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Dashcam 1080P avec écran IPS 3 pouces et vision nocturne

20 juin 2026 à 13:59
Dashcam 1080P avec écran IPS 3 pouces et vision nocturne

Proposée à 42,99 €, cette caméra embarquée Full HD 1080P offre un angle de vision de 170°, un écran IPS de 3 pouces et une carte SD 32 Go incluse. Elle enregistre en continu dès la mise en route du moteur, avec vision nocturne HDR et capteur G intégré.

Une dashcam compacte pensée pour la sécurité quotidienne au volant

Dashcam 1080P avec écran IPS 3 pouces et vision nocturne

Chaque trajet en voiture expose le conducteur à des situations imprévisibles : accrochage en stationnement, litige après un accrochage, ou simplement le besoin de disposer d’une preuve vidéo en cas d’accident. Face à ces réalités, la caméra embarquée est devenue un équipement de sécurité à part entière, au même titre que le triangle de signalisation ou le gilet réfléchissant. Cette dashcam 1080P, disponible sur Amazon pour 42,99 €, répond précisément à ces besoins avec un ensemble de fonctionnalités bien pensées pour un usage quotidien.

Un enregistrement Full HD pour capturer chaque détail

Le capteur de cette caméra enregistre en Full HD 1080P à 30 images par seconde, ce qui représente le niveau de résolution minimal recommandé pour lire une plaque d’immatriculation dans des conditions normales. L’objectif intègre six lentilles en verre associées à une ouverture généreuse de F1.8, une combinaison qui favorise la collecte de lumière et la netteté générale des images, notamment en conditions dégradées. Le champ de vision atteint 170 degrés, réduisant sensiblement les angles morts sur les côtés et en périphérie de la route.

Un écran IPS de 3 pouces pour une surveillance en temps réel

L’écran IPS de 3 pouces intégré à l’appareil permet de visualiser directement le flux vidéo en cours d’enregistrement. Contrairement aux dalles TN souvent utilisées dans cette gamme de prix, la technologie IPS offre de meilleurs angles de vision et une colorimétrie plus fidèle, ce qui facilite la vérification rapide des séquences enregistrées sans avoir à transférer les fichiers sur un ordinateur. C’est un détail qui compte au quotidien, notamment lors d’un stationnement serré ou pour relire une scène récente.

Une installation sans outil et une prise en main immédiate

La fixation par ventouse s’adapte à la plupart des pare-brises sans perçage ni adhésif permanent. La caméra se connecte à l’allume-cigare du véhicule et démarre automatiquement à chaque mise en route du moteur. La carte SD 32 Go fournie permet de commencer l’enregistrement dès la première utilisation, sans achat supplémentaire. Pour les conducteurs qui ne souhaitent pas s’encombrer de configurations complexes, cette simplicité de mise en service constitue un avantage concret.

Dashcam 1080P avec écran IPS 3 pouces et vision nocturne
Dashcam 1080P avec écran IPS 3 pouces et vision nocturne

Dashcam Voiture Avant 1080P,Camera Voiture 3 pouce IPS Écran,Dash Cam Grand Angle 170°,Camera Embarquée Voiture avec carte SD 32G,Vision Nocturne,HDR,Enregistrement en Boucle,Capteur G,Parking Monitor

42,99 €
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Les points forts de cette caméra embarquée au quotidien

Vision nocturne HDR pour des nuits aussi lisibles que le jour

La combinaison de l’ouverture F1.8 et du traitement HDR (High Dynamic Range) permet à cette dashcam de gérer efficacement les scènes à fort contraste lumineux : phares en sens inverse, éclairages urbains intermittents, tunnels ou zones sombres. Le HDR compense la surexposition dans les zones très éclairées tout en préservant les détails dans les zones d’ombre, un équilibre difficile à obtenir sans ce type de traitement numérique. Le résultat : des enregistrements nocturnes exploitables, où les plaques et les visages restent identifiables.

Capteur G et enregistrement en boucle pour une protection continue

Le capteur G détecte les chocs et les décélérations brutales. Lorsqu’un impact est enregistré, la séquence vidéo correspondante est automatiquement verrouillée et protégée de l’écrasement par l’enregistrement en boucle. Ce mécanisme garantit que la preuve d’un accrochage ou d’un accident est conservée, même si la mémoire de la carte SD arrive à saturation.

Surveillance du stationnement pour protéger le véhicule à l’arrêt

La fonction de surveillance du stationnement active l’enregistrement dès qu’un mouvement est détecté aux abords du véhicule, même moteur coupé. Cette fonctionnalité, habituellement réservée aux appareils haut de gamme, étend la protection au-delà des trajets et permet de documenter d’éventuels chocs sur un parking.

✅ Forces⚠ Points d’attention
Résolution Full HD 1080P fluide à 30 fpsPas de résolution 2K ou 4K pour les conducteurs exigeants
Carte SD 32 Go incluse, prête à l’emploiCapacité limitée pour de longs trajets sans enregistrement en boucle
Vision nocturne HDR avec ouverture F1.8Pas de caméra arrière incluse dans le kit de base
Grand angle 170° avec 6 lentilles en verreAngle très large pouvant légèrement déformer les bords de l’image
Surveillance du stationnement et capteur G intégrésLa surveillance du stationnement nécessite une alimentation continue
Dashcam 1080P avec écran IPS 3 pouces et vision nocturne
Dashcam 1080P avec écran IPS 3 pouces et vision nocturne

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42,99 €
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La marque derrière ce produit

Cette dashcam est commercialisée sous une marque spécialisée dans les équipements de vidéosurveillance embarquée pour véhicules particuliers, un segment de marché en forte croissance depuis le milieu des années 2010. Positionnée dans la catégorie entrée et milieu de gamme, la marque cible les conducteurs qui recherchent un niveau de protection documentaire sérieux sans investissement élevé.

Son catalogue se concentre sur des caméras de bord dotées de fonctionnalités pratiques : enregistrement en boucle, détection de choc, vision nocturne et surveillance du stationnement. Ces appareils sont conçus pour fonctionner de manière autonome, sans intervention quotidienne de l’utilisateur, ce qui correspond aux attentes du grand public automobiliste.

Le service après-vente est mis en avant comme un engagement fort : en cas de dysfonctionnement ou de problème de qualité, une équipe dédiée prend en charge le traitement des réclamations pour orienter vers une solution adaptée, qu’il s’agisse d’un remplacement ou d’une assistance technique. Cette promesse de support direct rassure les acheteurs peu familiers avec ce type d’équipement électronique embarqué.

La distribution via Amazon permet à la marque de toucher un large public européen et d’assurer une logistique rapide, avec les garanties habituelles de la plateforme en matière de retour et de remboursement. Pour un produit de cette catégorie, la facilité d’accès et la réactivité du support sont des critères aussi importants que les caractéristiques techniques elles-mêmes.

Dashcam 1080P avec écran IPS 3 pouces et vision nocturne
Dashcam 1080P avec écran IPS 3 pouces et vision nocturne

Dashcam Voiture Avant 1080P,Camera Voiture 3 pouce IPS Écran,Dash Cam Grand Angle 170°,Camera Embarquée Voiture avec carte SD 32G,Vision Nocturne,HDR,Enregistrement en Boucle,Capteur G,Parking Monitor

42,99 €
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Pourquoi cette dashcam mérite sa place dans votre véhicule

À 42,99 €, cette caméra embarquée propose un ensemble cohérent pour un conducteur qui souhaite documenter ses trajets sans se heurter à une installation complexe ou à un budget élevé. La résolution Full HD 1080P, l’objectif grand angle de 170° à six lentilles en verre et la gestion HDR de la nuit couvrent les situations les plus courantes : accrochage en ville, litige sur autoroute, ou incident sur un parking.

La carte SD 32 Go incluse et la fixation par ventouse permettent une mise en service en quelques minutes. Le capteur G protège automatiquement les séquences critiques, et la surveillance du stationnement étend la couverture au-delà des trajets actifs. L’écran IPS de 3 pouces facilite la relecture immédiate des images sans transfert informatique.

Pour un premier équipement ou pour qui cherche une solution fiable sans fonctionnalités superflues, cette dashcam constitue un choix raisonné. Consultez la fiche produit sur Amazon pour vérifier la disponibilité et les avis clients.

Dashcam 1080P avec écran IPS 3 pouces et vision nocturne
CaractéristiqueDétail
Résolution vidéoFull HD 1080P à 30 fps
ÉcranIPS 3 pouces
Angle de vision170° avec 6 lentilles en verre
Ouverture optiqueF1.8 avec traitement HDR
Stockage inclusCarte SD 32 Go fournie
Dashcam 1080P avec écran IPS 3 pouces et vision nocturne

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  • 🚗【Caméra de voiture grand angle 170 ° à 6 objectifs en verre】 La Dash Cam adopte un capteur amélioré, 6 objectifs en verre, une grande ouverture F1.8 et une vue grand angle de 170° pour réduire les angles morts et capturer plus de détails.
42,99 €

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Formule E Sanya : Dennis, Drugovich et Andretti royaux en Chine

20 juin 2026 à 09:16

La course a mis un peu de temps à s’installer avant de devenir un peu folle avec un drapeau rouge. Au final, Jake Dennis l’emporte et se replace au championnat.

Un circuit très gourmand

Le circuit de Sanya est le premier en Chine de la saison. Urbain, il ne présente pas de difficulté technique. Sauf qu’il est très sale et qu’au moindre écart on peut finir en glisse. Il fait très chaud et ils comporte deux longues lignes droites (sur un pont).

La pole a été signée par Jake Dennis devant son équipier Felipe Drugovich. Les Andretti en force ? Attention à Evans (Jaguar) en embuscade. Très mauvaise qualification de Jean-Eric Vergne (JEV) en 15e place, et 18e de Nato.

Départ – 37 tours

Bon départ des Andretti avec Drugovich qui protège Dennis de l’attaque d’Evans. On devrait voir un petit train en ce début de course. Il va falloir être stratégique pour se mettre dans l’aspiration. Cela devrait se décanter avec les déclenchements des modes attaques. Il n’y a que Di Grassi qui a fait une figure en piste qui se retrouve à 16 secondes du peloton.

Les deux Andretti mène en train de sénateur. La tactique est de gérer leur consommation sans laisser de place aux dépassements. Les deux Andretti se mettent côte-à-côte dans les lignes droites puis se rangent en file pour les virages. C’est malin.

Ah ! Wehrlein (Porsche) réussi à passer Drugovich. On est au 7e tour et cela va peut-être s’animer. Ca y est ! Wehrlein prend la tête de la course au 8e tour. Evans passe Drugovich. Maloney sur Lola déclenche son premier mode attaque. Cela pourrait contribuer à dynamiter la course.

Tour 10 / 37

Dennis reprend les commandes, un peu sous la pression d’Evans. Ticktum aussi a déclenché son mode attaque. Sur la GEN3, il est très important avec les 4 roues motrices et plus de puissance. Avec les modes attaque, Cassidy (Citroën) a pris la tête devant Ticktum et Mortara. Mortara a explosé son aileron avant sur l’arrière de Rowland (Nissan).

Prendre la tête c’est bien, mais il faut savoir le faire tout en économisant (ou régénérant) à propos. Mortara et Cassidy consomment trop. Chez Andretti on a décalé les modes attaques et après avoir glissé dans le classement, les deux voitures remontent en tête.

Et Dan Tictum nous fait une Ticktum ! Il s’emplafonne sur la Jaguar d’Evans ! Il a perdu son avant et Evans a un arrière explosé. Et c’est un empilement dans le virage #9 !

Drapeau rouge ! On est au 19e tour. Merci Ticktum… En fait le crash du pilote Cupra a abîmé l’aileron d’Evans, qui a été touché dans le 9 par un autre pilote, a tiré tout droit et bloqué Di Grassi et les autres. Le mur est touché et la direction de course préfère mettre le rouge.

Tour 20 / 37

Après ce drapeau rouge, on repartira de l’arrêt. Mais certains ne repartiront pas ! C’est le cas à priori de Mitch Evans qui est toujours au stand. Ils n’arrivent pas à remettre l’aileron arrière et ne sont pas autorisés à revenir en piste. Visiblement, il pourra revenir, mais en partant depuis les stands.

Les Andretti gardent les commandes de la course malgré la pression de Wehrlein. Bon départ de JEV qui a gratté une place. Cela reste en paquet et s’échange les places à chaque tour. Surtout que certains déclenchent le mode attaque. Rowland l’utilise pour prendre la tête de la course.

C’est la cata pour Cassidy sur Citroën qui après avoir été arrêté repasse par les stands. Visiblement une alarme s’est déclenchée sur sa voiture. Course ruinée. Devant, Da Costa a pris les commandes devant Rowland et Mueller.

Crash de Nato sur la Nissan ! A 10 tours de la fin. On va voir s’il arrive à dégager rapidement. Non ! Donc « Full course yellow ». C’est un peu comme une voiture de sécurité mais on garde les écarts. Nato a perdu l’arrière en défendant sur Wehrlein et a cassé le train contre le mur.

Tour 30 / 37

On est reparti. Da Costa prend une pénalité de 5 secondes pour avoir causé un accrochage. Il va devoir cravacher s’il ne veut pas reculer dans la hiérarchie à l’arrivée. Pas simple surtout qu’il a surconsommé. Il laisse passer Rowland et va tenter de se blottir dans son sillage. Wehrlein aussi prend 5 secondes.

Tiens, Di Grassi qui est 5e ? Il était au fond du classement au moment du drapeau rouge. Cela déclenche du mode attaque dans tous les sens. Hm Da Costa qui reprend la tête ? Etrange car on lui disait qu’il consommait trop. JEV dépasse Di Grassi mais ne devrait pas remonter plus que cela. Dennis de son côté passe en tête au 34e tour. Il lui reste encore 1 min 45 de mode attaque et a un peu plus de batterie.

On ajoute deux tours de plus après le full course yellow. 39 tours.

WOW ! Dennis a mis 2 secondes sur Wehrlein. Mais l’Allemand est pénalisé. On tombe sous les 10 % de batterie. Da Costa qui plonge au #9 et dépasse 2 concurrents. Pour JEV c’est la dégringolade en 10e place. Aïe !

Rowland dans le mur ! La deuxième Nissan abandonne. La galère totale pour l’écurie. Et full course yellow alors qu’on est dans le 38e tour. Va-t-on finir sous FCY ? Tout comme Nato, c’est contre une Porsche que Rowland part à la faute. On repart rapidement. Et c’est Jake Dennis qui l’emporte !

Classement eu E-Prix #1 de Sanya

Très belle course maîtrisée par Andretti, Jake Dennis et Felipe Drugovich. On peut noter l’énorme remontée de Pepe Marti sur le podium en partant 18e. De Vries, sans doute encore aux 24 Heures du Mans et sa victoire termine à une solide 4e place.

Evans conserve la tête du championnat grâce à un abandon de Rowland et de Mortara, ses deux rivaux directs. Wehrlein pénalisé ne marque pas non plus. Dennis en revanche revient. Mais il est encore à 34 points !

Prochaine course début juillet à Shanghai.

[Mise à jour 16h40 : Felipe Drugovich a reçu 5 secondes de pénalité pour un contact avec Wehrlein. Pepe Marti grimpe à la 2de place et De Vries sur le podium. Drugovich retombe à la 5e place.]

POSDRIVERTEAM
1Jake DennisANDRETTI FORMULA E
2Josep Maria MartíCUPRA KIRO
3Nyck De VriesMAHINDRA RACING
4António Félix Da CostaJAGUAR TCS RACING
5Felipe DrugovichANDRETTI FORMULA E
6Maximilian GüntherDS PENSKE
7Nico MüllerPORSCHE FORMULA E TEAM
8Jean-Éric VergneCITROËN RACING
9Taylor BarnardDS PENSKE
10Lucas Di GrassiLOLA YAMAHA ABT FORMULA E TEAM
11Zane MaloneyLOLA YAMAHA ABT FORMULA E TEAM
12Joel ErikssonENVISION RACING
13Sébastien BuemiENVISION RACING
14Pascal WehrleinPORSCHE FORMULA E TEAM
15Dan TicktumCUPRA KIRO
16Mitch EvansJAGUAR TCS RACING
17Oliver RowlandNISSAN FORMULA E TEAM
18Nick CassidyCITROËN RACING
19Norman NatoNISSAN FORMULA E TEAM
20Edoardo MortaraMAHINDRA RACING

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OOONO Co-Driver NO1 : l’avertisseur radars sans écran au prix cassé de 35,5€

19 juin 2026 à 15:50
OOONO Co-Driver NO1 : l'avertisseur radars sans écran au prix cassé de 35,5€

Le OOONO Co-Driver NO1 alerte les conducteurs en temps réel sur les radars et les dangers de la route, sans jamais afficher d’écran. Affiché à 35,50 € au lieu de 60,01 €, soit une remise de 41 %, il représente aujourd’hui une acquisition particulièrement accessible pour améliorer la sécurité au volant.

