Samsung Wants To Let You Vibe Code Your Galaxy Phone Experience
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Le marché de la box fibre en France retrouve une certaine sérénité. Selon le baromètre mensuel Ariase, le coût moyen d’une box fibre d’entrée de gamme s’établit à 25,99 €/mois en mars 2026 pour un nouveau client. C’est une légère baisse de 4,7 % sur un mois et de 1,2 % sur un an. Bonne […]
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Vous cherchez un forfait mobile au meilleur rapport qualité-prix ? Les derniers chiffres publiés par Ariase dans son baromètre mensuel des prix révèlent une tendance préoccupante : le coût moyen d’un forfait mobile repart nettement à la hausse en mars 2026, après plusieurs mois de relative stabilité. En cause, des opérateurs qui délaissent les petits […]
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Le MacBook Neo d’Apple est un ultraportable de 13 pouces qui s’intègre parfaitement bien dans un marché en crise. A 699€, 100€ de moins pour les étudiants, ce nouveau Mac se positionne parfaitement pour affronter les années qui viennent.
Le MacBook Neo n’est pas né en réaction à la crise des composants actuelle, il est dans les tuyaux depuis des années. C’est un changement assez important dans une politique toujours assez haut de gamme qui n’a jamais vraiment cherché à proposer des produits sur un segment accessible. Un changement qui a d’ailleurs mené immédiatement à une levée de boucliers chez certains puristes.
Mis en cause ? Les choix d’Apple sur certains postes, le recours à un SoC déjà employé dans ses iPhones par exemple, est presque considéré comme un outrage. Des choix techniques à rebrousse-poil des générations de Macbook précédents sont vus comme un retour en arrière. Il me semble que c’est mal comprendre la philosophie de ce nouveau produit.
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Les lecteurs réguliers du blog auront compris que le titre de ce billet est provocateur. Aucune machine n’est parfaite ou plutôt il y a autant de solutions parfaites que de profils existants. Le « parfait » d’un utilisateur en rebutera un autre et annoncer que tel ou tel engin est parfait, c’est imposer son point de vue et ses usages à tout le monde. Le MacBook Neo n’a rien de parfait pour certains mais coche toutes les cases d’une utilisation particulière.
Nous sommes en 2026 et lorsque je me déplace en conférence de presse, j’embarque un ordinateur portable de 12.5″ équipé d’une puce qui a désormais 11 ans. Une véritable éternité en termes d’informatique. Il s’agit d’un processeur Intel Core M3-6Y30 double cœur épaulé par 4 Go de mémoire vive DDR3L et un petit stockage SSD SATA de 128 Go. Cette machine c’est un Xiaomi Notebook Air 12,5″, lancé par la marque en 2017. Il a pour moi tous les avantages possibles. Il est léger, son écran est très beau, il est fanless et son clavier bien que QWERTY est aussi pratique qu’agréable. Je l’ai payé 550€ en 2017 en l’important de Chine. En France, il aurait sans doute été proposé plus cher.
Apple lance un MacBook Neo qui colle admirablement bien à ce profil de portable. On retrouve un engin silencieux, dépourvu de ventilation, avec un clavier confortable, un bien plus bel écran, deux fois plus de mémoire, un processeur plus récent et une autonomie largement plus importante. Pour mon usage, et sur le papier, ce MacBook Neo est donc parfait. Il est proposé à 699€ ou 599€, si on est étudiant ou prof. Pas loin de mon Xiaomi donc, avec une garantie Apple locale.
Le plus étonnant dans l’annonce d’Apple pour ma part ne vient pas de la marque. Mais de mes contacts. Le nombre de messages, mails et autres alertes que j’ai pu recevoir mettant en avant sa philosophie Netbook est étonnant. L’idée que ce n’est pas le meilleur portable du marché dans le sens pas le plus puissant. Plutôt un engin suffisant pour accompagner n’importe qui au quotidien, est régulièrement mis en avant. Je suis parfaitement en phase avec cette idée. C’est évidemment une machine assez chère par rapport à un netbook de l’époque1. Mais en considérant le matériel embarqué, la philosophie est vraiment assez proche.
