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Reçu aujourd’hui — 12 janvier 2026Actualités numériques

Cloudflare Threatens Italy Exit After $16.3M Fine For Refusing Piracy Blocks

Par :msmash
12 janvier 2026 à 14:42
Cloudflare CEO Matthew Prince has threatened to withdraw free cybersecurity services from Italy's Milano-Cortina Winter Olympics and potentially exit the country after Italy's telecommunications regulator fined the company approximately 14 million euros for failing to comply with anti-piracy blocking orders. The penalty equals 1% of Cloudflare's global annual revenue but exceeds twice what the company earned from Italy in 2024. Prince called Italy's Autorita per le Garanzie nelle Comunicazioni a "quasi-judicial body" administering a "scheme to censor the Internet" on behalf of "a shadowy cabal of European media elites." The fine stems from Cloudflare's refusal to comply with Italy's Piracy Shield law, which requires internet service providers and DNS operators to block sites within 30 minutes of receiving blocking requests from copyright holders. Prince said Cloudflare may discontinue free services for Italian users, remove servers from Italian cities and cancel plans to build an Italian office.

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Marre des manettes pourries ? Comment bien choisir sa manette (partie 2 : les boutons)

12 janvier 2026 à 11:06
Vous venez de terminer le guide consacré aux joysticks. Comme vous avez pu le constater, nous lui avons dédié un dossier complet, et ce n’est pas un hasard : le joystick conditionne une grande partie de la précision, de la réactivité et du confort d’une manette. Zones mortes, dérive, type de capteur, sensations sous le pouce… une bonne partie de ce que vous ressentez en jeu se joue déjà là. Mais une manette est avant tout un outil de précision, pas juste un morceau de plastique de plus au fond d’un tiroir. Empiler les technologies récentes sur une fiche produit ne suffit pas, et un joystick, même excellent, ne fait pas tout. Un D-pad approximatif peut flinguer un jeu de baston en 2D, des boutons mous peuvent transformer un jeu de rythme en cauchemar, et des gâchettes mal conçues peuvent faire rater des dizaines de tirs dans un FPS. Même avec les meilleurs joysticks du monde, une manette restera moyenne si le reste des commandes ne suit pas.

L’Iran se coupe d’Internet et brouille les communications Starlink

12 janvier 2026 à 14:05
Reste le morse en éclipse solaire, mais c’est lent…
L’Iran se coupe d’Internet et brouille les communications Starlink

L’Iran s’est encore fermé du monde extérieur en coupant Internet, aussi bien sur les réseaux fixes et mobiles (comme cela a déjà été fait), mais aussi en brouillant les communications Starlink à grande échelle.

Nous en parlions jeudi : l’Iran s’est brutalement coupé d’Internet. Ce n’est pas la première fois que les autorités mettent en place ce genre de black-out, la précédente n’a que quelques mois, en juin 2025. Comme à l’époque, Elon Musk en profite pour mettre en avant Starlink et propose des connexions aux utilisateurs en Iran, mais le système de connexion par satellite subit des brouillages.

4 jours que l’Iran est coupé d’Internet

Sur X, l’ONG Netblocks faisait les comptes ce matin : « Alors que l’Iran se réveille pour commencer une nouvelle journée, les mesures indiquent que la coupure nationale d’internet a dépassé les 84 heures ». Même constat chez Cloudflare dont le Radar ne détecte aucune reprise.

Elle ajoute que « des années de recherche sur la censure numérique mettent en évidence ces solutions de contournement ». Elle en liste quatre : les radios ondes courtes/amateurs, les antennes-relais placées aux frontières, les communications direct to cell avec les satellites et enfin les terminaux Starlink.

Cette fois, la censure semble encore plus forte : « L’Iran semble avoir renforcé sa capacité à maîtriser ces techniques de restriction de l’accès à internet », explique Valère Ndior (spécialiste du numérique) à RFI. Selon nos confrères, « même le Réseau national d’information (NIN) est hors service […] Le régime accepte donc de paralyser ses propres infrastructures, pour couper tous les canaux de communication ».

L’Internet par satellite d’Elon Musk est aussi coupé, plus ou moins suivant les zones. Il est pour rappel interdit depuis longtemps d’utiliser ou ne serait-ce que de posséder un système Starlink en Iran. La sanction du régime peut être « une exécution et prétendre que [la personne] travaille pour Israël ou les États-Unis », rappelait à Associated Press Azam Jangravi, expert en cybersécurité à Toronto qui s’oppose au gouvernement iranien.

Starlink a joué un « rôle clé » par le passé pour diffuser des images et des informations au-delà des frontières iraniennes (dans un sens, comme dans l’autre), expliquait également à Associated Press le militant pour la liberté d’Internet Mehdi Yahyanejad. Cette fois encore c’est le cas : « Elon Musk, l’improbable allié des journalistes pour collecter les images des violences en Iran », titre RTL qui se fait l’écho de témoignages locaux.

