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Reçu aujourd’hui — 6 janvier 2026Actualités numériques

Telegram touché par le gel de 427 millions d’euros d’obligations russes

6 janvier 2026 à 10:52
Money money money
Telegram touché par le gel de 427 millions d’euros d’obligations russes

Alors que Pavel Durov multiplie les efforts pour distancier sa plateforme du pouvoir russe, 427 millions d’obligations émises par Telegram se retrouvent gelées dans le cadre des sanctions occidentales contre le pays de l’Est.

Le patron de Telegram Pavel Durov a beau avoir manœuvré pour élaguer les liens de son entreprise avec la Russie, 500 millions de dollars (427 millions d’euros) d’obligations sont gelées dans le cadre des sanctions occidentales contre Moscou.

Au fil des années récentes, la société a lancé une série d’émissions obligataires pour racheter sa dette existante, détaille le Financial Times, dont 1,45 milliard d’euros en mai dernier. Telegram aurait ainsi racheté l’essentiel des obligations arrivant à échéance en 2026. Les 427 millions d’euros d’obligations gelées viennent illustrer les liens que la société maintient néanmoins avec le pays d’origine de son fondateur.

Pavel Durov : une carrière de refus de partage de données utilisateurs

Historiquement, Pavel Durov s’est fait connaître pour avoir cofondé VKontakte, l’équivalent russe de Facebook, en 2007. Après avoir refusé de partager les données de certains utilisateurs ukrainiens avec les services secrets russes, en 2014, Pavel Durov a déclaré s’être fait licencier. Il a ensuite été contraint de vendre ses parts à des entités liées au Kremlin.

En 2013, avec son frère Nikolai, l’entrepreneur a co-fondé Telegram, dont il a refusé de partager le code source avec le FSB. D’abord implantée à Berlin, le siège de l’entreprise a rapidement été déménagé à Dubai.

En avril 2018, alors que son patron avait de nouveau refusé au Kremlin d’accéder à des données d’utilisateurs, la plateforme de messagerie était bannie de Russie. Le blocage a été levé deux ans plus tard, en juin 2020, après que l’entreprise ait démontré sa « volonté » d’aider les autorités locales dans leur lutte contre le terrorisme. À l’été 2025, le service était de nouveau limité en Russie, aux côtés de WhatsApp (Meta), au motif qu’il n’agirait pas suffisamment pour lutter contre la fraude et le terrorisme.

L’épineuse question des liens de Telegram avec la Russie

Malgré ces passes d’armes, les doutes subsistent : quels sont les liens qu’entretient Telegram avec le Kremlin ? Pour Pavel Durov, toute spéculation sur le sujet relève de la « théorie du complot ». Son récent biographe Nikolay Kononov, qui décrit l’entrepreneur comme ayant « un QI très élevé », mais « enclin aux théories du complot », déclare n’avoir trouvé aucune preuve que Durov ait travaillé avec ou pour le gouvernement russe.

En 2025, une enquête de l’Organized Crime and Corruption Reporting Project (OCCRP) révélait néanmoins que le maintien de ses serveurs et la gestion d’une large part des adresses IP du service de messagerie étaient assurés par la société de Vladimir Vedeneev, un ingénieur russe ayant travaillé à plusieurs reprises avec des acteurs de la défense russe et les services du FSB.

Et le constat que 427 millions d’euros d’obligations de l’entreprise sont gelés en Russie vient illustrer un autre type de vulnérabilité à laquelle Telegram reste exposé. L’information émerge alors que Pavel Durov travaille à une possible entrée en bourse de sa société.

Formulé dès le printemps 2024, le projet avait pris du retard sous le coup des sanctions que lui a imposées la justice française à partir de l’été 2024 (les mesures qui visaient l’entrepreneur ont été définitivement levées en novembre 2025).

Dell ressuscite finalement sa marque XPS, mais l’IA ne fait pas vendre

6 janvier 2026 à 10:19
Bonne épiphanie 2026
Dell ressuscite finalement sa marque XPS, mais l’IA ne fait pas vendre

Dans une même conférence, Dell a relancé sa gamme XPS et évoqué la « promesse non tenue de l’IA ». Le constructeur revient dans une position qui se veut à l’écoute des retours.

Il y a un an jour pour jour, Dell abandonnait ses gammes XPS (entre autres). Toutes les machines étaient réorientées selon trois gammes : Dell pour le grand public, Dell Pro pour la productivité et Dell Pro Max pour les performances maximales. Chaque gamme était découpée en trois segments : Base, Plus et Premium. Alienware restait une entité à part, toujours active et développée séparément, à destination surtout des joueurs.

Alors que revoilà les XPS

Pour fêter l’anniversaire de cette disparition, Dell relance les XPS. La réponse du marché semble avoir été particulièrement négative et le constructeur s’est adapté. Deux machines ont été présentées, les nouveaux XPS 14 et 16, tous deux équipés des Core Ultra Series 3 d’Intel, tout juste présentés eux aussi au CES de Las Vegas.

Selon le constructeur, tout est nettement mieux : le processeur, l’écran (allant du LCD classique au Tandem OLED), la partie graphique intégrée, la webcam intégrée, etc. Même l’autonomie est à l’avenant, annoncée pour 27 heures en usage classique et jusqu’à 40 heures en lecture vidéo locale (batterie de 900 Wh).

Les machines sont disponibles aux États-Unis pour respectivement 2 049 et 2 199 dollars dans leur configuration de base. D’autres configurations et une disponibilité plus générale dans d’autres marchés sont attendues pour février. Des versions Ubuntu seront également proposées plus tard dans l’année, de même qu’un nouveau XPS 13.