OOONO Co-Driver NO1 : un avertisseur pensé pour la route, pas pour l’écran

OOONO Co-Driver NO1 : l'avertisseur radars sans écran au prix cassé de 35,5€

Un constat de départ : la distraction au volant tue

Selon les données relayées par OOONO eux-mêmes, jusqu’à 30 % des accidents de la route trouvent leur origine dans une distraction. Le smartphone, devenu compagnon de navigation incontournable, est paradoxalement l’une des principales sources de danger dans l’habitacle. Consulter Waze ou Google Maps en conduisant, même brièvement, suffit à provoquer un accident. C’est précisément face à ce constat que le Co-Driver NO1 a été conçu : alerter le conducteur sans jamais l’inciter à regarder un écran.

Un boîtier minimaliste, mais terriblement efficace

Le OOONO Co-Driver NO1 se présente comme un petit boîtier compact, dépourvu d’écran, doté d’un unique bouton physique. Il se connecte via Bluetooth à l’application gratuite OOONO, disponible sur iOS 16 et supérieur ainsi que sur Android 12 et supérieur. Une fois couplé au smartphone, le boîtier émet des signaux sonores et lumineux pour prévenir des radars fixes, des radars mobiles, des zones de danger, des accidents ou encore des obstacles sur la chaussée – sans que le conducteur n’ait à sortir son téléphone de sa poche ou de son sac.

Une activation automatique, sans manipulation

L’un des atouts les plus pratiques du dispositif réside dans son démarrage automatique. Dès que le véhicule se met en mouvement, le Co-Driver NO1 s’active sans intervention humaine. Plus besoin de penser à lancer une application avant de prendre le volant : le boîtier prend le relais et veille en permanence. Cette automatisation élimine une des causes fréquentes d’oubli qui rend souvent les systèmes d’alerte inefficaces dans la pratique quotidienne.

Une communauté de plus de 8 millions de conducteurs

La pertinence des alertes repose sur une communauté massive et active. Plus de 8 millions de conducteurs partagent en temps réel des informations sur les dangers détectés sur leur trajet. Lorsqu’un utilisateur repère un radar mobile, une voiture en panne sur la voie rapide ou un débris sur la chaussée, il le signale d’une simple pression sur le bouton du Co-Driver. L’information est instantanément diffusée à tous les conducteurs approchant du même secteur. Plus la communauté est dense, plus les alertes gagnent en précision et en réactivité – un avantage que les systèmes de bases de données statiques ne peuvent pas reproduire.

OOONO Co-Driver NO1 : l'avertisseur radars sans écran au prix cassé de 35,5€
OOONO Co-Driver NO1 : l'avertisseur radars sans écran au prix cassé de 35,5€

OOONO Co-Driver NO1 – Avertisseur radars et dangers en temps réel via application gratuite

35,50 €−41 %60,01 €
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Les atouts concrets du OOONO Co-Driver NO1 au quotidien

Zéro écran, zéro distraction

L’absence totale d’affichage est un choix délibéré et cohérent. Contrairement aux applications de navigation classiques qui continuent d’exiger une interaction visuelle, le Co-Driver communique uniquement par signaux sonores et visuels discrets. Le conducteur n’a pas à détourner les yeux de la route pour recevoir une alerte : il entend un bip, aperçoit un flash lumineux, et ajuste son comportement. Ce principe de conception réduit la charge cognitive et maintient l’attention là où elle doit rester.

Un prix réduit qui élargit l’accessibilité

À 35,50 € au lieu de 60,01 €, la remise de 41 % place le Co-Driver NO1 dans une fourchette tarifaire difficile à concurrencer pour un dispositif de cette qualité. Là où un abonnement annuel à certains services d’alerte radars peut dépasser cette somme, le OOONO propose une solution sans frais récurrents, avec une application gratuite. Le rapport entre le bénéfice apporté en matière de sécurité et le coût d’entrée est particulièrement favorable à ce tarif promotionnel.

Une installation rapide et universelle

Le boîtier est compatible avec l’immense majorité des véhicules : il suffit de le fixer sur le tableau de bord ou le pare-brise, de coupler l’appareil au smartphone via Bluetooth, et de laisser l’application gérer le reste. Aucun abonnement mensuel, aucune mise à jour manuelle de base de données : la communauté assure en continu la fraîcheur des informations.

Une note client qui valide l’usage réel

Avec 4,2 étoiles sur 5 recueillies auprès de plus de 73 550 acheteurs, le Co-Driver NO1 bénéficie d’un retour d’expérience collectif considérable. Ce volume d’avis ne laisse guère de place au doute quant à la fiabilité du produit dans des conditions d’utilisation variées.

✅ Forces⚠ Points d’attention
Prix promotionnel attractif : 35,50 € au lieu de 60,01 €Nécessite un smartphone compatible (iOS 16 ou Android 12 minimum)
Aucun écran, aucune distraction visuelle supplémentaireLa qualité des alertes dépend de la densité de la communauté locale
Application gratuite, sans abonnement mensuelLe smartphone doit rester chargé et connecté en permanence
Activation automatique dès le démarrage du véhiculeBoîtier sans affichage : les conducteurs habitués aux écrans doivent adapter leur usage
Communauté de plus de 8 millions d’utilisateurs actifsConsommation Bluetooth légère mais continue sur la batterie du téléphone
OOONO Co-Driver NO1 : l'avertisseur radars sans écran au prix cassé de 35,5€
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OOONO Co-Driver NO1 – Avertisseur radars et dangers en temps réel via application gratuite

35,50 €−41 %60,01 €
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OOONO : une marque danoise dédiée à la sécurité routière connectée

OOONO est une entreprise fondée au Danemark, un pays réputé pour son approche pragmatique et rigoureuse en matière de conception de produits technologiques grand public. Dès ses débuts, la marque a orienté l’intégralité de son développement autour d’un objectif unique : réduire les accidents de la route grâce à la technologie collaborative, sans introduire de nouvelles sources de distraction.

Le Co-Driver NO1 constitue le produit phare de la gamme. Lancé après plusieurs années de recherche et de développement, il repose sur un principe fondateur que OOONO défend avec constance : la sécurité ne doit pas passer par des interfaces complexes. En supprimant l’écran et en réduisant l’interaction à un seul bouton, la marque affirme une philosophie de conception centrée sur l’essentiel.

Ce positionnement a trouvé un écho considérable auprès du public européen. Disponible dans de nombreux pays, le dispositif a été adopté par des millions de conducteurs, ce qui a permis à OOONO de bâtir l’une des communautés d’alerte en temps réel les plus actives du marché. La marque continue d’enrichir son écosystème logiciel via des mises à jour régulières de l’application, garantissant une amélioration continue du service sans surcoût pour l’utilisateur.

Avec plus de 73 000 avis clients sur Amazon et une note moyenne de 4,2 étoiles sur 5, OOONO a établi une crédibilité solide qui repose non pas sur un marketing agressif, mais sur la satisfaction mesurable de ses utilisateurs au quotidien.

OOONO Co-Driver NO1 : l'avertisseur radars sans écran au prix cassé de 35,5€
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Pourquoi acquérir le OOONO Co-Driver NO1 aujourd’hui

À 35,50 € au lieu de 60,01 €, la remise de 41 % fait du Co-Driver NO1 l’une des offres les plus cohérentes du marché des avertisseurs de sécurité routière. Pour moins de 36 euros, sans abonnement mensuel ni frais cachés, le conducteur accède à un système d’alerte en temps réel alimenté par plus de 8 millions d’utilisateurs actifs – une couverture que peu de solutions concurrentes peuvent égaler à ce niveau de prix.

Le produit convient aussi bien au conducteur occasionnel qui souhaite simplement être prévenu des radars mobiles qu’au grand routier recherchant une vigilance accrue sur les itinéraires fréquentés. La prise en main est immédiate, l’installation ne demande que quelques minutes, et l’usage devient rapidement un réflexe naturel grâce à l’activation automatique.

Avec 73 550 avis et une note de 4,2 étoiles sur 5, le Co-Driver NO1 a prouvé sa fiabilité à grande échelle. À ce tarif promotionnel, il mérite clairement sa place dans tout véhicule.

Voir l’offre à 35,50 € sur Amazon

OOONO Co-Driver NO1 : l'avertisseur radars sans écran au prix cassé de 35,5€
CaractéristiqueDétail
ConnectivitéBluetooth, couplage avec smartphone via application gratuite OOONO
Compatibilité OSiOS 16 ou supérieur / Android 12 ou supérieur
InterfaceSans écran, un seul bouton physique, alertes sonores et lumineuses
CommunautéPlus de 8 millions de conducteurs connectés pour des alertes en temps réel
ActivationAutomatique à chaque trajet, sans manipulation requise
OOONO Co-Driver NO1 : l'avertisseur radars sans écran au prix cassé de 35,5€
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OOONO Co-Driver NO1 – Avertisseur radars et dangers en temps réel via application gratuite

★★★★☆ (73 550 avis)
  • Compatibilité – Pour télécharger et utiliser l’application OOONO, votre smartphone doit répondre aux exigences suivantes : iOS 16 ou version ultérieure avec accès à l’App Store, ou Android 12 ou version ultérieure avec accès au Google Play Store.
  • RESTEZ CONCENTRÉ DANS LA CIRCULATION : Jusqu’à 30% des accidents de la route sont causés par des distractions. Souvent, il suffit d’un seul avertissement pour ramener votre attention sur la route et augmenter votre sécurité routière.
  • DÉMARRE AUTOMATIQUEMENT : Le CO-DRIVER démarre automatiquement chaque fois que vous conduisez votre voiture. N’oubliez jamais d’activer une application de trafic pour des avertissements dans la circulation.
35,50 €
−41 %60,01 €

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Recharge en 9 minutes : la prouesse de BYD que la France et l’Europe attendent

19 juin 2026 à 14:20
Recharge en 9 minutes : la prouesse de BYD que la France et l'Europe attendent

Le temps de recharge reste l’un des principaux freins à l’achat d’une voiture électrique. Pendant que les marchés occidentaux composent avec des infrastructures qui montent en puissance, le constructeur chinois BYD avance à grande vitesse sur son marché national. À l’occasion du lancement de son SUV Han L, la marque a annoncé avoir déjà installé des milliers de bornes capables de recharger une batterie en moins de dix minutes. Une avancée technique spectaculaire… que la France et le reste de l’Europe attendent désormais avec impatience.

Une recharge aussi rapide qu’un plein d’essence en Chine

BYD a dévoilé l’ampleur de son réseau lors du lancement du Great Tang. Le constructeur a déployé 6 682 bornes flash réparties dans 321 villes chinoises. Ce déploiement massif s’inscrit dans une campagne baptisée « Flash Charging China », lancée plus tôt ce printemps, dont l’objectif affiché est d’éliminer l’angoisse de l’autonomie qui dissuade encore de nombreux conducteurs de passer à l’électrique.

Les performances techniques de ce réseau impressionnent. Chaque connecteur délivre jusqu’à 1 500 kW de puissance en courant continu, un chiffre qui place ces stations dans une catégorie à part. Concrètement, une batterie compatible passe de 10 % à 97 % de charge en seulement neuf minutes. On se rapproche ainsi du temps nécessaire pour faire le plein d’un véhicule thermique, ce qui change la perception même de la recharge électrique.

Pour saisir l’écart, il faut rappeler que cette puissance de 1 500 kW représente plusieurs fois ce qu’offrent les bornes rapides actuelles les plus puissantes sur le marché occidental. BYD avait d’ailleurs été repéré dès le début de l’année en train de tester cette technologie en conditions réelles, avant de lancer le déploiement à grande échelle.

Un rythme de déploiement effréné

BYD n’a pas traîné pour bâtir ce réseau. Le constructeur a démarré sur les chapeaux de roue en installant 5 000 bornes en moins d’un mois, un rythme rarement observé dans l’industrie automobile mondiale. Le tempo d’installation a ensuite ralenti au cours des mois de mai et juin, mais l’ambition reste considérable : la marque vise un total de 20 000 bornes flash d’ici la fin de l’année.

Cette stratégie illustre la logique de BYD, qui ne se contente pas de vendre des voitures électriques mais cherche à contrôler l’ensemble de l’écosystème, des batteries jusqu’aux infrastructures de recharge. En maîtrisant à la fois le véhicule et la borne, le constructeur peut optimiser les performances de charge d’un bout à l’autre de la chaîne, ce qui explique en partie ces chiffres records.

Pour un automobiliste chinois, l’expérience se rapproche désormais de celle d’une station-service classique : on s’arrête, on branche, et en moins de dix minutes la voiture est prête à reprendre la route. C’est précisément ce type d’usage qui pourrait accélérer l’adoption de l’électrique sur le marché le plus important au monde.

La France et l’Europe attendent ce type de solution

Voilà tout l’enjeu pour le Vieux Continent : pendant que la Chine déploie des bornes ultra-rapides à grande échelle, la France et l’Europe ont considérablement développé leur propre réseau de recharge ces dernières années. Les autoroutes françaises sont désormais largement équipées, les grandes agglomérations multiplient les points de charge, et la couverture du territoire n’a plus grand-chose à voir avec celle d’il y a seulement cinq ans.

Reste que la puissance proposée par BYD ouvre une perspective inédite. Les bornes rapides les plus performantes du réseau européen plafonnent encore largement en dessous des 1 500 kW délivrés par les stations chinoises. Pour de nombreux automobilistes français, encore hésitants à franchir le pas de l’électrique à cause des temps d’attente, une recharge bouclée en neuf minutes constituerait un argument décisif.

L’arrivée de BYD sur le marché européen est d’ailleurs déjà une réalité, le constructeur multipliant les implantations sur le continent. La question est donc de savoir quand cette technologie de recharge flash suivra le même chemin que ses véhicules, et si les infrastructures locales pourront accompagner une telle montée en puissance.

Une fracture technologique que l’Europe surveille de près

Cette situation soulève des interrogations plus larges sur la compétitivité des marchés occidentaux face à l’industrie chinoise de l’électrique. La Chine a investi massivement dans ses infrastructures de recharge ces dernières années, et BYD en est l’un des fers de lance. Le contraste avec la puissance disponible sur les bornes européennes, malgré un réseau désormais dense, reste marqué.

La barrière n’est pas seulement technologique, elle est aussi liée au réseau électrique. Faire fonctionner des bornes de 1 500 kW suppose des installations capables d’encaisser une telle demande de puissance, un défi d’ingénierie autant que d’aménagement du territoire. C’est l’un des points que devront résoudre les opérateurs européens pour rivaliser avec ce que propose déjà la Chine.

Cette dynamique pose une question de fond aux constructeurs et aux décideurs européens. Faut-il vraiment des bornes aussi puissantes pour répondre aux besoins quotidiens des conducteurs ? Certains observateurs estiment que la majorité des recharges s’effectuent à domicile ou de nuit, rendant la recharge ultra-rapide moins indispensable qu’il n’y paraît. D’autres soulignent que la rapidité reste un argument décisif pour convaincre les automobilistes encore réticents à abandonner le moteur thermique, notamment pour les longs trajets sur autoroute.

Quoi qu’il en soit, la démonstration faite par BYD en Chine change la perception de ce qui est techniquement possible. Une recharge de 10 à 97 % en neuf minutes n’est plus une promesse de laboratoire mais une réalité déployée à grande échelle dans des centaines de villes. Le défi, désormais, consiste à savoir si et quand cette technologie franchira les frontières pour atteindre les conducteurs français et européens.

