Google AI Overviews Put People at Risk of Harm With Misleading Health Advice
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Qu'il parait loin le temps où la 3D V-Cache exigeait une extrême prudence sur la montée en tension des processeurs AMD et coupait l'herbe sous le pied des overclockeurs extrêmes. Avec ses Ryzen 9000X3D, AMD a pu corriger tout cela et l'azote liquide a pu couler à flots, notamment en ce qui concerne...
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En début d'après-midi, nous vous parlions du système de protection des alimentations ASRock, qui a permis de sauver la mise à une GeForce RTX 5090. Eh bien une autre marque va présenter la semaine prochaine, lors du CES 2026, une nouvelle gamme d'alimentations PC avec une protection d'ores et déjà a...
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Ce n'est plus vraiment une surprise pour les joueurs, mais la situation continue de se dégrader : le hardware gaming devient de moins en moins abordable. Entre l'explosion de la demande liée à l'intelligence artificielle et la flambée des coûts de production, de nouvelles informations venues d'Asie laissent entendre que 2026 pourrait marquer un nouveau cap dans la hausse des prix des cartes graphiques... Selon des sources relayées par le média coréen Newsis, AMD et NVIDIA auraient prévu d'augmenter progressivement et durablement les tarifs de leurs GPU au cours des prochains mois. AMD ouvrirait le bal dès janvier 2026, tandis que NVIDIA suivrait à partir de février. Une stratégie qui ne viserait pas une hausse ponctuelle, mais bien une révision structurelle des prix sur le long terme. Ce n'est pas la première fois que nous évoquons ce sujet, des marques comme Power Color a déjà sonné la sonnette d'alarme. Et les projections donnent clairement le tournis. Toujours d'après ces fuites, la GeForce RTX 5090, pourtant lancée à un tarif officiel de 1999 dollars, pourrait atteindre jusqu'à 5000 dollars d'ici la fin de l'année 2026. Un niveau de prix totalement inédit pour une carte graphique "grand public", mais qui reflète la pression exercée par les marchés professionnels et l'IA, beaucoup plus rentables que le gaming traditionnel. Après, comme nous l'avons déjà noté plusieurs fois la RTX 5090 est-elle réellement une carte grand public. […]
Lire la suiteLinky permet d’avoir un historique précis de sa consommation dans le temps et vous permet ainsi de choisir l’offre la plus adaptée en fonction de vos habitudes. Problème, Enedis ne permet plus que le téléchargement de sept jours avec le détail de la consommation horaire. Next vous propose une solution pour contourner cette limitation.
Mise à jour du 2 janvier 2026. Comme nous l’a fait remarquer un lecteur, le script ne fonctionnait plus. Enedis est en effet passé en « v2 » sur son API ; nous avons donc dû légèrement adapter notre script (l’URL de téléchargement pour être précis). Le reste de notre tuto est exactement le même.
Le script est de nouveau fonctionnel et permet donc de télécharger des semaines ou des mois complets de données Enedis, alors que le site officiel impose une forte limitation : « En affichage horaire, la période sélectionnée peut s’étendre jusqu’à 7 jours ».