Parler d’IA à tout bout de champ ne fait pas vendre

Relancer la gamme XPS peut être vu comme un aveu d’échec. Dell en a d’ailleurs fait un autre : parler d’IA à tout bout de champ ne fait pas vendre, comme le rapporte notamment PC Gamer. Jeff Clarke, vice-président et directeur des opérations, était ainsi sur une scène du CES pour évoquer le marché, notant une migration lente. Il a surtout mentionné la « promesse non tenue de l’IA », couplée à une « pénurie de mémoire assez importante ». Durant la présentation des nouveaux produits, ce fut la seule mention de l’IA.

Interrogé à ce sujet par nos confrères, Kevin Terwilliger, responsable produit chez Dell, confirme : « Une chose que vous remarquerez, c’est que le message que nous avons transmis autour de nos produits n’était pas axé sur l’IA. Donc, un petit changement par rapport à il y a un an, quand tout tournait autour des PC IA ».

Toutes les machines annoncées contiennent un NPU, mais « ce que nous avons appris au cours de cette année, surtout du point de vue des consommateurs, c’est qu’ils n’achètent pas en fonction de l’IA », a reconnu Kevin Terwilliger. Il a ajouté : « En fait, je pense que l’IA les embrouille probablement plus qu’elle ne les aide à comprendre un résultat précis ». Des réponses jugées rafraichissantes et bienvenues par nos confrères.

Telegram touché par le gel de 427 millions d’euros d’obligations russes

6 janvier 2026 à 10:52
Money money money
Telegram touché par le gel de 427 millions d’euros d’obligations russes

Alors que Pavel Durov multiplie les efforts pour distancier sa plateforme du pouvoir russe, 427 millions d’obligations émises par Telegram se retrouvent gelées dans le cadre des sanctions occidentales contre le pays de l’Est.

Le patron de Telegram Pavel Durov a beau avoir manœuvré pour élaguer les liens de son entreprise avec la Russie, 500 millions de dollars (427 millions d’euros) d’obligations sont gelées dans le cadre des sanctions occidentales contre Moscou.

Au fil des années récentes, la société a lancé une série d’émissions obligataires pour racheter sa dette existante, détaille le Financial Times, dont 1,45 milliard d’euros en mai dernier. Telegram aurait ainsi racheté l’essentiel des obligations arrivant à échéance en 2026. Les 427 millions d’euros d’obligations gelées viennent illustrer les liens que la société maintient néanmoins avec le pays d’origine de son fondateur.

Pavel Durov : une carrière de refus de partage de données utilisateurs

Historiquement, Pavel Durov s’est fait connaître pour avoir cofondé VKontakte, l’équivalent russe de Facebook, en 2007. Après avoir refusé de partager les données de certains utilisateurs ukrainiens avec les services secrets russes, en 2014, Pavel Durov a déclaré s’être fait licencier. Il a ensuite été contraint de vendre ses parts à des entités liées au Kremlin.

En 2013, avec son frère Nikolai, l’entrepreneur a co-fondé Telegram, dont il a refusé de partager le code source avec le FSB. D’abord implantée à Berlin, le siège de l’entreprise a rapidement été déménagé à Dubai.

En avril 2018, alors que son patron avait de nouveau refusé au Kremlin d’accéder à des données d’utilisateurs, la plateforme de messagerie était bannie de Russie. Le blocage a été levé deux ans plus tard, en juin 2020, après que l’entreprise ait démontré sa « volonté » d’aider les autorités locales dans leur lutte contre le terrorisme. À l’été 2025, le service était de nouveau limité en Russie, aux côtés de WhatsApp (Meta), au motif qu’il n’agirait pas suffisamment pour lutter contre la fraude et le terrorisme.

L’épineuse question des liens de Telegram avec la Russie

Malgré ces passes d’armes, les doutes subsistent : quels sont les liens qu’entretient Telegram avec le Kremlin ? Pour Pavel Durov, toute spéculation sur le sujet relève de la « théorie du complot ». Son récent biographe Nikolay Kononov, qui décrit l’entrepreneur comme ayant « un QI très élevé », mais « enclin aux théories du complot », déclare n’avoir trouvé aucune preuve que Durov ait travaillé avec ou pour le gouvernement russe.

En 2025, une enquête de l’Organized Crime and Corruption Reporting Project (OCCRP) révélait néanmoins que le maintien de ses serveurs et la gestion d’une large part des adresses IP du service de messagerie étaient assurés par la société de Vladimir Vedeneev, un ingénieur russe ayant travaillé à plusieurs reprises avec des acteurs de la défense russe et les services du FSB.

Et le constat que 427 millions d’euros d’obligations de l’entreprise sont gelés en Russie vient illustrer un autre type de vulnérabilité à laquelle Telegram reste exposé. L’information émerge alors que Pavel Durov travaille à une possible entrée en bourse de sa société.

Formulé dès le printemps 2024, le projet avait pris du retard sous le coup des sanctions que lui a imposées la justice française à partir de l’été 2024 (les mesures qui visaient l’entrepreneur ont été définitivement levées en novembre 2025).

Dell ressuscite finalement sa marque XPS, mais l’IA ne fait pas vendre

6 janvier 2026 à 10:19
Bonne épiphanie 2026
Dell ressuscite finalement sa marque XPS, mais l’IA ne fait pas vendre

Dans une même conférence, Dell a relancé sa gamme XPS et évoqué la « promesse non tenue de l’IA ». Le constructeur revient dans une position qui se veut à l’écoute des retours.