En attendant, la Chine conserve une longueur d’avance considérable. BYD continue d’étoffer son réseau avec pour horizon les 20 000 bornes annoncées, et chaque nouveau modèle compatible renforce l’attrait de cet écosystème. Pour les automobilistes européens séduits par l’électrique, l’espoir de voir débarquer la recharge en neuf minutes n’a jamais semblé aussi concret, à mesure que la marque chinoise étend sa présence sur le continent.

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Phares auto : les tests indépendants révèlent la vérité

19 juin 2026 à 14:12

Les tests indépendants des phares analysent visibilité réelle, éblouissement et faisceau pour évaluer la performance nocturne des voitures modernes.

Les systèmes d’éclairage automobile sont devenus un élément central de la performance et du confort de conduite, en particulier dans un contexte où la technologie LED, les signatures lumineuses sophistiquées et les designs premium dominent le marché. Pourtant, la puissance apparente d’un phare ne garantit pas une efficacité réelle sur route. Les évaluations indépendantes menées par des organismes comme Consumer Reports et l’Insurance Institute for Highway Safety (IIHS) montrent que la conformité aux normes ne suffit pas à assurer une visibilité optimale de nuit. Ces tests mettent en lumière une réalité souvent méconnue des automobilistes : certains véhicules récents, pourtant bien équipés, obtiennent des performances moyennes voire faibles en conditions réelles.

Consumer Reports : une évaluation complète de la visibilité réelle

Consumer Reports adopte une méthodologie combinée visant à reproduire des conditions proches de la conduite quotidienne. Les véhicules sont d’abord analysés dans un environnement intérieur sans fenêtres, afin d’observer précisément l’alignement des phares et de détecter toute lumière parasite susceptible de réduire la qualité de vision, notamment en cas de mauvais temps. Cette première étape permet de vérifier la cohérence du faisceau lumineux et son orientation.

Ensuite, les essais se poursuivent sur piste, de nuit, dans des conditions contrôlées mais représentatives de la circulation réelle. Les ingénieurs évaluent le passage entre feux de croisement et feux de route, en mesurant la capacité du conducteur à détecter des obstacles sombres sur la chaussée. Plusieurs critères sont pris en compte simultanément : la portée du faisceau, son intensité, sa largeur ainsi que son uniformité. L’objectif n’est pas seulement de mesurer la puissance lumineuse, mais d’évaluer la qualité globale de l’éclairage automobile dans des situations concrètes de conduite.

L’IIHS et les tests dynamiques en conditions réelles

De son côté, l’IIHS privilégie une approche dynamique encore plus proche de l’usage réel. Les véhicules sont testés dans leur configuration d’origine, sans ajustement préalable des optiques, afin de refléter les performances telles que perçues par le conducteur au moment de l’achat. L’éclairage est évalué sur cinq scénarios distincts : une ligne droite, des courbes douces à gauche et à droite, ainsi que des virages serrés dans les deux directions.

Chaque situation est analysée avec les feux de croisement et les feux de route, en mesurant la distance à laquelle les phares éclairent la route avec une intensité minimale de 5 lux. Cette approche permet d’évaluer la capacité réelle des systèmes d’éclairage à anticiper les obstacles, notamment dans les virages où la sécurité dépend fortement de la qualité du faisceau lumineux. L’IIHS accorde également une attention particulière à l’éblouissement généré par les feux de croisement, un facteur déterminant pour la sécurité des véhicules circulant en sens inverse.

Luminosité, éblouissement et enjeux de sécurité nocturne

Les résultats de ces tests mettent en évidence une conclusion essentielle : la performance d’un phare ne se résume pas à sa puissance lumineuse. Un bon système d’éclairage automobile doit offrir une répartition homogène de la lumière sur la chaussée, les bas-côtés et les courbes, tout en limitant l’éblouissement pour les autres usagers de la route. L’équilibre entre intensité, précision du faisceau et confort visuel est donc déterminant.

Les données de l’IIHS pour l’année-modèle 2025 illustrent ces enjeux : 51 % des systèmes testés ont obtenu une note « bonne », tandis qu’environ 16 % ont été classés « marginal » ou « médiocre ». Ces résultats s’expliquent principalement par une visibilité insuffisante, un éblouissement excessif des véhicules venant en sens inverse, ou une combinaison des deux défauts. Dans un contexte où les constructeurs automobiles investissent massivement dans le design, la personnalisation et les technologies d’éclairage avancées, ces tests rappellent que la sécurité et la performance nocturne restent des critères fondamentaux.

Au final, l’éclairage automobile apparaît comme un compromis subtil entre esthétique, innovation et efficacité fonctionnelle. Les phares modernes, souvent intégrés dans des véhicules de luxe ou des modèles hautes performances, doivent répondre à des exigences techniques strictes pour garantir une conduite sûre, quelles que soient les conditions de visibilité

Notre avis, par leblogauto.com
Les tests indépendants de Consumer Reports et de l’IIHS montrent que la qualité des phares ne dépend pas uniquement de leur technologie ou de leur puissance affichée. La performance réelle repose sur l’équilibre entre portée, uniformité et maîtrise de l’éblouissement. Les résultats récents confirment que de nombreux systèmes d’éclairage, pourtant conformes aux normes, restent perfectibles en conditions nocturnes. Cela souligne l’importance croissante des évaluations indépendantes dans l’appréciation des véhicules modernes.

Crédit illustration : Dillon Hodgin/CBC.

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Xiaomi défie Li Auto avec un SUV EREV géant

19 juin 2026 à 12:12

Xiaomi lance un SUV EREV géant sous la nouvelle marque Skynomad, visant le luxe familial et l’autonomie prolongée face à Li Auto en Chine.

Xiaomi accélère sur le marché des SUV hybrides haut de gamme

Xiaomi EV franchit une nouvelle étape stratégique dans son développement automobile en obtenant l’approbation du ministère chinois de l’Industrie et des Technologies de l’information (MIIT) pour produire des véhicules particuliers à autonomie prolongée. Ce positionnement marque une évolution majeure pour la marque, jusqu’ici concentrée sur les véhicules 100 % électriques (BEV) avec la berline SU7 et le crossover YU7. Désormais, Xiaomi s’oriente vers les véhicules EREV (Extended Range Electric Vehicle), un segment où un moteur thermique ne sert pas à la propulsion directe, mais agit comme générateur pour recharger la batterie.

Cette évolution s’inscrit dans un contexte de forte concurrence sur le marché chinois des grands SUV familiaux, un segment où des acteurs comme Li Auto et Aito ont déjà consolidé leurs positions grâce à des modèles combinant confort, autonomie et usage polyvalent. Xiaomi entend ainsi répondre à une demande croissante : celle d’un véhicule capable d’offrir une expérience électrique en milieu urbain tout en supprimant l’angoisse de la recharge lors des longs trajets.

Une nouvelle stratégie pour Xiaomi EV

Avec cette approbation du MIIT, Xiaomi EV élargit clairement son champ d’action industriel et technologique. L’entrée dans l’univers des EREV traduit une volonté de diversification au sein du portefeuille automobile du groupe. Le moteur thermique, utilisé exclusivement comme générateur, permet d’alimenter la batterie et d’augmenter l’autonomie globale, tout en conservant une conduite électrique.

Selon les informations issues des médias chinois, cette nouvelle orientation pourrait être structurée autour d’une marque distincte baptisée Skynomad. Cette stratégie de différenciation viserait à positionner Xiaomi sur un segment plus premium et plus spécifique, centré sur les grands SUV familiaux et le haut de gamme technologique.

Kunlun N3 : un SUV familial de 5,3 mètres

Le premier modèle associé à cette nouvelle stratégie serait le Kunlun N3, un SUV de grande taille développé sous le nom de code interne. Avec une longueur supérieure à 5,3 mètres, il s’inscrit clairement dans la catégorie des véhicules familiaux spacieux, pensés pour le confort, la modularité et les longs trajets.

Ce SUV devrait embarquer une batterie de plus de 70 kWh et viser une autonomie électrique comprise entre 400 et 500 km. Les fournisseurs de batteries identifiés seraient Sunwoda et CALB, avec une répartition de production estimée à 60 % et 40 %. Ce positionnement technique place le Kunlun N3 dans une logique de performance énergétique et de polyvalence, combinant usage quotidien électrique et autonomie étendue grâce au système EREV.

Dans cette configuration, Xiaomi cherche à séduire une clientèle attirée par le luxe automobile, les grandes architectures SUV et une approche technologique avancée de la mobilité.

Objectifs industriels et montée en puissance

Au-delà du produit, Xiaomi affiche également des ambitions industrielles particulièrement élevées. L’entreprise vise 550 000 véhicules livrés pour l’année 2025, contre environ 410 000 unités attendues en 2025. Cette croissance repose notamment sur la montée en puissance de ses modèles existants et sur l’expansion vers de nouveaux segments comme les SUV à autonomie prolongée.

Les chiffres récents illustrent déjà cette dynamique : en mai, Xiaomi EV a livré 32 759 véhicules, portant le total des livraisons de janvier à mai à 150 317 unités. Ces performances témoignent d’une accélération progressive de la capacité de production et de distribution de la marque.

Le lancement du Kunlun N3 est, quant à lui, prévu pour la deuxième moitié de 2026. Ce calendrier positionne Xiaomi dans une stratégie de montée en gamme progressive, visant à consolider sa présence sur le marché des véhicules électriques premium et hybrides à autonomie étendue.

Une réponse directe aux enjeux de l’électrification premium

Avec cette nouvelle orientation vers les EREV, Xiaomi EV ne se contente plus de développer des véhicules électriques classiques. L’entreprise cherche à répondre à une problématique centrale du marché : concilier l’expérience de conduite électrique avec la flexibilité des longs trajets. Dans un segment où le luxe, la technologie embarquée et la performance globale jouent un rôle déterminant, le constructeur chinois ambitionne de s’imposer face à des acteurs déjà bien installés.

Notre avis, par leblogauto.com

L’entrée de Xiaomi EV sur le segment des EREV marque une diversification stratégique importante, en rupture avec sa gamme 100 % électrique actuelle. Le développement d’un SUV de plus de 5,3 mètres montre une volonté claire de viser le marché familial haut de gamme. Les objectifs industriels annoncés témoignent d’une ambition de montée en puissance rapide. Reste désormais à observer la capacité de Xiaomi à transformer cette stratégie en succès commercial face à des concurrents déjà solidement implantés.

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Maserati restyle les GranTurismo, GranCabrio et Grecale

19 juin 2026 à 12:09

Enfin du nouveau ! Certes, il n’y a pas encore de nouveau modèle en vue, mais Maserati a dévoilé le 18 juin une révision de toute la gamme du Trident, aussi bien visuellement que mécaniquement !

Alors que Maserati fête le centenaire de ses débuts en compétition, la marque de Modène traverse une passe difficile, avec un effondrement des ventes et de larges incertitudes sur son avenir. Dans ce contexte, le restylage des Grecale, GranTurismo et GranCabrio est salutaire.

Un design affirmé, qui se germanise ?

Le renouvellement stylistique parachève une évolution entamée par le Centro Stile Maserati avec la MCXtrema, qui a permis à la marque d’expérimenter une face avant plus horizontale, plus acérée et plus agressive. La GT2 Stradale la MCPURA ont adopté ce nouveau langage, qui s’applique désormais à toute la gamme. C’est justement le point sur lequel les Grecale et GranTurismo/Grancabrio avaient quelque peu déçu lors de leur sortie : le design apparaissait affadi et trop sage.

En matière de style et d’aérodynamisme, la face avant des GranTurismo et GranCabrio est repensée : les prises d’air sont plus agressives et redessinées avec des fentes d’aspiration, un rideau d’air externe et un splitter central optimisé pour accroître l’appui aérodynamique. À l’arrière, de nouveaux feux transparents caractérisent le système d’éclairage. En option, les nouvelles jantes Tridente noir brillant, inspirées de la MCPURA Cielo, élargissent la voie de 10 mm, améliorant ainsi la stabilité et la précision.

Certains y verront une “germanisation” du design, avec des éléments aéro trop anguleux qui “bavent” sur le bouclier. Le visage trop doux des anciennes versions y gagne en expressivité, mais on ne peut s’empêcher de regretter le museau des anciennes générations, qui évoquaient la 250F.

Nouvelles GranTurismo et GranCabrio : un V6 Nettuno boosté

Les deux modèles sont disponibles en trois versions. La version de 490 chevaux interprète le luxe du voyage avec des jantes Crio, des détails en chrome satiné et un habitacle en cuir pleine fleur, agrémenté d’inserts en bois pour la GranTurismo et en fibre de carbone pour sa version cabriolet, la GranCabrio.

La Trofeo embarque un V6 Nettuno dopé de 40 CV supplémentaires, qui affiche désormais 590 chevaux, accompagnée des jantes forgées Pegaso, de la fibre de carbone apparente, un ciel de toit en Alcantara, un différentiel autobloquant électronique (E-LSD) et un échappement sport.

L’échappement Sportivo devient de série sur les versions Trofeo afin d’offrir une expérience sonore plus immersive, un élément particulièrement important pour une clientèle attachée au caractère émotionnel des Maserati

Folgore dispose d’un système 800 volts et de trois moteurs, un à l’avant et deux moteurs découplés à l’arrière, pour une puissance installée de plus de 1 200 chevaux et une puissance continue de 760 chevaux. Un nouvel algorithme de gestion de l’énergie confère une autonomie annoncée de plus de 540 km, mais l’attractivité des sportives électriques demeure très confidentielle.

Personnalisation accrue

Pour la première fois, le programme Fuoriserie étend la personnalisation complète à la capote grâce à une configuration Bespoke. Intégré fin 2025 au projet BOTTEGAFUORISERIE , ce programme se structure en deux niveaux, Catalogue et Bespoke, avec trois collections : Corse, Futura et Unica.

La gamme Fuoriserie s’enrichit de sept nouvelles teintes extérieures : Vert Jupiter mat, Bleu Denim, Bronzo Lucido ou mat, Grigio Mistero, Rosso Velluto et Oro Lirico ; ainsi que d’une nouvelle gamme de badges colorés assortis à la carrosserie, et de nouveaux coloris pour le radôme et les sorties d’échappement. À l’intérieur, de nouvelles selleries se distinguent, notamment en cuir Bordeaux et Alcantara Nude, ou en cuir Noir et Beige, ainsi que par de nouvelles finitions en acajou.

À bord, le nouveau volant, inspiré de la course automobile, se distingue par ses parties supérieure et inférieure plates et ses branches en aluminium satiné foncé. L’horloge numérique Maserati a été redessinée. L’interface numérique, entièrement repensée, combine un écran central de 12,3 pouces, un écran Confort de 8,8 pouces, un combiné d’instruments personnalisable de 12,2 pouces et un affichage tête haute.

Nouvelle Grecale : une version “entrée de gamme” du Nettuno

La Nouvelle Grecale arbore une face avant plus affirmée, plus anguleuse et abaissée, avec une structure horizontale qui lui confère une allure plus large et plus basse, et une nouvelle expressivité. Les pare-chocs, avec son architecture en « nez de requin » encore plus prononcée, et les calandres avant sont nouveaux, tant pour les versions ICE que Folgore. Ils intègre des rideaux d’air latéraux profilés pour canaliser le flux d’air le long du passage de roue.

Deux nouvelles jantes complètent le profil : les 20 pouces Asteria et les 21 pouces Crono, ainsi que la nouvelle teinte Grigio Lamiera Shiny du programme Fuoriserie. À l’intérieur, le nouveau volant présente une géométrie octogonale inédite et une branche à six heures, en cuir perforé ou en Alcantara, de série sur la version Trofeo. La nouvelle horloge numérique possède un cadran en cristal minéral et une lunette en métal qui reprend la forme du volant ; le sélecteur PRND est doté d’une technologie haptique capacitive, de véritables boutons en métal et d’un rétroéclairage intégré.

Un moteur V6 Nettuno “dégonflé” de 390 chevaux fait son apparition, avec un calibrage spécifique garantissant un couple généreux à bas régime et une puissance délivrée de manière linéaire . Il s’intercale ainsi entre les 4 cylindres turbo (300 et 330 CV) et la Grecale Folgore, qui affiche désormais une autonomie maximale de 580 km grâce aux améliorations aéro et algorithmiques. L’autonomie gagne même 9 km avec des jantes de 20 pouces et jusqu’à 53 km avec des jantes de 21 pouces.

