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LattePanda Sigma 2 : une carte de dev qui propose 180 TOPS

22 octobre 2026 à 14:05

La LattePanda Sigma 2 est une solution assez classique dans son approche, même si son équipement haut de gamme est généralement plus présent dans le monde des MiniPC que dans les cartes de développement. Avec un processeur Intel Core Ultra X7 358H, elle propose des performances de calcul élevées, un excellent circuit graphique et un NPU convaincant dans un encombrement vraiment minimal.

LattePanda Sigma 2

Le précédent modèle lancé en 2023 embarquait un Core i5-1340P et visait alors des usages assez classiques d’intégration logicielle en ajoutant une touche particulière avec des GPIO.

La nouvelle LattePanda Sigma 2 mesure 14.6 cm de large pour 10.2 cm de profondeur et pourtant elle propose une puce haut de gamme en plus d’un équipement complet. Avec 64 Go de mémoire vive, une ouverture vers des ports M.2, une très belle connectique et des ports GPIO, c’est une solution très aboutie qui est proposée ici. Les deux cartes semblent aprfaitement compatibles et on pourra donc faire évoluer une machine intégrée avec la première pour la seconde.

LattePanda Sigma 2

Construite autour d’un processeur Intel Core Ultra X7 358H, la nouvelle LattePanda annonce des performances élevées. La puce Intel développe 16 cœurs avec 4 cœurs P, 8 cœurs E et 4 cœurs LPE. Cette solution pensée pour les machines mobiles tourne dans un TDP de 25 watts et propose un circuit graphique Intel Arc B390 qui combine pas moins de 12 cœurs Xe à 2.5 GHz. Son autre particularité étant de proposer un NPU affichant des capacités de calcul de 50 TOPS. Au total, entre la partie graphique, le NPU et le processeur, l’ensemble peut proposer 180 TOPS pour des tâches d’IA.

C’est ce qui pousse le constructeur à décrire sa solution comme un serveur IA intégrable et mono-carte. Disponible avec jsuqu’à 64 Go de mémoire vive LPDDR5x-8533 pour une bande passante de 136 GB/s dont 59 Go peuvent être alloués pour des tâches d’IA, la LattePanda Sigma 2 peut prendre en charge des tâches assez lourdes et embarquer des modèles de LLM de type 35B. Au vu de sa taille,cela en fait une solution très pertinente pour des  intégrations variées qui iront de machines de production à de l’analyse visuelle ou de la robotique.

LattePanda Sigma 2

La présence d’une connectique très large complète les capacités de l’appareil. On retrouve un véritable éventail de possibilités. Pour commencer, la solution propose deux ports Thunderbolt  et un HDMI 2.1, trois sorties vidéo donc en plus de débits de données rapides.

LattePanda Sigma 2

Deux ports Ethernet 10 Gigabit, deux USB 3.2 Gen2 Type-A, un OCuLink en PCIe 4.0 x2 pour piloter une solution externe, un jack audio combo 3.5 mm et deux USB 2.0 Type-A. Cela pour la partie classique de ce type de carte car on retrouve également une série complète de ports plus spécialisés.

Une série de broches pilotées par un RP2050 avec I2C, SPI, UART, ADC pour piloter des circuits externes ou remonter des données. Mais aussi des broches Boutons/USB/LED/Audio classiques de boîtier PC, des broches USB 2.0 et COM en RS232/485 pour piloter des éléments externes. L’IA à bord du système pourra donc manœuvrer des appareils à partir de données remontées de l’environnement direct de la carte : une main robotique, une image spécifique ou une température quelconque en conjonction d’autres éléments par exemple.