Il y a un an jour pour jour, Dell abandonnait ses gammes XPS (entre autres). Toutes les machines étaient réorientées selon trois gammes : Dell pour le grand public, Dell Pro pour la productivité et Dell Pro Max pour les performances maximales. Chaque gamme était découpée en trois segments : Base, Plus et Premium. Alienware restait une entité à part, toujours active et développée séparément, à destination surtout des joueurs.

Alors que revoilà les XPS

Pour fêter l’anniversaire de cette disparition, Dell relance les XPS. La réponse du marché semble avoir été particulièrement négative et le constructeur s’est adapté. Deux machines ont été présentées, les nouveaux XPS 14 et 16, tous deux équipés des Core Ultra Series 3 d’Intel, tout juste présentés eux aussi au CES de Las Vegas.

Selon le constructeur, tout est nettement mieux : le processeur, l’écran (allant du LCD classique au Tandem OLED), la partie graphique intégrée, la webcam intégrée, etc. Même l’autonomie est à l’avenant, annoncée pour 27 heures en usage classique et jusqu’à 40 heures en lecture vidéo locale (batterie de 900 Wh).

Les machines sont disponibles aux États-Unis pour respectivement 2 049 et 2 199 dollars dans leur configuration de base. D’autres configurations et une disponibilité plus générale dans d’autres marchés sont attendues pour février. Des versions Ubuntu seront également proposées plus tard dans l’année, de même qu’un nouveau XPS 13.

Parler d’IA à tout bout de champ ne fait pas vendre

Relancer la gamme XPS peut être vu comme un aveu d’échec. Dell en a d’ailleurs fait un autre : parler d’IA à tout bout de champ ne fait pas vendre, comme le rapporte notamment PC Gamer. Jeff Clarke, vice-président et directeur des opérations, était ainsi sur une scène du CES pour évoquer le marché, notant une migration lente. Il a surtout mentionné la « promesse non tenue de l’IA », couplée à une « pénurie de mémoire assez importante ». Durant la présentation des nouveaux produits, ce fut la seule mention de l’IA.

Interrogé à ce sujet par nos confrères, Kevin Terwilliger, responsable produit chez Dell, confirme : « Une chose que vous remarquerez, c’est que le message que nous avons transmis autour de nos produits n’était pas axé sur l’IA. Donc, un petit changement par rapport à il y a un an, quand tout tournait autour des PC IA ».

Toutes les machines annoncées contiennent un NPU, mais « ce que nous avons appris au cours de cette année, surtout du point de vue des consommateurs, c’est qu’ils n’achètent pas en fonction de l’IA », a reconnu Kevin Terwilliger. Il a ajouté : « En fait, je pense que l’IA les embrouille probablement plus qu’elle ne les aide à comprendre un résultat précis ». Des réponses jugées rafraichissantes et bienvenues par nos confrères.

ASUS lance les cartes mères NEO, le BCLK asynchrone se généralise

6 janvier 2026 à 10:03

ASUS profite du CES pour pousser une nouvelle vague de cartes mères estampillées Neo, et cette fois, l'idée est assez claire : on ne parle pas juste d'un changement de nom. Dans cette vague, ASUS décline trois modèles X870E, les ROG Strix X870E-E Gaming WiFi7 Neo, ROG Strix X870E-A Gaming WiFi7 Neo et TUF Gaming X870-Pro WiFi7 W Neo, quatre modèles B850, les ROG Strix B850-F Gaming WiFi7 Neo, la ROG Strix B850-A Gaming WiFi7 Neo, TUF Gaming B850-Pro WiFi7 W Neo et bien sûr la ProArt B850-Creator WiFi Neo, qui apporte une option B850 orientée création avec un positionnement différent de la série Strix. […]

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AMD renforce son leadership dans le domaine de l'IA avec de nouvelles annonces Ryzen, Ryzen AI et AMD ROCm au CES 2026

6 janvier 2026 à 09:56

AMD a présenté les nouveaux processeurs AMD Ryzen™ AI Série 400 pour les PC Copilot+, AMD Ryzen™ AI Max+ pour les ordinateurs portables haut de gamme fins et légers et les ordinateurs de bureau compacts (small form-factor). L'entreprise a également annoncé la série Ryzen™ AI PRO 400, conçue pour répondre aux besoins des ordinateurs portables professionnels d'aujourd'hui, offrant une accélération de l'IA, une sécurité moderne et une gestion de niveau professionnel. Alors que l'IA devient un élément central de l'expérience sur PC, AMD élargit son portefeuille matériel avec le lancement d'AMD Ryzen™ AI Halo, la première plateforme de développement IA sous la marque AMD. Le matériel n'est qu'un début : AMD a également annoncé l'ajout de la prise en charge logicielle de ROCm™ 7.2 pour tous les processeurs Ryzen™ AI Série 400, ainsi qu'un nouveau lot de fonctionnalités IA pour AMD Software: Adrenalin™ Edition, qui rend l'adoption, le développement et le déploiement de l'IA simples et accessibles. Pour les joueurs, AMD annonce le successeur du meilleur processeur gaming du marché. Le Ryzen™ 7 9850X3D s'appuie sur l'héritage du Ryzen™ 7 9800X3D avec une fréquence boost accrue de 400 MHz, offrant ainsi de nouveaux niveaux de performances en jeu et ravissant la couronne du gaming. Pour les utilisateurs de produits Radeon™, FSR « Redstone » apporte la génération d'images et la mise à l'échelle par Machine Learning (ML) aux derniers titres AAA, faisant progresser la vision de AMD vers celle d'une plateforme de calcul IA complète. « L'IA redéfinit le PC, et AMD est à la tête de cette transformation », a déclaré Jack Huynh, vice-président senior et directeur général du groupe AMD Computing and Graphics. « Que ce soit pour les systèmes destinés au grand public, aux professionnels ou aux passionnés, nous proposons des plateformes qui offrent des performances de calcul élevées, une IA de pointe, des graphismes immersifs et un écosystème logiciel en pleine expansion qui donne les moyens aux développeurs et aux créateurs d'intégrer l'intelligence, d'optimiser les performances et l'efficacité de manière transparente, et d'étendre l'innovation à tous les formats. Notre approche full-stack prend vie, offrant aux utilisateurs des expériences plus intelligentes, plus rapides et plus immersives, aujourd'hui et demain ». […]

