévoit un lancement au deuxième trimestre de 2026 avec un prix de départ attractif de 45 990 €. Ce modèle vise directement la concurrence des véhicules électriques premium chinois, notamment la BYD Seal, et s’inscrit dans la stratégie de Zeekr de proposer des véhicules haut de gamme à des tarifs compétitifs pour le marché européen. Cette annonce illustre la montée en puissance des constructeurs chinois dans le secteur des véhicules électriques et leur volonté de concurrencer les marques établies sur le segment des berlines et fastbacks électriques.

Trois versions adaptées à différents profils d’acheteurs

La gamme Zeekr 7GT se décline en trois versions distinctes pour répondre aux attentes variées des consommateurs. La version de base Core Business Edition est équipée d’un moteur électrique arrière de 310 kW (421 ch) et d’une batterie LFP de 75 kWh. Cette configuration permet une autonomie WLTP de 519 km et un 0 à 100 km/h en seulement 5,3 secondes, offrant un équilibre entre performance et efficacité énergétique.

La Long Range Launch Edition conserve le même moteur mais augmente la capacité de la batterie à 100 kWh, ce qui permet d’atteindre jusqu’à 655 km d’autonomie WLTP. Cette version cible les conducteurs souhaitant des trajets longue distance sans compromis sur la performance, tout en maintenant un excellent rapport qualité-prix.

Enfin, la version haut de gamme Privilege Launch Edition est dotée d’un double moteur avec transmission intégrale, développant 475 kW (646 ch) et 710 Nm de couple. Elle accélère de 0 à 100 km/h en 3,3 secondes et propose une autonomie WLTP de 558 km. Cette configuration positionne le 7GT comme un concurrent direct des modèles hautes performances tels que la Tesla Model 3 Long Range, tout en restant compétitif sur le marché européen.

Équipement et technologies embarquées

L’équipement de série du Zeekr 7GT comprend un écran multimédia de 15 pouces, un tableau de bord numérique de 13 pouces, une pompe à chaleur, la capacité V2L, un régulateur de vitesse adaptatif et des systèmes ADAS avancés pour la sécurité et l’assistance à la conduite. Les versions Long Range et Privilege ajoutent des fonctionnalités premium comme un affichage tête haute de 35,5 pouces, un système audio haut de gamme et un intérieur en cuir ventilé et massant, soulignant le positionnement « premium accessible » de la marque.

Cette combinaison de technologies et de performances place la Zeekr 7GT dans une catégorie stratégique, capable de séduire les consommateurs européens à la recherche de véhicules électriques alliant autonomie, puissance et confort intérieur.

Une stratégie tarifaire agressive en Europe

Avec un prix de départ inférieur à 46 000 € pour 421 ch, la 7GT se positionne comme une alternative compétitive face aux modèles chinois importés et aux berlines électriques européennes. La version Long Range avec 655 km d’autonomie met la pression sur des concurrents tels que la BYD Seal et la Tesla Model 3 Long Range, en offrant une proposition de valeur très attractive pour les acheteurs européens.

Si Zeekr maintient cette stratégie tarifaire et continue de proposer des équipements premium à prix compétitif, la 7GT pourrait s’imposer comme un véhicule « premium accessible » et créer une pression significative sur les marques allemandes dans le segment des berlines électriques haut de gamme. Le marché européen pourrait ainsi voir un renforcement de la concurrence et une diversification des offres électriques accessibles aux consommateurs.

Notre avis, par leblogauto.com

La Zeekr 7GT démontre que les constructeurs chinois visent une percée stratégique en Europe avec des modèles électriques premium à prix compétitif. Les trois versions offrent un équilibre entre autonomie, puissance et équipements technologiques, répondant aux attentes des différents profils d’acheteurs. Le positionnement tarifaire agressif pourrait perturber le segment des berlines électriques, mettant la pression sur les marques européennes traditionnelles. Enfin, la combinaison performance, confort et autonomie renforce le potentiel de la 7GT comme modèle phare pour Zeekr sur le marché espagnol et européen.

