Vue normale

Reçu — 2 avril 2026 De tout et de rien

Even Microsoft know Copilot can't be trusted • The Register

2 avril 2026 à 20:15
Même Microsoft admet qu'on ne peut pas faire confiance à CoPilot:
« Copilot est conçu uniquement à des fins de divertissement. Il peut faire des erreurs et ne pas fonctionner comme prévu. Ne vous fiez pas à Copilot pour des conseils importants. Utilisez Copilot à vos risques et périls. »

Ils doivent être contents les investisseurs, de payer des dizaines de milliards de dollars pour une machine à divertissement pas fiable.
(Permalink)

Racisme systémique

2 avril 2026 à 20:04
Quand le racisme fait partie intégrante du système. Deux exemples coup sur coup dans l'éducation:

« L’Université de Strasbourg désinscrit des étudiants étrangers juste avant leur diplôme.
Au moins 25 étudiants et étudiantes supplémentaires ont reçu des notifications de désinscription de l’Université de Strasbourg fin mars. Elle leur reproche de ne pas avoir réussi à payer les nouveaux frais d’inscription majorés, réservés aux étrangers venant de pays hors de l’Union européenne. »
https://www.rue89strasbourg.com/universite-desinscrit-etudiants-etrangers-385034

« À Lille, le rectorat bloque la scolarisation de mineurs étrangers »
https://www.mediacites.fr/enquete/lille/2026/04/02/a-lille-le-rectorat-bloque-la-scolarisation-de-mineurs-etrangers/

L'expression publique du racisme est illégale, mais dans les faits il s'exprime très librement par des lois et des décisions administratives.

EDIT: Une tribune sur le sujet (derrière un paywall, alors je vous met l'article complet) : https://app.wallabag.it/share/69dd1ba37aba80.81593828 (ou https://archive.ph/f1Qcs)
(Permalink)

Les réseaux sociaux n'ont plus rien de social

2 avril 2026 à 13:26
🟡 "Il y avait quelque chose que l’internet d’aujourd’hui a perdu. Mina appelle ça, simplement : la sincérité."

Alors non non non. On a rien "perdu".
1) Il est toujours possible d'être sincère. En fait, ça a toujours été possible.
2) Arrêter d'être sincère, performer pour les algorithmes est un *CHOIX*. Un choix conscient que les gens ont fait quand la course à la célébrité ou au fric a été plus importantes pour ces personnes que la sincérité.

C'est un choix que tout le monde peut faire encore aujourd'hui.
Mais vous ne pourrez jamais réellement le faire sur les plateformes privatives des GAFAMs. Elles rendent cela techniquement impossible à cause de leurs algorithmes.

🟡 "Pourquoi publier une photo quand personne ne la verra, noyée dans un flux dominé par des créateurs professionnels et des marques ?"

Ça, c'est une autre erreur. C'est l'erreur de publier *POUR LA POPULARITÉ*, et c'est cette attente qui est elle-même à la source de la course à la popularité et la merde qui en découle.
Si vous pensez comme ça, c'est que vous êtes encore prisonnier•ière de la dopamine des GAFAMs. Il faut vous sevrer de cette drogue. La popularité, le nombre de "likes" est une monnaie de singe.

Votre but ne doit pas être de publier pour être lu par le plus de personnes possibles. Mais de juste *PUBLIER*, c'est à dire de vous exprimer. C'est bien plus important que vous le pensez.
À lire sur ce sujet : https://ploum.net/2023-05-12-reseaux-sociaux-maladie-mentale.html

Le reste de l'article est intéressant, notamment le fait que l'ironie soit désormais le mode de communication par défaut sur le net (Et le Fediverse n'y échappe pas.).