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Khadas Mind : le MiniPC modulaire évolue vers Panther Lake

6 janvier 2026 à 10:11

Le concept de MiniPC modulaire Khadas Mind, c’est un peu comme votre forfait de smartphone, un truc qui évolue. Lancé en 2023 sous processeur Intel Raptor Lake, il passe désormais à une gamme Panther Lake même s’il est encore un peu tôt pour avoir le détail de la puce embarquée.

Le produit est beau, bien fini, la marque est excellente et les trouvailles mises en place pour proposer le Khadas Mind au public sont originales. On découvre toujours la même idée, une approche qui résonne assez avec l’offre d’Intel qui était le Compute Element mais dans un format MiniPC.

Khadas Mind

Khadas Mind

La base est toujours un boitier très compact, qui tient dans la main et qui propose des puces Intel Core Ultra 300, jusqu’à 64 Go de mémoire embarquée au format LPDDR5x soudée à la carte mère et une extension NVMe PCIe de 2To dans un format M.2 22xx non détaillé. Le petit boitier profite de sa Pantheranité et propose donc deux Thunderbolt 4 pour piloter des éléments externes, une sortie HDMI 2.1a et un double port USB 3.2 Type-A.

Khadas Mind Graphics 2 Dock

Khadas Mind Graphics 2 Dock

Le Khadas Mind embarque également un port propriétaire sur sa base, port qui va servir à le connecter à différents accessoires. L’idée est là, le Mind est le cerveau d’une panoplie d’autres éléments : un gros « Khadas Mind Graphics 2 Dock », par exemple, sur lequel le petit boitier va se poser comme un oiseau dans son nid. Le dispositif  accueillera alors une solution graphique de PC de bureau pouvant aller jusqu’à une puce Nvidia GeForce RTX 5060 Ti avec 16 Go de mémoire vive GDDR7.

Le boitier, forcément moins mobile, proposera deux sorties HDMI 2.1a et un DisplayPort 1.4a et des USB supplémentaires pour connecter des éléments fixes. L’idée est d’avoir donc ce MiniPC portable d’un poste à l’autre et qu’on puisse le poser sur ce dock pour profiter ensuite d’un dispositif prêt à l’emploi : écrans, clavier, souris, accessoires divers et variés déjà connectés.

Khadas Mind xPlay

Khadas Mind xPlay

Pour pousser le concept jusqu’au bout, la marque propose un écran mobile avec le même connecteur que le dock. Une solution qui permettra de connecter le Khadas Mind au dos de l’écran, de déployer une béquille et de se retrouver avec un clavier et un affichage identique à celui d’un ordinateur portable. C’est le Mind xPlay qui peut s’utiliser soit comme un affichage indépendant ou de venir embarquer le MiniPC. Avec une dalle de 13 pouces en 2880 x 1920 à 60 Hz, le petit écran propose une webcam et un micro ainsi que de petites enceintes.

Khadas Mind et l’éléphant au milieu du couloir

J’adore les produits Khadas, vraiment. Cela fait des années que je suis la marque. Mais cela fait également des années que je ne comprends pas ce concept. Ma question est simple : où est la plus value d’avoir un MiniPC dans ces conditions ? Quel est l’intérêt de ce dispositif ? Est-ce qu’un MiniPC de ce type est pratique à utiliser en solo ? La réponse est non. Il manque de connectique, sa compacité est belle mais elle pose des soucis d’évolutivité avec une mémoire vive soudée qui va faire exploser son prix.

L’idée de lui ajouter un écran pour le transformer en portable est intéressante mais la réalisation est tout sauf pratique. Le boitier se cramponne au dos de l’écran, ce qui le rend moins pratique à transporter qu’un portable classique. Il faut forcément déployer une béquille pour l’utiliser car sinon le dispositif tombe en arrière. La connectique totalement propriétaire vous enferme dans la marque et si vous cassez votre clavier ou votre écran, vous êtes bon pour racheter un nouvel accessoire Khadas. Le dock est tout aussi intéressant mais encore une fois, où est la plus value du format propriétaire ? 

Ma grande question reste la même qu’en 2023 : quel intérêt pour un client d’acheter un Khadas Mind par rapport à un portable classique ? Avec mon portable classique, un bête port USB4 ou Thunderbolt, on retrouve exactement les mêmes possibilités. Avec beaucoup de problèmes en moins. Le PC portable est totalement indépendant et peut s’utiliser exactement comme le duo Khadas Mind et l’écran xPlay. Sans béquille ni protubérance au dos et donc un confort de  transport supérieur. Le déploiement sur un poste sédentaire pourra se faire dans les mêmes conditions. Le port Thunderbolt ou USB permettra de se connecter à un Dock embarquant une carte graphique et qui ajoutera alors tout le dispositif nécessaire pour fonctionner : écrans et périphériques seront connectés au PC portable.

