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Vague massive de deepfakes générés par Grok : la justice française étend son enquête

5 janvier 2026 à 14:01
IA pas de consentement
Vague massive de deepfakes générés par Grok : la justice française étend son enquête

Grok a généré des deepfakes de femmes déshabillées sans leur consentement, parfois des mineures, à la demande massive d’utilisateurs de X qui ont créé une tendance sur ce réseau. La justice française ajoute cette pièce au désormais épais dossier contre les deux entreprises d’Elon Musk.

La semaine dernière, avant le réveillon de la Saint-Sylvestre, nombre d’utilisateurs du réseau social X ont profité de la publication par des utilisatrices de photos d’elles-mêmes dans des tenues de fête pour les déshabiller virtuellement sans leur consentement, à l’aide de Grok. Saisi par plusieurs députés français et par des membres du gouvernement, le parquet de Paris va élargir l’enquête qu’il a déjà ouverte à propos de X et de xAI.

L’humiliation des femmes par le montage d’images à caractère sexuel n’est pas nouvelle. Mais l’IA générative permet une massification du phénomène depuis 2023 alors que des chercheuses et chercheurs avaient repéré dès 2021 que les ensembles de données utilisés pour entraîner les LLM comme LAION-400M contenaient de la misogynie, de la pornographie et des stéréotypes malveillants.

Début 2024 marquait une nouvelle étape : des utilisateurs de X partageaient massivement des deepfakes pornographiques de Taylor Swift, et quelques mois plus tard des influenceuses moins connues étaient aussi attaquées sur Instagram.

Massification via X et Grok

En cette fin d’année 2025, c’est Grok qui refait parler de lui à ce sujet. En effet, des utilisateurs du réseau social X ont massivement utilisé l’IA générative d’Elon Musk pour déshabiller virtuellement des femmes. Souvent avec une simple demande sous le partage d’une photo d’une utilisatrice, Grok générait une version de cette photo mais en représentant la personne en bikini ou plus ou moins dénudée.

En mai dernier, nos confrères de 404 expliquaient que l’outil de xAI posait très peu de freins à une demande d’utilisateur de déshabiller des femmes en reprenant des photos déjà existantes pour les trafiquer en objet de désir des utilisateurs du réseau social X. Mais cette « tendance » dégradante a été tellement suivie en cette fin d’année 2025 que n’importe quel utilisateur pouvait voir ce genre d’images dans la colonne « pour vous » du réseau social, avec certaines images ciblant des jeunes filles mineures.

« Je me suis retrouvée plus ou moins dévêtue sur plusieurs photos totalement sans mon consentement », raconte Fafa, une streameuse de 28 ans à France Info. « Trois ou quatre personnes s’étaient amusées à utiliser l’IA de X en vue de me dévêtir » en faisant un deepfake à partir d’un selfie de réveillon qu’elle avait posté le 31 décembre. Elle envisage de porter plainte. La doctorante en études théâtrales Marie Coquille-Chambel a vécu le même genre de violences sur le réseau social d’Elon Musk et a ensuite subi un harcèlement massif après l’avoir signalé sur X.

Devant la justice française

Le 2 janvier, les députés Arthur Delaporte (PS) et Éric Bothorel (Renaissance) ont tous deux saisi le procureur de la République de Paris, dénonçant ces deepfakes à caractère sexuel qui « contreviennent de fait à l’article 228-6-1 du code pénal et portent atteinte à la dignité des personnes représentées et dont les contenus ont été détournés », comme l’affirme le signalement du député du Parti socialiste.

Quelques heures plus tard, le parquet de Paris expliquait à Atlantico qu’il allait élargir l’enquête déjà ouverte en juillet à propos de X, au départ pour ingérence étrangère. Il l’avait déjà étendue une première fois pour prendre en compte les propos négationnistes générés en novembre dernier par Grok, toujours publiés sur X.

Le gouvernement français réagissait un peu plus tard dans un communiqué expliquant que plusieurs de ses membres avaient aussi effectué des signalements à la justice : « les ministres Roland Lescure, Anne Le Hénanff et Aurore Bergé signalent au procureur de la République ainsi qu’à la plateforme Pharos, en vertu de l’article 40 du code de procédure pénale, des contenus manifestement illicites générés par l’intelligence artificielle générative Grok et diffusés sur la plateforme X, afin d’obtenir leur retrait immédiat ».

Alors qu’Elon Musk n’avait réagi à cette « tendance » sur son réseau social qu’avec des « 🤣🤣 » à propos d’une image de lui-même en bikini générée par IA, son entreprise a communiqué via le compte de Grok en publiant un message affirmant avoir « identifié des lacunes dans [ses] mesures de sécurité » pour répondre à un signalement d’un deepfake sur une enfant. xAI affirmait « s’ [employer] à les corriger de toute urgence » et ajoutait que « le CSAM [child sexual abuse material, la pédopornographie] est illégal et interdit » en accompagnant son message d’un lien de signalement vers un site du FBI.