Crédit illustration : Zeekr.

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Audi RS 3 competition limited : déjà toutes vendues pour la France avec leur cinq cylindres de 400 chevaux

10 mars 2026 à 13:00

Audi dévoile une série spéciale de la RS 3 pour marquer les 50 ans de son moteur cinq cylindres. Baptisée RS 3 competition limited, cette version est produite à 750 exemplaires dans le monde. Seulement 13 unités sont destinées au marché français, déjà toutes vendues.

Une série limitée pour célébrer le moteur cinq cylindres

Audi Sport présente une nouvelle édition spéciale de la compacte sportive RS 3. Cette version baptisée RS 3 competition limited est lancée pour célébrer les 50 ans du moteur cinq cylindres réputé de la marque.

La production se limitera à 750 exemplaires dans le monde, dont 13 pour la France. Selon le constructeur, ces unités destinées au marché français ont déjà trouvé preneur comme on le disait précédemment. Une marque de confiance ou une petite spéculation à venir ?

L’édition spéciale s’appuie sur la RS 3 existante tout en ajoutant plusieurs éléments spécifiques, aussi bien sur le plan esthétique que technique.

Un design spécifique avec carbone et couleurs exclusives

La RS 3 competition limited reprend les lignes de la compacte sportive, avec plusieurs éléments distinctifs.

À l’extérieur, la voiture reçoit notamment :

  • des éléments en carbone mat (coques de rétroviseurs, bas de caisse, aileron arrière, insert au-dessus du diffuseur)
  • deux déflecteurs en carbone sur le pare-chocs avant
  • des jantes de 19 pouces à dix branches en coloris Or néodyme mat
  • un gravage sur la vitre latérale arrière indiquant le nom du modèle

Les projecteurs Matrix LED assombris intègrent également une animation lumineuse lors du verrouillage et du déverrouillage, reproduisant l’ordre d’allumage du moteur cinq cylindres : 1-2-4-5-3.

Trois couleurs de carrosserie existent pour cette édition limitée : Gris Daytona, Blanc Glacier mat et Vert Malachite.

Le cinq cylindres 2.5 TFSI toujours au cœur du modèle

Sous le capot, la compacte conserve le moteur 2.5 TFSI cinq cylindres avec ses caractéristiques déjà vue sur l’Audi RS 3 Sportback « normale ».

Ce bloc développe :

  • 294 kW (400 ch)
  • 500 Nm de couple

La RS 3 competition limited annonce un 0 à 100 km/h en 3,8 secondes et une vitesse maximale de 290 km/h. Ici, seule la VMax diffère avec 40 km/h de plus que les 250 km/h classiques. On aurait pu s’attendre à un petit plus moteur spécifique à cette version anniversaire.

Le système d’échappement RS, associé à une isolation réduite au niveau de la cloison moteur, vise à renforcer la perception sonore dans l’habitacle. Les clapets d’échappement s’ouvrent plus tôt dans certains modes de conduite.

Une suspension réglable inédite sur la RS 3

Pour la première fois, la RS 3 reçoit une suspension à combinés filetés développée spécifiquement pour cette édition.

Elle comprend :

  • des amortisseurs réglables sur trois voies
  • un réglage séparé de la compression haute vitesse, de la compression basse vitesse et de la détente
  • un réglage possible via 12, 15 et 16 crans selon les paramètres

Une nouvelle barre stabilisatrice arrière plus rigide complète l’ensemble. La voiture conserve également le répartiteur de couple à l’arrière (torque splitter), la vectorisation de couple par freinage et des freins céramiques avec étriers rouges.

Selon Audi, ces éléments visent à renforcer la stabilité et la précision de conduite.

Un intérieur spécifique avec numérotation

L’habitacle adopte une combinaison de couleurs noir, Or néodyme et Blanc gingembre.