Un mini dock propriétaire est également proposé par la marque pour le Khadas Mind

Un mini dock propriétaire est également proposé par la marque pour le Khadas Mind

La plus value du concept est inexistante, je dirais même que l’ensemble de ce concept est problématique. Il va vous enfermer dans un écosystème propriétaire avec un connecteur dont seul Khadas aura les clés. Toute cette modularité n’est pas un service rendu par la marque mais un moyen de vous enfermer dans son univers. C’est à mon sens une évidence et je ne comprend pas pourquoi Khadas persiste dans cette série de MiniPC. Je ne vois pas vraiment à qui il va s’adresser.

Dans le pire des cas, si votre MiniPC tombe en panne ou qu’il devient trop lent par rapport à vos usages, que ferez vous ? Racheter une machine chez le constructeur semble la réponse la plus logique. Mais vous perdez ici un des principaux intérêts du monde PC qui est la mise en concurrence des marques et de pouvoir profiter d’un très large choix de machines pour trouver un produit qui correspondra parfaitement à vos besoins techniques. 

Ce qui me fait le plus tiquer au final dans ce concept c’est le fait de laisser en jachère la moitié du matériel en permanence à cause d’un connecteur propriétaire. Si j’embarque le Khadas Mind en déplacement avec son écran-clavier. Le dock reste en place et il est inutilisable. Sur un dispositif classique, l’achat d’un MiniPC en plus du portable, même un MiniPC basique du moment qu’il possède une connectique Thunderbolt ou USB adaptée, permettra d’utiliser le poste sédentaire pendant que le portable est en balade. Sur la solution présentée, il n’y a qu’un seul cerveau pour plusieurs postes. Et racheter un cerveau ne peut se faire que s’il possède ce fameux connecteur propriétaire.

Encore une fois, je passe mon tour avant même de connaitre les tarifs qui seront dévoilés le 9 janvier. Outre le fait que je suis bien certain que les prix vont être explosifs avec de la mémoire vive soudée et donc non évolutive, le dispositif n’arrive toujours pas à me convaincre.

Khadas Mind : le MiniPC modulaire évolue vers Panther Lake © MiniMachines.net. 2025

Dell Admits It Made a Huge Mistake When It Abandoned XPS

Par :BeauHD
6 janvier 2026 à 10:00
Dell has reversed course and resurrected the XPS brand as its "premium consumer" brand of laptops, admitting it was a mistake to kill it in the first place. Slashdot reader joshuark shares a report from Gizmodo: At last year's CES, Dell made the eyebrow-raising decision to ax all its legacy laptop brand names and instead opt for Apple-like conventions. Instead of XPS, we were forced to comprehend the differences between a "Dell," a "Dell Pro," a "Dell Premium," and a "Dell Pro Max." "This complicated brand we called Dell last year was trying to cover this very large consumer space with lots of similar products," Jeff Clarke, Dell's chief operating officer said. Now those non-XPS products are mostly dedicated to the base consumer and entry-level laptops, "no pluses, minuses, squares, or whatever the hell else we called them." "We won't chase every competitor down every rabbit hole," he added. What that means is we probably won't see any kind of handheld PC from Alienware, like that age-old UFO design showed off back in 2020. Just as well, Dell isn't remodeling its entire laptop lineup for a second time in two years. The company isn't bringing back brand names like Inspiron (which became mere "Dells) or Latitude (which transformed into "Dell Pro). According to Clarke, Dell Pro "still tests well."

Read more of this story at Slashdot.

Test Edifier S300 : Une bouille redoutable !

6 janvier 2026 à 10:03
De retour avec Edifier pour le test de la S300, une enceinte connectée monobloc qui commence à taper dans le haut de gamme, puisqu’on parle d’un produit vendu ici 299 €. Et comme c’est Edifier, à ce prix-là, on a évidemment une fiche technique qui fait de l’ombre à la concurrence : 80W de puissance, du multi-source (dont du Wi-Fi !), des codecs Bluetooth supérieurs et surtout, un look résolument vintage, assumé et bien fini. Contrairement à la D32 ou à la ES300 que nous avions testées il y a peu de temps, il n’y a ici pas de batterie pour un usage ‘’nomade’’, mais par contre, on gagne une télécommande, mais aussi un gabarit plus imposant, proposant assez surement un rendu sonore, on l’espère évidemment, encore supérieur. Disponible en trois coloris, cette petite S300 risque de plaire aussi bien pour sa bonne bouille que ses prestations. Du moins, on l’espère ! C’est ce que nous avons vérifié. Découvrez tout de suite notre avis sur la Edifier S300 !

Test Edifier S300et#8239;: Une bouille redoutable !

6 janvier 2026 à 09:34

Notre test du jour porte sur l'enceinte connectée monobloc S300 d'Edifier, dotée de caractéristiques intéressantes, telles que le multi-source, des codecs Bluetooth supérieurs, deux tweeters de 1,25 pouces et un woofer de 5,5 pouces. De quoi justifier un tarif proche des 300 euros ? La réponse ici : Test Edifier S300et#8239;: Une bouille redoutable ! ou sur la source. […]

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4 cartes mères annoncées chez MSI, toutes avec un BCLK asynchrone, même les B850

