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Reçu aujourd’hui — 13 mai 2026 Actualités numériques

Why Are Some People Mosquito Magnets?

Par : BeauHD
13 mai 2026 à 07:00
fjo3 shares a report from Phys.org: Ever felt like mosquitoes bite you while ignoring everyone else? Scientists are now making progress in deciphering the complex chemical cocktail that makes particular people more enticing to these disease-spreading bloodsuckers. "It's not a misconception -- mosquitoes are attracted to some people more than others," Frederic Simard of France's Institute of Research for Development told AFP. "But we are not all magnets all the time," the medical entomologist added. A range of sensory cues can cause mosquitoes to pick one human over another -- mainly the smell and heat our bodies give off, and the carbon dioxide we exhale. Female mosquitoes -- which are the only ones that bite -- detect these signals with finely tuned receptors, then choose their target accordingly. "We have known for over 100 years that mosquitoes are attracted by the carbon dioxide that we exhale -- this is the first signal that triggers their behavior" when they are dozens of meters away, Swedish scientist Rickard Ignell told AFP. Within around 10 meters, "mosquitoes will start detecting our odor, and in combination with carbon dioxide," this attracts them even more, said the senior author of a recent study on the subject. As they get closer, body temperature and humidity make particular humans even more enticing. [...] For Ignell's recent study, the researchers released Aedes aegypti mosquitoes -- known for spreading yellow fever and dengue -- on 42 women in a lab, to see which ones they preferred. "We have shown that mosquitoes use a blend of odorous compounds (we identified 27 that the mosquitoes will detect, out of the possible 1,000) for their attraction to us," Ignell said. The woman the mosquitoes most liked to bite -- which included pregnant women in their second trimester -- produced a large amount of a particular compound made by a breakdown of the skin oil sebum. That even a small increase of this compound -- called "1-octen-3-ol", or mushroom alcohol -- made a difference came as a surprise, Ignell emphasized.

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Tokenmaxxing : quand les salariés d’Amazon brûlent des tokens pour se faire bien voir

13 mai 2026 à 06:50
La course au token
Tokenmaxxing : quand les salariés d’Amazon brûlent des tokens pour se faire bien voir

Des salariés d’Amazon utilisent un outil maison équivalent à OpenClaw pour brûler des tokens et générer artificiellement de l’activité IA pour éviter de mauvaises évaluations. Ce phénomène du « tokenmaxxing » n’est pas propre à Amazon.

Les entreprises qui investissent lourdement dans l’IA générative poussent leurs employés à utiliser cette technologie au quotidien, ne serait-ce que pour justifier les sommes ahurissantes mises sur la table pour développer des modèles et faire pousser les centres de données. Amazon en fait partie : le géant du commerce en ligne a ainsi annoncé 200 milliards de dépenses d’investissement (capex) pour 2026 : il faut prouver que tout cet argent sert à quelque chose et les salariés sont mis à contribution.

Amazon a lancé il y a quelques semaines un nouvel outil interne, MeshClaw, qui fonctionne sur le même principe qu’OpenClaw. Il permet de déployer des agents IA pour accomplir des tâches au nom de l’utilisateur : MeshClaw peut ainsi trier des courriels, interagir dans la messagerie Slack, déployer du code, surveiller des apps ou encore exécuter des tâches répétitives.

Le Financial Times rapporte que certains salariés d’Amazon font tourner MeshClaw non pas parce qu’ils en ont besoin, mais pour générer artificiellement de l’activité IA et améliorer leurs statistiques.

Si les stats d’utilisation de tokens IA ne sont pas censées servir à l’évaluation des performances des salariés d’Amazon, plusieurs d’entre eux ressentent une pression très forte pour les intégrer dans leur travail. L’entreprise a fixé des objectifs ambitieux : dépasser le seuil des 80 % de développeurs utilisant l’IA chaque semaine. La direction aurait aussi commencé à suivre la consommation de tokens dans des classements internes.

« Les managers regardent ces chiffres », affirme un employé sous le sceau de l’anonymat. « À partir du moment où l’usage est surveillé, ça crée des effets pervers et certaines personnes deviennent très compétitives là-dessus. » À cela s’ajoutent des craintes concernant l’autonomie assez large donné aux agents MeshClaw, qui a accès à des outils internes sensibles. Ce qui ouvre la porte à des erreurs pouvant provoquer de sérieux incidents.

Le nouveau Graal de la Silicon Valley

Ce phénomène du « tokkenmaxing » n’est pas circonscrit à Amazon. De nombreuses entreprises ont des objectifs d’usage de l’IA, ce qui peut déboucher sur des abus. Un tableau de bord interne chez Meta attribuait des statuts (« Token Legend ») aux employés qui consommaient le plus de tokens. Ce classement, développé par un employé sans l’aval du groupe, a été retiré depuis… même s’il existe un tableau de bord officiel qui suit l’usage de l’IA au global (pas uniquement la consommation de tokens).

Une étude réalisée par Jellyfish publiée le mois dernier remettait en cause cette idée très répandue dans la Silicon Valley (et ailleurs) que les gains de productivité sont liés à la consommation de tokens IA. Les auteurs ont analysé les usages de 12 000 développeurs répartis dans 200 entreprises au premier trimestre 2026.