LattePanda Sigma 2

Au dos de la carte on retrouve d’autres connecteurs et extensions. En plus des différents ports d’alimentation, on retrouve de ce côté un support de batterie d’horloge,  une alimentation de ventilateur système, un port M.2 2230 en PCIe 4.0 x1 pour différentes extensions, notamment d’un modem en CNVio3 et trois ports M.2 2280 en PCIe 5.0 x2 pour le premier, PCIe 4.0 x4 pour le second et le troisième. De quoi intégrer des éléments de stockage facilement. Un connecteur eDP 4 lignes et un I2C compatible avec une approche tactile permettront de connecter un écran capacitif à la carte.

La LattePanda Sigma 2 s’ouvre aux agents IA

Compatible avec les langages de programmation classiques du secteur, allant d’OpenVINO à PyTorch en passant par Ollama mais aussi Windows ML et DirectML, la carte est également ouverte à des usages agentiques de type OpenClaw. Le constructeur annonce que la carte est capable de piloter un LLM comme Qwen3.6-35B-A3B totalement localement avec une vitesse de traitement de 30 tokens à la seconde. 

Sont officiellement supportés Windows 11 et Ubuntu 24.04 LTS et distributions plus récentes. D’autres solutions Linux ne devraient pas poser de problèmes au vu de l’ouverture du système et des composants.

LattePanda Sigma 2

Pensée pour une intégration complète, la LattePanda Sigma 2 propose des fonctions complètes de préparation de son système. D’une limitation des fonctions du BIOS en passant par la gestion du logo de démarrage de la carte qui pourra reprendre les couleurs de son intégrateur. L’orientation de cette solution, vous l’aurez compris, vise plutôt des professionnels à la recherche d’un cerveau pour des projets d’assez grande envergure mais n’ayant pas spécialement beaucoup de place pour une intégration.

La carte est directement distribuée par le constructeur au tarif de 2215.78€ en version 24 Go sur sa boutique en ligne. Un prix qui fait un peu froid dans le dos et qui est une précommande. La solution sera disponible à la mi-novembre. À noter qu’au moment de sa disponibilité, la carte sera vendue 2386.29€…

 

 

LattePanda Sigma 2 : une carte de dev qui propose 180 TOPS © MiniMachines.net. 2026

HTX Studio ou pourquoi la télé ne parle plus de hardware

22 octobre 2026 à 10:56

J’ai vu passer hier la vidéo ci-dessus. Un sujet de 26 minutes qui montre toutes les facettes du téléphone pliant d’Apple. Réalisée par le HTX Studio de la chaîne YouTube homonyme, cette vidéo explique en détail pourquoi la télé est perdue aujourd’hui face aux chaînes en ligne.

Derrière le "présentateur" de HTX Studio, toute une équipe est au travail

Derrière le « présentateur » de HTX Studio, toute une équipe est au travail.

Alors que je vois de plus en plus d’AI Slop à la télé pour des sujets variés, les chaînes YouTube comme HTX Studio proposent des clips vidéo absolument délirants comme celui-ci. Je ne suis toujours pas intéressé par les smartphones, mais ce que j’ai pu voir pendant les 26 minutes de ce clip m’a littéralement laissé bouche bée. 

C’est bien construit, bien filmé, rehaussé d’éléments 3D intelligemment intégrés pour servir le sujet. Tout est parfait dans cette vidéo avec une débauche de moyens qu’on ne soupçonnerait pas pour une chaîne de ce type. Cela fait un moment que les vidéastes en ligne proposent un contenu haut de gamme avec différents acteurs de très haut niveau. Mais on est désormais face à des professionnels qui ramènent la télé et ses pourtant assez gros budgets à une vaste blague.

HTX Studio n'a pas le droit d'ouvrir l'iPhone Duo, elle réalise donc un CT-Scan de l'appareil et remodélise en 3D l'ensemble des éléments pour expliquer comment la charnière fonctionne...