6 janvier 2026 à 08:45

Les 4 cartes mères annoncées par MSI au cours de ce CES ont de quoi attirer notre attention : elles intègrent toutes un BCLK asynchrone, c'est-à-dire une puce dédiée au réglage du BCLK, qui permet d'overclocker le CPU sans modifier l'horloge de l'ensemble de la plateforme. Avant, monter le BCLK revenait souvent à faire grimper en même temps la fréquence du processeur, mais aussi celle de certains bus et contrôleurs. On pouvait grappiller un peu de performances, mais la stabilité devenait vite plus délicate à tenir. Avec ces nouveaux modèles, MSI généralise cette puce de contrôle du BCLK sur ses modèles MAX récents, y compris en B850. Pour mieux comprendre comment cela fonctionne, on avait donné plus de détails dans cette news, avec quelques photos et la référence de la puce que nous avions repérée sur la B850MPOWER. Et si vous voulez aller plus loin, vous pouvez aussi lire ou relire notre test de cette B850MPOWER, dans lequel nous avions conclu : « la B850MPOWER s'impose clairement comme une excellente carte mère. MSI signe ici une plateforme qui pourrait servir de vitrine, voire de modèle pour toute l'industrie sur le segment des cartes mères milieu de gamme ambitieuses, mais encore abordables. Les choix de conception sont cohérents du début à la fin, sans surenchère inutile. ». […]

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NVIDIA publie les drivers GeForce Game Ready 591.74 WHQL

6 janvier 2026 à 08:40

NVIDIA vient de publier de nouveaux drivers signés numériquement, les GeForce Game Ready 591.74 WHQL, la page dédiée au téléchargement se trouve ici.L'apport principal semble se résumer au support de la technologie DLSS 4.5, qui se base sur de nouveaux modéles de transformateurs (seconde génération) pour a super résolution DLSS. […]

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☕️ Windows : Microsoft se débarrasse de l’activation par téléphone

6 janvier 2026 à 08:13

Plusieurs médias (dont Neowin et Tom’s Hardware) ont remarqué que l’activation par téléphone ne fonctionnait plus pour toutes les versions de Windows, de 7 à 11.

Si vous ne l’avez jamais utilisée, cette méthode permet d’activer Windows quand on se retrouve sans connexion internet. Elle était également utile à une certaine époque, chez les personnes qui modifiaient plusieurs pièces de leur PC. Windows détectait alors les modifications matérielles et il pouvait être nécessaire de procéder à une nouvelle activation, le processus étant lié à la configuration matérielle.

Selon les remontées constatées, cette méthode ne fonctionne plus. À la place, les personnes reçoivent un SMS avec un lien vers une page web. C’est bien sur celle-ci que les manipulations se feront ; mais avec une différence de taille : il est nécessaire d’entrer le compte Microsoft, ce que l’activation par téléphone n’exigeait pas.

Selon Ben Kleinberg, on tombe automatiquement sur un message vocal, qui annonce : « Le support de l’activation du produit a été déplacé en ligne. Pour le moyen le plus rapide et le plus pratique d’activer votre produit, veuillez visiter notre portail d’activation de produit en ligne à aka.ms/aoh ». On peut voir d’ailleurs sur l’adresse en question que le site est clairement pensé pour la navigation mobile. Sur ce point, Tom’s Hardware indique qu’un collaborateur a tenté l’opération sur la version iOS de Firefox, sans succès, mais que la procédure a bien fonctionné avec Safari.

La méthode ne semble plus fonctionner par aucun moyen, où que soit déclenchée la procédure. Pourtant, la documentation officielle de Microsoft indique que l’on peut activer par téléphone. Il est probable qu’elle n’ait pas été pas été mise à jour, nous avons posé la question à Microsoft pour nous en assurer.

[Test] Chargeurs USB Ugreen (45 et 65 watts) à moins de 23 euros… tout va bien !

6 janvier 2026 à 08:48
Green ? Super Green !
[Test] Chargeurs USB Ugreen (45 et 65 watts) à moins de 23 euros… tout va bien !

Après avoir passé en revue des chargeurs à moins de 20 euros vendus sur des marketplaces comme Amazon, Cdiscount et AliExpress, nous nous sommes penchés sur des chargeurs de marques connues en France. Nous commençons avec Ugreen et deux chargeurs de 45 et 65 watts, achetés sur la marketplace d’Amazon.

Ugreen est une marque chinoise fondée à Shenzhen au début des années 2010. Pour se lancer à l’international, elle a massivement utilisé des plateformes comme Amazon, AliExpress et eBay. En juillet 2024, Ugreen débute en bourse… puis se casse la figure dans les semaines qui suivent ; son cours est divisé par deux. Depuis août 2025, Ugreen reprend du poil de la bête et dépasse largement son niveau d’introduction (+ 27,60 % depuis le début).

L’entreprise s’est largement diversifiée et propose désormais des batteries externes, des stations d’accueil, des câbles, des NAS, etc. Aujourd’hui, nous allons nous concentrer sur deux chargeurs USB avec trois ports de charge chacun, dont deux Type-C à chaque fois.

Ils revendiquent respectivement 45 et 65 watts. Promesses tenues pour respectivement moins de 17 et 23 euros ? Si oui, dans de bonnes conditions et sans trop chauffer ? Une chose est sûre, nous sommes à mille lieues des chargeurs USB « no name » que nous avions achetés quelques euros sur les marketplaces de plusieurs boutiques en ligne.

Ugreen X527 : chargeur GaN avec trois ports USB, jusqu’à 45 watts


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☕️ Windows : Microsoft se débarrasse de l’activation par téléphone

6 janvier 2026 à 08:13

Plusieurs médias (dont Neowin et Tom’s Hardware) ont remarqué que l’activation par téléphone ne fonctionnait plus pour toutes les versions de Windows, de 7 à 11.

Si vous ne l’avez jamais utilisée, cette méthode permet d’activer Windows quand on se retrouve sans connexion internet. Elle était également utile à une certaine époque, chez les personnes qui modifiaient plusieurs pièces de leur PC. Windows détectait alors les modifications matérielles et il pouvait être nécessaire de procéder à une nouvelle activation, le processus étant lié à la configuration matérielle.