Plusieurs éléments distinguent cette version :

  • sièges baquets RS avec revêtement en microfibre Dinamica
  • numéro de série gravé sur la console centrale
  • inscriptions « RS 3 competition limited » sur différents éléments
  • fond blanc du Virtual Cockpit, en référence à l’Audi RS 2 Avant de 1994

L’écran central de 10,1 pouces affiche différents paramètres de performance, notamment les températures des composants mécaniques, les forces G ou un chronomètre de tours.

Prix et disponibilité

En France, l’Audi RS 3 Sportback competition limited affiche un prix de départ de 112 970 euros.

Le modèle est uniquement proposé en carrosserie Sportback. Les 13 exemplaires destinés au marché français sont déjà vendus.

Les livraisons européennes doivent débuter à la mi-2026.

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Dacia accélère l’électrification : que prépare la marque d’ici 2030 ?

10 mars 2026 à 12:14

Dacia présente sa feuille de route stratégique à horizon 2030. Le constructeur prévoit notamment le lancement de quatre modèles 100 % électriques et renforce sa présence sur le segment C avec un nouveau crossover baptisé Striker. La marque met également en avant son modèle économique et ses résultats commerciaux récents.

Des performances commerciales soutenues en Europe

Selon la marque, sa performance repose sur un modèle économique axé sur la maîtrise des coûts et une organisation industrielle optimisée. Dacia indique disposer d’un avantage structurel d’environ 15 % par rapport au marché.

La marque s’appuie également sur un modèle de distribution présenté comme plus léger que celui de ses concurrents d’Europe occidentale.

Côté clientèle, le constructeur affirme afficher un niveau de fidélité élevé :

  • plus de 70 % des propriétaires de Dacia restent dans la marque lors du renouvellement
  • environ 10 % choisissent un modèle Renault, ce qui porte à 80 % la proportion de clients restant au sein de Renault Group

Dacia souligne aussi une forte capacité de conquête : environ 65 % des acheteurs découvrent la marque pour la première fois.

Sandero, Duster et Bigster tirent les ventes

Plusieurs modèles ont contribué aux résultats récents de la marque.

  • Dacia Sandero a été la voiture particulière la plus vendue en Europe en 2025, tous canaux confondus, pour la deuxième année consécutive. Elle reste aussi le modèle le plus vendu à particuliers depuis 2017.
  • Dacia Duster se classe deuxième SUV le plus vendu à particuliers en Europe.
  • Dacia Bigster est devenu le SUV du segment C le plus vendu à particuliers au second semestre 2025.

La marque a également franchi une étape symbolique : plus de 10 millions de véhicules vendus dans le monde depuis le lancement de la Dacia Logan en 2004. Depuis la Logan, la marque a considérablement évoluée. Oubliez les voitures aux parechocs non peints, désormais les économies sont mises ailleurs et les prix de départ augmentent.

Quatre véhicules électriques annoncés d’ici 2030

Dans sa stratégie baptisée futuREady, Dacia prévoit quatre modèles 100 % électriques d’ici la fin de la décennie.

Le premier doit arriver dès cette année :

  • un modèle électrique du segment A
  • basé sur la plateforme RGEV small du Renault Group
  • fabriqué en Europe
  • développé en moins de 16 mois
  • avec un prix d’entrée inférieur à 18 000 €

Ce premier véhicule entrera en concurrence directe avec le Dacia Spring qui devrait souffrir de la comparaison.

Une électrification progressive de la gamme

Aujourd’hui, un véhicule Dacia vendu sur quatre est électrifié. Cela participe au renchérissement des modèles d’entrée de gamme, hélas.

La marque indique vouloir porter cette proportion à deux tiers des ventes grâce à l’arrivée de nouveaux modèles hybrides et d’autres solutions d’électrification.