Starlink : l’Iran « va au-delà du brouillage GPS »

Déjà en juin dernier, l’Iran perturbait les signaux GPS, certainement dans le but de limiter l’efficacité des drones qui ont besoin du GPS pour se positionner. Mais c’est aussi le cas des récepteurs Starlink qui ont besoin d’un signal GPS pour se connecter à un des satellites de la constellation en orbite basse.

De nouveau, selon Associated Press qui se base sur des déclarations d’Amir Rashidi (expert sur l’Iran pour l’ONG Miaan de défense des droits humains et des droits numériques), les connexions via Starlink feraient face à une perte de 30 % des paquets. « Dans certaines régions d’Iran, Rashidi a indiqué qu’on avait constaté une perte de paquets de 80 % », ajoutent nos confrères. Selon IranWire (toujours sur des déclarations d’Amir Rashidi), le passage de 30 à 80 % dans certaines zones s’est fait dans la même journée.

Selon des estimations récentes, on pourrait compter entre 20 000 et 50 000 utilisateurs de Starlink en Iran, contre une centaine de terminaux actifs fin 2022 (selon Elon Musk à l’époque). Début 2025, un institut annonçait 30 000 Iraniens connectés via Starlink. L’ordre de grandeur reste à peu près le même.

« Je crois que le gouvernement iranien fait quelque chose qui va au-delà du brouillage GPS, comme en Ukraine où la Russie a tenté de brouiller Starlink », ajoute Amir Rashidi. Selon lui, l’Iran pourrait utiliser un brouilleur mobile. Une solution serait de surcharger la zone d’ondes dans les mêmes fréquences que celles utilisées par Starlink pour brouiller les signaux, que ce soit en émission ou en réception.

La Russie ou la Chine en embuscade ?

Selon IranWire et les déclarations de l’expert sur l’Iran, ce type d’interférence « n’avait jamais été observé en 20 ans de recherche […] la technologie impliquée est très sophistiquée et de qualité militaire, et a probablement été fournie au gouvernement par la Russie ou la Chine, si elle n’a pas été développée au niveau national ».

En avril dernier, un rapport du think tank Secure World Foundation expliquait comment la Russie et la Chine intensifiaient leurs recherches « pour contrer la domination des constellations de satellites commerciaux, en particulier Starlink de SpaceX », indiquait Spacenews.com.

Deux systèmes russes étaient notamment mis en avant : Tobol et Kalinka. Selon le rapport, Kalinka pourrait « même détecter les terminaux connectés à Starshield, la version militaire de Starlink censée offrir une sécurité renforcée ».

Donald Trump en appelle à Elon Musk pour rétablir Internet en Iran

Donald Trump a récemment déclaré aux journalistes qu’il comptait s’entretenir avec Elon Musk « au sujet du rétablissement de l’internet en Iran », sans plus de précision. « Il est très doué pour ce genre de choses, il a une très bonne entreprise », ajoutait le président américain.

Après une idylle, le divorce s’est déroulé en juin dernier, sur la place publique. Depuis, les deux tentent de petits rapprochements en se carressant dans le sens du poil à tour de rôle.

Six câbles sous-marins endommagés dans la mer Baltique ces derniers jours

12 janvier 2026 à 13:26
Deep internet
Six câbles sous-marins endommagés dans la mer Baltique ces derniers jours

La mer Baltique a de nouveau été le théâtre de plusieurs alertes aux sabotages de câbles sous-marins fin 2025-début 2026. Les câbles concernés relient la Lituanie et la Lettonie, mais aussi l’Estonie à la Finlande, à la Suède et à son île Hiiumaa.

La police criminelle centrale de Finlande a annoncé mercredi 7 janvier avoir saisi le navire Fitburg qu’elle suspecte d’avoir endommagé un câble de télécommunications sous-marin dans la mer Baltique. Ce premier câble endommagé relie l’Estonie à la Finlande. La police finlandaise avait pris le contrôle du bateau le 31 décembre alors qu’il était sur sa route de Saint-Pétersbourg à Haïfa. L’enquête est ouverte pour « dommages criminels aggravés, tentative de dommages criminels aggravés et interférence aggravée avec les télécommunications ».

« Les polices finlandaise et estonienne ont terminé leur travail à bord du navire, et la saisie peut donc être levée. Hier, dimanche 11 janvier, le tribunal de district d’Helsinki a placé en détention provisoire un membre d’équipage du navire Fitburg dans l’attente d’un nouveau procès. Certains membres d’équipage du navire restent soumis à une interdiction de voyager », a déclaré Risto Lohi, le responsable de l’enquête ce lundi 12 janvier dans un communiqué annonçant la levée de l’ordre de saisie du navire.