L’autorité malaisienne de la communication a elle aussi réagi, expliquant sur Facebook qu’elle avait « pris note avec une vive inquiétude des plaintes du public concernant l’utilisation abusive des outils d’intelligence artificielle (IA) sur la plateforme X, en particulier la manipulation numérique d’images de femmes et de mineurs afin de produire des contenus indécents, grossièrement offensants et autrement préjudiciables » et annonçait, elle aussi, lancer une enquête à ce sujet.

Vague massive de deepfakes générés par Grok : la justice française étend son enquête

5 janvier 2026 à 14:01
IA pas de consentement
Vague massive de deepfakes générés par Grok : la justice française étend son enquête

Grok a généré des deepfakes de femmes déshabillées sans leur consentement, parfois des mineures, à la demande massive d’utilisateurs de X qui ont créé une tendance sur ce réseau. La justice française ajoute cette pièce au désormais épais dossier contre les deux entreprises d’Elon Musk.

La semaine dernière, avant le réveillon de la Saint-Sylvestre, nombre d’utilisateurs du réseau social X ont profité de la publication par des utilisatrices de photos d’elles-mêmes dans des tenues de fête pour les déshabiller virtuellement sans leur consentement, à l’aide de Grok. Saisi par plusieurs députés français et par des membres du gouvernement, le parquet de Paris va élargir l’enquête qu’il a déjà ouverte à propos de X et de xAI.

L’humiliation des femmes par le montage d’images à caractère sexuel n’est pas nouvelle. Mais l’IA générative permet une massification du phénomène depuis 2023 alors que des chercheuses et chercheurs avaient repéré dès 2021 que les ensembles de données utilisés pour entraîner les LLM comme LAION-400M contenaient de la misogynie, de la pornographie et des stéréotypes malveillants.

Début 2024 marquait une nouvelle étape : des utilisateurs de X partageaient massivement des deepfakes pornographiques de Taylor Swift, et quelques mois plus tard des influenceuses moins connues étaient aussi attaquées sur Instagram.

Massification via X et Grok

En cette fin d’année 2025, c’est Grok qui refait parler de lui à ce sujet. En effet, des utilisateurs du réseau social X ont massivement utilisé l’IA générative d’Elon Musk pour déshabiller virtuellement des femmes. Souvent avec une simple demande sous le partage d’une photo d’une utilisatrice, Grok générait une version de cette photo mais en représentant la personne en bikini ou plus ou moins dénudée.

En mai dernier, nos confrères de 404 expliquaient que l’outil de xAI posait très peu de freins à une demande d’utilisateur de déshabiller des femmes en reprenant des photos déjà existantes pour les trafiquer en objet de désir des utilisateurs du réseau social X. Mais cette « tendance » dégradante a été tellement suivie en cette fin d’année 2025 que n’importe quel utilisateur pouvait voir ce genre d’images dans la colonne « pour vous » du réseau social, avec certaines images ciblant des jeunes filles mineures.

« Je me suis retrouvée plus ou moins dévêtue sur plusieurs photos totalement sans mon consentement », raconte Fafa, une streameuse de 28 ans à France Info. « Trois ou quatre personnes s’étaient amusées à utiliser l’IA de X en vue de me dévêtir » en faisant un deepfake à partir d’un selfie de réveillon qu’elle avait posté le 31 décembre. Elle envisage de porter plainte. La doctorante en études théâtrales Marie Coquille-Chambel a vécu le même genre de violences sur le réseau social d’Elon Musk et a ensuite subi un harcèlement massif après l’avoir signalé sur X.

Devant la justice française

Le 2 janvier, les députés Arthur Delaporte (PS) et Éric Bothorel (Renaissance) ont tous deux saisi le procureur de la République de Paris, dénonçant ces deepfakes à caractère sexuel qui « contreviennent de fait à l’article 228-6-1 du code pénal et portent atteinte à la dignité des personnes représentées et dont les contenus ont été détournés », comme l’affirme le signalement du député du Parti socialiste.

Quelques heures plus tard, le parquet de Paris expliquait à Atlantico qu’il allait élargir l’enquête déjà ouverte en juillet à propos de X, au départ pour ingérence étrangère. Il l’avait déjà étendue une première fois pour prendre en compte les propos négationnistes générés en novembre dernier par Grok, toujours publiés sur X.