Le premier enseignement, c’est qu’il existe une grande disparité dans la consommation de tokens : un développeur « médian » utilise environ 51 millions de tokens par mois, quand les 10 % des plus gros consommateurs dépassent les 380 millions de tokens mensuels. Une consommation massive qui coûte très cher, environ 52 dollars par mois pour un utilisateur moyen selon les tarifs de l’API Claude, mais près de 700 dollars par mois pour les plus gros utilisateurs.

C’est le rapport coût/productivité qui est le plus intéressant ici. Les développeurs qui consomment énormément de tokens produisent effectivement davantage de code, et même s’il est correct, il nécessite davantage de travail : plus d’allers-retours, plus de supervision humaine, plus de corrections, et au bout du compte plus d’abandon de code. Tout cela fait grimper la facture bien plus vite que la productivité gagnée.

Les auteurs de l’étude estiment que les 20 % des développeurs les plus économes en tokens génèrent en moyenne 11 modifications de code validées et intégrées aux projets (pull request fusionnées) pour 3 dollars par tokens sur un trimestre. Les 20 % des plus gros consommateurs en comptabilisent en moyenne 23, mais la facture est de 1 822 dollars.

Consommer plus de tokens permet effectivement de produire davantage, mais le coût unitaire se révèle bien plus élevé. L’étude dresse une comparaison intéressante : les tokens ressemblent à du carburant de fusée. On peut aller plus vite mais chaque gain supplémentaire nécessite énormément plus de ressources. Dans ces conditions, un usage modéré et raisonnable de l’IA semble bien plus indiqué que de forcer une consommation poussée à l’extrême.

Tokenmaxxing : quand les salariés d’Amazon brûlent des tokens pour se faire bien voir

13 mai 2026 à 06:50
La course au token
Tokenmaxxing : quand les salariés d’Amazon brûlent des tokens pour se faire bien voir

Des salariés d’Amazon utilisent un outil maison équivalent à OpenClaw pour brûler des tokens et générer artificiellement de l’activité IA pour éviter de mauvaises évaluations. Ce phénomène du « tokenmaxxing » n’est pas propre à Amazon.

Les entreprises qui investissent lourdement dans l’IA générative poussent leurs employés à utiliser cette technologie au quotidien, ne serait-ce que pour justifier les sommes ahurissantes mises sur la table pour développer des modèles et faire pousser les centres de données. Amazon en fait partie : le géant du commerce en ligne a ainsi annoncé 200 milliards de dépenses d’investissement (capex) pour 2026 : il faut prouver que tout cet argent sert à quelque chose et les salariés sont mis à contribution.

Amazon a lancé il y a quelques semaines un nouvel outil interne, MeshClaw, qui fonctionne sur le même principe qu’OpenClaw. Il permet de déployer des agents IA pour accomplir des tâches au nom de l’utilisateur : MeshClaw peut ainsi trier des courriels, interagir dans la messagerie Slack, déployer du code, surveiller des apps ou encore exécuter des tâches répétitives.

Le Financial Times rapporte que certains salariés d’Amazon font tourner MeshClaw non pas parce qu’ils en ont besoin, mais pour générer artificiellement de l’activité IA et améliorer leurs statistiques.

Si les stats d’utilisation de tokens IA ne sont pas censées servir à l’évaluation des performances des salariés d’Amazon, plusieurs d’entre eux ressentent une pression très forte pour les intégrer dans leur travail. L’entreprise a fixé des objectifs ambitieux : dépasser le seuil des 80 % de développeurs utilisant l’IA chaque semaine. La direction aurait aussi commencé à suivre la consommation de tokens dans des classements internes.

« Les managers regardent ces chiffres », affirme un employé sous le sceau de l’anonymat. « À partir du moment où l’usage est surveillé, ça crée des effets pervers et certaines personnes deviennent très compétitives là-dessus. » À cela s’ajoutent des craintes concernant l’autonomie assez large donné aux agents MeshClaw, qui a accès à des outils internes sensibles. Ce qui ouvre la porte à des erreurs pouvant provoquer de sérieux incidents.

Le nouveau Graal de la Silicon Valley

Ce phénomène du « tokkenmaxing » n’est pas circonscrit à Amazon. De nombreuses entreprises ont des objectifs d’usage de l’IA, ce qui peut déboucher sur des abus. Un tableau de bord interne chez Meta attribuait des statuts (« Token Legend ») aux employés qui consommaient le plus de tokens. Ce classement, développé par un employé sans l’aval du groupe, a été retiré depuis… même s’il existe un tableau de bord officiel qui suit l’usage de l’IA au global (pas uniquement la consommation de tokens).

Une étude réalisée par Jellyfish publiée le mois dernier remettait en cause cette idée très répandue dans la Silicon Valley (et ailleurs) que les gains de productivité sont liés à la consommation de tokens IA. Les auteurs ont analysé les usages de 12 000 développeurs répartis dans 200 entreprises au premier trimestre 2026.