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A bord de cette machine, un SoC de smartphone. L’A18 Pro, présent dans les iPhone 16 Pro. Est-ce un signe de faiblesse ? À en croire certains, oui. Mais je suppose que pour ceux-là, l’idée qu’ils se faisaient d’un MacBook « low-cost » était le doux rêve de pouvoir obtenir le dernier cri de la marque juste pour moins cher. Ce qui n’a évidemment aucun sens. Apple a décliné un SoC de smartphone dans un portable, est-ce que cela réduit son niveau de performances ? Pas le moins du monde. Les premiers tests et retours de l’engin montrent au contraire que la puce est devant le SoC M1 de la première génération d’Apple Silicon.
Et, c’est amusant car à l’époque de la sortie de ce M1, qualifié de révolutionnaire, la puce était alors parfaite pour un utilisateur classique. Elle était admirable, capable de prouesses extraordinaires par rapport à ce que proposait un Mac sous puce Intel. C’était il y a six ans maintenant. Le SoC qui équipe ce MacBook Neo est, quant à lui, sorti il y a seulement deux ans. Il est plus rapide en monocœur (beaucoup) et en multicœur (moins). Il a toujours dans le ventre assez de performances pour faire face aux usages du quotidien aisément. Il a surtout l’avantage d’avoir été déjà largement amorti par Apple, ce qui permet de le glisser dans une offre plus abordable. Je lis des gens critiquer le choix de cette puce alors qu’ils expliquent doctement qu’on peut aujourd’hui tout faire avec un iPhone. Une sorte de capharnaüm argumentaire toujours étonnant qui semble puiser ses sources dans un puits de mauvaise foi sans fond.
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Les premiers tests en ligne du Neo révèlent des capacités de calcul supérieures à celles d’un MacBook Air M1 en simple et multicœur. Ce qui revient à dire que le dépit quant à l’emploi d’une puce de smartphone pour équiper cet engin est purement théorique. Je devrais écrire cosmétique. Si Apple avait choisi de maquiller le nom de la puce employée en inventant une nouvelle gamme, pour ne pas dire qu’ils employaient une puce de smartphone, je suppose que bien moins de monde aurait grommelé sur ce choix. Même avec des performances identiques.
A côté de cet A18 Pro, le recours à 8 Go de mémoire vive. Mémoire unifiée au processeur et donc non évolutive. Là encore, des grincements de dents. Mais le choix de ces 8 Go est simplement le seul possible pour Apple cette année. 4 Go serait évidemment trop juste et 16 Go trop cher. Apple a choisi 8 Go car cela n’interdit absolument aucun usage logique du MacBook Neo. J’ai pu lire que cela empêchera des déploiements d’intelligence artificielle en local ou l’ouverture de multiples programmes créatifs sur l’engin. La réponse à ces critiques est assez simple.
L’objectif d’Apple n’est pas de se tirer une balle dans le pied en sortant un ordinateur portable à 699€ capable de concurrencer ses propres machines haut de gamme. C’est précisément de venir chercher un public différent. L’important pour le Neo c’est de permettre d’ouvrir plusieurs onglets dans son navigateur, un traitement de texte, un tableur et de suivre une éventuelle visioconférence en parallèle. De pouvoir faire de la retouche d’image, du montage vidéo, de la musique… Peut-être pas tout cela simultanément mais avec suffisamment de confort pour que cela soit agréable. Et les 8 Go embarqués sur MacOS devraient le permettre
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Le stockage est limité à 256 Go. Une version du MacBook Neo est disponible en 512 Go pour 100€ de plus et offre en prime le TouchID pour sécuriser ses usages avec son empreinte digitale. 256 Go c’est assez peu, mais cela n’est pas incapacitant… Cela dépend fortement de vos usages. Pour un étudiant, un utilisateur classique qui va surtout générer du texte et envoyer des emails, en association avec un stockage en ligne, c’est largement suffisant. Sur mon Xiaomi, je n’ai jamais saturé les 128 Go de base avec ces usages-là. Et, il me restae toujours assez de place pour installer deux ou trois jeux et glisser quelques films. Encore une fois, cet espace limité dépend essentiellement de ce pour quoi le Mac est envisagé. Il forcera peut-être à mettre en place une sauvegarde automatique de ses données, ce qui ne sera pas forcément une mauvaise chose pour le public visé.