Le gouvernement français réagissait un peu plus tard dans un communiqué expliquant que plusieurs de ses membres avaient aussi effectué des signalements à la justice : « les ministres Roland Lescure, Anne Le Hénanff et Aurore Bergé signalent au procureur de la République ainsi qu’à la plateforme Pharos, en vertu de l’article 40 du code de procédure pénale, des contenus manifestement illicites générés par l’intelligence artificielle générative Grok et diffusés sur la plateforme X, afin d’obtenir leur retrait immédiat ».

Alors qu’Elon Musk n’avait réagi à cette « tendance » sur son réseau social qu’avec des « 🤣🤣 » à propos d’une image de lui-même en bikini générée par IA, son entreprise a communiqué via le compte de Grok en publiant un message affirmant avoir « identifié des lacunes dans [ses] mesures de sécurité » pour répondre à un signalement d’un deepfake sur une enfant. xAI affirmait « s’ [employer] à les corriger de toute urgence » et ajoutait que « le CSAM [child sexual abuse material, la pédopornographie] est illégal et interdit » en accompagnant son message d’un lien de signalement vers un site du FBI.

L’autorité malaisienne de la communication a elle aussi réagi, expliquant sur Facebook qu’elle avait « pris note avec une vive inquiétude des plaintes du public concernant l’utilisation abusive des outils d’intelligence artificielle (IA) sur la plateforme X, en particulier la manipulation numérique d’images de femmes et de mineurs afin de produire des contenus indécents, grossièrement offensants et autrement préjudiciables » et annonçait, elle aussi, lancer une enquête à ce sujet.

Intel Xe Driver Preps THP Support For "Significant" SVM Performance Gains

5 janvier 2026 à 13:22
Intel engineer Francois Dugast today sent out the new patch series for enabling Transparent Hugepages (THP) support within the drm_pagemap code with a focus on the Intel Xe kernel driver usage. This enabling of THP support and in turn 2MB pages by the Xe driver is yielding "significant" performance improvements when using Shared Virtual Memory (SVM) such as for GPU compute workloads...

☕️ Flipper Zero et Raspberry Pi étaient interdits lors de l’investiture de Zohran Mamdani (New York)

5 janvier 2026 à 12:40

Sur son site Transition2025.com, le nouveau maire de New-York, Zohran Mamdani, a publié fin décembre des invitations pour sa cérémonie d’investiture. L’événement s’est déroulé à Broadway, entre Liberty St. et Barclay Street (au niveau de l’hôtel de ville de New York, dans le sud de Manhattan).

Rien de bien surprenant, jusqu’à se rendre dans la liste des objets autorisés et interdits dans la foire aux questions. Du classique à première vue, avec en-cas et thermos de boissons autorisés, tandis que les armes, drones, boissons alcoolisées, drogues, bâtons… étaient interdits.

En fin de liste, deux produits ont tapé dans l’œil d’Adafruit (un revendeur bien connu dans le monde de la bidouille) : Raspberry Pi et Flipper Zero.

« Si les inquiétudes tournaient autour des interférences, de la perturbation des ondes ou du piratage, le document ne le précise pas. Il reste vague, citant quelques appareils et espérant que le message passe. La curiosité est désormais interdite », fustige Adafruit.

Alors que le reste de la liste comprend des catégories de produits (parapluies, stylos laser, drones…), ce n’est pas le cas pour le Raspberry Pi et le Flipper Zero. Le premier est un micro-ordinateur vendu quelques dizaines de dollars, le second une boite à outils principalement conçue pour des tests d’intrusion et/ou de cybersécurité.

Les usages des deux machines peuvent être détournés, mais comme n’importe quel autre produit du genre… et il en existe de nombreuses autres références chez d’autres fabricants. Sans compter les smartphones, dont certains peuvent aussi avoir ce genre de capacité.

« Si l’objectif était d’interdire « les appareils électroniques non identifiés », « les dispositifs d’interférence de signal » ou « les outils de piratage », la liste devrait l’indiquer clairement », indique enfin Adafruit. Le revendeur ajoute que « donner des noms de marque risque de créer de la confusion ».

Plusieurs de nos confrères (dont BleepingComputer) ont contacté le service presse de Zohran Mamdami, sans réponse pour le moment.

☕️ Flipper Zero et Raspberry Pi étaient interdits lors de l’investiture de Zohran Mamdani (New York)

5 janvier 2026 à 12:40

Sur son site Transition2025.com, le nouveau maire de New-York, Zohran Mamdani, a publié fin décembre des invitations pour sa cérémonie d’investiture. L’événement s’est déroulé à Broadway, entre Liberty St. et Barclay Street (au niveau de l’hôtel de ville de New York, dans le sud de Manhattan).

Rien de bien surprenant, jusqu’à se rendre dans la liste des objets autorisés et interdits dans la foire aux questions. Du classique à première vue, avec en-cas et thermos de boissons autorisés, tandis que les armes, drones, boissons alcoolisées, drogues, bâtons… étaient interdits.