Au nord de la mer Baltique

Selon Euronews, le câble aurait été endommagé dans la zone économique exclusive de l’Estonie. Un deuxième câble reliant l’Estonie à la Finlande, exploité par la société suédoise Arelion, aurait été aussi sectionné le 31 décembre.

Mais la police lettone a aussi saisi et inspecté dimanche 4 décembre un autre navire dans le port de Liepāja, explique le Financial Times. Cette fois, les autorités suspectent le bateau d’avoir endommagé le 2 janvier le câble BCS East, un câble de 65 km qui relie Sventoji en Lituanie à Liepaja en Lettonie. Mais leurs investigations ne leur ont apporté aucun lien avec l’incident. L’Estonie a signalé des incidents sur deux autres câbles la reliant à la Suède et à son île de Hiiumaa.

Des suspicions sur la Russie mais aucune preuve formelle et peu d’intérêt stratégique

Ces divers incidents sur des câbles dans la mer Baltique relancent les suspicions de sabotage évoquées l’année dernière, alors que le même genre de problèmes avait été constaté dans la région.

Mais pour Andres Vosman, ancien directeur adjoint des services de renseignement extérieur estoniens, les raisons pour lesquelles ces câbles sont abîmés sont sans doute à trouver ailleurs. « Je suis convaincu que la plupart des incidents récents dans la mer Baltique sont en grande partie le résultat d’une conjonction de facteurs : un trafic maritime beaucoup plus intense vers la Russie, des navires en mauvais état avec un équipage peu compétent, davantage d’infrastructures sous-marines que par le passé et une attention accrue du public », expliquait-il au journal estonien Eesti Express (voir la traduction en anglais publiée par l’auteur de l’interview). Pour lui, « chaque incident de ce type suscite de nouveaux appels à des mesures restrictives concernant les flottes fantômes et autres, les missions de l’OTAN, les sanctions. D’un point de vue stratégique, Moscou n’a pas besoin de ce désordre ».

La saisine du Fitburg par les autorités finlandaises émet néanmoins un message de dissuasion envers Moscou. Car l’année 2025 a attiré l’attention sur d’autres signaux faibles : de multiples pays européens ont été survolés et plusieurs aéroports comme ceux d’Oslo, Bruxelles ou Munich ont préféré fermer suite à ce genre de signalements.

L’Iran se coupe d’Internet et brouille les communications Starlink

12 janvier 2026 à 14:05
Reste le morse en éclipse solaire, mais c’est lent…
L’Iran se coupe d’Internet et brouille les communications Starlink

L’Iran s’est encore fermé du monde extérieur en coupant Internet, aussi bien sur les réseaux fixes et mobiles (comme cela a déjà été fait), mais aussi en brouillant les communications Starlink à grande échelle.

Nous en parlions jeudi : l’Iran s’est brutalement coupé d’Internet. Ce n’est pas la première fois que les autorités mettent en place ce genre de black-out, la précédente n’a que quelques mois, en juin 2025. Comme à l’époque, Elon Musk en profite pour mettre en avant Starlink et propose des connexions aux utilisateurs en Iran, mais le système de connexion par satellite subit des brouillages.

4 jours que l’Iran est coupé d’Internet

Sur X, l’ONG Netblocks faisait les comptes ce matin : « Alors que l’Iran se réveille pour commencer une nouvelle journée, les mesures indiquent que la coupure nationale d’internet a dépassé les 84 heures ». Même constat chez Cloudflare dont le Radar ne détecte aucune reprise.

Elle ajoute que « des années de recherche sur la censure numérique mettent en évidence ces solutions de contournement ». Elle en liste quatre : les radios ondes courtes/amateurs, les antennes-relais placées aux frontières, les communications direct to cell avec les satellites et enfin les terminaux Starlink.

Cette fois, la censure semble encore plus forte : « L’Iran semble avoir renforcé sa capacité à maîtriser ces techniques de restriction de l’accès à internet », explique Valère Ndior (spécialiste du numérique) à RFI. Selon nos confrères, « même le Réseau national d’information (NIN) est hors service […] Le régime accepte donc de paralyser ses propres infrastructures, pour couper tous les canaux de communication ».

L’Internet par satellite d’Elon Musk est aussi coupé, plus ou moins suivant les zones. Il est pour rappel interdit depuis longtemps d’utiliser ou ne serait-ce que de posséder un système Starlink en Iran. La sanction du régime peut être « une exécution et prétendre que [la personne] travaille pour Israël ou les États-Unis », rappelait à Associated Press Azam Jangravi, expert en cybersécurité à Toronto qui s’oppose au gouvernement iranien.