Un choix élargi, pour relancer les ventes ?

La gamme se compose désormais de six versions : Grecale V4, Modena V4, Grecale V6, Modena V6, Trofeo V6 et Folgore, disponibles avec des motorisations thermiques, hybrides et 100 % électriques : un V6 essence de 390 ch sur les Grecale V6 et Modena V6, ou de 530 ch sur la Trofeo V6 ; un quatre cylindres hybride léger de 250 ou 300 ch sur la Grecale, ou de 330 ch sur la Modena ; et la version 100 % électrique de 550 ch dotée de la technologie 400 volts, la Folgore.

Cela suffira-t-il à enrayer l’hémorragie ? Tous les regards sont fixés sur la fin de l’année, où des annonces plus concrètes devraient enfin permettre de dégager le brouillard qui recouvre l’avenir de Maserati.

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Hausse des ventes de +225% des Toyota électriques sur le marché américain

19 juin 2026 à 06:51
Hausse des ventes de +225% des Toyota électriques sur le marché américain

Le marché américain des véhicules électriques traverse une période de turbulences, mais Toyota, lui, avance à contre-courant. En avril 2026, le constructeur japonais a enregistré une hausse de 225 % de ses immatriculations de voitures électriques aux États-Unis, selon les données publiées par S&P Global Mobility. Un résultat qui tranche nettement avec la tendance générale du secteur, en repli sur la même période. Après des années de prudence assumée face à la ruée vers l’électrique, la stratégie patiente de Toyota commence à produire des résultats concrets et mesurables sur le marché américain.

Des chiffres qui parlent d’eux-mêmes

En avril 2026, Toyota a cumulé 3 524 nouvelles immatriculations de véhicules électriques aux États-Unis. Ce chiffre, publié par S&P Global Mobility et relayé par Automotive News, positionne la marque au septième rang en volume global sur le marché électrique américain. Ce classement pourrait sembler modeste à première vue, mais la dynamique de croissance raconte une tout autre histoire.

Sur le mois d’avril, cette progression de 225 % a suffi à placer Toyota devant des concurrents historiquement bien installés sur le segment électrique, comme BMW, Kia et Volkswagen. Des marques qui, elles, n’ont pas affiché de tels taux de croissance sur la même période, dans un contexte de marché globalement moins favorable.

Ce bond spectaculaire n’est pas le fruit du hasard. Il s’explique avant tout par une refonte en profondeur de l’offre électrique de Toyota aux États-Unis, avec l’arrivée et le développement d’une gamme de SUV entièrement électriques pensée pour répondre aux attentes spécifiques du consommateur américain.

Hausse des ventes de +225% des Toyota électriques sur le marché américain

Une gamme de SUV électriques qui convainc le marché américain

Au cœur de cette accélération, on trouve trois SUV électriques désormais disponibles sous l’étiquette Toyota aux États-Unis : le bZ, largement mis à jour, le bZ Woodland dans sa version orientée aventure et usage tout-terrain, et le tout nouveau C-HR 2026. Cette diversification de l’offre permet à Toyota de toucher un spectre plus large d’acheteurs américains, qu’ils cherchent un SUV urbain polyvalent ou un véhicule capable d’affronter des terrains plus exigeants.

Le modèle phare reste le bZ, dont les performances commerciales au premier trimestre 2026 ont particulièrement retenu l’attention. Sur cette période, il a dépassé des références établies du segment comme le Hyundai IONIQ 5, l’Equinox EV de Chevrolet et le Ford Mustang Mach-E. Le bZ s’est ainsi hissé à la troisième place des véhicules électriques les plus vendus aux États-Unis, derrière les seuls Tesla Model Y et Model 3, qui continuent de dominer le marché américain de manière très nette.

Cette position est significative pour plusieurs raisons. Elle montre qu’un constructeur généraliste comme Toyota, longtemps associé à l’hybride plutôt qu’au tout-électrique, peut rapidement gagner des parts de marché sur le segment du véhicule entièrement électrique dès lors que son produit répond aux attentes locales. Le bZ a bénéficié de mises à jour substantielles, notamment pour mieux correspondre aux préférences des conducteurs américains en termes d’habitabilité, d’autonomie et d’équipements technologiques.

Le bZ Woodland, quant à lui, occupe un créneau différent : celui du SUV électrique avec des capacités de franchissement renforcées, un positionnement qui correspond à une demande réelle aux États-Unis, où les véhicules à vocation outdoor restent très populaires. En ajoutant cette déclinaison à sa gamme, Toyota a su élargir son audience sans diluer son image de fiabilité.

Le C-HR, modèle plus compact, complète le dispositif en ciblant les acheteurs urbains ou les ménages à la recherche d’un premier véhicule électrique accessible. Sa présence dans la gamme offre un point d’entrée supplémentaire dans l’univers électrique Toyota.

Lexus suit la même trajectoire

La progression électrique de Toyota ne se limite pas à la marque principale. Sa division premium Lexus a également enregistré une progression très marquée en avril 2026. Les immatriculations du modèle électrique RX refreshé ont bondi de 107 % pour atteindre 1 341 unités sur le mois. Un chiffre qui confirme que la dynamique positive touche l’ensemble de l’écosystème Toyota, du segment grand public au segment premium.

Le Lexus RZ, qui partage sa plateforme technique avec le Toyota bZ, a lui aussi bénéficié de mises à jour ciblées pour mieux correspondre aux attentes du marché américain. Cette cohérence entre les deux marques du groupe sur le plan technique permet de mutualiser les développements et d’amortir les coûts de mise au point, tout en offrant deux expériences de conduite et deux positionnements distincts aux acheteurs.

Pour Lexus, ces chiffres d’avril 2026 constituent un signal important. La marque avait jusqu’ici peiné à trouver sa place dans un segment électrique premium largement dominé par Tesla, mais aussi par des constructeurs européens et coréens. La progression enregistrée suggère que les ajustements apportés aux modèles ont produit l’effet attendu.

Une stratégie à rebours qui trouve sa justification

Ces résultats d’avril 2026 apportent une forme de validation à la stratégie que Toyota a longtemps défendue, parfois au prix de critiques virulentes. Pendant que ses concurrents précipitaient leur transition vers le tout-électrique au début des années 2020, Toyota avait choisi de maintenir son pari sur l’hybride et l’hybride rechargeable, au nom d’un pragmatisme industriel et d’une lecture différente des délais de maturation du marché électrique.

Cette posture lui avait valu d’être perçu comme un retardataire sur l’électrique pur, tandis que d’autres marques engrangeaient des parts de marché dans un contexte alors favorable aux véhicules à batterie. Aujourd’hui, avec un marché américain qui marque le pas et des concurrents qui peinent à maintenir leur dynamique, Toyota arrive avec une gamme électrique affinée, des produits calibrés pour les attentes locales et une crédibilité de marque intacte.

La progression de 225 % en un mois ne signifie pas que Toyota a rattrapé son retard en volume sur des acteurs comme Tesla ou General Motors, dont les gammes électriques restent nettement plus volumineuses sur le marché américain. Mais elle indique que la trajectoire est désormais clairement orientée à la hausse, à un moment où d’autres constructeurs voient leurs chiffres stagner ou reculer.

Le fait que cette croissance intervienne dans un contexte de repli global du marché électrique américain en avril 2026 renforce encore la portée de ces chiffres. Toyota n’a pas profité d’une vague porteuse : il a progressé malgré un courant contraire, ce qui témoigne de la solidité relative de sa nouvelle offre.

Pour les prochains mois, l’enjeu pour Toyota sera de consolider ces positions et de vérifier si les chiffres d’avril constituent une tendance durable ou un pic lié à des effets de lancement de modèles. Le maintien du bZ dans le top 3 américain au-delà du premier trimestre 2026 constituera un indicateur clé de la solidité de cette montée en puissance.

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Lyft et Uber attaquent New York en justice

19 juin 2026 à 06:14

Lyft et Uber contestent une loi de New York encadrant les licenciements de chauffeurs et invoquent des atteintes constitutionnelles.

Les plateformes de mobilité Lyft et Uber ont engagé des actions judiciaires contre la ville de New York afin de bloquer la Loi Locale 52 de 2026. Cette réglementation, adoptée par le Conseil municipal, encadre strictement les conditions dans lesquelles les grandes entreprises de covoiturage peuvent mettre fin à la relation contractuelle avec leurs chauffeurs. Elle suscite un conflit juridique majeur entre les autorités locales et les deux géants du transport à la demande, au cœur d’un secteur en pleine transformation.

La loi, qui doit entrer en vigueur le 28 juillet 2026 après l’annulation d’un veto de l’ancien maire Eric Adams, impose notamment que les plateformes ne puissent pas licencier ou désactiver un conducteur sans « raison économique de bonne foi » ou « juste cause ». Elle prévoit également un préavis obligatoire de 14 jours avant toute désactivation, ainsi qu’une possibilité de réintégration de certains chauffeurs licenciés depuis 2019.

Un conflit juridique autour de la gestion des chauffeurs

Dans leurs plaintes respectives déposées devant le tribunal fédéral de Manhattan, Uber et Lyft contestent la légalité de cette réglementation. Lyft a été la première à saisir la justice mercredi soir, suivie par Uber un jour plus tard. Les deux entreprises qualifient la loi de manière sévère, Lyft la jugeant « dangereuse » et Uber la considérant comme « irresponsable ».

Les deux plateformes estiment que la Loi Locale 52 viole plusieurs principes constitutionnels américains, notamment le droit à une procédure régulière et la liberté d’expression. Selon leurs arguments, la réglementation imposerait des contraintes excessives à leur capacité de gestion des conducteurs et créerait un risque opérationnel important.

Les entreprises affirment également que la loi pourrait les obliger à conserver ou réintégrer des chauffeurs présentant des comportements jugés problématiques, y compris dans des cas d’accusations de comportements sexuels inappropriés. Cette situation, selon elles, pourrait avoir des conséquences directes sur la sécurité des passagers et sur la gestion des plateformes de mobilité.

La question de la confidentialité constitue également un point de désaccord. Uber et Lyft contestent une disposition obligeant les passagers à fournir des descriptions détaillées des comportements reprochés aux chauffeurs concernés, estimant que cela soulève des enjeux juridiques et de protection des données.

Une législation qui redéfinit les règles du covoiturage

La Loi Locale 52 s’inscrit dans un cadre réglementaire plus large visant à renforcer les droits des chauffeurs de plateformes de transport à la demande. En encadrant plus strictement les conditions de désactivation, la ville de New York cherche à améliorer la stabilité de l’emploi dans un secteur souvent critiqué pour sa flexibilité extrême et l’absence de garanties pour les conducteurs.

L’obligation de justifier les licenciements par une raison économique de bonne foi ou par une juste cause marque une évolution significative du modèle économique des plateformes. Jusqu’à présent, les entreprises de covoiturage disposaient d’une large marge de manœuvre pour suspendre ou désactiver des chauffeurs, souvent sur la base d’algorithmes ou de signalements utilisateurs.

En imposant un préavis de 14 jours, la réglementation introduit également une dimension procédurale plus structurée, qui vise à donner aux conducteurs la possibilité de contester une décision avant sa mise en œuvre effective. La possible réintégration de chauffeurs licenciés depuis 2019 constitue un autre point central du dispositif, susceptible d’avoir un impact sur les opérations des plateformes.

Un contexte judiciaire déjà tendu pour les plateformes

Cette confrontation juridique intervient dans un contexte déjà marqué par de nombreux contentieux impliquant Uber et Lyft aux États-Unis. Les deux entreprises font face à un volume important de procédures judiciaires liées aux comportements de certains conducteurs.

Selon des données récentes, Uber était confrontée à 3 571 poursuites en date du 1er juin dans des procédures fédérales à San Francisco, tandis que Lyft faisait face à 54 affaires similaires. Ces procédures concernent notamment des accusations de comportements sexuels inappropriés impliquant des chauffeurs.

La ville de New York a indiqué que son département juridique examinait les deux actions intentées par les plateformes. Ce contentieux pourrait ainsi s’inscrire dans une série plus large de débats réglementaires autour de la responsabilité des plateformes numériques dans la gestion de leurs conducteurs et dans la protection des passagers.

Dans un secteur de la mobilité en pleine mutation, où les modèles économiques reposent largement sur la flexibilité du travail indépendant, cette affaire illustre les tensions croissantes entre régulation publique, innovation technologique et gestion des risques opérationnels.

Notre avis, par leblogauto.com

Ce contentieux met en lumière un conflit structurel entre les plateformes de covoiturage et les autorités locales sur la régulation du travail des chauffeurs. La Loi Locale 52 introduit un encadrement nettement plus strict des conditions de désactivation, modifiant l’équilibre opérationnel des acteurs du secteur. Les arguments juridiques avancés par Uber et Lyft reposent principalement sur la protection constitutionnelle et la gestion des risques de sécurité. L’issue de cette affaire pourrait avoir des conséquences importantes sur le cadre réglementaire du transport à la demande aux États-Unis.

Crédit illustration : Charly Triballeau / AFP via Getty Images.

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Honda Prelude: Une édition limitée pour le Japon

19 juin 2026 à 05:22
Honda Prelude Limited Edition 2027

Discrète sur nos routes, mais plébiscitée pour son originalité et le plaisir de conduite qu’elle procure, la Honda Prelude joue sa propre partition. Une édition limitée, réservée au marché japonais, fête son 1er anniversaire. 

Dans un monde orchestré par les SUV électriques, la voix singulière de la Prelude résonne avec la même originalité que celle d’un contralto. Est-ce la dernière survivante d’un monde qui s’éteint ou incarne t-elle l’espoir de lendemains qui chantent? Toujours est-il que son pouvoir de séduction est intact. L’AMAM, Association des Medias Auto-Moto, vient de lui décerner le prix de la meilleur hybride. Et surtout celui du coup de coeur de l’année. 

Limited Edition 2027 dès le 20 août

Commercialisée le 5 septembre 2025 au Japon, la Honda Prelude s’offre une version à tirage limité pour fêter son premier anniversaire. Les commandes sont ouvertes depuis hier 18 juin, et la « Limited Edition 2027 » est attendue dans les concession le 20 août prochain. Son prix, ¥ 6 306 300, en fait dorénavant la Honda la plus chère au catalogue. C’est ¥126 500 yens de plus que la version classique et que la Civic Type R Racing Black Pakage vendue au même tarif toujours au catalogue dans l’archipel!

La nouvelle venue se reconnaît à son coloris spécifique « Grenat Premium Crystal Metallic ». L’intérieur reçoit un traitement assorti avec un tableau de bord et une sellerie bicolore bordeaux et noir. Les touches de bleu, sur les étriers de freins et la grille de calandre font place à du rouge. La lèvre de capot se fond avec la carrosserie. Enfin les jantes, au dessin inchangé, deviennent noir et chrome fumé. 

Loin des brillantes, mais tapageuses Type R, la Prelude continue de jouer sa propre partition. Celle d’un coupé Grand Tourisme, brillant et confortable. Cette édition limitée en renforce le raffinement.

Via Honda Japon

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Novelis relance un site clé pour l’auto américaine

19 juin 2026 à 04:01

Après neuf mois d’arrêt et deux incendies, Novelis relance son laminoir d’Oswego, essentiel à l’approvisionnement automobile.

Après neuf mois d’interruption marqués par deux incendies successifs, Novelis a redémarré la production de son laminoir à chaud d’Oswego, dans l’État de New York. Cette reprise est particulièrement surveillée par l’industrie automobile américaine, puisque cette installation fournit environ 40 % des besoins en aluminium du secteur national.

Le retour à la normale de ce site industriel constitue une étape importante pour l’ensemble de la chaîne d’approvisionnement automobile. L’aluminium est devenu un matériau stratégique pour les constructeurs modernes, qu’il s’agisse de véhicules électriques, de SUV, de pick-up ou de modèles premium. Grâce à sa légèreté et à ses propriétés mécaniques, il contribue à améliorer les performances, l’efficience énergétique et l’autonomie des véhicules tout en répondant aux exigences croissantes de réduction du poids.