Offensive sur le segment C

Dacia souhaite également renforcer sa présence sur le segment C, une catégorie de véhicules compacts familiaux.

L’objectif affiché :

  • faire passer la part du segment C d’environ 20 % à un tiers des ventes.

Cette stratégie repose notamment sur deux modèles :

  • Dacia Bigster
  • le nouveau crossover Dacia Striker

Striker : un nouveau crossover multi-énergies

Le Striker constitue la nouveauté annoncée lors de la présentation stratégique. Il symbolise, avec Bigster, la continuité de la montée en gamme de la marque. On est loin de la Dacia 1300 (Renault 12).

Ce crossover / SUV du segment C mesure 4,62 mètres de long et combine plusieurs caractéristiques :

  • la silhouette dynamique d’un break
  • l’espace d’une berline
  • la garde au sol d’un SUV.

La gamme prévue comprend :

  • une version hybride
  • une version hybride 4×4
  • une version GPL

Le constructeur annonce un prix d’entrée inférieur à 25 000 €.
Le modèle sera dévoilé dans son intégralité en juin.

A motorisation et finition égales au Bigster, il sera moins cher que ce dernier et « à peine » plus cher que le Duster. On retrouvera le moteur Eco-G 120 (GPL) en boîte manuelle ou automatique, à partir de 23 000 €. Le mHEV 140 débutera à 24 000 €. Le HEV 155 en BVA devrait débuter à 27 000 €. Enfin, L’Hybrid G150 sera à partir de 29 000 € en boîte automatique. A noter qu’à 33 000 € on pourra trouver le Hybrid G150 en transmission 4×4.

La prochaine génération de Sandero

La future génération de Dacia Sandero doit adopter une gamme de motorisations multi-énergies.

Cette évolution s’inscrit dans la stratégie d’électrification progressive de la marque.

4×4 et GPL toujours au cœur de l’offre

Dacia indique vouloir maintenir deux éléments clés de son positionnement :

  • l’expertise dans les véhicules 4×4 accessibles
  • son offre de motorisations GPL, présentée comme une solution économique pour les automobilistes.

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Dans les années 90, un carrossier français a transformé la Twingo en voiture de luxe

10 mars 2026 à 08:38

Dans les années 1990, la Renault Twingo était l’une des voitures les plus populaires en Europe. Mais un atelier français a tenté une expérience improbable : transformer la petite citadine en version ultra-luxueuse avec cuir, bois et peinture bicolore. Cette rarissime Twingo Lecoq, produite à moins de 50 exemplaires, vient justement de réapparaître à la vente.

Une transformation signée Carrosserie Lecoq

La transformation a été réalisée par la Carrosserie Lecoq, un atelier français réputé pour la restauration de modèles prestigieux comme des Bugatti Type 57 ou des voitures de collection.

Au milieu des années 1990, l’entreprise décide de revisiter la Twingo avec une approche inattendue : appliquer les codes du luxe classique à une citadine populaire.

La petite Renault reçoit alors une transformation complète :

  • peinture bicolore inspirée des Bugatti des années 30
  • jantes spécifiques
  • habitacle entièrement habillé de cuir
  • inserts en bois verni
  • alcantara sur plusieurs éléments de l’intérieur

Le contraste est frappant : une voiture minimaliste transformée en objet presque aristocratique.

Une Twingo extrêmement rare

Bien qu’elle ait reçu l’approbation de Renault, la Twingo Lecoq n’a jamais été produite en série.

Selon les estimations, moins de 50 exemplaires auraient été fabriqués. Chaque voiture était transformée à la main, ce qui rend aujourd’hui ces modèles particulièrement rares dans le monde des youngtimers.

À l’époque, la transformation coûtait très cher : près des trois quarts du prix d’une Twingo neuve.

Autrement dit, il fallait vraiment vouloir une Twingo pas comme les autres.