En fin de liste, deux produits ont tapé dans l’œil d’Adafruit (un revendeur bien connu dans le monde de la bidouille) : Raspberry Pi et Flipper Zero.

« Si les inquiétudes tournaient autour des interférences, de la perturbation des ondes ou du piratage, le document ne le précise pas. Il reste vague, citant quelques appareils et espérant que le message passe. La curiosité est désormais interdite », fustige Adafruit.

Alors que le reste de la liste comprend des catégories de produits (parapluies, stylos laser, drones…), ce n’est pas le cas pour le Raspberry Pi et le Flipper Zero. Le premier est un micro-ordinateur vendu quelques dizaines de dollars, le second une boite à outils principalement conçue pour des tests d’intrusion et/ou de cybersécurité.

Les usages des deux machines peuvent être détournés, mais comme n’importe quel autre produit du genre… et il en existe de nombreuses autres références chez d’autres fabricants. Sans compter les smartphones, dont certains peuvent aussi avoir ce genre de capacité.

« Si l’objectif était d’interdire « les appareils électroniques non identifiés », « les dispositifs d’interférence de signal » ou « les outils de piratage », la liste devrait l’indiquer clairement », indique enfin Adafruit. Le revendeur ajoute que « donner des noms de marque risque de créer de la confusion ».

Plusieurs de nos confrères (dont BleepingComputer) ont contacté le service presse de Zohran Mamdami, sans réponse pour le moment.

As US Communities Start Fighting Back, Many Datacenters are Blocked

5 janvier 2026 à 12:34
America's tech companies and data center developers "are increasingly losing fights in communities where people don't want to live next to them, or even near them," reports the Associated Press: Communities across the United States are reading about — and learning from — each other's battles against data center proposals that are fast multiplying in number and size to meet steep demand as developers branch out in search of faster connections to power sources... [A]s more people hear about a data center coming to their community, once-sleepy municipal board meetings in farming towns and growing suburbs now feature crowded rooms of angry residents pressuring local officials to reject the requests... A growing number of proposals are going down in defeat, sounding alarms across the data center constellation of Big Tech firms, real estate developers, electric utilities, labor unions and more. Andy Cvengros, who helps lead the data center practice at commercial real estate giant JLL, counted seven or eight deals he'd worked on in recent months that saw opponents going door-to-door, handing out shirts or putting signs in people's yards. "It's becoming a huge problem," Cvengros said. Data Center Watch, a project of 10a Labs, an AI security consultancy, said it is seeing a sharp escalation in community, political and regulatory disruptions to data center development. Between April and June alone, its latest reporting period, it counted 20 proposals valued at $98 billion in 11 states that were blocked or delayed amid local opposition and state-level pushback. That amounts to two-thirds of the projects it was tracking... For some people angry over steep increases in electric bills, their patience is thin for data centers that could bring still-higher increases. Losing open space, farmland, forest or rural character is a big concern. So is the damage to quality of life, property values or health by on-site diesel generators kicking on or the constant hum of servers. Others worry that wells and aquifers could run dry...

Read more of this story at Slashdot.

Test Hator Hypergang 3 Wirelesset#8239;: À prendre très au sérieux mais aussi avec des pincettes…

5 janvier 2026 à 11:55

Notre test du jour concerne un casque, un certain Hator Hypergang 3 Wireless, doté d'un micro unidirectionnel, de deux transducteurs de 40 mm et de connexions Wireless 2.4 GHz // Bluetooth 5.4 (LDAC) // USB. Alors que penser de ce Hator Hypergang 3 Wireless, proposé à 119 euros ? La réponse ici : Hator Hypergang 3 Wireless ou sur la source. […]

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La GeForce RTX 3060 pourrait faire un comeback surprise chez NVIDIA

5 janvier 2026 à 10:57

Alors qu'on pensait la GeForce RTX 3060 définitivement sur la voie de la sortie, une nouvelle rumeur un peu folle indique que NVIDIA pourrait relancer la production de cette carte graphique dès ce trimestre. L'information proviendrait de sources proches de la chaîne d'approvisionnement et a été relayée par plusieurs médias hardware. Ce possible retour s'expliquerait assez simplement par le contexte actuel du marché. Entre les tensions sur la mémoire, les difficultés d'approvisionnement sur certaines références récentes et la hausse générale des coûts, remettre en production une carte déjà bien amortie permettrait à NVIDIA de remettre rapidement du volume sur le marché, notamment sur le segment entrée/milieu de gamme. […]

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Quels sont les gagnants des Steam Awards 2025 ?