Et concernant le fait que tout va trop vite, il faudrait vraiment aller voir cet extrait d'un spectacle de Blanche Gardin. Le fait qu'on s'exprime trop vite nous fait faire de la merde (et je m'inclus dedans).
1) https://www.youtube.com/watch?v=SI6Q1XZ5AVw&t=152s (à 2 min. 30 s.)
2) Et la suite: https://www.youtube.com/watch?v=p2RJiiQCT3g
(Permalink)

3 550 milliards de dollars dans les paradis fiscaux : dix ans après les « Panama Papers », la fortune des ultrariches toujours planquée - L'Humanité

2 avril 2026 à 12:36
S'il y avait vraiment la volonté, on saurait en trouver, de l'argent magique.
Les 0,1% les plus riches possèdent plus de que la moitié la plus pauvre de l'humanité (4,1 milliards de personnes).
Quand-est ce qu'on mange les riches ?
(Permalink)

Linux Won, and Nobody Noticed | Tech Source

2 avril 2026 à 07:42
Linux a gagné. Il est partout : les serveurs (web et autres), les super-ordinateurs, les datacenters, les conteneurs (Docker, Kubernetes, etc.), les smartphones, l'informatique embarquées, les objets connectés...
En fait, Linux *domine* littéralement l'informatique.

"Linux didn't win the way anyone expected. There was no dramatic moment where Ubuntu overtook Windows on the desktop. No press conference. No champagne. Linux won the way open source always wins — gradually, relentlessly, by being better at the things that matter most to the people building the future."

Facebook ? Linux. (et php, pour être précis)
YouTube, NetFlix ? Linux.
etc.
(Permalink)
Reçu — 1 avril 2026 De tout et de rien

Cadmium : la solution existe, les idéologues l’interdisent

1 avril 2026 à 22:53

C’est le grand paradoxe : les voix les plus alarmistes sont aussi celles qui refusent les solutions les plus prometteuses. Car celles-ci existent, et sont même déployées ailleurs, en dehors de l’Union européenne. Mais elles ne sont pas bio…

Alors que la « bombe sanitaire » a fait son grand retour dans l’espace médiatique avec le dernier rapport de l’Anses sur le cadmium publié le 25 mars, rares ont été les voix à résister à la tentation du sensationnalisme. Les titres alarmistes se sont emballés… et, dans leur sillage, les approximations se sont multipliées — souvent portées par des commentateurs qui n’ont manifestement pas ouvert l’étude.

Le Monde a ouvert le bal en prêtant à l’agence sanitaire des recommandations sur la limitation de la consommation de céréales, de pain ou de pâtes… qui n’y figurent pas. Du côté de Manuel Bompard, pas davantage de rigueur. Pour le député LFI, c’est sûr : le cadmium « a un rôle important dans l’augmentation des cancers du pancréas ». Aucune nuance, aucun conditionnel… et surtout, aucune cohérence avec le rapport, qui précise pourtant qu’aucune « étude ne permet de montrer clairement une association entre exposition par voie orale et cancer ». Quant à Benoît Biteau, il a ressorti son refrain habituel sur le bio, en passant sous silence le fait que l’Anses indique qu’« il n’est pas possible de conclure à une différence de concentration en cadmium entre les aliments bio et conventionnels ».

Au fond, peu importe le contenu du rapport : ce qui compte, c’est le récit. Un récit éminemment politique, où, selon les mots de Manuel Bompard, des « lobbys de l’agrochimie » empoisonneraient la population pour « servir les intérêts de l’oligarchie ». Rideau. Mais derrière cette mise en scène bien rodée, un élément clé est soigneusement ignoré, ou passé sous silence : la solution pourrait bien venir… de cette même agro-industrie que l’on désigne aujourd’hui comme coupable.

Métaux lourds dans nos assiettes : où en est-on vraiment ?

J’approfondis

Du sol à la plante

Pour comprendre les solutions qui s’offrent à nous, il faut d’abord intégrer une idée clé : l’imprégnation de la population ne dépend pas uniquement du cadmium ajouté aux sols via les engrais.

D’abord, parce que l’alimentation n’est pas la seule source d’exposition. Le tabac, par exemple, représente à lui seul une part non négligeable de l’imprégnation totale.

Ensuite, parce que la teneur en cadmium des sols dépend fortement de la géologie locale. Certains territoires, comme le Jura, présentent en effet naturellement des concentrations élevées, parfois supérieures à celles de terres agricoles pourtant régulièrement fertilisées avec des engrais phosphatés.