Starlink a joué un « rôle clé » par le passé pour diffuser des images et des informations au-delà des frontières iraniennes (dans un sens, comme dans l’autre), expliquait également à Associated Press le militant pour la liberté d’Internet Mehdi Yahyanejad. Cette fois encore c’est le cas : « Elon Musk, l’improbable allié des journalistes pour collecter les images des violences en Iran », titre RTL qui se fait l’écho de témoignages locaux.

Starlink : l’Iran « va au-delà du brouillage GPS »

Déjà en juin dernier, l’Iran perturbait les signaux GPS, certainement dans le but de limiter l’efficacité des drones qui ont besoin du GPS pour se positionner. Mais c’est aussi le cas des récepteurs Starlink qui ont besoin d’un signal GPS pour se connecter à un des satellites de la constellation en orbite basse.

De nouveau, selon Associated Press qui se base sur des déclarations d’Amir Rashidi (expert sur l’Iran pour l’ONG Miaan de défense des droits humains et des droits numériques), les connexions via Starlink feraient face à une perte de 30 % des paquets. « Dans certaines régions d’Iran, Rashidi a indiqué qu’on avait constaté une perte de paquets de 80 % », ajoutent nos confrères. Selon IranWire (toujours sur des déclarations d’Amir Rashidi), le passage de 30 à 80 % dans certaines zones s’est fait dans la même journée.

Selon des estimations récentes, on pourrait compter entre 20 000 et 50 000 utilisateurs de Starlink en Iran, contre une centaine de terminaux actifs fin 2022 (selon Elon Musk à l’époque). Début 2025, un institut annonçait 30 000 Iraniens connectés via Starlink. L’ordre de grandeur reste à peu près le même.

« Je crois que le gouvernement iranien fait quelque chose qui va au-delà du brouillage GPS, comme en Ukraine où la Russie a tenté de brouiller Starlink », ajoute Amir Rashidi. Selon lui, l’Iran pourrait utiliser un brouilleur mobile. Une solution serait de surcharger la zone d’ondes dans les mêmes fréquences que celles utilisées par Starlink pour brouiller les signaux, que ce soit en émission ou en réception.

La Russie ou la Chine en embuscade ?

Selon IranWire et les déclarations de l’expert sur l’Iran, ce type d’interférence « n’avait jamais été observé en 20 ans de recherche […] la technologie impliquée est très sophistiquée et de qualité militaire, et a probablement été fournie au gouvernement par la Russie ou la Chine, si elle n’a pas été développée au niveau national ».

En avril dernier, un rapport du think tank Secure World Foundation expliquait comment la Russie et la Chine intensifiaient leurs recherches « pour contrer la domination des constellations de satellites commerciaux, en particulier Starlink de SpaceX », indiquait Spacenews.com.

Deux systèmes russes étaient notamment mis en avant : Tobol et Kalinka. Selon le rapport, Kalinka pourrait « même détecter les terminaux connectés à Starshield, la version militaire de Starlink censée offrir une sécurité renforcée ».

Donald Trump en appelle à Elon Musk pour rétablir Internet en Iran

Donald Trump a récemment déclaré aux journalistes qu’il comptait s’entretenir avec Elon Musk « au sujet du rétablissement de l’internet en Iran », sans plus de précision. « Il est très doué pour ce genre de choses, il a une très bonne entreprise », ajoutait le président américain.

Après une idylle, le divorce s’est déroulé en juin dernier, sur la place publique. Depuis, les deux tentent de petits rapprochements en se carressant dans le sens du poil à tour de rôle.

Six câbles sous-marins endommagés dans la mer Baltique ces derniers jours

12 janvier 2026 à 13:26
Deep internet
Six câbles sous-marins endommagés dans la mer Baltique ces derniers jours

La mer Baltique a de nouveau été le théâtre de plusieurs alertes aux sabotages de câbles sous-marins fin 2025-début 2026. Les câbles concernés relient la Lituanie et la Lettonie, mais aussi l’Estonie à la Finlande, à la Suède et à son île Hiiumaa.

La police criminelle centrale de Finlande a annoncé mercredi 7 janvier avoir saisi le navire Fitburg qu’elle suspecte d’avoir endommagé un câble de télécommunications sous-marin dans la mer Baltique. Ce premier câble endommagé relie l’Estonie à la Finlande. La police finlandaise avait pris le contrôle du bateau le 31 décembre alors qu’il était sur sa route de Saint-Pétersbourg à Haïfa. L’enquête est ouverte pour « dommages criminels aggravés, tentative de dommages criminels aggravés et interférence aggravée avec les télécommunications ».