L’affichage est confié à une dalle de 13 pouces en 2 408 par 1 506 pixels. Un affichage confortable avec une densité de 219 pixels par pouce et une luminosité de 500 nits. Pas d’OLED ni d’AMOLED, on reste sur une dalle IPS Liquid Retina assez classique, sans rafraichissement prononcé ni fonctions haut de gamme. Ce qu’il faut pour un usage qui colle au reste de la machine. Apple ne promet pas de réglage colorimétrique pour la dalle mais l’enferme avec le reste des composants dans un châssis en aluminium.
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Le point faible de cette machine est probablement sa connectique qui est vraiment décevante. Deux ports USB Type-C dont un seul en USB 3.0. Le second est en USB 2.0 et sera donc réservé à des usages basiques comme le branchement d’une souris. Le port USB 3.0 permettra de sortir un signal DisplayPort pour un écran secondaire en UltraHD 60 Hz maximum. Un jack audio combo 3.5 mm est également présent pour éviter de recourir systématiquement au Bluetooth pour un casque micro. Le reste de l’équipement est assez sobre : des enceintes stéréo Dolby Atmos, une webcam FaceTime FullHD et un module Wi-Fi6E et Bluetooth 6.0. Le clavier ne propose pas de rétroéclairage et le trackpad n’a pas tous les raffinements proposés par les Mac plus haut de gamme.
Enfin, gros point fort, une autonomie annoncée de 16 heures pour l’engin en lecture vidéo malgré un poids modeste de 1,23 kg. Cette autonomie demandera un examen approfondi et une vérification des usages possibles. Ce chiffre obtenu pour un usage de lecture de vidéo contraste avec 11 heures d’usage en navigation web. Avec une autonomie au-delà des 10 à 12 heures d’usage mixte, le MacBook Neo répondra sans doute à un cahier des charges d’étudiant ou de travailleur classique. La batterie est petite, elle propose 36.5 Wh quand un MacBook Air affiche 53.8 Wh et un Pro 72.4 Wh.
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Beaucoup de critiques sont apparues suite à cette annonce d’Apple. Certaines sont justifiées et en particulier celles sur la connectique de l’engin, tout de même réduite au minimum. D’autres, comme le fait que le MacBook Neo n’est pas livré avec un chargeur2, peuvent tout à fait s’entendre car cela cache forcément une dépense supplémentaire. Mais la majorité des remarques restent absolument hors sol.
Ma réflexion est toujours la même : pourquoi comparer cet engin aux modèles haut de gamme de la marque ? Un MacBook Air débute à 1199€ un MacBook Pro à 1899€. Loin, très loin des 699€/599€ de ce MacBook Neo. Je suis toujours surpris de voir combien certaines critiques tapent à côté du sujet en prenant pour point de départ le postulat que tout le monde va acheter un ordinateur pour faire de la création d’image, de la 3D, du montage vidéo UltraHD ou, désormais, lancer des IA génératives très gourmandes en local. La très grande majorité des ordinateurs du marché servent à surfer, écrire des mails et des fichiers textes, jouer un peu et regarder des vidéos. Calquer son usage propre pour définir ce qui est bon ou mauvais m’apparaît assez contre-productif.
Imaginez-vous entrer chez un vendeur de cycles avec l’envie de vous payer un vélo pour faire des balades le Week-End. Et qu’un autre client du magasin sorte alors d’un rayon et vous explique alors que le vélo à 699€ que vous visez ne serait pas assez bon pour vous parce que le pédalier est également intégré à un autre vélo d’une gamme différente. Pointant alors du doigt un modèle à 1899€ bien meilleur, avec un équipement haut de gamme tout à fait prêt pour la compétition. Je suppose que vous le regarderiez bizarrement. Tellement bizarrement que personne n’aurait en réalité l’audace de vous proposer de dépenser 1900€ si vous annoncez en avoir 700 à disposition.
C’est exactement la même chose pour ce MacBook Neo. Venir expliquer à quelqu’un qui avait jusqu’alors le budget pour un PC entrée ou milieu de gamme de type Chromebook que son MacBook Neo n’est pas assez bon parce qu’équipé d’un SoC de smartphone n’a absolument aucun sens. Bien sûr, personne ne serait contre le fait d’avoir plus de performances. Personne ne rechignerait à profiter d’un MacBook haut de gamme. Mais pas au point de dépenser de l’argent qu’il n’a pas.