HTX Studio n’a pas le droit d’ouvrir l’iPhone Duo, elle réalise donc un CT-Scan de l’appareil et remodélise en 3D l’ensemble des éléments pour expliquer comment la charnière fonctionne…

Entre le temps alloué au sujet qui dépasse rarement les quelques minutes et une présentation qui ne peut pas aller au-delà des éléments de base, la télé est désormais totalement dépassée. Si vous examinez la vidéo de HTX Studio ci-dessus, vous verrez l’emploi de technologies d’analyse normalement accessibles à des industriels : On peut ainsi voir des examens de surface au micron, des tests d’ouverture et de fermeture de l’écran répétés par des robots testeurs ou un CT Scan de l’objet pour générer une imagerie 3D complète des composants. Et le tout n’a pas pour but de produire un effet « bling bling » mais sert totalement le sujet.

En 2023, TF1 produisait des effets 3D "saisissants"

En 2023, TF1 produisait des effets 3D « saisissants »

Je me souviens de ce reportage de TF1 en 2023 au sujet de la montée des eaux et de son impact sur notre littoral. Avec une imagerie 3D d’un autre niveau.

Je me souviens également d’autres clips météo parlant de la montée des eaux et de son impact sur le paysage de la rue comme celui-ci dessus sur The Weather Channel. Et surtout je me souviens de la manière dont la télé s’autocongratulait et se félicite encore à propos de ces « prouesses » technologiques d’immersion 3D… et je vois l’écart qui s’est creusé aujourd’hui.

HTX Studio et les autres, une toute nouvelle génération de vidéastes

Je ne connais pas les moyens de financement d’HTX Studio, mais désormais la production d’une chaîne YouTube de ce type est littéralement à des années-lumière de celle de la télé. Tout y est supérieur : la qualité des explications, le sérieux de l’analyse et la réalisation qui mélange ici avec brio les différentes techniques disponibles pour produire une vidéo brillante et informative de bout en bout.

La jeune génération de vidéastes en ligne n’essaye plus de ressembler à la télé, c’est la télé qui devrait s’en inspirer. Et si je prends l’exemple de HTX Studio, ce n’est clairement pas la seule chaîne à produire aujourd’hui des contenus d’une aussi grande qualité. C’est vraiment ce qui fait la différence désormais, on peut picorer des sujets précis, parfois ultra niche, mais qui proposent une qualité d’information et de réalisation immensément supérieure à ce que nous proposent les médias classiques.

Un copain me montrait hier la première vidéo de la chaîne « Worked in theory » sur la réalisation d’un microhélicoptère réalisé par l’auteur. Tout est documenté avec soin, si la technique embarquée est évidemment inférieure, les images sont belles et lisibles. Le message passe bien, la réalisation est exemplaire et le sujet parfaitement maîtrisé.

Ma question est donc la suivante : qui, parmi les jeunes générations qui vont être biberonnées à ce type de contenu, va encore s’intéresser à ce que propose la télé dans les années à venir ? Ma réponse est assez simple. Pas grand monde. Surtout si pour faire « des économies » cette télé se met à déléguer à des IA génératives son travail illustratif.

HTX Studio ou pourquoi la télé ne parle plus de hardware © MiniMachines.net. 2026

Le Slurptop : un cyberdeck de chantier très original

22 octobre 2026 à 10:01

L’histoire du Slurptop est racontée par son créateur sur une page très documentée, mais il reste intéressant d’en rapporter les grandes lignes. Et la base de toute la réflexion qui amène à construire ce cyberdeck de cette manière est assez éclairante pour la souligner.

Pour commencer, le Slurtop n’est pas le premier engin construit par « SlurpBurgers », l’auteur anonyme qui se cache derrière cette création. Il a auparavant créé d’autres machines de ce genre. Des engins souvent construits de manière plus ou moins artisanale avec un équipement varié. Son précédent modèle était un « WriterDeck » réalisé autour d’un Raspberry Pi. Ce type d’engin pensé pour écrire « sans distraction » était déjà une grande réussite autant esthétique que technique. Il  semble avoir également construit un autre Cyberdeck sous Raspberry Pi, mais ce modèle n’est pas documenté.

