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GMKtec NucBox K13 : un MiniPC Core Ultra 7 256V

28 janvier 2026 à 14:59

Le GMKtec NucBox K13 embarquera une puce intéressante, le Core Ultra 7 256V lancé en septembre 2024 par Intel. Cette gamme de processeurs uniques ont eu la particularité d’intégrer directement sur leur SoC de la mémoire vive. Un choix audacieux d’Intel destiné a augmenter les performances, mais qui n’a pas rencontré son public. En novembre 2024, la marque annonçait la fin de cette intégration. La raison évoquée était l’impact de cette intégration sur le tarif de ses puces.

La véritable raison et le pourquoi on va retrouver un Core Ultra 7 256V dans le GMKtec K13 est que les fabricants n’étaient finalement pas vraiment ravis de devoir acheter leur mémoire à Intel. Au prix d’Intel. A l’époque, les puces DDR5 étaient littéralement bradées et les fabricants essayaient de convaincre les assembleurs de leur acheter les leurs en baissant toujours plus leurs tarifs. C’est, en partie, ce qui avait probablement incité Intel à vouloir les intégrer. Et c’est également pourquoi les constructeurs préféraient acheter leur mémoire sur un marché plus ouvert pour pouvoir y faire jouer la concurrence.

En 2026 on remarque qu’Intel a eu le nez creux, la poursuite dans cette voie l’aurait heurtée de plein fouet à une crise des composants qui aurait empêché ses ventes. Rendant les processeurs avec de la mémoire soudée beaucoup trop cher.

Paradoxalement, aujourd’hui, ces puces se retrouvent sur un segment assez anormal. Les constructeurs de PC portables n’en veulent plus. La mode est passée et on découvre en ce début 2026 des machines Panther Lake très alléchantes. Impossible pour Lenovo, Dell, HP, Acer ou Asus de relancer des engins de cette gamme. De l’autre côté, avec leur mémoire associée, ces puces dont le prix n’a pas dû évoluer, se retrouvent d’un coup beaucoup plus appétissantes. Quand 16 Go de DDR5 passent en quelques mois de 60 à 180€… On comprend assez vite le problème. C’est donc très logique que, d’un coup, ces puces sont devenues beaucoup plus alléchantes pour des marques comme GMKtec. Ce « bundle » processeur + mémoire resté figé dans les prix des 2024 est plus intéressant que les puces Core et mémoire séparés de 2026.

NucBox K13

NucBox K13

Le NucBox K13 n’a pas donné toutes ses informations pour le moment

Le NucBox K13 de GMKtec sera mis en vente au tout début du mois prochain en Chine. On ne sait pas s’il sera distribué à l’international pour le moment. Cela dépend de la quantité de puces sur laquelle le constructeur aura pu mettre la main. Ce processeur proposera 8 cœurs. 4 au format Lion Cove pour de bonnes performances et 4 au format Skymont pour de l’efficacité énergétique. Ces cœurs seront accompagnés par 16 Go de LPDDR5x-8533 sur le même SoC. Le boîtier proposera également deux emplacements M.2 2280 NVMe PCIe 4x Gen4 pour un total maximal de 16 To embarqués.

La partie graphique intégrée à la puce Lunar Lake est un Intel 140V qui développe d’excellentes prestations graphiques avec de bonnes capacités en 2D, 3D et vidéo. Pas au niveau d’un RDNA de dernière génération, mais suffisamment puissant pour des usages graphiques assez gourmands. Les plus gourmands demanderont sans doute au système de se connecter à un boitier externe et la petite machine devrait pouvoir le faire grâce à deux ports USB4. On retrouvera par ailleurs un HDMI 2.1 et une solution connectique classique.

Prix de base pour ce modèle, 4699 yuans (564€) en version 16/512 Go et 4999 yuans (600€) pour un modèle toujours en 16 Go de DDR5 mais 1 To de stockage de base. Des prix à prendre avec du recul, puisque, d’une part ils sont Hors Taxes, mais surtout ils se heurtent à d’autres machines en vente chez le fabricant.

Le NucBox K12 de la marque est par exemple vendu aujourd’hui à 579.99€ en version 32Go/1To avec un AMD Ryzen 7 H 255 plus performant. Ce qui semble être une bien meilleure affaire que le K13. Il est donc fort possible que ces prix affichés soient liés à une technique marketing classique consistant à afficher un tarif public élevé avant de le baisser artificiellement pour la sortie du produit.

C’est en tout cas amusant de considérer que les puces Lunar Lake de 2024, considérées comme un mauvais investissement à cause du prix de la mémoire vive, sont en 2026 de bonnes affaires à cause de cette même mémoire vive.

 

GMK NucBox K12 : un MiniPC Ryzen 7 H 255 bien équipé

GMKtec NucBox K13 : un MiniPC Core Ultra 7 256V © MiniMachines.net. 2025

Majorité numérique : malgré les critiques, la Commission européenne soutient la France

28 janvier 2026 à 14:46
Qui est le responsable ?
Majorité numérique : malgré les critiques, la Commission européenne soutient la France

Alors que le projet d’interdire l’accès des moins de 15 ans aux réseaux sociaux suscite des critiques, la Commission a souligné le droit des autorités françaises d’instituer un tel seuil, sous réserve que la manière de le faire respecte les réglementations européennes en vigueur.

Tant que les textes français se conforment à ceux de l’Union européenne, « les autorités françaises ont le droit d’établir une majorité numérique pour leurs citoyens », et les plateformes ont « l’obligation (…) de respecter les législations nationales », a déclaré le porte-parole de la Commission européenne Thomas Regnier ce 27 janvier.

En l’occurrence, la Commission veillera à l’application de ce type d’obligation de la part des « très grandes plateformes numériques » (Very large online platforms, VLOP), pour reprendre la désignation instituée par le règlement sur les services numériques.

