Vue normale

Les aides publiques aux entreprises augmentent plus vite que les aides sociales | Le Club

13 mai 2026 à 06:21
😊👉 Donner un pognon de dingue aux entreprises privées
😒✋ Aider les personnes à se manger et se chauffer

Et après ils arrivent quand même à se poser la question "Mais pourquoi le gens ne veulent pas faire d'enfants".
À TON AVIS, MON CHATON ?

La pauvreté et la misère ne sont pas des fatalités. Ce sont des choix politiques.
(Permalink)

How ChatGPT serves ads. Here's the full attribution loop.

13 mai 2026 à 06:16
DING DONG !
C'est l'heure de payer.
Quoi ? Vous pensiez que les IAs c'était gratuit ?
Non seulement ça coûte un pognon fou, mais les investisseurs commencent à s'agacer. Voici dont l'arrivée de la publicité dans les IAs.
Et ça commence toujours par la collecte de données, ce que décrit cet article.
Avec des cookies pour vous tracer, bien sûr, ce qui va permettre aux annonceurs d'avoir un peu plus d'informations sur votre profil.
(Permalink)
Reçu hier — 12 mai 2026 De tout et de rien

Bridge returned error 0! (20585)

See https://curl.haxx.se/libcurl/c/libcurl-errors.html for description of the curl error code.

Details

Type: HttpException
Code: 0
Message: cURL error Operation timed out after 5002 milliseconds with 0 bytes received: 28 (https://curl.haxx.se/libcurl/c/libcurl-errors.html) for https://public.api.bsky.app/xrpc/app.bsky.feed.getAuthorFeed?actor=did%3Aplc%3Atoudj53egawswz2ypw3zyn2u&filter=posts_and_author_threads&limit=30
File: lib/http.php
Line: 185

Trace

#0 index.php(73): RssBridge->main()
#1 lib/RssBridge.php(39): RssBridge->{closure:RssBridge::main():37}()
#2 lib/RssBridge.php(37): BasicAuthMiddleware->__invoke()
#3 middlewares/BasicAuthMiddleware.php(13): RssBridge->{closure:RssBridge::main():37}()
#4 lib/RssBridge.php(37): CacheMiddleware->__invoke()
#5 middlewares/CacheMiddleware.php(44): RssBridge->{closure:RssBridge::main():37}()
#6 lib/RssBridge.php(37): ExceptionMiddleware->__invoke()
#7 middlewares/ExceptionMiddleware.php(17): RssBridge->{closure:RssBridge::main():37}()
#8 lib/RssBridge.php(37): SecurityMiddleware->__invoke()
#9 middlewares/SecurityMiddleware.php(19): RssBridge->{closure:RssBridge::main():37}()
#10 lib/RssBridge.php(37): MaintenanceMiddleware->__invoke()
#11 middlewares/MaintenanceMiddleware.php(10): RssBridge->{closure:RssBridge::main():37}()
#12 lib/RssBridge.php(37): TokenAuthenticationMiddleware->__invoke()
#13 middlewares/TokenAuthenticationMiddleware.php(10): RssBridge->{closure:RssBridge::main():33}()
#14 lib/RssBridge.php(34): DisplayAction->__invoke()
#15 actions/DisplayAction.php(54): DisplayAction->createResponse()
#16 actions/DisplayAction.php(89): BlueskyBridge->collectData()
#17 bridges/BlueskyBridge.php(164): BlueskyBridge->getAuthorFeed()
#18 bridges/BlueskyBridge.php(633): getContents()
#19 lib/contents.php(104): CurlHttpClient->request()
#20 lib/http.php(185)

Context

Query: action=display&bridge=BlueskyBridge&data_source=getAuthorFeed&user_id=tristankamin.bsky.social&feed_filter=posts_and_author_threads&include_reposts=on&format=Atom
Version: 2025-08-05 (git.master.d8a5269)
OS: Linux
PHP: 8.4.16

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mruac

Cette technologie ignorée qui pourrait tuer l’hantavirus avant qu’il ne vous tue

12 mai 2026 à 18:01

3 morts. Un gouvernement en alerte. Des quarantaines de 45 jours. Mais, 5 ans après le COVID, avons-nous tiré la moindre leçon ? Car il existe une technologie, vieille de près d'un siècle, capable de mettre fin à tout cela. Et nous refusons toujours de la déployer…

Le virus s'appelle Andes. C'est l'unique souche d'hantavirus connue capable de se transmettre d'humain à humain, une exception dans cette famille de virus habituellement confinée aux rongeurs. Mortalité brute : 30 à 40 %. Pas de traitement spécifique, pas de vaccin homologué, juste des soins de support. L'incubation peut atteindre 6 semaines, ce qui transforme chaque contact en bombe à retardement épidémiologique.