Slurptop

Mais le Slurptop qui nous intéresse aujourd’hui va plus loin. Beaucoup plus loin. A commencer par le choix des composants. Comme l’auteur l’explique lui-même, a bien regarder le marché aujourd’hui, il est assez décourageant. D’un côté, le prix des MiniPC les plus accessibles autrefois, qui pourraient se transformer en donneurs d’organes pour un Cyberdeck, a largement évolué. Et il n’est pas très intéressant de dépenser des mois de travail pour fabriquer un portable qui sera piloté par un processeur trop entrée de gamme comme un N50 ou N100. Pas plus que par un Raspberry Pi au vu des tarifs demandés aujourd’hui. 

Le GMKtek M5 Ultra de base

Le GMKtek M5 Ultra de base

Le meilleur choix revient donc à chercher une base technique un peu plus pérenne et qui vaut le coup d’investir des mois de travail pour se fabriquer un portable solide. Ce choix a amené l’auteur à acheter un GMKtek M5 Ultra. Un MiniPC sous Ryzen 7 7730U qui mesure avec son châssis 13 cm de large pour 12.7 cm de profondeur et 5.2 cm d’épaisseur, mais dont la carte mère est évidemment plus compacte. Un MiniPC qui s’alimente en 19V / 3.42A en DC. Il est équipé de 64 Go de mémoire vive et d’un SSD au format M.2 de capacité inconnue. Un MiniPC pas trop cher en format Barebone mais qui nécessite une alimentation assez puissante.

L’auteur ne propose pas d’images de la partie inférieure de l’engin, mais on peut voir que l’extraction d’air chaud se fait sur l’arrière avec une prise d’air sur le côté. La carte mère a donc été positionnée de manière classique et, comme c’est le cas pour le MiniPC, je suppose qu’une ouverture a été pratiquée sur la partie inférieure du cyberdeck pour permettre d’aspirer facilement de l’air frais. Par ailleurs, l’auteur indique que le Slurptop embarque trois ventilateurs de 40 mm pour réguler la chaleur du système.

Et pour régler ce problème, la solution trouvée est de faire appel à une batterie d’outil électroportatif. Une batterie pas forcément très esthétique sur un portable classique avec son épaisseur importante mais qui participe ici au design « Cyberdek » du Slurptop. Il s’agit d’un modèle de la marque Kobalt en 24 volts dont le courant sera converti par une solution 300 W DC vers DC en 10 A. Le tout piloté par un peu d’électronique pour éviter de vider totalement la batterie et un système d’interrupteur digne d’une machine-outil stationnaire.

Outre le fait qu’il est possible de changer de batterie pour étendre l’autonomie de la machine, elle apporte toute l’énergie nécessaire au fonctionnement de l’engin tout en offrant également à l’ensemble un design original. Ce qui semble être une des préoccupations majeures du genre et de l’auteur. L’autonomie globale de l’engin est de 4 heures avec une batterie 4 ah, autonomie qui pourrait être poussée jusqu’à 5 heures en usage léger mais au détriment de la santé des cellules. Il existe sur le marché des batteries 8 heures de ce type qui pourraient permettre d’atteindre en théorie les 9 à 10 heures d’autonomie.

Il est bien entendu possible de passer d’une batterie à l’autre et de recharger la seconde pendant qu’on utilise la première. Malheureusement, le système n’est pas « hot-swap » et il faut éteindre l’engin pendant que l’on change de batterie.

Le Slurptop en détails

Équipé d’un écran de 14 pouces en 1920 x 1200, le Slurptop propose tout l’attirail nécessaire à une utilisation portable classique avec toutefois quelques nuances techniques. L’affichage est une solution portable avec une alimentation et une connexion en USB Type-C DisplayPort. Ce qui évite l’intégration d’un câble trop épais d’un côté et d’un second câble d’alimentation de l’autre.

On peut voir sur cette image la mise en place des éléments. En haut à droite, la carte mère du MiniPC débarrassée de sa coque et dont la connectique arrière est directement affleurante au dios du Slurptop. À gauche, les différents modules qui vont gérer l’énergie des composants depuis la batterie 20 v.