La précision est faite alors que la proposition de loi adoptée la veille a vu certains de ses articles réécrits – à commencer par le premier – suite à un avis du Conseil d’État rappelant que les États membres de l’Union ne pouvaient « imposer d’obligations supplémentaires [à celles prévues par l’Union, ndlr] aux plateformes en ligne ». Au moment du débat sur la loi de sécurisation et de régulation de l’espace numérique (SREN), la France s’était faite rappeler à l’ordre par la Commission.

Thomas Regnier a précisé que ce type de vérification pourrait être implémentée à l’aide de la solution européenne de vérification d’âge que la France est en train de tester avec plusieurs autres pays.

Une responsabilité déplacée… vers les mineurs et leurs proches ?

Ces débats réglementaires ont eu pour effet de produire un texte qui ne répond pas aux craintes formulées par des représentants des principaux concernés. En amont de l’examen du texte, les porte-parole du collectif de jeunes européens Ctrl + act + reclaim critiquaient dans les pages du Monde l’absence de consultation des mineurs eux-mêmes.

« Les adolescents ne sont pas accros aux écrans, ils sont accros à leurs amis, expliquait le psychiatre Serge Tisseron le 22 janvier lors d’une réunion organisée avec par le collectif européen. En France, il y a peu de possibilités pour les jeunes de se rencontrer. Si on leur enlève toutes les manières de le faire, il ne leur reste plus que les réseaux sociaux. » Et les représentants de Ctrl + act + reclaim de s’inquiéter de voir la responsabilité des problématiques visées par la proposition de loi déplacée vers les moins de 15 ans et leur entourage, plutôt que vers les plateformes.

Or, comme nous l’expliquions dans de précédents articles, l’article 1er du texte a été modifié pour « interdire au mineur de quinze ans d’accéder à un service de plateforme de partage de vidéos ». Initialement, la proposition de loi prévoyait plutôt de faire porter la responsabilité de l’enjeu sur les réseaux sociaux, en leur intimant « de refuser l’inscription des mineurs de 15 ans à leurs services et de suspendre les comptes déjà créés et détenus par des mineurs de 15 ans ».

Maître de conférences en sciences de l’information, Olivier Ertzscheid s’est lui fendu d’un article de blog dans lequel il décrit la proposition de loi comme un outil de déresponsabilisation des plateformes. Si un palier est institué à 15 ans (ou 16 ans, âge sur lequel s’étaient prononcés favorablement les parlementaires européens en novembre dernier), alors les entreprises de réseaux sociaux pourront considérer qu’au-dessus, tout un chacun peut accéder à n’importe quel contenu, détaille l’universitaire.

En parallèle, cela ferait tomber la responsabilité de constater les manquements sur les familles, ou l’État. Ici, l’enseignant rejoint les propos de Serge Tisseron, qui s’inquiétait de voir le texte « transformer les parents en gendarmes » plutôt que de valoriser les échanges et la dimension éducative du milieu familial. Dans ces débats, pointent plusieurs critiques, le rapport des adultes aux écrans en général et aux réseaux sociaux en particulier est par ailleurs très peu interrogé.

L’exemple australien

Un pays peut donner une idée de ce que l’adoption définitive de la loi par le Sénat pourrait donner. Depuis le 10 décembre, l’Australie est en effet le premier pays à avoir mis en application un texte instituant la majorité numérique à 16 ans.

L’image que l’on se fait de son succès dépend des indicateurs choisis. Depuis l’entrée en vigueur du texte, annonçait le premier ministre Anthony Albanese mi janvier, 4,7 millions de comptes ont été désactivés, supprimés ou limités. Mais le texte ne concerne qu’une série précise de plateformes : Facebook, Instagram et Threads, TikTok, Snapchat, Twitch, YouTube, Kick, Reddit et X.

Les plus jeunes ont donc eu tôt fait de se tourner vers des services de substitution. Ainsi des plateformes de messagerie, dont beaucoup ressemblent de plus en plus clairement à des réseaux sociaux, ou d’autres services appartenant aux sociétés mêmes dont les produits phares étaient visés par les législateurs (WhatsApp chez Meta, Lemon8 chez ByteDance).

Des jeux comme Roblox, sont, de même, investis par les jeunes australiens. Si la loi française est définitivement adoptée, en revanche, ce dernier devra aussi appliquer l’interdiction aux moins de 15 ans pour les usagers de l’Hexagone.

Majorité numérique : malgré les critiques, la Commission européenne soutient la France

28 janvier 2026 à 14:46
Qui est le responsable ?
Majorité numérique : malgré les critiques, la Commission européenne soutient la France

Alors que le projet d’interdire l’accès des moins de 15 ans aux réseaux sociaux suscite des critiques, la Commission a souligné le droit des autorités françaises d’instituer un tel seuil, sous réserve que la manière de le faire respecte les réglementations européennes en vigueur.

Tant que les textes français se conforment à ceux de l’Union européenne, « les autorités françaises ont le droit d’établir une majorité numérique pour leurs citoyens », et les plateformes ont « l’obligation (…) de respecter les législations nationales », a déclaré le porte-parole de la Commission européenne Thomas Regnier ce 27 janvier.

En l’occurrence, la Commission veillera à l’application de ce type d’obligation de la part des « très grandes plateformes numériques » (Very large online platforms, VLOP), pour reprendre la désignation instituée par le règlement sur les services numériques.

La précision est faite alors que la proposition de loi adoptée la veille a vu certains de ses articles réécrits – à commencer par le premier – suite à un avis du Conseil d’État rappelant que les États membres de l’Union ne pouvaient « imposer d’obligations supplémentaires [à celles prévues par l’Union, ndlr] aux plateformes en ligne ». Au moment du débat sur la loi de sécurisation et de régulation de l’espace numérique (SREN), la France s’était faite rappeler à l’ordre par la Commission.