« Les polices finlandaise et estonienne ont terminé leur travail à bord du navire, et la saisie peut donc être levée. Hier, dimanche 11 janvier, le tribunal de district d’Helsinki a placé en détention provisoire un membre d’équipage du navire Fitburg dans l’attente d’un nouveau procès. Certains membres d’équipage du navire restent soumis à une interdiction de voyager », a déclaré Risto Lohi, le responsable de l’enquête ce lundi 12 janvier dans un communiqué annonçant la levée de l’ordre de saisie du navire.

Au nord de la mer Baltique

Selon Euronews, le câble aurait été endommagé dans la zone économique exclusive de l’Estonie. Un deuxième câble reliant l’Estonie à la Finlande, exploité par la société suédoise Arelion, aurait été aussi sectionné le 31 décembre.

Mais la police lettone a aussi saisi et inspecté dimanche 4 décembre un autre navire dans le port de Liepāja, explique le Financial Times. Cette fois, les autorités suspectent le bateau d’avoir endommagé le 2 janvier le câble BCS East, un câble de 65 km qui relie Sventoji en Lituanie à Liepaja en Lettonie. Mais leurs investigations ne leur ont apporté aucun lien avec l’incident. L’Estonie a signalé des incidents sur deux autres câbles la reliant à la Suède et à son île de Hiiumaa.

Des suspicions sur la Russie mais aucune preuve formelle et peu d’intérêt stratégique

Ces divers incidents sur des câbles dans la mer Baltique relancent les suspicions de sabotage évoquées l’année dernière, alors que le même genre de problèmes avait été constaté dans la région.

Mais pour Andres Vosman, ancien directeur adjoint des services de renseignement extérieur estoniens, les raisons pour lesquelles ces câbles sont abîmés sont sans doute à trouver ailleurs. « Je suis convaincu que la plupart des incidents récents dans la mer Baltique sont en grande partie le résultat d’une conjonction de facteurs : un trafic maritime beaucoup plus intense vers la Russie, des navires en mauvais état avec un équipage peu compétent, davantage d’infrastructures sous-marines que par le passé et une attention accrue du public », expliquait-il au journal estonien Eesti Express (voir la traduction en anglais publiée par l’auteur de l’interview). Pour lui, « chaque incident de ce type suscite de nouveaux appels à des mesures restrictives concernant les flottes fantômes et autres, les missions de l’OTAN, les sanctions. D’un point de vue stratégique, Moscou n’a pas besoin de ce désordre ».

La saisine du Fitburg par les autorités finlandaises émet néanmoins un message de dissuasion envers Moscou. Car l’année 2025 a attiré l’attention sur d’autres signaux faibles : de multiples pays européens ont été survolés et plusieurs aéroports comme ceux d’Oslo, Bruxelles ou Munich ont préféré fermer suite à ce genre de signalements.

Une table de bench ingénieuse en préparation chez XiKii INDUSTRY ?

Au mois de d'octobrz 2025, nous vous avons présenté l'original boitier PC XiKii INDUSTRY FF10. Ce qui est intéressant avec cette marque, c'est qu'elle semble vouloir communiquer au maximum et en vidéo sur ses nouveautés, mais aussi ses projets. Ainsi, dès le mois de novembre 2025 une première vidéo...

Streamer Spend To Top $100B For First Time In 2026

Par :msmash
12 janvier 2026 à 14:03
Streamer spend on content is set to top the $100 billion mark for the first time this year, according to an Ampere Analysis report. From a report: The landmark figure will be met as global streamers "remain the primary driver of growth in content investment," according to Ampere. Spend by the likes of Netflix, Disney+, Prime Video, HBO Max, Paramount+ and Apple TV will shoot up 6% this year, helping lead to a 2% increase in overall global content spend, Ampere forecast. The $101 billion figure, the first time streamer spend has crossed that major $100 Billion landmark, will represent around two-fifths of the overall figure.

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LLMinus Working On AI/LLM-Powered Merge Conflict Resolution For The Linux Kernel

12 janvier 2026 à 13:08
Building off an initial request for comments (RFC) patch series posted during the winter holidays, an updated RFC patch series was posted this weekend for LLMinus. LLMinus is an effort led by NVIDIA Linux kernel engineer Sasha Levin to provide a large language model (LLM) assisted merge conflict resolution tool focused on Linux kernel development...

Steam rassemble toujours plus de joyeux lurons et fixe un nouveau record d’affluence

Plutôt que de spéculer sur le prix de la Steam Machine à partir d’un montant avancé par un revendeur tchèque, voici quelque chose de plus factuel : la plateforme de Valve a, une nouvelle fois, battu son record de fréquentation. Elle a rassemblé plus de 42 millions d’utilisateurs connectés simultanément (42 042 778 précisément), dimanche 11 janvier à 14 h UTC... [Tout lire]

Linux Hit a New All-Time High for Steam Market Share in December

12 janvier 2026 à 12:34
A year ago the Steam Survey showed a 2.29% marketshare for Linux. Last May it reached 2.69%, its highest level since 2018. November saw another all-time high of 3.2%. But December brought a surprise, reports Phoronix: Back on the 1st Valve published the Steam Survey results for December 2025 and they put the Linux gaming marketshare at 3.19%, a 0.01% dip from November. But now the December results have been revised... [and] put the Linux marketshare at 3.58%, a 0.38% increase over November. Valve didn't publish any explanation for the revision but occasionally they do put out monthly revised data. This is easily an all-time high... both in percentage terms and surely in absolute terms too.