5 janvier 2026 à 10:54

Valve vient de dévoiler les gagnants des Steam Awards 2025, contrairement aux récents Game Awards, le jeu Clair Obscur : Expedition 33 n'a pas réalisé une razzia, même si le titre du studio montpelliérain a été récompensé ! Découvrons les gagnants de chaque catégorie : Jeu de l'année : Hollow Knight: SilksongPeut-être était-ce son gameplay immersif, son histoire captivante, ses personnages bien conçus, son design immaculé ou son mode multijoueur addictif. Quelle que soit la raison, le gagnant du prix du jeu de cette année s'impose d'emblée comme un classique. Jeu VR de l'année : The Midnight WalkLe jeu VR de l'année n'est pas une pâle imitation de la réalité : il l'améliore en tirant parti des mécanismes de la VR et en repoussant les limites de l'univers virtuel. […]

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Clicks Power Keyboard : un p’tit clavier Bluetooth

5 janvier 2026 à 12:38

Le Clicks Power Keyboard est une bonne idée qui aura surement pas mal de succès même si le produit est cher et qu’il n’est pas disponible en AZERTY. L’objet est un petit clavier Bluetooth 5.4 avec une zone magnétique qui permet de l’accrocher au dos d’un smartphone.

Clicks Power Keyboard

On retrouve alors la possibilité de pianoter avec les pouces comme du temps des Blackberry. Cela permet de retrouver une frappe plus physique et pour certains plus efficace même si cela alourdit évidemment le poids de l’objet. Le Clicks Power Keyboard offre la possibilité de positionner le smartphone à la verticale comme à l’horizontale. Cela sera surtout pratique pour de longues rédactions, on imagine assez mal sortir ce gadget dans la rue pour répondre à un SMS.

Clicks Power Keyboard

La partie clavier s’adapte à différents formats et positionnement de l’écran en étirant l’élément magnétique sur deux rails. Le tout prend donc peu de place au fond d’une poche et se déploie en cas de besoin assez facilement. Le clavier ne semble par contre pas être protégé des poussières, aucune coque de transport n’est prévue. Peut être qu’une pochette sera fournie pour ceux qui ne veulent pas alourdir leur portable en permanence. L’objet mesure 11.97 cm de haut par 76.6 de large et 1.52 cm d’épaisseur. Il pèse à lui seul 180 grammes, ce qui est assez lourd si on considère que le poids moyen d’un smartphone en 2025 se situe entre 200 et 300 grammes.

Clicks Power Keyboard

Clicks Power Keyboard

Ce qui rend le Clicks Power Keyboard attrayant, c’est sa connexion Bluetooth Low Energy 5.4. Avec la possibilité d’appairer trois appareils différents, on pourra également piloter un téléviseur ou un MiniPC assez facilement et basculer de l’un à l’autre. Pour fonctionner le gadget embarque une batterie de 2150 mAh qui lui permettra également de légèrement prolonger la batterie d’un smartphone grâce à une liaison 5W au format sans fil Qi. 

Un Clicks Power Keyboard un peu trop cher ?

Petit problème, l’objet est vendu en précommande à 79$ HT. Il passera ensuite à 109$. Ce qui n’est pas franchement donné. Cela nous donne respectivement 81€ et 111€ avec 20% de TVA. Pas donné pour un gadget de ce type. A mon avis, on devrait voir surgir des clones assez rapidement pour moitié moins cher. Et peut être même en AZERTY. Je ne serais pas surpris de voir des produits signés Anker ou Ugreen reprendre ce type de projet à leur sauce.

En attendant je reste fidèle à mon bon vieux K400 Plus de Logitech pour piloter ma télé, certes plus grand mais increvable, beaucoup moins cher, en AZERTY et avec un pavé tactile bien pratique.

Clicks Power Keyboard : un p’tit clavier Bluetooth © MiniMachines.net. 2025

Linux Kernel AES Library Seeing Improvements For Better Performance & More

5 janvier 2026 à 11:15
A set of 36 patches sent out overnight is making big improvements to the Linux kernel's AES library. The patches allow for making use of the kernel's existing architecture-optimized AES code for better performance, that code is also constant-time, lower memory use, and all-around a nice improvement over the status quo...

Test Hator Hypergang 3 Wireless : À prendre très au sérieux mais aussi avec des pincettes…

27 décembre 2025 à 11:00
Le test du jour : le Hypergang 3 en version Wireless par Hator, un constructeur de périphériques PC orientés gaming. Le Hypergang 3 Wireless est un casque sans-fil qui annonce de bons arguments comme l’embarquement d’une technologie de contrôle du bruit ambiant (en mode ANC ou Transparent), ainsi que du Bluetooth, un microphone unidirectionnel, le tout dans un design que l’on connait déjà très bien, décliné en plusieurs coloris et pour un tarif assez attractif de 119€. De bons arguments donc, au regard d’un prix bien placé. Mais où est le loup ? On vous dit tout dans notre test !