Le MacBook Neo ne promet rien de particulier si ce n’est ce que tout étudiant attend. Pouvoir prendre un engin en main le matin, saisir ses cours, suivre des conférences, travailler du texte, pouvoir créer des illustrations, surfer, regarder un film, suivre ses finances, monter un bout de film. Le tout sans que la machine ne le lâche au milieu de la journée faute de batterie.
Le MacBook Air est par exemple vendu comme une machine de montage vidéo
Cet usage est simple, il n’a rien de la « noblesse créative » si chère aux Mac habituels et à leurs utilisateurs. Apple ne promet pas que vous serez le nouveau pape de la French Touch, pas le grand reporter en vogue ou un vidéaste accompli. Il promet juste de faire bien des tâches assez classiques. Tout en permettant d’en faire plus au besoin sans problèmes. Si vous regardez la manière qu’a Apple de présenter le MacBook Air ou le Pro vous aurez des écrans mettant en avant des capacités de montage vidéo, de calcul lourd ou de créativité débridée. Ici, c’est beaucoup plus sobre. C’est également beaucoup moins cher.
Le casque de cette jeune fille est à 579€, son MacBook Neo pour étudiante lui sera proposé à 599€
Cette image de l’engin dans une chambre de jeune fille est assez parlante. Le casque posé sur les délicates oreilles coûte presque aussi cher que l’engin pour une étudiante. Avec 20€ d’écart entre les deux, ces prix relativisent l’offre d’Apple. Est-ce que le portable est vraiment pas cher ou le casque vraiment trop ? Une chose est sûre, depuis des mois que cette rumeur d’un portable Apple Low-Cost circule, les grandes marques de PC sont aux aguets.
D’autant plus qu’avec la situation actuelle, Apple peut franchement profiter de son MacBook Neo pour gagner de belles parts de marché. Alors que le reste du secteur se creuse la cervelle pour essayer de voir comment continuer à proposer leurs gammes classiques, Apple débarque avec une offre simple et claire. Le MacBook Neo n’est probablement pas la meilleure machine possible, mais dans les temps troublés et incertains qui arrivent, ce sera un repère facile à suivre.
Apple a les moyens de réserver la mémoire et le stockage nécessaires à la production longue de cette machine. Ils vont assurément gagner moins d’argent qu’avec leurs machines Air et Pro. Mais quelle aubaine pour le futur ! Ces engins que les étudiants vont acheter par choix et non pas par dépit sont des chevaux de Troie parfaits pour la marque. Avec cet entrée de gamme qui fera plaisir aux utilisateurs, au contraire d’un Chromebook ou d’un portable Windows entrée de gamme. Car il faut voir ce que propose le secteur pour un étudiant qui a 599€ en poche : un Chromebook Lenovo de 14″, en FullHD, avec un Core i3-N305, 8 Go de mémoire et 256 Go de stockage eMMC ne fait pas beaucoup rêver. En face, un Neo parait vraiment être beaucoup plus adapté.
Il y a quelques jours, je vous parlais de Gartner et de son annonce de la fin des PC à 500$. Un prix HT assez symbolique aux US. L’arrivée de ce portable vendu 599$ HT outre atlantique va sérieusement rebattre les cartes du marché. Tout simplement parce qu’Apple vient de détruire l’analyse de Gartner. Le prix de cette machine est de 499$ HT pour un étudiant aux US. Ce qui va non seulement donner un coup de fouet aux ventes mais obliger les vendeurs de PC à s’aligner. Comment continuer a vendre des PC sous Windows 11 avec une telle concurrence ? Et comment laisser Apple seul sur ce terrain spécifique ? C’est impossible car la marque pourrait devenir la référence d’une génération entière de nouveaux étudiants. Génération à même de se laisser attraper par MacOS et… ne plus en revenir.
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A bien regarder cette machine, on peut voir quelque chose de très évident en filigrane. Le MacBook Neo sort assez cabossé par la crise des composants actuels. Je suis prêt à parier que si l’engin était sorti en mars 2025, il aurait été mieux équipé en mémoire et en stockage. Son prix aurait sans doute été le même mais son équipement aurait été plus abouti.