Crédit Motors Corner Nice

Un exemplaire avec seulement 45 000 km

Aujourd’hui, un exemplaire numéroté vient d’apparaître chez le spécialiste automobile Motors Corner.

Selon l’annonce :

  • 45 000 km seulement
  • exemplaire numéroté
  • contrôle technique valide
  • intérieur cuir et bois caractéristique

Un kilométrage aussi faible est particulièrement intéressant pour un modèle déjà rare. Seul petit bémol peut-être, c’est une version Easy avec boîte semi-automatique (manuelle sans embrayage).

C’est l’exemplaire N° 8 selon la plaque en laiton gravée.

La Twingo la plus originale jamais créée ?

La Twingo Lecoq reste une curiosité fascinante de l’histoire automobile française.

Elle mélange deux mondes opposés :

  • la voiture populaire des années 90
  • le savoir-faire artisanal des carrossiers de luxe

Résultat : une petite Renault devenue objet de collection improbable.

Et plus de trente ans après la naissance de la Twingo, ce genre de création rappelle à quel point cette citadine iconique a inspiré des projets inattendus. Un bon dans le passé intéressant alors que Renault vient de relancer la Twingo 1 en version moderne et électrique.

Pour environ le même prix, vous prenez la Twingo E-Tech ou la Twingo Lecoq ? L’exemplaire en vente chez Motors Corner est ici.

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Renault abandonne définitivement l’essence et le diesel en Europe d’ici 2030 et pousse dans l’électrique

10 mars 2026 à 08:05

Le groupe Renault a présenté ce 10 mars 2026 un nouveau plan stratégique qui prévoit l’arrêt des ventes de voitures essence et diesel en Europe d’ici 2030. Le constructeur mise désormais sur l’électrification et une nouvelle génération de technologies. Ce virage s’accompagne de nombreux lancements de modèles et d’un repositionnement sur certains marchés internationaux.

Un objectif : arrêter les ventes de modèles thermiques en Europe

Le plan stratégique 2026-2030 du constructeur français prévoit un changement majeur. D’ici 2030, la marque Renault compte cesser de vendre des voitures à essence ou diesel en Europe.

Aujourd’hui, 40 % des modèles vendus par Renault en Europe restent encore purement thermiques. L’objectif est désormais d’atteindre 100 % de ventes électrifiées en Europe à l’horizon 2030.

Hors d’Europe, la marque vise 50 % de ventes électrifiées.

Cette stratégie marque une évolution par rapport à la feuille de route annoncée en 2021. À l’époque, Renault visait 100 % de véhicules entièrement électriques en Europe. Le nouveau plan inclut désormais les motorisations hybrides.

Les hybrides maintenus après 2030

Le groupe explique que la progression du marché électrique a été plus lente que prévu ces dernières années.

Par ailleurs, l’Union européenne a assoupli en décembre son objectif d’électrification pour 2035, en autorisant l’utilisation de véhicules hybrides.

Dans ce contexte, Renault prévoit de maintenir des modèles hybrides en Europe après 2030, tout en poursuivant sa transition vers l’électrification.

Le constructeur adopte ainsi une orientation différente de celle de son concurrent Stellantis, qui envisage de relancer certains modèles à essence et diesel.

36 nouveaux modèles prévus d’ici 2030

Le plan stratégique, baptisé « futuREady », a été conçu par le nouveau directeur général François Provost.

Il succède au plan « Renaulution », lancé par son prédécesseur Luca de Meo, période marquée notamment par le lancement de la Renault 5 électrique.

Entre 2026 et 2030, le groupe prévoit :

  • 36 nouveaux modèles
  • dont 16 modèles 100 % électriques

C’est davantage que sur la période 2021-2025, durant laquelle 32 modèles avaient été lancés.

En Europe, 12 nouveaux modèles Renault doivent arriver sur le marché.