Mais surtout, entre le sol et notre organisme, il y a une étape décisive : la plante. Car, pour finir dans nos assiettes, le cadmium doit d’abord être absorbé par les racines, puis incorporé aux organes qui nous nourrissent. Des processus qui reposent sur des transporteurs protéiques spécifiques — notamment un canal impliqué dans le transport du manganèse — qui permettent successivement l’assimilation racinaire, le transport par la sève, puis le transfert dans les organes de réserve, comme les grains de nos céréales.

Un véritable parcours d’obstacles… qui varie fortement selon les espèces, en fonction de l’équipement protéique qui les caractérise. Certaines plantes, comme le chou, l’épinard ou la pomme de terre, accumulent plus facilement le cadmium. D’autres, comme le maïs grain ou les légumineuses, en limitent le transfert vers les parties consommées, le métal restant en grande partie bloqué dans les racines.

Faut-il pour autant modifier nos habitudes alimentaires ? Contrairement à ce qui a pu être affirmé dans les colonnes du Monde, ce n’est pas la position de l’Anses, qui précise qu’« il n’est pas pertinent de formuler des recommandations » ciblant certains aliments ou fréquences de consommation spécifiques.

Mais cette variabilité ouvre en réalité une autre perspective, bien plus intéressante : non pas changer ce que nous mangeons, mais agir sur ce que nous cultivons.

Les apports de la sélection variétale

Car la différence ne se joue pas seulement entre espèces. Même au sein d’une même culture, toutes les variétés ne se valent pas. Pour le blé, par exemple, les chercheurs ont identifié un gène clé — Cdu1 — impliqué dans la capacité de la plante à piéger le cadmium dans ses racines. Certaines variétés possèdent une version particulièrement efficace de ce gène, qui limite fortement le transfert du métal vers les grains.

De quoi ouvrir des pistes très concrètes. À court terme, les agronomes ont déjà développé des outils d’aide à la décision, comme Bléssûr, qui classe les variétés de blé dur cultivées en France selon leur propension à accumuler le cadmium (mais aussi d’autres métaux comme le plomb, le nickel ou l’arsenic). Un levier simple : choisir les bonnes variétés pour réduire l’exposition.

Mais le potentiel va bien au-delà. Cette diversité génétique autour du gène Cdu1 ouvre la voie à de véritables programmes de sélection variétale. Une approche qui a déjà porté ses fruits au Canada, et qui pourrait être déployée en France dans les années à venir.

L’idée ? Passer au crible les variétés existantes pour identifier les allèles les plus protecteurs, puis constituer des bases de données robustes sur leur capacité d’accumulation. L’objectif étant d’orienter la création de nouvelles variétés naturellement peu accumulatrices de cadmium.

Reste un obstacle de taille : les méthodes de sélection classiques sont longues, et il faut souvent 10 à 15 ans pour aboutir à une nouvelle variété. D’où une question qui s’impose : et si l’on accélérait le mouvement… grâce aux outils de la génétique moderne ?

Les promesses des biotechnologies

CRISPR-Cas9. Derrière ce nom un peu austère se cache l’une des révolutions les plus prometteuses de l’amélioration génétique. Le principe ? Des « ciseaux moléculaires » programmables, capables de cibler, couper et modifier l’ADN avec une précision inédite. Depuis leur mise au point en 2012 par les prix Nobel Jennifer Doudna et Emmanuelle Charpentier, les applications se multiplient à grande vitesse.

Et le cadmium pourrait bien en bénéficier directement. Ces outils permettent en effet d’introduire, en une seule génération, des versions favorables de gènes dans des variétés agricoles déjà performantes… et ce, sans passer par des années de croisements hasardeux.

En Chine, le problème du cadmium dans le riz est déjà en train d’être résolu grâce à ces techniques. Depuis 2017, des équipes utilisent CRISPR-Cas9 pour désactiver les transporteurs responsables de l’entrée du cadmium dans les grains. Les résultats sont probants : des concentrations inférieures à 0,05 mg/kg dans le riz brun, contre 0,33 à 2,90 mg/kg pour les variétés classiques. Une avancée concrétisée en novembre 2023, avec la certification de la première variété de riz à faible teneur en cadmium, Xizi-3.