Le premier incendie ayant touché le site d’Oswego s’est déclaré le 16 septembre 2025 et a provoqué d’importants dégâts. Alors que les opérations de réparation étaient en cours, un second sinistre est survenu deux mois plus tard, retardant davantage le calendrier de remise en service. Ces événements ont perturbé pendant plusieurs mois l’approvisionnement de nombreux constructeurs automobiles et industriels dépendant des produits laminés en aluminium de Novelis.

Selon l’entreprise, les équipes travaillent désormais étroitement avec les clients afin de rétablir progressivement les volumes habituels de production et de livraison. Le directeur général Steve Fisher a salué la coopération des partenaires industriels, des fournisseurs et des salariés qui ont contribué à maintenir une certaine continuité d’approvisionnement malgré les difficultés rencontrées.

Un acteur incontournable de l’aluminium automobile

Novelis occupe une place centrale dans l’industrie mondiale de l’aluminium. Créée officiellement en 2006 à la suite de la séparation des activités de produits laminés en aluminium du groupe Alcan, l’entreprise s’est progressivement imposée comme le premier producteur mondial d’aluminium laminé et le plus important recycleur d’aluminium au monde.

L’entreprise a été rachetée en 2007 par Hindalco Industries pour environ six milliards de dollars. Cette acquisition a permis au groupe d’accélérer son développement industriel et d’élargir considérablement son réseau de recyclage.

Au fil des années, Novelis a également mis en place plusieurs systèmes de recyclage en boucle fermée avec des constructeurs automobiles majeurs. Cette approche permet de récupérer les chutes d’aluminium issues de la fabrication des véhicules afin de les réintroduire dans le processus de production. Cette stratégie répond aux attentes croissantes du secteur en matière de durabilité, d’économie circulaire et d’optimisation des ressources.

L’aluminium joue aujourd’hui un rôle essentiel dans la conception des véhicules modernes. Les constructeurs recherchent constamment des solutions permettant d’alléger les carrosseries sans compromettre la sécurité, la rigidité structurelle ou les performances dynamiques. Cette tendance est particulièrement marquée dans les segments des véhicules électriques, des SUV et des pick-up de grande taille.

Ford parmi les clients les plus exposés

L’arrêt prolongé du site d’Oswego a particulièrement affecté plusieurs grands constructeurs automobiles américains. Parmi eux, Ford apparaît comme l’un des clients les plus importants de Novelis dans le secteur automobile.

Le constructeur de Dearborn utilise largement des feuilles d’aluminium haute résistance dans la fabrication de ses célèbres pick-up de la gamme F-Series. Les panneaux extérieurs de carrosserie, notamment le capot, le toit et le hayon du F-150, reposent en grande partie sur les alliages fournis par Novelis.

Cette utilisation intensive de l’aluminium a permis à Ford de réduire significativement le poids de ses véhicules par rapport à une construction entièrement réalisée en acier. La réduction de masse contribue à améliorer l’efficience énergétique, les performances globales et les capacités de charge des véhicules.

Le constructeur n’est cependant pas le seul concerné. Stellantis et General Motors ont également subi les conséquences de cette interruption de production. Dans un contexte où les chaînes logistiques fonctionnent souvent avec des marges limitées, toute perturbation d’un fournisseur stratégique peut avoir des répercussions importantes sur les capacités industrielles des constructeurs.

Les alliages d’aluminium de Novelis sont devenus des composants essentiels pour répondre aux exigences techniques des véhicules contemporains, qu’il s’agisse de performances, de design, d’aérodynamisme ou d’optimisation du poids.

Une présence bien au-delà du secteur automobile

Si l’automobile représente un débouché majeur, Novelis intervient également dans plusieurs autres secteurs industriels stratégiques. L’entreprise fournit notamment des tôles d’aluminium utilisées dans la fabrication de canettes alimentaires et de boissons.

Parmi ses clients figurent également des groupes industriels internationaux présents dans l’aéronautique. Après l’acquisition de la société Aleris, Novelis a renforcé ses contrats à long terme avec plusieurs constructeurs du secteur, notamment Airbus et Boeing, auxquels elle fournit des alliages d’aluminium de qualité aéronautique.

L’entreprise est également présente dans l’électronique grand public. Ses feuilles d’aluminium anodisé sont utilisées pour la fabrication de coques de smartphones, de tablettes, d’ordinateurs portables et d’autres appareils électroniques.

Cette diversification explique l’importance stratégique du redémarrage du site d’Oswego. La reprise de la production ne concerne pas uniquement les constructeurs automobiles mais un ensemble d’industries dépendantes de matériaux légers, performants et recyclables.

Dans un environnement industriel où la maîtrise des chaînes d’approvisionnement devient un enjeu majeur, le retour en activité de cette installation représente une nouvelle positive pour de nombreux secteurs. Pour l’automobile en particulier, l’aluminium demeure un matériau incontournable dans la recherche de performances accrues, d’efficience énergétique et d’innovations technologiques destinées aux véhicules de demain.

Notre avis, par leblogauto.com

Le redémarrage du site d’Oswego met fin à une interruption de neuf mois qui a affecté plusieurs grands constructeurs automobiles nord-américains. La dépendance de l’industrie à des fournisseurs spécialisés comme Novelis souligne l’importance stratégique de la chaîne d’approvisionnement en matériaux légers. La place croissante de l’aluminium dans les véhicules modernes, notamment chez Ford, explique l’attention portée à cette reprise. Cette remise en service devrait progressivement sécuriser l’approvisionnement de nombreux acteurs industriels dépendants de ces alliages.

Crédit illustration : Ford.

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Porsche 911 GT3 « Earls Court 51 Edition » : 75 ans de présence en terre britannique

18 juin 2026 à 17:01

Porsche ne manque jamais une occasion de fêter un anniversaire et de traduire cela dans une série spéciale unique.  Les « Porschistes” savent combien l’année 2026 est importante, celle-ci marquant le 75e anniversaire de l’arrivée de la firme allemande en Grande-Bretagne, avec la toute première 356 officielle présentée au salon de l’automobile d’Earls Court en 1951. Résultat, Porsche a créé en hommage cette édition spéciale Earls Court 51 Edition, basée sur une GT3 Touring dépourvue d’aileron et à boîte manuelle.

British racing green

Cette 911 spéciale arbore une livrée vert foncé, en clin d’oeil à la 356 présentée à Londres en 1951, qui était également vert foncé. Plus précisément, il s’agit du vert métallisé Earls Court Green, une nouvelle teinte élaborée pour l’offre « Paint to Sample Plus » qui propose plus de 230 teintes. Ce modèle est doté de « paillettes d’aluminium qui captent et reflètent la lumière, offrant une finition métallisée contemporaine d’une profondeur et d’une précision qui modifie subtilement sa teinte selon l’éclairage »

La couleur est rehaussée par une bande décorative, une calandre arrière et des rétroviseurs argent brillant, sans oublier les jantes qui associent le vert Earls Court à l’argent. Comme toute série spéciale anniversaire qui se respecte, la Porsche arbore des logos spécifiques disséminés un peu partout, des projecteurs de portières à LED arborant un logo thématique particulier, et même une housse de protection exclusive.

Ambiance GT

A l’intérieur, la présence du vert renvoie aussi à la Porsche 356 de 1951. Cela se traduit par un cuir bicolore Vert Nuit et Beige Craie, le premier recouvrant la partie supérieure du tableau de bord, les haut-parleurs, les passepoils et le dossier des sièges. Une configuration très luxueuse, en effet, avec des panneaux de porte en velours côtelé, des incrustations en bois de Paldao et les sièges sport adaptatifs Plus à 18 réglages. La GT3 troque presque le survêt pour le smoking ! 

On retrouve d’autres logos Earls Court en relief sur les sièges haut de gamme, des Union Jacks sur les appuie-têtes pour flatter la fierté patriotique des “Porschistes” britanniques, un levier de vitesses en bois, l’inscription « Porsche Exclusive Manufaktur » sur le couvercle du compartiment de rangement central. Impossible de la confondre avec les autres GT3 vertes. Côté moteur, pas de modification mécanique. On reste sur le flat‑six atmosphérique de 4,0 litres , délivrant 503 ch et 450 Nm de couple.

Des « goodies » de haut niveau

Pour 251 951 £ (près de 100 000 £ de plus que les 158 200 £ d’une Touring standard), sont également inclus un porte-documents en cuir (vert nuit, bien sûr), une maquette au 1/18e de la GT3, un nouveau chronographe Porsche Design, un sac de voyage et un beau livre retraçant la conception et le développement de cette série limitée.

Pour ceux qui ne sont pas des puristes pointilleux, la boîte PDK est disponible sans supplément, même si cela ne correspondrait pas vraiment à l’esprit de 1951. La seule option payante est un compartiment à bagages avant garni de cuir (c’est vrai !), dont la confection et la pose nécessitent 30 heures de travail chez Exclusive Manufaktur. Autant dire que ce n’est pas donné. 

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Ce concept Mercedes dessiné par un étudiant dans son studio parisien a trompé des professionnels

18 juin 2026 à 15:30
Ce concept Mercedes dessiné par un étudiant dans son studio parisien a trompé des professionnels

Les projets de fin d’études en design automobile ressemblent souvent à des exercices de style sagement calibrés pour convaincre un jury. Jaeun Park a suivi une autre logique. Son projet de master, qu’il a baptisé Vision Timeless, part d’une tension qu’il formule ainsi : la modernité contre l’héritage. Le résultat n’a rien d’une synthèse apaisée. C’est une Mercedes qui ressemble davantage à un prédateur qu’à une berline de luxe, entièrement conçue dans son studio parisien à l’aide du logiciel de modélisation 3D Blender, et qui n’a aucun lien officiel avec le constructeur allemand. Pourtant, la qualité des rendus est telle que plusieurs observateurs l’ont confondu avec un vrai communiqué de presse Mercedes.

Ce concept Mercedes dessiné par un étudiant dans son studio parisien a trompé des professionnels

Un langage de design hérité des années 1950, poussé jusqu’à la rupture

La pièce maîtresse du concept est sa calandre. Park a empilé des dizaines de lamelles verticales pour former un seul bloc trapézoïdal qui s’affine légèrement vers la base, une forme directement empruntée au nez vertical de la W100 600 Pullman, la grande limousine d’apparat des années 1960. Sur la Pullman originale, cette calandre verticale signalait la formalité et la présence d’un véhicule d’État. Park conserve le même rythme vertical mais lui donne une tout autre lecture : ici, la densité du bloc et la manière dont il occupe presque toute la face avant évoquent quelque chose de beaucoup moins diplomatique.

Ce concept Mercedes dessiné par un étudiant dans son studio parisien a trompé des professionnels

L’étoile à trois branches, symbole central de l’identité Mercedes, ne trône plus au centre de la calandre comme sur tous les autres modèles de la marque. Elle se fond dans le treillis lui-même, visible uniquement comme un contour selon l’angle de vue. C’est un choix fort : l’emblème n’est plus un ornement posé en surface, il devient une partie intégrante de la structure. Des bandes LED fines longent les deux côtés de la calandre à la place de blocs optiques séparés, ce qui renforce encore la lecture monolithique de cette face avant.

Le capot s’étire long et plat, dans la grande tradition des GT à moteur avant. L’habitacle est repoussé vers l’arrière, formant une bulle en forme de goutte d’eau qui effile sa ligne vers la queue du véhicule. Les portes en ailes de mouette s’ouvrent vers le haut, référence directe à la 300 SL, l’une des Mercedes les plus iconiques de l’histoire. La carrosserie abandonne presque totalement les arêtes vives et les lignes de caractère habituelles au profit de surfaces en courbure continue, ce qui accentue le caractère sculptural de l’ensemble.

Ce concept Mercedes dessiné par un étudiant dans son studio parisien a trompé des professionnels

Park a rendu le concept dans plusieurs finitions : un argent poli qui joue sur les reflets industriels, un noir gunmetal photographié devant du béton brut, et un bordeaux-mauve irisé dont la teinte change selon l’éclairage. Chaque version modifie radicalement l’atmosphère du véhicule, du registre mécanique le plus froid au quelque chose de nettement plus précieux.

Ce concept Mercedes dessiné par un étudiant dans son studio parisien a trompé des professionnels
Ce concept Mercedes dessiné par un étudiant dans son studio parisien a trompé des professionnels

Une poupe fracturée et un habitacle entre cockpit d’avion et horlogerie de luxe

À l’arrière, Park adopte le parti opposé à celui de la calandre. Plutôt que de fondre l’étoile dans une structure continue, il la fragmente en éclats. Les feux arrière se présentent comme des triangles rouges dispersés, comme si le badge avait été brisé et ses morceaux redistribués en blocs lumineux. C’est graphiquement l’un des éléments les plus frappants du concept : la même identité visuelle traitée de deux manières radicalement différentes selon qu’on regarde la voiture de face ou de dos.

La ligne de toit se termine sur une coupe nette de type Kamm, sans aileron ni becquet pour interrompre la surface. La lunette arrière est quasiment affleurante avec la carrosserie. Ce choix maintient les feux fragmentés comme seul point focal de la poupe, sans concurrence visuelle. La rigueur géométrique de cette partie arrière contraste fortement avec la densité ornementale de la face avant, et c’est précisément cette tension qui rend la silhouette mémorable.

Ce concept Mercedes dessiné par un étudiant dans son studio parisien a trompé des professionnels

L’habitacle prolonge la démarche avec la même cohérence. Deux cadrans ronds trônent derrière un petit volant de faible diamètre, avec l’étoile Mercedes centrée sur le moyeu. Une rangée de commandes à bascule en métal brossé borde le tableau de bord, rappelant davantage un panneau de commande d’avion des années 1950 que l’interface tactile des véhicules contemporains. Au centre de la console, un sélecteur de vitesses à facettes capte la lumière de la même manière que les finitions chromées extérieures.

Les sièges et les panneaux de porte sont recouverts de cuir crème matelassé, la seule matière souple dans un intérieur par ailleurs dominé par le métal et le verre. Park a délibérément cherché à évoquer l’univers de la haute horlogerie dans ses choix de matériaux intérieurs : le sélecteur facetté, le métal brossé, le soin apporté aux reflets suggèrent un bijou autant qu’un cockpit. Le résultat est un habitacle qui se lit comme un espace de pilotage de précision plutôt que comme un salon roulant.

Ce concept Mercedes dessiné par un étudiant dans son studio parisien a trompé des professionnels
Ce concept Mercedes dessiné par un étudiant dans son studio parisien a trompé des professionnels

Un projet indépendant qui rivalise avec les studios professionnels

Il faut être clair sur ce que Vision Timeless représente : ce n’est pas un concept officiel Mercedes-Benz. Park a réalisé ce projet entièrement en solo, dans son atelier parisien, dans le cadre de son mémoire de master. Aucun constructeur, aucune institution automobile ne lui a commandé ce travail. Ce qui rend le projet d’autant plus remarquable, c’est la qualité technique des rendus. La gestion de l’éclairage, les transitions entre les matières, la cohérence des reflets : tout atteint un niveau qu’on ne distinguerait pas, à première vue, d’un rendu produit par le département design d’un grand constructeur.

Ce type de travail indépendant n’est pas isolé. D’autres designers comme Gabriel Naretto, avec son concept Uhlenhaut Shooting Brake, explorent le même territoire : reprendre les codes d’une marque historique et les réinterpréter librement, sans les contraintes d’un cahier des charges industriel. Naretto penchait vers la nostalgie. Park penche vers l’agression. Deux lectures du même patrimoine qui aboutissent à des résultats très différents.

Ce concept Mercedes dessiné par un étudiant dans son studio parisien a trompé des professionnels

Cette liberté a un prix pratique évident. Une calandre aussi dense serait coûteuse à produire par emboutissage ou moulage à grande échelle. Les portes longues en ailes de mouette nécessiteraient un travail d’ingénierie important avant de satisfaire aux normes de sécurité en vigueur. L’habitacle vitré privilégie la clarté visuelle sur la gestion thermique. Mais Vision Timeless n’a jamais prétendu être un véhicule de production. Park posait une question de design : jusqu’où peut-on amplifier une forme patrimoniale avant qu’elle cesse d’être un hommage pour devenir quelque chose de menaçant ? Les rendus répondent à cette question de façon convaincante.