La marge de réserve est énorme pour faire progresser ce nouveau modèle : tant au niveau de son SoC que le reste de ses composants. Sa batterie, son clavier, sa webcam dépourvue des fonctions plus avancées. Apple n’a qu’a ajouter quelques détails et il pourra relancer ce modèle l’année prochaine sans faire le moindre effort. Le port USB 2.0 qui devient USB 3.0. L’ajout d’enceintes supplémentaires ou d’un rétroéclairage clavier et nous voilà avec un « Neo 2027 » prêt à l’emploi. Renouvelant naturellement l’intérêt de la gamme.
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Je suppose qu’Apple n’a pas décidé de lancer cette gamme au hasard. C’est à la fois un excellent moyen de vendre des machines à un nouveau public, et une superbe solution pour pousser les utilisateurs à choisir un iPhone plutôt qu’autre chose. En attendant, son premier modèle de portable Low-Cost rebat clairement les cartes d’un marché en pleine déconfiture côté PC. Et cela risque de durer un bon moment.
La crise que nous connaissons actuellement sur les composants mémoire et stockage a transformé ce Neo. Cela devait être un portable d’étudiant « entrée de gamme », c’est devenu une solution de sauvetage du marché. Un premier pas pour Apple qui pose intelligemment un jalon dans ce secteur plus abordable sans torpiller le reste de son offre. Le MacBook Neo est taillé pour la majorité des usages et des utilisateurs. Il doit correspondre à 95% des usages du quotidien de la majorité des utilisateurs. Je ne parle pas des créatifs et autres professionnels de l’image ou du son, pas plus que des joueurs et autres utilisateurs qui aiment tirer parti de la dernière goutte de performances d’un PC. Mais, sérieusement, aujourd’hui, si vous aviez à choisir un portable pour un étudiant en 2026 ? Il faudrait que le reste du marché se dynamise sérieusement face à cette offre pour que vous préfériez conseiller un portable « Windows ».
Le MacBook Neo est en vente à 699€ sur Amazon avec une livraison gratuite au 12 mars.
Les étudiants pourront profiter de l’offre à 599€ sur le MacBook Store.
MacBook Neo : la minimachine parfaite d’Apple pour 2026 © MiniMachines.net. 2026
Finalement, la boucle ne serait-elle pas bouclée ? Après un LGA1851 aperçu en 2024 à l’occasion de l’Embedded World voilà qu’Intel revient dans cette même conférence pour l’annonce de Bartlett Lake, une nouvelle série de CPU sur socket LGA1700 (!) qui a de quoi vous mettre l’eau à la bouche ; mais...
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Depuis ce week-end, l’affaire fait les choux gras de la presse : des neurones humains apprendraient à jouer à Doom. L’« annonce » fait un carton au bingo bullshit 2026 : Doom, de l’intelligence artificielle et des neurones humains. La réalité est différente. Si l’histoire est intéressante, nous sommes loin d’un cerveau humain dans une boite de pétri maitrisant Doom.
La vidéo de Cortical Labs, qui développe des puces avec des cellules humaines, a déjà presque deux semaines. Même chose pour le dépôt GitHub du projet « doom-neuron » de Sean Cole, un développeur « partenaire » de Cortical Labs. On trouve aussi des actualités datant de plus d’une semaine parlant de 200 000 neurones humains « jouant » à Doom. C’est le cas de Tom’s Hardware ou de NewScientist, pour ne citer que ces deux-là.
Cortical Labs explique que la machine utilisée est une CL1 avec 200 000 « neurones humains vivants » installés sur une puce baptisée « multi-electrodes array », précise Alon Loeffler, scientifique et post-doctorant à Cortical Labs. Pour « jouer » à Doom, Sean Cole a utilisé une API mise à disposition par l’entreprise pour exploiter un de ses réseaux de neurones sur une machine CL1.
Dans sa vidéo marketing de présentation, Cortical Labs explique que, avant d’utiliser ses puces, il faut d’abord « traduire le monde numérique apocalyptique de Doom dans le langage biologique des neurones, qui est l’électricité ». Pour faire simple, passer des éléments de l’image du jeu à des flux électriques. En effet, les neurones humains du CL1 ne « voient » pas vraiment le jeu via des caméras ou n’importe quel dispositif optique.