Le premier enseignement, c’est qu’il existe une grande disparité dans la consommation de tokens : un développeur « médian » utilise environ 51 millions de tokens par mois, quand les 10 % des plus gros consommateurs dépassent les 380 millions de tokens mensuels. Une consommation massive qui coûte très cher, environ 52 dollars par mois pour un utilisateur moyen selon les tarifs de l’API Claude, mais près de 700 dollars par mois pour les plus gros utilisateurs.

C’est le rapport coût/productivité qui est le plus intéressant ici. Les développeurs qui consomment énormément de tokens produisent effectivement davantage de code, et même s’il est correct, il nécessite davantage de travail : plus d’allers-retours, plus de supervision humaine, plus de corrections, et au bout du compte plus d’abandon de code. Tout cela fait grimper la facture bien plus vite que la productivité gagnée.

Les auteurs de l’étude estiment que les 20 % des développeurs les plus économes en tokens génèrent en moyenne 11 modifications de code validées et intégrées aux projets (pull request fusionnées) pour 3 dollars par tokens sur un trimestre. Les 20 % des plus gros consommateurs en comptabilisent en moyenne 23, mais la facture est de 1 822 dollars.

Consommer plus de tokens permet effectivement de produire davantage, mais le coût unitaire se révèle bien plus élevé. L’étude dresse une comparaison intéressante : les tokens ressemblent à du carburant de fusée. On peut aller plus vite mais chaque gain supplémentaire nécessite énormément plus de ressources. Dans ces conditions, un usage modéré et raisonnable de l’IA semble bien plus indiqué que de forcer une consommation poussée à l’extrême.

Prime Video mai 2026 : Citadel S2, Jack Ryan, Roland-Garros

Par : ToFoo93
13 mai 2026 à 06:00

Citadel revient, Jack Ryan repart en mission, Roland-Garros débarque en exclu, et Spider-Noir débarque en noir et blanc. Prime Video mai 2026 joue gros sur tous les tableaux. Tour d’horizon des sorties qui méritent vraiment le détour. Le mois en chiffres Citadel S2 (6 mai) Jack Ryan (20 mai) Roland-Garros exclu Spider-Noir (27 mai) Calendrier […]

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Intel UES : un Creeper de Minecraft s'invite sur le bureau

13 mai 2026 à 05:58

Comme tous les mercredis depuis plusieurs semaines, on continue notre petit tour des configurations du concours Intel UES, pour Ultra Elegant System. Le principe reste toujours le même : proposer des machines compactes, élégantes et pensées pour limiter l'impact visuel sur le bureau tout en conservant un vrai niveau de performances. Et même si cette série spéciale autour du concours touche doucement à sa fin, les mods du mercredi continueront ensuite, histoire de ne pas perdre les bonnes habitudes prises avec cette chronique bricolage hardware du milieu de semaine. Aujourd'hui, direction un univers nettement plus pixelisé avec le mod Creeper réalisé par le moddeur chinois old rabbit. Et honnêtement, il suffit d'un regard pour comprendre immédiatement le thème choisi. Oui, c'est bien un Creeper de Minecraft transformé en PC gaming compact. Et maintenant, il ne reste plus qu'à espérer qu'il n'explose pas quand on lance un benchmark un peu lourd. […]

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Google troque le Chromebook pour un Googlebook dopé à Gemini Intelligence

13 mai 2026 à 06:01

Google troque le Chromebook pour un Googlebook dopé à Gemini Intelligence

Google n’attend pas l’ouverture de son événement I/O la semaine prochaine pour lever le voile sur un gros paquet de nouveautés qui, sans trop de surprise, tournent beaucoup autour de l’intelligence artificielle. Mais il y a tout de même quelque chose de nouveau (et d’inattendu) du côté du matériel.

Pour fêter les 15 ans du Chromebook, Google a décidé de… tuer le Chromebook. À l’occasion de l’Android Show, le moteur de recherche a en effet dévoilé le Googlebook, un nouvel ordinateur portable qui consacre la fusion entre Android et ChromeOS — c’est le fameux système d’exploitation unifié Alumimum OS, sur lequel Google planche depuis des années.

L’entreprise donne très peu de détail sur le matériel en lui-même, si ce n’est que les ordinateurs seront conçus « avec des matériaux haut de gamme et un soin particulier ». Ils porteront tous une barre lumineuse « glowbar » sur le capot, histoire de faire joli. En revanche, Google en dit un peu plus sur le logiciel et l’IA intégrée.

Le Googlebook est un ordinateur taillé pour Gemini, et même pour « Gemini Intelligence ». C’est le nom donné par le moteur de recherche aux fonctions d’IA basées principalement sur les agents. Les smartphones Android y auront droit (on s’en reparle très vite), mais le Googlebook est le premier appareil à avoir été imaginé spécifiquement pour ces fonctionnalités IA.

L’équipe de Google Deepmind a ainsi été mise à contribution pour développer le Magic Pointer : en secouant le curseur à l’écran, on activera un menu contextuel contenant des suggestions IA. En visant une date présente dans un courriel, le curseur magique va proposer de l’ajouter dans l’agenda. Ce même curseur proposera aussi de combiner deux images après leur sélection.