Thomas Regnier a précisé que ce type de vérification pourrait être implémentée à l’aide de la solution européenne de vérification d’âge que la France est en train de tester avec plusieurs autres pays.

Une responsabilité déplacée… vers les mineurs et leurs proches ?

Ces débats réglementaires ont eu pour effet de produire un texte qui ne répond pas aux craintes formulées par des représentants des principaux concernés. En amont de l’examen du texte, les porte-parole du collectif de jeunes européens Ctrl + act + reclaim critiquaient dans les pages du Monde l’absence de consultation des mineurs eux-mêmes.

« Les adolescents ne sont pas accros aux écrans, ils sont accros à leurs amis, expliquait le psychiatre Serge Tisseron le 22 janvier lors d’une réunion organisée avec par le collectif européen. En France, il y a peu de possibilités pour les jeunes de se rencontrer. Si on leur enlève toutes les manières de le faire, il ne leur reste plus que les réseaux sociaux. » Et les représentants de Ctrl + act + reclaim de s’inquiéter de voir la responsabilité des problématiques visées par la proposition de loi déplacée vers les moins de 15 ans et leur entourage, plutôt que vers les plateformes.

Or, comme nous l’expliquions dans de précédents articles, l’article 1er du texte a été modifié pour « interdire au mineur de quinze ans d’accéder à un service de plateforme de partage de vidéos ». Initialement, la proposition de loi prévoyait plutôt de faire porter la responsabilité de l’enjeu sur les réseaux sociaux, en leur intimant « de refuser l’inscription des mineurs de 15 ans à leurs services et de suspendre les comptes déjà créés et détenus par des mineurs de 15 ans ».

Maître de conférences en sciences de l’information, Olivier Ertzscheid s’est lui fendu d’un article de blog dans lequel il décrit la proposition de loi comme un outil de déresponsabilisation des plateformes. Si un palier est institué à 15 ans (ou 16 ans, âge sur lequel s’étaient prononcés favorablement les parlementaires européens en novembre dernier), alors les entreprises de réseaux sociaux pourront considérer qu’au-dessus, tout un chacun peut accéder à n’importe quel contenu, détaille l’universitaire.

En parallèle, cela ferait tomber la responsabilité de constater les manquements sur les familles, ou l’État. Ici, l’enseignant rejoint les propos de Serge Tisseron, qui s’inquiétait de voir le texte « transformer les parents en gendarmes » plutôt que de valoriser les échanges et la dimension éducative du milieu familial. Dans ces débats, pointent plusieurs critiques, le rapport des adultes aux écrans en général et aux réseaux sociaux en particulier est par ailleurs très peu interrogé.

L’exemple australien

Un pays peut donner une idée de ce que l’adoption définitive de la loi par le Sénat pourrait donner. Depuis le 10 décembre, l’Australie est en effet le premier pays à avoir mis en application un texte instituant la majorité numérique à 16 ans.

L’image que l’on se fait de son succès dépend des indicateurs choisis. Depuis l’entrée en vigueur du texte, annonçait le premier ministre Anthony Albanese mi janvier, 4,7 millions de comptes ont été désactivés, supprimés ou limités. Mais le texte ne concerne qu’une série précise de plateformes : Facebook, Instagram et Threads, TikTok, Snapchat, Twitch, YouTube, Kick, Reddit et X.

Les plus jeunes ont donc eu tôt fait de se tourner vers des services de substitution. Ainsi des plateformes de messagerie, dont beaucoup ressemblent de plus en plus clairement à des réseaux sociaux, ou d’autres services appartenant aux sociétés mêmes dont les produits phares étaient visés par les législateurs (WhatsApp chez Meta, Lemon8 chez ByteDance).

Des jeux comme Roblox, sont, de même, investis par les jeunes australiens. Si la loi française est définitivement adoptée, en revanche, ce dernier devra aussi appliquer l’interdiction aux moins de 15 ans pour les usagers de l’Hexagone.

Android's Full Desktop Mode Surfaces in Accidental Chromium Leak

Par : msmash
28 janvier 2026 à 14:43
A bug report filed on the Chromium Issue Tracker inadvertently exposed Google's desktop Android interface for the first time, revealing a system codenamed "Aluminum OS" running on existing Chromebook hardware. The report, ostensibly about Chrome Incognito tabs, included screen captures from an HP Elite Dragonfly 13.5 Chromebook running Android 16. The status bar has been redesigned for large screens -- taller than the tablet version, displaying time with seconds, date, battery, Wi-Fi, a notification bell, keyboard language indicator and a Gemini icon. The taskbar remains identical to the current implementation, though the mouse cursor now features a subtle tail. Chrome's interface includes an Extensions button, a feature currently exclusive to the desktop browser. Window controls mirror ChromeOS, placing minimize, fullscreen, and close buttons at the top-right.

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AMD Ryzen 7 9850X3D Linux Performance

28 janvier 2026 à 14:00
Ahead of tomorrow's official availability of the AMD Ryzen 7 9850X3D at $499 USD, today the review embargo lifted. This faster variant to the existing Ryzen 7 9800X3D has been undergoing lots of Linux benchmarking the past two weeks for seeing the performance capabilities of this fastest 8-core 3D V-Cache processor.

Test Ryzen 7 9850X3D : excellent en applicatif, plus mitigé en jeux

28 janvier 2026 à 15:00
Aujourd’hui, AMD lance officiellement son Ryzen 7 9850X3D, et avec lui une nouvelle déclinaison de sa formule désormais bien connue autour de la 3D V-Cache. Comme à chaque sortie d’un modèle X3D, l’attente est réelle, tant ces processeurs se sont imposés au fil des générations comme des références incontournables pour le jeu vidéo, en particulier pour les configurations haut de gamme. Annoncé à 499 dollars à sa sortie, soit 20 dollars de plus que le Ryzen 7 9800X3D à son lancement, ce 9850X3D s’inscrit dans la continuité tarifaire de la gamme. Sur le papier, le message est clair : le 9850X3D vise avant tout le gaming, avec l’idée d’accompagner les cartes graphiques les plus puissantes et d’offrir des performances élevées sur les titres les plus sensibles au CPU. Reste une question clé : au-delà du jeu, est-ce que cette génération apporte aussi un vrai gain en applicatif, au point de rendre le processeur plus polyvalent ? C’est précisément ce que nous allons vérifier dans ce test, en mesurant ce qu’il vaut réellement en jeu et en applicatif.