Tout n’est pas si simple pour autant, car les transporteurs du cadmium jouent aussi un rôle dans l’absorption du manganèse, indispensable au bon développement de la plante. Les désactiver complètement peut donc pénaliser les rendements. Mais là encore, la recherche avance. Plutôt que de supprimer ces gènes, certaines équipes ont choisi d’en moduler l’expression, en ajustant leur régulation pour limiter l’entrée du cadmium sans perturber les fonctions essentielles. D’autres stratégies, comme la surexpression du gène OsHMA3 — qui piège le cadmium dans les racines — montrent des résultats encore plus intéressants : plus de 90 % de réduction du cadmium dans les grains, confirmée au champ sur plusieurs sites et plusieurs années, sans impact sur les rendements. Et pour le blé — la culture qui nous concerne directement en France ? Le transfert de connaissances depuis le riz est déjà en marche. En 2025, une première équipe a utilisé CRISPR pour désactiver TaNRAMP5, l’équivalent, chez le blé, du gène clé identifié dans le riz. Résultat : une baisse de 33 % du cadmium dans les grains.

Ce qui ouvre de nombreuses perspectives. Les chercheurs ont déjà identifié chez le blé au moins six grandes familles de transporteurs impliqués dans la gestion du cadmium, pour la plupart mises en évidence par analogie avec le riz. Autrement dit, la feuille de route est tracée. Comme le souligne le biologiste Stephan Clemens dans sa revue de référence : « Il est urgent de transférer les connaissances acquises sur Arabidopsis et le riz à d’autres cultures majeures comme le blé ou la pomme de terre ».

Les cibles sont identifiées, les outils disponibles, et le pipeline scientifique est en place. Reste un obstacle de taille, qui pourrait être moins technique… que réglementaire.

Cadmium : l’agriculture est-elle la seule en cause ?

J’approfondis

Des freins réglementaires

Japon, États-Unis, Brésil, Argentine, Australie, Canada… Partout, ou presque, les cadres réglementaires ont été adaptés pour exempter les plantes éditées (sans ADN étranger) du carcan OGM. En Chine, les lignes directrices publiées en 2022 prévoient un délai d’approbation d’un à deux ans pour les cultures CRISPR, contre six ans pour les OGM transgéniques classiques. Le résultat donne à l’échelle mondiale plusieurs variétés issues de CRISPR (soja, maïs, blé, riz) avançant déjà vers des autorisations de mise sur le marché.

En Europe, le rythme est tout autre. Depuis l’arrêt de la Cour de justice de l’Union européenne de 2018, les plantes éditées sont, par défaut, assimilées à des OGM, y compris lorsqu’elles sont génétiquement indiscernables de mutations naturelles. Certes, la Commission européenne a proposé en juillet 2023 un nouveau cadre pour les NGT (nouvelles techniques génomiques), avec une procédure allégée pour certaines plantes. Mais à ce jour, le texte n’est toujours pas adopté.

Conséquence très concrète : une modification ciblée comme le knockout de TaNRAMP5 dans le blé — qui relèverait d’une procédure simplifiée dans la plupart des pays hors Union — ne peut pas être testée en plein champ en France.

Pendant que la Chine avance, avec du riz édité affichant des niveaux inférieurs à 0,05 mg/kg de cadmium… l’Europe, elle, continue de débattre.

À l’heure même où l’Anses appelle à développer des variétés moins accumulatrices de cadmium, le paradoxe est éloquent : les courants politiques qui dénoncent une « bombe sanitaire » sont aussi ceux qui s’opposent le plus fermement aux NGT. On agite le risque… tout en freinant les outils les plus efficaces pour le réduire.

Comble de l’ironie : ces mêmes acteurs érigent l’agriculture biologique en solution, alors que son cahier des charges exclut par principe les techniques d’édition génomique — y compris si elles venaient à être validées par la réglementation européenne.