Vous pouvez ensuite fusionner les données pour n’avoir qu’un seul fichier puis l’injecter dans notre outil pour comparer les offres. Celui-ci est un peu vieillot, on se donne rendez-vous en début de semaine pour une version mise à jour, avec bien plus de forfaits à comparer. En attendant, profitez du week-end pour récupérer vos données depuis le site d’Enedis.
Article original du 28 mai 2025. En octobre, nous vous expliquons comment récupérer un an de données de consommation, avec le détail heure par heure de votre consommation électrique. Des informations précieuses pour comparer les offres des différents fournisseurs, et notamment la formule Tempo qui dispose de pas moins de six tarifs en fonction des jours de l’année.
Quelques semaines après la mise en ligne de notre comparateur interactif se basant sur vos données de consommation, Enedis modifiait son site et ajoutait une limitation importante : le téléchargement de la consommation horaire ne pouvait plus dépasser sept jours. Encore aujourd’hui, cette restriction est de mise. C’est largement insuffisant pour comparer les offres ; le mieux étant de regarder sur une année complète de données afin de prendre en compte les variations saisonnières.
Le service presse d’Enedis n’a pas répondu à nos questions, mais le service client nous expliquait en février que la plateforme avait « été modifié au profit d’une nouvelle interface ». Le but était « d’améliorer l’expérience utilisateur ». Cette mise à jour a cassé l’export classique des données. Le service client d’Enedis ajoutait alors que le « support informatique travaill[ait| activement à la mise en production de celle-ci » et que la fonctionnalité devrait être de retour « dans les prochaines semaines ». Nous sommes à la fin du mois de mai, rien n’a bougé.
Nous avons recontacté le service client ces derniers jours ; le discours a changé… mais pas dans le bon sens : « Si vous souhaitez visualiser une année complète, vous devrez télécharger vos données par tranche de sept jours. En effet, les données data sont trop importantes en téléchargement sur une période plus importante ».
C’était possible avec l’ancienne interface sans que cela pose le moindre problème. Autant dire qu’un fichier avec environ 17 500 lignes (365 jours, avec une mesure toutes les demi-heures, soit 365 x 2 x 24) n’est pas du tout excessif en 2025… d’autant plus que c’était possible en 2024.
En décembre 2023, nous vous présentions sur H&Co les processeurs KaiXian KX-7000 du fabricant chinois Zhaoxin. Des processeurs x86 destinés au grand public, gravés en 7 nm, et dotés de 8 cœurs (8 threads) pouvant monter à 3,7 GHz en Boost. En pratique, ces processeurs accusaient encore un retard...
Acemagic vient de lever le voile sur le Retro X5, un nouveau Mini PC qui mise clairement sur la nostalgie avec un design très très inspiré de la NES, tout en embarquant une configuration matérielle résolument moderne signée AMD. Un mélange rétro et high-tech qui vise aussi bien les amateurs de retrogaming que les utilisateurs à la recherche d'une machine compacte pour le multimédia et les usages quotidiens. Au cur de ce Retro X5, on retrouve un AMD Ryzen AI 9 HX 370, un processeur disposant de 12 curs et 24 threads, capable de monter jusqu'à 5,1 GHz en boost. La partie graphique est assurée par un Radeon 890M intégré, doté de 16 Compute Units cadencées jusqu'à 2,9 GHz. De quoi offrir des performances solides pour l'émulation, la lecture multimédia et même quelques usages plus musclés. Le processeur embarque également un NPU AMD XDNA 2, capable de délivrer jusqu'à 50 TOPS pour les charges de travail liées à l'intelligence artificielle. Une caractéristique de plus en plus mise en avant par AMD, même si les usages concrets dépendront fortement du support logiciel. […]
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L’administration Trump a notamment pris pour cible, depuis son retour au pouvoir, les agences scientifiques fédérales américaines.
Alors que le budget de la NASA est en baisse, l’agence spatiale américaine ferme ce vendredi la bibliothèque du Goddard Space Flight Center. Un lieu qui abrite des dizaines de milliers de livres, de documents et de revues, dont beaucoup ne sont pas numérisés ou disponibles ailleurs, explique le New York Times.

Selon un porte-parole de la NASA, l’agence va faire l’inventaire de la bibliothèque d’ici deux mois pour trier les documents qu’elle stockera dans un entrepôt gouvernemental et ceux qu’elle jettera. « Ce processus est une méthode établie utilisée par les agences fédérales pour éliminer correctement les biens appartenant à l’État fédéral », justifie-t-il auprès du New York Times.
« L’administration Trump a passé l’année dernière à attaquer la NASA Goddard et son personnel, et à menacer nos efforts visant à explorer l’espace, approfondir notre compréhension de la Terre et stimuler les avancées technologiques qui renforcent notre économie et rendent notre nation plus sûre », affirme de son côté le sénateur démocrate du Maryland Chris Van Hollen.
Le porte-parole de la NASA renvoie les employés de l’agence vers un service numérique nommé « Ask a Librarian » ou vers les bibliothèques d’autres agences fédérales.
Selon le New York Times, le fonds de cette bibliothèque inclut, entre autres, des livres de scientifiques soviétiques des années 60 et 70 comme des informations sur les premières missions de l’agence américaine.
30 ans, une éternité pour Internet et le numérique… et pourtant, le protocole IPv6 est loin d’avoir remplacé IPv4 qui est malgré tout à bout de souffle (à cause de la pénurie d’adresses). Si les internautes français sont plutôt bien lotis, ce n’est pas le cas partout dans le monde.
En décembre 1995, l’Internet Engineering Task Force publie la RFC 1883 intitulée « Internet Protocol, Version 6 (IPv6) Specification ». Elle fixait au passage le nom de ce qui était parfois appelé IP Next Generation ou IPng. Les spécifications d’IPv6 ont été finalisées quelques années plus tard, en décembre 1998 avec RFC 2460.
En guise d’introduction, il était précisé que l’« IP version 6 (IPv6) est une nouvelle version du protocole Internet, conçue pour succéder à IP version 4 (IPv4) », dont la RFC 791 datait de septembre 1981. La principale nouveauté était le passage des adresses de 32 à 128 bits. D’autres changements étaient aussi de la partie, comme une simplification du format d’en-tête. IPv6 intègre aussi « des fonctionnalités permettant de renforcer la sécurité par défaut et d’optimiser le routage », explique l’Arcep (le gendarme des télécoms en France).
La différence est très importante puisqu’on passe de 4,3 x 10⁹ (soit 4,3 milliards) à 3,4 x 10³⁸ adresses possibles, soit une quasi-infinité à l’échelle de la Terre, puisque cela correspond à environ 667 millions d’adresses IPv6 pour chaque millimètre carré de surface terrestre.
4,3 milliards d’adresses peuvent sembler beaucoup, mais ce n’est pas le cas. Le RIPE NCC (Network Coordination Centre, en charge de l’Europe, du Moyen-Orient et de certaines régions d’Asie centrale) est « à court d’adresses IPv4 » depuis fin 2019. Les alertes avaient été lancées des années auparavant et la solution existait déjà depuis longtemps avec IPv6. Mais la transition est longue, très longue… elle n’est toujours pas terminée en 2026.