☕️ Amazon annonce la suppression de 16 000 emplois

28 janvier 2026 à 13:46

Les 14 000 licenciements annoncés par Amazon en octobre dernier n’étaient finalement que le hors-d’œuvre. Le géant américain du e-commerce a en effet communiqué mercredi 28 janvier, d’abord en interne puis de façon publique, sur une nouvelle vague de suppressions de postes. Elle devrait cette fois concerner 16 000 personnes.

« Comme je l’ai indiqué en octobre, nous avons travaillé à renforcer notre organisation en réduisant les niveaux hiérarchiques, en responsabilisant davantage les équipes et en simplifiant les procédures administratives. Si de nombreuses équipes ont finalisé leurs changements organisationnels en octobre, d’autres n’ont achevé ce travail que maintenant », justifie Beth Galetti, vice-présidente chargée des ressources humaines et de la technologie chez Amazon.

Le groupe ne précise pas quels sont les services concernés par cette nouvelle vague de départs, mais les licenciements d’octobre concernaient prioritairement certaines divisions telles que le cloud computing (AWS), certaines fonctions support comme les RH, la publicité, etc. On suppose donc, à la lecture des propos de Beth Galetti, que l’entreprise a depuis l’automne complété le passage en revue de ses différents services internes.

Boites en carton Amazon
Photo de ANIRUDH sur Unsplash

Cette deuxième vague porte donc à 30 000 le volume total de suppressions de postes envisagées par Amazon sur cette phase de restructuration, ce qui correspond aux objectifs chiffrés dévoilés par plusieurs médias outre-Atlantique en octobre dernier.

Le Wall Street Journal parlait par exemple de 30 000 suppressions de postes programmées dans les bureaux, soit environ 10 % des quelque 300 000 cols blancs que compte le groupe à l’échelle mondiale, sur son effectif total de plus de 1,5 million de collaborateurs.

De son côté, Beth Galetti assure qu’Amazon va continuer à recruter dans les secteurs et fonctions stratégiques, sans en préciser la nature. Mais elle prévient dans le même temps qu’aucune équipe n’est à l’abri d’un passage en revue.

« Certains d’entre vous se demandent peut-être si cela marque le début d’une nouvelle ère, avec des annonces de réductions drastiques tous les deux ou trois mois. Ce n’est pas notre intention. Mais comme toujours, chaque équipe continuera d’évaluer sa capacité à innover pour nos clients, sa rapidité et son efficacité, et d’apporter les ajustements nécessaires. C’est plus important que jamais dans un monde qui évolue à une vitesse sans précédent. »

Amazon a par ailleurs annoncé mardi la fermeture, aux États-Unis, de ses points de vente physiques Amazon Go et Amazon Fresh.

☕️ Amazon annonce la suppression de 16 000 emplois

28 janvier 2026 à 13:46

Les 14 000 licenciements annoncés par Amazon en octobre dernier n’étaient finalement que le hors-d’œuvre. Le géant américain du e-commerce a en effet communiqué mercredi 28 janvier, d’abord en interne puis de façon publique, sur une nouvelle vague de suppressions de postes. Elle devrait cette fois concerner 16 000 personnes.

« Comme je l’ai indiqué en octobre, nous avons travaillé à renforcer notre organisation en réduisant les niveaux hiérarchiques, en responsabilisant davantage les équipes et en simplifiant les procédures administratives. Si de nombreuses équipes ont finalisé leurs changements organisationnels en octobre, d’autres n’ont achevé ce travail que maintenant », justifie Beth Galetti, vice-présidente chargée des ressources humaines et de la technologie chez Amazon.

Le groupe ne précise pas quels sont les services concernés par cette nouvelle vague de départs, mais les licenciements d’octobre concernaient prioritairement certaines divisions telles que le cloud computing (AWS), certaines fonctions support comme les RH, la publicité, etc. On suppose donc, à la lecture des propos de Beth Galetti, que l’entreprise a depuis l’automne complété le passage en revue de ses différents services internes.

Boites en carton Amazon
Photo de ANIRUDH sur Unsplash

Cette deuxième vague porte donc à 30 000 le volume total de suppressions de postes envisagées par Amazon sur cette phase de restructuration, ce qui correspond aux objectifs chiffrés dévoilés par plusieurs médias outre-Atlantique en octobre dernier.

Le Wall Street Journal parlait par exemple de 30 000 suppressions de postes programmées dans les bureaux, soit environ 10 % des quelque 300 000 cols blancs que compte le groupe à l’échelle mondiale, sur son effectif total de plus de 1,5 million de collaborateurs.

De son côté, Beth Galetti assure qu’Amazon va continuer à recruter dans les secteurs et fonctions stratégiques, sans en préciser la nature. Mais elle prévient dans le même temps qu’aucune équipe n’est à l’abri d’un passage en revue.

« Certains d’entre vous se demandent peut-être si cela marque le début d’une nouvelle ère, avec des annonces de réductions drastiques tous les deux ou trois mois. Ce n’est pas notre intention. Mais comme toujours, chaque équipe continuera d’évaluer sa capacité à innover pour nos clients, sa rapidité et son efficacité, et d’apporter les ajustements nécessaires. C’est plus important que jamais dans un monde qui évolue à une vitesse sans précédent. »

Amazon a par ailleurs annoncé mardi la fermeture, aux États-Unis, de ses points de vente physiques Amazon Go et Amazon Fresh.