Une expansion ciblée hors d’Europe

La stratégie internationale repose sur trois régions prioritaires :

  • Inde
  • Corée du Sud
  • Amérique latine

Pour ces marchés, 14 des 36 nouveaux modèles seront développés.

Le groupe continue en revanche à rester absent des marchés américain et chinois.

Renault vise plus de 2 millions de véhicules vendus par an d’ici 2030, contre 1,6 million actuellement.
La part des ventes hors Europe devrait atteindre 50 %, contre 38 % aujourd’hui.

Batteries rapides et nouveaux véhicules logiciels

Le constructeur annonce également plusieurs objectifs technologiques.

Parmi eux :

  • des batteries rechargeables en 10 minutes
  • des moteurs électriques sans terres rares
  • des technologies développées en Europe

Renault prévoit aussi de lancer dès 2026 son premier véhicule « défini par logiciel ».

Le premier modèle sera une version utilitaire électrique du Renault Trafic, fabriquée à Sandouville.

Notre avis, par leblogauto.com

Le plan présenté par Renault confirme l’accélération de l’électrification du constructeur, tout en introduisant une dose de pragmatisme avec le maintien des hybrides après 2030. Cette évolution reflète un marché européen de l’électrique dont la progression s’est révélée plus lente qu’anticipé.

Dans le même temps, la stratégie contraste avec celle d’autres groupes comme Stellantis, qui envisagent de relancer certains modèles thermiques, illustrant les ajustements en cours dans l’industrie face à l’incertitude de la transition énergétique.

Glossaire technique

Véhicule électrifié
Catégorie qui regroupe plusieurs technologies : voitures hybrides, hybrides rechargeables et 100 % électriques.

Voiture hybride
Véhicule combinant un moteur thermique et un moteur électrique. L’énergie peut être récupérée au freinage ou provenir d’une batterie rechargeable selon les versions.

Moteur sans terres rares
Type de moteur électrique conçu sans métaux dits rares utilisés dans certains aimants. L’objectif est de réduire la dépendance à certaines matières premières. Ces éléments ne sont pas rares sur Terre, mais sont peu concentrés. Ils sont énergivores à raffiner.

Véhicule défini par logiciel (Software Defined Vehicle)
Voiture dont les principales fonctions sont pilotées par un système logiciel évolutif. Les fonctionnalités peuvent être mises à jour à distance, comme sur un smartphone. Le logiciel est la pierre angulaire du véhicule.

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Hyundai bat des records de ventes en Amérique du Nord

10 mars 2026 à 07:12

Hyundai enregistre des ventes record en février aux États-Unis et au Canada, portées par les SUV et les modèles électrifiés.

Hyundai Motor confirme sa dynamique commerciale en Amérique du Nord avec des performances de vente exceptionnelles pour le mois de février. Malgré un climat hivernal rigoureux ponctué de tempêtes de neige, le constructeur sud-coréen a enregistré des chiffres records tant au Canada qu’aux États-Unis, soutenus par la popularité de ses SUV et de ses modèles électrifiés. Cette progression illustre la résilience de la marque dans un marché automobile concurrentiel et la confiance croissante des consommateurs envers ses véhicules, qu’il s’agisse de SUV, de berlines ou de modèles hybrides et électriques.

Des ventes record au Canada et aux États-Unis

Au Canada, Hyundai a écoulé 9 531 unités en février, soit une hausse de 4 % par rapport à la même période l’an dernier. Le SUV Tucson a connu une progression spectaculaire de 66 %, tandis que le tout nouveau Palisade a enregistré une hausse de 73 %. Ces résultats démontrent la force de la gamme SUV de Hyundai et son attractivité croissante auprès des clients canadiens, même dans des conditions météorologiques difficiles.