Cette même année, l’Arcep a décidé « d’initier la création d’une Task-Force IPv6, co-pilotée avec Internet Society France ». Son but est de « favoriser l’accélération de la transition vers IPv6 en permettant aux participants d’aborder des problèmes spécifiques et de partager les bonnes pratiques ».
L’Arcep tient à jour une carte du taux d’utilisation d’IPv6, qui correspond au « pourcentage d’utilisateurs raccordés en IPv6 par leur fournisseur d’accès à internet ». Selon le dernier décompte de décembre 2025, la France est… en première position avec 75,1 %, devant l’Inde à 73,1 % et la Malaisie à 67 %.
Les États-Unis sont 11ᵉ avec 56,4 %. Les pays africains sont dans le bas du classement avec 27 % au maximum pour la République du Congo, contre 0,2 % seulement en Algérie.

En Afrique d’ailleurs, la situation était compliquée en 2025 avec des doutes sur des élections à l’AfriNIC et une question d’influence de brokers d’IP, le tout sur fond de bataille juridique et de pénurie d’IPv4. Il faut dire que l’« AfriNIC est le dernier registre internet régional à avoir des blocs d’adresses IPv4 à distribuer », nous expliquait Pierre Bonis, le directeur général de l’Afnic qui gère les noms de domaine en France. Cela attise donc les convoitises.
En France, l’Arcep publie chaque année un baromètre de la transition vers IPv6. Le dernier date de juillet 2025. Le régulateur y rappelait que IPv4 et IPv6 « ne sont pas compatibles », ce qui implique un risque de scission d’Internet. En effet, un service ou un site en IPv6 seulement (c’est-à-dire sans adresse IPv4) n’est pas accessible aux utilisateurs qui n’ont qu’une adresse IPv4, et vice-versa.
IPv6 : la France passe en tête au niveau mondial, mais la route est encore longue
Ce n’est pas qu’une chimère, comme l’expliquait l’Arcep : « Bien que ce ne soit pas encore le cas en France, en Inde, des sites web indiens importants ne sont actuellement plus accessibles qu’en IPv6 et la Chine a planifié l’arrêt complet d’IPv4 en 2030 ».
En République tchèque, le gouvernement a annoncé la fin des services officiels accessibles en IPv4 à partir du 6 juin 2032. Un compte à rebours est lancé. Il reste 2346 jours.

L’Arcep prévoit cinq grandes étapes de la transition mondiale vers IPv6 :
La première étape « devrait être atteinte au cours des trois prochaines années ». En France, Bouygues Telecom, Orange et Free sont à plus de 90 % de clients activés en IPv6 sur le grand public. Sur le pro, Orange était à la traine au dernier décompte avec 57 % fin 2024. Restait SFR à 54 % sur le grand public et 10 % sur le pro, mais la marque au carré rouge prévoyait de dépasser les 90 % de clients activés fin 2026.
Sur le mobile, Free était pendant longtemps le vilain petit canard, mais le fournisseur d’accès à Internet a enfin activé ses clients en mars 2025.
Si vous vous demandez comment fonctionne Internet, nous avons pour rappel publié un long dossier sur le sujet :
L’administration Trump a notamment pris pour cible, depuis son retour au pouvoir, les agences scientifiques fédérales américaines.
Alors que le budget de la NASA est en baisse, l’agence spatiale américaine ferme ce vendredi la bibliothèque du Goddard Space Flight Center. Un lieu qui abrite des dizaines de milliers de livres, de documents et de revues, dont beaucoup ne sont pas numérisés ou disponibles ailleurs, explique le New York Times.

Selon un porte-parole de la NASA, l’agence va faire l’inventaire de la bibliothèque d’ici deux mois pour trier les documents qu’elle stockera dans un entrepôt gouvernemental et ceux qu’elle jettera. « Ce processus est une méthode établie utilisée par les agences fédérales pour éliminer correctement les biens appartenant à l’État fédéral », justifie-t-il auprès du New York Times.
« L’administration Trump a passé l’année dernière à attaquer la NASA Goddard et son personnel, et à menacer nos efforts visant à explorer l’espace, approfondir notre compréhension de la Terre et stimuler les avancées technologiques qui renforcent notre économie et rendent notre nation plus sûre », affirme de son côté le sénateur démocrate du Maryland Chris Van Hollen.
Le porte-parole de la NASA renvoie les employés de l’agence vers un service numérique nommé « Ask a Librarian » ou vers les bibliothèques d’autres agences fédérales.
Selon le New York Times, le fonds de cette bibliothèque inclut, entre autres, des livres de scientifiques soviétiques des années 60 et 70 comme des informations sur les premières missions de l’agence américaine.