Pendant ce temps, tandis que certains pointent du doigt l’agro-industrie, c’est précisément de ce côté-là que se développent aujourd’hui les réponses innovantes au problème du cadmium.

Face à un risque sanitaire aussi bien documenté, notre continent ne peut plus se payer le luxe de l’idéologie. Il serait temps d’accepter de chasser le cadmium de nos assiettes grâce à la science et à l’innovation, qui restent nos meilleurs alliés.

L’article Cadmium : la solution existe, les idéologues l’interdisent est apparu en premier sur Les Électrons Libres.

Francesca Albanese publie son rapport sur la torture en Palestine | Entretiens | Là-bas si j'y suis

1 avril 2026 à 18:49
« Cages de fer, attaques de chiens, tortures à l’électricité, viols collectifs avec matraques ou barres de fer, intestins éclatés… »
Le gouvernement israélien est une insulte à la mémoire des Juifs.

EDIT: "le Parlement israélien, a adopté de nouveaux amendements législatifs sur la peine de mort ayant pour but explicite le ciblage délibéré des Palestinien·nes."
https://www.fidh.org/fr/regions/maghreb-moyen-orient/israel-palestine/israel-la-fidh-condamne-l-approbation-par-la-knesset-de-la-peine
Il ne manque plus que des camps pour que l'épuration ethnique soit complète.

L'Histoire ne leur a rien appris. C'est consternant.
(Permalink)

Comment les irresponsables ont mis les nazis au pouvoir ? | Blast le souffle de l’info, site d’information français d’actualités et d’investigations indépendant

1 avril 2026 à 16:23
Je garde ce lien pour la citation de Goebbels : « Ces crétins de bourgeois vont nous donner le pouvoir, on ne leur rendra jamais; ce sont nos cadavres qu’ils devront sortir de là, et ça il faut vraiment vous le mettre dans le crâne »

Toute ressemblance avec la situation actuelle n'est pas fortuite.
(Et je veux dire: aussi bien en France qu'aux USA. cf. Stérin/Bolloré)
(Permalink)

Micron, Samsung et SK Hynix plongent en bourse ! - Overclocking.com

1 avril 2026 à 12:30
Les fabricants de puces - qui ont délaissé le marché grand public pour tout offrir aux boîtes d'IA - sont en train de dévisser en bourse.
Causes multiples : OpenAI qui réduit ses investissements (par exemple en coupant Sora), Google qui annonce une technologie qui réduit les coûts mémoire et CPU nécessaires pour faire tourner les IAs (mais ça reste à prouver), etc.

Notons que dans le même temps, Microsoft et Oracle (gros promoteurs de l'IA) licencient et dévissent aussi en bourse : https://sebsauvage.net/p/#/framapiaf.org/s/116329491549396730
Est-ce que c'est l'éclatement de la bulle IA ?
(Permalink)

RClone sans config prélable

31 mars 2026 à 07:03
Je me note ça pour ne pas oublier: Comment utiliser RClone dans un script shell sans pré-configurer la connexion dans un "rclone config" :

export RCLONE_CONFIG_TMP_TYPE="sftp"
export RCLONE_CONFIG_TMP_HOST="12.23.56.78"
export RCLONE_CONFIG_TMP_USER="user"
export RCLONE_CONFIG_TMP_PORT="22"
# KeyFile ou Password, au choix.
export RCLONE_CONFIG_TMP_KEY_FILE="~/.ssh/maclé"
export RCLONE_CONFIG_TMP_PASS=""
rclone sync --progress --sftp-set-modtime "./répertoirelocal" "TMP:/home/user/répertoiredistant/"
(Permalink)

Loi contre la fraude fiscale et sociale : attaque sur les chômeurs et les allocataires du RSA - Basta!

1 avril 2026 à 07:46
La guerre aux pauvres, toujours, pendant qu'on refuse de faire payer les plus riches juste comme ils le devraient : https://sebsauvage.net/links/?NANJ-A

La misère des plus pauvres n'est pas une fatalité : Elle est *organisée*.
(Permalink)
❌