Windows 10 va peut-être finir par repasser devant Windows 11

28 janvier 2026 à 13:31

Alors même que Microsoft fait tout ce qu'il peut pour imposer Windows 11 dans nos PC, de nouvelles données montrent une tendance pour le moins surprenante : Windows 10 regagne du terrain, tandis que la progression de Windows 11 ralentit fortement, voire stagne. Windows 11 cale, Windows 10 reprend des couleursAprès avoir brièvement pris l'avantage en parts de marché à la mi-2025, Windows 11 semble perdre de l'élan. Dans le même temps, Windows 10 remonte progressivement, au point de se rapprocher d'un potentiel retour en tête. Un retournement de situation d'autant plus marquant que la fin du support officiel de Windows 10 est prévue pour octobre 2025. Malgré cette échéance, de nombreux utilisateurs continuent de privilégier l'ancien OS, jugé plus stable, plus léger et surtout compatible avec un parc matériel bien plus large. […]

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[Maj] La console GPD WIN 5 aura officiellement le droit à Bazzite ; ou pas ?

28 janvier 2026 à 13:12

Avec sa fiche technique hors-norme, ainsi que sa batterie externe, la console WIN5 de GPD est un petit OVNI dans le paysage actuel des consoles portables. Du moins pour l'instant, car il se murmure que certains concurrents opteront pour une solution similaire avec la batterie sur de futures consoles haut de gamme. Forcément, on peut se demander si l'idée de mettre un processeur AMD Ryzen AI Max+ 395, mais là n'est pas la question aujourd'hui. En effet, la petite actualité concerne le système d'exploitation, avec prochainement la possibilité de passer officiellement sous Bazzite à la place de Windows 11. […]

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'Clawdbot' Has AI Techies Buying Mac Minis

Par : BeauHD
28 janvier 2026 à 13:00
An open-source AI agent originally called Clawdbot (now renamed Moltbot) is gaining cult popularity among developers for running locally, 24/7, and wiring itself into calendars, messages, and other personal workflows. The hype has gone so far that some users are buying Mac Minis just to host the agent full-time, even as its creator warns that's unnecessary. Business Insider reports: Founded by [creator Peter Steinberger], it's an AI agent that manages "digital life," from emails to home automation. Steinberger previously founded PSPDFKit. In a key distinction from ChatGPT and many other popular AI products, the agent is open source and runs locally on your computer. Users then connect the agent to a messaging app like WhatsApp or Telegram, where they can give it instructions via text. The AI agent was initially named after the "little monster" that appears when you restart Claude Code, Steinberger said on the "Insecure Agents" podcast. He formed the tool around the question: "Why don't I have an agent that can look over my agents?" [...] It runs locally on your computer 24/7. That's led some people to brush off their old laptops. "Installed it experimentally on my old dusty Intel MacBook Pro," one product designer wrote. "That machine finally has a purpose again." Others are buying up Mac Minis, Apple's 5"-by-5" computer, to run the AI. Logan Kilpatrick, a product manager for Google DeepMind, posted: "Mac mini ordered." It could give a sales boost to Apple, some X users have pointed out -- and online searches for "Mac Mini" jumped in the last 4 days in the US, per Google Trends. But Steinberger said buying a new computer just to run the AI isn't necessary. "Please don't buy a Mac Mini," he wrote. "You can deploy this on Amazon's Free Tier."

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Panther Lake : une puce a réveiller les morts

28 janvier 2026 à 12:50

Panther Lake est de sortie. Etrange non ? Je ne sais pas si vous vous souvenez, mais il y a encore seulement six mois, des sites et des vidéastes assuraient la fin « assurée » d’Intel. Sa « mort » inéluctable face à AMD. Alors même que la marque détenait toujours plus de 70% de parts de marché. On venait pourtant vous expliquer que l’entreprise ne trouverait jamais les moyens de revenir dans la course.

Avec la même puissance d’analyse qu’une amibe, des « spécialistes » mesuraient les pertes et les investissements d’Intel en les mettant dans la même balance. Posaient le choix d’externaliser des processus de fabrication avec des tiers comme des abandons de marché. Pressaient Intel de revendre leurs usines avant de retropédaler à 100% avec la crise des composants. Analysaient le passage de pointures dans leurs laboratoires et leur départ avant la sortie d’un processeur embarquant les technologies développées sous leur contrôle comme la preuve de l’échec patent de la boite à se réinventer. Des « analystes » qui n’arrivaient pas à concevoir le temps nécessaire au développement d’un processeur. Rien de ce qui dépasserait la durée d’une tendance Tiktok ne semblait pouvoir être considéré. Si Intel était indubitablement mort il y a seulement six mois, le voilà pourtant à nouveau en pleine forme.

Il faut beaucoup plus de temps pour concevoir un processeur, le dessiner, fabriquer des prototypes puis les optimiser et les rendre exploitables industriellement que pour publier un titre putaclic et surfer dessus pour gagner de l’argent grâce à de la pub. On parle d’années de travail de milliers de cerveaux longuement formés et extrêmement brillants d’un côté et de quelques minutes assez médiocres de l’autre. D’ailleurs, le fait qu’Intel ne soit pas vraiment si mort que cela est évidemment une bonne nouvelle pour ceux qui l’annonçaient. Cela va leur permettre de titrer de nouveaux contenus racoleurs évoquant leur très grande surprise. #noshame.

Panther Lake remet Intel sur les rails

Il est vrai, parfaitement vrai, qu’Intel a connu une mauvaise passe. Ses puces ont pendant trop longtemps patiné sur place face à un AMD qui prenait de l’avance. Les tentatives de sauvetages ont surtout été des amortisseurs de chutes pendant que son grand concurrent et le petit nouveau Qualcomm grapillaient des parts de marché. Si le fondeur n’a jamais connu la déroute annoncée tout en conservant toujours sa position de leader en termes de ventes. La marque a réellement perdu de son brillant.