Ce concept Mercedes dessiné par un étudiant dans son studio parisien a trompé des professionnels

Mercedes utilise ses propres concepts, comme la Vision EQXX ou la Vision Iconic, pour exprimer des orientations stratégiques ou des adieux à certaines ères de la marque. Vision Timeless n’a pas ce rôle institutionnel. Ce qui frappe, c’est qu’il n’en a pas besoin pour exister avec une vraie force visuelle. Park n’a ni l’appui d’un studio professionnel, ni le budget d’un constructeur, ni la légitimité d’un concept officiel. Il a Blender, un parti pris clair, et suffisamment de maîtrise technique pour que le résultat parle de lui-même.

Vision Timeless est visible sur le portfolio en ligne de Jaeun Park. Les rendus sont disponibles dans plusieurs coloris et sous des angles qui permettent d’examiner le détail de chaque surface.

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Tesla franchit une étape clé en Belgique

18 juin 2026 à 14:12

Tesla obtient l’autorisation de déployer son système Full Self-Driving en Belgique après validation des tests réalisés.

Tesla poursuit l’expansion européenne de ses technologies d’assistance à la conduite. Le constructeur américain vient d’obtenir une autorisation importante en Belgique pour commercialiser et déployer son système Full Self-Driving (FSD) supervisé. Cette décision marque une nouvelle étape dans le développement des technologies de conduite assistée sur le marché européen et confirme l’intérêt croissant des autorités pour les systèmes avancés d’aide à la conduite.

L’annonce a été faite par Annick De Ridder, ministre des Transports de la région flamande, qui a confirmé avoir signé l’approbation officielle permettant à Tesla de proposer cette technologie sur le territoire belge. Cette validation intervient après une série de tests réalisés par le constructeur afin de démontrer les capacités de son logiciel dans des conditions réelles de circulation.

Pour Tesla, cette autorisation représente un levier stratégique dans sa volonté de renforcer la présence de ses technologies embarquées en Europe. Au-delà des performances des véhicules électriques de la marque, les logiciels d’assistance à la conduite constituent aujourd’hui un élément majeur de différenciation dans un marché automobile en pleine transformation technologique.

Une validation obtenue après plusieurs tests

L’autorisation accordée aux véhicules Tesla n’a pas été délivrée automatiquement. Selon les informations communiquées par les autorités belges, le constructeur a dû effectuer une série d’évaluations afin de démontrer la conformité de son système de conduite assistée.

Le logiciel Full Self-Driving supervisé repose sur un ensemble de technologies destinées à assister le conducteur dans différentes situations de circulation. Bien que son nom fasse référence à la conduite autonome, le système nécessite toujours une supervision active du conducteur, qui reste responsable du véhicule et doit pouvoir intervenir à tout moment.

La validation obtenue en Belgique confirme que Tesla a satisfait aux exigences réglementaires locales concernant l’utilisation de cette technologie. Une fois l’autorisation accordée dans l’une des trois régions du pays, celle-ci devient valable sur l’ensemble du territoire belge.

Cette décision illustre l’évolution progressive du cadre réglementaire entourant les systèmes avancés d’assistance à la conduite. Les autorités européennes examinent de plus en plus attentivement les technologies permettant d’améliorer la sécurité, le confort de conduite et l’expérience utilisateur à bord des véhicules modernes.

L’Europe s’ouvre progressivement aux technologies de conduite assistée

Avec cette approbation, la Belgique devient le cinquième pays de l’Union européenne à autoriser le déploiement du logiciel Full Self-Driving supervisé de Tesla.

Avant elle, les Pays-Bas, la Lituanie, l’Estonie et le Danemark avaient déjà donné leur feu vert à cette technologie. Cette progression témoigne d’une ouverture croissante de plusieurs marchés européens aux innovations liées à la mobilité intelligente et aux véhicules connectés.

Les constructeurs automobiles investissent massivement dans le développement de logiciels capables d’améliorer la gestion des trajets, l’assistance au conducteur et l’intégration de nouvelles fonctionnalités numériques. Dans ce contexte, les systèmes avancés d’aide à la conduite deviennent un critère de plus en plus important pour les acheteurs de véhicules électriques et haut de gamme.

L’industrie automobile connaît actuellement une profonde mutation, marquée par l’électrification, la connectivité et l’intégration croissante de solutions logicielles sophistiquées. Les véhicules ne sont plus seulement évalués sur leurs performances mécaniques ou leur autonomie, mais également sur la qualité de leurs systèmes embarqués et de leurs fonctionnalités numériques.

Une technologie devenue un argument commercial majeur

Pour Tesla, le logiciel Full Self-Driving représente un élément central de sa stratégie. Le constructeur a largement misé sur le développement de technologies logicielles avancées afin de différencier ses modèles dans un marché devenu particulièrement concurrentiel.

Les systèmes de conduite assistée constituent aujourd’hui un argument important pour de nombreux acheteurs à la recherche d’un véhicule électrique moderne, performant et technologiquement avancé. Ces fonctionnalités participent à améliorer le confort de conduite, notamment lors des longs trajets ou dans les environnements urbains complexes.

L’autorisation obtenue en Belgique pourrait ainsi renforcer l’attractivité des modèles Tesla sur ce marché. Elle permet également au constructeur de poursuivre l’expansion européenne de son écosystème numérique, alors que la concurrence entre fabricants se joue de plus en plus sur les logiciels embarqués, les mises à jour à distance et les technologies de connectivité.

Cette évolution reflète une tendance de fond dans l’industrie automobile mondiale. Les constructeurs investissent désormais autant dans le développement informatique que dans les performances traditionnelles de leurs véhicules. L’expérience utilisateur, la personnalisation des fonctionnalités et l’intégration de technologies intelligentes deviennent des éléments essentiels dans la perception des marques premium et innovantes.

Avec cette nouvelle autorisation, Tesla consolide sa position parmi les acteurs les plus avancés du secteur en matière de conduite assistée et poursuit l’élargissement progressif de la disponibilité de ses technologies sur le marché européen.

Notre avis, par leblogauto.com

L’autorisation obtenue par Tesla en Belgique constitue une étape supplémentaire dans le déploiement européen de son système Full Self-Driving supervisé. Cette validation intervient après une série de tests réalisés dans le pays et s’inscrit dans une tendance observée dans plusieurs États membres de l’Union européenne. La Belgique rejoint ainsi les Pays-Bas, la Lituanie, l’Estonie et le Danemark parmi les marchés ayant autorisé cette technologie. Cette décision confirme également l’importance croissante des logiciels et des systèmes d’assistance à la conduite dans la stratégie des constructeurs automobiles.

Crédit illustration : Tesla.

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Les 5 meilleurs avertisseurs de radars en 2026

18 juin 2026 à 12:14
Les 5 meilleurs avertisseurs de radars en 2026

Radars, bouchons, dangers signalés en temps réel : les avertisseurs de conduite sont devenus des alliés du quotidien pour des millions d’automobilistes français. Du boîtier sans écran à 35 € jusqu’au dispositif tactile haut de gamme à 249 €, ce comparatif présente les cinq solutions les plus pertinentes du marché en 2026.

Comment choisir son avertisseur de radars et d’aide à la conduite ?

Sur les routes françaises, la vigilance au volant repose de plus en plus sur des outils technologiques capables de signaler en temps réel les zones de contrôle de vitesse, les accidents, les bouchons ou encore les obstacles sur la chaussée. Le marché propose aujourd’hui deux grandes familles de produits : les boîtiers physiques dédiés et les applications couplées à un accessoire Bluetooth discret. Chaque approche répond à des usages et des budgets différents.

Les critères essentiels à évaluer

  • Alertes en temps réel : la qualité et la réactivité des signalements dépendent directement de la taille de la communauté d’utilisateurs. Un réseau de 8 millions de conducteurs ne couvre pas les mêmes angles morts qu’un réseau de 5 millions.
  • Présence ou absence d’abonnement : certains boîtiers, notamment ceux de la gamme Coyote, nécessitent un abonnement mensuel ou annuel pour accéder aux alertes communautaires. D’autres, comme le TomTom Tom ou l’OOONO Co-Driver, fonctionnent sans abonnement obligatoire au-delà de l’achat initial.
  • Écran ou sans écran : un boîtier avec écran affiche la vitesse autorisée, la distance aux zones de contrôle et les alertes visuelles. Un dispositif sans écran, comme l’OOONO, réduit en revanche les distractions visuelles et s’appuie uniquement sur des alertes sonores et haptiques.
  • Compatibilité CarPlay et Android Auto : pour les conducteurs équipés de systèmes multimédia modernes, une intégration native à CarPlay ou Android Auto permet de centraliser toutes les informations sur l’écran de bord du véhicule.
  • Facilité d’installation : la plupart des boîtiers se fixent sur le pare-brise via une ventouse et se connectent au réseau mobile du smartphone en Bluetooth ou en Wi-Fi. Aucun câblage spécifique n’est requis.
  • Légalité en France : tous les produits de ce comparatif respectent la réglementation française. La loi autorise les « avertisseurs de dangers » depuis 2012, à condition qu’ils signalent des zones de danger et non la position précise des radars.

Avant d’acheter, il convient également d’évaluer son profil de conducteur : un grand rouleur parcourant plusieurs milliers de kilomètres par an tirera davantage parti d’un boîtier autonome avec écran, tandis qu’un conducteur urbain occasionnel pourra se contenter d’une solution économique sans abonnement couplée à son smartphone.

OOONO Co-Driver NO1 : l’avertisseur minimaliste sans écran

À 35,50 € (contre un prix conseillé de 60,01 €), l’OOONO Co-Driver NO1 constitue l’entrée de gamme la plus accessible de ce comparatif. Sa philosophie repose sur un principe simple : signaler les dangers sans ajouter une source de distraction supplémentaire dans l’habitacle.

Une conception volontairement épurée

Le boîtier ne dispose d’aucun écran. Il se connecte en Bluetooth au smartphone du conducteur, lequel doit exécuter l’application OOONO en arrière-plan (compatible iOS 16+ et Android 12+). Dès que le véhicule se met en mouvement, le dispositif s’active automatiquement. Les alertes sont restituées par des signaux sonores et lumineux, sans jamais contraindre le conducteur à regarder un écran supplémentaire.

Une communauté de 8 millions de conducteurs

L’atout principal de l’OOONO réside dans l’étendue de sa base d’utilisateurs : plus de 8 millions de conducteurs partagent leurs signalements à travers le monde, ce qui en fait l’un des réseaux communautaires les plus denses du marché. Un seul appui sur le bouton physique suffit pour signaler un danger, sans décrocher le regard de la route.

Limites à connaître

L’absence d’écran signifie qu’aucune information sur la limitation de vitesse en cours ni sur la distance à la prochaine zone de contrôle n’est affichée. Le dispositif dépend entièrement de la connexion Bluetooth et de la charge du smartphone. Pour les conducteurs souhaitant un affichage permanent de la vitesse autorisée, l’OOONO ne répond pas à ce besoin.

Les 5 meilleurs avertisseurs de radars en 2026
CaractéristiqueDétail
ÉcranAucun – alertes sonores et lumineuses uniquement
ConnectivitéBluetooth (via application smartphone)
Abonnement requisNon – application gratuite
CommunautéPlus de 8 millions de conducteurs
Compatibilité smartphoneiOS 16+ / Android 12+
Les 5 meilleurs avertisseurs de radars en 2026

OOONO Co-Driver NO1 – Avertisseur radars et dangers en temps réel via application gratuite

35,50 €60,01 €
Acheter sur Amazon →

Coyote Mini : le boîtier compact avec écran dédié

Le Coyote Mini est proposé à 249,00 €. Il embarque un écran de 3,2 pouces affichant en permanence la vitesse autorisée et les alertes de danger. La connectivité Bluetooth permet de diffuser les alertes sonores sur le système audio du véhicule. La communauté Coyote regroupe 5 millions de membres en Europe. Un abonnement Coyote est nécessaire pour accéder aux services en temps réel après la période incluse à l’achat.

Limites à connaître

L’écran de 3,2 pouces reste compact : la lisibilité en plein soleil peut être perfectible. La dépendance à l’abonnement représente un coût récurrent à intégrer dans le budget global.

Les 5 meilleurs avertisseurs de radars en 2026
CaractéristiqueDétail
Écran3,2 pouces
ConnectivitéBluetooth
Abonnement requisOui (après période incluse)
Communauté5 millions de membres en Europe
Légalité France100 % légal, conforme norme NF
Les 5 meilleurs avertisseurs de radars en 2026

Coyote Mini (France) – Assistant d’aide à la conduite, alertes temps réel, Bluetooth, écran 3,2 pouces

249,00 €
Acheter sur Amazon →

Coyote Max : le boîtier haut de gamme de la gamme Coyote

Actuellement affiché à 249,00 € (au lieu de 299,00 €), le Coyote Max représente le sommet de la gamme Coyote. Il cible les conducteurs qui parcourent régulièrement de longues distances et souhaitent disposer d’un outil aussi réactif que précis.

Un écran tactile de 4 pouces et un processeur renforcé

L’écran tactile de 4 pouces offre 2,5 fois plus de précision d’affichage que le Coyote Up, selon les données du fabricant. Les angles de vision sont optimisés pour rester lisibles même par forte luminosité. Le processeur embarqué est annoncé 4 fois plus puissant que celui du Coyote Up, ce qui se traduit par un temps de réponse réduit lors de l’affichage des alertes et une navigation dans les menus plus fluide.

L’assistant vocal conversationnel

La nouveauté majeure du Coyote Max est son assistant vocal conversationnel. Le conducteur peut déclarer une zone de contrôle, confirmer une alerte ou interroger le dispositif sans poser les mains sur l’écran. Cette approche « mains libres, yeux libres » représente un avantage concret en termes de sécurité active, notamment sur autoroute à grande vitesse.

GPS multiconstellations et compatibilité pare-brise athermique

Le récepteur GPS multiconstellations (GPS, Galileo, GLONASS) améliore la précision du positionnement, y compris en zone urbaine dense ou sous couverture nuageuse. La compatibilité avec les pare-brises athermiques, qui intègrent un film métallique bloquant les signaux GPS sur de nombreux véhicules récents, constitue un point technique différenciant par rapport aux boîtiers d’entrée de gamme.

Limites à connaître

Comme le Coyote Mini, le Coyote Max nécessite un abonnement actif pour accéder aux alertes communautaires en temps réel. Le coût total de possession sur trois ans, abonnement inclus, dépasse donc significativement le prix facial de 249 €.

Les 5 meilleurs avertisseurs de radars en 2026
CaractéristiqueDétail
Écran4 pouces tactile ultra-réactif
Assistant vocalOui – conversationnel
GPSMulticonstellations, compatible pare-brise athermique
Réseau mobile2G / 3G / 4G
Abonnement requisOui (après période incluse)
Les 5 meilleurs avertisseurs de radars en 2026

Coyote Max (France) – Assistant d’aide à la conduite, écran tactile 4 pouces, assistant vocal, Bluetooth

249,00 €299,00 €
Acheter sur Amazon →

TomTom Tom : l’avertisseur sans abonnement compatible CarPlay et Android Auto

Disponible à 69,95 € (prix conseillé : 79,99 €), le TomTom Tom occupe une position singulière dans ce comparatif. Il combine un positionnement tarifaire accessible avec deux atouts que les boîtiers Coyote ne proposent pas : la compatibilité native Apple CarPlay et Android Auto, et l’absence totale d’abonnement obligatoire.

Trente ans de données cartographiques au service des alertes

TomTom s’appuie sur trois décennies d’expertise en navigation pour alimenter sa base de données de zones de contrôle et de dangers. Les alertes combinent les données professionnelles vérifiées par TomTom et les signalements de sa communauté mondiale. Cette double source rend la couverture plus robuste sur les axes peu fréquentés, où les signalements communautaires seuls peuvent présenter des lacunes.

L’intégration CarPlay et Android Auto

Pour les conducteurs équipés d’un système multimédia récent, le TomTom Tom s’affiche directement sur l’écran central du véhicule via CarPlay ou Android Auto. Aucun boîtier supplémentaire à installer sur le tableau de bord : l’interface s’intègre à l’environnement existant du conducteur. Cette approche réduit l’encombrement dans l’habitacle et centralise toutes les informations sur un seul écran.

Utilisation à l’étranger sans surcoût

Le TomTom Tom fonctionne dans toute l’Europe sans frais supplémentaires, ce qui le distingue de certaines offres concurrentes dont la couverture internationale suppose des abonnements spécifiques. Pour les conducteurs effectuant régulièrement des trajets transfrontaliers ou des déplacements de vacances, cet argument présente un intérêt pratique concret.