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CXMT va fabriquer de la mémoire vive pour HP

12 janvier 2026 à 12:50

ChangXin Memory Technologies aka CXMT était jusqu’alors un « petit » acteur du monde de la mémoire vive. On en parlait en novembre en soulevant le fait que sa production était confidentielle par rapport à celle des géants que sont Samsung, SK Hynix et Micron. Qu’à cela ne tienne, HP va devoir faire appel à CXMT pour assurer sa production.

720 000 Wafers de mémoire vive par trimestre, soit 240 000 wafers par mois, c’est la production estimée de CXMT en 2025. Son arrivée en décembre à la bourse de Shanghai lui a permis de récupérer 4 milliards de dollars d’argent frais. Somme qui va être conjuguée avec 20 milliards de dollars supplémentaires de la part d’acteurs chinois privés comme Alibaba et Xiaomi1 ainsi que de fonds gouvernementaux.

But de l’opération, augmenter drastiquement la production pour les années à venir. En 2026, le fabricant devrait atteindre une production de 300 000 wafers mensuels. Cet effort de production, débuté par la construction d’usines et l’achat d’équipements il y a plusieurs années, va pouvoir porter ses fruits. Si CXMT était un acteur marginal en 2025 face à une société comme Samsung qui propose aujourd’hui entre 700 000 et 750 000 Wafers par mois. Elle sera presque arrivée à la moitié de cette capacité en quelques années tout en projetant de la rattraper dans le futur.

La marque chinoise Gloway propose des puces SK Hynix a l'international mais également des puces CXMYT en local

La marque chinoise Gloway propose des puces SK Hynix a l’international mais également des puces CXMYT en local

Les deux acteurs ne jouaient clairement pas dans la même cour technologique jusqu’alors. Jamais un aussi gros acteur que HP – deuxieme fabricant mondial – n’avait eu besoin de faire appel au fabricant chinois pour s’approvisionner. Mais la crise de la mémoire vive est telle que la marque américaine doit trouver des solutions. Pas question de limiter sa production de machines parce qu’un seul composant est indisponible. Aussi, la décision semble prise, HP va intégrer de la mémoire vive chinoise pour combler les « trous » dans le volume nécessaire à ses besoins. La marque continuera de se fournir chez ses partenaires historiques mais va également piocher dans le catalogue du fabricant chinois.

CXMT est pourtant sous sanctions américaines.

On ignore comment HP s’est débrouillé pour passer cet accord. Il n’est pas censé accéder au catalogue du fabricant chinois qui est sous le coup de sanctions de US depuis 2018. On sait que l’administration Trump est très pro-business et que de nombreux passe-droits ont été possibles dans d’autres secteurs. Il est donc possible qu’HP ait connu un assouplissement des règles temporaire ou à plus long terme pour maintenir son fonctionnement.

CXMT est depuis longtemps dans le collimateur de Washington, la firme chinoise est accusée d’avoir volé des brevets concurrents, chose dont elle se défend vigoureusement. Le gouvernement chinois ayant bien compris l’enjeu stratégique lié à la mémoire vive, a subventionné cette industrie pour compenser la faiblesse des contrats des fabricants occidentaux. Cela lui a permis de mener à bien le développement de DDR4 et de DDR5. La société a bien toujours du retard sur l’industrie américaine et coréenne dans ses brevets mais propose aujourd’hui des produits mémoire tout à fait viables pour un fabricant comme HP. Sans pouvoir tenir les promesses de composants très haut de gamme destinés à un marché comme le jeu vidéo ou les stations de travail, la production de CXMT est parfaite pour des machines de bureau classiques.

CXMT construit une nouvelle usine à Heifei en chine.

CXMT construit une nouvelle usine à Heifei en chine.

La volonté des USA de limiter le développement de CXMT aura donc réussi. Dans le sens où elle aura longtemps freiné la marque. Et si aujourd’hui la digue craque et HP choisit le fabricant chinois comme fournisseur alternatif pour continuer à vendre. C’est ce qu’il manquait à la marque pour exploser. Les contrats de CXMT sont cruciaux pour le reste de son aventure et comme toujours les ententes et sanctions contre la Chine ne font que pousser les fabricants chinois à développer des alternatives. Micron, SK Hynix et Samsung ont certes bien profité de leur position de leaders sur le marché de la mémoire vive. Mais voilà que CXMT est en passe de réussir son pari, libérant à terme sur le marché des composants en cruelle pénurie.