On verra à l’usage s’il s’agit d’un outil vraiment utile ou d’un Clippy dopé à l’IA encore plus pénible que l’original. Le système d’exploitation du Googlebook — qui ne porte pas de nom pour l’instant — proposera de créer des widgets personnalisées en le demandant dans une fenêtre texte.

L’accès à un smartphone Android sur le Googlebook depuis la barre des tâches.

L’OS du Googlebook reposant en partie sur des technologies Android, il communique de manière transparente avec un smartphone Android. Les apps du téléphone s’ouvrent sur le portable quand on n’a pas le temps de le dégainer ; voilà qui n’a rien de franchement original. Microsoft, Samsung et Apple n’ont pas attendu Google pour développer des solutions similaires.

Plusieurs constructeurs sont sur les rangs pour fabriquer des Googlebook : Acer, Asus, Dell, HP et Lenovo. Les premiers modèles devraient être commercialisés cet automne. Aucun prix n’a été avancé, ce qui est probablement plus prudent vu la situation des composants mémoire actuellement.

Gemini Intelligence met de l’IA partout

La grande affaire du jour, c’est surtout Gemini Intelligence, qui fera son apparition sur les smartphones Samsung et les modèles Pixel les plus récents cet été, probablement dans les bagages d’Android 17. Il s’agit d’imposer les agents au quotidien. Google vante ainsi la capacité de Gemini d’effectuer des tâches complexes dans les apps, avec ou sans données contextuelles comme une photo ou une capture d’écran.

 

L’entreprise donne l’exemple d’une liste de courses dans l’app Notes. Un appui prolongé sur la bouton d’allumage du smartphone sur cette liste lancera Gemini qui remplira un panier dans une app de livraison d’épicerie. Autre exemple : en prenant la photo d’une brochure de voyage, l’utilisateur pourra demander à Gemini de créer une excursion similaire dans Expedia. L’assistant fera connaitre où il en est de ses élucubrations via des notifications. Et bien sûr, il vous reviendra de valider une commande (ouf).

Après avoir fourré Gemini dans tous les coins de la version de bureau de Chrome, le tour de Chrome mobile est arrivé. À partir de la fin juin, l’assistant niché en haut à droite de la barre de menu pourra rechercher, résumer et comparer du contenu en ligne. Le navigateur pourra également puiser des informations dans d’autres applications. Ces nouveautés seront proposées sur tous les smartphones sous Android 12 et au-delà, aux États-Unis pour commencer.

Le remplissage automatique des formulaires est une fonction discrète mais qui a certainement contribué à faire progresser l’humanité d’un pas de géant (j’exagère à peine). Gemini pourra piocher dans les informations personnelles de l’utilisateur pour remplir encore plus de ces petits formulaires mal adaptés aux écrans mobiles.

Une nouvelle interface verra le jour spécialement pour Gemini Intelligence, basée sur le langage de design Material 3 Expressive. Elle est pensée pour réduire les distractions et mettre en avant les informations qui comptent.

Quelques nouveautés pour Android aussi

Gemini Intelligence est une chose, et il est très clair que Google est très loin d’en avoir terminé avec ce bouquet de fonctions IA. Mais il y a aussi Android tout court. Plusieurs nouveautés ont été présentées hier, à commencer par Pause Point qui limite l’usage compulsif des apps addictives — il faudra au préalable l’activer dans les réglages.

Pause Point.

Au lancement d’une application, Android pourra imposer une pause de 10 secondes pour inciter l’utilisateur à se demander s’il veut vraiment doomscroller pendant des heures. Durant ce laps de temps, la fonction propose de faire un exercice de respiration, définir une limite de temps ou se tourner vers une activité moins chronophage comme lire un livre (ce qui peut être tout aussi addictif). Désactiver Pause Point nécessitera de redémarrer le smartphone, une contrainte qui poussera certains à la laisser active.

La fonction Quick Share de partage instantané de document s’est récemment enrichie du support d’AirDrop, une technologie jusqu’à présent réservée aux appareils Apple. Disponible sur les appareils Pixel depuis novembre dernier, elle s’est ouvert aux modèles de Samsung. Dans le courant de l’année, elle sera aussi disponible sur des modèles de Vivo, Xiaomi, Oppo, OnePlus et Honor. Et sur les téléphones qui ne sont pas compatibles, Quick Share proposera un code QR pour partager du contenu avec les appareils iOS depuis le nuage.

La migration depuis un iPhone.

Google et Apple continuent leur travail commun pour faciliter la migration entre Android et iPhone, et inversement. Le processus de transfert de données entre smartphones ajoute celui de l’eSIM, ce qui sera bien pratique, et pourra fonctionner sans fil. Ce changement sera disponible sur les Pixel et les Galaxy de Samsung.

Google troque le Chromebook pour un Googlebook dopé à Gemini Intelligence

13 mai 2026 à 06:01

Google troque le Chromebook pour un Googlebook dopé à Gemini Intelligence

Google n’attend pas l’ouverture de son événement I/O la semaine prochaine pour lever le voile sur un gros paquet de nouveautés qui, sans trop de surprise, tournent beaucoup autour de l’intelligence artificielle. Mais il y a tout de même quelque chose de nouveau (et d’inattendu) du côté du matériel.