Limites à connaître

Le TomTom Tom ne dispose pas d’un boîtier physique dédié avec écran propre : son affichage dépend entièrement du smartphone et de la compatibilité CarPlay ou Android Auto du véhicule. Dans un véhicule ancien dépourvu de ces fonctions, l’usage peut se révéler moins confortable.

Les 5 meilleurs avertisseurs de radars en 2026
CaractéristiqueDétail
CompatibilitéApple CarPlay & Android Auto
Abonnement requisNon
Couverture géographiqueFrance et Europe
Démarrage automatiqueOui
Source des donnéesDonnées pro TomTom + communauté mondiale
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Coyote UP : le boîtier intermédiaire avec écran tactile et sécurité prédictive

Affiché à 249,00 €, le Coyote UP se positionne entre le Coyote Mini et le Coyote Max. Son écran tactile de 3,5 pouces, ses commandes vocales et sa fonction de sécurité prédictive en font un boîtier complet, bien qu’il affiche un processeur moins puissant que le Coyote Max.

La sécurité prédictive : une technologie exclusive Coyote

La principale différenciation du Coyote UP par rapport au Coyote Mini tient à sa fonctionnalité de sécurité prédictive. En exploitant les données anonymisées de la communauté, le boîtier identifie les virages présentant un risque statistique élevé et indique au conducteur la vitesse recommandée pour les aborder. Cette technologie, récompensée dans la catégorie Sécurité selon le fabricant, dépasse le simple signalement de radars pour s’orienter vers une aide active à la conduite.

Commandes vocales et Bluetooth

Le Coyote UP intègre des commandes vocales permettant de déclarer et confirmer des alertes sans toucher l’écran. La connectivité Bluetooth diffuse les alertes sonores sur le système audio du véhicule. La compatibilité réseau est limitée à la 3G et à la 4G (sans 2G comme le Coyote Max), ce qui ne représente pas de contrainte en pratique sur les infrastructures mobiles françaises actuelles.

Un rapport fonctionnalités/prix à évaluer

Le Coyote UP partage le même tarif affiché que le Coyote Mini et le Coyote Max. Dans ce contexte, son positionnement intermédiaire – écran plus grand que le Mini, mais processeur moins puissant et écran non tactile 4 pouces par rapport au Max – amène à se demander si l’écart de 50 € entre le Max et le UP (avant remise) justifie le passage à la version supérieure pour les conducteurs les plus exigeants. Pour un grand rouleur, la réponse penchera généralement en faveur du Max.

Limites à connaître

Comme l’ensemble de la gamme Coyote, le UP requiert un abonnement actif pour exploiter les alertes en temps réel. L’absence de GPS multiconstellations et de compatibilité pare-brise athermique le distingue défavorablement du Coyote Max sur les véhicules récents.

Les 5 meilleurs avertisseurs de radars en 2026
CaractéristiqueDétail
Écran3,5 pouces tactile
Commandes vocalesOui
Sécurité prédictiveOui – virages dangereux signalés
Réseau mobile3G / 4G
Abonnement requisOui (après période incluse)
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Dans tous les cas, il convient d’intégrer le coût de l’abonnement Coyote dans le calcul sur deux ou trois ans avant de trancher entre un boîtier de la marque française et les alternatives sans engagement comme l’OOONO ou le TomTom Tom.

CritèreOOONO CO-DRIVERCoyote MiniCoyote MaxTomTom TomCoyote UP
Sans abonnement✅❌❌✅❌
Écran dédié❌✅✅❌✅
CarPlay / Android Auto❌❌❌✅❌
Assistant vocal❌❌✅❌✅
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Changchun veut attirer BYD et Xiaomi d’ici 2030

18 juin 2026 à 12:12

La ville chinoise de Changchun lance un plan ambitieux pour moderniser son industrie automobile et séduire BYD et Xiaomi.

La ville de Changchun, considérée comme l’un des berceaux historiques de l’industrie automobile chinoise, prépare une profonde transformation de son écosystème industriel. Située dans le nord-est de la Chine et siège du groupe FAW, le plus ancien constructeur automobile du pays, la métropole a dévoilé un projet de développement à l’horizon 2030 visant à accélérer sa transition vers la mobilité électrique et les technologies automobiles de nouvelle génération.

Face aux bouleversements qui touchent l’industrie automobile mondiale, Changchun souhaite renforcer son attractivité auprès des acteurs les plus dynamiques du marché des véhicules électriques. La ville ambitionne notamment d’attirer des groupes tels que BYD et Xiaomi afin de développer de nouvelles capacités de production, des centres de recherche et développement ainsi que des projets liés aux composants stratégiques de la mobilité moderne.

Cette initiative illustre les changements profonds qui traversent actuellement le secteur automobile chinois. Longtemps dominé par des constructeurs historiques, le marché évolue désormais rapidement sous l’effet de l’électrification, de la connectivité, de l’intelligence embarquée et de la concurrence croissante entre les fabricants de véhicules électriques.

Une industrie automobile appelée à se restructurer

Selon le projet publié par le bureau de l’industrie et des technologies de l’information de Changchun, l’industrie automobile chinoise devrait connaître une importante phase de consolidation au cours des prochaines années.

Les autorités locales estiment que le nombre de groupes automobiles présents en Chine pourrait passer d’environ 71 aujourd’hui à seulement 15 d’ici 2030. Cette concentration progressive du secteur reflète les mutations en cours dans un marché devenu particulièrement compétitif.

L’électrification accélérée des gammes, les investissements massifs dans les batteries, les logiciels, les systèmes de conduite intelligente et les technologies de connectivité imposent des dépenses considérables. Dans ce contexte, seuls les constructeurs capables d’atteindre une taille critique et de maintenir un rythme soutenu d’innovation pourraient conserver une position forte sur le marché.

Cette perspective représente également un défi pour les acteurs historiques. Le groupe FAW, dont le siège est implanté à Changchun, a enregistré une baisse de sa production et de ses ventes ces dernières années. Cette situation accroît les interrogations autour de l’évolution future du constructeur public et renforce l’importance des initiatives destinées à revitaliser l’écosystème automobile local.

Pour Changchun, l’objectif consiste donc à accompagner la modernisation de son industrie tout en préservant son rôle stratégique dans le paysage automobile chinois.

BYD et Xiaomi au cœur de la stratégie de développement

Afin d’accélérer cette transformation, les autorités locales ciblent plusieurs entreprises considérées comme les moteurs de la nouvelle génération automobile chinoise. BYD et Xiaomi figurent parmi les groupes que la ville espère convaincre d’investir dans la région.

Le projet prévoit notamment d’attirer des sites de production dédiés aux véhicules électriques dans le nord de la Chine. Les autorités souhaitent également accueillir des centres de recherche et développement spécialisés dans les véhicules intelligents, ainsi que des projets liés aux composants clés de la mobilité électrique.

Cette stratégie vise à diversifier l’activité industrielle de Changchun tout en renforçant son positionnement dans les segments à forte croissance. Les technologies embarquées, les plateformes numériques, les systèmes de conduite connectée et les innovations liées à la performance énergétique représentent aujourd’hui des domaines stratégiques pour l’avenir de l’automobile.

L’arrivée potentielle d’acteurs comme BYD ou Xiaomi permettrait également de renforcer la compétitivité de la région dans un environnement où les investissements technologiques jouent un rôle déterminant.

Le constructeur Leapmotor est également cité parmi les partenaires potentiels susceptibles de collaborer avec l’écosystème local. Les autorités espèrent ainsi créer de nouvelles opportunités pour le développement de modèles innovants et de solutions technologiques adaptées aux évolutions du marché.

Une nouvelle étape pour le berceau automobile chinois

Depuis plusieurs décennies, Changchun occupe une place particulière dans l’histoire de l’automobile chinoise. La ville s’est développée autour des activités du groupe FAW et a largement contribué à l’essor industriel du pays.

Aujourd’hui, la montée en puissance des véhicules électriques, des modèles connectés et des nouvelles technologies de mobilité oblige les territoires industriels historiques à adapter leurs stratégies. Changchun cherche ainsi à transformer son héritage automobile en avantage compétitif pour attirer les investissements de demain.

Le projet présenté jusqu’en 2030 témoigne d’une volonté de repositionner la ville au cœur des nouvelles tendances du marché. Les autorités misent sur la recherche, l’innovation, la production de véhicules électriques et le développement de composants stratégiques pour soutenir cette ambition.

Dans un contexte marqué par une concurrence intense entre les différentes régions chinoises, l’attraction de groupes à forte croissance apparaît comme un enjeu majeur. Les constructeurs spécialisés dans les véhicules électriques, les logiciels automobiles et les technologies intelligentes sont désormais au centre des stratégies industrielles locales.

En cherchant à attirer BYD, Xiaomi ou encore Leapmotor, Changchun affiche clairement son intention de participer activement à la prochaine phase de développement de l’industrie automobile chinoise. La réussite de cette stratégie pourrait jouer un rôle important dans l’avenir économique de la ville et dans sa capacité à conserver son statut de place forte de l’automobile en Chine.

Notre avis, par leblogauto.com

Le projet de Changchun illustre la profonde mutation de l’industrie automobile chinoise, désormais largement tournée vers les véhicules électriques et les technologies intelligentes. La volonté d’attirer des groupes comme BYD et Xiaomi montre l’importance croissante des nouveaux acteurs dans l’équilibre du marché. La perspective d’une forte consolidation du secteur d’ici 2030 confirme également l’intensité de la concurrence en Chine. Pour Changchun, l’enjeu sera de réussir à moderniser son héritage industriel tout en attirant les investissements nécessaires à sa transformation.

Crédit illustration : Leblogauto.com.

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Essai MG4 2026 de 190 ch

18 juin 2026 à 10:20

MG Motor continue de surprendre. La MG4 vient à peine de s’installer sur le marché qu’elle s’offre déjà un restylage. Les Chinois ne traînent pas. Reste à voir si on parle d’un simple coup de pinceau ou d’une vraie évolution. On est allé vérifier ça sur la route.

Un restylage discret

Soyons clairs, il faut avoir l’œil pour distinguer une MG4 de 2023 de cette version 2026. Dans la rue, la différence saute rarement aux yeux. À l’avant, on remarque tout de même l’arrivée de volets actifs dans le bouclier. Ils s’ouvrent ou se ferment selon les besoins, pour améliorer l’aérodynamisme ou le refroidissement. 

À l’arrière, le becquet en deux parties disparaît au profit d’un aileron plus simple et plus discret. Pour le reste, rien ne change vraiment. La voiture mesure toujours 4,29 m et conserve son style anguleux, qui plaît ou non. MG a préféré ne pas toucher à une recette qui fonctionne, et ça se comprend.

Un intérieur enfin convaincant

C’était le point faible de la première MG4. L’intérieur manquait clairement de soin. MG a corrigé le tir. Le constructeur s’est inspiré de modèles plus récents pour revoir le tableau de bord. Résultat, on retrouve de vraies commandes physiques pour la ventilation et le volume. Et ça fait du bien. Une simple molette reste bien plus pratique qu’un écran. Les matériaux progressent aussi. Similicuir, surfaces plus agréables au toucher, l’ambiance est nettement plus valorisante. 

L’écran central passe à 12,8 pouces, l’affichage est plus lisible, et certaines applications comme YouTube ou TikTok font leur apparition pour patienter pendant la recharge. Tout n’est pas parfait. Une seule prise USB à l’arrière, un coffre correct sans être généreux avec ses 350 litres, et toujours pas de frunk à l’avant. C’est dommage sur une électrique. À l’arrière, en revanche, deux adultes voyagent confortablement. À trois, ça devient plus serré.

Une nouvelle batterie plus intéressante

Le vrai changement est là. MG abandonne la chimie NMC pour une batterie LFP de 64 kWh. Pas besoin d’être ingénieur pour comprendre l’intérêt. Cette technologie coûte moins cher, dure plus longtemps et améliore la recharge rapide. MG annonce jusqu’à 154 kW en courant continu, avec un 10 à 80% en environ 25 minutes. C’est un vrai progrès au quotidien. Sur le papier, la puissance baisse légèrement, de 204 à 190 ch. Pourtant, la voiture gagne en performances. 

Le 0 à 100 km/h passe à 7,5 secondes grâce à un couple qui grimpe à 350 Nm. À l’usage, ça se sent immédiatement. Les relances sont plus franches et la réponse à l’accélérateur plus vive. Côté consommation, on a relevé entre 16 et 18 kWh/100 km sur un parcours mixte avec de l’autoroute. On peut viser plus de 350 km sans trop d’inquiétude. Petit regret, il faut toujours passer par l’écran pour gérer la récupération d’énergie. Des palettes au volant auraient été bien plus pratiques.

Sur la route, facile à vivre

La MG4 reste une voiture simple à prendre en main. On enclenche le mode D, on accélère, et tout se fait naturellement. Bonne surprise, les alertes sonores un peu envahissantes peuvent se désactiver rapidement. Une fois réglée à son goût, la voiture se montre agréable au quotidien. Elle a pris un peu de poids, environ 80 kg, mais la batterie placée dans le plancher aide à conserver un bon équilibre. Le comportement reste sain, avec une direction assez précise. 

Le confort est correct, sans être exceptionnel. Ceux qui attaquent un peu noteront que les aides électroniques restent présentes, même en les désactivant. Pour les longs trajets, en revanche, les assistances sont efficaces. On entend encore quelques bruits d’air à vitesse élevée, au delà de 110 km/h. Rien de dramatique, mais il reste une petite marge de progression.

Un prix toujours agressif

La MG4 ne bénéficie toujours pas du bonus écologique en France, à cause de sa production en Chine. Elle doit se contenter d’une petite prime CEE de 350 €, loin des aides accordées à certaines concurrentes européennes. MG compense avec une remise directe de 6 000 €, sans conditions. Résultat, la version 190 ch s’affiche à 27 490 €. La version 245 ch avec grosse batterie monte à 30 990 €. Et la surprenante XPower de 435 ch, avec transmission intégrale, démarre à 32 990 €. Quand on compare, l’écart est frappant. Au final, ce restylage corrige les principaux défauts du modèle. L’intérieur progresse nettement, la batterie évolue dans le bon sens, et les performances suivent. Le tout en conservant un rapport prix-équipement toujours compétitif. En plus une version Urban arrive… 

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La muscle car du batteur de Led Zeppelin, entièrement restaurée, est à vendre

18 juin 2026 à 07:51
La muscle car du batteur de Led Zeppelin, entièrement restaurée, est à vendre

Il y a des voitures qui transportent simplement leur propriétaire d’un point A à un point B, et il y a celles qui portent en elles une histoire. La Jensen Interceptor III de 1972 appartenant à John Bonham, batteur légendaire de Led Zeppelin, appartient résolument à la seconde catégorie. Après des décennies dans l’ombre et une restauration colossale, ce coupé britannique à moteur américain s’apprête à changer de mains lors d’une vente aux enchères très attendue au circuit de Silverstone.

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Une muscle car britannique pour un titan du rock

La Jensen Interceptor occupe une place à part dans l’histoire automobile. Lancée en 1966, deux ans seulement après la Ford Mustang qui avait posé les bases d’un genre, cette grand tourisme britannique réussissait le tour de force d’allier la carrosserie assemblée en Angleterre à un moteur V8 fourni par Chrysler. Le résultat : une machine puissante, élégante, qui développait une identité propre tout en empruntant ce qui faisait la force des muscle cars américaines. Elle sera même commercialisée aux États-Unis, sans jamais détrôner ses rivales locales, mais en construisant une réputation solide auprès des amateurs de caractère.

C’est cette combinaison de raffinement européen et de puissance brute américaine qui a séduit John Bonham. Le batteur de Led Zeppelin, reconnu comme l’un des musiciens les plus puissants et les plus influents de l’histoire du rock, prend livraison de son Interceptor III en mars 1972. À cette époque, Led Zeppelin est au sommet. La même année verra paraître Houses of the Holy, et le groupe enchaîne les tournées triomphales des deux côtés de l’Atlantique. Bonham, connu pour son jeu physique et son tempérament volcanique autant que pour son talent hors norme, choisit une voiture à son image : massive, sonore, et parfaitement capable de faire forte impression.