Le MV Hondius a quitté l'Argentine début avril pour une croisière ornithologique. Depuis, le virus a fait son chemin : un premier mort à bord, des passagers débarqués dispersés dans plusieurs pays, une quarantaine de jours d'errance avant qu'un port européen accepte de recevoir le navire. Dimanche 10 mai : arrivée à Tenerife. Ambulances, combinaisons, masques FFP2, transferts par petits groupes. Les 5 Français sont rapatriés à l'hôpital Bichat. Et l'un d'eux s’avère symptomatique dans l'avion. Sébastien Lecornu prend un décret d'isolement en urgence. 45 jours de quarantaine à domicile pour chacun.

Toute cette mobilisation pour quelques personnes alors qu’il existait une façon de ne pas en arriver là.

La lumière qui tue tout ce qui vole

Ces informations enregistrées, maintenant, essayez d’envisager une technologie capable d'inactiver n'importe quel pathogène aéroporté (virus, bactérie, spore) en une fraction de seconde, sans distinction d'espèce, de résistance aux antibiotiques ou de capacité à échapper aux vaccins. Une technologie qui serait potentiellement capable de fonctionner contre l'hantavirus, comme elle le fait avec la grippe, le COVID, la tuberculose, ou le prochain virus que nous n'avons pas encore nommé.

Cette technologie existe, elle s'appelle le far-UVC.

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Polémique autour d'un kill switch pour le noyau Linux - Le Monde Informatique

12 mai 2026 à 14:40
My 2 cents:
C'est pas un peu du cassage de couilles ???
"Oui mais ça suffit pas !"
MAIS BIEN ÉVIDEMMENT QUE ÇA NE SUFFIT PAS.
Mais en attendant, ça permet d'éviter un piratage (au risque d'avoir des fonctionnalités qui ne marchent plus) en attendant un patch.

Perso je préfère perdre temporairement des fonctionnalités (le temps d'avoir le patch) plutôt que devoir réinstaller un système from scratch parce qu'il a été compromis.
(après je suis pas adminsys, hein.)
(Permalink)

Mais c'est fort intéressant tout ça !

Tristan K. @tristankamin.bsky.social posted:
Mais c'est fort intéressant tout ça !

Quoted post from Michaël Mangeon @mangeon4.bsky.social:
📖 Article du jour

Avant Zoé, premier réacteur nucléaire français, qui diverge en décembre 1948, la France aurait peut-être pu faire diverger l’un des premiers réacteurs nucléaires au monde, au cœur de la Seconde Guerre mondiale.

Petit fil 🔽🧶

1/10

Pour améliorer l’éthique de leurs systèmes, les constructeurs d’IA se tournent vers les religions - Next

12 mai 2026 à 08:40
Y'a absolument rien qui va.
La religion pour avoir une éthique et une morale, VRAIMENT ?
La religion qui dit que la femme est un être inférieur qui doit être soumis à l'homme ? Celle qui a validé l'esclavage ? Celle qui massacre des peuples au nom de l'évangélisation ? Celle qui torture qu nom de l'inquisition ? Ou bien celle qui laisse violer des enfants ?
(Permalink)

Can Someone Please Explain Whether Cloudflare Blackmailed Canonical? | flyingpenguin

11 mai 2026 à 18:48
Les serveurs de Canonical (Ubuntu) ont été attaqués (attaque DDOS) pendant 20 heures. Canonical est client (payant) de CloudFlare. Le site web de l'attaquant... est également protégé par CloudFlare.