Il fallait que les ingénieurs se retroussent les manches et parviennent à aligner à nouveau les planètes d’une boite qui s’était largement désorganisée. C’est passé par la mise en construction d’usines capables de graver des puces dans un processus « Intel 18A » concurrentiel avec l’état de l’art de son grand concurrent et partenaire1 qu’est TSMC. Des restructurations d’équipes parfois très douloureuses ont également été effectuées. Mais c’est également grâce à un travail de longue haleine de développement d’une nouvelle génération de processeurs x86 désormais connue sous le nom de Panther Lake.

Les premiers tests de cette gamme de puces se concentrent surtout sur le très haut de gamme et il faut le prendre en compte. Car d’un point de vue commercial, ce ne sera pas forcément le processeur le plus accessible du marché. Sur des gammes inférieures et suivant les besoins de chacun, des solutions Qualcomm ou AMD pourraient être plus indiquées. C’est néanmoins l’occasion de revoir un Intel dans la course face aux concurrents. L’autre point à ne pas négliger est la machine testée. Un portable extrêmement particulier, l’ASUS Zenbook DUO UX8407. Il s’agit d’un engin avec double écran dont le design et les spécifications ne correspondent absolument pas à ce que la population générale va choisir d’acheter. Il est possible que les tests effectués ne reflètent pas réellement ce que la machine lambda ne comportant qu’un seul écran va proposer.

Le Core Ultra X9 388H est ainsi disséqué en ligne par différents médias. Et la recette d’Intel pour 2026 semble avoir énormément gagné en maturité. Premier constat, qui peut être analysé de deux manières, les engins testés n’ont plus un comportement si différent suivant leur mode d’alimentation. Que la machine soit branchée sur secteur ou qu’elle soit sur batterie, le très bon niveau de performances reste sensiblement le même. Certains peuvent y voir un défaut en se disant qu’il serait logique d’obtenir plus de puissance sans la contrainte d’autonomie. D’autres y verront l’avantage d’une cohérence technique de l’offre. Dans les deux cas, cette approche ne vaut que si les capacités de calcul relevées sont toutes excellentes.

Panther Lake est un aboutissement technique sur bien des plans

Pour réussir Panther Lake, Intel avait besoin d’unifier énormément de choses. D’abord, son passage vers des cœurs de nouvelles générations. Fini le « Lion Cove » des puces Arrow Lake et Lunar Lake de ses cœurs Performance, bienvenue à Panther Lake. Même chose pour les cœurs les plus efficients avec une évolution de Skymont vers Darkmont. Ces changements se traduisent également par des évolutions techniques, puisqu’on passe de cœurs gravés en externe en 3 nanomètres par TSMC vers des solutions gravées en interne en Intel 18A.

D’autres pistes évoluent : le NPU passe de 48 à 50 TOPS, la mémoire vive LPDDR5x peut désormais grimper à 9600 MHz et surtout le circuit graphique change. Passant d’un Xe2 « Battlemage » d’Intel vers un Xe3 Celestial.

Tout cela se conjugue avec des évolutions technologiques majeures d’implantation technique et de gestion d’énergie dont je vous parlais en octobre dernier. La marque a chamboulé son approche en mettant en place de nouvelles technologies d’alimentation, de gestion des cœurs et d’interconnexions entre ceux-ci. Le tout permet de dégager un excellent ratio de performances par watt dépensé.

De très bons résultats d’ensemble pour le Core Ultra X9 388H

Je ne suis pas un grand fan des tests synthétiques, je trouve qu’ils ont tendance à cacher la majorité des puces derrière des chiffres dont personne n’a besoin. Mettant en haut des choix les puces les plus chères du marché alors que les chiffres reflétés ne correspondent en général pas aux besoins de la majorité. Escamotant au passage les puces plus abordables qui conviennent mieux à l’ensemble du public.

Ici, les tests effectués par la presse permettent cependant de montrer les performances de ces nouveaux processeurs. Il faut les prendre pour ce qu’ils sont, non pas un guide d’achat vers le haut de gamme, mais une appréciation des travaux effectués.

Sur PCMAG, différents benchmarks ont été menés. Ils montrent un processeur Panther Lake au coude à coude avec son prédécesseur Arrow Lake sur certains postes. Mais il faut considérer un détail important. Le nouveau venu travaille dans un TDP de 25 watts de base contre 45 watts pour le précédent modèle. Il faut également pondérer ces résultats, car pour le moment seule une machine a été testée, un ASus Zenbook Duo. Or on voit que la puce Core Ultra 9 285H n’a pas les mêmes scores sur deux machines différentes. Il est donc possible que le processeur propose des chiffres à pondérer dans une moyenne à l’avenir. Les tests graphiques sont excellents pour la solution Arc B390 d’Intel. Avec des scores qui passent devant ceux obtenus dans des configurations AMD 880M et 890M comme des combinaisons Core Arrow Lake et GeForce RTX 5050.

Le site allemand Computerbase fait également sa part de tests avec la mise en avant des consommations et du bruit de la machine sollicitée. Ses chiffres et ses analyses sont très intéressants, malgré une auto-traduction du site qui n’est pas toujours simple a comprendre pour les non germanophones.

Le site NotebookCheck propose une longue série de tests mettant en perspective son énorme base de donnée. C’est comme toujours intéressant, car cela permet de prendre la mesure de l’évolution proposée, mais aussi de se faire une idée de cette avancée par rapport à un matériel que l’on possède ou que l’on a vu tourner.

Les nouveaux chargeurs GaN 65 watts HP qui accompagneront leurs machines Panther Lake.

Les nouveaux chargeurs GaN 65 watts HP qui accompagneront leurs machines Panther Lake.