L’exemplaire qu’il commande est une version H-Series, habillée en Reef Blue avec un intérieur en cuir cramoisi. Une combinaison de couleurs qui ne passe pas inaperçue, à l’image de l’homme qui la conduisait. Sous le capot repose un V8 de 6,3 litres développant 330 chevaux et 410 livres-pied de couple à sa sortie d’usine. La transmission est assurée par une boîte automatique trois rapports TorqueFlite, signature de l’époque et parfaitement adaptée aux longs trajets comme aux accélérations franches. Ce moteur sera remplacé par une unité encore plus volumineuse de 7,2 litres plus tard dans l’année 1972, faisant de l’exemplaire de Bonham l’une des dernières incarnations de cette configuration initiale.

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Des décennies d’ombre, puis une renaissance à 110 000 dollars

La trajectoire de cette Jensen après la mort de John Bonham en septembre 1980 reste en partie mystérieuse. Ce qui est documenté, en revanche, c’est l’état dans lequel elle a été retrouvée : lorsque son propriétaire actuel en fait l’acquisition en 2020, la voiture est décrite comme une véritable épave de grange, un barn find dans le jargon des collectionneurs. Un terme qui désigne ces automobiles oubliées, stockées pendant des années dans des conditions précaires, souvent recouvertes de poussière et de rouille, attendant qu’un passionné leur redonne vie.

Ce passionné a mis les moyens. La restauration, confiée à trois ateliers spécialisés reconnus dans leur domaine, a duré trois ans et coûté 83 000 livres sterling, soit l’équivalent d’environ 110 000 dollars. Les ateliers Martin Robey, Prestige Panels et Riverbourne Classics se sont partagé le travail, chacun intervenant sur des aspects précis de la remise en état. Le résultat est une voiture revenue à ses couleurs et finitions d’origine, aussi bien en extérieur qu’en habitacle. Le Reef Blue retrouve tout son éclat, le cuir cramoisi a été restitué à l’identique, et l’ensemble est accompagné d’un dossier historique complet.

Ce dossier constitue l’un des atouts majeurs du lot. Il retrace non seulement la période pendant laquelle John Bonham a possédé et conduit la voiture, mais documente également avec précision chaque étape de la restauration. Pour un acheteur potentiel, cette traçabilité est précieuse : elle atteste de l’authenticité du véhicule et garantit la qualité du travail effectué. Dans le marché des voitures de collection liées à des personnalités du rock, la provenance documentée est souvent ce qui fait la différence entre une pièce de valeur et une simple automobile ancienne bien restaurée.

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Silverstone, le 25 juillet : le rendez-vous des collectionneurs

La Jensen Interceptor III de John Bonham sera présentée lors de l’Iconic Sale, la vente organisée par Iconic Auctioneers dans le cadre du BRDC Classic. L’événement se tiendra au circuit de Silverstone, dans le Northamptonshire en Angleterre, le samedi 25 juillet 2026. Silverstone, temple de la vitesse et haut lieu du sport automobile britannique, constitue un cadre particulièrement approprié pour une telle pièce.

La maison de ventes Iconic Auctioneers estime que la voiture devrait partir à partir de 67 000 dollars. Une estimation qui, compte tenu de l’état de la restauration et de la provenance exceptionnelle du véhicule, pourrait bien être dépassée. Les voitures ayant appartenu à des figures emblématiques du rock atteignent régulièrement des montants très supérieurs à leur valeur mécanique intrinsèque. L’objet acquiert une dimension de relique culturelle qui transcende le simple marché automobile.

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La Jensen Interceptor, dans sa version III de 1972, se négocie habituellement sur le marché des collectionneurs dans une fourchette variable selon l’état de conservation et l’historique. Mais un exemplaire aussi bien documenté, aussi soigneusement restauré, et surtout ayant appartenu à l’un des musiciens les plus emblématiques de l’âge d’or du rock britannique, constitue une opportunité rare. Led Zeppelin reste l’un des groupes les plus vendus et les plus étudiés de l’histoire de la musique, et la fascination pour ses membres, leurs objets personnels et leurs voitures ne faiblit pas.

John Bonham lui-même est entré dans la légende bien au-delà du cercle des fans de rock. Son jeu de batterie, caractérisé par une puissance et une précision rarement égalées, continue d’influencer des générations de musiciens. Des morceaux comme When the Levee Breaks ou Moby Dick sont devenus des références absolues dans l’histoire de la percussion. Sa disparition prématurée, à 32 ans, a mis fin à Led Zeppelin mais a aussi figé son image dans une forme d’éternité rock.

Posséder la Jensen Interceptor qu’il conduisait en 1972, au cœur de la période la plus créative du groupe, c’est donc détenir un fragment concret de cette histoire. Une voiture qui a parcouru les routes anglaises avec l’un des plus grands batteurs de tous les temps au volant, et qui a traversé le temps pour revenir dans un état proche du neuf. La question qui se pose désormais est simple : combien un collectionneur est-il prêt à payer pour une telle pièce ? La réponse sera connue le 25 juillet à Silverstone.

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Honda rappelle plus de 880 000 véhicules aux USA

18 juin 2026 à 06:12

Honda lance un rappel massif de plus de 880 000 SUV, pick-up et modèles premium en raison d’un risque de corrosion du sous-châssis.

Honda Motor America a annoncé l’une des plus importantes campagnes de rappel automobile de l’année aux États-Unis. Selon les informations communiquées par les autorités américaines de sécurité routière, 880 514 véhicules sont concernés par cette opération qui touche plusieurs modèles populaires de la marque Honda ainsi que de sa division premium Acura.

Les véhicules visés incluent les Honda Pilot des millésimes 2016 à 2022, les Honda Ridgeline produits entre 2017 et 2023, les Honda Passport commercialisés de 2019 à 2023 ainsi que les Acura MDX fabriqués entre 2014 et 2020. Cette campagne concerne principalement des SUV familiaux, un pick-up et un modèle haut de gamme, des véhicules réputés pour leur polyvalence, leur confort de conduite et leurs aptitudes aux longs trajets.

Le rappel ne porte pas directement sur les éléments de suspension eux-mêmes mais sur une partie essentielle de la structure du véhicule : le sous-châssis arrière. Selon les informations communiquées, un défaut lié à la peinture d’origine pourrait favoriser l’apparition de corrosion sur certaines zones de fixation de la suspension arrière.

Un risque lié à la corrosion du sous-châssis

Le problème identifié concerne les points d’ancrage reliant les bras de suspension arrière au sous-châssis. Avec le temps, la corrosion pourrait fragiliser ces zones métalliques et entraîner une dégradation progressive de la structure.

Dans les cas les plus avancés, les bras de suspension arrière pourraient se détacher avec une partie du sous-châssis. Une telle défaillance mécanique peut avoir des conséquences importantes sur le comportement routier du véhicule. À vitesse élevée ou lors d’un changement de trajectoire brusque, la stabilité du véhicule pourrait être affectée, augmentant le risque de perte de contrôle.

Les systèmes de suspension jouent un rôle essentiel dans la tenue de route, la sécurité et le confort de conduite. Ils participent directement à la stabilité du véhicule, à l’absorption des irrégularités de la chaussée et à la précision du comportement dynamique. Une détérioration de leurs points de fixation représente donc un enjeu de sécurité particulièrement sensible.

Honda souligne toutefois que le problème est étroitement lié à l’environnement dans lequel les véhicules ont été utilisés. La corrosion observée est principalement favorisée par l’exposition répétée au sel utilisé pour le traitement hivernal des routes.

Des régions spécifiques concernées par le rappel

La campagne de rappel est limitée à certaines zones géographiques des États-Unis. Elle vise les véhicules commercialisés dans les États du nord-est, du Midwest ainsi qu’à Washington DC.

Ces régions sont régulièrement confrontées à des hivers rigoureux nécessitant l’utilisation importante de sel de déneigement sur les routes. Ce traitement permet d’améliorer la sécurité routière mais accélère également l’apparition de corrosion sur les composants métalliques exposés.

Selon l’analyse réalisée par Honda, les mêmes véhicules utilisés dans les États du sud du pays ne présentent pas le même niveau de risque. Les conditions climatiques plus sèches et l’absence d’exposition intensive au sel limiteraient considérablement la progression de la corrosion sur les éléments concernés.

Le constructeur estime d’ailleurs que seulement 1 % des véhicules concernés par cette campagne présentent effectivement le défaut identifié. Malgré ce taux relativement faible, Honda a choisi de lancer un rappel à grande échelle afin d’inspecter l’ensemble des véhicules potentiellement exposés.

À ce jour, le groupe indique n’avoir enregistré aucune demande de garantie liée à ce problème ni aucun accident attribué à cette défaillance. Cette absence d’incident déclaré n’a toutefois pas empêché le lancement de cette campagne préventive.

Inspection et réparations gratuites pour les propriétaires

Dans le cadre de cette opération, les concessionnaires Honda et Acura procéderont à une inspection complète du sous-châssis arrière des véhicules concernés. Les techniciens vérifieront l’état des points de fixation de la suspension et évalueront le niveau éventuel de corrosion.

Lorsque cela sera nécessaire, un kit de renforcement sera installé afin d’améliorer la résistance de la structure. Si l’état du sous-châssis ou des composants associés l’exige, les éléments concernés pourront également être réparés ou remplacés.

L’ensemble des interventions sera pris en charge par le constructeur sans frais pour les propriétaires. Les notifications officielles seront envoyées à partir du 7 juillet 2026 afin d’informer les clients concernés des démarches à suivre.

Cette campagne attire également l’attention des acheteurs présents sur le marché de l’occasion. Les véhicules provenant des régions fortement exposées au sel circulent régulièrement vers d’autres États ou sont revendus à l’international via différents circuits d’importation. Pour les futurs acquéreurs, une vérification approfondie de l’historique du véhicule et de l’état du sous-châssis peut s’avérer particulièrement pertinente.

Dans le cas des SUV familiaux, des modèles premium et des pick-up conçus pour transporter des passagers sur de longues distances, la fiabilité de la structure et de la suspension demeure un critère essentiel. Cette campagne de rappel illustre l’importance des contrôles préventifs et du suivi technique dans la durée, même sur des véhicules réputés pour leur robustesse et leurs performances routières.

Notre avis, par leblogauto.com

Ce rappel massif montre que Honda préfère intervenir de manière préventive malgré un taux de véhicules potentiellement affectés estimé à seulement 1 %. Le problème identifié touche un élément structurel directement lié à la sécurité et à la stabilité du véhicule. L’absence d’accidents ou de demandes de garantie signalés à ce jour constitue un point rassurant, mais justifie néanmoins une vigilance particulière. Les propriétaires et acheteurs de modèles d’occasion issus des régions concernées auront tout intérêt à vérifier que les opérations prévues ont bien été réalisées.

Crédit illustration : Honda.

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Volkswagen poursuit davantage ses suppressions d’emplois

18 juin 2026 à 04:14

Volkswagen prévoit de réduire ses effectifs de 19 000 salariés d’ici fin 2026 dans le cadre de son vaste plan d’économies.

Volkswagen poursuit son vaste programme de restructuration en Allemagne. Le constructeur automobile allemand a confirmé qu’il réduirait ses effectifs de 19 000 personnes d’ici la fin de l’année 2026, dans le cadre d’un plan de réduction des coûts et d’amélioration de sa compétitivité. Cette annonce a été faite par le directeur général du groupe, Oliver Blume, à l’approche de l’assemblée générale des actionnaires prévue le 18 juin.

Face aux profondes mutations du secteur automobile, marqué par l’électrification des gammes, la transformation industrielle et l’intensification de la concurrence mondiale, Volkswagen poursuit les mesures destinées à optimiser sa structure de coûts. Le groupe, qui reste l’un des principaux acteurs de l’industrie automobile mondiale, cherche à adapter son organisation à un environnement économique de plus en plus exigeant.

Les suppressions de postes annoncées s’inscrivent dans une stratégie plus large visant à renforcer l’efficacité opérationnelle des sites de production allemands et à améliorer durablement la rentabilité de la marque Volkswagen.

Un plan social d’envergure à l’horizon 2030

Selon la transcription du discours préparé par Oliver Blume pour l’assemblée générale des actionnaires, plus de 28 000 suppressions d’emplois ont été fixées comme objectif contraignant d’ici à 2030. La réduction de 19 000 postes prévue avant la fin de l’année constitue ainsi une étape majeure dans la mise en œuvre de ce programme.

Cette restructuration intervient dans un contexte où les constructeurs automobiles doivent faire face à des investissements massifs dans les nouvelles technologies. L’électrification des véhicules, le développement des logiciels embarqués, la connectivité et les nouvelles solutions de mobilité nécessitent des ressources financières importantes.

Pour rester compétitif face à la montée en puissance des constructeurs asiatiques et à l’évolution rapide des attentes des consommateurs, Volkswagen cherche à rationaliser son organisation industrielle tout en poursuivant ses investissements stratégiques.

Le groupe n’a pas détaillé dans cette communication les modalités précises de ces réductions d’effectifs ni les sites potentiellement concernés. Toutefois, la trajectoire annoncée confirme la volonté du constructeur de réduire durablement ses charges de fonctionnement sur son marché domestique.

Une réduction significative des coûts industriels

Au-delà des suppressions de postes, Volkswagen met en avant les progrès réalisés dans l’optimisation de ses coûts de production. Selon Oliver Blume, les coûts d’usine sur les sites allemands de la marque Volkswagen ont été réduits de plus de 20 % d’ici 2025.

Cette amélioration constitue un élément central de la stratégie du constructeur. Dans un secteur où la compétitivité industrielle joue un rôle déterminant, la maîtrise des coûts de fabrication demeure un levier essentiel pour préserver les marges et financer les développements futurs.

Les constructeurs automobiles européens sont confrontés à plusieurs défis simultanés. L’augmentation des dépenses liées à l’innovation, les investissements dans les plateformes électriques, les évolutions réglementaires et les pressions concurrentielles imposent une gestion particulièrement rigoureuse des ressources.

Volkswagen cherche ainsi à adapter son outil industriel afin de maintenir son niveau de performance tout en poursuivant sa transformation technologique. L’objectif consiste à améliorer l’efficacité de ses usines et à renforcer la flexibilité de sa production dans un marché en pleine mutation.

Une industrie automobile en pleine transformation

Cette nouvelle étape dans la restructuration de Volkswagen illustre les changements profonds qui affectent l’ensemble de l’industrie automobile mondiale. Les constructeurs doivent aujourd’hui concilier plusieurs impératifs : accélérer l’électrification de leurs gammes, développer de nouvelles technologies, répondre aux exigences environnementales et maintenir leur compétitivité face à une concurrence toujours plus intense.

Pour un groupe de l’envergure de Volkswagen, cette transformation implique une adaptation continue de son organisation industrielle et de ses effectifs. Les investissements consacrés aux véhicules électriques, aux batteries, aux logiciels et aux services connectés modifient progressivement les besoins de production et les compétences recherchées au sein des entreprises.

Dans ce contexte, les plans d’économies et les réductions de coûts deviennent des outils stratégiques pour financer la transition vers une nouvelle génération de véhicules. L’industrie automobile traverse ainsi l’une des périodes les plus importantes de son histoire récente, marquée par l’évolution des motorisations, la digitalisation croissante des véhicules et l’émergence de nouveaux acteurs sur le marché mondial.

Avec ce programme de restructuration, Volkswagen confirme sa volonté d’adapter son modèle industriel aux exigences futures du secteur. La réduction des effectifs et l’amélioration de la productivité apparaissent comme des composantes essentielles de cette stratégie, destinée à préserver la compétitivité du groupe sur le long terme.

Notre avis, par leblogauto.com

Volkswagen poursuit méthodiquement le plan de restructuration annoncé ces dernières années. La réduction de 19 000 postes d’ici fin 2026 montre l’ampleur des efforts engagés pour améliorer la compétitivité de ses activités en Allemagne. Le constructeur met également en avant une baisse significative de ses coûts industriels, signe que les mesures engagées produisent déjà des résultats. Reste à observer comment cette stratégie influencera sa capacité à financer sa transformation technologique et à maintenir sa position sur un marché automobile en pleine évolution.

Crédit illustration : Leblogauto.com.

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