Selon les remontées constatées, cette méthode ne fonctionne plus. À la place, les personnes reçoivent un SMS avec un lien vers une page web. C’est bien sur celle-ci que les manipulations se feront ; mais avec une différence de taille : il est nécessaire d’entrer le compte Microsoft, ce que l’activation par téléphone n’exigeait pas.

Selon Ben Kleinberg, on tombe automatiquement sur un message vocal, qui annonce : « Le support de l’activation du produit a été déplacé en ligne. Pour le moyen le plus rapide et le plus pratique d’activer votre produit, veuillez visiter notre portail d’activation de produit en ligne à aka.ms/aoh ». On peut voir d’ailleurs sur l’adresse en question que le site est clairement pensé pour la navigation mobile. Sur ce point, Tom’s Hardware indique qu’un collaborateur a tenté l’opération sur la version iOS de Firefox, sans succès, mais que la procédure a bien fonctionné avec Safari.

La méthode ne semble plus fonctionner par aucun moyen, où que soit déclenchée la procédure. Pourtant, la documentation officielle de Microsoft indique que l’on peut activer par téléphone. Il est probable qu’elle n’ait pas été pas été mise à jour, nous avons posé la question à Microsoft pour nous en assurer.

MSI dévoile la GeForce RTX 5090 32G LIGHTNING Z

6 janvier 2026 à 08:04

Après sept années d'absence, elle est de retour en force. La GeForce RTX 5090 32G LIGHTNING Z est la carte graphique la plus puissante et la plus avancée techniquement de l'histoire de la marque au dragon. Une vraie démonstration de savoir-faire et de puissance. Forgée pour l'overclocking extrême, elle propose une nouvelle conception de son système de liquid cooling qui combine une plaque froide à couverture intégrale, une pompe haute pression nouvelle génération et l'architecture thermique Lightning Fan exclusive de MSI. Des éléments en fibre de carbone moulés avec précision ainsi que des motifs dont la coupe reprend la forme d'un éclair et un logiciel de contrôle de nouvelle génération, représentent la vision unique de la perfection en matière de performances selon MSI. Équipées de l'architecture NVIDIA Blackwell, les cartes graphiques GeForce RTX série 50 offrent des performances encore jamais vues jusque-là aux gamers et créateurs de contenus. Soutenue par l'IA, la série RTX 50 propose une expérience et une fidélité graphique sans précédent. Multipliez les performances avec NVIDIA DLSS 4, générez des images à une vitesse sans précédent et libérez votre créativité avec NVIDIA Studio. De la génération ultra-rapide d'images et de vidéos à la création d'agents grâce à l'IA accélérée par les PC RTX dans les meilleurs applications et frameworks, la 5090 LIGHTNING Z est la plateforme ultime pour les gamers et les créateurs de contenus. […]

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☕️ Les caméras « touristiques » des communes dans le viseur de la CNIL

6 janvier 2026 à 07:50

Lorsque la CNIL parle des caméras « touristiques », il s’agit de celles utilisées par des communes pour « valoriser un territoire ». La Commission rappelle qu’elles « ne devraient pas permettre la collecte de données personnelles ».

Problème : « lors de contrôles, la CNIL a constaté qu’il était parfois possible de distinguer, sur les vidéos et photographies diffusées par les communes sur leurs sites web à des fins de promotion touristique, des personnes dans leur quotidien ainsi que des plaques d’immatriculation des véhicules dans le champ des caméras ».

La Commission explique que cela constitue un traitement de données personnelles et qu’il doit donc respecter le RGPD. Certaines communes ont fait valoir « que l’utilisation de ces caméras […] reposait sur la base légale de l’intérêt légitime ».

La CNIL n’est pas du même avis et parle d’un « traitement de données personnelles disproportionné au regard de sa finalité ». De plus, « ce type de dispositif ne permet pas aux personnes de s’opposer à cet enregistrement avant le recueil des images ». Les communes ciblées et les griefs précis ne sont pas indiqués.

Les caméras permettaient d’observer « des moments de vie personnels » comme ceux aux terrasses de bars, ou lors de manifestations sur la voie publique, mais aussi des moments « intimes » avec des caméras sur les entrées et fenêtres d’habitations par exemple. La Commission rappelle aussi qu’il existe des risques de « cambriolages, harcèlement, chantage, violences conjugales ».

La CNIL n’interdit pas les caméras touristiques, mais à condition qu’elles respectent la vie privée des personnes. Un exemple de bonnes et mauvaises pratiques est donné avec Notre-Dame à Paris :

PC Copilot+, voitures et robots : le triptyque de Qualcomm au CES

6 janvier 2026 à 07:19
Triptyque et pas criptyque !
PC Copilot+, voitures et robots : le triptyque de Qualcomm au CES

Au CES, Qualcomm fait des annonces autour des ordinateurs portables avec ses deux nouvelles puces Snapdragon X2 Plus, des voitures (connectées) avec Snapdragon Digital Chassis et des robots avec Dragonwing IQ10.

Comme toujours avec le CES de Las Vegas, les annonces sont nombreuses du côté des fabricants de puces. On ouvre le bal avec Qualcomm et sa gamme de SoC Snapdragon X2 Plus, avec des cœurs Oryon de 3ᵉ génération.

Snapdragon X2 Plus : 6 ou 10 cœurs au choix, avec ou sans « Performance »

Le processeur vient donc se positionner en dessous des Snapdragon X2 Extreme et Elite annoncés en septembre dernier. Ils ont pour rappel eux aussi des cœurs Oryon de troisième génération : 18 jusqu’à 4,4 GHz pour la version Extreme, 18 ou 12 jusqu’à 4 GHz pour la version Elite.