Une autonomie en nette hausse

Cela se combine avec une large amélioration de l’autonomie proposée. Sur le X9 388H les scores sont impressionnants. En lecture vidéo via Wi-Fi on dépasse les 21H mesurés. Une exploration du web avec un navigateur classique offrira 17 heures pour trouver ce que l’on cherche. Pour la bureautique pure, c’est plus de 14 heures qui sont atteintes. Évidemment, personne n’a un scénario d’usage uniquement sur un tunnel de 20 heures de vidéo. Cela veut pourtant dire que la combinaison de tous ces usages offrira sans doute une journée d’exploitation confortable et même un peu d’énergie en plus pour des usages plus gourmands comme le jeu, le montage vidéo ou la retouche photo.

Comme pour les autres puces du marché, chez AMD, Apple ou Qualcomm, ces scores sont également à considérer avec deux autres facteurs. L’exploitation globale de modes de recharges rapides qui permettent désormais de regonfler de plusieurs heures une batterie en quelques minutes sur secteur. Et l’usage quasi généralisé de chargeurs de type GaN qui permettent de ne plus avoir à transporter des blocs énormes sur ce genre de machines.

Le circuit graphique Arc B390, pièce maitresse de l’équation d’Intel

Le fondeur a bien compris qu’un des points clés aujourd’hui était la partie graphique des processeurs embarqués. AMD lui a fait la leçon en proposant des puces Ryzen équipés de solutions RDNA de plus en plus performantes. Jusqu’à laisser loin derrière lui l’offre Core classique. Si cela n’a pas spécialement gêné Intel dans un premier temps au vu de son public professionnel et de la possibilité laissée aux intégrateurs d’ajouter un circuit graphique secondaire, cela a fini par donner raison à AMD.

Le public, tout le public, s’est mis à apprécier les possibilités offertes par les puces proposant des capacités 2D, 3D et vidéo plus musclées. La montée en gamme a donc été progressive chez Intel, elle s’est combinée à la sortie de puces graphiques externes, et a fini par aboutir à l’Arc B390. L’idée de base du fondeur était de proposer un circuit graphique suffisant pour un utilisateur classique. Une puce capable de lancer un jeu moderne en 3D assez gourmand avec des performances correctes en mobilité. On parle ici des solutions « xx50 » mobiles de Nvidia, des puces assez légères, pas trop gourmandes en espace, en batterie et en refroidissement. Et pour ce poste-là, le contrat semble parfaitement rempli.

D’autant plus que la construction de ces puces se conjugue avec le développement parallèle du XeSS 3.0 et de sa génération d’images pour augmenter le rendu des 12 cœurs Xe3 Celestial de ce circuit haut de gamme. Il est testé dans plusieurs médias avec une approche qui correspond à la tendance mobile du moment de passer en 16:10 les affichages. On se retrouve donc avec des écrans affichés en 1920 x 1200 pixels, des détails élevés à ultra et des chiffres simplement excellents. Attention, on est loin de ce que vont proposer des machines de jeu de dernière génération. Mais il faut se rappeler que cette offre concernera des portables combinant excellente autonomie, légèreté et compacité.

Sur des titres emblématiques comme CyberPunk 2077, le B390 propose 47 images par seconde par défaut. Excellent pour un affichage de puce mobile. Mais avec le XeSS 3.0 porté en mode agressif, la fluidité décolle à plus de 140 images par seconde ! Sous Battlefield 6 on passe de 60 par défaut à plus du double en XeSS 3.0. Shadow of the Tomb Raider décolle à plus de 80 ips sans XeSS 3.0. F1 2024 dépasse les 110 ips en XeSS 2.0…

Voilà ce que cherchait Intel pour cette nouvelle gamme de puces. Un porte-étendard capable de transformer un portable du quotidien en machine de jeu sur le pouce. Evidemment un joueur pur et dur ne se satisfera pas de ces chiffres ni peut-être de l’artifice du XeSS. Mais l’utilisateur lambda qui transporte sa machine toute la journée et qui se retrouve en déplacement coincé dans une gare à attendre un train, dans une chambre d’hôtel ou simplement dans son canapé en fin de journée, sera ravi de lancer « une petite partie » pour se détendre.

Panther Lake va également faire son chemin dans des All In One et des MiniPC et on pourra sans doute retrouver d’excellentes performances globales dans des formats compacts et discrets. Tant par la place qu’ils occupent que par le bruit qu’ils ne vont pas générer. 

 

Une puce Panther Lake

Une puce Panther Lake

Un constat, Intel est toujours là

Panther Lake est une excellente nouvelle pour le marché. Même si certains « fanboys » d’autres marques peinent à le comprendre. Sans un challenger permanent, le marché stagne. Penser qu’un acteur comme AMD ou Qualcomm va jouer des coudes et investir les milliards de dollars nécessaires en n’ayant aucun vrai concurrent sur son segment, c’est ne pas comprendre comment fonctionne ce secteur.

Les fondeurs vont toujours suivre la même recette d’un relâchement de leur évolution technique si le besoin de se dépasser n’est pas urgent. C’est ce qui a conduit Intel à la stagnation pendant des années. Sa direction de l’époque préférant gaver ses actionnaires de dividendes plutôt que de faire évoluer ses technologies. L’arrivée d’une gamme aussi évoluée chez Intel va obliger AMD à continuer de proposer des puces concurrentielles.

Reste à savoir comment le marché va accueillir la gamme Panther Lake. Avec la hausse des prix de la mémoire et du stockage, les répercussions sur toute la chaîne de production sont énormes. Les prix vont flamber et les machines accueillant cette nouvelle génération de processeurs ne vont pas être concurrentielles par rapport à leurs homologues de l’année dernière. Le risque étant pour Intel de voir cette génération boudée par les acheteurs. Difficile d’imaginer quel impact cela pourrait avoir sur le fondeur, mais un lancement dans de meilleures conditions aurait évidemment été plus souhaitable.