David Hogan, CTO de Cortical Labs, explique que « lorsqu’un démon apparait sur la gauche de l’écran, des électrodes bien précises stimulent la zone sensorielle des neurones sur le côté gauche. Les neurones réagissent et nous écoutons leur réponse (via des spikes [des pics électriques, ndlr]) et nous interprétons cette activité ». Suivant les réponses des neurones, le programme décide de tirer, de bouger, etc. :
« Est-ce un champion e-sport de Doom ? Absolument pas. Pour le moment, les cellules se comportent un peu comme un débutant qui n’a jamais vu d’ordinateur auparavant… et c’est le cas des neurones. Mais ils démontrent qu’ils peuvent trouver et tirer sur les ennemis. Et même s’ils meurent souvent, ils apprennent. »
L’entreprise explique qu’un des enjeux est de réussir à renvoyer un résultat aux neurones, une récompense en cas de bonne action (tuer un ennemi) ou au contraire un mauvais point s’ils ne font pas ce qu’il faut. Ce mécanisme ressemble à celui utilisé avec les intelligences artificielles. C’est du renforcement positif/négatif, par électrostimulation dans le cas présent.


La lecture rapide du code permet de comprendre les grandes lignes du fonctionnement du programme, qui est loin, très loin, de tourner entièrement sur un réseau de neurones humains.
La première étape exploite ViZDoom et, associée à la fonction _get_observation(), vise à transformer l’image du jeu (320 x 240 pixels) en données structurées pour la suite des opérations. On parle de la position du joueur, de son niveau de vie, de la présence de monstres, etc. Le tout est ensuite transformé en signaux prêts pour aller rendre visite aux neurones du CL1.

C’est donc seulement maintenant qu’intervient la seule et unique étape sur les réseaux de neurones humains vivants. Ces signaux sont alors envoyés aux électrodes du CL1 qui envoie des signaux électriques aux neurones.
Ces derniers font leur tambouille interne et génèrent des spikes (potentiels d’action) qui sont envoyés à l’ordinateur classique où un décodeur s’occupe de les transformer en actions comme avancer, tirer, se tourner, etc.
L’action est placée dans le jeu et une récompense est calculée pour faire un retour aux neurones. Il y a deux fonctions distinctes pour les bons et les mauvais points. L’amplitude du signal est la même dans les deux cas, mais en cas de mauvaise décision la fréquence et le nombre de pulsations sont plus élevés. Ce n’est pas tout, différentes électrodes (channels) sont utilisées suivant les cas.

Dans le fichier ppo_doom.py, les lignes 918 à 932 sont intéressantes et parlent d’une fonction d’ablation pour vérifier que le réseau de neurones fait mieux que rien ou que de l’aléatoire. Il y a deux changements possibles : zero alors tous les spikes sont à 0, et random avec des valeurs aléatoires.
C’est un point important, comme le précise Sean Cole dès la première question de sa FAQ, qui se demande si ce n’est pas le décodeur qui fait tout le travail et si le réseau de neurones est donc réellement utile :
« Les images que vous voyez dans la vidéo ont été prises en utilisant un décodeur linéaire sans biais, ce qui signifie que l’action sélectionnée est une fonction linéaire des spikes produits par le CL1 ; c’est le CL1 qui fait l’apprentissage. Il y a une différence notable quand on utilise l’ablation (aussi bien les spikes aléatoires que nuls n’entraînent aucun apprentissage) par rapport aux vrais spikes du CL1. »

En conclusion, on peut dire que le réseau de neurones ne voit certainement pas le jeu Doom et ne le comprend pas. Le réseau produit des patterns électriques en fonction de données prémachées par l’encodeur et s’améliore sur le principe du renforcement positif/négatif. Avec les tests d’ablation, le développeur confirme que les neurones contribuent vraiment au système, que ce n’est pas juste un hasard.
Cortical Labs avait déjà fait parler d’elle en 2022 avec un réseau de neurones jouant à Pong, rien de vraiment neuf, si ce n’est la hype autour de Doom et la fameuse question qui revient toujours : « Will it run DOOM? ».
L’objectif visé par Cortical Labs n’est pas de battre les humains aux jeux vidéo, mais de « développer des architectures informatiques qui réduisent considérablement la consommation d’énergie tout en créant des outils pour accélérer la recherche médicale, supprimer les tests sur les animaux et améliorer la santé humaine pour tous ». Avec Doom, Cortical Labs s’assure là un bon coup marketing, et ça n’a pas loupé.