La version Plus du Snapdragon X2 ne propose que six ou dix cœurs maximum, là encore jusqu’à 4 GHz. Qualcomm dispose de deux types de cœurs : les Prime (les plus rapides) et les Performance (moins énergivores).

La version du X2 Plus avec dix cœurs dispose de deux six cœurs Prime et de quatre cœurs Performances, tandis que la version à six cœurs laisse tomber les cœurs Performance pour n’avoir que des Prime. À voir les conséquences que cela aura, surtout sur l’autonomie des machines.

Voici notre tableau récapitulatif des SoC Qualcomm avec des cœurs Oryon de 3ᵉ génération :

Des ordinateurs Copilot+ arrivent, avec jusqu’à 80 TOPS pour l’IA

Pas de changement pour le NPU qui revendique une puissance de calcul de 80 TOPS sur des entiers en 8 bits. La LPDDR5x grimpe jusqu’à 9 523 MT/s (MegaTransferts par seconde) avec une capacité de 128 Go au maximum ; le bus est sur 128 bits, la bande passante de 152 Go/s.

Attention toutefois à la partie graphique sur laquelle Qualcomm ne donne que très peu d’informations (comme trop souvent) : il s’agit dans les deux cas d’un Adreno X2-45 cadencé à 1,7 GHz sur le Snapdragon X2 Plus avec dix cœurs, contre 0,9 GHz seulement sur la version six cœurs ; soit un rapport quasiment du simple au double…

Du classique pour le reste avec huit lignes PCIe 5.0, quatre lignes PCIe 4.0, de l’USB4 (40 Gb/s), du Wi-Fi 7 et Bluetooth 5.4 via le FastConnect 7800 System, de la 5G jusqu’à 10 Gb/s avec le modem Snapdragon X75, un ISP Spectra pour le traitement des images, etc. Tous les détails sont disponibles dans ce document (pdf).

Les nouveaux Snapdragon X2 Plus seront disponibles dans des PC estampillés Copilot+ durant le premier semestre de l’année. Ce sont pour rappel des portables avec au moins 40 TOPS pour le NPU. Les machines seront moins performantes que celles avec des SoC Snapdragon X2 Elite (et Extreme évidemment) : l’autonomie sera aussi à surveiller, surtout pour la version six cœurs.

Voitures et robots : les autres annonces de Qualcomm

Cette nouvelle gamme de puces n’était pas la seule annonce, loin de là. Qualcomm annonce aussi un renforcement de son partenariat avec Google autour de la voiture connectée et de sa plateforme Snapdragon Digital Chassis. Le fabricant veut notamment apporter de « l’IA agentique et du calcul haute performance aux véhicules ». Le CES est aussi l’occasion d’annoncer un partenariat avec Leapmotor.

Toujours dans le monde de l’automobile, mais plus particulièrement sur les fonctions d’aide à la conduite ADAS (Advanced Driver Assistance System), Qualcomm s’associe à ZF « pour fournir une solution ADAS de pointe et évolutive qui combine des capacités avancées de calcul et de perception de l’IA ».

L’autre gros morceau des annonces de Qualcomm concerne les robots avec la plateforme Qualcomm Dragonwing IQ10. Le constructeur parle du « cerveau du robot » avec un ensemble complet qui « intègre matériel, logiciel et IA ».

Qualcomm indique travailler avec plusieurs entreprises du secteur : Advantech, APLUX, AutoCore, Booster, Figure, Kuka Robotics, Robotec.ai et VinMotion « afin de proposer à grande échelle des robots ». Le robot VinMotion’s Motion 2 (présenté il y a une semaine) est exposé sur le stand de Qualcomm ; il est par contre équipé de la plateforme de la génération précédente, la Qualcomm Dragonwing IQ9.

☕️ Les caméras « touristiques » des communes dans le viseur de la CNIL

6 janvier 2026 à 07:50

Lorsque la CNIL parle des caméras « touristiques », il s’agit de celles utilisées par des communes pour « valoriser un territoire ». La Commission rappelle qu’elles « ne devraient pas permettre la collecte de données personnelles ».

Problème : « lors de contrôles, la CNIL a constaté qu’il était parfois possible de distinguer, sur les vidéos et photographies diffusées par les communes sur leurs sites web à des fins de promotion touristique, des personnes dans leur quotidien ainsi que des plaques d’immatriculation des véhicules dans le champ des caméras ».

La Commission explique que cela constitue un traitement de données personnelles et qu’il doit donc respecter le RGPD. Certaines communes ont fait valoir « que l’utilisation de ces caméras […] reposait sur la base légale de l’intérêt légitime ».

La CNIL n’est pas du même avis et parle d’un « traitement de données personnelles disproportionné au regard de sa finalité ». De plus, « ce type de dispositif ne permet pas aux personnes de s’opposer à cet enregistrement avant le recueil des images ». Les communes ciblées et les griefs précis ne sont pas indiqués.

Les caméras permettaient d’observer « des moments de vie personnels » comme ceux aux terrasses de bars, ou lors de manifestations sur la voie publique, mais aussi des moments « intimes » avec des caméras sur les entrées et fenêtres d’habitations par exemple. La Commission rappelle aussi qu’il existe des risques de « cambriolages, harcèlement, chantage, violences conjugales ».

La CNIL n’interdit pas les caméras touristiques, mais à condition qu’elles respectent la vie privée des personnes. Un exemple de bonnes et mauvaises pratiques est donné avec Notre-Dame à Paris :

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