Aux États-Unis, Hyundai Motor America a également connu un mois record avec 65 677 véhicules livrés, soit une augmentation de 6 % par rapport à février 2025. Il s’agit du troisième mois consécutif de ventes totales record pour l’entreprise, marquant une croissance continue de la demande sur le marché nord-américain. Après les deux premiers mois de l’année, HMA a livré plus de 121 000 unités, enregistrant une progression de 4 % par rapport à la même période de l’année précédente. Cette performance solide est portée par une combinaison de SUV populaires et de modèles électrifiés, reflet d’une stratégie industrielle alignée avec la transition vers des véhicules plus durables.

Randy Parker, Président et PDG de Hyundai Motor America, a souligné que ces ventes record reflètent « la force remarquable de notre gamme et la confiance croissante que les clients accordent à notre marque ». Les modèles électrifiés, en particulier, continuent de gagner du terrain : les véhicules électriques purs affichent une croissance de 6 % d’une année sur l’autre, tandis que les ventes totales de véhicules hybrides rechargeables ont bondi de 79 %.

Les SUV et berlines phares soutiennent la croissance

Les modèles emblématiques de Hyundai contribuent largement à ces résultats. Le Tucson demeure en tête avec 32 000 unités vendues, en hausse de 1 %, suivi par le Santa Fe de taille moyenne avec 20 355 unités (+14 %). La compacte Elantra a atteint 19 180 unités, enregistrant également une progression de 1 %. Le tout nouveau Palisade 2026, quant à lui, semble sur la voie de devenir le troisième modèle le plus vendu de Hyundai aux États-Unis, avec déjà 18 629 livraisons, soit une augmentation de 29 % par rapport à l’année précédente.

Cette performance met en évidence la demande soutenue pour les SUV, segment dominant dans l’industrie automobile nord-américaine, et la capacité de Hyundai à aligner sa production avec les attentes des consommateurs. La popularité des SUV contribue également à renforcer l’image de la marque et à soutenir ses ventes globales malgré la concurrence intense sur le marché des véhicules électriques et hybrides.

Signaux d’alerte pour certaines berlines

Toutefois, tous les modèles n’ont pas connu le même succès. La berline entièrement électrique Ioniq 6 a vu ses ventes chuter de 70 %, tandis que la Sonata intermédiaire a enregistré une baisse de 30 %. Le SUV compact crossover Hyundai Santa Cruz a également reculé de 27 %, indiquant qu’il peine à rivaliser avec le Ford Maverick, principal concurrent du segment. Ces chiffres mettent en évidence les défis persistants de certains segments et la nécessité pour Hyundai d’adapter son portefeuille de produits et sa stratégie commerciale aux préférences des consommateurs.

Ces disparités illustrent la complexité du marché automobile nord-américain, où le succès repose autant sur les SUV et les véhicules électrifiés que sur l’adaptabilité aux demandes fluctuantes des segments traditionnels.

Notre avis, par leblogauto.com

Les ventes record de Hyundai en Amérique du Nord démontrent la solidité de la stratégie SUV et électrifiée du constructeur. Le Tucson et le Palisade confirment l’attrait des SUV dans un marché où les utilitaires dominent les ventes. Cependant, la baisse des ventes de l’Ioniq 6, de la Sonata et du Santa Cruz souligne que certaines berlines et crossovers compacts restent vulnérables à la concurrence. Globalement, Hyundai apparaît bien positionné pour consolider sa présence, à condition de renforcer ses modèles électriques et hybrides pour répondre à la demande croissante de mobilité durable.

Crédit illustration : Hyundai.

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Volvo EX60 : une forte demande pousse la production

10 mars 2026 à 05:36

Le SUV électrique Volvo EX60 séduit l’Europe, forçant une augmentation de production en Suède pour répondre à la demande client.

Volvo Cars prépare une montée en production de son nouveau SUV entièrement électrique EX60 pour 2026, en réponse à une demande client très soutenue. Le constructeur suédois souligne que l’accueil réservé à ce modèle sur les marchés domestiques et clés européens, tels que la Suède et l’Allemagne, dépasse largement ses prévisions initiales. Cette dynamique illustre l’essor des véhicules électriques haut de gamme et le rôle stratégique que joue l’EX60 dans la transition énergétique de Volvo, tout en mettant en avant la capacité de l’entreprise à adapter ses volumes de production à la demande réelle.