Pour fêter les 15 ans du Chromebook, Google a décidé de… tuer le Chromebook. À l’occasion de l’Android Show, le moteur de recherche a en effet dévoilé le Googlebook, un nouvel ordinateur portable qui consacre la fusion entre Android et ChromeOS — c’est le fameux système d’exploitation unifié Alumimum OS, sur lequel Google planche depuis des années.

L’entreprise donne très peu de détail sur le matériel en lui-même, si ce n’est que les ordinateurs seront conçus « avec des matériaux haut de gamme et un soin particulier ». Ils porteront tous une barre lumineuse « glowbar » sur le capot, histoire de faire joli. En revanche, Google en dit un peu plus sur le logiciel et l’IA intégrée.

Le Googlebook est un ordinateur taillé pour Gemini, et même pour « Gemini Intelligence ». C’est le nom donné par le moteur de recherche aux fonctions d’IA basées principalement sur les agents. Les smartphones Android y auront droit (on s’en reparle très vite), mais le Googlebook est le premier appareil à avoir été imaginé spécifiquement pour ces fonctionnalités IA.

L’équipe de Google Deepmind a ainsi été mise à contribution pour développer le Magic Pointer : en secouant le curseur à l’écran, on activera un menu contextuel contenant des suggestions IA. En visant une date présente dans un courriel, le curseur magique va proposer de l’ajouter dans l’agenda. Ce même curseur proposera aussi de combiner deux images après leur sélection.

On verra à l’usage s’il s’agit d’un outil vraiment utile ou d’un Clippy dopé à l’IA encore plus pénible que l’original. Le système d’exploitation du Googlebook — qui ne porte pas de nom pour l’instant — proposera de créer des widgets personnalisées en le demandant dans une fenêtre texte.

L’accès à un smartphone Android sur le Googlebook depuis la barre des tâches.

L’OS du Googlebook reposant en partie sur des technologies Android, il communique de manière transparente avec un smartphone Android. Les apps du téléphone s’ouvrent sur le portable quand on n’a pas le temps de le dégainer ; voilà qui n’a rien de franchement original. Microsoft, Samsung et Apple n’ont pas attendu Google pour développer des solutions similaires.

Plusieurs constructeurs sont sur les rangs pour fabriquer des Googlebook : Acer, Asus, Dell, HP et Lenovo. Les premiers modèles devraient être commercialisés cet automne. Aucun prix n’a été avancé, ce qui est probablement plus prudent vu la situation des composants mémoire actuellement.

Gemini Intelligence met de l’IA partout

La grande affaire du jour, c’est surtout Gemini Intelligence, qui fera son apparition sur les smartphones Samsung et les modèles Pixel les plus récents cet été, probablement dans les bagages d’Android 17. Il s’agit d’imposer les agents au quotidien. Google vante ainsi la capacité de Gemini d’effectuer des tâches complexes dans les apps, avec ou sans données contextuelles comme une photo ou une capture d’écran.

 

L’entreprise donne l’exemple d’une liste de courses dans l’app Notes. Un appui prolongé sur la bouton d’allumage du smartphone sur cette liste lancera Gemini qui remplira un panier dans une app de livraison d’épicerie. Autre exemple : en prenant la photo d’une brochure de voyage, l’utilisateur pourra demander à Gemini de créer une excursion similaire dans Expedia. L’assistant fera connaitre où il en est de ses élucubrations via des notifications. Et bien sûr, il vous reviendra de valider une commande (ouf).

Après avoir fourré Gemini dans tous les coins de la version de bureau de Chrome, le tour de Chrome mobile est arrivé. À partir de la fin juin, l’assistant niché en haut à droite de la barre de menu pourra rechercher, résumer et comparer du contenu en ligne. Le navigateur pourra également puiser des informations dans d’autres applications. Ces nouveautés seront proposées sur tous les smartphones sous Android 12 et au-delà, aux États-Unis pour commencer.

Le remplissage automatique des formulaires est une fonction discrète mais qui a certainement contribué à faire progresser l’humanité d’un pas de géant (j’exagère à peine). Gemini pourra piocher dans les informations personnelles de l’utilisateur pour remplir encore plus de ces petits formulaires mal adaptés aux écrans mobiles.

Une nouvelle interface verra le jour spécialement pour Gemini Intelligence, basée sur le langage de design Material 3 Expressive. Elle est pensée pour réduire les distractions et mettre en avant les informations qui comptent.

Quelques nouveautés pour Android aussi

Gemini Intelligence est une chose, et il est très clair que Google est très loin d’en avoir terminé avec ce bouquet de fonctions IA. Mais il y a aussi Android tout court. Plusieurs nouveautés ont été présentées hier, à commencer par Pause Point qui limite l’usage compulsif des apps addictives — il faudra au préalable l’activer dans les réglages.

Pause Point.

Au lancement d’une application, Android pourra imposer une pause de 10 secondes pour inciter l’utilisateur à se demander s’il veut vraiment doomscroller pendant des heures. Durant ce laps de temps, la fonction propose de faire un exercice de respiration, définir une limite de temps ou se tourner vers une activité moins chronophage comme lire un livre (ce qui peut être tout aussi addictif). Désactiver Pause Point nécessitera de redémarrer le smartphone, une contrainte qui poussera certains à la laisser active.