AMD a fini l’année avec un motif de satisfaction sur Steam

Cela aura pris du temps, mais 2025 a finalement vu apparaître un GPU RDNA 4 dans les enquêtes matérielles de Steam. La dernière en date, celle de décembre, fait en effet entrer la Radeon RX 9070 (pour le plus grand plaisir de predator06, qui se lamentait de ne pas la voir apparaître dans les commentaires de notre actu consacrée à l’enquête Steam de novembre 2025)... [Tout lire]

YPlasma veut refroidir les PC sans mouvement mécanique

5 janvier 2026 à 11:30

YPlasma rejoint la petite file de nouveaux acteurs qui sont censés révolutionner le monde des minimachines en proposant un système de ventilation « passif ». Ces dernières années, on en a déjà rencontré trois.

Le premier, Frore Systems, proposait avec son Airjet de déplacer de l’air en faisant vibrer de petites membranes avec des ultrasons. La technologie a été présentée en 2022, commercialisée pour la première fois en 2023 et utilisée de manière très confidentielle comme sur ce prototype sous SnapdragonEn aout 2024, ce fût au tour de xMEMS qui présentait une sorte de « coiffe » à poser directement sur les composants et qui déployait un dispositif très proche de celui d’Airjet.

Un projet qui n’a abouti à rien à ma connaissance. Un peu plus tard en 2024, Ventiva a présenté un autre dispositif qui proposait d’expulser de l’air grâce à un dispositif ionisant l’air ambiant. Pour le moment, ces trois procédés n’ont pas réellement proposé quelque chose de concluant.

YPlasma

YPlasma promose une nouvelle approche technologique

YPlasma se présente donc comme une nouvelle alternative et va présenter sa technologie au CES 2026. L’idée est d’utiliser une technologie assez ancienne, un actionneur de  plasma1. Avec toujours la même promesse : Consommer moins d’énergie et être moins encombrant qu’un ventilateur tout en déplaçant suffisamment d’air pour refroidir les composants d’un MiniPC ou d’un portable.

Avec son dispositif, YPlasma créerait une circulation d’air « à haute vitesse » sans aucune pièce mécanique. Ses actionneurs plasma seraient microscopiques avec une épaisseur de 200 microns. L’ensemble pourrait couvrir des dissipateurs passifs classiques et même se positionner sur d’autres surfaces pour orchestrer un mouvement d’air au sein des appareils. La technologie aurait pour elle d’être insensible à une panne mécanique. Si elle ne serait pas parfaitement silencieuse, pas plus que le Airjet de Frore Systems, elle resterait source de très faibles nuisances avec 17 dB mesurés d’après la marque.

La grande question que je me pose avec toutes ces nouvelles technologies de refroidissement est toujours la même : pourquoi personne n’en veut ? Mis à part une minimachine Zotac qui n’a pas connu un grand succès, personne n’a jamais déployé de produit commercial avec ces technologies ? Le fait que ces technologies soient moins efficaces que les ventilateurs pourraient largement compenser leur tarif plus élevé.

Le fait de pouvoir viser des zones ultraprécises, de créer des éléments de dissipation de la taille nécessaire sans contrepartie spécifiques est également un plus. L’ajout d’un petit ventilateur pour refroidir une zone précise est souvent problématique d’un point de vue bruit. 

Ventiva présentait les avantages de sa technologie sur ses concurrents en 2024

Ventiva présentait les avantages de sa technologie sur ses concurrents en 2024

La réponse à cette question vient sans doute d’éléments externes que les marques ne mettent pas spécialement en avant. Sur ce tableau présenté par Ventiva, on compare trois éléments : le nombre de CFM (ou pied cube par minute d’air déplacé), le bruit généré et la consommation. On peut y voir qu’aucune des solutions alternatives au ventilateurs classiques n’arrive à déplacer autant d’air. Et même si la consommation électrique est plus élevée, le premier élément recherché par les marques est bien là. S’assurer une ventilation importante en cas de besoin. 

YPlasma

L’autre questionnement que j’ai pu avoir l’année dernière en discutant avec un spécialiste de ces questions est assez simple. Les ventilateurs réagissent assez bien à la poussière. Si avec le temps l’encrassement de leurs pales et des ailettes de ventilation est inéluctable, il faut des années d’exploitation dans des conditions normales pour impacter suffisamment un ventilateur et perdre en puissance de déplacement d’air.

YPlasma

Sur ces nouvelles technologies, l’impact de la poussière environnante est difficile à connaitre. Les échelles ne sont pas les mêmes et souvent les zones d’aspirations sont véritablement microscopiques. On parle ici d’actionneurs de 200 microns d’épaisseur. Comment un actionneur « bouché » par de la poussière réagira t-il dans la durée ? Pour un constructeur, proposer une machine qu’on devra « nettoyer » plusieurs fois par an n’est simplement pas possible. YPlasma promet une durée de vie comparable à celle de la machine refroidie, ce qui montre qu’elle a pris en compte l’usure de son dispositif. Mais cette prise en compte est t-elle faite dans le monde réel ou en laboratoire ?

