HP Says Memory's Contribution To PC Costs Just Doubled To 35%
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Au siège d’HP France ce matin, rencontre avec les équipes commerciales de la marque. Les équipes grand public et pro ainsi que la direction étaient disponibles pour présenter les machines de 2026 et les spécificités particulières de chaque gamme. On a ainsi passé en revue les modèles pro avec des offres recalibrées pour plus de lisibilité. Les modèles grand public avec HyperX qui coiffera désormais tout le gaming et dont on a déjà parlé. Ainsi que les nouveaux paris techniques et stratégiques de la marque dans l’Hexagone
Bien entendu, chez HP France comme chez tous les autres constructeurs, on retrouve assez vite un éléphant au milieu de la salle de presse. Celui de la mémoire vive et de l’impact général de l’appétit gargantuesque des serveurs d’IA. Inévitablement, une question a été posée au directeur d’HP France au sujet des tarifs des machines de la marque. Sa réponse a été très claire. 2026 va encore connaitre des hausses de tarifs.
HP est un grand acteur de la tech et la marque dispose d’un appareil technique et commercial énorme qui lui a permis jusqu’à aujourd’hui de faire face à ses contrats passés pour continuer à fournir sa clientèle à des tarifs d’avant la crise. Mais les choses ne vont pas durer.
Cédric Coutat
Le COVID a été une leçon d’importance pour HP en général et HP France en particulier. La marque a découvert, comme beaucoup d’autres, la prise en tenaille d’une production en berne faute de composants et d’une demande qui explose à cause des différents confinements. Cette leçon a poussé le constructeur à réviser ses processus d’approvisionnement. Une stratégie consistant à anticiper un éventuel problème de disponibilité avec un stock de pièces détachées a été mise en place. C’est ce stock qui permet aujourd’hui à HP de faire face à la pénurie globale de mémoire vive. C’est également ce qui permet à HP France de livrer encore aujourd’hui ses partenaires : grands comptes, grossistes et revendeurs.
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Ce stock de composants sert donc en quelque sorte de tampon à HP pour continuer à construire des machines à un rythme habituel. Cela pendant que les équipes aux achats de la marque se démènent pour obtenir de nouvelles pièces détachées. Deux problèmes se conjuguent ces derniers mois pour la marque. D’abord, la disponibilité des composants mémoire et de SSD, devient hasardeuse. Même en étant prêt à payer les composants très cher, les puces ne sont plus au rendez-vous. Une énorme partie, de 50 à 70%, de toute la production qui sort des usines de mémoire vive, part directement du côté des datacenters. Pour les constructeurs, cela se traduit très mécaniquement par une « fonte » de leur stock tampon.
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Il est certes fait pour cela mais toute l’idée de ce stock est de pouvoir être remis à niveau avant qu’il ne tombe à zéro. Or, aujourd’hui, les réassorts de composants ne sont pas à la hauteur des besoins en assemblage. En clair, si HP sort 1000 machines par jour avec 16 Go de mémoire vive et qu’il ne peut acheter que 500 modules de 16 Go de cette même mémoire pour réassortir son stock… très rapidement le déficit deviendra trop grand. Le stock sera vide et la production sera forcément limitée. On imagine l’impact de ce manque pour une structure comme HP qui vit en grande partie du volume de ses ventes de PC. Le nombre de PC vendus permet de diluer le prix de leur assemblage, de leur transport et de leur marketing. Limiter ce volume va forcément affecter le prix de vente.
L’autre problème est très directement lié au prix d’achat des composants. Lorsque la mémoire vive ou les SSD voient leur prix flamber, même pour un acteur comme HP, il est impossible d’absorber la différence.
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Sans surprise, les tarifs des machines HP vont donc partir à la hausse. Le calendrier n’est pas encore forcément établi, mais il semble certain qu’à partir d’une date située entre les mois de mars et avril, une évolution sensible des prix va commencer. Cela ne se fera pas d’un coup, mais plutôt par paliers. Cédric Coutat d’insister sur la volonté de ne pas répercuter la hausse plus que nécessaire mais de refléter l’impact réel des nouveaux prix des composants sur leurs produits.
Les prix pourraient donc prendre 10% lors d’une première phase puis, à la phase suivante, être amenés à augmenter encore de 10%. Un total évoqué va même jusqu’à une hausse allant de 30% par rapport aux tarifs pratiqués aujourd’hui.