La fonction Quick Share de partage instantané de document s’est récemment enrichie du support d’AirDrop, une technologie jusqu’à présent réservée aux appareils Apple. Disponible sur les appareils Pixel depuis novembre dernier, elle s’est ouvert aux modèles de Samsung. Dans le courant de l’année, elle sera aussi disponible sur des modèles de Vivo, Xiaomi, Oppo, OnePlus et Honor. Et sur les téléphones qui ne sont pas compatibles, Quick Share proposera un code QR pour partager du contenu avec les appareils iOS depuis le nuage.

La migration depuis un iPhone.

Google et Apple continuent leur travail commun pour faciliter la migration entre Android et iPhone, et inversement. Le processus de transfert de données entre smartphones ajoute celui de l’eSIM, ce qui sera bien pratique, et pourra fonctionner sans fil. Ce changement sera disponible sur les Pixel et les Galaxy de Samsung.

Sam Altman Testifies That Elon Musk Wanted Control of OpenAI

Par : BeauHD
13 mai 2026 à 03:30
OpenAI CEO Sam Altman took the stand Tuesday in Elon Musk's trial against the company, testifying that Musk repeatedly sought control of OpenAI before leaving in 2018. Altman said he opposed putting AI "under the control of any one person," while Musk's lawyer used a pointed cross-examination to attack Altman's trustworthiness. An anonymous reader shares updates from the testimony via the New York Times: Before Elon Musk left OpenAI in a power struggle in 2018, he wanted to merge the nonprofit artificial intelligence lab with Tesla, his electric car company. Mr. Musk and other OpenAI co-founders met several times to discuss the merger. OpenAI's chief executive, Sam Altman, was even offered a seat on Tesla's board of directors, according to a court document. But folding OpenAI into Tesla would have eliminated the lab's nonprofit status, and that, Mr. Altman said on the witness stand on Tuesday, was something he wanted to avoid. [...] "I believed that A.I. should not be under the control of any one person," Mr. Altman said. [...] Mr. Altman testified about his feud with Mr. Musk. He said he had become worried that Mr. Musk, who provided the early investment money for OpenAI, wanted to take control of the lab. He described what he called a "particularly harrowing moment" when his OpenAI co-founders asked Mr. Musk what would happen to his control of a potential for-profit when he died. Mr. Altman said Mr. Musk had replied that the control would pass to his children. "I was not comfortable with that," Mr. Altman said. When Mr. Musk lost a power struggle for control of the lab, he left, forcing Mr. Altman to find another big financial backer in Microsoft. But Mr. Altman ran into trouble in 2023 when OpenAI's board fired him because, as several of its members have testified in the trial, it didn't trust him. Steven Molo, Mr. Musk's lead lawyer, homed in on Mr. Altman's trustworthiness during an aggressive cross-examination. "Are you completely trustworthy?" Mr. Molo asked. "I believe so," Mr. Altman answered. After questioning Mr. Altman's trustworthiness for nearly 20 minutes, Mr. Molo turned to Mr. Altman's relationship with Mr. Musk. Mr. Altman said that after he met Mr. Musk in the mid-2010s, Mr. Musk had occasionally expressed concern about the dangers of A.I. But Mr. Musk spent far more time saying he was worried that companies like Google would get ahead in A.I. development, Mr. Altman said. (Mr. Musk testified in the trial that he had wanted to create OpenAI to prevent Google from controlling the technology.) Mr. Altman, the lawyer intimated, took advantage of Mr. Musk's concerns and was never sincere about his own A.I. fears. "Are you a person who just tells people things they want to hear whether those things are true or not?" Mr. Molo asked. The lawyer also questioned whether Mr. Atman, who became a billionaire through years of tech investments, was self-dealing through OpenAI. Mr. Molo showed a list of Mr. Altman's personal investments across a number of companies that stand to benefit from their association with OpenAI. They included Helion Energy, a start-up that has deals with Microsoft and OpenAI, and Cerebras, a chip maker in business with OpenAI. Mr. Molo asked if Mr. Altman, who is on OpenAI's board as well as its chief executive, would ever fire himself. "I have no plans to do that," Mr. Altman said. OpenAI's odd journey from nonprofit lab to what it is today -- a well-funded, for-profit company that is still connected to a nonprofit called the OpenAI Foundation with an endowment that could be worth more than $130 billion -- provided grist for Mr. Molo's questions about Mr. Altman's motivations. He implied that Mr. Altman could have continued to build OpenAI as a pure nonprofit. But the only way to build such a valuable charity was to raise billions through a for-profit venture, Mr. Altman responded. Still, the giant sums being raised appeared to upset Mr. Musk. In late 2022, according to court documents, Mr. Musk sent a text to Mr. Altman complaining that Microsoft was preparing to invest $10 billion in OpenAI. "This is a bait and switch," Mr. Musk said at the time. But Mr. Altman, under questioning from his own lawyers, said: "Every step of the way, I have done my best to maximize the value of the nonprofit. I would point out that there are not a lot of historical examples of a nonprofit at this scale." Before Altman took the stand, OpenAI board chair Bret Taylor continued his testimony that began on Monday. He said Elon Musk's 2024 bid to buy the company's assets appeared to conflict with his lawsuit and was rejected because the board did not believe OpenAI's mission should be controlled by one person. "We did not feel like it was appropriate for one person to control our mission," he said. Recap: Microsoft CEO Satya Nadella Testifies In OpenAI Trial (Day Nine) Sam Altman Had a Bad Day In Court (Day Eight) Sam Altman's Management Style Comes Under the Microscope At OpenAI Trial (Day Seven) Brockman Rebuts Musk's Take On Startup's History, Recounts Secret Work For Tesla (Day Six) OpenAI President Discloses His Stake In the Company Is Worth $30 Billion (Day Five) Musk Concludes Testimony At OpenAI Trial (Day Four) Elon Musk Says OpenAI Betrayed Him, Clashes With Company's Attorney (Day Three) Musk Testifies OpenAI Was Created As Nonprofit To Counter Google (Day Two) Elon Musk and OpenAI CEO Sam Altman Head To Court (Day One)