Pour en savoir plus, deux précédents dossiers :

Panther Lake : la toute nouvelle architecture mobile d’Intel

 

Panther Lake, mieux comprendre le futur mobile d’Intel

Panther Lake : une puce a réveiller les morts © MiniMachines.net. 2025

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Fin du cuivre (ADSL) : Orange passe la seconde sur les fermetures commerciales et techniques

28 janvier 2026 à 11:13
Complétude mon amour
Fin du cuivre (ADSL) : Orange passe la seconde sur les fermetures commerciales et techniques

La fermeture du cuivre va devenir une réalité pour 20 millions de logements à la fin du mois. L’Arcep en profite pour faire le point sur les obligations d’Orange et le calendrier (qui peut encore évoluer) avec les prochaines grosses étapes à venir.

L’Arcep, le régulateur des télécoms, rappelle à juste titre qu’à partir de ce 31 janvier 2026, « il ne sera plus possible de souscrire à un nouvel abonnement téléphonique ou ADSL sur le réseau cuivre, quel que soit l’opérateur, dans près des trois quarts des communes de France, représentant près de la moitié de la population ».

3/4 des communes concernées, mais 50 % des locaux environ

Sur les 35 000 communes environ que compte la France, le plan initial prévoyait la fermeture pour 34 000 d’entre elles ce 31 janvier… mais elles ne sont désormais plus que 26 000 selon le dernier rapport d’Orange, qui est à la manœuvre sur ce projet.

L’épais document d’Orange indique pour 8 095 communes que le « report de fermeture commerciale [est] lié à un non-respect des critères sur la commune ». La date est désormais fixée au 31 janvier 2027. Sur les 34 000 initialement prévues, nous sommes donc à 26 000 toujours programmées pour la fin de la semaine et 8 000 reportées d’un an (au moins), soit environ 25 % de communes reportées.

Mais c’est bien différent si on regarde le nombre de locaux (le nombre de logements par commune est loin d’être homogène en France) : les 26 000 communes du 31 décembre 2026 représentent un peu plus de 20 millions de locaux, tandis que les 8 000 reportées représentent un peu plus de… 23 millions de locaux.

25 % des communes reportées représentent donc 50 % des locaux. Dans tous les cas, l’échéance est proche : « Pour toutes les communes de France, la fermeture commerciale est prévue par Orange soit ce 31 janvier 2026, soit le 31 janvier 2027 ».

Pour la prochaine étape, c’est le passage à une échelle « industrielle »

L’Arcep rappelle le cadre réglementaire pour la suite : « la fermeture technique [avec la coupure des abonnements existants s‘il en reste, ndlr] ne peut intervenir qu’au minimum 12 mois après la fermeture commerciale, mais parfois à des dates plus lointaines (jusqu’à fin 2030 au plus tard) selon les communes, l’état d’avancement du chantier d’Orange et du déploiement de la fibre ».

L’Arcep rappelle l’existence d’un moteur de recherche du ministère de l’Économie pour « savoir si la
date de fermeture définitive (ou “fermeture technique”) du réseau cuivre a déjà été fixée
 ». Il suffit d’entrer son code postal. Actuellement, « 10 000 communes ont d’ores et déjà une date de fermeture définitive connue et prévue par Orange ».

Orange avance par lot : « Pour 169 communes déjà prêtes pour cette transition, la fermeture technique a d’ailleurs déjà eu lieu, et elle intervient le 27 janvier 2026 pour 763 autres communes ». Ce lot 2 concerne près de 900 000, « c’est le dernier lot avant un passage à une échelle “industrielle”, où chaque lot concernera plusieurs millions de locaux ».

De nouveaux reports ne sont pas à exclure

Dans son document, le gendarme des télécoms répond ainsi à une question qu’il se pose à lui-même : « Orange peut-il fermer le réseau cuivre comme il l’entend ? ». L’Arcep commence sa réponse en rappelant les raisons du choix : « efficacité, coûts de maintenance et consommation électrique ». La fibre fait mieux sur ces points.

L’Autorité ajoute qu’elle « a toutefois imposé à Orange plusieurs critères à respecter […] Le plus important d’entre eux est le déploiement complet de la fibre optique sur la commune. D’autres obligations, comme des délais de prévenance ».

Et si jamais « ces critères ne sont pas remplis, Orange ne peut pas fermer le réseau cuivre de la commune et doit reporter la date de fermeture annoncée ». C’est justement ce qu’il s’est passé avec le report d’un an des 8 000 communes. L’Arcep ajoute que cela n’exclut « pas de nouveaux reports selon les avancées de ce chantier ».

La fermeture du cuivre dépend donc du déploiement de la fibre, un chantier qui avance vite : « La France fait aujourd’hui partie des pays les mieux fibrés d’Europe avec une couverture supérieure de 20 points à la moyenne de l’UE. Fin septembre 2025, près de 94 % des locaux étaient éligibles à la fibre et 80 % des abonnements internet fixe étaient en fibre optique (contre 16 % en 2015) ».

Mais cette réalité ne doit pas en cacher une autre : « il reste encore environ 3 millions de locaux à rendre éligibles à la fibre ». Dans le lot, forcément, une bonne partie de locaux difficiles d’accès, de raccordements longs et complexes… donc couteux.

Alors que la fin du cuivre est programmée pour 2030 et annoncée depuis des années, l’Arcep note que l’information a encore du mal à passer. En septembre, 28 % des abonnés xDSL déclaraient « ne pas avoir connaissance de la fermeture prochaine du cuivre ». Ils sont par contre prêts à sauter le pas : « 93 % des consommateurs sondés ont indiqué leur intention de s’abonner à la fibre si elle était disponible ».

Une fois la fermeture commerciale et technique du cuivre en place, une autre question va se poser : que faire du million de km de câbles (sous-terrain, en pleine terre, aériens…) de cuivre ? Cela représente pour rappel une manne financière pour Orange étant donné le prix élevé de ce matériau.

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