Une demande européenne exceptionnelle

À peine un mois après la présentation publique du SUV, les carnets de commandes sur les principaux marchés européens affichent des volumes significativement supérieurs aux projections internes. En Suède seulement, plus de 3 000 commandes ont été enregistrées, facilitées par l’offre Care, pensée pour offrir simplicité, transparence et précision, ainsi que trois ans de recharge à domicile gratuite.

Cette première vague de commandes est d’autant plus remarquable que les marchés américains n’ont pas encore ouvert leurs carnets. Les commandes pour les États-Unis sont prévues plus tard ce printemps, ce qui pourrait encore amplifier la demande globale pour le modèle électrique de Volvo. Comparativement au SUV EX30, présenté en 2023, le rythme de commandes pour l’EX60 est nettement plus soutenu, malgré un positionnement prix plus élevé, ce qui démontre l’attractivité des SUV électriques premium auprès des consommateurs européens.

Une production suédoise renforcée

Pour répondre à cette demande inédite, Volvo Cars prévoit d’augmenter la production de l’EX60 dans son usine de Torslanda en Suède. L’entreprise met en place une montée en cadence prudente et progressive afin de garantir une production de haute qualité. Le constructeur est actuellement en discussions avec les syndicats locaux pour maintenir l’usine ouverte une semaine supplémentaire en été, une première dans l’histoire de l’entreprise.

Erik Severinson, directeur commercial de Volvo Cars, a commenté : « Que tant de clients aient commandé l’EX60 dès le premier mois a dépassé nos attentes, et c’est un bon ‘problème’ à avoir. Nous sommes très encouragés par cette demande forte et nous révisons nos plans de production pour 2026, alors que la production pour les clients débutera le mois prochain. »

Cette approche illustre la stratégie industrielle de Volvo, combinant innovation technologique et adaptation flexible des volumes de production pour répondre à la demande sur un marché automobile en rapide évolution.

Performances et technologie de l’EX60

Le SUV électrique EX60 se distingue par son autonomie de premier plan et sa capacité de recharge rapide, comparable à un arrêt traditionnel pour faire le plein ou prendre un café. Son positionnement tarifaire est aligné avec celui du modèle hybride rechargeable XC60 le plus vendu de la marque, renforçant l’accessibilité relative du véhicule tout en offrant des performances électriques avancées.

Volvo précise que les chiffres d’autonomie sont préliminaires et basés sur les standards WLTP, obtenus dans des conditions de test spécifiques. L’autonomie réelle peut varier selon le niveau de charge, les spécifications du véhicule, la température extérieure, l’état de la batterie, les conditions météorologiques, la topographie, le style de conduite et la vitesse. De même, les temps de charge dépendent de la température, de l’état de la batterie et de l’installation de charge, avec des tests réalisés sur des bornes de 400 kW.

Cette transparence sur les performances et la recharge illustre la volonté de Volvo Cars de renforcer la confiance des consommateurs dans ses SUV électriques et d’accompagner la transition vers des véhicules zéro émission sur les marchés européens et internationaux.

Notre avis, par leblogauto.com

La forte demande pour l’EX60 souligne l’attrait croissant des SUV électriques premium en Europe. L’augmentation de production à Torslanda démontre la capacité de Volvo Cars à répondre rapidement aux besoins du marché tout en maintenant la qualité. La comparaison avec l’EX30 confirme que les clients privilégient désormais autonomie, recharge rapide et positionnement tarifaire attractif. Enfin, l’ouverture prochaine des carnets américains pourrait amplifier cette dynamique et renforcer la présence de Volvo sur le segment électrique mondial.

Crédit illustration : Volvo.

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