Il est fort possible que les sanctions US soient au final très contreproductives de l’autre côté de l’Atlantique. Une hypothèse assez forte serait que HP limiterait les intégrations de cette mémoire chinoise aux machines vendues en Asie et en Europe. Le marché domestique US héritant des barrettes équipées des puces plus classiques. Ce qui rendrait leur disponibilité plus hasardeuse et leurs prix plus élevés. Les compatriotes d’HP achèteront peut-être des machines plus chères que les Européens et les Chinois à cause de sanctions américaines.

Autre point important, CXMT et ses prédécesseurs ont subi ces sanctions depuis fort longtemps. Ce qui a empêché de profiter de brevets partagés par d’autres compagnies et des machines de production les plus haut de gamme. Problématiques que la marque a finalement compensées en adaptant sa production avec des équipements de seconde main moins chers et moins onéreux à acquérir comme à entretenir. Le tout en développant des approches technologiques originales qui  ont débordé certains brevets concurrents pour s’approcher de technologies de fabrication possibles uniquement avec les équipements les plus avancés du marché. Une sorte de seconde voie qui pourrait rendre CXMT intouchable en terme de tarifs à l’avenir.

CXMT : un quatrième grand fabricant de mémoire vive

CXMT va fabriquer de la mémoire vive pour HP © MiniMachines.net. 2025

☕️ Cloudflare crie à la censure et menace de quitter l’Italie après une amende salée

12 janvier 2026 à 10:59

Le régulateur italien des télécommunications AGCOM vient d’infliger une amende de 14,2 millions d’euros à Cloudflare à payer dans les 30 jours, une somme représentant 1 % du chiffre d’affaires mondial de l’entreprise.

L’AGCOM reproche au géant états-unien de ne pas avoir mis en œuvre le blocage par son résolveur DNS 1.1.1.1 de sites pirates qu’elle lui avait demandé en février 2025 en s’appuyant sur la loi anti-piratage italienne votée en 2023.

Celle-ci permet d’imposer le blocage de noms de domaine et d’adresses IP liés au piratage dans un délai de 30 minutes, comme l’explique TorrentFreak. « Il avait été demandé à la société, en tant que fournisseur de services numérique impliqué dans l’accès à des contenus diffusés illégalement, de désactiver la résolution DNS des noms de domaine et le routage du trafic réseau vers les adresses IP signalées par les titulaires des droits via la plateforme Piracy Shield, ou, en tout état de cause, de prendre les mesures technologiques et organisationnelles nécessaires pour rendre les contenus diffusés illégalement inaccessibles aux utilisateurs finaux », explique l’AGCOM dans son communiqué de presse.

Comme l’explique le média Heise, Cloudflare s’est défendu en affirmant que la demande était « disproportionnée et déraisonnable », car cette demande l’obligeait à mettre un filtre sur les 200 milliards de requêtes que reçoit son DNS 1.1.1.1 par jour, ce qui entrainerait une latence importante de son service et son efficacité. L’entreprise a aussi pointé le risque de « surblocage », avec un ciblage trop large.

L’entreprise pourra mettre de nouveau en avant ces arguments devant la Cour d’appel administrative régionale du Lazio auprès de laquelle elle a déjà annoncé qu’elle ferait appel.

Le CEO de Cloudflare, Matthew Prince, a vertement réagi vendredi sur X dans un long message en estimant que cette amende était infligée à son entreprise pour « ne pas s’être conformée à [un] programme de censure d’Internet ».

Il y explique aussi que Cloudflare réfléchit à « 1) mettre fin aux services de cybersécurité pro bono d’une valeur de plusieurs millions de dollars qu’ [elle fournit] aux prochains Jeux olympiques de Milan-Cortina ; 2) mettre fin aux services de cybersécurité gratuits de Cloudflare pour tous les utilisateurs basés en Italie ; 3) retirer tous les serveurs des villes italiennes ; et 4) mettre fin à tous les projets de création d’un bureau Cloudflare en Italie ou d’investissements dans le pays ».

☕️ Mail de récupération mot de passe : Instagram récuse tout piratage

12 janvier 2026 à 10:14

Si vous disposez d’un compte Instagram, peut-être avez-vous reçu, ces derniers jours, un mail non sollicité de récupération de votre mot de passe. Malwarebytes, éditeur de l’antivirus éponyme, a affirmé dans sa newsletter que le phénomène découlait d’une intrusion dans les systèmes d’Instagram.