On verra ce que proposera le système de YPlasma le 7 janvier prochain au CES 2026 mais il est difficile de savoir aujourd’hui si cela aura vraiment des débouchés dans le monde réel. Une seule chose est sûre, la société derrière le produit ne sort pas de nulle part et a des ambitions largement plus grandes que le simple refroidissement de PC.

YPlasma veut refroidir les PC sans mouvement mécanique © MiniMachines.net. 2025

☕️ Elon Musk offre Starlink pendant un mois à la population vénézuélienne

5 janvier 2026 à 11:01

À la suite de l’enlèvement du chef d’État vénézuélien Nicolas Maduro par l’armée des États-Unis, accusé par la Maison Blanche d’être à la tête d’un cartel de narcotrafiquants, Starlink a annoncé fournir ses services gratuitement à la population vénézuélienne pendant un mois. 
L’opération de capture du président vénézuélien qui s’est déroulée dans la nuit de vendredi à samedi 3 janvier 2026 s’est accompagnée de frappes américaines dans le sud et l’est de la capitale de Caracas.

À la suite de ces opérations, certaines zones de la ville avaient perdu accès à l’électricité et à internet, selon l’ONG Netblocks.

Le 4 janvier, la filiale de SpaceX Starlink publiait un communiqué annonçant fournir gratuitement ses services de connexion internet via ses satellites en basse orbite aux « nouveaux » clients, comme aux « existants ».

La carte de disponibilité de Starlink indique « coming soon » (à venir) pour le Venezuela, ce qui suggère que le service n’était pas déployé sur place auparavant, quand bien même le communiqué déclare que des utilisateurs sont déjà actifs.

Capture d’écran de la carte de disponibilité de Starlink / Starlink

L’évolution des tarifs à partir du 3 février 2026 n’a pas été communiquée pour le moment.

Le Venezuela n’est pas le premier terrain de conflit dans lequel intervient Starlink.

Au déclenchement de l’offensive russe contre l’Ukraine, en 2022, l’entreprise avait déployé ses services pour pallier les pannes du réseau internet local. Si l’épisode avait d’abord été salué, rappelle CNBC, il avait rapidement soulevé la question de l’influence d’une unique entité – et de son patron Elon Musk – dans un tel conflit.

Le Pentagone avait finalement passé un contrat avec l’entreprise pour assurer le maintien de ses services en Ukraine.

☕️ Elon Musk offre Starlink pendant un mois à la population vénézuélienne

5 janvier 2026 à 11:01

À la suite de l’enlèvement du chef d’État vénézuélien Nicolas Maduro par l’armée des États-Unis, accusé par la Maison Blanche d’être à la tête d’un cartel de narcotrafiquants, Starlink a annoncé fournir ses services gratuitement à la population vénézuélienne pendant un mois. 
L’opération de capture du président vénézuélien qui s’est déroulée dans la nuit de vendredi à samedi 3 janvier 2026 s’est accompagnée de frappes américaines dans le sud et l’est de la capitale de Caracas.

À la suite de ces opérations, certaines zones de la ville avaient perdu accès à l’électricité et à internet, selon l’ONG Netblocks.

Le 4 janvier, la filiale de SpaceX Starlink publiait un communiqué annonçant fournir gratuitement ses services de connexion internet via ses satellites en basse orbite aux « nouveaux » clients, comme aux « existants ».

La carte de disponibilité de Starlink indique « coming soon » (à venir) pour le Venezuela, ce qui suggère que le service n’était pas déployé sur place auparavant, quand bien même le communiqué déclare que des utilisateurs sont déjà actifs.

Capture d’écran de la carte de disponibilité de Starlink / Starlink

L’évolution des tarifs à partir du 3 février 2026 n’a pas été communiquée pour le moment.

Le Venezuela n’est pas le premier terrain de conflit dans lequel intervient Starlink.

Au déclenchement de l’offensive russe contre l’Ukraine, en 2022, l’entreprise avait déployé ses services pour pallier les pannes du réseau internet local. Si l’épisode avait d’abord été salué, rappelle CNBC, il avait rapidement soulevé la question de l’influence d’une unique entité – et de son patron Elon Musk – dans un tel conflit.

Le Pentagone avait finalement passé un contrat avec l’entreprise pour assurer le maintien de ses services en Ukraine.