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Les prix annoncés au CES 2026 pourraient donc évoluer à la hausse
Une question de l’assemblée a porté sur la possibilité pour les grossistes et revendeurs de stocker des machines en avance. Ce n’est évidemment pas quelque chose que HP France peut manipuler. Chaque grossiste, chaque distributeur reste maître de son stock. Si la marque peut tenter d’inciter ses partenaires à se positionner sur des machines aujourd’hui avant la hausse effective des tarifs, et à le faire avant qu’une entité d’un autre pays ne le fasse, elle ne peut pas les y obliger. Pas plus qu’elle pourrait les empêcher de vendre les machines achetées de manière anticipée au prix majoré ensuite. Il est néanmoins possible que des revendeurs comme Fnac, Darty ou Boulanger anticipent la hausse et réservent des engins.
HP France a fait preuve d’une communication sans fard. Ne cherchant ni à masquer la problématique qui nous attend pour 2026 ni à se réfugier derrière des excuses. Les prix vont grimper, c’est acté. Le constructeur n’y peut pas grand chose et va même tout tenter pour limiter cette hausse. Là encore, je pense que la marque a bien appris de son expérience COVID. HP France, comme les autres fabricants de PC, s’attend à une année compliquée et tente de tout faire pour éviter un impact trop fort sur ses ventes. Avec six trimestres consécutifs de croissance, HP aimerait poursuivre sur sa voie. Si cela parait difficile compte tenu des circonstances, HP joue tout de même vraiment franc-jeu.
HP France : vers une forte augmentation des tarifs © MiniMachines.net. 2025
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HP HyperX devient ainsi le nouveau nom emblématique des ordinateurs de jeu du constructeur. Les PC Omen ne disparaissent pas pour autant, leur appellation évolue.
HyperX au boot !
Les anciens HP Omen « tout court » ne disparaissent pas forcément pour autant, ils vont simplement changer d’étiquette et d’emballage pour se retrouver sous la marque HyperX Omen. Il s’agit de capitaliser sur ce qui était au départ une marque secondaire de périphériques de jeux. HyperX est une création de Kingston, fabricant de solutions de stockage, qui a voulu diversifier son activité avec des produits accessoires orientés jeu. Des claviers, des souris, des casques. Évidemment, Kingston ne fabriquait rien lui-même et les produits étaient juste sous-traités à un industriel compétent avant d’être injectés sur le marché.
La marque Omen a été sponsor de plusieurs équipes e-Sport
Quand Kingston a vu que la mode des périphériques gaming commençait à devenir trop concurrentielle avec de plus en plus de produits en tous genres, il a sorti le discours bien rôdé habituel. La marque voulait se concentrer sur son activité principale… HP a donc racheté HyperX en 2021 pour la coquette somme de 425 millions de dollars. Quand en 2020, HP avait redécouvert la modularité des PC de bureau avec ses tours Omen, la marque s’était déjà rapprochée de Kingston en intégrant ses barrettes mémoire HyperX. LE rapprochement était en cours.
La cession de l’activité d’accessoires de jeu vers HP s’est sans doute faite dans une transition sans douleur. Au lieu d’envoyer ses rapports par email à Kingston, le responsable de l’usine des produits gaming a dû changer pour hp.com. Au bout de quelques temps, la production a été validée et les bons logos sont apparus sur les notices et les boites en carton. Le truc amusant, c’est que malgré les investissements assez importants d’HP dans la marque Omen, c’est bien HyperX qui semble avoir gagné.
Une fiche produit d’écran HyperX Omen où seul le logo HyperX est visible
Pour ne pas perdre totalement les sommes injectées dans la promotion de la marque Omen, HP se décide à continuer de l’employer dans ses dénominations. Ce qui donne encore une fois des noms à rallonge qui ne seront jamais acceptés par le grand public. Jamais aucun client ne poussera la porte d’un magasin en demandant si le nouveau HP HyperX Omen Max 16 – auparavant appelé HP Omen Max 16 – est en stock. Pas plus qu’un vendeur n’en fera la réclame avec cette appellation. Aucun particulier ne pianotera jamais cette double référence dans le moteur de recherche de son magasin préféré.
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Le site HyperX.com brouille allègrement les pistes aujourd’hui avec ce nom de marque HyperX qui présente d’abord un listing de produits Omen et un popup qui vient vous parler de Cookies signé par HP. Il est donc assez logique de venir faire un peu de ménage dans tout cela et de regrouper l’ensemble des produits gaming sous une unique appellation « générique ».
Il faudra sans doute un peu de temps pour que tout cela soit réellement lisible. Enfin, lisible.… Les marques Omnibook, EliteBook, ProBook, OmniStudio, Envy, Pavilion,Victus, Essential, HP Z et autres Elite restent bien vivantes chez HP.