« Cette semaine, Malwarebytes a découvert que des pirates informatiques avaient dérobé les informations sensibles de 17,5 millions de comptes Instagram. Ces données, comprenant noms d’utilisateur, adresses postales, numéros de téléphone, adresses électroniques et autres, peuvent être exploitées par des cybercriminels pour usurper l’identité de marques de confiance, tromper les utilisateurs et voler leurs mots de passe », affirmait l’éditeur.

L’hypothèse de cette intrusion a largement circulé sur les réseaux sociaux entre samedi et dimanche, bien aidée, dans la sphère francophone, par le relais de Clément Domingo (alias SaxX sur les réseaux sociaux), récemment épinglé pour ses révélations discutables d’un point de vue éthique.

Instagram a fini par réagir dimanche, non pas sur les canaux de Meta, mais par l’intermédiaire d’un message posté sur X. Via son compte officiel, le réseau social indique :

« Nous avons corrigé un problème qui permettait à un tiers de demander l’envoi d’e-mails de réinitialisation de mot de passe pour certains utilisateurs. Nos systèmes n’ont subi aucune intrusion et vos comptes Instagram sont sécurisés. Vous pouvez ignorer ces e-mails. Veuillez nous excuser pour la gêne occasionnée. »

Instagram a communiqué dimanche sur X

Le message constitue une dénégation catégorique, mais il ne donne aucune explication concrète sur la nature du « problème » en question.

D’où viennent dans ce cas les 17,5 millions de comptes compromis évoqués par Malwarebytes ? D’après Troy Hunt de Have I Been Pwned, le déclencheur serait le « repost » d’une publication de 2024 annonçant la mise en vente d’un jeu de 17 millions d’enregistrements issus des bases de données d’Instagram. Dans le lot, environ 6 millions de lignes seraient associées à une adresse email. Un volume qui correspond à celui de la fuite surnommée Doxagram, survenue en 2017.

Troy Hunt n’établit aucun lien formel, mais renvoie vers la déclaration d’Instagram en remarquant que «  les données extraites ne semblent pas être liées aux demandes de réinitialisation de mot de passe effectuées sur la plateforme, malgré la concordance temporelle. Rien ne prouve que des mots de passe ou d’autres données sensibles aient été compromis. »

☕️ Cloudflare crie à la censure et menace de quitter l’Italie après une amende salée

12 janvier 2026 à 10:59

Le régulateur italien des télécommunications AGCOM vient d’infliger une amende de 14,2 millions d’euros à Cloudflare à payer dans les 30 jours, une somme représentant 1 % du chiffre d’affaires mondial de l’entreprise.

L’AGCOM reproche au géant états-unien de ne pas avoir mis en œuvre le blocage par son résolveur DNS 1.1.1.1 de sites pirates qu’elle lui avait demandé en février 2025 en s’appuyant sur la loi anti-piratage italienne votée en 2023.

Celle-ci permet d’imposer le blocage de noms de domaine et d’adresses IP liés au piratage dans un délai de 30 minutes, comme l’explique TorrentFreak. « Il avait été demandé à la société, en tant que fournisseur de services numérique impliqué dans l’accès à des contenus diffusés illégalement, de désactiver la résolution DNS des noms de domaine et le routage du trafic réseau vers les adresses IP signalées par les titulaires des droits via la plateforme Piracy Shield, ou, en tout état de cause, de prendre les mesures technologiques et organisationnelles nécessaires pour rendre les contenus diffusés illégalement inaccessibles aux utilisateurs finaux », explique l’AGCOM dans son communiqué de presse.

Comme l’explique le média Heise, Cloudflare s’est défendu en affirmant que la demande était « disproportionnée et déraisonnable », car cette demande l’obligeait à mettre un filtre sur les 200 milliards de requêtes que reçoit son DNS 1.1.1.1 par jour, ce qui entrainerait une latence importante de son service et son efficacité. L’entreprise a aussi pointé le risque de « surblocage », avec un ciblage trop large.

L’entreprise pourra mettre de nouveau en avant ces arguments devant la Cour d’appel administrative régionale du Lazio auprès de laquelle elle a déjà annoncé qu’elle ferait appel.

Le CEO de Cloudflare, Matthew Prince, a vertement réagi vendredi sur X dans un long message en estimant que cette amende était infligée à son entreprise pour « ne pas s’être conformée à [un] programme de censure d’Internet ».

Il y explique aussi que Cloudflare réfléchit à « 1) mettre fin aux services de cybersécurité pro bono d’une valeur de plusieurs millions de dollars qu’ [elle fournit] aux prochains Jeux olympiques de Milan-Cortina ; 2) mettre fin aux services de cybersécurité gratuits de Cloudflare pour tous les utilisateurs basés en Italie ; 3) retirer tous les serveurs des villes italiennes ; et 4) mettre fin à tous les projets de création d’un bureau Cloudflare en Italie ou d’investissements dans le pays ».

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