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Reçu hier — 12 mai 2026 Actualités numériques

South Korea Floats 'Citizen Dividend' Using AI Profits

Par : BeauHD
12 mai 2026 à 23:00
South Korea's presidential policy chief is calling for a "citizen dividend" that would return some AI-driven profits and tax revenue to the public. The Straits Times. From the report: Presidential policy chief Kim Yong-beom said in a Facebook post that a portion of the profits and tax revenue derived from the artificial intelligence boom "should be structurally returned to all citizens." That is because, Mr Kim argued, the economic gains from AI are based at least partly on industrial infrastructure built by the country over five decades. Mr Kim's comments come after tens of thousands of people gathered outside Samsung's main chip hub in April to demand employees get a greater share of AI profits. The company's labour union wants 15 per cent of operating profit handed to chip-division employees. The union has threatened an 18-day strike starting May 21. Workers have pointed to rising payouts at SK Hynix, which in 2025 agreed to allocate 10 per cent of its annual operating profit to a performance bonus pool, as evidence they deserve more pay. "Excess profits in the AI era are, by nature, concentrated," Mr Kim wrote. Memory companies, core engineers and asset holders are highly likely to receive substantial benefits, while much of the middle class may experience only indirect effects.

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Instructure Pays Canvas Hackers To Delete Students' Stolen Data

Par : BeauHD
12 mai 2026 à 22:00
Instructure, the company behind the widely used Canvas learning platform, says it reached an agreement with the hackers who stole 3.5 terabytes of student and university data. The company says it received "digital confirmation" that the information was destroyed and that affected schools and students would not be extorted. The BBC reports: Paying cyber criminals goes against the advice of law enforcement agencies around the world, as it can fuel further attacks and offers no guarantee the data has been deleted. In previous cases, criminals have accepted ransom payments but lied about destroying stolen data, instead keeping it for resale. For example, when the notorious LockBit ransomware group was hacked by the National Crime Agency, police found stolen data had not been deleted even after payments had been made. Instructure said in a statement on its website that protecting students' and education staff data was its primary motivation. "While there is never complete certainty when dealing with cyber criminals, we believe it was important to take every step within our control to give customers additional peace of mind, to the extent possible," the company said. Instructure did not set out the terms of the agreement but said that it meant that: - the data was returned to the company - it received "digital confirmation of data destruction" - it had been informed that no Instructure customers would be extorted as a result of the incident - the agreement covers all affected customers, with no need for individuals to engage with the hackers

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Amazon Employees Are 'Tokenmaxxing' Due To Pressure To Use AI Tools

Par : BeauHD
12 mai 2026 à 21:00
An anonymous reader quotes a report from the Financial Times (via Ars Technica): Amazon employees are using an internal AI tool to automate non-essential tasks in a bid to show managers they are using the technology more frequently. The Seattle-based group has started to widely deploy its in-house "MeshClaw" product in recent weeks, allowing employees to create AI agents that can connect to workplace software and carry out tasks on a user's behalf, according to three people familiar with the matter. Some employees said colleagues were using the software to automate additional, unnecessary AI activity to increase their consumption of tokens -- units of data processed by models. They said the move reflected pressure to adopt the technology after Amazon introduced targets for more than 80 percent of developers to use AI each week, and earlier this year began tracking AI token consumption on internal leader boards. "There is just so much pressure to use these tools," one Amazon employee told the FT. "Some people are just using MeshClaw to maximize their token usage." Amazon has told employees that the AI token statistics would not be used in performance evaluations. But several staff members said they believed managers were monitoring the data. "Managers are looking at it," said another current employee. "When they track usage it creates perverse incentives and some people are very competitive about it."