À l’université, l’IA générative « n’est pas tabou », mais toujours questionnée

5 janvier 2026 à 10:17
IA débat
À l’université, l’IA générative « n’est pas tabou », mais toujours questionnée

Trois ans après l’arrivée de ChatGPT, les universitaires sont partagés sur la position à tenir face à cet outil, notamment dans les amphis. Refus poli et argumenté ou intégration malgré tout ? À l’université de Bordeaux-Montaigne, par exemple, des assises sur le sujet sont en cours. À Grenoble, l’enseignante-chercheuse en informatique Florence Maraninchi explique à Next que « ce n’est pas un tabou avec les étudiants, on en discute ».

Avant même la sortie de ChatGPT, certains étudiants utilisaient déjà les modèles de langage pour générer tout ou partie de leurs devoirs. Cette pratique, qui s’est largement popularisée avec l’arrivée du chatbot d’OpenAI, a changé les choses à l’université. Il est devenu compliqué de garder les mêmes systèmes d’évaluation. En effet, les devoirs, notamment ceux traditionnellement faits à la maison, ne peuvent plus être considérés comme des travaux personnels.

Trois ans après l’arrivée massive de l’IA générative dans notre quotidien, son utilisation est massive à l’université, par les étudiants de toutes disciplines, qu’ils soient en sciences humaines et sociales, en informatique, en philosophie, en ingénierie ou ailleurs.

Ainsi, 85 % des étudiants de l’université de Bordeaux-Montaigne (axée notamment sur la littérature et les sciences humaines et sociales) déclarent, en réponse à un questionnaire de l’établissement, avoir souvent recours aux IA génératives, et près de 70 % affirment l’utiliser tout le temps.

Si vous traînez en bibliothèque universitaire, vous pouvez parfois entendre des « il dit quoi ChatGPT ? » dans la bouche d’étudiants et d’étudiantes qui bossent leurs cours avec l’IA sans pour autant répéter bêtement ce que dit la machine.

Des universitaires appellent à l’ « arrêt de l’adoption aveugle » ou à l’« objection de conscience »

Si certains estiment que l’IA générative est là et qu’il faut faire avec, force est de constater que le sujet fait encore débat à l’université, en France mais aussi à l’étranger. Ainsi, en juin 2025, plusieurs universitaires néerlandais ont publié une lettre ouverte adressée aux universités de leur pays réclamant l’ « arrêt de l’adoption aveugle des technologies d’IA dans le milieu universitaire ». Celle-ci a recueilli plus de 1 500 signatures, dont celles de plusieurs de leurs collègues en dehors du pays.

En septembre, les enseignants-chercheurs qui ont impulsé cette lettre ouverte ont publié un nouveau texte plus précis pour expliquer « pourquoi les universités doivent prendre leur rôle au sérieux afin a) de contrer le marketing, le battage médiatique et les effets néfastes de l’industrie technologique, et b) de préserver l’enseignement supérieur, la pensée critique, l’expertise, la liberté académique et l’intégrité scientifique ».

Ces critiques ne viennent pas de nulle part ou de personnes qui n’y comprennent rien, au contraire. Par exemple, la première autrice de ces deux textes, Olivia Guest, est enseignante-chercheuse en neurosciences computationnelles, un domaine où on essaie de « comprendre le traitement de l’information opéré par le cerveau à l’aide des modèles de l’informatique », comme le rappelle Wikipédia.

« Étude après étude, il apparaît que les étudiants souhaitent développer ces compétences de pensée critique, qu’ils ne sont pas paresseux et qu’un grand nombre d’entre eux seraient favorables à l’interdiction de ChatGPT et d’outils similaires dans les universités », expliquait Olivia Guest dans un communiqué de son université.

Du côté français aussi la question reste discutée. En février 2025, Florence Maraninchi, professeure en informatique à Grenoble-INP UGA, a publié un billet pour expliquer pourquoi elle n’utilise pas ChatGPT et d’autres outils du genre. « Mon refus personnel de mettre le doigt dans l’engrenage ChatGPT s’appuie beaucoup sur mes connaissances scientifiques antérieures et ma méfiance envers des systèmes opaques, non déterministes et non testables, mais il est aussi nourri de positions politiques », expliquait-elle.

Depuis, un manifeste pour une « objection de conscience » dans l’enseignement supérieur a été publié. Il réunit à ce jour près de 2 000 signatures. « Nous considérons que le déploiement de l’IAg dans les institutions de l’ESR et de l’EN est incompatible avec les valeurs de rationalité et d’humanisme que nous sommes censé·es représenter et diffuser », y expliquent les enseignants-chercheurs.

« La mission de l’université n’a jamais consisté à ignorer ce qui se passe dans la société, mais à en construire la compréhension critique », lui rétorque le Réseau scientifique de recherche et de publication (TERRA-HN) dans un texte intitulé « Refuser l’IA à l’université, c’est en abandonner le contrôle au capitalisme ».


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