Le clavier est une solution sur mesure en 82 touches réalisée par l’auteur spécifiquement pour le projet. Il emploie des mécanismes Akko Penguin silent et il est éclaté en trois zones avec un jeu de touches ergonomique séparé en deux et le pavé numérique au milieu. L’ensemble est relié à un contrôleur sous SoC RP2040 pour dialoguer avec le PC.

Pour le pointeur de souris, un trackball sur mesure a été créé pour ne pas prendre trop de place. Il emploie le cœur d’un capteur de souris Corsair détourné pour ce nouvel usage. La boule est enfermée dans un châssis imprimé en 3D et retenue par des roulements à bille en céramique.

Le châssis tout entier est imprimé en 3D avec, pour l’anecdote, peu de marge disponible. L’imprimante employée pour le Slurptop propose une surface d’impression de 340 mm de côté pour un châssis qui mesure 336 mm de large. Pour renforcer la structure globale, des zones en surépaisseur sont dessinées sur la coque réalisée en PETG-CF. Un matériau enrichi en fibre de carbone réputé pour sa solidité et sa résistance. 

C’est aussi ce matériau qui a été choisi pour la poignée de transport et d’autres parties du design. Un PLA-CF noir, lui aussi enrichi à la fibre de carbone, est proposé pour certaines autres parties comme le tour de l’écran ou le tour du clavier. Toute la partie en jaune est réalisée en HT-PLA-GF et forme la structure globale du châssis et semble très intéressante à utiliser pour ce type de construction technique demandant de la robustesse.

Le résultat est assez impressionnant avec plein de petits détails techniques très intéressants. En vrac, on note par exemple un jeu de charnières qui n’est pas caché mais directement visible sur les côtés pour une construction plus facile.

Un petit espace à l’arrière qui permet de cacher un tablette graphique CP Pen et son stylet afin de pouvoir dessiner avec le Slurptop.

Trois interrupteurs employant des mécanismes à glissière sont également intégrés au châssis. Des petits détails anecdotiques mais qui donnent tout son charme au projet.

La poignée propose un petit écran OLED de contrôle qui permet de voir d’un coup d’oeil l’autonomie restante.

Le bouton d’alimentation de l’engin sous une petite protection en silicone propose également une ambiance de chantier.

Slurptop

Le Slurptop embarque une distribution CachyOS Linux pour fonctionner. Une distribution réputée pour sa réactivité qui rend la machine sous Ryzen 7 très exploitable.

Au final le résultat est assez extraordinaire, dans sa réalisation esthétique comme technique. Je comprends bien que ce n’est pas le produit que tout le monde amènera au bureau ou sur la plage pendant ses vacances. Mais si un réalisateur cherchait un ordinateur portable pour l’intégrer dans un film de science-fiction post-apocalyptique, il sera difficile de proposer quelque chose de plus réussi. Un grand bravo à l’auteur qui détaille tout cela sur son site tout en proposant de répondre à différentes questions sur Reddit.

Les fichiers STL employés pour l’impression ne sont pas partagés, probablement parce que ce type d’intégration est vraiment super spécifique. Peut-être que si suffisamment de monde les lui réclame, l’auteur en fera don à la communauté. A noter que si ce projet vous fait envie, je vous encourage à vous jeter à l’eau.

Ce type de projet très complexe n’est peut-être pas le premier défi à relever et, comme l’auteur, il peut être intéressant de démarrer en marchant dans les pas d’un autre. Il en existe des centaines a reprendre avec vos propres envies ou à copier en reprenant des modèles partagés et documentés. Par exemple le modèle de WriterDeck cité en début de billet se base sur une révision du projet Microjournal qui a été modifié. Et c’est une excellente école.

Le Slurptop : un cyberdeck de chantier très original © MiniMachines.net. 2026

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