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Google Announces Its Chromebook Successor: the Googlebook

Par : BeauHD
12 mai 2026 à 20:00
Google is teasing a new line of "Googlebook" laptops for this fall, powered by a new Android-and-ChromeOS-derived operating system that will run Chrome, Android apps, phone-connected apps and files, and deeply integrated Gemini features. The company says Chromebooks will continue "after the launch of Googlebook" and "...all Chromebooks will continue to receive support through their device's existing date commitment." The Verge reports: "We'll have more to share on the exact OS branding later this year," Peter Du of Google's global communications team tells The Verge. [...] Googlebooks will have a Magic Pointer feature that offers contextual suggestions whenever you shake your cursor and point it at something on the screen. Google's examples include setting up a meeting by pointing at a date in an email or selecting images of furniture and a living space to visualize them together. Beyond your mouse pointer, Googlebooks will also feature the custom AI-created widgets that Google is also debuting today for Android phones and Wear OS smartwatches. I don't know what kind of horrors people will be able to make into widgets, but Google gives the example of making one to organize your flights, hotel information, restaurant reservations, and another for creating a countdown timer for an upcoming family reunion. (It's always flights, hotels, and restaurants, isn't it?) While there are many outstanding questions to be answered about Googlebooks, the biggest and most obvious ones are what will these laptops look like, what chips will be in them, and what will they cost? We've got none of that so far. Google only has some initial renders of a mysterious Googlebook and the promise that it's working with Acer, Asus, Dell, HP, and Lenovo to make the first models. There are no model names. No specs. Nada. Google isn't even saying if the laptop in its renders is made by a partner or a tease of some first-party Pixel-like Googlebook to come or is just a cool mockup. The one distinct hardware feature shown, the bar of glowing Google-colored light, will be a signature of all Googlebooks. (Sure, bring on the RGB. Why not?)

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Qui veut la peau du... 5ème port USB de la XBox ?

Pour profiter au maximum des jeux de son enfance/adolescence, l’industrie vidéoludique use et abuse de remakes et remasters, qui ont le bon goût de ramener quelques sous-sous en plus de rendre plus accessibles des titres passés de mode. Pour d’autres, l’émulation est un bon moyen de retrouver en mei...

Microsoft's $1 Billion AI Data Center Will 'Switch Off Half of Kenya'

Par : BeauHD
12 mai 2026 à 19:00
Microsoft and G42's planned $1 billion AI data center in Kenya has stalled amid disagreements over power commitments, with President William Ruto saying the country would need to "switch off half the country" to support the project at full scale. Tom's Hardware reports: The project, announced in May 2024 during Ruto's visit to Washington, was supposed to bring a geothermal-powered data center to the Olkaria region in Kenya's Rift Valley. G42 was to lead construction, with the facility running Microsoft Azure in a new East Africa cloud region. The first phase targeted 100 megawatts of capacity and was expected to be operational by this year, with a long-term goal of scaling to 1 gigawatt. President Ruto isn't exaggerating about shutting off half the country's power. Kenya's total installed electricity capacity sits between 3,000 and 3,200 megawatts, and peak demand reached a record 2,444 megawatts in January, according to data from KenGen, the country's government-owned electricity producer. The full 1 gigawatt build would therefore have consumed roughly a third of the country's total capacity, and even the first 100 megawatts would have required a significant share of the Olkaria geothermal complex's output, which currently generates around 950MW across all its plants. John Tanui, principal secretary at Kenya's Ministry of Information, told Bloomberg that the project hasn't been withdrawn and that talks are continuing, adding that the "scale of the data center they [Microsoft] wanted to do still requires some structuring." A separate 60-megawatt project with local developer EcoCloud is also still under discussion. [...] Microsoft is spending $190 billion on capex in 2026, and the company adds approximately 1 gigawatt of data center capacity every three months globally. But power constraints are proving to be a universal bottleneck: nearly half of planned U.S. data center builds this year have been delayed or canceled due to shortages of electrical infrastructure.

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Votre NVIDIA GeForce est maintenant prête pour Forza Horizon 6, Subnautica 2 et Directive 8020

Il est toujours plus agréable de se dire, lors de l'arrivée d'un nouveau jeu, que notre carte graphique dispose de pilotes à jour et optimisés pour le titre en question. Si vous êtes possesseurs d'une carte NVIDIA, et qu'un des trois jeux dont nous allons maintenant parler vous intéresse, les pilote...

EU To Crack Down On TikTok, Instagram's 'Addictive Design'

Par : BeauHD
12 mai 2026 à 18:00
The EU plans to target "addictive design" features on TikTok, Instagram, and other platforms, including endless scrolling, autoplay, push notifications, and recommendation loops that can steer children toward harmful content. European Commission President Ursula von der Leyen said new regulation could arrive later this year, alongside an EU age-verification app meant to make child-safety rules easier to enforce. CNBC reports: "We are taking action against TikTok and its addictive design -- endless scrolling, autoplay, and push notifications. The same applies to Meta, because we believe Instagram and Facebook are failing to enforce their own minimum age of 13," Von der Leyen said. "We are investigating platforms that allow children to go down 'rabbit holes' of harmful content -- such as videos that promote eating disorders or self-harm," she added. The EU's executive arm has also developed its own age verification app, which has the "highest privacy standards in the world," according to Von der Leyen. Member states will soon be able to integrate it into their digital wallets, and it can easily be enforced by online platforms. "No more excuses -- the technology for age-verification is available," the EU chief said. The EU Commission could have a legal proposal prepared as soon as the summer, as it awaits the advice and findings of its 'Special Panel of experts on Child Safety Online.'

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