Pourquoi CloudFlare n'a rien fait ?
Parce que si on résume : CloudFlare protège gratuitement l'attaquant et fait payer la victime. Y'a pas comme un problème, là ?
(Permalink)
Reçu — 11 mai 2026 De tout et de rien

Sommet Africa Forward : une opportunité française

11 mai 2026 à 19:20

C’est maintenant ou jamais. Après 30 ans de stagnation française, 20 ans d’offensive chinoise et 10 ans de propagande russe, la France peut et doit retrouver une place en Afrique. Non plus comme puissance tutélaire, ni dans la repentance permanente, mais comme un vrai partenaire.

Le sommet Africa Forward de Nairobi, qui s’achève aujourd’hui, a réuni la France, le Kenya, des chefs d’État africains, des entreprises, des investisseurs et des acteurs de la société civile. Avec pour objectif de refonder les partenariats entre notre pays et le continent africain autour de l’innovation et de la croissance. C’est la première manifestation de ce type accueillie et coprésidée avec un pays anglophone et elle a suscité de grands espoirs, nous encourageant, par-delà la diplomatie, à prouver que nous pouvons changer de logiciel économique dans nos relations bilatérales. Une mutation souhaitable, tant les opportunités sont nombreuses avec le partenaire africain.

Car le continent n’est plus un espace d’influence hérité dans le souvenir de la fameuse Françafrique de triste mémoire, mais un ensemble de marchés épris de souveraineté, où s’expriment de nombreux besoins dans le cadre d’une concurrence acharnée. Le FMI estime d’ailleurs que l’Afrique subsaharienne a connu en 2025 sa croissance la plus rapide en dix ans (autour de 4,5 %). Bien que toujours fragilisée par la dette, les tensions sur les financements et le coût de l’énergie, elle continue d’avancer. Reste à savoir si la France cheminera avec elle ou si elle regardera d’autres puissances saisir les opportunités de demain à sa place.

Il y a urgence. Les relations politiques se sont durcies dans une partie du continent, notamment à l’Ouest, où le recul militaire français est devenu le signe le plus visible d’une perte d’influence. Or, l’Afrique est l’un des rares espaces où nos intérêts peuvent rencontrer des besoins considérables en infrastructures, énergie, santé, agroalimentaire, formation, numérique et industrie. Non plus dans une logique colonialiste, mais dans l’affirmation d’un partenariat respectant la souveraineté des États locaux.

Les chiffres soulignent pourtant l’écart entre potentiel et réalité. En 2024, les échanges France-Afrique subsaharienne n’ont atteint que 24,1 milliards d’euros (dont 11 milliards d’exportations), un montant modeste au regard des besoins du continent. En 2023, nous n’étions plus que le 8ᵉ fournisseur avec 3,2 % de parts de marché, loin derrière la Chine (17,3 %). Pékin l’a bien compris : son commerce avec l’Afrique a atteint un record de 295 milliards de dollars en 2024, pour la 16ᵉ année consécutive en position de premier partenaire. Son modèle, bien que critiqué pour sa prédation et sa dépendance, allie entreprises, financements, infrastructures, diplomatie et exécution rapide.

Cette puissance chinoise, il faut le rappeler, se déploie sur un continent qui demeure un espace de conquête, notamment à travers la guerre informationnelle qui y fait rage, et dans laquelle la France subit de plein fouet les attaques et les campagnes de désinformation de Pékin, mais également de Moscou. De fait, le groupe Wagner, bien connu pour ses opérations aux méthodes indéfendables, s’est également spécialisé dans la guerre hybride, partiellement responsable de la rupture de certains pays africains avec la France. Avec pour arguments, souvent émaillés de fake news, un franc CFA présenté comme un outil de domination prédatrice, des entreprises françaises accusées de s’enrichir sur le dos des travailleurs africains, ou encore des diplomates décrits comme de simples agents d’une colonisation qui se serait poursuivie insidieusement. Une stratégie russo-chinoise qui s’est répandue comme une traînée de poudre auprès de nombreux gouvernements et de certaines opinions publiques africaines, notamment dans la zone sahélienne. De quoi mettre bien des bâtons dans les roues des ambitions tricolores. D’où l’importance de profiter du sommet pour développer une contre-offensive audacieuse permettant d’instaurer un partenariat sain, lucide et débarrassé des ressentiments accumulés depuis la colonisation.