HyperX devient la marque gaming du constructeur HP © MiniMachines.net. 2025
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Le HP EliteBoard G1a est un concept assez ancien mais toujours aussi fascinant. Les plus anciens lecteurs se rappelleront du Eee Keyboard d’Asus que j’avais testé en 2009 sur Blogeee. Les plus jeunes ne peuvent pas avoir manqué les claviers Raspberry Pi 400, 500 et 500+. Tous ces appareils sont construits suivant la même vieille idée : intégrer les entrailles d’un ordinateur sous les touches de son clavier.
Le HP 85 sorti en 1980 a été le premier ordinateur personnel de la marque. Un lecteur m’a envoyé une de ces machines, enfin la carcasse, l’électronique ayant pris l’eau et rouillé à en devenir inutilisable. Il faudra que je trouve le temps de le restaurer un jour.
La formule employée par le HP EliteBoard G1a est ancienne, la marque a d’ailleurs sorti des solutions de ce type dans les années 80 avec les séries HP 80. Si la forme a changé avec la miniaturisation des composants et l’augmentation des capacités des accessoires, l’idée est toujours la même.
HP EliteBoard G1a n’a besoin que d’un câble.
Les besoins ont changé. Du petit écran cathodique et fort peu économique du premier HP, on est passé à d’immenses écrans à cristaux liquides. Les souris sont apparues et surtout les composants ont changé d’échelle. Dans ce petit clavier, on retrouve donc une gamme de processeurs Krackan Point signés par AMD. Deux formules de la gamme Ryzen AI 300. Soit le Ryzen AI 7 350 PRO, soit le Ryzen AI 5 340 PRO.
| Ryzen AI 300 Krackan Point | ||||||
| Coeurs / Threads | Fréquences | Cache | GPU |
NPU |
cTDP | |
| AMD Ryzen AI 7 350 | 8 (4 Zen 5 / 4 Zen 5c) / 16 | 2 / 5 GHz | 24 M0 | Radeon 860M 8 CU RDNA 3.5 @ 3 GHz |
50 TOPS |
15-54W |
| AMD Ryzen AI 7 340 | 6 (3 Zen 5 / 3 Zen 5c) / 12 | 2 / 4.8 GHz | 22 M0 | Radeon 840M 4 CU RDNA 3.5 @ 2.9 GHz |
50 TOPS |
15-54W |
Des puces performantes, parfaites pour ce genre d’intégration avec un TDP de base de 28 watts configurable de 15 à 54 watts. Le tout entrant dans un châssis de 35.8 cm de large, 11.8 cm de profondeur et 1.7 cm d’épaisseur qui abritera un jeu de touches complet avec pavé numérique.
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La connectique comme l’évacuation de la chaleur est pensée à la manière d’un portable. On note la présence de deux ports USB Type-C uniquement. Pas de port Jack, pas de sortie vidéo classique, pas même un port USB Type-A. Un premier port USB4 proposera du Power Delivery 65 W et un signal en DisplayPort 2.1. Le second, en USB 3.2 Gen 2 Type-C sera limité au DisplayPort 1.4 avec toujours du 65 W de Power Delivery. Impossible de brancher une clé USB, un casque, de lire une carte mémoire ou autre action sans passer par la case dock ou Hub. Seul un Antivol type Kensington Lock sera proposé sur le côté gauche de l’objet.
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Une ventilation repousse de l’air chaud vers l’arrière grâce à un dispositif que l’on pourrait tout à fait retrouver dans un ordinateur classique de la marque. Un caloduc transporte la chaleur depuis le processeur AMD vers des ailettes situées à l’arrière. Un ventilateur aspirant de l’air frais par les côtés et le dessous le repousse au travers de celle-ci pour refroidir l’ensemble.
On retrouvera à l’intérieur un maximum de 64 Go de DDR5-5600 MHz sur deux slots SODIMM et 2 To de stockage SSD au format M.2 2280 NVMe PCie 4.0. Différentes variations de cartes M.2 2242 sans fil proposeront des solutions allant du Wi-Fi6E et Bluetooth 5.3 au Wi-Fi7 et Bluetooth 6.0. On retrouvera également une batterie interne de 32 Whr qui proposera plus de trois heures d’exploitation standard. On appréciera l’effort mené pour ces engins d’ouvrir leurs possibilités d’évolutions et de mises à jour.
Le HP EliteBoard G1a et une souris de la marque.
Le HP EliteBoard G1a proposera un ensemble de fonctions assez complet avec un lecteur d’empreintes digitales intégré dans la touche de démarrage en haut à droite du clavier. Utile pour identifier ses sessions. Des haut parleurs et même des microphones avec une technologie d’atténuation de bruit pour éviter de détruire les oreilles de vos collègues pendant vos sessions de visio-conférence.