3 Africains sur 4 aiment la France : cette étude qui bouleverse les idées reçues

J’approfondis

L’enjeu est d’autant plus stratégique que le marché africain est en train de changer de nature avec la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf), rejointe par 54 des 55 pays de l’Union africaine. La France a donc besoin de voir se réduire les barrières commerciales, d’espérer la simplification des procédures douanières et de faire émerger des chaînes de valeur régionales. La Banque mondiale estime que cette zone pourrait permettre d’augmenter le revenu réel du continent de 7 % d’ici 2035, soit de près de 450 milliards de dollars, et sortir 30 millions de personnes de l’extrême pauvreté. D’où la nécessité pour les entreprises françaises de se positionner tôt dans un espace continental en voie d’intégration pour bâtir un nouveau partenariat plus fiable, moins opaque, moins extractif, davantage tourné vers la valeur ajoutée locale. D’autant que dans l’énergie, les infrastructures, la santé, l’agroalimentaire, les télécommunications, l’intelligence artificielle ou l’industrialisation, les besoins africains croisent directement les savoir-faire français. Le programme d’Africa Forward s’appuie notamment sur ces sujets. Encore faut-il transformer ces thèmes en contrats et en débouchés concrets pour nos entreprises.

Startups, PME : et si votre prochain levier de croissance était en Afrique ?

J’approfondis

La France dispose encore d’atouts. Selon la Direction générale du Trésor, en 2022, elle restait le deuxième pays investisseur en Afrique, avec 38,9 milliards d’euros de stock d’IDE, 2 440 filiales d’entreprises françaises et 235 000 emplois directs sur le continent. Mais cela ne suffit pas pour construire une stratégie de long terme efficace et, surtout, viable.

Nairobi doit donc accoucher d’une doctrine simple : faire de l’Afrique non plus un sujet diplomatique, mais une priorité productive. Cela suppose de mobiliser davantage les PME et ETI françaises, de sécuriser les financements et de construire des consortiums franco-africains.

Cette approche serait bénéfique pour toutes les parties. Nos entreprises cherchent des relais de croissance hors d’Europe. Nos filières industrielles ont besoin de volumes, de marchés et de projets exportables. Nos ingénieurs, nos énergéticiens, nos groupes de santé, nos logisticiens, nos entreprises agroalimentaires, nos acteurs du numérique disposent de compétences directement utiles au développement africain. Mais cette interdépendance vaut également dans l’autre sens : la France et l’Europe auront de plus en plus besoin des matières premières critiques du continent africain, qu’il s’agisse des minerais stratégiques nécessaires à la transition énergétique, aux batteries, aux infrastructures électriques ou encore de la bauxite guinéenne, indispensable aux chaînes de valeur de l’aluminium. La bonne stratégie n’est donc pas de vendre à l’Afrique comme à un simple débouché, ni de considérer ses ressources comme un seul réservoir extractif, mais de la considérer comme un partenaire dont la puissance est respectée. C’est ainsi que la France évitera à la fois le procès en verticalité et le déclassement économique. Nous avons besoin l’un de l’autre, dans l’espoir que le sommet Africa Forward marquera le début de cette nouvelle ère.

En somme, l’Afrique n’attendra pas la France. Elle arbitrera entre des offres chinoises, indiennes, américaines, européennes ou en provenance du Golfe. Elle choisira celles qui financent vite, exécutent bien et respectent ses priorités. Le sommet Africa Forward portera bien son nom s’il permet à la France de comprendre cette évidence. L’avenir de sa relation au continent se jouera moins par de pompeux discours historiques que dans la qualité des projets bâtis avec les entreprises, les États et les sociétés africaines. Le temps de l’influence automatique est terminé. Celui de l’investissement stratégique commence.

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Release 2026.05.06 - Update your maps without updating the app | CoMaps

11 mai 2026 à 12:08
Voilà une bonne nouvelle !
L'excellente application de GPS CoMaps (que j'utilise désormais en remplacement de MagicEarth et OsmAnd) va dé-corréler la mise à jour de l'application et des cartes. Vous pourrez désormais mettre à jour les cartes sans mettre à jour l'application.
Et ils ont l'intention de publier des mises à jour des cartes toutes les semaines !
(Permalink)
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