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Vous l’aurez compris petit à petit au long de ce billet, le HP EliteBoard G1a n’a pas de vocation grand public. C’est une machine pro pour un usage pro. Je suppose que la marque oriente cet appareil pour des sociétés développant des solutions de Flex-Office ou les bureaux sont partagés. On pourra passer d’un écran à un autre en conservant son clavier-PC sous le bras. Déménager en réunion sans éteindre sa machine avec sa batterie ou ramener des devoirs à la maison très facilement. La faiblesse connectique se comprend par le besoin sur de nombreux postes de n’ajouter qu’un seul câble pour travailler. Un écran qui permettra d’alimenter l’engin et sur lequel sera connecté une souris si l’option Bluetooth n’est pas retenue pour le rongeur.
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Le constructeur n’a aucune stratégie de déploiement grand public pour le moment pour cet HP EliteBoard G1a. Si le succès est au rendez-vous, cela changera peut être avec des versions adaptées. Elles seraient alors probablement dotées d’une meilleure connectique.
HP EliteBoard G1a : un clavier PC super Krackan Point © MiniMachines.net. 2025
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Les nouvelles les plus récentes sur LinuxFR concernant PrestaShop remontent à bientôt trois ans, une éternité dans le monde de l’édition de solutions web.
Pour rappel, PrestaShop est un système de gestion de contenu (CMS) libre français de commerce en ligne, développé en PHP et placé sous licence OSL v3.
En cette fin d’année 2025, regardons quelles sont les nouveautés des douze mois écoulés.
(Déclaration d’intérêts : je suis salarié PrestaShop SA)
Après plus de deux ans de développement et de collaboration avec la communauté, cette version majeure apporte son lot de nouveautés, principalement sous le capot. Avec, entre autres, le passage à Symfony 6.4 (version LTS), la compatibilité avec PHP 8.4 ou encore une toute nouvelle API d’administration.
La liste complète des nouveautés est disponible dans les notes de publication (en anglais)
Le projet PrestaShop, depuis sa genèse, est open source et ouvert à toute forme de contribution : développement, rapport de bugs, traductions, écriture de documentation, etc.
Au quotidien, ce projet est également soutenu par l’entreprise PrestaShop SA.
Durant cette année, cette dernière a souhaité améliorer le suivi des contributions externes. C’est pourquoi il a été décidé de proposer à la communauté deux thématiques ciblées : les hooks (billet en anglais) et l’API Admin (billet en anglais) .
Il y a quelques semaines, un point d’étape concernant les contributions sur l’API Admin a été publié sur le blog du projet (en anglais).
Depuis la publication de PrestaShop 9, la branche 8.2 est en support étendu, ce qui veut dire que seuls des correctifs de sécurité sont traités.
C’est pourquoi début septembre, la version 8.2.3 a vu le jour, suite la découverte d’une faille sur la page de réinitialisation du mot de passe.
Le billet de blog est disponible en anglais.
L’écosystème PrestaShop, ce sont des dizaines de dépôts, des centaines de contributeurices et des milliers de tickets ouverts.
Il a été proposé de revoir la manière dont sont gérés les tickets, afin d’aider la communauté à mieux s’y retrouver.
C’est pourquoi il est maintenant possible d’ouvrir un ticket (pour déclarer un bug ou demander une nouvelle fonctionnalité) sur certains dépôts directement. Auparavant, tout était centralisé sur le projet PrestaShop directement et il était devenu très compliqué, pour les personnes en charge de traiter les plus de 2 300 tickets d’être efficaces.
Toute la nouvelle organisation et les différentes étapes sont disponibles en anglais.
Et voila, on ne touche plus à cette version, en cours de développement depuis plusieurs mois, et on entre dans une phase de « feature freeze » : plus aucune nouveauté ne sera ajoutée. C’est une période pour tester cette version importante qui apportera notamment un nouveau thème par défaut (Hummingbird), un système de création de promotions revu et amélioré et aussi la possibilité d’assigner plusieurs transporteurs sur une seule commande.
Vous souhaitez tester cette future version et aider la communauté à stabiliser tout cela, n’hésitez pas à lire cette page publiée récemment.
La procédure de livraison de PrestaShop 9.1 continuera son cours, avec la sortie de versions Release Candidate et bien sûr, une version finale. Pas de date à donner, c’est toujours plus sage d’être prudent.
Entamé depuis plusieurs années, le chantier de réécriture du backoffice poursuivra son cours, avec la migration vers Symfony.
En tout cas, l’année 2026 sera importante pour le projet et sa communauté, mais nous aurons le temps d’en reparler dans quelques semaines !
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